Demander la permission à l'époux pour s'enregistrer dans les forums

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Demander la permission à l'époux pour s'enregistrer dans les forums

Question :

 

Est-il obligatoire de demander la permission de nos époux pour s'enregistrer dans les forums ?

 

Réponse :

 

Il n´est pas obligatoire de demander la permission, cela dit, si tu sais qu´il n´accepte pas ceci ou qui l´a clairement stipulé l´interdiction, alors il est obligatoire de ne pas le faire.

 

Son obeissance est par conséquent obligatoire dans ce cas.

 

Et Allah est plus Savant . 

 

Publié par alqayim.net

 

Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - الشيخ أبو الحسن علي الرملي

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La salutation de la mosquée (tayat al-masjid - تحيات المسجد) durant l'adhan ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La salutation de la mosquée (tayat al-masjid - تحيات المسجد) durant l'adhan ?

Question :

 

Quelle est la position juridique sur le fait d’accomplir :

 

« tayat el masjid » (unités de prières à accomplir lorsqu’on entre dans une mosquée)

 

pendant que le muezzin fait l’appel à la prière en sachant qu’il n’y a pas de temps entre le grand appel et le petit pour l’accomplir ?

 

Réponse :

 

-Le mieux est d’attendre pour pouvoir répondre (à chaque paroles du muezzin ) et ensuite de dire l’invocation à la fin de l’appel à la prière :

 

 

اللّهُـمَّ رَبَّ هَذِهِ الدّعْـوَةِ التّـامَّة وَالصّلاةِ القَـائِمَة آتِ محَـمَّداً الوَسيـلةَ

وَالْفَضـيلَة وَابْعَـثْه مَقـامـاً مَحـموداً الَّذي وَعَـدْتَه

 

"Allâhumma rabba hâdhihi d-dacwati t-âmmati, wa s-salâti-l-qâ'imati.Âti Muhammadan al wasîlata wa-l-fadîlata, wa bcath-hu maqâman mahmûdan al-ladhî wacadtahu."

 

« Ô Seigneur, Maître de cet appel parfait et de la prière que l'on va accomplir, donne à Mohammed le pouvoir d'intercéder (le Jour du Jugement) et la place d'honneur [au Paradis], et ressuscite-le dans la position louable que Tu lui as promise.»

 

 

-Par contre s’il s’agit de la prière du vendredi il est préférable de commencer par la sunnah («tayat el masjid»).

 

Question numéro 115 page 193 volume 12

Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les expérimentations ont-elles une place dans la roqia ?

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Les expérimentations ont-elles une place dans la roqia ?

Question :

 

Les expérimentations ont-elles une place dans la roqia ?

 

Réponse :

 

Les expérimentations sont dans la médecine et non dans la roqia.

 

La médecine est fondée sur les expérimentations.

 

Quant à la roqia le mieux est que le musulman se contente de la roqia char3ia.

 

Quant aux expérimentations comment peux-tu savoir ?

 

Et d’où t'es venu cette idée ?

 

copié de lislam-du-juste-milieu.over-blog.com

 

السؤال : هل التجربة لها مجال في الرقية ؟

الـجــواب : التجربة في الطب وليس في الرقية، الطب قائم على التجارب. وفي الرقية: الأحسن أن يقتصر المسلم على الرقية الشرعية، أما التجارب؛ ما الذي يدريك -أولا-، ومِن أين جاءتك الفكرة هذه ؟

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Ne pas rattraper ses jours de jeûne (audio-vidéo)

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Ne pas rattraper ses jours de jeûne (audio-vidéo)

Question :

 

Quel est le jugement sur celui qui retarde de jeûner les jours de jeûne manqués pendant une année entière jusqu'au Ramadân suivant ?

 

Réponse :

 

Cette action n’est permise à personne : Ne pas rattraper le jeûne d’un Ramadân avant le Ramadân suivant.

 

Il ne peut pas faire cela à moins qu'il n'ait une raison légiférée, telle que la maladie ou le voyage durant toute l'année sans avoir, par exemple, une coupure.

 

Cela doit être une raison valable pour qu'il ait manqué de ne pas rattraper le jeûne.

 

Mais si la personne l'a fait sortir (du temps imparti pour rattraper le jeûne), par paresse ou en négligeant le jeûne de lui-même, alors ceci est interdit et il a commis un péché en délaissant le jeûne, car il doit être rattrapé avec le Ramadân suivant.

 

Et certains savants disent qu'il doit rattraper et payer la kaffarah (expiation), d'autres disent qu'il doit seulement rattraper.

 

Mais rattraper est obligatoire dans les deux cas, et il ne doit pas faire cela.

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh Saleh Ibn Muhammad Al Louhaydane - الشيخ صالح اللحيدان

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Les invocations pour le hadj et la omra

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Les invocations pour le hadj et la omra

La Talbiyah

 

Lorsqu'on entre en état d'ihram et au long du pèlerinage

 

لَبَّيْكَ اللَّهُمَّ لَبَّيْكَ، لَبَّيْكَ لاَ شَرِيكَ لَكَ لَبَّيْكَ، إِنَّ الْحَمْدَ والنِّعْمَةِ، لَكَ والمُلْكُ، لَا شَرِيكَ

لَكَ


 

Me voilà, Ô Seigneur, me voilà. Me voilà, Tu n’as pas d’associé, me voilà. En vérité la louange et la grâce T’appartiennent ainsi que la royauté. Tu n’as pas d’associé.

Labbayka l-lâhumma labbayka. Lâ sharîka laka labbayka. Inna-l-hamda wa n-nicmata laka wa-l-mulku. Lâ sharîka laka.

Entre le coin 'yéménite' et la pierre noire

 

رَبَّنَا آتِنَا في الدُّنْيَا حسَنَةً وفي الآخِرَةِ حسَنةً وقِنَا عذَابَ النَّارِ


 

Ô Seigneur, accorde-nous une belle part ici-bas et une belle part dans l’au-delà et préserve-nous du châtiment de l’enfer.

Rabbanâ âtinâ fî d-dunya hasanatan wa fî-l-âkhirati hasanatan wa qinâ cadhâba n-nâr.

Des invocations à dire à As- Safa et Al- Marwa

 

Vers Safâ :

 

إِنَّ الصَّفَا والمَرْوَةَ مِنْ شَعائرِ الله.

 

 

 

  أَبْدَأُ بِمَا بَدَأَ اللهُ بِهِ.

 

Vers la Ka'ba :

 

لَا إِلهَ إِلَّا اللهُ وَ اللهُ أَكْـبَر لَا إِلهَ إِلَّا اللهُ وَحْدَهُ لَا شَرِيكَ لَهُ، لَهُ المُلْكُ وَلَهُ الحَمْدُ وهُوَ عَلى كُلِّ شَيءٍ قَديرٌ، لَا إِلَهَ إِلَّا اللهُ وَحْدَهُ أَنْجَزَ وَعْدَهُ، وَنَصَرَ عَبْدَهُ وَهَزَمَ الأَحْزَابَ وَحْدَهُ

 

 

 

En vérité, As-Safâ et Al-Marwa sont parmi les rites cultuels d’Allah

 

Je commence par où Allah a commencé

 

 

 

Il n’y a de divinité qu’Allah, Allah est le plus grand. Il n’y a d’autre divinité qu’Allah Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose. Allah a tenu Sa promesse, a secouru Son serviteur et a mis en déroute à Lui Seul les coalisés

 

[trois fois, entrecoupées de requêtes personnelles]

 

Faire de même sur Al-Marwa

 

 

 

Inna s-safâ wa-l-marwata min shacâ'iri l-lâh.

 

 

 

Abda'u bimâ badaa l-lâhu bihi

 

 

 

 

 

Lâ ilâha illâ l-lâhu, Allâhu akbar, Lâ ilâha illâ l-lâhu, wahdahu lâ sharîka lahu, lahu-l-mulku wa lahu-l-hamdu, wa huwa calâ kulli shay'in qadîrun. Lâ ilâha illâ l-lâhu wahdahu. Anjaza wacdahu, wa nasara cabdahu, wa hamaza-l-ahzâba wahdahu.

 

Le jour de Arafat

 

لا إلهَ إلاّ اللّهُ وَحْـدَهُ لا شَـريكَ له، لهُ المُلـكُ ولهُ الحَمـد، وهوَ على كلّ شيءٍ قدير

 

Il n’y a d’autre divinité qu’Allah Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose.

Lâ ilâha illâ l-lâhu wahdahu lâ sharîka lahu, lahu-l-mulku wa lahu lhamdu, wa huwa calâ kulli shay’in qadîr.

Le rappel à Muzdalifa

 

Jaabir رضي الله عنه a dit :

« Le Prophète صلى الله عليه وسلم monta sur Al–Qaswaa [sa chamelle] jusqu'à ce qu'il arriva à Al Mash'ar Al-Harâm. il se tourna alors vers la Qibla (il invoqua Allah, proclama Sa grandeur, Le loua et L’unifia). Il resta ainsi debout à dire ses invocations jusqu’à ce qu’il fasse bien jour, puis il prit la route avant le lever du soleil. »

Lorsqu'on jette des pierres au Jamaraat

 

اللهُ أكْبَر

Allah est le plus grand

 

[à chaque jet de cailloux]

 

[Avancer vers la Qibla et faire des invocations en levant les mains, après la première stèle et après la deuxième.]

