مناسك العمرة (dossier)

Délaisser les prosternations de l'oubli délibérément
Question :
Est-ce que la prière de celui qui délaisse volontairement les prosternations de l'oubli, devient nulle?
Réponse :
Si il les délaisse intentionnellement, la prière ne devient pas nulle, mais il sera pécheur du fait de son délaissement (intentionnel) des deux prosternations de l'oubli que le Messager 'aleyhi salaam a ordonné d'accomplir.

Question :
Lors des prosternations de l'oubli et de la station assise entre les deux prosternations, y a t il un dhikr spécifique ou est-ce le même par exemple...?
Réponse :
Le dhirk ordinaire (عادي)
Question :
Le dhirk ordinaire à savoir le tasbih et Rabbi ighfir lii
Réponse :
Oui, il n'y a pas rien de spécifique.

Quand les prosternations d'oubli s'imposent-elles ?
Question :
Quel est le critère (qui nous donne à effectuer les deux prosternations) pour cet oubli ?
Est-ce pour n'importe quel oubli dans la prière, c'est-à-dire par exemple, s'il ajoute quelque chose ou omet quelque chose ?
Réponse :
De manière générale, de manière générale.
Question :
Même si c'est une sunnah (dans la prière)
Réponse :
Si on oublie
Réponse :
Tout oubli même si c'est une sunnah.
(ndt : c'est un grand sujet à divergence)

Question :
Les prosternations de l'oubli sont-elles accomplies avant ou après le salut final (taslîm)?
Réponse :
Ou (plutôt) quel serait le meilleur entre les deux (façons de faire)?
Pour chaque prosternation de l’oubli, on a le choix entre se prosterner avant le taslîm ou après.
Et l'explication mentionnée dans certains livres - plus particulièrement les (livres de fiqh) Hanbali disant que ce serait avant le taslîm pour les ajouts (lors de la prière) et après la taslîm pour les manquements- n'a aucune base.
Cette explication est rapportée dans certains ahâdiths qui confirmeraient cette règle; mais il existe aussi des ahadîths annulant cette explication.
Par conséquent, nous disons à la personne qu'elle a le choix entre effectuer le taslîm puis se prosterner, ou se prosterner puis ensuite effectuer le taslîm de la sortie de la prière.

✅ Traduit et publié par دورة العلوم - Les cercle des sciences
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

المستوى الأول
نواقض الإسلام
القواعد الأربع
الأصول الثلاثة
الأربعون النووية

المستوى الثاني
المنظومة البيقونية
تحفة الأطفال
شروط الصلاة وأركانها وواجباتها
كتاب التوحيد
المنظومة البيقونية
تحفة الأطفال
شروط الصلاة وأركانها وواجباتها
كتاب التوحيد
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Cheikh 'Abd Al-Mouhsine Al-Qassim - الشيخ عبد المحسن بن محمد القاسم
Question :
Assalâmou alaykoum noble savant.
Doit-on prier sur le Prophète صلى الله عليه وسلم dans la prosternation lors de la prière?
Est ce que prier sur lui dans la prosternation fait parti du comportement dans l invocation et la réponse?
Qu'Allâh soit Bienfaisant envers vous.
Réponse :
Ceci n'est une position dans laquelle on fait la prière sur le Prophète صلى الله عليه وسلم.
Mais il est obligatoire d'y faire le rappel rapporté :
سبحان ربي الأعلى
sobhâna Rabbia l-A'lã
Gloire au Seigneur le Très-Haut
السلام عليكم فضيلة الشيخ. هل لنا أن نصلّ على النبي صلى الله عليه وسلم عند سجود الصلاة؟ هل الصلاة عليه في السجود من أداب الدعاء و استجابة؟ أحسن الله إليكم
ليس ذلك من مواضع الصلاة على النبي بل يجب الذكر الوارد سبحان ربي الأعلى
Question posée sur le compte twitter du Cheikh, le 3 Rabi'ou Al-Awwal 1435 correspondant au 5 Jan 2014
copié de twitter.com/draltayyar
Cheikh Doctor 'Abd Allah ibn Mohamed At-Tayâr - الشيخ أ.د.عبدالله بن محمد بن أحمد الطيار
Question :
Quel est l'avis de votre Excellence sur la da'wah salafiyya en général et plus particulièrement au Koweït, Egypte et Arabie ?
