Le délice d’ici-bas et celui de l’au-delà (audio)

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Le délice d’ici-bas et celui de l’au-delà (audio)

Bon nombre des choses obtenues par l’être humain dans sa vie mondaine sont des choses qui le rendent heureux.

 

Mais rapidement, il est empreint de tourment ou tristesse, craignant qu’elles ne lui soient retirées et disparaissent, et ainsi sont les félicités de la vie d’ici-bas.

 

Cette chose ne restera pas en possession de celui qui la possède ou celui qui la possède ne demeurera pas : soit elle est ôtée de celui qui la possède soit c’est celui qui la possède qui disparaît.

 

Par contre, la réjouissance des félicités de l’au-delà et des félicités du paradis sont des réjouissances éternelles, pour toujours et à jamais.

 

Et la réjouissance des yeux ne s’interrompt guère, elle est perdurable et l’allégresse est continuelle.

 

L’individu ne craint pas d’être touché par la morosité ou choses tourmentantes ou angoissantes suscitant la crainte de se les voir retirées.

 

Il s’agit donc de bienfaits qui ne cesseront pas et ne s’évaporeront pas.

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

 

Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Publié dans Rappels - تذكر

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Dois-je délaisser l'étude de la science pour subvenir aux besoins de ma famille ? (audio)

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Dois-je délaisser l'étude de la science pour subvenir aux besoins de ma famille ? (audio)

Question :

 

Je suis un étudiant en science et la situation financière de ma famille est critique.

 

Ainsi, est-ce que rechercher la subsistance, subvenir à leurs besoins, et les aider est meilleur que la recherche de la science et assister aux cours ?

 

Réponse : 

 

Oui.

 

Si l'affaire est telle qu'elle est décrite, alors subvenir à tes besoins et à ceux de ta famille est meilleur qu'assister aux cours.

 

Néanmoins, si tu peux combiner entre les deux alors fais-le.

 

Travaille et assiste aux cours, puis retourne travailler.

 

Combine entre les deux. 

 

Publié par sounnah-publication.blogspot.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Ce pour quoi le serviteur doit réellement se préparer !

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Ce pour quoi le serviteur doit réellement se préparer !

Et la mort est le pire malheur qui puisse atteindre le serviteur dans la dounia.

 

Mais ce qui vient après celle-ci est pire si la fin du serviteur n'est pas bonne.

 

Ce qui incombe donc au croyant est de se préparer pour la mort et pour ce qui vient après celle-ci par la piété et les bonnes œuvres tant qu'il demeure en bonne santé.

 

Allâh عز وجل a dit (traduction rapprochée) :

 

«Ô vous qui avez cru ! Craignez Allâh. Que chaque âme voit bien ce qu’elle a avancé pour demain. Et craignez Allâh, car Allâh est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites [18],

Et ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Allâh ; [Allâh] leur a fait alors oublier leurs propres personnes; ceux-là sont les pervers [19]» (sourate Al-Hachr, versets 18 et 19).

 

Jaami3 al 3ouloum wal hikam, tome 1, page 476.
 Traduit et publié par l'équipe al Miirath - @al_miirath

قال الإمام ابن رجب الحنبلي رحمه الله

وَأَعْظَمُ الشَّدَائِدِ الَّتِي تَنْزِلُ بِالْعَبْدِ فِي الدُّنْيَا الْمَوْتُ، وَمَا بَعْدَهُ أَشَدُّ مِنْهُ إِنْ لَمْ يَكُنْ مَصِيرُ الْعَبْدِ إِلَى خَيْرٍ، فَالْوَاجِبُ عَلَى الْمُؤْمِنِ الِاسْتِعْدَادُ لِلْمَوْتِ وَمَا بَعْدَهُ فِي حَالِ الصِّحَّةِ بِالتَّقْوَى وَالْأَعْمَالِ الصَّالِحَةِ، قَالَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ

يَاأَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اتَّقُوا اللَّهَ وَلْتَنْظُرْ نَفْسٌ مَا قَدَّمَتْ لِغَدٍ وَاتَّقُوا اللَّهَ إِنَّ اللَّهَ خَبِيرٌ بِمَا تَعْمَلُونَ - وَلَا تَكُونُوا كَالَّذِينَ نَسُوا اللَّهَ فَأَنْسَاهُمْ أَنْفُسَهُمْ أُولَئِكَ هُمُ الْفَاسِقُونَ - الحشر: ١٨ - ١٩

 جامـع العلوم والحڪم، جـ ١، صـ ٤٧٦

Imam Zayn ud-Deen Ibn Rajab al-Hanbali - الإمام زين الدين ابن رجب الحنبلي

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Du fait de se réserver une place attitrée à la mosquée (audio)

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Du fait de se réserver une place attitrée à la mosquée (audio)

Question : 

 

Quel est le jugement de celui qui s’attitre une place à la mosquée et se la réserve pour lui continuellement ?

