Le niqab rétréci

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Le niqab rétréci

Question :

 

Ces derniers temps, le phénomène du Niqâb (1) s’est propagé chez les femmes à une vitesse qui attire l’attention. 

 

Ce n’est pas le port du Niqâb en lui-même qui est surprenant, mais c’est la manière dont les femmes le portent.

 

Au début, il ne faisait apparaître que les yeux, mais petit à petit, il s’est mis à s’élargir jusqu’à ce qu’une partie du visage soit apparente avec les yeux et d’une façon attirante. 

 

En plus, beaucoup de femmes se fardent les yeux de mascara quand elles le portent.

 

Lorsqu’on reproche à ces femmes cette façon de faire, elles donnent comme prétexte que vous avez dit qu’à l’origine, le Niqâb est permis. 

 

Nous vous prions de bien vouloir clarifier cette question de manière détaillée, qu’Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Il n’y a pas de doute que le Niqâb était connu à l’époque du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, et que les femmes le portaient comme le montre le hadith prophétique concernant la femme qui entre en sacralisation pour le pèlerinage :

 

« Que celle qui est en sacralisation ne porte pas de Niqâb. » (2)

 

Ceci montre en effet que les femmes avaient pour habitude de porter le Niqâb.

 

Cependant, nous ne donnons pas aux gens un avis favorable au Niqâb à notre époque, car il peut être un prétexte pour découvrir ce qui n’est pas permis, et c’est ce que l’on constate, comme l’a précisé la personne qui a posé la question.

 

C’est pour cette raison que nous n’avons permis à aucune femme, proche ou éloignée, de porter le Niqâb ou le Burqac à notre époque et nous pensons en revanche qu’il devrait être formellement interdit.

 

La femme doit donc craindre Allah dans cette affaire et ne pas mettre le Niqâb (mais plutôt couvrir même l’ouverture des yeux) car ceci ouvre la porte du mal qu’on ne peut plus refermer par la suite.

 

(1) Niqâb : voile couvrant le visage et qui a l’origine ne laissait apparaître qu’un seul œil - à l’heure actuelle, on entend par Niqâb, le voile avec une ouverture au niveau des yeux ; Burqa’ : voile couvrant le visage et qui laisse apparaître les deux yeux ; Lithâm : voile qui recouvre le bas du visage, à partir du nez. Le sujet de la discussion est sur les abus dont le Niqâb et le Burqa’ ont fait l’objet, c’est-à-dire l’agrandissement progressif des ouvertures ; c’est ce que le cheikh reproche ici, et non pas, les voiles tels qu’ils étaient à l’origine, ou ni même le principe de couvrir le visage. [N. du T.]

(2) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre de la peine de la chasse (n°1838).

 

Tirée du livre «  alfad wa mafahim fi mizan achari'a »   page 73, 74

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les animaux cités dans le Coran (dossier)

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Les animaux cités dans le Coran (dossier)

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L’apparition de l’innovation en islam

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L’apparition de l’innovation en islam

Les premières innovations apparues en Islâm sont celles des Khâridjites et des Chiites.

 

Celles-ci sont apparues au Califat de l’Emir des croyants ‘Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu ‘anhu), et il a puni les deux groupes : Les Kharidjites l’ont combattu, il les a combattu.

 

Et pour ce qui est des Chiites, il a brûlé tout ce qui leur était cher par le feu, et il a demandé que ‘Abdullâh Ibn Sabâ soit exécuté, mais il réussit à fuir.

 

Il ordonna ensuite de fouetter toute personne qui le valorisait plus que Abû Bakr et ‘Oumar, et cela sur la base de ce qui a été rapporté dans le hadîth :

 

« Les meilleurs de cette communauté après le Prophète sont Abû Bakr et ‘Oumar. »

Rapporté par al-Bukhârî dans son Sahîh [1].

 

Sache que l’ensemble des innovations qui touchent aux sciences et aux actes d’adoration ne sont apparues qu’à la fin de l’époque des Califes bien guidés, comme le Prophète (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) en avait informé en disant :

 

« Ceux d’entre vous qui vivront après moi verront un grand désaccord. Vous devrez alors suivre ma Sounnah et celle de mes califes biens-guidés. » [2]

 

De l’époque des trois meilleures générations, il n’y a pas eu dans la ville prophétique (Médine) des innovations apparentes répandues, comme il n’en est pas sorti des innovations apparentes dans les fondements de la religion, à l’exemple de ce qu’il en est sorti dans certaines régions.

 

Les grandes régions habitées par les compagnons du Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) et desquelles sont sorties la science et la foi sont au nombre de cinq : les deux lieux saints, les deux Irâq et la région du Châm.