Allâhu akbar

En passant devant la pierre noire

اللهُ أكْبَر

 

Allâhu akbar

 Publié par 3ilmchar3i.net

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Traitement par la drogue

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Traitement par la drogue

Question 5 :

 

Je suis médecin, ma profession exige de prescrire parfois des traitements comportant de la drogue, telle que la morphine, la cocaïne et le valium.

 

Quel est l'avis religieux à ce sujet et au sujet des autopsies ?

 

Réponse 5 :

 

Il n'est pas permis de traiter les patients avec des choses interdites, eu égard à l'existence des preuves légales prouvant l'interdiction, tel ce qui a été rapporté par Abou Dâwoud dans ses Sounan, d'après le hadith d'Abî Ad-Dardâ qui a dit que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

"Certes Allah a fait descendre la maladie et le remède, et Il a créé pour chaque maladie un remède, prenez donc des remèdes, mais ne prenez pas de remèdes illicites"

Il a été mentionné par Al-Boukhârî dans son recueil authentique de hadiths (sahih) d'après Ibn Mas`oud qu'Allah n'a pas subordonné votre guérison dans ce qu'Il vous a interdit.

 

Dans le recueil des Sounan, d'après Abou Hourayra qui a dit que  :

 

"Le Prophète صلى الله عليه وسلم interdit le recours au mauvais remède"

 

Dans le recueil des hadiths authentiques (sahih) de Mouslim d'après Târik ibn Souwayd Al-Ja`fî Al-Hadramî ou Sawid ibn Târik :  

 

"Târiq ibn Souwayd Al-Dja`fî interrogea le Prophète صلى الله عليه وسلم sur l'usage de l'alcool pour fabriquer des médicaments,

"le Prophète صلى الله عليه وسلم rétorqua que ce n'était pas un remède, mais plutôt un mal."

 

Ainsi dans les Sounan, on interrogea le Prophète صلى الله عليه وسلم au sujet du vin (l'alcool) pour l'utiliser en tant que médicaments ?

 

Il répondit :  "... ce n'était pas un remède, mais plutôt un mal."

Hadith consigné par Abou Dâwoud et par At-Tirmidhî .

 

Encore dans le sahih de Mouslim d'après Târiq ibn Souwayd Al-Hadramî ce dernier a dit:  

 

"Je dis : "Ô Envoyé d'Allah ! Il y a dans notre terre des vignes dont nous pressons les raisins et que nous buvons ensuite."

- "Non, c'est interdit", jugea-t-il.

Je repris : "Mais, nous en tirons un remède pour le malade."

- "Ceci n'apporte pas la guérison, c'est plutôt un mal." .

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. .

 

(Numéro de la partie : 25, Numéro de la page : 27)

La question 5 de la Fatwa numéro (4243)

 Publié par alifta.net

 

س5: أنا طبيب، ومهنتي تقتضي التداوي بالمخدرات أحيانًا، مثل: المورفين والكوكايين والفاليوم، فما حكم الإسلام في ذلك وكذلك التشريح بعد الموت؟

ج 5: لا يجوز التداوي بالمحرمات؛ لثبوت الأدلة الشرعية الدالة على التحريم، ومن ذلك ما رواه أبو داود في (سننه)، من حـديث أبي الدرداء قال، قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

 إن الله أنزل الداء والدواء، وجعل لكـل داء دواء، فتداووا ولا تتداووا بحرام  . وذكـر
البخاري في (صحيحه) عن ابن مسعود : (إن الله لم يجعل شفاءكم فيما حرم عليكم)، وفي (السنن) عن أبي هريرة قال:

 نهى رسول الله صلى الله عليه وسلم عن الدواء الخبيث

 ، وفي ( صحيح مسلم ) عن طارق بن سويد الجعفي الحضرمي، أو سويد بن طارق

 أنه سأل النبي صلى الله عليه وسلم عن الخمر فنهاه، أو كره أن يصنعها، فقال: إنما أصنعها للدواء، فقال: إنه ليس بدواء، ولكنه داء

، وفي (السنن) أنه صلى الله عليه وسلم سئل عن الخمر يجعل في الدواء؟ فقال

 إنها داء، وليست بدواء

 . رواه أبو داود والترمذي
وفي (صحيح مسلم ) عن طارق بن سويد الحضرمي قال

 قلت: يا رسول الله، إن بأرضنا أعنابًا نعتصرها، أنشرب منها؟ قال: لا. فراجعته، قلت: إنا نستشفي للمريض بها. قـال: إن ذلك ليس بشفاء ولكنه داء

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الخامس من الفتوى رقم - 4243

(الجزء رقم : 25، الصفحة رقم: 27)

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

السؤال الخامس من الفتوى رقم ( 4243 )

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Abû Hurayrah رضي الله عنه et le petit chat

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Abû Hurayrah رضي الله عنه et le petit chat

- L'origine de son surnom

 

Abou Hourayra (رضي الله عنه) éprouve beaucoup d'affection pour les animaux, et plus particulièrement pour les chatons : Il en garde d'ailleurs constamment un en sa compagnie; c'est ce qui explique son surnom (qui signifie littéralement "le père des chatons"), qui lui a été donnée par le Prophète Mouhammad (صلى الله عليه و سلم).

 

- Sa conversion

 

Abou Hourayra (رضي الله عنه) se convertit à l'Islam en l'année de Khaybar (7 H) alors qu'il appartenait au chef de la tribu des Daws.

 

Cette tribu vivait dans la région de Tihamah qui s'étendait le long de la Mer Rouge, au sud de l'Arabie Saoudite.

 

Quand At-Tufayl retourna à son village après sa rencontre avec le Prophète (صلى الله عليه و سلم) et sa conversion à l'Islam, au tout début de la mission, Abou Hourayra (رضي الله عنه) fut l'un des premiers à répondre à son appel, contrairement aux autres membres de la tribu qui s'entêtèrent longtemps dans leurs anciennes croyances.

 

Souvent, il louait Allâh pour sa bonne fortune et disait :

 

"Louange à Allâh qui a guidé Abou Hourayra à l'Islam, gloire à Allâh qui a enseigné à Abou Hourayra le Coran.

Louange à Allâh qui a accordé à Abou Hourayra la compagnie de Mohammad, qu'Allâh le bénisse et lui accorde la paix".

 

- Sa première rencontre avec le Prophète صلى الله عليه و سلم

 

Abou Hourayra (رضي الله عنه) accompagnait At-Tufayl lorsque ce dernier se rendit de nouveau à la Mecque.

 

Il y eut le privilège et l'honneur de rencontrer le noble Prophète (صلى الله عليه و سلم) qui lui demanda :

 

- "Quel est ton nom ?

- Abdu Shams- serviteur du soleil, répondit-il.

- Remplace-le par Abdur-Rahman - serviteur du Tout Miséricordieux, dit le Prophète صلى الله عليه و سلم.

- ça sera donc Abdur-Rahman, ô Messager d'Allah, acquiesça-t-il."

 

Il continua néanmoins à être connu sous le nom d'Abou Hourayra, littéralement "le père d'un chaton", car comme le Prophète (صلى الله عليه و سلم) il affectionnait les chats et depuis l'enfance, il a toujours eu un chat pour jouer.

 

Abou Hourayra (رضي الله عنه) demeura à Tihamah pendant plusieurs années avant de partir pour Médine en l'an 7 de l'Hégire avec les autres membres de sa tribu.

 

- L'invocation du Prophète en sa faveur concernant la science

 

Zayd Ibn Thabit, le notable compagnon du Prophète (صلى الله عليه و سلم) rapportait :

 

"Nous étions Abou Hourayra, un ami et moi-même en train de prier Allâh Tout Puissant et d'effectuer le dhikr dans le Masjid, lorsque le Messager d'Allâh apparut.

Il se joignit à nous.

Nous nous tûmes et il dit: "Poursuivez ce que vous étiez en train de faire".

Alors mon ami et moi fîmes une invocation à Allâh et le Prophète (صلى الله عليه و سلم) de dire amin à nos duas.

Ce fut ensuite au tour d'Abou Hourayra.

Il fit la supplication suivante: "O Seigneur, je Te demande ce que mes deux compagnons t'ont demandé et je Te demande le savoir qui ne sera pas oublié".

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) dit amin .

Ensuite, nous répétèrent : "Et nous demandons à Allâh le savoir qui ne sera pas oublié".

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) répondit : "Le jeune Dawsi a demandé cela avant vous".

 

- La conversion de sa mère et son comportement avec elle

 

Un jour, alors qu'il l'invitait à avoir foi en Allâh seul et à suivre Son Prophète (صلى الله عليه و سلم), elle dit des choses sur le Prophète (صلى الله عليه و سلم) qui attristèrent grandement Abou Hourayra.

 

Les yeux pleins de larmes, il se rendit chez le saint Prophète (صلى الله عليه و سلم) qui lui demanda :

 

" Qu'est-ce qui te fait pleurer, O Abou Hourayra ?

- Je n'ai pas cessé d'appeler ma mère à l'Islam mais elle me repousse toujours.

Aujourd'hui, je l'ai une fois de plus invitée à l'Islam et je l'ai entendue dire des mots que je n'aime pas.

S'il te plait, implore Allâh le Tout-Puissant d'incliner le cœur de la mère d'Abou Hourayra à l'Islam".

Le Prophète Mouhammad (صلى الله عليه و سلم) dit alors: "Ô Allâh ! Guide la mère de Abou Hourayra".