 

Réponse :

 

Ceci n’est pas permis.

 

Se réserver une place n’est pas permis.

 

La mosquée n’appartient à personne en particulier.

 

Les places sont pour ceux qui y sont venus les premiers.

 

Il n’appartient à personne de s’attitrer une place au milieu du premier rang ou ailleurs jusqu’à ce qu’il revienne de chez lui ou du marché, non.

 

La mosquée est réservée aux premiers qui y viennent. 

 

Celui qui s’attitre une place, il convient aux responsables de l’en déloger afin que ce dernier ne soit pas la cause que d’autres viennent et se réservent des places dans les rangs et empêchent ceux qui viennent en avance à la mosquée de trouver une place.

 

Celui qui désire le bien, il arrive en avance à la mosquée et précède les autres par sa propre personne, non pas avec son bâton ou tout autre objet.

 

Sur le site Officiel du Cheikh

Traduit et publié par SalafIslam.fr

ما حكم مَن يحجز لنفسه مكانًا في المسجد يُخصصه له دائمًا ؟

الشيخ : لا يجوز هذا، تحجر لا يجوز، المسجد ليس لواحدٍ معينٍ، هو لمن سبق، فليس لأحدٍ أن يتحجَّر مكانًا بوسط الصف الأول أو في غيره حتى يأتي من بيته أو من سوقه، لا، المسجد لمن سبق، ومَن حجز وجب على المسؤولين أن يُزيلوا حجزه، حتى لا يكون سببًا لغيره وقائدًا لغيره إلى حجز الصفوف ومنع المتسابقين إليها، فمَن أراد الخير يسبق بنفسه، لا بعصاه، ولا بشيءٍ آخر

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Prier avec des gants par temps froid (audio)

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Prier avec des gants par temps froid (audio)

Question :

 

La prière avec les gants est-elle permise ?

Je vois certains frères prier avec les jours de froid.

 

Réponse :

 

Nul grief contre l'individu s'il prie avec des gants les jours de froid.

 

Car ceci est un besoin et le besoin autorise ce qu'il était meilleur de délaisser.

 

De la même manière, aucun mal si le sol est chaud ou froid au point de chasser l'humilité ou bien s'il est recouvert de cailloux faisant par là disparaître l'humilité ou ce qui est semblable à cela, (aucun mal) à ce que la personne mette entre elle et ce sol l'extrémité de son vêtement ou de sa ghutra ou ce qui s'y  apparente.

 

Car cela nuirait à la personne si elle se prosternait dessus et ferait partir l'humilité.

 

Ainsi, si elle place sur la terre ce qui mettra fin à ce qui génère ce préjudice, alors nulle gêne à cela.

 

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mohammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié dans Prière - الصلاة

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Se baser sur le calendrier lunaire dans toutes affaires et particulièrement celles relatives au culte et la jurisprudence

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Une soeur dit :

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Ordonnez à vos enfants d’accomplir la prière à l’âge de sept ans, corrigez-les s'ils refusent de l'accomplir à partir de dix ans et séparez-les dans les lits."

 

Cependant sur quel calendrier devons-nous nous baser ?

 

Devons-nous calculer leurs âges avec le calendrier lunaire (musulman) ou est-il permis avec le calendrier grégorien ?

 

Réponse :

 

وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته

 

Il nous appartient de se baser sur le calendrier musulman lunaire dans toutes nos affaires et particulièrement celles relatives au culte et la jurisprudence telles que le jeune, les Aids, le pèlerinage, la Zakkat...

 

Donc l'âge considéré pour les enfants sera celui calculé sur le calendrier lunaire.

 

Questionneur :

 

Baaraka Allâh fikoum Cheikh, mais dans le cas où nous devons nous baser alors sur le calendrier lunaire, et que par ignorance nous leur avons ordonné la prière... selon leur âges basés sur le calendrier grégorien, l'enfant doit-il rattraper les mois de prières non effectués ?

 

Réponse :

 

Non, l'enfant ne doit pas rattraper les prières passées non effectuées pour deux causes :

 

La première : La prière n'est pas une obligation pour eux, mais ils la font pour s'habituer quand ils seront grands. 

 

La seconde : La prière ne se rattrape que dans des cas exceptionnels tels que si quelqu'un l'a oublié ou était endormi.
Tandis que en étant ignorant ou par faute, il n'est pas nécessaire de la refaire comme c'est cité dans votre question.