 

Ces endroits sont le berceau des sciences du Qor’ân, du hadîth, de la jurisprudence, de l’adoration et de tout ce qui s’en suit comme affaire de l’Islâm.

 

Dans ces mêmes régions, des innovations qui touchent aux fondements firent leur apparition, en dehors de la ville prophétique.

 

Koûfa fut le berceau du Chiisme et du Irjâ ; puis ils se propagèrent dans d’autres régions encore.

 

Quant au Qadariyyah, Mou’tazillah et aux dévotions perverses, elles virent le jour à Basra et se propagèrent vers d’autres régions. Le Châm fut le berceau du Nasb et du Qadar.

 

En ce qui concerne le Djahmiyyah, il fit son apparition dans les abords du Khoûrâsân et c’est la plus mauvaise des innovations.

 

Ainsi, l’apparition des innovations fut éloignée du lieu de la prophétie qui est Médine.

 

Lors de la division après l’assassinat de ‘Outhmân, l’innovation de Haroûriyyah fit son apparition [3].

 

[1] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 1/298

[2] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 2/157-158

[3] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 3/218

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Dire les invocations à la place de l'enfant (audio)

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Dire les invocations à la place de l'enfant (audio)

 

Question :


Est ce qu'il est permis a la femme de dire les invocations permises, pour l'enfant en âge d'allaitement comme par exemple ; qu'elle invoque le nom d'ALLAH azza wa jal pour lui changer ses vêtements ou lui donner à manger ou le poser dans son lit avant qu'il dorme ; elle récite sourate al ikhlass dans ses mains par exemple ?

Reponse :

Ce n'est pas permis, ceci est du tanatou'e (une forme d'exagération ou dureté vis a vis des choses permises et légiférées) dans la religion, et le prophète صلى الله عليه وسلم disait :

 

"les exagérateurs ont péri."

 

Et suffit au musulman de faire ce qu'Allah lui a légiféré ou lui a imposé de ce type d'invocations pour lui même mais pas aux autres, surtout si cet autre si on peut le dire est un petit enfant non moukallaf (qui n'a pas atteint l'âge de responsabilité légale).

 

Et donc ce n'est pas permis pour cette femme de réciter ces invocations à la place de son enfant non moukallaf.

 

silsilat al houda wa nour-cassette 500 à la 2eme mn
Publié par baiyt-essalafyat.com

 

لسائلة : هل يجوز للمرأة أن تأتى بالأذكار المشروعة للطفل الرضيع مثلاً تذكر اسم الله عز وجل لتغير ثيابه مثلاً او أطعامه مثلاً أووضعه على فراشه ينام تقرأفى كفيها قل هو الله أحد مثلا؟؟

الشيخ : لايجوز هذا تنطع فى الدين وسئل عليه الصلاة والسلام

كان يقول هذا كالمتنطعون وحسب المسلم أن يقوم بما شرع الله له أو أوجب عليه من مثل هذه الأذكار عن نفسه أما عن غيره فلأ وبخاصة أن هذا الغيرأذا صح التعبير وهو طفل صغير غير مكلف ولذلك فلأيجوز لهذه الأم أن تقرأ هذه الأوراد نيابة عن طفلها غير المكلف

المصدر : سلسلة الهدى والنور

رقم الشريط: 500

رقم الفتوى: 02 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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La bonne parole est comme un bel arbre

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La bonne parole est comme un bel arbre

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ?

Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur.

Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

 

Allah a comparé la bonne parole à un bel arbre.

 

En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques.

 

Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah.

 

Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées.

 

Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah est le fruit de cette bonne parole.

 

Selon l’explication de cAlî ibn Abî Talhah qui la tient d’Ibn cAbbâs : 

 

« la bonne parole », c’est l’attestation de foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah, et 

 

« semblable à un bel arbre », c’est le croyant ; 

 

« Dont les racines sont fermes », c’est la parole qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah [bien ancrée] dans le cœur du croyant ; 

 

« et [dont] les branches s’élancent dans le ciel » : par cette parole les œuvres du croyant s’élèvent vers le ciel. »

 

Rabîc ibn Anas a dit :

 

« La bonne parole : c’est un exemple pour désigner la foi.

En effet, la foi est le bel arbre, et ses racines fermes qui persistent sont la pureté de la foi (al-Ikhlâs) ; et les branches qui s’élancent vers le ciel sont la crainte d’Allah (Khashiyatou Allah). »

 

Cette comparaison est plus plausible, plus évidente et meilleure, car Allah a comparé l’arbre de l’unicité (at-Tawhîd) planté dans le cœur, à un bel arbre dont les racines sont profondes, dont les branches s’élèvent bien haut vers le ciel, et qui produit des fruits à tout moment.