 

Abou Hourayra (رضي الله عنه) racontait :

 

"Je suis rentré chez moi et j'ai trouvé la porte fermée.

J'ai entendu l'eau éclabousser.

Lorsque j'ai essayé d'entrer, ma mère me dit de rester où j'étais.

Une fois habillée, elle me laissa entrer dans la pièce et là elle dit :

" Je témoigne que nul ne mérite d'être adoré en dehors Allâh et je témoigne que Muhammad est son Serviteur et Son messager".

Je suis retourné chez le Prophète (صلى الله عليه و سلم), pleurant de joie alors que l'heure précédente je pleurais de tristesse. " J'ai de bonnes nouvelles, O messager d'Allah. Allâh a répondu à ta prière et a guidé la mère d'Abou Hourayra à l'Islam".

Puis il ajoute: "Ô Messager d'Allâh ! Demande à Allâh de faire en sorte que moi-même et ma mère, nous soyons aimés des croyants et des croyantes".

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) s'adresse alors à Allâh en ces termes: "Ô Allâh ! Fais que cet humble serviteur que tu as là ainsi que sa mère soient aimés par chaque croyant et croyante".

 

Toute sa vie durant Abou Hourayra (رضي الله عنه) se comporta avec gentillesse et courtoisie envers sa mère.

 

Chaque fois qu'il sortait, il s'arrêtait au seuil de sa chambre pour lui dire:

 

" As-salaamu alaykum, yaa ummataah, wa rahrnatullahi wa barakatuhu - la paix soit sur toi mère ainsi que la clémence et la bénédiction divine. "

 

Elle répondait par : " Wa alayka-s salaam, yaa bunayya, wa rahmatullahi wa barakatuhu - et sur toi soit la paix, mon fils, ainsi que la clémence et la bénédiction divine. "

 

Souvent, il ajoutait : " Qu'Allâh soit miséricordieux envers toi tout comme tu m'as soigné lorsque j'étais enfant. "

 

Elle répondait: " Qu'Allâh soit miséricordieux envers toi comme tu m'as délivrée de l'erreur alors que j'étais vieille. "

 

Abou Hourayra (رضي الله عنه) encourageait toujours les comportements doux et bons envers les parents.

 

Un jour, il vit deux hommes, l'un plus vieux que l'autre marchant ensemble.

 

Il demanda au plus jeune: " Qui est cet homme pour toi ? "

-"Mon père", répondit-il.

-"Ne l'appelle pas par son nom. Ne marche pas devant lui et ne t'assois pas avant lui", conseilla Abou Hourayra.

 

copié de mamanetmoi.forumactif.com

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Le livre «L'esprit - الروح» d'ibn Qayyim al-Jawziyya (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le livre «L'esprit - الروح» d'ibn Qayyim al-Jawziyya (audio)

 

Question :

 

(La personne) demande votre avis sur le livre "l'esprit" d'ibn Al-Qayyim ?

 

Réponse :

 

C'est un grand livre, d'une grande utilité, mais il y a eu trop de tolérance dedans en ce qui concerne les rêves et visions et en ce qui concerne quelques jugements.

 

Ça doit être sans doute uns des premiers ouvrages de l'auteur qu'Allâh l'ait en Sa Miséricorde.

 

Parmi les critiques... ce qu'il a cité par rapport à offrir la récompense de la lecture du Coran au morts... c'est un sujet à revoir.

 

Et donc voila, c'est un grand livre mais il y a des choses à revoir dedans.

 

L'obligation est de les évaluer par les preuves char3i.

 

Et pour les rêves, on ne les prends pas en compte dans les jugements religieux.

 

Publié par oummi.forumsactifs.com

يسأل سماحتكم رأيكم في كتاب الروح لابن القيم ؟

كتاب الروح لابن القيم كتاب عظيم، كتاب عظيم الفائدة، ولكن وقع فيه بعض التساهل في حكايات المرائي المرائي المنامية والتساهل في بعض الأحكام، ولعله كان من أول كتبه -رحمه الله-، ومن ذلك ما ذكر إهداء القرب إهداء القرآن للموتى قراءة القرآن هذا فيه نظر، فالمقصود أنه كتاب عظيم مفيد ولكن فيه بعض الأشياء التي تلاحظ عليه، فالواجب أن توزن بالأدلة الشرعية، والمرائي المنامية لا يعتمد عليها في الأحكام

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L’argent donné par la caisse de retraite (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L’argent donné par la caisse de retraite (vidéo)

La question :

 

Après la mort de ma mère, la caisse de retraite m’accorde une somme mensuelle pour mes études ainsi qu’à mon frère qui étudie à l’université.

 

Quel est le jugement concernant cet argent ?       

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :

 

Si la caisse de retraite vous offre cet argent en le considérant comme étant l’argent pris du salaire de votre mère mensuellement durant les années de son travail, il vous est -si Allâh Le veut- permis d’en tirer profit.

 

La même chose se dit pour la bourse de votre frère.         

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

Alger, le 11 Safar 1427 H, correspondant au 11 mars 2006 G

✅ Publié par ferkous.com

في حكم المال المعطى من صندوق التقاعد

السؤال: يقدم لي صندوق التقاعد بعد وفاة والدتي مبلغا ماليا شهريا بسبب دراستي، وكذا الحال بالنسبة لأخي الذي يدرس في الجامعة، فما حكم هذا المال؟

الجواب: الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله الله رحمة للعالمين وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلم تسليما، أما بعد
فإذا كانت أموال والدتك يعطيها لك صندوق التقاعد باعتبار كون المال مأخوذ من مرتبها الشهري طيلة سنوات عملها، فإنَّ ذلك جائز إن شاء الله، وكذلك منحة أخيك الدراسية
والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربِّ العالمين، وصلى الله على نبينا محمد وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلم تسليما

الجزائر في: ١١ صفر ١٤٢٧ﻫ
الموافق ﻟ: ١١ مارس ٢٠٠٦م
قرأت 3907 مرا

الفتوى رقم:١٢٥
الصنف: فتاوى المعاملات المالية

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Publié dans Famille - أهل

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Vos actes vous paraissent être insignifiants...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Vos actes vous paraissent être insignifiants...

Anas -رضي الله عنه - a dit : 

 

« Vous pratiquez des actes qui, à vos yeux, vous paraissent être insignifiants, mais qui à l'époque du Prophète صلى الله عليه وسلم, étaient comptés parmi les grands péchés ».

 

Rapporté par al-Boukhari (6492), Ahmed dans son « Mousnad » (157/3), et Abou Ya'la dans son « Mousnad » (4207) et (4314).

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

إِنَّكُمْ لَتَعْمَلُونَ أَعْمَالًا هِيَ أَدَقُّ في أَعْيُنِكُمْ من الشَّعَرِ إن كنا لَنَعُدُّهَا على عَهْدِ النبي صلى الله عليه وسلم من الْمُوبِقَاتِ

 أخرجه البخاري في "الرقاق" حديث (6492)، وأحمد في "مسنده" (3/157)، وأبو يعلى في

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Les causes et les remèdes aux problèmes de couple

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les causes et les remèdes aux problèmes de couple

La cause et le remède de la désobéissance de la femme

 

Cheikh al ‘Otheïmine –Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :

 

« La base de la désobéissance c’est la fierté.

 

Une femme désobéissante, c’est une femme qui est fière et orgueilleuse vis à vis de son mari et qui aime le contredire et lui désobéir.

 

Et Allah a donné le remède pour la désobéissance de la femme, lorsqu’Il a dit - Traduction relative et approchée :

 

« Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits [...]. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! » S4 V34

 

... Exhortez-les ... 

 

…Cela signifie qu’il faut les rappeler au livre d’Allah, et plus particulièrement aux versets qui expliquent les devoirs de l’épouse.

 

Il faut également les rappeler à la Sounnah du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- et plus particulièrement aux Hadîths qui exposent les droits du mari sur sa femme et le péché qu’elles commettent en désobéissant…

 

...Eloignez-vous d’elles dans leurs lits …

 

…Certains savants ont dit que le but du mot « Éloigner », c’est le fait de quitter l’acte sexuel de telle sorte que le mari soit dans le même lit que sa femme mais sans avoir de rapports avec elle.

 

Mais cet éloignement doit suivre un comportement particulier car Allah précise que l’éloignement est dans le lit.

 

En fait cet éloignement n’a pas à être apparent excepté au moment de l’intimité des époux.

 

Par conséquent, l’éloignement n’a pas à se faire devant les enfants, chose qui pourrait les perturber ; ni même devant les étrangers, chose qui pourrait humilier la femme et la pousser à être encore plus désobéissante.

 

Remédier à la désobéissance de la femme ne doit pas conduire à son humiliation ni même à déstabiliser les enfants.

 

Mais il se peut que cette étape n’apporte pas non plus de changement et alors Allah a dit … » [1]

 

Comment se comporter avec les femmes désobéissantes ?

 

Mou‘awiya ibn Hayra dit :

 

«Un homme dit : Ô messager d’Allah ! Quel est le devoir de l’un d’entre nous envers sa femme »

Il dit : « De la nourrir lorsque tu te nourris, de la vêtir lorsque tu te vêtis, de ne pas frapper le visage, et ne pas critiquer son visage, et que tu ne t’éloignes d’elle que dans le foyer » [2]

 

D’après Iyas ibn ‘Abdillah ibn abi Dhoubab, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

 

« Ne frappez pas les servantes d’Allah ». 