Réponse :
Je dis que, malheureusement, la Da'wa salafiyya est maintenant en pleine confusion.
Et j'attribue la cause de cela à la précipitation d'un grand nombre de jeunes musulmans à prétendre avoir de la science : ainsi, il aura l'audace de faire des fatwas et de rendre harâm et halâl avant même qu'il ne sache.
Certains d'entre eux comme je l'ai entendu à de nombreuses reprises ne peuvent même pas réciter un verset du Qur'aan correctement, et cela même si le Noble Mushaf était ouvert face à eux.
Sans compter le fait qu'il fera beaucoup d'erreurs quand il lit un hadith du Prophète 'aleyhi s-salaat wa s-salaam.
Et donc ce proverbe qui est bien connu dans certains pays est applicable sur lui :
" Il est devenu un raisin sec (zabib) avant d’avoir été un raisin vert ".
Vous savez ce qu'est الحصرم (raisins verts / ndt : comme adjectif on peut dire aigre/acide) : c'est bien ce terme utilisé chez vous ?
Quand un grain de raisin pousse, il devient une baie verte : c'est à cela que se renvoie الحصرم qui est très aigre.
Donc avant même d'avoir atteint le stade de raisin vert, il se prend pour un raisin sec.
Ainsi, pour beaucoup de ces gens qui maintiennent leurs têtes (leadership) et se précipitent dans la prétention à avoir de la science et de faire des écrits -alors qu’ils n'ont même pas traversé la moitié du chemin sur la voie de la science, est ce qui fait malheureusement maintenant ceux qui s'attribuent d’eux-mêmes à la da'wah salafiyya soient divisés en groupes et parties.
Il n'y a pas de remède à cela, si ce n’est pour ces musulmans d’avoir à craindre leur Seigneur, le Puissant et Majestueux et qu'ils sachent que ce ne sont pas tous ceux ayant commencé la recherche de la science qui doivent se mettre en avant en rendant des fatwas sur les choses, en disant licite et interdit ou en jugeant les hadiths comme authentiques ou faibles.
Sauf après avoir eu une longue durée de vie : une vie où il s'entraîna à apprendre comment les fatawas sont délivrées, comment elles sont délivrées à partir du Livre et de la Sunna...
Et à cet égard, ces prêcheurs ou salafis doivent se conformer à cette troisième vérification que j’ai déjà abordée quand on parla de science bénéfique et d’actions pieuses, en disant que la science bénéfique doit être conforme à la méthodologie des Salaf As Salih.
En nos jours où la plupart des prêcheurs islamiques délaissent cette troisième vérification que l'imâm Ibn al Qayyim –qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a montré dans sa poésie quand il dit :
" La science c'est: "Allâh a dit, Son Messager a dit, Les Compagnons ont dit".
Ne pas prêter attention à ce sur quoi étaient nos Salaf as Salih amène que les gens reviennent -après avoir été unis- à la désunion qui les sépare comme cela s’est produit auparavant entre beaucoup de musulmans, les transformant en groupes et parties, chaque parti exultant de ce qu'il avait.
Ceci est mon opinion de la situation.
Donc si, comme nous l'espérons, ils sont sincères, (alors) ils doivent s'accrocher aux principes corrects basés sur la science et que celui n’ayant pas atteint le niveau d'une science correcte se tienne à l'écart de plonger dans cela, et qu'il confie la science à celui qui l'a connait.
À ce sujet, il y a un récit qui a été rapporté dans les livres de hadith -je pense qu’il s’agit d 'Abdour Rahmân ibn Abi Layla, qu'Allâh lui fasse miséricorde qui faisait parti des grands savants des salaf as salih, qui dit: "Dans cette mosquée" et peut-être qu'il faisait allusion à la Mosquée du Prophète à Médine, "j'ai rencontré" puis il a mentionné un certain nombre de Compagnons- nombre qui m’échappe pour l’instant-, "alors quand l'un d'eux était questionné…"
Intervenant :
70
Cheikh :
C'était peut-être cela.