 

Si on médite sur cette comparaison, on constate qu’elle correspond bien à l’arbre du Tawhîd fermement planté dans le cœur, dont les branches sont les bonnes œuvres qui s’élèvent vers le ciel.

 

Cet arbre ne cesse de produire de bonnes œuvres à tout moment, à la mesure de son enracinement dans le cœur, de l’ampleur de l’amour que le cœur lui porte, du degré de sincérité qui s’y trouve, de la connaissance de sa réalité, de sa mise en pratique et de la grandeur du respect que le cœur lui voue.

 

Celui qui a cette parole réellement ancrée dans le cœur, et dont le cœur a pris cette parole comme qualité, et qui s’est paré de la religion (Sibghah) d’Allah, que ne surpasse aucune autre religion – connaîtra la réalité de l’adoration vouée à Allah.

 

Son cœur attestera que cette adoration n’appartient qu’à Allah, sa langue en témoignera, et ses membres le confirmeront [par la mise en pratique], de même que [ce cœur] reniera que la réalité [de l’adoration] et ses implications appartiennent à autre qu’Allah.

 

Son cœur s’accordera avec sa langue pour affirmer [ceci à Allah] et le niera [à tout autre que Lui].

 

Les membres de celui qui atteste l’unicité d’Allah se soumettront, par obéissance, en empruntant la voie d’Allah rendue facile, sans s’en écarter ni emprunter une autre à la place, de même que son cœur ne recherchera aucune autre divinité digne d’être adorée en dehors de Lui.

 

Il ne fait aucun doute que cette parole émanant d’un tel cœur, prononcée par cette langue, ne cesse de produire des fruits qui sont les bonnes œuvres s’élevant vers Allah, constamment.

 

Et c’est cette bonne parole qui élève ces bonnes œuvres vers le Seigneur le Très-Haut.

 

De plus, cette bonne parole produit de nombreuses autres bonnes paroles, accompagnées de bonnes actions, et les bonnes œuvres élèvent les bonnes paroles, comme le dit Allah le Très Haut (traduction rapprochée) :

 

« Vers Lui monte la bonne parole, et qui est élevée haut par la bonne action. » [Fâtir, v. 10]

 

Allah nous a donc informés que la bonne œuvre élève la bonne parole, et que la bonne parole incite celui qui la prononce à faire des bonnes œuvres tout le temps.

 

Ce qui signifie que si le croyant atteste la parole du Tawhîd (Lâ Ilâha illallâh), en connaissant sa signification, et sa réalité en l’attribuant [à Allah Seul] et en la niant [à tout autre que Lui], en respectant ses implications, en ayant un cœur, une langue et des membres qui appliquent [chacun à sa manière] cette attestation, alors cette bonne parole sera celle qui fait monter ses bonnes œuvres ; elle sera fermement ancrée dans son cœur, et ses branches s’élèveront jusqu’au ciel, et elle produira constamment des fruits.

 

Parmi les Prédécesseurs, certains ont dit que ce bel arbre, c’est le palmier (dattier), en se basant sur le hadith authentique rapporté par Ibn cUmar [1].

 

Ainsi, parmi eux, certains ont dit : « C’est le croyant lui-même », à l’instar de Muhammad ibn Sacd, [...] qui rapporte les propos d’Ibn cAbbâs à propos de la parole d’Allah (traduction rapprochée)  : « N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre » :

 

« Le bel arbre désigne le croyant », et il interprète les racines fermes dans la terre et les branches qui s’élèvent vers le ciel, comme étant le croyant qui œuvre et prononce des (bonnes) paroles sur terre et dont les œuvres et les paroles atteignent le ciel, alors qu’il se trouve sur terre.

 

cAtiyeh al-cAwfiy a dit à propos du verset (traduction rapprochée) : « N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre » :

 

« C’est la parabole du croyant, qui ne cesse de prononcer de bonnes paroles et accomplir de bonnes œuvres qui montent vers Allah.

 

Ar-Rabîc ibn Anas a dit à propos des racines fermes et des branches qui s’élèvent vers le ciel, c’est le croyant, dont l’intention sincère [représente les racines] et son adoration vouées sincèrement à Allah Seul [représente les branches].

 

Il a dit également : « Les racines fermes », c’est-à-dire que la base des œuvres [du croyant] est sur terre, et « les branches qui s’élèvent vers le ciel », c’est-à-dire qu’il est mentionné dans le ciel. »

 

Et il n’y a pas de contradiction entre les deux avis.

 

Si le croyant est comparé au palmier-dattier et que ce dernier est qualifié de bon, alors le croyant est encore plus en droit d’être qualifié de bon.

 

Certains autres Prédécesseurs ont dit : « C’est un arbre du Paradis. » Et le palmier est parmi les arbres les plus nobles du Paradis.