 

[...] Et le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

 

« De nombreuses femmes se sont plaintes de leurs maris auprès des femmes de Mouhammad , et ce ne sont pas ceux-là ( les maris ) les meilleurs d’entre vous » [3]

 

‘Abdoullâh ibn Zam‘a a entendu le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dire :

 

« L’un d’entre vous s’emporterait-il et fouetterait-il sa femme comme une esclave alors qu’à la fin de la journée il a des rapports avec elle » [4]

 

En somme, Allah a délimité ses représailles -qui ne l’oublions pas sont en fait des remèdes à la désobéissance de la femme-.

 

Effectivement, dès lors que le but réel est atteint, toutes représailles deviennent alors démesurées.

 

... si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles...

 

Ibn Kathir a dit au sujet de ce verset que si la femme obéit à tout ce que le mari veut d’elle dans ce que lui a permis Allah, alors il n’a plus de raison contre elle après ceci.

 

Il ne doit pas la frapper ou l’isoler. Et il ne doit lui faire par la suite aucun reproche…

 

... car Allah est certes, Haut et Grand !

 

…Ceci est une menace aux hommes qui chercheraient la petite bête sans raison.

 

Allah le Très Haut, le Plus Grand est dans ce cas-là L’Allié des femmes et Il se vengera de tous ceux qui les oppriment et qui leur cherchent la petite bête. » [5]

 

De l’obéissance à la patience

 

Nous avons demandé à Cheikh Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i -Qu’Allah lui fasse miséricorde- :

 

« Une sœur dont le mari oblige à servir quotidiennement sa mère (la mère du mari) alors que cette dernière opprime la soeur et est la cause de nombreux problèmes entre les deux époux, et la soeur en question ne parvient plus à supporter cette situation, que doit-elle donc faire et qu’Allah vous récompense de la meilleure façon ? »

 

Sa réponse fut la suivante :

 

« Louange à Allah par des louanges abondantes, bonnes, bénies, comme l’aime notre Seigneur et en est satisfait, et je témoigne qu’il n’y a de vraie divinité qu’Allah, nul associé à Lui, et je témoigne que Mouhammad est Son serviteur et messager.

 

Sur ce, qu’Allah vous récompense pour ce que vous faites comme Da’wa et comme jalousie que vous éprouvez pour l’Islam, et qu’Allah bénisse vos efforts et qu’Allah fasse que vous soyez bénéfiques à l’islam et aux musulmans.

 

Quant à l’obligation proprement dite, cette femme n’est pas obligée de servir sa belle-mère d’autant plus si celle-ci se comporte mal avec elle, mais je lui conseille de patienter plus, et plus, et plus encore que ce qu’elle n’a pu déjà patienter, car Allah a dit :

 

Traduction relative et approchée :

 

« Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et dans la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression » S5 V2

 

D’autant plus que cela pourrait entraîner la séparation et la discorde entre les époux, donc je lui conseille, et ce bien entendu en tant que conseil et non en tant qu’obligation, de patienter avec elle et qu’elles s’entraident et qu’elle la serve en fonction de ses capacités mais quant à l’obligation , non cela ne lui est pas obligatoire.

 

La femme doit se charger des tâches dont elle est capable, dans le foyer.

 

Un jour Fatima vint se plaindre car elle ne trouvait pas le repos à cause des tâches, et le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ne lui a pas dit :

 

« Ceci ne t’es pas obligatoire »

 

ce qu’il faudrait donc faire et ce que nous lui conseillons c’est de patienter et de s’entraider avec son mari et c’est à Allah que nous implorons l’aide » [6]

 

Nous avons demandé aussi : « Jusqu’où la femme doit-elle obéir à son mari ? »

 

Sa réponse fut la suivante :

 

« Quant à l’obligation c’est dans ce qu’Allah lui a ordonné:

 

- Lorsqu’il la convoite au lit.

 

- Et de même s’il est pauvre, elle doit patienter avec lui tant qu’elle le peut.

 

Mais la question est bien plus vaste que l’obligation, en effet, bien plus que l’obligation !

 

Et, nous lui conseillons de patienter avec son mari, dans le meilleur et le pire et qu’elle ne lui fasse pas supporter ce qu’il n’est pas en mesure de supporter, et ne lui demande pas d’acheter toutes les dernières modes, si elle voit une voiture elle lui demande d’acheter la même, de même au niveau des vêtements elle recherche les derniers modèles.

 

Elle doit aussi patienter avec lui et bien se comporter avec lui et élever ses enfants et laver ses vêtements, l’aider dans le bien, s’appliquer à lui faire à manger si elle le peut et vous êtes -si Allah le veut- des demandeurs de science, hommes et femmes, la femme peut ne pas avoir le temps de remplir ses devoirs et l’homme se doit de patienter et il se peut que l’homme ne puisse pas remplir ses devoirs et elle se devra de patienter et c’est à Allah que nous implorons l’aide. » [7]

 

Le remède à l’indifférence du mari

 

Allah a dit - Traduction relative et approchée :

 

« Et si une femme craint de son mari abandon ou indifférence, alors nul grief pour les deux s’ils se réconcilient par un compromis quelconque, et la réconciliation est meilleure, puisque les âmes sont portées à l’avarice. Mais si vous agissez en bien et vous êtes pieux... Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites » S4 V128

 

...Et si une femme craint de son mari abandon ou indifférence, alors nul grief pour les deux s’ils se réconcilient par un compromis quelconque...

 

Cheikh as-Sa’di a dit :

 

« Cela signifie qu’elle craint que son mari s’écarte d’elle, qu’il ne soit plus attiré par elle et qu’il soit repoussé par elle ; alors le meilleur dans ce cas c’est de se réconcilier par un compromis quelconque.

 

C’est-à-dire que la femme abandonne certains de ses droits qui incombent à son mari afin de rester avec son mari.

 

Et ceci soit en diminuant ce qui lui est dû dans les subsistances ou dans les vêtements ou dans l’habitation ou dans le partage des nuits tel que abandonner son droit au rapport ou céder son tour à l’une de ses coépouses. »

 

Et ce verset fut révélé comme le rapporta abou Dawoud dans un Hadith de Hicham ibn ‘Ourwa d’après son père, à cet effet : ‘Aïcha -qu’Allah l’agrée- dit :

 

« [...] et Sawda bint Zam‘a dit, lorsqu’elle fut âgée et qu’elle craignit que le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ne la quitte :

« Ô Messager d’Allah, mon jour est pour ‘Aïcha. »

Et il accepta cela d’elle.

Elle dit : c’est pour son cas et les cas similaires qu’Allah révéla [ce verset] ».

 

... et la réconciliation est meilleure...

 

Puis il poursuit :

 

« Si les deux époux se sont mis d’accord sur cette situation, alors il n’y a pas de péché ni de mal pour eux, ni pour l’épouse ni pour l’époux.

 

De là, il est permis au mari de rester avec sa femme dans la situation décrite précédemment.

 

Et ceci est meilleur que la séparation, c’est pour cela qu’Allah a dit :

 

« Et la réconciliation est meilleure ». [8]

 

On tire une généralité à partir de cette expression et de son sens, c’est que la réconciliation entre deux personnes, entre lesquelles il y a des droits ou entre lesquelles il y a des litiges, est meilleure que l’acharnement de chacun dans la recherche de son droit.

 

Dans la mesure où cette attitude implique la réconciliation, le maintien de la concorde, et l’indulgence.

 

Et ceci est permis dans l’ensemble des choses, sauf dans le cas où un illicite est rendu licite ou bien où un licite est rendu illicite. Alors ceci n’est pas une réconciliation mais plutôt une injustice.

 

Et saches que chaque règle n’est parachevée et n’est parfaite que par la présence de ses exigences et par le bannissement de ses empêchements.

 

Allah a évoqué ce qui est nécessaire pour la réconciliation, et Il a attiré l’attention sur le fait que c’était meilleur.

 

Et le meilleur, toute personne qui œuvre, le recherche et est attiré vers lui.

 

Par cet ordre d’Allah et par Son incitation au bien, le croyant ne peut qu’augmenter sa recherche et sa motivation vers le bien…

 

... puisque les âmes sont portées à l’avarice...

 

…Allah a ensuite indiqué l’empêchement de la réconciliation par cette parole.

 

Les âmes sont façonnées sur l’avarice et ceci est l’absence de motivation pour être généreux envers les autres et l’avidité pour le droit qui lui est dû. Donc les âmes sont façonnées sur cette nature.

 

Cela signifie qu’il convient d’arracher cette nature ignoble de nos âmes et de la remplacer par son contraire qui est la générosité, la bienveillance.

 

Et cette bienveillance se définit par le fait que tu sois généreux dans tes devoirs et que tu te contentes dans tes droits.

 

Et lorsque l’individu réussit à atteindre ce bon caractère, alors à ce moment, il lui sera facile de se réconcilier lors d’une dispute.

 

Contrairement à celui qui ne fait pas d’effort pour faire disparaître cette avarice, alors celui-là, il lui sera difficile de se réconcilier.

 

Alors que dire si la personne face à lui est comme lui ?!…

 

... mais si vous agissez en bien...

 

…C’est-à-dire que vous vous améliorez dans l’adoration du Créateur de telle sorte que le serviteur adore son seigneur comme s’il Le voyait, car s’il ne Le voit pas, Lui Il le voit.