"J'ai rencontré 70 compagnons dans cette mosquée.
Lorsque l'un d'eux était questionné sur une affaire ou sollicité pour une fatwa, il aurait souhaité qu'un autre des savants parmi les compagnons qui étaient présents puisse assumer la responsabilité de cela".
La raison en était qu'ils craignaient de tomber dans une erreur et donc par la suite, être la cause menant d’autres personnes à y tomber.
Alors qu'ils auraient souhaité ne pas avoir à prendre cette responsabilité et que quelqu'un d'autre le fasse.
Quant à nos jours, alors la situation, malheureusement, est à l’opposée.
Et ceci a pour raison une chose que je cite encore et toujours: que cette floraison que nous voyons maintenant pour le Livre et la Sunna et la da'wah salafiyya est une chose nouvelle.
Cette floraison, qu'ils appellent prise de conscience, n’est pas présente depuis une longue période au point que ces personnes puissent récolter les fruits de cette prise de conscience ou la floraison en eux-mêmes.
C’est à dire être éduqués sur les fondements du Livre et de la Sunna et alors être imprégné (de cet apprentissage), avec cette nutrition (de science) correcte basée sur le Livre et la Sunna, pour pouvoir être profitables ensuite à ceux qui les entourent, appelant leurs proches d’abord, puis ensuite ceux après eux.
Donc la cause est que les effets de cette da'wah ne sont pas apparus parce qu'elle est nouvelle au moment dans lequel nous vivons.
Ainsi, nous trouvons que la situation est à l'opposée de ce que 'Abdour Rahman ibn Abi Layla a mentionné sur ces compagnons qui étaient prudents quant au fait d'être questionnés et qui auraient voulu qu’autre qu’eux soit questionné.
Ce qui les forçait à répondre à une question était qu’ils savaient qu’il ne leur était pas permis de taire la science, mais au fond de leur cœur, ils auraient souhaité que quelqu'un d'autre assume cette responsabilité.
Quant à maintenant, dans de nombreux rassemblements salafis – sans même parler de ceux non salafis-, tu trouves une personne ayant l’apparence d’avoir plus de science que les autres personnes présentes être questionnée.
Et tout à coup, vous verrez qu’untel commence à parler même si il n'a pas été questionné, et untel commence à parler même si il n'a pas été questionné.
Qu'est ce qui pousse les gens à agir ainsi ?
L’amour de la gloire.
L’égocentrisme: « j’existe », dans le sens : "j'ai de la science. Maa shaa’a Allah sur moi».
Cela montre que nous n'avons pas eu une éducation (tarbiyyah) salafiyya.
Nous avons grandi avec la science salafiyya, chacun selon ses efforts et faisant des efforts vers cette science.
Quant à la tarbiyyah, alors nous n'avons pas encore acquis comme une société islamique, salafi.
✅ Publié par دورة العلوم - Les cercle des sciences
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Question :
Tout d'abord, vraiment, nous vous aimons pour l'amour d'Allah, Ô Cheikh.
La question, qu'Allah vous récompense en bien : Est-ce que la mère du mari a des droits sur sa femme?
Réponse :
Non !
La mère du mari n'a pas de droit sur sa belle fille mais cela fait parti de la bienveillance (معروف), de la générosité (إحسان) et cela provoquera l'amour de son mari de prendre soin de ses intérêts et de lui être utile dans les affaires faciles.
Et quand vient le matin, elle l'accueille avec (une parole comme): bonjour Ô unetelle ! Ou mère d'un tel, ou ma tante.
C'est une bonne chose.
Quant au fait que ce soit une obligation pour elle, alors non.
Ceci car vivre avec eux d'une manière honorable est entre le mari et la femme.
✅ Publié par دورة العلوم - Les cercle des sciences
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Question :
Quelle est la situation de Mohammed ibn Ibrahim (Âl Sa’dah) al Misrî ?
Réponse :
C’est un innovateur, il n’est pas sur la sounnah, c’est un haddadi qui critique les gens de la Sounnah en plus du fait qu’il soit un ignorant du point de vue de la science religieuse.