 

Question/réponse en français sur le compte Whatsapp de Cheikh le 26/01/2019, par le frère Zakaria Abou Neyla

 Publié par la page Sur la trace de nos prédécesseurs

Cheikh Nadjîb Djelouah - الشيخ نجيب جلواح

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Combien as-tu lu du Coran aujourd’hui ? (audio-vidéo)

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Combien as-tu lu du Coran aujourd’hui ? (audio-vidéo)

Ô frères, nous interrogeons aujourd’hui certaines personnes leur demandant : «Combien as-tu lu du Coran aujourd’hui ?», et elles répondent : «Par Allâh, je n’en ai rien lu aujourd’hui».

 

À quand remonte la dernière fois que tu en as lu ?

- C’était vendredi. Vendredi, j’ai lu du Coran.

Ô mon frère, pourquoi tu ne le lis pas ?

- Je n’ai pas le temps !

 

Si nous comptabilisions le temps que les gens passent aujourd’hui à s’activer sur les réseaux sociaux, j’affirme que s’ils abandonnaient la moitié de ce temps au profit du Coran, ils pourraient en lire 5 juzz dans la journée.

 

Traduit et publié par la chaîne Telegram Cercle des Sciences - @Cercle_des_Sciences

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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«J'ai peur que l'on ne se rencontre pas le jour de la résurrection !»

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«J'ai peur que l'on ne se rencontre pas le jour de la résurrection !»

Fudayl rapporte :

 

"Mon fils Ali s'est mit à pleurer, je lui ai dit : "C'est quoi qui te fait pleurer ô Ali ?"

Il répondit : "Ô père j'ai peur que l'on ne se rencontre pas le jour de la résurrection !"

 

Mentionné par Adh-Dhahabi dans son Siyar a'lam an nubala volume 8 page 444

Traduit par أمجد أبو زينب‏ - @aabouzaynab

Publié par 3ilmchar3i.net

عن فضيل بن عياض قال

بكى ابني عليّ

فقلت ياعلي مايبكيك ؟

قال: يا أبت أخاف أن لا تجمعنا القيامة

 

 

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Le mérite des savants

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Le mérite des savants

Si les savants qui mettent en pratique leur science ne sont pas les alliés d'Allâh, alors Allâh n'a pas d'allié !

 

As-Siyar 2/850

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

ما قيل في العلم والعلماء

قال الربيع: قال لي الشافعي رحمه الله

إن لم يكن الفقهاءُ العاملون أولياء الله فما لله وليٌّ

 [السير (تهذيبه) 2/850]

Imam Ach Chaâfi'i - الإمام أبي الفتح نصر بن إبراهيم المقدسي الشافعي

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Le fanatisme

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Le fanatisme

Question 67 :

 

Quel est le jugement de celui qui aime un savant ou un prêcheur et en vient à dire : «Je l'aime beaucoup et je ne veux pas entendre quelqu'un le réfuter, je prends sa parole même si elle s'oppose à la preuve, car ce cheikh est plus savant que nous en ce qui concerne la preuve.» ?

 

Réponse :

 

Ceci est du fanatisme détestable et blâmable et cela n'est pas permis.

 

Les savants et les prêcheurs, nous les aimons pour Allâh - جل جلاله - et la louange revient entièrement de droit à Allâh.

 

Mais si l'un d'entre-eux commet une erreur dans une question religieuse, nous clarifions la vérité dans cette question avec la preuve.

 

Et ceci ne diminue en rien :

 

- L'affection éprouvée pour celui que nous réfutons

- Ni son rang.

 

L'imâm Malik - رحمه الله - a dit :

 

«Chacun d'entre nous réfute et peut être réfuté, sauf l'habitant de cette tombe.» (1) c'est à dire : le Messager d'Allâh - ‎صلى الله عليه وسلم -.

 

Lorsque nous répliquons à certains savants et à certains méritants ; cela ne veut pas dire que nous les détestions ou que nous les rabaissions.

 

Nous ne faisons que de clarifier ce qui est correct.

 

C'est dans ce sens que certains savants dirent lorsque certains de leurs compagnons firent une erreur et se trompèrent : «Untel est notre bien aimé, mais notre amour pour la vérité est plus grand encore.» (2)

 

Ne comprenez pas de la réfutation d’un parmi les savants, dans un sujet où il s’est trompé, que cela signifie un rabaissement ou de la haine.

 

Au contraire, les savants n'ont cessé de se réfuter mutuellement tout en restant des frères qui s’affectionnent.

 

Et il ne nous est pas permis de prendre tout ce que dit un individu les yeux fermés qu'il ait juste ou se trompe, car ceci est du fanatisme.

 

Celui dont la parole est prise de manière inconditionnelle, et dont on ne peut en délaisser aucune chose, est le Prophète ‎(صلى الله عليه وسلم), car il transmet de la part de Son Seigneur.

 

Il ne parle pas sous l'effet des passions.