 

Ce verset implique aussi que le serviteur agisse en bien envers les créatures ; par tous les chemins de bien, en leur faisant profiter de son argent, de sa science ou bien de son rang …

 

...et vous êtes pieux... Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.

 

…Si vous êtes pieux, et ceci en faisant l’ensemble des obligations et en délaissant l’ensemble des interdictions, alors Allah certes est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. » [9]

 

A ce stade-là, l’indifférence du mari reste un problème à régler entre les époux uniquement

 

Du désaccord à l’arbitrage !

 

Mais si le problème s’aggrave, et qu’il y a une crainte de séparation, alors Allah a dit - Traduction relative et approchée :

 

« Si vous craignez le désaccord entre les deux époux, envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux. Allah est certes Omniscient et Parfaitement Connaisseur » S4 V35

 

... Si vous craignez le désaccord entre les deux époux...

 

Cheikh as-Sa’di a dit :

 

« C’est-à-dire que vous craignez l’éloignement des deux époux et l’évitement à tel point que chacun d’entre eux soit de son coté…

 

.. envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle...

 

…Ce sont en fait deux hommes responsables, musulmans, justes, sensés, qui connaissent la situation entre les deux époux et qui connaissent les règles de la réconciliation et de la séparation.

 

Ils doivent être conscients de l’importance de la famille musulmane dans la communauté.

 

Ils doivent se rendre compte qu’ils tentent de réconcilier les deux piliers de la famille musulmane, avoir pitié des enfants qui sont en jeu, tout comme ils sont dépositaires des secrets de chacun (c’est pourquoi Allah dit « de sa famille à lui et de sa famille à elle », car dans ce cas ce sont des personnes qui sont le moins susceptibles de répandre ces secrets).

 

Et ceci est ce qu’on tire de l’expression « arbitre » ; car un arbitre ne peut réconcilier sans qu’il ait les caractéristiques que l’on vient de citer.

 

Donc ces deux personnes considèrent ce que chaque époux reproche à l’autre.

 

Puis chacun d’entre eux impose ce qui est obligatoire.

 

Si aucun d’entre eux ne peut le faire, alors ils se contentent de la satisfaction de l’autre époux par rapport à la subsistance et au comportement.

 

Tant que la réconciliation est possible, ils ne s’en écartent pas. Si la situation arrive jusque l’impossibilité de réconciliation, et qu’ils voient que la séparation est meilleure, alors ils les séparent.

 

Dans ce cas, le consentement des époux n’est pas une condition.

 

Ce qui le prouve, c’est qu’Allah a nommé ces deux personnes « arbitres » et l’arbitre donne une sentence même si les concernés n’en sont pas satisfaits…

 

... si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux. Allah est, certes Omniscient et Parfaitement Connaisseur.

 

…Cette entente sera établie grâce à un heureux conseil et des paroles qui attirent les cœurs et qui rapprochent les deux parties. » [10]

 

Les biens de la femme et la permission du mari

 

Cheikh al Albany –Qu’Allah lui fasse Miséricorde- fut interrogé de la façon suivante :

 

« Est-il permis à la femme de se comporter librement avec ses biens sans la permission de son mari.

 

Et lorsque la femme savait auparavant que son mari n’était pas d’accord pour qu’elle dépense de ses biens, même si c’est pour une aumône « sadaqa ».

 

Et de même pour la disposition libre de ses bijoux qu’elle a acheté avec son argent sans sa permission :Quel est le jugement ? »

 

Sa réponse fut la suivante :

 

« Le jugement est clair, c’est la parole du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- :

 

« Il n’est pas permis à la femme de disposer librement de ses biens sans la permission de son mari »

 

C’est un Hadith Hassan Sahih ; Hassan en lui-même, Sahih à cause du grand nombre de fois qu’il est rapporté.

 

Et tout ce qui semble contredire ce Hadith ne doit pas être perçu comme tel et ne doit pas être utilisé pour justifier le contraire.

 

Concernant le Hadith dans lequel les femmes donnent leurs bijoux en « Sadaqa » comme il est rapporté dans le Sahih il y a plusieurs réponses à cela, Parmi elles :

 

- Il se peut que cela est été fait avec la permission de leurs maris

 

-Il se peut que cela c’est produit avant que le Hadith cité n’ai posé la règle.

 

C’est pour cela que nous conseillons à toutes les femmes musulmanes pratiquant les actions au moyen du livre et de la Sounnah de ne pas agir sur leurs biens comme elles l’entendent sans l’accord de leurs maris, car cela est source de désaccord et de dispute entre les deux époux et les conséquences de cela seraient très mauvaises.

 

Si l’époux est très mauvais avec sa femme elle peut montrer son affaire auprès des gouverneurs (juge etc…) « Qâdi » qui juge selon la « Charî’a » et particulièrement aujourd’hui les juges sont d’accord entre-eux pour que dans ce cas-là la femme puisse disposer librement de ses biens sans l’accord de son mari.

 

Ainsi si elle expose son affaire au juge, et s’il juge qu’il y a agression du mari sur son épouse alors il lui autorise à disposer de ses biens, sauf si le mari estime qu’elle gaspille alors à ce moment là le juge l’interdit à la femme même s’il avait été adopté que l’origine de cela (la disposition libre) avait pour but de sortir de la crise.

 

Mais il ne pourra pas dans l’avenir autoriser la femme à faire une aumône qui la ferait tomber dans le gaspillage. Et Allah est plus savant. » [11]

 

[1] Voir l’Explication de Kitab an-Nikah dans Sahih al Boukhari de Cheikh al ‘Otheïmine (K7 audio)

[2] Rapporté dans les Sounanes et Mousnad de l’imam Ahmad

[3] Hadith Hassan Sahih rapporté par abou Dawoud, ibn Majah. Voir Sahih Sounan ibn Majah n°1615.

[4] Rapporté par Boukhari, Mouslim et at-Tirmidhi.

[5] Voir Tafsir ibn Kathir

[6] Rapporté par al Boukhari

[7] Toutes les questions qui ont été adressées au cheikh sont traduites tout au long de la revue, l’enregistrement sera également disponible sur notre site Internet : http://www.chez.com/albaida

[8] Traduction relative et approchée du sens du verset.

[9] Voir Tasfir as-Sa’di

[10] Voir Tasfir as-Sa’di

[11] Extrait du magazine al Assala n°19 (Dhoul Qi’da 1419h) page 76, traduit par un frère.

 

Composée de plusieurs extraits de :

Explication de  « Kitab an-Nikah dans Sahih Boukhari » (K7audio) de Cheikh ‘Otheymine

Explication de  « Ryadh as-Salihine » de Cheikh ‘Otheymine

Tafsir ibn Kathir, Tafsir Sa’di

 Publié par al.baida.online.fr

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

Cheikh Abu 'Abdellah Abder-Rahman ibn Nasr as-Sa'di - الشيخ عبد الرحمن بن ناصر السعدي

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Biographie de Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - للشيخ أبو الحسن علي الرملي

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Biographie de Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - للشيخ أبو الحسن علي الرملي

La louange est à Allah seigneur de l'univers, et que les prières et la paix soient sur celui envoyé comme une miséricorde pour l'univers, Le Prophète Mohammed et sur sa famille et l'ensemble de ses compagnons.

 

A la demande de certains de mes honorables frères, j'ai décidé d'écrire ma biographie de ma main, en espérant qu'Allah la rendra profitable. Et parmi ce qui à été établi par les gens de science, il y a le fait que la science ne se prend que d'une personne dont on a attesté de sa science et de sa religion. Et il n'est pas possible aux gens d'avoir confiance en moi ou en autres que moi si ce n'est à travers ce qu'ils connaissent de nous ou des tazkiya (recommandations) qui nous ont été attribuées.

 

J'écrirai donc ma biographie en joignant une tazkiya (recommandation) d'une personne de science à mon sujet.

 

Avec l'aide d'Allah nous commençons ce qui est attendu :

 

-Mon nom est 'Ali fils de Moukhtar fils de Hassen de la famille 'Aly al-Barry ar-Ramly de Jordanie.

 

-Je suis né sur le mont Hâchimi au nord, dans la capitale Amman al Balqa, capitale de la Jordanie, qu'Allah la préserve et la délivre des tentations et de tous mal et choses détestables.

 

Elle (Amman) qui est issue pays du Châm , qu'Allah les garde.

 

Et nous y sommes resté un an, avant de partir moi et mon père pour la Libye pour y vivre.

 

-Mon père, quant à est né dans le village de « Al Bariyah » connu pour être le village du miel, parmi les travaux réalisé dans la ville de Ramla en Palestine.

 

Et de laquelle sont issue de nombreux savants du hadith.

 

-J'ai vécu en Libye ou j'y ai fait mes classes primaires , préparatoires et secondaires. Malheureusement les conditions matérielles m'ont poussé a abandonner les études lors de ma dernières années du secondaire.

 

Et j'ai donc fait devancer le travail sur l'achèvement des études.

 

-Puis je suis rentré en Jordanie, et j'ai cherché à ce que l'on m'apprenne les prescriptions de ma religion,mais je n'y est pas trouvé ceux qui s'intéressent à l'enseignement et qui forme des étudiants en science dans ce pays.

 

Et je ne pouvais pas rencontré shaykh al Albani (qu'Allah lui fasse miséricorde), puisqu'il avait été interdit d'enseigner, et il s'isolait dans sa bibliothèque pour achever son immense projet.

 

En tout cas, il a retiré sa responsabilité devant Allah de se qui lui incombait concernant la propagation de l'islam (da'wa).

 

Lorsque cette porte cette fermé a lui, il s'est alors dirigé vers d'autres portes , qu'Allah le rétribue par le bien.

 

Puis j'ai rencontré un des frères Libyen , qui était chez shaykh Mouqbil al Wadi'i (qu'Allah lui fasse miséricorde), et je lui est avoué ce qui était en moi, concernant mon amour pour la recherche de la science, et l'absence de personne pour m'enseigner dans ce pays.

 

Il m'a alors informé de l'existence de l'école (merkez) de shaykh Mouqbil (qu'Allah lui fasse miséricorde) et tous ce qu'elle contenait comme chose bonne et profitable.

 

Et je suis allé a Dammaj chez shaykh Mouqbil (qu'Allah lui fasse miséricorde).

 

Et le shaykh m'a accueilli, m'a féliciter et m'a inviter à déjeuner.

 

Et cela était son habitude avec tous les visiteurs, ou étudiant nouvellement arrivé (et j'ai déjeuner avec lui qu'Allah lui fasse miséricorde)

 

-J'ai alors commencé ma quête dans la recherche de la science, et j'ai assisté aux cours de nombreux savants.

 

J'ai étudié les sciences outils avec de grand étudiants du shaykh (qu'Allah lui fasse miséricorde). Et chaque jours il alternait entre sa présence au cours et la révision des cours.

 

-C'est comme cela que nous vivions, parfois nous mangions a notre faim et d'autres fois non , et le shaykh (qu'Allah lui fasse miséricorde) n'était pas épargné [malgré son statut] de tous ces efforts a fournir pour atteindre la commodité des étudiants en science.

 

Il était noble, généreux et ne se souciait pas de la vie d'ici-bas.

 

Il nous informa (qu'Allah lui fasse miséricorde) que shaykh ibn Baz (qu'Allah lui fasse miséricorde) soutenait le merkez souvent. Et c'est comme cela qu'est parvenu le soutien de tous ceux qui appréciait la da'wa (prédication) de shaykh Mouqbil (qu'Allah les bénisse).

 

Il ne s'accordait pas un moment de bien-être alors qu'il pouvait au même moment être proche de ses enfants , les étudiants.

 

Il était tendre avec eux, il les conseillait et les soutenait.

 

Qu'Allah lui fasse miséricorde pour sa. bonté envers ses étudiants, et sa douceur lorsque les interdits d'Allah n'était pas transgressé.

 

-Et après avoir passé trois années chez shaykh pour y demander la science nuit et jour, la maladie de shaykh s'est intensifiée, et il décida de rester a la Mecque.

 

Nous avons alors appris que shaykh ne reviendrai plus a Dammaj.

 

J'avais déjà auparavant, commencé à enseigner la science du hadith au nouveaux étudiants : leur enseignant « al Bayqouniya » et « Ikhtisâr 'ouloum al Hadith » de Ibn Kathir durant la période ou shaykh Mouqbil était à Dammaj.

 

Après cela je suis rentré en Jordanie, et j'ai étudié chez Mashhour (Note du webmaster : Maintenant mis en garde, entre autres, par Cheikh An-Najmi ICI) a un tahqiq (explication de ahadith) supplémentaire de «'Awn al Ma'boûd» (explication des sounan d'abi Daoud).

 

Suite à cela je l'ai regroupé en une version original sur laquelle j'ai appliqué les règles qu'utilisait shaykh al Albani (qu'Allah lui fasse miséricorde).

 

-J'ai indexé le livre d'Ibn Ghanam dans l'interprétation des rêves.

 

J'ai classer le recueil de poèmes de 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée). J'ai authentifié « at-Tayisir bi charh al djami'i as -Saghir » de 'AbdoulRaouf al Manawi, que j'ai regroupé en quatre manuscrit, je l'ai classer, puis je lui est appliquer les règles qu'utilisait shaykh al Albani (qu'Allah lui fasse miséricorde), et j'ai également commenter les erreurs au niveau du dogme qui se trouvait a l'intérieur.

 

J'ai réalisé pour lui d'autres travaux.

 

Cette situation à durer cinq ans puis j'ai arrêté de travailler avec lui.

 

-Et à cette époque j'ai commencé la da'wa (l'appel) vers Allah dans ma région, et j'enseignais les livres suivant:

 

L'explication de « Oussoul ath-Thalatha »

Kiteb at-Tawhid

Lam'atou al I'tiqâdi

Al 'aqidatou al wasitiya

Oussoul as Sounnah de l'imam Ahmed

Ad Dourar al Bahiya

Une partie de « ar-Rawdatou an-Nadiya »

Al Iqna' de Ibnoul Moundhir

Al Oussoul min 'ilmi al Oussoul

Al bayqouniya

Ikhtisar 'ouloum al hadith

Al 'ilal de Ibn Radjab

Exegese de diverses Sourates du Coran

Une partie du Tafsir de l'imam as Sa'di

Une partie des Sounan de Abi Daoud

 

-Puis j'ai été interdit d'enseigner et des faire les prêches du vendredi, j'ai alors décidé de transférer ma da'wa sur internet.

 

Et j'ai ouvert ce site internet pour continuer mon appel vers Allah.

 

Et je demande a Allah – le Très-Haut, le Loué – qu'Il m'accorde la réussite pour la suite, qu'Il nous accorde la patience et la persévérance, qu'Il bénisse mes actions et qu'Il raffermisse mes pas dans le bien.

 

Et j'espère que mes honorables frères nous aideront dans tous ce qu'il considèrent bien, et nous excuserons pour nos manques.

 

Ecrit par Aboul Hassen 'Ali de la famille de 'Ali ar-Ramly

Durant la nuit du 6 chawwal 1429 (hégire) qui correspond au 5 octobre 2008 - Corrigé le 28 Mouharam 1430 (hégire)

Traduit par Abou Haroun AbdoulMalik 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

الترجمة

بسم الله الرحمن الرحيم

الحمد لله رب العالمين ، والصلاة والسلام على المبعوث رحمة للعالمين ، سيدنا محمد وعلى آله وصحبه أجمعين ، أما بعد

نزولاً عند رغبة بعض الإخوة الكرام ؛ عزمت على كتابة ترجمتي بيدي ، عسى أن ينفع الله بها ، فمن المقرر عند أهل العلم ؛ أن العلم لا يؤخذ إلا عمن يوثق بعلمه ودينه ، ولا يمكن للناس أن يثقوا بي أو بغيري من غير أن يعرفونا أو يزكينا من يثقون به

فلذلك سأكتب ترجمتي وأضع تزكية أهل العلم لي فيها

فبعون الله ؛نبدأ بالمقصود

اسمي علي بن مختار بن حسان آل علي البري الرملي الأردني

ولدت في جبل الهاشمي الشمالي الكائن في عمان البلقاء عاصمة الأردن حفظها الله وسلمها من الفتن ومن كل سوء ومكروه من بلاد الشام حرسها الله

ومكثت فيها سنة واحدة ثم ارتحل بي والدي إلى ليبيا للعيش فيها

ووالدي ولد في قرية البريّة المعروفة بقرية العسل من أعمال مدينة الرملة في فلسطين ، التي خرج منها جمع كبير من علماء الحديث

عشت في ليبيا ودرست فيها المرحلة الابتدائية والإعدادية والثانوية ، ولسوء الأحوال الماديّة تركت الدراسة في آخر سنة من الثانوية وآثرت العمل على إتمام الدراسة

ثم رجعت إلى الأردن وأخذت أبحث عمن يعلّمني أمر ديني ، فلم أجد من يهتم بالتدريس ، وإخراج طلبة علم في هذه البلاد ،ولم أتمكن من الالتقاء بالشيخ الألباني – رحمه الله – لأنه كان قد منع من التدريس ، فاعتكف في مكتبته – رحمه الله –لإتمام مشروعه العظيم ،فقد أبرأ ذمته أمام الله مما كان عليه من واجب الدعوة ، فاتجّه حين سد ّعليه هذا الباب إلى غيره من الأبواب جزاه الله خيراً ، ثم التقيت بأحد الإخوة الليبيين الذين كانوا عند الشيخ مقبل الوادعي – رحمه الله -، فصارحته بما في نفسي من حب لطلب العلم ، وعدم وجود من يدرسني في هذه البلاد ، فأخبرني بمدرسة الشيخ مقبل – رحمه الله – وما فيها من خير ونفع ، فذهبت إلى دماج عند الشيخ مقبل – رحمه الله – فاستقبلني الشيخ ورحّب بي ودعاني إلى الغداء – وكانت عادته مع كل زائر أو طالب يصل حديثاً – فتغديت معه – رحمه الله

وبدأت مسيرتي في طلب العلم ، وكنت أحضر دروس الشيخ الكثيرة ، ودرست علوم الآلة على كبار طلبة الشيخ – رحمه الله – وكان يومنا بين حضور الدروس ومراجعتها

أما عيشنا ؛ فقد كنا نشبع أحياناً ونجوع أخرى ، ولم يدّخر الشيخ – رحمه الله – جهداً في تحقيق الراحة لطلبة العلم فقد كان كريماً جواداً لا يأبه للدنيا ، وأخبرنا – رحمه الله – أن الشيخ ابن باز – رحمه الله – كان يدعم المركز أحياناً كثيرة ، وكذلك كان يأتي الدعم من محبي دعوة الشيخ – بارك الله في الجميع . كما أنه لم يدخر وقتاً من أوقات راحته يستطيع فيه أن يكون قريباً من أبنائه الطلبة ، فيحنو عليهم وينصحهم ويعينهم ؛ فرحمه الله ما أبرّه بطلبته وما ألين جانبه إذا لم تنتهك محارم الله

وبعد أن أمضيت عند الشيخ ثلاث سنوات في طلب العلم ليل نهار ، اشتد مرض الشيخ ، وقرر البقاء في مكة ؛ وحينها علمنا أن الشيخ لن يعود إلى دماج، حيث سلم أمر التدريس في المركز ليحيى الحجوري ، وكنت قبلها قد بدأت بتدريس مصطلح الحديث للطلبة الجدد ، فدرّست هناك "البيقونية "و " اختصار علوم الحديث " لابن كثير في فترة وجود الشيخ في دماج ثم رجعت إلى الأردن و عملت عند مشهور في تحقيق أكثر " عون المعبود " ، حيث قابلته على النسخة الحجريّة وأنزلت عليه أحكام الشيخ الألباني – رحمه الله - ، وفهرست له كتاب ابن غنام في تعبير الرؤيا ، ورتبت ديوان علي بن أبي طالب ، وحققت له كتاب " التيسير شرح الجامع الصغير " للمناوي ، قابلته على أربع مخطوطات ونسّقته وأنزلت عليه أحكام الشيخ الألباني ، وعلقت على الأخطاء العقديّة التي فيه ، وعملت له أعمالاً أخرى ، دام هذا الحال خمس سنوات ، ثم انقطعت عن العمل معه

وفي هذه الفترة كنت بدأت بالدعوة إلى الله في منطقتي ، فدرّست الكتب التالية

· شرح الأصول الثلاثة

· كتاب التوحيد

· لمعة الاعتقاد

· العقيدة الواسطية

· أصول السنة للإمام أحمد

· الدرر البهية

· بعض الروضة الندية

· الإقناع لابن المنذر

· الأصول من علم الأصول

· البيقونية

· اختصار علوم الحديث

· شرح العلل لابن رجب

· تفسير سور متفرّقة من القرآن

· بعض تفسير السعدي

· بعض سنن أبي داود

ثم منعت من التدريس والخطابة ، فقررت تحويل دعوتي إلى الإنترنت ، ففتحت هذا الموقع للاستمرار بالدعوة إلى الله

فأسأل الله – سبحانه وتعالى – أن يوفقني فيما هو آت ، وأن يهبنا الصبر والثبات ، وأن يبارك في علمي وفي عملي ويثبت على الخير قدمي

وأرجو من الإخوة الكرام أن يعينونا في كل مايرونه خيراً ، وأن يعذرونا إن بدر منا تقصير

( فجلّ من لا عيب فيه وعلا )

كتبه أبو الحسن علي آل علي الرملي

في ليلة 6/شوال/ 1429هـ

الموافق 5/10/2008م

عدلت يوم 28 /محرم/1430 هـ

Sa tezkiya de Cheikh Mouqbil (rahimahouLah)

 

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Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - الشيخ أبو الحسن علي الرملي

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Corrige ton comportement ! - راجع نفسك (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Corrige ton comportement ! - راجع نفسك (audio-vidéo)

Le Cheikh a dit (après avoir répondu à une question concernant certains mauvais comportements) :

 

Je profite de l’occasion, et ceci est malheureusement un triste constat et une chose établie chez certains étudiants, chez certains frères -qu’Allâh les guide- pour donner un conseil plein de compassion et  appeler à la prise de conscience pour celui qui y prête attention.  

 

Ces frères donc -qu’Allâh leur donne le succès et les guide vers la Sounna- sont de 3 catégories :

 

Certains étaient mécréants, ou l'étaient devenus, et Allâh les a comblés par la guidée à l’Islam et la Sounna.

Et ceci est un bienfait, n'est-ce pas ?

 

D’autres, musulmans d’origine, mais dans l’égarement et l’insouciance, et plus que laxistes vis-à-vis d'Allâh par rapport aux droits d’Allâh.

Allâh les a guidés vers la Sounna et le droit chemin. 

 

Enfin, il y a ceux qui ont grandi et ont été éduqués parmi les gens de la Sounna, dans la voie de la Sounna, adoptant leurs comportements et apprenant leur science.

 

La première et la deuxième catégorie, aucun doute que leur guidée vers la Sounna est une grâce et un bienfait énorme venant d’Allâh, bienfait qui n’a pas de prix.

 

Cependant, ce qui est ô combien triste et désolant, est que ces frères-là ont gardé des comportements de la mécréance et de la perversité en eux, tels que la suspicion, la tricherie, la traîtrise, le mensonge, la calomnie, la tromperie et bien d’autres mauvais comportements qu’ils gardent en eux après avoir emprunté le chemin de la Sounna, ne faisant rien pour les corriger.

 

Ces mauvais comportements engendrent de profonds et nombreux maux, et sont parfois la cause de l’éloignement des gens de la voie de la Sounna.

 

Le Prophète عليه الصلاة والسلام a dit à un de ses compagnons :

 

«Il y a en toi des restes de la Jahiliyya»  (1)   

 

Et également alors que des compagnons étaient en train de se quereller en appelant à leurs clans respectifs «Ô vous les Ansars !» «Ô vous les Mouhajirines !»

 

Il dit عليه الصلاة والسلام :

 

«Est-ce par l'appel de la jahiliyya que vous appelez alors que je suis parmi vous ?!

Laissez-là car elle est répugnante !» 

 

Tout ceci est donc interdit pour celui qui s’accroche à la Sounna, il lui est obligatoire d’apprendre et d’adopter les comportements de la Sounna. 

 

Et par Allâh, c’est une chose que j’ai ressenti et vécu.

 

De plus, beaucoup de querelles et de rancœurs entre les étudiants de la même voie, celle de la Sounna, celle des pieux prédécesseurs (al Salafiya), sont dues et reviennent à ce mal récurrent.

 

Allâh connait leurs arrière-pensées.

 

Et bien qu’ils tentent de te le cacher, cela apparaitra forcément à travers leurs actes et leurs paroles.

 

Il convient donc que l'individu se corrige ainsi que la voie sur laquelle il chemine, et qu'il se repente et fasse son examen de conscience.

 

Va-t-il rester avec de tels comportements ?! 

 

Lorsque le Prophète عليه الصلاة والسلام est venu avec l’islam, les gens étaient dans l’ignorance et sur des habitudes hideuses comme le polythéisme, la sorcellerie, l’adultère, l’usure, les jeux de hasard de même que les paris, et bien d’autres égarements.

 

Cependant, ils avaient aussi de bons comportements comme le courage, l’hospitalité, la générosité, l’aide au nécessiteux.

 

Lors de sa venue, l’Islam a approuvé les bons comportements et a interdit les mauvais, les a combattus et effacés.

 

En résumé, mon frère, et je ne suis pas de celui qui juge les intentions, et je ne sais pas ce qu’il y a dans le cœur des gens.

 

Tu sais mieux que quiconque ce qu’il y a en toi !

 

Pose-toi des questions !

 

Interroge ton âme !

 

‘Omar رضي الله عنه n’a-t-il pas dit :

 

«Jugez vos âmes avant qu’elles ne soient jugées.»

 

Pesez vos œuvres avant qu’elles ne soient pesées !

 

L’intelligent est celui qui se juge lui-même et œuvre pour l’au-delà, et l'incapable est celui qui suit ses passions et se base sur des espoirs trompeurs.

 

Ô mon frère juge ton âme, délaisse les mauvais comportements !

 

Par quoi les remplacer ?

 

Par la Sounna exempte de tout défaut.

 

Et c'est pour cela que les savants ont montré et expliqué ces bons comportements dans leurs livres, l’imam al Boukhari a consacré des chapitres de son Sahih aux comportements (al adab, al riqaq), il a même écrit un livre de hadith spécialement dédié aux bons comportements (al adab al moufrad), lis y les comportements du Prophète عليه الصلاة والسلام.

 

Abou Cheikh qui a également écrit un livre sur les comportements du Prophète عليه الصلاة والسلام.

 

Lis donc mon frère, apprend, car personne ne naît avec le savoir.

 

Va-t-on  rester comme ça jusqu’à la mort ?

 

Quand va-t-on se corriger ?

 

Quand va-t-on demander pardon à Allâh et se repentir ? 

 

Il apparait que cette question (qui a eu pour conséquence l’exhortation du cheikh) est causée par ce problème de comportement.

 

Comme il est mentionné dans la question, le fait de rendre mécréant, de calomnier, et de donner des surnoms à une personne même après son repentir sincère, pourquoi donc ?!

 

Celui qui se repent d’un repentir sincère, et bien al hamdulillah, ses fautes sont pardonnées.

 

Que veux tu des gens ?

 

Ne veux tu pas des gens qu’ils se repentent ?

 

Allâh éprouve de la joie quand son serviteur se repent.

 

Toi, tu n’es pas content ?

 

En conclusion, tout le bien se trouve dans la Sounna et le mal se trouve dans le fait de la contredire.

 

Et prend garde à ne pas associer tes mauvaise manières, et tes mauvais comportements à la Sounna, qu’ils soient actes ou paroles.

 

Tu serais alors un ennemi du Messager d’Allâh عليه الصلاة والسلام et mentirais sur lui.

 

Et ce, même si ce n'est pas volontaire.

 

Et le hadith :

 

«Celui qui se prononce en mon nom alors qu'il sait que c'est un mensonge fait partie des menteurs»

 

ne vise pas seulement les paroles, car celui qui attribue à la Sunna un acte qui lui est étranger et également un menteur sur le Messager d'Allâh عليه الصلاة والسلام.

 

Fais donc attention -qu’Allâh te garde-, je t’aurais certes conseillé, et Allah tient sa promesse.

 

Et que les éloges d’Allah et Sa paix soient sur le Messager d’Allâh, sur sa famille et ses compagnons. 

 

(1) Al Jahiliya : Cheykh Salah Al-Fawzan a dit : "C’est la période avant l’arrivée de l’islam, et c’est aussi tout ce qui contredit ce que le Messager d’Allâh عليه الصلاة والسلام a apporté."

 

Propagé après avoir obtenu la permission du Cheikh.

Traduit par Daoud abou Soulayman, Médine 1433

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Abdoullah ibn AbderRahim Al-Boukhâry - الشيخ عبدالله بن عبد الرحيم البخاري

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Les conditions de la conformité à la sunna sont au nombre de 6

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Les conditions de la conformité à la sunna sont au nombre de 6

Parole profitable :

 

Le grand savant jurisconsulte Muhammad Ibn Salih al-Uthaymin, qu'Allah lui fasse mséricorde, a dit dans son précieux livre "Al-Ibda' fi Kamal as-Shar' Khatar Al-Ibtida'", p.21-23 :

 

"...Ô mes frères !

 

Suivre la sunna du prophète sallallahu' aleyhi wa salam (al-Mutaba'ah) ne se réalise que si l'oeuvre est en conformité avec la législation en six points :

 

Dans sa cause

Comme celui qui prie deux raka'at en raison de la pluie (cela n'est pas permis).

 

- Dans son genre

Comme celui qui s'acquitte de la Zakat-al-fitr en argent (cela n'est pas permis).

 

Dans sa quantité

Comme celui qui prie quatre raka'at volontairement lors de la prière du Maghrib (cela n'est pas permis).

 

Dans sa manière

Comme celui qui fait ses ablutions en commençant par ses pieds et terminant par son visage (cela n'est pas permis).

 

Dans son temps

Comme celui qui égorge la bête qu'il doit sacrifier pour 'Id al-AdHa pendant le mois de Ramadan (cela n'est pas permis).

 

- Dans son lieu

Comme celui qui fait al-I'tikaf (retraite de dévotion dans les mosquées) dans les déserts (cel n'est pas permis).

 

Ô mes frères !

Accrochez-vous à la Sunna du Messager d'Allah sallallahu 'aleyhi wa salam avec vos molaires, empruntez la voie des pieux predecesseurs et conformez-vous à leur actes et observez : cela peut-il vous etre néfaste ?! "

 

Tiré du livre Al Qawl al Mufid (leçons de tawhid) de sheykh Muhammad al-Wusabi, leçon n°60 :" Les conditions de la conformité à la sunna sont au nombre de six" page 258

copié de saliha.over-blog.fr

 

Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

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Pas de politique dans la religion, et pas de religion...

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Pas de politique dans la religion, et pas de religion...

Les éminents savants de Lajnah ad-Dâ-îma ont expliqué que la religion Islamique est venue avec la politique authentique entre les états musulmans et les autres, que ce soit en état de paix comme en état de guerre.

 

Elle comprend également la politique authentique que les gouverneurs des musulmans doivent appliquer pour gérer les affaires de la nation musulmane dans la vie d’ici-bas et sur le plan religieux.

 

Quant à la mauvaise politique, basée sur la perversion, la trahison, le mensonge, la violation des pactes et engagements, le non accomplissement des serments, elle n’est pas incluse dans la religion Islamique.

 

Celui qui étudie les textes du Livre, la Sounnah du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) et sa biographie pratique, trouvera certes la politique véridique, sincère et juste à l’égard de ceux qui l’appliquent et de ceux qui la refusent. [1]

 

La politique Islamique (Légiférée) est celle qui est basée sur le Livre (d’Allâh) et la Sounnah ; et cela avec justice de la part de celui qui gouverne, écoute et obéissance pour les gouvernés.

 

Cela comme Allâh – Ta’âla – le dit (traduction rapprochée) :

 

« Certes, Allâh vous commande de rendre les dépôts à leurs ayants droit, et quand vous jugez entre des gens, de juger avec équité. »

 

Jusqu’à :

 

« Ô les croyants ! Obéissez à Allâh et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. » [2] [3]

 

SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh (qu’Allâh le préserve) a expliqué que l’Unicité d’Allâh – Djalla wa ‘Ala – se concrétise dans l’obéissance et l’application véritable de l’attestation qu’il n’y a de divinité si ce n’est Allâh, et que Muhammad est l’Envoyé d’Allâh.

 

Et cela n’a lieu pour les adorateurs que quand ils jugent avec ce qu’Allâh – Djalla wa ‘Ala - a révélé à Son Envoyé.

 

Et délaisser le jugement avec ce qu’Allâh a révélé à Son Envoyé, pour les lois dignes de l’époque de l’ignorance, ou les lois inventées par les hommes, ou des jugements liés aux coutumes tribales ou tout autre jugement qui contredit ce qu’Allâh – Djalla wa ‘Ala – a révélé, est de la mécréance majeure à l’égard d’Allâh et rend caduque l’attestation de foi qu’il n’y a de divinité si ce n’est Allâh et que Muhammad est l’Envoyé d’Allâh.

 

Et cela a été la raison pour laquelle SHeikh Muhammad Ibn ‘Abdel-Wahab (rahimahullâh) a nommé l’un de ses chapitres (dans le livre de l’Unicité) ainsi, afin d’expliquer que le jugement par ce qu’Allâh a révélé est obligatoire, et juger avec une loi autre que ce qu’Allâh a révélé dans les affaires des justiciables, et cela en substitut du Qor’ân, est du polythéisme majeur à l’égard d’Allâh – Djalla wa ‘Ala – en plus d’être de la mécréance qui fait sortir de la religion Islamique.

 

L’imâm SHeikh Muhammad Ibn Ibrâhîm (rahimahullâh) a débuté son ouvrage intitulé « Les lois des hommes » par les paroles suivantes :

 

« La mécrance majeure manifeste consiste à élever les lois humaines maudites au niveau de la révélation posée par l’Esprit de vérité (Djibrîl) dans le cœur du maître des Envoyés, afin que ces lois soient une référence législative pour les mondes, ce qui annule et s’oppose à ce qu’a révélé le Seigneur de l’univers. »

 

Fin de ses propos dans son sens. [4]

 

[1] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 23/401-402

[2] Coran, 4/57-58

[3] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 23/401

[4] Al-Tamhîd li-Charh Kitâb it-Tawhîd de SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh, p.405-406

 

 Publié par manhajulhaqq.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Abdellah Âl Ach-Cheikh - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله آل الشيخ

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Lorsqu’un savant commet une erreur (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Lorsqu’un savant commet une erreur (audio)

Question :

 

Quel est la bonne attitude que le musulman doit avoir vis-à-vis des erreurs de certains savants ?

 

Réponse :

 

Premièrement, ce n’est pas tout musulman qui peut s’apercevoir des erreurs des savants et les reconnaitre, mais ce sont les savants qui reconnaissent les transgressions et les divergences d’autres savants.

 

Donc si la personne qui examine les divergences des savants, fait partie des gens de science et de ceux qui ont les capacités de faire des efforts d’interprétation, il doit alors regarder lequel des avis est basé sur une preuve claire sur le sujet puis accepter et soutenir cet avis.

 

Et il doit excuser l’autre savant qui a divergé, surtout dans les sujets de jurisprudence comme ce qui est lié à la purification, à la prière, au pèlerinage, au mariage et autres.

 

Si les savants divergent sur des points liés à ces sujets, que l’avis des uns s’oppose à celui des autres, et que chacun expose ses preuves, alors l’étudiant en science doit considérer la plus forte des preuves et l’adopter.

 

Il doit se mettre du côté de l’auteur de l’avis juste et trouver une excuse à l’opposant, s’il fait partie des gens de science et de l’observation, car la divergence dans les sujets liés à la jurisprudence est inévitable,

 

Concernant l’opposant, s’il fait partie de ceux qui ont les capacités de faire des efforts d’interprétation, alors il est excusé, même s’il se trompe, il a une récompense pour son effort d’interprétation.

 

Et celui qui a vu juste a deux récompenses.

 

Quant à ce qui est appelé « erreurs des savants », alors qu’il s’agit en réalité d’innovations nouvellement instaurées par des innovateurs dans la religion, et qu’on leur trouve des excuses sous prétexte qu’il s’agit de l’erreur d’un savant et qu’on ne doit pas la lui reprocher, ceci est une erreur !

 

Justifier l’erreur est interdit, ce n’est pas permis !

 

Quiconque instaure une innovation, même s’il prétend faire partie des gens de science, son innovation doit être mise au clair, on doit le réfuter et mettre en garde contre lui afin que l’innovation ne se répande pas sur terre semant la corruption.

 

Et s’opposer aux gens de la Sunna, annihilant ainsi la Sunna, suffit comme corruption.

 

Publié par sunnah-islam.over-blog.com

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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