Nous ne lui connaissons pas de chouyoukh, nous n’avons pas entendu qu’il a voyagé pour apprendre la science et il s’est simplement contenté d’une tezkiyah reçue à l’époque de la part de Cheikh Rabi’.
Et il m’est parvenu que le Cheikh est revenu sur cette tazkiyah par la suite.
-Mohammed ibn Ibrahim Âl Sa’dah,
-Majdî Soltân,
-Mâjid al Moudarris,
-Abou Bakr ibn Mahâr ‘Atiyah
sont tous sur la voie de la haddadiyah et nous mettons en garde les frères contre leur courant et leur voie.
Ils ne sont pas moins que les khawârij de cette époque, et ils sont même pires, parmi ceux qui sortent contre ceux qui détiennent l’autorité et les tyrans.
En effet, chez les gens de la Sounnah, les khawârij se divisent en deux groupes :
-ceux qui se révoltent contre les savants, qui sont les haddâdis,
-et ceux-ci sont pires encore ; ceux qui se révoltent contre les tyrans, ceux-ci ont fait couler le sang des musulmans, mis leurs victimes en charpie et ont dévasté des contrées.
Nous demandons à Allâh de nous en éloigner et de nous en préserver !
✅ Traduit et publié par l’équipe sounnah-diffusion.blogspot.com
Cheikh 'Ali ben Abdelaziz Moussa - الشيخ علي بن عبدالعزيز موسى

Question :
Assalam 'alaikoum wa rahmatouLLahi wa bârakatouh.
Yâ Cheikh, qu'Allah vous préserve.
Est-ce que le nom «Al-Moustafâ - المصطفى» fait partie des noms du Prophète صلى الله عليه وسلم ?
Réponse de Cheikh 'Ali Al-Ramly :
Wa 'alaikoum salam wa rahmatouLlahi wa bârakatouh.
Non, il n'est pas parmi Ses Noms.
Question posée par notre frère Abdelmalik Abou Amatoullah Al-Younani du groupe Ad-dinou Al-Qayyim sur Whats app de Cheikh
السلام عليكم ورحمة الله وبركاته يا شيخنا حفظكم الله. هل اسم المصطفى من اسماء رسول الله صلى الله عليه وسلم
وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته لا ليس من أسمائه

Cheikh Al-’Outheymine répond :
هذا سؤال أجاب عنه الشيخ محمد بن صالح العثيمين في شرح العقيدة السفارينية - 1/ 72
السؤال : المصطفى هل هو من أسماء النبي صلى الله عليه وسلم ؟
الجواب : لا ، الظاهر أنه من أوصافه والغريب من أن بعض الناس سبحان الله العظيم يقول : (قال المصطفى) ، مع أن الصحابة رضي الله عنهم أشد من تعظيماً للرسول عليه الصلاة والسلام وأعلم منا بمناقبه ، ما قال أبي هريرة (قال المصطفى) ولا قال أي واحد من الصحابة يعني كل كتب الحديث يقول الصحابي : (قال رسول الله - قال نبي الله - قال أبو القاسم) وما أشبه ذلك
لكن الناس في الوقت الحاضر ابتُلُوا بصياغة الألفاظ ولم ينظروا إلى من سبقهم ، والحقيقة أنه ينبغي لنا أن ننظر إلى من سبقنا مثل بعض الناس الآن إذا أراد أن يقول : (قال الله تعالى) يقول : (قال الحق - وهذا قول الحق) لا شك أن الله هو الحق المبين ،لكن قل : (قال الله) النبي عليه الصلاة والسلام لا شك أنه أعلم بالله منك وأشد تعظيماً لله منك ، إذا أراد أن يتحدث عن الله عز وجل في الحديث ، ماذا يقول ؟
لكن بعض الناس يريد أن يجدد ولكن التجديد في مثل هذه الأمور لا ينبغي ،اتباع السلف في هذه الأمور أولى من التجديد
(قال الله تعالى) (قال الله تعالى : أنا أغنى الشركاء عن الشرك)
شرح العقيدة السفارينية - 1/ 72
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - الشيخ أبو الحسن علي الرملي
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Question 11 :
Que dites-vous de la femme et de son rôle dans l'appel à (la religion d') Allâh?