 

Mais en ce qui concerne d'autres que lui, ils peuvent se tromper ou voir juste, quand bien même ils feraient partie des meilleurs des gens.

 

Ce sont des Moujtahidouwna, ils peuvent donc se tromper ou voir juste.

 

Personne n'est immunisé contre l'erreur si ce n'est le Messager d'Allâh (صلى الله عليه وسلم).

 

Il est impératif de comprendre cela et de ne pas dissimuler l'erreur par amour pour untel.

 

Plutôt, il faut impérativement clarifier l'erreur.

 

Le Prophète ‎(صلى الله عليه وسلم) dit :

 

«La religion c'est le bon conseil.»

Nous dîmes «pour qui ?»

Il dit alors «envers Allâh, envers Son Livre, envers Son Messager, envers les dirigeants des musulmans et envers le commun des gens.» (3)

 

Clarifier l'erreur compte parmi le bon conseil envers le commun des gens, alors que la dissimuler s’oppose au bon conseil.

 

(1) Cnfr le takhrij du athar dans le livre : la description de la prière du Prophète ‎صلى الله عليه وسلم par cheikh Al-Albanî page 26 commentaire 3 aux éditions al-maktab al-islâmî (1403), il est également rapporté par al-'Ajlounî dans " kachfou l khifai [1961]

(2) C’est une phrase célèbre que cheikh al-Islâm ibn Al-Qayyim prononça à l’égard de Abî Ismãعîl al-Harawî, cnfr : Madârij as-salikin [volume 3/394]

(3) Sahih, Mouslim [1/74]

 

‎الأجوبة المفيدة عن أسئلة المناهج الجديدة 162

Traduit par Abdoullah Abou Khouzaymah

 Publié par la Page L'Islam c'est la Sounnah et la Sounnah c'est l'Islam

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La meilleure chose à faire lorsque surviennent les troubles (fitan)... (audio)

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La meilleure chose à faire lorsque surviennent les troubles (fitan)... (audio)

Question :

 

Quelle est la meilleure chose (à faire) lorsque surviennent les troubles (fitan) : se tenir à l’écart et ne pas s’y engager jusqu’à ce qu’ils se dissipent ou bien y rechercher la vérité et l’exactitude ?

 

Réponse :

 

Ces choses-là sont relatives et diffèrent d’un individu à l’autre et d’une situation à l’autre.

 

Certains troubles, quand bien même tu connaîtrais la vérité, le fait que tu y fasses irruption et que tu t’y exposes ravive le feu.

 

Présentement, la fitnah qui a lieu entre Cheikh Rabî’ - qu’Allâh le préserve et lui accorde une longue vie dans la santé, la sauvegarde et la préservation - et Cheikh Muhammad ibn Hâdî.

 

Cette fitnah, j’estime que s’y introduire, même pour quelqu’un qui sait de quel côté est la vérité, fait partie de ce qui l’exalte et l’avive.

 

Ceci n’est point convenable.

 

Laissez les mashaykh kibâr (les grands savants) arranger les choses afin que les axes de convergence se mettent en place.

 

Quant à ce que celui-ci soutienne par-ci, et l’autre par-là, et celui-là par-ci et cet autre par-là, comment donc les choses peuvent-elles s’apaiser ?

 

Ceux-ci rétorquent à ceux-là et ceux-là à ceux-ci…

 

Comment les choses peuvent donc s’atténuer ?

 

Toi, si tu veux éteindre un feu et tu sais pertinemment comment t’y prendre pour l’éteindre, vas-tu l’alimenter avec des bûches ou bien retirer ces dernières et en éloigner tout ce qui est susceptible de l’attiser ?

 

Aujourd’hui, les jeunes qui s’immiscent dans cette affaire, même s’ils ont connaissance de la vérité, sont à l’image de ces bûches qui attisent le feu.

 

Toutefois, personne ne veut entendre…

 

Certains auraient rapporté de Cheikh Rabî’, j’ignore s’ils disent vrai ou faux, certains affirment : «Soit tu discernes le vrai et le faux et tu te ranges alors de notre côté, soit tu comptes parmi les partisans du faux.» 

 

Qu’est-ce donc que cela ?!

 

Qu’est-ce que cela ?!

 

Sachant que l’on m’a rapporté que lorsque Cheikh Sâlih Al-Fawzân - qu’Allâh le préserve - a rendu visite à Cheikh Rabî’ et que ce dernier lui a mentionné le problème de Cheikh Muhammad ibn Hâdî, il ne s’en est pas mêlé et a déclaré : «Ceci est un problème entre vous, résolvez-le».

 

Observe donc la parole des savants !

 

«Entre toi et lui, à vous de le résoudre».

 

Il n’a pas consenti à s’immiscer.

 

Vas-tu dire de Cheikh Fawzân : «Avec nous ou contre nous» ?! 