 

Cette comparaison renferme des secrets, des informations et des connaissances en rapport avec la beauté du sujet, la science [infinie] et la sagesse de Celui qui nous l’a rapporté, Allah - Gloire et pureté à Lui.

 

Parmi ces secrets, on peut mentionner le fait qu’un arbre possède nécessairement des racines, une personne qui l’arrose, des branches, des feuilles et des fruits.

 

Il en va de même pour l’arbre de la foi et de l’islam : ses racines sont la science, la connaissance et la certitude ; celui qui l’arrose est la pureté de l’intention (al-Ikhlâs) ; ses branches sont les œuvres et ses fruits, les bienfaits et les conséquences bénéfiques des bonnes œuvres, les qualités exemplaires, les nobles comportements, le bon caractère, l’exemple à suivre et l’orientation honnête... [...]

 

Si la science est correcte, c’est-à-dire en accord avec les connaissances qu’Allah a révélé dans Son Livre, la croyance en accord avec ce qu’Allah et Son Prophète e ont informé à propos de Lui, et la pureté de l’intention (al-Ikhlâs) est présente dans le cœur, les œuvres en accord avec les ordres [divins], l’orientation, le comportement et le caractère sont en accord avec ces principes de base, adaptés à eux, alors on sait que les racines de l’arbre de la foi sont solidement plantées dans le cœur et ses branches s’élèvent haut dans le ciel.

 

Par contre, si les choses sont à l’inverse, alors on sait que ce qui est planté dans le cœur, c’est le mauvais arbre, déraciné, sans aucune stabilité.

 

Pour poursuivre cette comparaison, on peut dire également qu’un arbre ne survit que si on l’irrigue et on lui fournit de l’engrais. Et si on arrête de l’arroser, il se dessèchera.

 

Il en va de même pour l’arbre de l’islam dans le cœur : si son propriétaire ne l’entretient pas en l’arrosant constamment avec la science utile et les bonnes œuvres, et l’alternance de la pensée et du rappel [d’Allah], alors il se dessèchera.

 

On rapporte dans le Musnad de l’imam Ahmad, selon Abû Hurayra, que le Prophète a dit :

 

« La foi dans le cœur s’use comme s’use le vêtement. Alors, renouvelez votre foi. »

 

En résumé, si on n’entretient pas le plant, il mourra.

 

À partir de là, on constate que les adorations qu’Allah a prescrites sont un besoin pressant des serviteurs, à tout moment, et cela fait partie de Son immense miséricorde et de la perfection de Sa bonté et de Sa bienveillance envers Ses serviteurs, de leur avoir imposé ces adorations et d’en avoir fait une eau avec laquelle ils peuvent arroser le plant du Tawhid qu’Il a semé dans leur cœur.

 

Pour poursuivre la comparaison : Allah a fixé comme règle qu’à toute  plante ou culture bénéfique se mêle forcément toujours de la broussaille et des mauvaises herbes, qui sont de nature différente.

 

Donc, si le cultivateur entretient son plant, le nettoie et arrache les mauvaises herbes, ce plant se développera, atteindra sa maturité, et il donnera des fruits plus abondants, meilleurs et pleins de saveur.

 

Par contre, s’il ne le fait pas, les mauvaises herbes auront le dessus sur le plant, ou elles affaibliront ses racines et les fruits seront maigres et peu nombreux ou alors nombreux, mais sans saveur.

 

Et celui qui ne comprend pas cela verra un grand bénéfice lui échapper, sans qu’il ne s’en rende compte.

 

 En conclusion, donc, on peut dire que le musulman doit constamment s’efforcer d’accomplir deux choses :

  • arroser cet arbre,
  • et nettoyer ce qui se trouve autour,

... car en l’arrosant, il perdure et survit, et en nettoyant ce qu’il y a autour, il grandit et se fortifie.

 

Et c’est d’Allah que nous demandons l’aide et c’est à Lui que nous nous en remettons en toute chose.

 

[1] Le hadith en question rapporté par Ibn Umar dans lequel il dit : « Nous étions en compagnie du Prophète صل الله عليه وسلم à qui on apporta un cœur de palmier puis il dit :

« Il existe un arbre qui ressemble au musulman. » Je (Ibn Umar) voulus répondre que l’arbre en question était le palmier, mais je gardai le silence [par respect] r, car j’étais le plus jeune de l’assemblée. Peu après, le Prophète nous informa que l’arbre en question était bel et bien le palmier. »

(Rapporté par Al-Bukhâry)

 

Extraits du livre : I’lâm Al-Mouwaqui’îne

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié dans Rappels - تذكر

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Anneau gastrique

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Anneau gastrique

Question :

 

Je voudrais savoir si il est permis à une soeur obèse dont le poids et dangereux pour sa santé de se faire poser un anneau gastrique.

C'est un embout en silicone que l'on met autour de l'estomac pour le retrecir,il faut savoir que l'on peut le retirer et on ne coupe pas d'organes.

Des soeurs dans le cas se posent la question.

 

Cheikh a répondu :

 

Al hamdulilah : Il n'y a rien dans ceci bi idhni Allah, car le but est de guérir cette obésité [pas plus].
 
الحمد لله : لا شيء في ذلك بإذن الله تعالى ؛ لأن المقصود منه نوع من التداوي من السمنة المفرطة

 

copié de alminhadj.fr
 
Cheikh 'Ali Redâ Ibn 'Abd Al-Aziz Ibn 'Ali Redâ - الشيخ علي رضا بن عبد الله بن علي رضا

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Incontinence

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Incontinence

Question :

 

J'ai ma mère qui est âgée et est incontinente, comment doit-elle procéder pour prier sachant que lorsqu'elle fait ses ablutions, elle les perd rapidement à cause de son incontinence.

 

Jazak Allâhou khayr pour votre réponse.

 

Réponse :

 

Bismi Allâh el Rahman el Rahim 

Au nom d'Allâh, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux 

Louange à Allâh ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon.

Et nous recherchons refuge auprès d’Allâh contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

 

Comme cette maladie est continue, votre mère, qu'Allâh la préserve, devra laver ses parties intimes puis placer une protection absorbante puis faire ses ablutions uniquement une fois que la prière est rentrée dans son heure.

 

Ensuite, elle prie sa prière normalement.

 

Le 01/12/1429 – 29/11/2008 Joubail – Arabie Saoudite

 Publié pa  dourouss-abdelmalik.com

 

Abdelmalik Abou Adam Al-Firansi

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Le programme de la femme musulmane pendant Ramadân (audio-vidéo)

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Le programme de la femme musulmane pendant Ramadân (audio-vidéo)

 

Question :

 

Quel est le programme de la femme musulmane pendant Ramadân pour qu'elle puisse adorer son Seigneur et en même temps s'occuper de sa famille ?
 
Nous disons :

 

Le programme de la femme musulmane est comme celui de l'homme.
 
Mais la femme musulmane a un surplus d'actes d'adoration :
 
C'est-à-dire que la femme, si elle espère la rétribution d'Allâh en faisant des efforts pour s'occuper de son mari, de sa famille et  leur prépare ce qui leur suffit comme repas, elle est considérée comme étant en état d'adoration d'Allâh - Le Très-Haut -.
 
Il y a dans cela une récompense pour elle et une multiplication de ses bonnes oeuvres.
 
La femme musulmane lorsqu'elle est entrain de  préparer le repas ne doit pas cesser d'invoquer Allâh.
 
Elle cuisine tout en le glorifiant Allâh (soubhan Allâh),en citant l'unicité d'Allâh (la ilaha ila Allâh), en invoquant Allâh et dans tout cela elle a une grande rétribution.
 
Mais  la préparation du repas ne doit pas  l'empêcher d'adorer son Seigneur Le Trés-Haut pendant les journées du mois de Ramadân.
 
Donc Félicitation à la femme musulmane, qui s'occupe de son mari et de sa famille en esperant la rétribution d'Allâh Le Très-Haut et qui en même temps n'oublie pas le rappel d'Allâh et fait des actes d'adoration en fonction de ses possibilités pendant les journées du mois de Ramadân.
 
Elle  obtiendra  certes une grande réussite.
 
 Publié par 3ilmchar3i.net


السائل يقول: ما هو برنامج المرأة المسلمة في رمضان حتى تعبد بها ربها وتخدم أهل بيتها ؟

جــ نقول: أن برنامج المرأة المسلمة هو برنامج الرجل، لكن المرأة المسلمة تزيد بعبادة ؛ وهي أن المرأة إذا اجتهدت في خدمة زوجها وأهل بيتها وأعدت لهم الطعام الذي يكفيهم فإنها في عبادة لله عز وجل إذا احتسبت ذلك عند الله ، فهذا فيه أجر لها وفيه تكثير لحسناتها ، وينبغي للمرأةِ المسلمة إذا كانت تعد الطعام أن تشغل لسانها بذكر الله؛ فتطبخ وهي تسبح ، وتطبخ وهي تهلل، وتطبخ وهي تذكر ولها في ذلك أجر عظيم. ولن يصرفها إعداد الطعام عن عبادة ربها سبحانه في نهار رمضان، فهنيئاً للمرأةِ المسلمة التي تخدم زوجها وأهل بيتها وهي تحتسب الأجر من الله ــ عز وجل ــ ومع ذلك لا تغفل عن ذكر الله وتقوم بما تستطيع من العبادات في نهار رمضان فإنها قد فازت فوزاً عظيما

للشيخ: سليمان الرحيليــ حفظه الله تعالى
محاضرة: بين يدي رمضان
الشريط 2
منقول من شبكة سحاب

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî  - سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Dernier Ramadan ! Qui sait ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Dernier Ramadan ! Qui sait ?

Les pieux prédécesseurs avaient l'habitude de dire :

 

"Certes Allah, le Très-Haut, a fait du mois de Ramadan une compétition pour Ses créatures, dans lequel ils peuvent se concurrencer vers Son agrément, en Lui obéissant.

Ainsi, un groupe vient en premier et ils prospèrent et un autre groupe vient en dernier et ils échouent."

Lata'if-ul-Ma'ari d'Ibn rajab

 

Ainsi, l'individu ne sait pas si c'est peut-être le dernier Ramadan qu'il verra dans sa vie, s'il l'achève.

 

Combien d'hommes, de femmes et d'enfants ont jeûné avec nous l'année passée et sont maintenant couchés et enterrés dans les profondeurs de la terre.

 

Et ils espéraient jeûner beaucoup plus de Ramadan.

 

De même, nous allons tous suivre leur chemin.

 

Donc, le musulman doit se réjouir de cette occasion magnifique pour l'obéissance.

 

Et il ne doit pas y renoncer, mais au lieu de cela s'occuper avec ce qui lui profitera et ce dont les effets resteront.

 

Qu'est-ce que Ramadan, sinon un nombre de jours comptés, jeûnés à la suite et qui finissent rapidement.

 

Ahadith As-siyam : ahkam wa adab (pg 13-15)

Publié par rappel01.fr

Cheikh 'Abdullah Ibn Salah Al-Fawzan - الشيخ عبدالله بن صالح الفوزان

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Le discours de Satan (audio)

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Le discours de Satan (audio)

Yasser Al Dossari

وَقَالَ ٱلشَّيۡطَـٰنُ لَمَّا قُضِىَ ٱلۡأَمۡرُ إِنَّ ٱللَّهَ وَعَدَڪُمۡ وَعۡدَ ٱلۡحَقِّ وَوَعَدتُّكُمۡ فَأَخۡلَفۡتُڪُمۡ‌ۖ وَمَا كَانَ لِىَ عَلَيۡكُم مِّن سُلۡطَـٰنٍ إِلَّآ أَن دَعَوۡتُكُمۡ فَٱسۡتَجَبۡتُمۡ لِى‌ۖ فَلَا تَلُومُونِى وَلُومُوٓاْ أَنفُسَڪُم‌ۖ مَّآ أَنَا۟ بِمُصۡرِخِڪُمۡ وَمَآ أَنتُم بِمُصۡرِخِىَّ‌ۖ إِنِّى ڪَفَرۡتُ بِمَآ أَشۡرَڪۡتُمُونِ مِن قَبۡلُ‌ۗ إِنَّ ٱلظَّـٰلِمِينَ لَهُمۡ عَذَابٌ أَلِيمٌ۬

(٢٢سُوۡرَةُ إبراهیم)

 

(Traduction rapprochée)

 

"Et quand tout sera accompli, le Diable dira : «Certes, Allah vous avait fait une promesse de vérité ; tandis que moi, je vous ai fait une promesse que je n’ai pas tenue. Je n’avais aucune autorité sur vous si ce n’est que je vous ai appelés, et que vous m’avez répondu. Ne me faites donc pas de reproches ; mais faites-en à vous-mêmes. Je ne vous suis d’aucun secours et vous ne m’êtes d’aucun secours. Je vous renie de m’avoir jadis associé [à Allah]». Certes, un châtiment douloureux attend les injustes [les associateurs]."

(sourate Ibrahim verset 22)

 Publié par 3ilmchar3i.net

Publié dans Rappels - تذكر

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Rompre le jeûne avec des dattes : sunnah ?

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Rompre le jeûne avec des dattes : sunnah ?

Par quoi est-il préférable de rompre le jeûne ?

 

Il est préférable de rompre par des rutabs (رطب - datte fraîche), et s'il n'en trouve pas, alors avec des petites dattes, et s'il ne trouve pas, alors avec de l'eau. At Tirmidhî rapporte dans son Sunan (696) d'après Anas Ibn Mâlik -qu'Allah l'agrée- qui a dit :

 

« Le prophète (صلى الله عليه وسلم) rompait le jeûne avant de prier (le maghrib) avec des rutabs. S'il n'y en avait pas, alors avec des petites dattes et s'il n'y en avait pas, il buvait quelques gorgées d'eau. »

 

Et le grand savant Al Wâdi'î (shaykh Muqbil) -qu'Allah lui fasse miséricorde- l'a certes jugé bon dans Al Jâmi' As Sahîh Mimâ Laysa Fî s Sahihaïn (2/419) puis j'ai vu que Abû Hâtim et Abû Zur'ah l'avaient rejeté comme dans Al 'Ilal (les défauts du hadith) d'Ibn Abî Hâtim (1 :224) en disant :

 

« Nous ne connaissons qu'Abd Ar Razzâq qui ait rapporté ce hadith et nous ne savons pas d'où l'a pris 'Abd Ar Razzâq. »

 

Je dis : Le hadith passe par 'Abd Ar Razzâq d'après Ja'far Ibn Sulaïmân d'après Thâbit d'après Anas et Ad Dhahabî l'a cité dans Al Mîzân dans la biographie de Ja'far Ibn Sulaïmân et a mentionné que ce hadith faisait parti de ce qui lui a été rapproché.

 

Je dis : Donc de par la faiblesse du hadith, le jeûneur rompt avec ce qui lui est facile, même avec une gorgée d'eau.

 

Il est établi chez Abû Ya'lâ (3792) et Ibn Hibbân (3504) d'après Anas -qu'Allah l'agrée- qu'il a dit :

 

« Je n'ai jamais vu le prophète (صلى الله عليه وسلم) prier le maghrib sans avoir rompu le jeûne, même avec une gorgée d'eau. »

 

Et il a précédé chez Ibn Abî Awfâ (p.56) le hadith qui contient : « Descend et touille (ijdah) pour nous. » et al jadh est le fait de remuer la farine et autre dans de l'eau avec un bâton. 

 

Ithâf Al Anâm biahkâm wa masâîl as siyâm » (p.62)

 

Cheikh Muhammad Ibn Hizam - الشيخ محمد بن حزام

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Les fondements de la foi - أصول الإيمان (dossier)

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Les fondements de la foi - أصول الإيمان (dossier)

Sommaire

- Note du traducteur

- Introduction

 

- La religion islamique

  1. Il appelle à l’unicité d'Allah (Et Tawhid) et interdit l'association (Ec Chirk)
  2. Il appelle à la véracité et interdit le mensonge
  3. Il appelle à la justice et interdit l'oppression
  4. Il appelle à l'honnêteté et interdit la déloyauté
  5. Il appelle à la fidélité et interdit la trahison
  6. Il appelle au bon comportement envers les parents et interdit l'ingratitude envers eux
  7. Il appelle à préserver les liens familiaux et interdit de les rompre
  8. Il appelle à être bon avec ses voisins et interdit de leur nuire

 

- Les piliers de l'Islam

- Le premier pilier : La Chahada (l’attestation, le témoignage) qu'il n'y a de divinités véritables qu'Allah et que Mohammed est Son serviteur et Son messager

- Le second pilier : L’accomplissement de la Salat (Les prières quotidiennes)

- Le troisième pilier : Le paiement de la Zakat (Impôt religieux)

- Le quatrième pilier : Le Jeûne du mois de Ramadhan

- Le cinquième pilier : Le Hadj (Le Pèlerinage à la Maison Sacrée de la Mecque)

- Les bases de la croyance islamique

- En conclusion

 

- La foi en Allah le Très-Haut

- La foi en Allah comprend quatre points :

  1.  Croire en l'existence d'Allah le Très Haut

  2.  Croire en la Seigneurie d'Allah

  3.  Croire en la divinité d’Allah

  4.  Croire aux Noms et aux Caractères d'Allah

- Deux groupes se sont égarés au sujet de la foi en les Noms et Caractères d'Allah :

- Le premier groupe : Les Mou’attila (Les Annulateurs)

- Le deuxième groupe : Les Mouchabbiha ou Moumatthila (Les Anthropomorphistes)

- La foi en Allah, telle que nous l'avons décrite, procure de nombreux avantages aux croyants

 

- La foi aux Anges

- La foi aux anges comprend quatre points

- Jibril

- Mikaïl

- Israfil

- L'ange de la mort

- Malik

- Le gardien du Paradis

- Les 2 anges responsables de questionner le mort dans sa tombe

- Les anges chargés de sauvegarder les oeuvres des enfants d'Adam

- Les anges chargés de l’embryon dans l’utérus de la mère

- La foi aux anges procure de nombreux avantages au croyant

 

- La foi aux Livres

- La foi aux Livres comprend quatre points

 

- La foi aux Envoyés

- La foi aux envoyés comprend quatre points

- La foi aux envoyés procure de nombreux avantages au croyant

 

- La foi au jour du Jugement Dernier

- La Foi au Jour du Jugement Dernier comprend trois points

  1. La Foi en la résurrection

  2. La Foi au Jugement et à la rétribution

  3. La Foi en l’Enfer et au Paradis

- Et fait partie de la Foi au Jour du Jugement dernier

- La foi en tout ce qui se déroule après la mort

  1.  La confusion ou l’épreuve dans le tombeau

  2. Les châtiments et les délices dans le tombeau

- La Foi au Jour du Jugement Dernier procure de nombreux avantages au croyant

- Les mécréants ont nié l’existence du Jour de la Résurrection en prétendant que cela était impossible

  1. Quand aux textes religieux

  2. Quant au sens inné

  3. Quant aux preuves par la raison, elles se divisent en deux parties

 

- La foi au Destin

- La Foi au destin comprend quatre points

  1. EL ’ILM (La Science)

  2. EL KITABA (L’Ecriture)

  3. AL MASHIA (La Volonté)

  4. EL KHALQ (La Création)

- La Foi au destin procure de nombreux avantages au croyant

- Deux groupes se sont égarés au sujet du destin

  1. Le premier : EL JABRIYA

  2. Le second : EL QADARIYA

 

- Table des matières

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Ta maison est-elle une étoile terrestre ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Ta maison est-elle une étoile terrestre ?

D'après 'Âichah radiya-llâhu 'anhâ, le Prophète sallâ-llâhu 'alayhi wa sallam a dit : 


"Faites des prières [surérogatoires] dans vos demeures et ne les rendez pas comparables aux tombes à l'instar des Juifs et des chrétiens qui ont rendus les leurs des tombes. 

 

Certes, la maison dans laquelle on lit le coran, apparaît aux habitants des cieux comme les étoiles pour les habitants de la terre." 

 

Source : "as-sahîhah", n°3112. 

 

 اجعلوا من صلاتكم في بيوتكم ، ولا تجعلوها عليكم قبورا ، كما اتخذت اليهود والنصارى في بيوتهم قبورا
، وإن البيت ليتلى فيه القرآن ؛ فيتراءىلأهل السماء كما تتراءى النجوم لأهل الأرض
الراوي: عائشة المحدث: الألباني - المصدر: السلسلة الصحيحة - لصفحة أو الرقم: 3112
خلاصة حكم المحدث: إسناده جيد

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L'enseignant demande à l'élève de dessiner un être vivant et il contraint l'élève à le faire

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L'enseignant demande à l'élève de dessiner un être vivant et il contraint l'élève à le faire

Question 115 :

 

Dans certains établissements, on demande à l'élève de dessiner selon son imagination, ou bien on lui donne par exemple un dessin de poule inachevé et on lui demande de compléter.

 

Parfois, on lui demande de découper une image et de la coller sur une feuille ou bien on lui donne une image qu 'on lui demande de colorier.

 

Que dites-vous de ces pratiques ?

 

Qu 'Allah vous protège !

 

Réponse :

 

Mon avis est que cet acte n'est pas permis et doit être interdit et qu'il revient aux responsables de l'enseignement d'accomplir leur devoir dans ce sens et d'interdire ces choses.

 

S'ils veulent connaître le niveau d'intelligence de l'élève, ils peuvent lui demander de dessiner une voiture, un arbre ou autre chose qu'il connaît ; ainsi on pourra évaluer son niveau d'intelligence, et sa capacité à obéir aux instructions qui lui sont données.

 

Vouloir le forcer à dessiner un être vivant n'est qu'une tentation satanique car il n'y a, en réalité, aucune différence entre dessiner un arbre, une voiture, un palais d'une part, et dessiner un homme d'autre part, si on veut s'assurer que l'enfant sait dessiner.

 

Mon avis est donc que les responsables en charge de l'enseignement doivent interdire ces choses et si l'élève se voit obligé de dessiner un être vivant, malgré lui, qu'il dessine un animal sans tête.

 

Madjmou Fatawa Wa Rassâ'il AchCheikh (3/157)

Question 116 :

 

Vous avez dit dans la précédente fatwa que si l'élève se voit obligé de dessiner, qu il dessine un animal sans tête.

 

Mais l'élève risque d'avoir une mauvaise note s 'il ne dessine pas la tête.

 

Que faire alors ?

 

Réponse :

 

Si tel est le cas, alors c'est celui qui lui a demandé de faire cela qui assumera le péché.

Mais j'ose espérer que les responsables éducatifs n'iront pas jusqu'à demander aux serviteurs d'Allah de Lui désobéir.

 

Madjmou Fatawa Wa Rassâ'il AchCheikh

fatawa relatives à l'enfant musulman 

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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