Réponse 11 :
Elle est similaire à l'homme.
Elle doit appeler à Allâh, ordonner le convenable et interdire le blâmable, conformément aux preuves contenues dans le Coran et la Sunna, ainsi que les paroles des gens de la science à ce propos.
La femme doit le faire par les mêmes moyens licites, légiférés pour les hommes.
L'angoisse et l'impatience qu'elle peut, elle aussi ,ressentir à cause du mépris ou de l'insolence des gens, ne doivent pas l'empêcher de l'appel à (la religion d') Allâh.
Elle doit résister et endurer, même si les gens se moquent ou raillent d'elle.
Ensuite, elle doit prendre en considération une autre affaire : Elle doit présenter le bon exemple de la femme chaste et voilée devant les hommes étrangers, elle doit éviter la mixité avec les hommes, c'est-à-dire appeler les gens sans commettre aucun acte blâmable, et quand elle appelle les hommes à Allâh, elle doit le faire en portant le voile et sans s'isoler avec l'un parmi eux, suivre la sagesse en appelant les femmes, et être honnête pour que personne ne la critique en disant qu'il aurait mieux valu qu'elle commence par sa personne dans son appel à la religion.
La femme qui appelle à la religion d'Allâh doit éviter les vêtements attrayants, s'éloigner de toute forme de séduction, telle la manifestation de sa beauté, la complaisance dans son langage, ce qui peut être critiqué, mais elle doit prendre garde de l'appel à Allâh sans entacher sa religion ni sa réputation.
(Numéro de la partie: 4, Numéro de la page: 240)
المرأة والدعوة إلى الله
عن المرأة والدعوة إلى الله ماذا تقولون ؟
هي كالرجل عليها الدعوة إلى الله والأمر بالمعروف والنهي عن المنكر؛ لأن النصوص من القرآن الكريم ، والسنة المطهرة تدل على ذلك ، وكلام أهل العلم صريح في ذلك ، فعليها أن تدعو إلى الله ، وتأمر بالمعروف وتنهي عن المنكر بالآداب الشرعية ، التي تطلب من الرجل ، وعليها مع ذلك أن لا يثنيها عن الدعوة إلى الله الجزع وقلة الصبر ، لاحتقار بعض الناس لها أو سبهم لها أو سخريتهم بها ، بل عليها أن تتحمل وتصبر ، ولو رأت من الناس ما يعتبر نوعا من السخرية والاستهزاء ، ثم عليها أن ترعى أمرا آخر ، وهو أن تكون مثالا للعفة والحجاب عن الرجال الأجانب ، وتبتعد عن الاختلاط ، بل تكون دعوتها مع العناية بالتحفظ من كل ما ينكر عليها ، فإن دعت الرجال دعتهم وهي محتجبة بدون خلوة بأحد منهم ، وإن دعت النساء دعتهن بحكمة وأن تكون نزيهة في أخلاقها وسيرتها ، حتى لا يعترضن عليها ، ويقلن لماذا ما بدأت بنفسها
وعليها أن تبتعد عن اللباس الذي قد تفتن الناس به ، وأن تكون بعيدة عن كل أسباب الفتنة ، من إظهار المحاسن ، وخضوع في الكلام ، مما ينكر عليها ، بل تكون عندها العناية بالدعوة إلى الله على وجه لا يضر دينها ، ولا يضر سمعتها
مجموع فتاوى ومقالات متنوعة الجزء الرابع
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Question :
Quel est l'avis religieux sur les invocations entre l'Iqâma (second appel fait pour commencer la prière) et le premier Takbîr (dire: 'Allahou Akbar [Allah est le plus grand]) car j'ai entendu de la part d'un des imams qu'il ne faut dire :
" Ô Seigneur, embellis ma station entre Tes Mains ".
Si l'invocation est permise, quel est dès lors ce qu'il faut dire entre l'Iqâma et le Takbîrat-Al-'Ihrâm (dire: 'Allahou 'Akbar [Allah est le plus grand] en inaugurant la Prière)?