 

Soit il dit la vérité soit le faux ?

 

Mais pour certaines mentalités, il en est ainsi, elles ne tolèrent que cette façon de faire…

 

Ô assemblée, ô assemblée, quel que soit le problème survenant entre des étudiants en science que l’on considère suivre les salaf (prédécesseurs) et être sur leur méthodologie (manhaj), l’intrusion des petits et des étudiants en science même s’il disait «Moi je connais la vérité, je veux prendre part car je discerne la vérité»…

 

Ceci est une erreur.

 

Laisse-les mon frère.

 

Tu as une chose à dire in petto, fais-la parvenir à l’une ou l’autre des parties, à Cheikh Rabî’ ou Cheikh Muhammad ibn Hâdî.

 

Il y a quelque temps, quelques mois auparavant, un frère est venu à moi et m’a dit : «Je connais untel et j’ai vu de lui des choses mauvaises, que me conseilles-tu ?».

 

Je lui ai dit : «Je te conseille de te taire».

 

Je lui ai dit : «Je te conseille de te taire».

 

Nous avons un proverbe qui dit :

 

«Lorsque la vache s’écroule, les couteaux la menaçant sont nombreux»

 

(ndt :  Le sens de cet adage est que lorsqu’une personne respectable trébuche et se retrouve en situation de faiblesse, les assaillants en profitent pour la malmener et l’achever. La vache est, pour certaines populations, rurales surtout, un animal aux nombreux intérêts, source de subsistance notamment, et donc respectable à ce titre.)

 

Ne multiplie pas les couteaux autour d’elle.

 

Relève-la et fais en sorte qu’il y ait là un motif d’acceptation de la vérité.

 

Que lui accepte la vérité.

 

Quant à ce que si toi tu vois une certaine chose et qu’aussitôt tu attises, et moi pareil, je dis de lui ceci, j’ai vu de lui cela, de même un deuxième et un troisième…

 

Quelle tournure prendront alors les choses ?

 

Elles vont exploser et prendre de l’ampleur.

 

On ne les amenuise pas de la sorte.

 

Par ailleurs, tu parles de personnes dont nous connaissons l’effort, le mérite et la prédication, que ce soit Cheikh Rabî’ ou Cheikh Muhammad ibn Hâdî.

 

Nous ne savons rien de mal à leur sujet et nous n’en pensons que du bien.

 

Par Allâh, il me parvient des choses sur untel et untel parmi les savants, je les réprouve mais je dis : je ne peux que les interpréter dans un bon sens.

 

Je ne les interprète pas mal.

 

Je ne peux qu’avoir une bonne opinion.

 

Aie une bonne opinion !

 

Aie une bonne opinion !

 

Et Allâh t’a épargné du fait de t’en mêler et t’en a écarté.

 

Mais tu persistes à t’immiscer ?

 

Mon frère, éloigne toi.

 

Ecoute le conseil : Écarte-toi !

 

C’est un feu !

 

Éloigne-toi !

 

Éloigne-toi !

 

Et in shâ’a LLâh les points de vue finiront par converger. 

 

Mais tant que tu t’ingéreras et que tu répliqueras à ceux-là et que ces derniers te répondront…

 

Les choses ne s’apaiseront pas sauf si Allâh le veut.

 

Ainsi, mon conseil à votre intention : occupez-vous avec la science, affairez-vous à la quête de la science, affairez-vous à la sunnah, affairez-vous aux adorations surérogatoires, occupez-vous à être au service de votre famille, ton épouse, tes enfants, ceux dont tu as la charge, ta mère, sois au service de ton père.

 

Accomplis le bien et occupe-toi avec.

 

Le bien dont nous savons qu’il est pur.

 

Quant à ce que tu t’immisces dans l’affaire, celui-ci parle et celui-là parle, et celui-ci rapporte et celui-là rapporte...

 

«Nous avons visité Cheikh Rabî’ qui a dit telle chose».

 

«Nous avons visité Cheikh Muhammad ibn Hâdî et il a dit ceci et cela».

 

«Nous avons interrogé untel il a dit ceci et cela».

 

Veux-tu éteindre la fitnah ou l’exalter ?

 

C’est ce qui s’est passé.

 

Soyez donc vigilants, qu’Allâh vous récompense en bien et soit bienfaisant envers vous.

 

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mohammad Ibn 'Omar Ibn Sâlim Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر بن سالم بازمول

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Conditions pour lancer une association caritative

Publié le par 3ilm.char3i

Conditions pour lancer une association caritative

Question :

 

As salam alaykoum cheikhannah, hayakoum Allâh fi ta3ati.

J'espère que vous allez bien.

 

Voici la question d'un frère :

 

Je suis en train de créer une association, l'objectif c'est de récolter des dons pour cette association et ses actions

 

1/ Est-il possible pour un musulman de récolter de l'argent auprès des fidèles.

 

2/ peut-il récolter zakât al mal pour l'association ou pas du tout ?

 

3/ peut-il utiliser l'argent des dons pour se rémunérer ?

 

Réponse :

 

Wa alaykoum as salam Wa rahmatuAllâh Wa barakatuh, Ahlan wa sahlan, el hamdoulillah je vais bien.

 

Pour la question du frère :

 

1/ Oui il peut récolter de l'argent à deux conditions :

 

La première est qu'il choisit les personnes qui ont de l'argent halal, c'est-à-dire que toutes personnes qui travaillent dans des  activités haram comme banque, impôts, assurance...  il n'accepte pas d'eux.

 

La seconde est qu’il ne doit pas obliger les gens à donner une somme quelconque dans des délais précis, au point d’en faire une règle pour les frères ou sœurs : "Il faut pour chacun de vous donner tel somme chaque mois" par exemple.

 

2/ Pour l'argent du zakât, vaut mieux ne pas le faire rentrer dans l'argent de l'association, parce que la zakât n’est réservée que pour certains types de personnes bien spécifiques qui sont cités dans la Sourate Tawba et ils sont huit catégories de personnes, sauf si vous voulez aider les riches à distribuer leurs zakât à condition que vous les donner à des personnes faisant partie d’une des 8 catégories de personnes.

Par contre l'association distribue son argent dans plusieurs activités caritatives.

 

3/ Vous pouvez le faire mais à condition que vous demandez la permission ou que vous le spécifiez au préalable aux gens qui vous donnent cet argent, et vous pouvez leurs demander ça en avance.

 

Wa Allâhu a3lem.

 

Question/réponse en français sur le compte Whatsapp de Cheikh le 04/01/2019, par le frère Zakaria Abou Neyla

 Publié par la page Sur la trace de nos prédécesseurs

Cheikh Nadjîb Djelouah - الشيخ نجيب جلواح

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Il suffit à l'intelligent d'un signe pour comprendre...

Publié le par 3ilm.char3i

Il suffit à l'intelligent d'un signe pour comprendre...

Je vais vous raconter une partie de ce qui s'est produit anciennement dans cette prédication, en guise de remémoration pour celui qui a oublié et d'enseignement pour celui qui ignore.

 

Au début, lorsque Oussamah ben Laden, le groupe al-Qaidah et les sourouriyyin sont apparus, ils s'étaient introduit au sein des salafiyyoun, s'étaient mélangé à eux, et s'étaient montrés comme étant salafiyyin, comme étant des gens de la sounnah, de religiosité, de suivi (du prophète) et de bon comportement.

 

Ils s'étaient rapprochés d'une partie des macheikh de la sounnah et avaient tenté de les corrompre en leur proposant de l'argent.

 

Parmi les événements qui se sont produit : le dénommé Oussamah ben Laden était venu auprès de notre Cheikh (Mouqbil) al-Wâdi'î et lui avait proposé plus d'argent dans le but d'armer les jeunes.

 

Et ce qui s'est produit avec as-sourouriyyah et les étudiants de Cheikh Al-Albânî, ibn 'Uthaymîn, et d'autres, ils se sont introduit dans leur rang et les en ont extirpé après avoir échoué avec les savants eux-même.

 

Ils y étaient néanmoins parvenu avec certains macheikh au Yémen, au Châm et autres.

 

Ils s'étaient emparé de la prédication en contrôlant ses leaders par le soudoiement ou par la menace.

 

Ils y étaient donc arrivé avec une certaine partie d'entre eux.

 

Les savants les ont donc dévoilés et mirent en garde contre eux, c'est à ce moment que la séparation eut lieu.

 

Les tentatives de ce genre recommenceront, mais elles aboutiront à l'échec - إن شاء الله - car les fondements des partisans de la sounnah empêchent le fanatisme et l'interdisent.

 

Les partisans de la sounnah n'ont pas d'autres dirigeants que leur dirigeant officiel et ils n'acceptent pas les groupes (ahzâb).

 

Plutôt, l'affaire chez eux revient au Livre d'Allâh, à la sounnah du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم et à la méthodologie des pieux prédécesseurs.

 

Et chacun d'entre-eux n'a d’ordres à recevoir que du dirigeant officiel de leur pays musulman uniquement.

 

Ils respectent les savants, honorent leur rang et ils savent que ce sont des êtres humains, ils peuvent avoir raison ou se tromper.

 

Il ne faut pas prendre leurs paroles comme étant des ordres auxquels il est obligatoire d'obéir, sauf s'ils savent qu'ils sont conformes à ce qu'Allâh aime, agrée et ordonne.

 

Et cela non pas parce que cela vient d'eux, mais parce qu'ils pensent que cela vient d'Allâh.

 

Quant à la politique des pays et des serviteurs d'Allâh, qui est en conformité avec l'obéissance à Allâh, l'obéissance dans cela revient exclusivement au gouverneur de ton pays musulman et à personne d'autre.

 

Publié par le cheikh sur sa chaîne telegram أبو الحسن علي الرملي - @alramly

Traduit par Abdoullah Abou Khouzaymah.

Publié par la page L'Islam c'est la Sounnah et la Sounnah c'est l'Islam

اللبيب بالإشارة يفهم
سأحكي لكم بعض ما حصل في هذه الدعوة قديما تذكيرا للناسي وتعليما للجاهل بها في بداية ظهور أسامة بن لادن وجماعة القاعدة والسروريين كانوا قد دخلوا بين السلفيين واختلطوا بهم وأظهروا أنهم سلفيون وأنهم أصحاب سنة ودين واتباع وخلق فاقتربوا من بعض مشايخ السنة وحاولوا السيطرة عليهم بالترغيب بالمال
من الأحداث التي حدثت أن جاء مبعوث أسامة بن لادن إلى شيخنا الوادعي وعرض عليه مالا كثيرا لتسليح الشباب
ومما حصل من السرورية مع طلبة الشيخ الألباني وابن عثيمين وغيرهم أن دخلوا بينهم فسحبوا منهم أفرادا بعد أن لم يتمكنوا من المشايخ أنفسهم وتمكنوا من بعض المشايخ في اليمن والشام وغيرها وسيطروا على أجزاء من الدعوة بالسيطرة على رؤوسها إما بالترغيب أو بالترهيب وتمكنوا من بعضهم
وكشفهم أهل العلم وحذروا منهم وحصلت المفارقة
وستتجدد المحاولات ولكنها إن شاء الله ستفشل فأصول أهل السنة تمنع التحزب وتحرمه وأهل السنة ليس عندهم أمراء غير ولاة الأمر ولا يقبلون الأحزاب بل الأمر عندهم لكتاب الله وسنة رسول الله صلى الله عليه وسلم ومنهج السلف الصالح
وكل منهم يأتمر بأمر ولي أمر بلاده المسلم فقط ويحترمون العلماء ويقدرونهم ويعلمون أنهم بشر يصيبون ويخطئون ولا يأخذون بأقوالهم على أنها أوامر يجب أن تطاع إلا إذا علموا أنها موافقة لما يحبه الله ويرضاه وما يأمر به فقط لا لأنها منهم بل لأنها أوامر الله في ظنهم
أما سياسة البلاد والعباد الموافقة لطاعة الله فهذه الطاعة فيها لولي أمر بلادك المسلم فقط لا غير

Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - الشيخ أبو الحسن علي الرملي

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L'étudiant petit en âge et d'esprit détruit la ouma lorsqu'il se mêle de ce qui ne le regarde pas

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L'étudiant petit en âge et d'esprit détruit la ouma lorsqu'il se mêle de ce qui ne le regarde pas

L'étudiant qui fait preuve de pondération et de circonspection gagne en raison/sagesse.

 

Et certes, l'étudiant jeune d'âge et d'esprit détruit la Ummah lorsqu'il se mêle de ce qui ne le regarde pas et ce qu'il ne comprend point.

 

Source : Al-Majmû' (2/562)

Traduit par عبد المالك بن إبراهيم الحامدي - @abouimrane7

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Hamâd Ibn Mohamed Al-Ançâry - الشيخ حماد بن محمد الانصاري

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Le tact et la bienséance du prétendant à qui la femme n'a pas plu (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i

Le tact et la bienséance du prétendant à qui la femme n'a pas plu (audio-vidéo)

Et ce regard (du prétendant sur la fiancée) se fait de deux manières :

 

Qu’il la regarde alors qu’elle en est informée, de même que son tuteur, et ce, sans isolement.

 

Il la regarde à son su, c’est-à-dire avec son assentiment et sa connaissance, ainsi que l’accord de son tuteur et la connaissance de ce dernier, sans isolement.

 

Et ceci est rapporté d’Al-Mughîrah ibn Shu’bah رضي الله عنه, puisqu’il a dit :

 

«Je vins au Prophète صلى الله عليه وسلم et lui mentionnai une femme dont j’avais demandé la main.

Il صلى الله عليه وسلم dit alors : «Va et regarde-la, c’est plus propice à établir l’entente entre vous deux.»

Il dit : «Je me rendis alors auprès d’une femme des Ansâr et demandai sa main à ses parents. Je les informai de la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم et ce fut comme s’ils éprouvèrent quelques aversions.»

 

C’est-à-dire qu’ils répugnèrent à ce qu’il la regarde.

 

Il dit :

 

«La femme entendit cela tandis qu’elle se trouvait dans son appartement et dit : «Si le Messager d’Allâh t’a ordonné de regarder, alors regarde. Sinon, je t’adjure (de ne pas le faire).»» 

 

Comme si elle prenait la chose très au sérieux, comme si l’affaire était sévère à ses yeux.

 

Mais telle est la soumission.

 

Il dit :

 

«Je la regardais, puis l’épousais et mentionnais, par la suite, sa convenance et son bien.»

Rapporté par Ibn Mâjah et jugé authentique par Al-Albâni.

 

Qu’il la guette, de telle sorte qu’il la voie à son insu.

 

Il la guette dans la rue par exemple, ou depuis une maison, de façon à la voir dans la cour de sa demeure ou ce qui se rapproche de cela.

 

Ceci a été rapporté de Jâbir رضي الله عنه.

 

En effet, d’après Jâbir ibn ‘AbdiLlâh رضي الله عنه, d’après son père qui a dit :

 

«Le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : «Lorsque l’un d’entre vous demande une femme en mariage, s’il peut regarder ce qui l’inciterait au mariage avec elle, qu’il le fasse.»

Il a dit : «J’ai demandé une jeune fille en mariage. Je me cachais d’elle jusqu’à voir ce qui m’incita à l’épouser. Dès lors, je l’ai épousée».»

Rapporté par Abî Dâwûd et jugé bon par Al-Albâni.

 

Ainsi, Jâbir رضي الله عنه la guettait et se cachait, jusqu’à ce qu’il vit d’elle ce qui l’incita à l’épouser.

 

Et la majorité a adopté l’avis selon lequel la permission de la fiancée n’est pas une condition requise pour la regarder.

 

Plutôt, il est permis de la regarder avec et sans son autorisation, en observant une certaine réserve toutefois.

 

C’est-à-dire qu’il ne convient pas qu’il vienne de nuit, par exemple, ou dans les moments où elle se laisse aller à retirer ses vêtements, puisqu'il observe.

 

Et les mâlikites ont adopté l’avis selon lequel son accord est nécessaire.

 

Cela dit ; l’avis prépondérant est celui de la majorité, cela ayant été attesté des compagnons رضوان الله عنهم.

 

Et certains de nos mashaykh ont dit : 

 

Le second mode opératoire est meilleur que le premier, de sorte que l'âme de la femme ne se brise pas s'il ne la convoite pas et afin que les gens n'aient pas connaissance de la chose.

 

En d'autres termes : S'il la voit sans qu'elle ne le sache, dans le cas où elle ne lui plaît pas et qu'il la délaisse, son âme (à la femme) ne sera pas brisée.

 

Mais s'il la voit et qu'il la regarde tandis qu'elle est au courant puisqu'il la délaisse, elle en sera alors affectée psychologiquement.

 

Et les deux procédés sont légiférés et corrects.

 

En tout état de cause, si le prétendant choisi la première méthode, alors il ne convient pas de l'annoncer.

 

Plutôt, cela reste entre l'homme, la femme, son tuteur et sa famille (à l'homme) car on ignore quelle sera l'issue.

 

Il est possible qu'il la voie et qu'elle lui plaise comme il est possible qu'il la voie et qu'il ne la trouve pas à son goût.

 

Certaines personnes disent : "Cette nuit, nous avons une entrevue" (entre la femme et le prétendant) et ils le proclament ouvertement.

 

Et de nos jours, avec cette indécence qu'est Twitter, les gens divulguent même ce qu'ils mangent ! "Aujourd'hui nous avons mangé du riz et hier un plat en sauce".

 

Ils publient sur les réseaux sociaux : "Cette nuit, un homme va venir voir notre fille".

 

Et ne sois pas stupéfait (de constater cela) à cette époque où l'on voit des choses tout à fait incongrues.

 

Et il ne doit pas l'ébruiter après que cela se soit passé, s'il s'est détourné d'elle.

 

Et il ne doit pas mentionner ce qu'il lui a trouvé de repoussant.

 

Il l'a vue, elle ne lui a pas plu, point.

 

Et il ne le révèle pas en disant : "Par Allâh, je me suis rendu chez la fille d'untel, je l'ai vue et elle ne m'a pas plu".

 

Car cela la heurterait.

 

Et pire que cela, qu'il la décrive en disant : "Je l'ai trouvée de petite taille", et "Par Allâh, j'ai vu la fille d'untel et j'ai trouvé telle chose (déplaisante) dans ses yeux".

 

Ceci n'est pas convenable !

 

Bien plus, ce n'est pas légiféré, ni permis.

 

دورة فقه الأسرة الدرس الثالث

Séminaire fiqh al-usrah - Troisième conférence - 30ᵉ min environ

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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