Réponse :
Il n'y a pas, à ma connaissance, d'invocation spécifique à dire entre l'Iqâma et le Takbîr hormis de répéter ce que dit le muezzin pendant l'Iqâma et de prier sur le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) puis de demander à Allah de lui accorder la place éminente et enfin d'attendre le Takbîr de l'imam.
Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
La question 2 de la Fatwa numéro ( 10426 )
(Numéro de la partie: 6, Numéro de la page: 94)
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متابعة المؤذن والدعاء بين الأذان والإقامة
س2: ما حكم الدعاء بين إقامة الصلاة وتكبيرة الإحرام؛ لأنني
سمعت من أحد الأئمة: لا تقل: اللهم أحسن وقوفي بين يديك، وإذا كان يجوز الدعاء فما هو الدعاء المستحب في هذه اللحظات بين الإقامة وتكبير الإحرام؟
جـ2: لا نعلم دعاءً مشروعًا بعد الإقامة وقبل تكبيرة الإحرام لكن المشروع أن يقول مثل ما يقول المؤذن في إقامته، ويصلي على الرسول صلى الله عليه وسلم، ويسأل له الوسيلة ثم ينتظر حتى يكبر الإمام ثم يكبر بعده
وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم
السؤال الثاني من الفتوى رقم - 10426
( الجزء رقم : 6، الصفحة رقم: 97)
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
Question n°1 :
Quelle est la science religieuse que la femme doit apprendre ?
Réponse :
Elle se doit d’apprendre le dogme à partir du Coran et de la sounna, puis la prière, la manière dont le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a prié.
Si elle a de l’argent, elle doit apprendre ce qu’Allah lui a ordonné comme impôt légal (Zakât).
Si sa profession est le commerce, elle doit étudier les règles du négoce.
De même si elle exerce n’importe que métier, elle devra s’informer des règles relatives à ce métier.
C’est ce qui est visé dans le hadith de l’Envoyé d’Allah صلى الله عليه وسلم :
« La quête de la science est une obligation pour tout Musulman. » (1)
Il en va de même si elle est docteur, elle se doit de savoir si elle peut s’isoler avec un homme et prodiguer des soins à l’aide d’une chose illicite.
Elle doit connaître le métier qu’elle exerce à partir du Coran et de la Sounna – je veux dire à travers les preuves du Coran et de la Sounna – je ne veux pas dire qu’elle doit se limiter à la science du Coran et de la sounna dans la médecine. (2)
(1) Ce hadith est faible. De nombreux savants l’ont jugé défaillant dont l’Imam Ahmed et al-«’Uqaylî. Voir mon livre al-Irâdât al ‘ilmyya, p. 16.
(2) Ibn Al Jawzî dit dans Ahkâm an-Nissa p. 38 :
« La femme est un individu responsable au même titre que l’homme.
Elle doit apprendre les obligations qui lui incombent pour acquérir la conviction la poussant à s’y conformer.
Si elle n’a ni père ni frère ni mari ni mahram pour lui apprendre les prescriptions religieuses et comment s’acquitter des obligations, cela lui sera suffisant, même si elle n’a interrogé quiconque ni appris. Si une femme qui connaît cela est disponible, elle apprendra d’elle sinon elle apprendra des chouyoukh et des hommes d’âge avancé sans qu’ils ne s’isolent avec elle.
Elle se contentera par ailleurs de ce qui est obligatoire.
Lorsqu’une chose concernant sa religion lui arrivera, elle posera des questions à ce sujet sans en éprouver la moindre honte, car Allah n’a pas honte de la vérité. »
Les femmes des prédécesseurs ont donné un exemple on ne peut plus éloquent d’assiduité dans l’apprentissage et l’enseignement.
La pudeur ne les a pas empêchées de s’instruire dans la religion.
Il est en effet rapporté de manière authentique que ‘Aïcha رضي الله عنها a dit :
"Quelles excellentes femmes que les femmes des Ansars, la timidité ne les empêchait pas de s’instruire dans la religion."
Rapporté par Ahmed, Mouslim et Abou Dawoud.
Extrait de la cassette « as-ilatu al-akhawât al-djazâ iriyât » face B de 16 min 26 s jusqu'à 17 min 50 s.
✅ Publié par adh-dhikr.blogspot.com
Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي