Recueils de hadiths authentiques : صحيح البخاري - sahih Boukhari à télécharger (dossier)

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Faut il prendre un bain après l'introduction de l'endoscope dans le vagin ?

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Faut il prendre un bain après l'introduction de l'endoscope dans le vagin ?
Question :
 
Je subis un traitement de fécondation depuis quelques mois.
 
Je me rends chez le médecin régulièrement pour l'endoscopie dans le cadre d'un contrôle normal.
 
Pendant la visite, l'infirmière introduit l'endoscope dans mon sexe pour avoir une image nette.
 
Parfois on y introduit un médicament aussi...
 
Faut-il prendre un bain après une telle opération ?
 
Louanges à Allah
 
La Commission Permanente a été interrogée pour savoir s'il faut prendre un bain rituel dans le cas où le médecin ou l'infirmière introduit un instrument dans le vagin de la patiente .

Est-ce que cela invalide le jeûne ?
 
Elle a répondu que cela n'invalide pas le jeûne et ne nécessite pas la prise d'un bain rituel.
 
Voir al-Fatawa al-djami'a, tome 1, p.50
 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La permission de porter un surnom

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La permission de porter un surnom
S'il est permis au père de porter un surnom ; il n'est pas nécessaire qu'il corresponde au nom de son propre enfant.
 
Ainsi Anas portait le surnom d'Abû Hamza déjà avant la naissance de son premier enfant.
 
De même Abû Hurayra protait ce surnom célèbre alors qu'il n'avait pas encore d'enfant.
 
Par ailleurs le Prophète - que Dieu lui accorde la Grâce et la Paix - a autorisé 'Aisha à porter le surnom de Um (la mère de) 'Abdullâh, à savoir Abdullâh ibn al-Zubayr qui était l'enfant de sa sœur, Asma Bint Abû Bakr. 
 
De même ni Abû Bakr, n'avait un enfant qui s'appelle Bakr, ni Abu Dhur un enfant qui s'appelle dhur, ni Khâlid un enfant qui s'appelle Sulaymân.
 
Extrait de 'L'accueil du nouveau né' de Ibn al Qayim al Jawziyya
 Publié par 3ilmchar3i.net
 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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La bida'a d'al muwaazanah : Le fait de comparer entre les qualités et les defauts de celui qui est critiqué pour ses erreurs

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La bida'a d'al muwaazanah : Le fait de comparer entre les qualités et les defauts de celui qui est critiqué pour ses erreurs
Une voie innovée s'est répandue dans les rangs de Ahl As Sounna : Al Mouwâzanat (la balance juste). 
 
Son principe : si tu critiques un innovateur pour son innovation dans le but de mettre en garde les gens il te faut absolument citer ses points positifs afin de ne pas être injuste envers lui.
 
Ce principe est très dangereux car il n'a été mis en place que dans le but de défendre les innovateurs.

Comment ?

Par ses conséquences désastreuses : citer leurs « bons côtés » est une invitation à leurs innovations, amène à pencher vers eux, amène à oublier leurs innovations etc...
 
Al hamdou lillâh, les savants ont réfuté ce principe.

Nous allons commencer par lire les réfutations des savants à cette innovation.

Ensuite nous découvrirons ses effets néfastes.

Enfin nous verrons la réponse de cheikh Rabi' à une des ambiguïtés amenés par les partisans de ce principe.
Réfutations des savants à cette innovation

Cheikh 'Abdoulaziz Ibn Bâz

Question :

Concernant la méthodologie de Ahl As Sounna dans la critique de Ahl Al Bida' et de leurs livres : est-il une obligation de citer leurs bons côtés et leurs mauvais côtés ou faut-il ne citer que leurs mauvais côtés ?

Réponse :

Les savants critiquent et exposent les points négatifs et les erreurs afin de mettre en garde les gens.

Quant à ce qui est bon (les points positifs), c'est une chose connue et acceptée.

Le but recherché est de mettre en garde contre leurs fautes, les fautes des jahmia, des mou'tazilas etc...

S'il y a besoin d'exposer ce qu'ils ont comme vérité, on l'expose.

Si quelqu'un demande : « qu'ont-ils comme vérité ? Dans quels points sont-ils en concordance avec Ahl Al Sounna ? et si la personne interrogée connaît la réponse, il expose.

Mais le but majeur et le plus important est d'exposer leurs erreurs afin que le questionneur prenne garde à eux et qu'il ne penche pas vers eux. 

Question

Il y a des gens qui imposent Al Mouwâzanat : si tu critique un innovateur afin de mettre en garde contre lui, il t'est obligatoire de citer ses bonnes actions afin de ne pas être injuste contre lui. 

Réponse :

Non, ceci n'est pas nécessaire.

Si tu lis les livres de Ahl As Sounna tu trouveras que le but est de mettre en garde.

Non pas de dénombrer leurs bonnes actions.

Concernant celui qui a mécru, ses bonnes actions n'ont 'aucune valeur, celui que l'innovation a rendu mécréant.

Ses bonnes actions sont vaines.

Quant à celui que l'innovation n'a pas rendu mécréant, il est en danger.

Voir introduction du livre de cheikh Rabi' qu'Allâh le préserve

Cheikh Al 'Outhaymine

On questionna cheikh au sujet de la parole de l'innovateur 'Adnân 'ar'our : « C'est de l'équité et de la justice lors du conseil et de la mise en garde contre les innovations et ses partisans de citer les bonnes actions de ces derniers à coté de leurs mauvaises actions »

Réponse de cheikh :

Non, ceci est une erreur.
 
On lui demanda alors :
 
Quand tu cites les bons côtés de Ahl As Sounna c'est de l'équité et de la justice de citer également leurs mauvais côtés 
 
Réponse de cheikh :
 
Dans une situation de réplique, il ne convient pas de citer les bons côtés de la personne critiquée, sinon ma réplique serait faible. 

Question :

Même quand ça concerne Ahl As Sounna ? »

Réponse :

Que ça concerne ahl As Sounna ou non.
Comment puis-je répliquer à cette personne et me mettre à le louer ?
Ce n'est pas raisonnable ! 

Voir daf'ou baghyi 'Adnan 'ala 'oulama as Sounna wal Imân

Cheikh Sâlih Al Louhaydân

Question :

« Fait-il partie du manhâj de Ahl As Sounna Wal Jamâ'a dans la mise en garde contre Ahl Al Bida' le fait de citer les bonnes actions des innovateurs, de les vanter et de les élever sous le prétexte de l'équité et de la justice? »

Réponse :

« Qouraysh dans la Jâhilya et les imâms du polythéisme n'avaient-ils pas de bonnes actions à leurs actifs ?

Le Coran a-t-il cité une seule de leurs bonnes actions ?

La Sounna a-t-elle cité une seule de leurs vertus ?

Ils honoraient l'hôte, ils se préoccupaient du voisin, et malgré cela les vertus de ceux qui ont désobéi à Allâh n'ont pas été citées.

Il ne s'agit pas ici de dénombrer les bonnes et les mauvaises actions, il ne s'agit que de mettre en garde contre un danger.
 
Regardez les paroles des imâms tels Ahmad ibn Hanbal, Yahya ibn Ma'iin, etc.. lorsqu'ils qualifiaient quelqu'un de « kadhab » ( grand menteur) , disaient-ils de lui « cependant il a un comportement honorable, il est généreux, il fait beaucoup de prières dans la nuit » ? Non !
 
Ce principe vient de gens qui ignorent les règles du Jarh wa ta'diil, qui ignorent les causes qui amènent à l'obtention du profit et celles qui amènent à éloigner les gens de ce qui peut le faire perdre.
 
Source : k7 salâmatoul manhaj daliil al falâh
Les effets les plus néfastes de cette innovation (par cheikh Rabi' Al Madkhali)
 
Elle amène à dire que les salafs étaient des ignorants

Si ce principe avait une telle valeur on aurait vu les salafs se précipiter à l'appliquer.


Elle amène à dire que les salafs étaient injustes
 
Leurs livres débordent de critiques pures, dépourvues de mouwâzanat.

Qu'allons- nous dire d'eux, de leurs paroles et de livres ?

De deux choses l'une :
 
Ou bien nous disons que leurs critiques exemptes de la citation des bonnes actions sont basées sur la vérité, la justice, le bon conseil, la science, la crainte d'Allâh, etc...et dans ce cas là, cette innovation est réduite à néant, ne tient plus debout.
 
Ou bien nous disons que leurs critiques exemptes de la citation des bonnes actions sont basées sur l'injustice, que leurs méthodologie repose sur la tromperie, l'ignorance, le manque de crainte d'Allâh etc..., et dans ce cas là nous disons d'eux qu'ils étaient les plus injustes des créatures.
 
Non, ils n'étaient pas ainsi, et Allâh refuse cela ainsi que les croyants.
 
Elle amène à magnifier Ahl Al Bida'
 
Cette innovation n'a été mise en place que dans ce but.
 
Il n'y a aucun doute que celui qui observe le travail des salafs en adoptant cette innovation comme principe et l'utilise pour juger les gens, tout cela avec application, il sera obligatoirement amené à rabaisser les salafs et leurs manhaj, à les dénigrer eux, leurs jugements et leurs livres.
Une ambiguïté et sa réfutation


Les partisans du principe d'Al Mouawâzanat avancent des ambiguïtés afin de défendre cette innovation, toutes plus faibles que la toile de l'araignée.
 
Nous allons en voir une ainsi que sa réfutation par cheikh Rabi' al Madkhali.

Les partisans d'Al Mouwâzanat disent :

Allâh dit dans le Coran (traduction rapprochée) :

« Et parmi les gens du Livre, il y en a qui, si tu lui confies un qintâr, te le rend Mais il y en a aussi qui, si tu lui confies un dinar, ne te le rendra que si tu l'y contrains sans relâche. Tout cela parce qu'ils disent: "Ces (arabes) qui n'ont pas de livre n'ont aucun chemin pour nous contraindre." Ils profèrent des mensonges contre Allah alors qu'ils savent. »

Ils disent : « Allâh a blâmé les juifs d'une manière générale, mais il a en même temps montré que certains d'entre eux prenait soin de rendre le dépôt et de ne pas le trahir »

Réfutation de cheikh Rabi' :

Premièrement : personne n'a dit à ma connaissance, ni parmi les compagnons ( en sachant qu'il y a parmi eux le très grand savant ibn 'Abbas) ni parmi les interprètes que ce verset était une preuve légitimant l'équilibre entre les bons et les mauvais côtés ou quoi que ce soit allant dans ce sens.

Et il ne faut pas se soustraire à la compréhension des salafs.

Deuxièmement : ce qu'ont compris les savants du tafsir au sujet de ce verset est uniquement la mise en garde, ou bien d'une manière générale ou bien d'une manière précise.

D'une manière générale comme l'a compris Al Qourtoubi qui dit :

« Allâh a informé qu'il existe parmi les Gens du Livre des personnes traîtres et d'autres honnêtes. Etant donné que les croyants ne distinguent pas cela, il faut tous les éviter. Allâh a insisté sur les Gens du Livre, même si ces deux catégories existent chez les croyants, du fait que la traîtrise chez eux est majoritaire. »
 
D'une manière précise, comme on peut le comprendre de la parole d'Ibn Kathir sur ce verset.
Il m'apparaît que le commentaire de Al Qourtoubi est plus proche de la vérité.

Troisièmement : il y a dans le Coran et la Sounna beaucoup de textes qui blâment les juifs et les chrétiens sans aucune mouwâzanat.

Par exemple la parole d'Allâh au sujet de Banou Isrâ-il (traduction rapprochée) :

« Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité »

« Commanderez-vous aux gens de faire le bien, et vous oubliez vous-mêmes de le faire, alors que vous récitez le Livre ? Etes-vous donc dépourvus de raison? »

« Et (rappelez-vous) lorsque Moïse dit à son peuple: "Ô mon peuple, certes vous vous êtes fait du tort à vous-mêmes en prenant le Veau pour idole. Revenez donc à votre Créateur; puis, tuez donc les coupables vous-mêmes: ce serait mieux pour vous, auprès de votre Créateur!"... C'est ainsi qu'Il agréa votre repentir; car c'est Lui, certes, le Repentant et le Miséricordieux! »

Où se trouve l'équilibre entre les points positifs et les points négatifs ?

Ce principe va permettre aux juifs et autre mécréants de dénigrer Allâh, Son Messager, Son Livre, la Sounna de Son Messager, et les savants des musulmans dans tous ce qu'ils ont écrit concernant la critique des sectes, dans les domaines du jarh wa ta'dil. Et il y a une preuve en cela du caractère erronée de cette étrange méthodologie.

Citons d'autres exemples dans la Sounna :

Le Messager صلى الله عليه وسلم dit :

« Que la malédiction d'Allâh soit sur les juifs et les chrétiens : ils ont pris les tombes de leurs prophètes comme des Massajid ».
( Sahih Al Boukhâri, hadith 3454)

Ibn 'Abbâss a dit : j'ai entendu dire 'Omar Ibn Al Khattâb dire : Qu'Allâh combatte telle personne ! Ne savait-il pas que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

« Qu'Allâh maudisse les juifs ! les graissent leur étaient interdites et ils les ont enjolivé (maquillé) et vendu. »
(Sahih Al Boukhâri, hadith 3460)

Dans Sahih Mouslim : on informa 'Omar que Samoura vendit de l'alcool. 'Omar dit alors : « Qu'Allâh combatte Samoura ! ne savait-il pas que... » (Jusqu'à la fin du hadith)
 
Où se trouve l'équilibre entre les points positifs et les points négatifs dans la parole du Messager صلى الله عليه وسلم et celle de 'Omar ?

- Quatrièmement : ce verset est une preuve contre ce à quoi appellent les partisans d'Al Mouwâzanat.
 
En effet Il mentionne des personnes parmi les Gens du Livre qualifiés de « traîtres » et d'autres qualifiés d' « honnêtes ».

Si le but de ce verset était d'appliquer Al Mouwazanat, il aurait cité les bons côtés de la catégorie des traîtres et les mauvais côtés de la catégorie des honnêtes, ... ?

Où est donc ce soit disant équilibre entre les points positifs de ceux qui sont qualifiés de traîtres et les points négatifs de ceux qualifiés d'honnêtes ?
 
L'orientation que vous donnez à ce verset vers Al Mouwâzanat implique donc nécessairement qu'il nous est légiféré d'écrire et de parler des points positifs des mécréants et de se taire sur leurs points négatifs, ceci car les points négatifs de cette catégorie de juifs (les traîtres) n'ont pas été citées. Ceci est l'égarement même.
 
Al Mouwâzanat n'est ni obligée ni nécessaire, car Allâh veut mettre en garde les croyants contre le mal et la traîtrise de ces juifs.

Ceci est un but immense par lequel d'énormes profits se réalisent et d'énormes dégâts sont repoussés.

C'est une affaire que les raisons saines ainsi que les rites /lois islamiques immenses respectent, et ce principe de la Mouwâzanat ne réalise pas ce but.
 
Ce principe nous impose donc de ne parler des mécréants qu'en citant leurs bons côtés.

La parole d'Allâh (traduction rapprochée) :
 
« Que périssent les deux mains d'Abû-Lahab et que lui-même périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu'il a acquis. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes, de même sa femme, la porteuse de bois, à son cou, une corde de fibres.»
 
aurait donc été injuste envers Abou Lahab et sa femme vu qu'elle n'aurait pas appliqué ce principe.

Il en est de même de Pharaon, Haman et tous les mécréants qu'Allâh a cités dans son livre.
 
traduit par Ayoub Abou Youssouf
Shaikh Salih al-Fawzaan à propos de la bid'ah
de la Muwaazanah (« équilibrage »)

Introduction

La Louange est à Allah.
Nous Le louons et implorons Son aide ainsi que Son pardon.
Nous nous réfugions auprès de Lui contre le mal de nos propres âmes et contre nos mauvaises actions.
Nul ne saurait égarer celui qu'Allah guide ou guider celui qu'Il a égaré.
J'atteste qu'aucune divinité n'est digne d'être adorée en dehors d'Allah, L'Unique et sans associé, et j'atteste que Muhammad est Son serviteur et Messager .
 
On demanda à Shaikh Salih al-Fawzaan : 

"Sommes nous tenus de mentionner les qualités de celui contre qui nous mettons en garde ?"

Le Shaikh répondit :

"Non, ne mentionnez pas leurs qualités.

Mentionnez seulement l'erreur dans laquelle ils sont tombés.

Vous n'êtes pas chargés de leur procurer une tazkiyah (recommandation).

Ce que vous êtes chargés de faire, c'est d'expliquer l'erreur dans laquelle ils sont afin qu'ils puissent s'en repentir, et afin que d'autres puissent s'en écarter.".

Source : Kitaab ul-Ajwibah al-Mufeedah fee al-Jadeedah As'ilatil-Manaahij (p. 13-14).

On demanda également à Shaikh Salih al-Fawzaan :

Question :

Selon une idée répandue chez les jeunes aujourd'hui, il serait obligatoire de contrebalancer qualités et défauts lorsque l'on critique une personne. Ils disent ainsi :

Lorsque l'on critique telle ou telle personne à cause d'une innovation et que l'on expose ses fautes, il est nécessaire de mentionner également ses qualités (ce à des fins de justice et d'équité).
Est-ce donc le manhaj (méthodologie) ?
Cette façon de critiquer est-elle correcte ?
Est-il nécessaire pour moi de citer les qualités quand je critique ?

Shaikh al-Fawzaan Salih :

Quand celui que l'on critique est d'Ahl us-Sunnah wal-Jamaa'ah et que ses erreurs ne sont pas relatives à la 3aqiida, alors oui... Ses bons cotés et ses qualités sont mentionnées.

Ses fautes et ses erreurs sont moindres comparées à l'aide qu'il apporte à la Sunnah.

Mais quand celui qui est critiqué fait partie des gens de l'égarement, des Gens de la déviation et des gens aux principes destructeurs et altérés, alors il ne nous est pas permis de mentionner leurs bons cotés - quand il y a des bons cotés - parce que les mentionner induit les gens dans l'erreur et les amène à se faire une bonne opinion de ce fourvoyé, de cet innovateur et de ce déviant ou de cette personne à l'esprit partisan (hizbiyy).

Il risque d'accepter les idées de ce fourvoyé ou de cet innovateur ou de cette personne à l'esprit partisan.

Et Allah jalla wa 'alaa en vilipendant les mécréants, les criminels et les hypocrites, n'a mentionné aucune de leurs qualités.

De même les gens de science parmi les salaf ont réfuté les idées des Jahmiyyah et Mu'tazilah et des gens de l'errance (égarement) sans jamais mentionner leurs bons cotés.

C'est parce que leurs bonnes actions sont supplantées par leur égarement, leur mécréance, leur déviation et leur hypocrisie.

Il ne sied donc pas de dénoncer un égaré qui fourvoie les gens, un innovateur, un déviant et ensuite de mentionner ses qualités et dire que c'est un homme de bien, qu'il a tel ou telle qualité mais qu'il a commis une erreur. 

Nous vous disons : le fait de vanter ses mérites a plus de poids que le fait de dénoncer son égarement car les gens s'attacheront à cette louange.

Donc lorsque vous vous faîtes les avocats de cet innovateur qui égare les gens et que vous vantez ses mérites, vous induisez alors les gens en erreur et cela ouvre la porte à l'acceptation des idées de ceux qui fourvoient les gens. » 

Il continua jusqu'à ce qu'il dise :

Quant aux sources de ce doute au sujet du fait de contrebalancer les défauts par les qualités lorsque l'on critique, un jeune s'est exprimé et a écrit un livre dans ce sens.

D'autres ont ensuite accueilli tout cela avec joie.

Je suis tombé sur ce livre dans lequel l'auteur argumente en faveur du fait de contrebalancer et j'ai également lu le travail de cheikh Rabee' bin Haadee al Madkhalee et il a réfuté de façon complète les thèses de ce livre dont l'auteur justifie l'usage du « contre-balancement », dévoilant ce que ce mot recouvre d'erreurs et de contre vérités, et expliquant la méthode employée par les salaf dans leurs réfutations : Ils critiquaient ceux qui fourvoyaient les gens, sans vanter, par ailleurs, leurs mérites, car cela aurait été contradictoire.  

Source : Kitaab ul-Ajwibah al-Mufeedah fee al-Jadeedah As'ilatil-Manaahij

Qu'en est-il, alors, d'un innovateur égaré qui dit ouvertement des paroles de Koufr (mécréance) et d'apostasie, qui rapporte des paroles de la plupart des sectes, tels les Rafidha (chiites), Ash'ariyyah, Mu'tazilah, Khawariij, Jahmiyyah etc..., qui jète l'anathème (takfiir) sur certains compagnons du messager d'Allah, sala Allah 3alayhi wa salam, qui se moque de l'un des messagers et diabolise Uthmaan, radhi Allah 3anhou, et appelle à un Jihad destructeur contre les musulmans et propage une ignorance importante ainsi qu'un égarement évident au sujet de l'islam - qu'en est-il quand il est élevé au rang de "Imam de la guidée" dans les écrits des néo-Qutubis tel Salman Al-3awdah, le premier à avoir revivifié cette bid'ah, après que les fondations de celle-ci furent établies par Hassan Al-Banna il y à quelques dizaines d'années de cela ? ! !
 
Et c'est dans cet état et sous ces conditions que se trouvent les néo-Qutubis et la secte de Abdur-Rahmaan Abdul-Khaaliq qui ont ouvert la porte de la tribulation, en y entrant au nom de Ahl us-Sunnah, qui ont fait la louange des innovateurs et des groupes de l'innovation en ayant montré de l'amour et de la fidélité pour leurs personnes.

Oui, et ces livres sont bien ceux que les extrémistes Murji'ah de notre époque, comme Cheikh Rabee3 les a lui-même nommés, essayèrent de discréditer, d'attaquer et de ridiculiser, dévoilant au grand jour leur ignorance évidente de cette affaire.

Et leurs collègues en occident, ceux qui sont empoisonnés par la doctrine néo-Qutubi, ont aussi rejoint les travaux de ceux qui ont inventé cette bid'ah de la "Muwaazanah", et ils ont également suivi leurs mentors et leaders dans la volonté de jeter le dédain sur Cheikh Rabee en l'accusant et en l'attaquant à tort.

Tiré de salafipublications.com
Traduit par Abou Ali et Abou Abdillah 

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Commencez par l’étude des principes de base d'ahl sunna wal-jama'a

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Commencez par l’étude des principes de base d'ahl sunna wal-jama'a

Sachez, qu’Allah vous accorde la capacité de Lui obéir, que je n'entends pas « Principes de base », seulement les trois catégories deTawhid

 

Plutôt je vise cela d'abord et deuxièmement je vise, les autres principes de base, dont ont convenu Ahlus-Sunna wal-Jama'a et pour lesquels ils se sont séparés des gens de l'innovation et des sectes, comme (les principes de) :

 

Montrer Al-Wala wal-Bara (Alliance et Désaveu), 

- commander le bien et interdire le mal, 

- avoir une attitude (correcte) envers les Sahaba(Compagnons) – les respecter et les défendre, 

- le respect des gouverneurs,

- l’attitude envers les transgresseurs et les pécheurs et la position envers les gens de l'innovation – en parlant contre eux et en traitant avec eux.

 

De même pour tous les autres principes de base sur lesquels ont convenu Ahlus-Sunna wal-Jama'a et qu'ils ont mis dans leurs livres sur le Credo, pour clarifier la vérité et se séparer des gens de l’égarement, des désastres, des désirs vains et de la division - bien que la source de certains de ces principes puisse se rapporter à des actions et pas au credo. [1]

 

Ainsi si vous avez une poigne ferme dans la compréhension de ces points et principes de base, alors, par la Volonté d'Allah, vous serez fortifiés contre beaucoup des idées fausses qui jaillissent partout dans le monde Islamique.

 

Mais quand beaucoup de ceux qui se sont repentis deviennent négligents à cet égard et n'introduisent pas leur repentir en apprenant les principes de base et la méthodologie d'Ahlus-Sunna wal-Jama'a, ils deviennent confus et perdus avec juste les plus légères des idées fausses !

 

Nous demandons à Allah de nous sauver et de nous protéger!

 

Quiconque réfléchit sur la condition de ces gens, trouvera beaucoup de cas et exemples de cette confusion et de ces vacillements, parmi lesquels :

Premier Exemple

 

La personne qui s'est tournée vers la voie des salaf, au début, strict et décidé à se tenir loin des gens de l'innovation et des sectes. Cela dure quelque temps, puis il est confronté à une idée fausse de celui qui se drape dans le vêtement de la Salafiya, qui dit en bref :

 

« Se tenir éloigné des gens de l'innovation et ne pas s’asseoir ou se mélanger avec eux n’est pas correct. »

 « Ceci amène à manquer que beaucoup de bénéfices. »

 « Il n'y a personne après le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) qui soit infaillible. Même les Sahaba ont fait des erreurs … »

 

Et il n'entend pas ces arguments qui lèvent le doute sans que vous ne voyiez son cœur devenir malade. 

 Et vous le voyez boire de cette idée fausse plus rapidement qu'il ne boit de l'eau. 

 Et petit à petit, il commence à se mélanger et s’associer aux gens de l'innovation, devenant doux et laxiste avec les principes de la Salafiya, et faisant cela au nom de la Salafiya !

 Cette confusion est arrivée seulement en raison de l’échec de son engagement dans l'étude du Qur'an et de la Sunna, selon la compréhension des Salaf de cette Umma.

 

Et son échec dans l’étude des principes de base  d'Ahl Sunna wal-Jama'a

 

Car s'il avait consacré un temps à la recherche de la science, il aurait su que cette idée fausse est fausse et est en désaccord avec la positiond'Ahlus-Sunna wal-Jama'a envers les gens des passions et de l'innovation, dans le passé et aujourd’hui.

 

Et il aurait su que les déclarations de ce faux prêcheur (à la Salafiya) : « il n'y a personne après le Messager d'Allah qui soit infaillible » et « chacun fait des erreurs » sont des paroles de vérité, mais par lesquelles le mensonge est visé. 

 

Ceci parce que personne parmi Ahlus-Sunna wal-Jama'a - des Sahaba et ceux qui les ont suivi dans la bonté – n’a fait une erreur, leur erreur n'est pas venue suite au suivi des désirs, ou au délaissement des narrations ou à la déformation des textes ou la poursuite de ce qui est peu clair et ambigu de ces textes, comme c’est le cas avec les gens de l'innovation. 

 

Plutôt leur erreur venait de quelque chose dont l’un d’entre eux ne connaissait pas la preuve ou qu’il ne la considérait pas comme étant authentique, ou pour toute autre raison pour laquelle ils ont une excuse.

 

La parole suivante du messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a été révélée les concernant, eux et ceux qui les suivent dans la bonté : 

 

« quand le juge énonce un jugement ,  fait un Ijtihad dans la question et tombe juste, il obtient deux récompense. Et s'il rend un jugement, faisant Ijtihad dans la question et se trompe, il obtient (seulement) une récompense. » [2]

 

Contrairement aux gens de l’innovation et des sectes, puisqu'ils n'ont pas de souci pour les narrations et ils donnent la préséance à leurs intellects sur les textes du Livre et de la Sunna ! 

 

Plutôt ils établissent des principes qui sont en opposition avec les principes d'Ahlus-Sunna wal-Jama'a 

 

Donc on ne doit pas chercher d’excuse pour ce type de gens, comme le faux prêcheur (à la Salafiya) leur trouve des excuses. 

 

Et personne ne les inclut dans le même rang que celui d'Ahlus-Sunna wal-Jama'a sauf quelqu'un qui est ignorant ou est un innovateur arrogant !

Deuxième Exemple

 

La personne qui s'est repentie, au début, enthousiaste et désireuse de critiquer les gens de l'innovation, mais sans aucune règle ou science. 

 Donc il reste dans cet état pendant quelque temps. 

 Puis il entend les idées fausses de ceux qui prétendent être sur la Salafiya, disant que :

 

« La critique des autres ne fait pas partie de la voie d'Ahlus-Sunna wal-Jama'a ! »

 

Et « Cela durcit les cœurs ! » [3]

 

Et « Untel et untel critiquait les groupes (jama'at), mais il est retourné (c'est-à-dire est retourné à ses anciennes voies) suite à cela ! »

 

Donc ces doutes ne lui parviennent pas sans qu'il tourne les talons et commence à rejeter ce grand principe (de critique), que la religion a établi.

 

Plutôt, vous pourrez même le trouver, après cela, appelant les gens à abandonner ce principe, prétendant qu'il durcit les cœurs !

 

La vérité sur cette question est que la Critique est un grand principe, que la religion pure a établi. 

 

C'est un aspect fort dans la protection de la méthodologie  d'Ahlus-Sunna wal-Jama'a des altérations. 

 

Et c'est une adoration magnifique et une voie noble de recherche de proximité vers Allah, et une cause de l’augmentation de la foi du musulman. 

 

Cependant, seulement si elle est mise en œuvre dans des conditions appropriées, comme  la sincérité (c'est-à-dire ne le faire que pour plaire à Allah) et d'autres conditions. 

 

Donc son état est le même que l'état d'un autre acte d'adoration, elle augmente sa foi.

 

Donc les contradictions ne sont pas dans le principe, mais plutôt dans la personne qui exécute ce principe (de critique et de réfutation) sans aucune règle (appropriée). Ainsi lorsqu’il rencontre l’égarement et que son cœur l’accepte, il critique le principe (de critique) au lieu de trouver la faute en lui-même pour son manque d'application du principe d’une bonne manière.

 

C'est pourquoi nous voyons chez les imams de la guidée- des Sahaba, des Tabi'in et ceux qui les ont suivis dans la bonté - l'abstinence(zuhd), le fait d'être dévoué à Allah (taqwa), la crainte de Lui (khashya) et un cœur tendre dans leur nombreuses critiques et conversation concernant les individus et les groupes.

 

Regardez 'Abdullah Ibn Al-Mubarak et Ahmad Ibn Hanbal.

Et regardez Yahya Ibn Ma'in et 'Ali Ibn Al-Madini.

Et regardez Abu Hatim Ar-Razi et Al-Bukhari.

 

Les biographies de tous ces savants sont remplies des exemples de leur piété, crainte et de leur dévotion à Allah.

 

Donc cette confusion et instabilité sont dues au manque de repentir, de sincérité et d'honnêteté dans le repentir à Allah de cet individu. Et cela est dû à son manque d’attention à l'étude des principes d'Ahlus-Sunna wal-Jama'a au début.

 

C’est pourquoi, mes frères repentant, vous devez prendre garde à ce piège dangereux.

 Et vous devez savoir qu'il n'y a aucune voie pour vous pour être sauvé de ces idées fausses contagieuses et de ces pièges destructeurs à moins qu'Allah ne vous accorde le succès (en cela) et que vous ne commenciez (en premier lieu) par  l’étude des principes de base  d'Ahlus-Sunna wal-Jama'a

 

Donc soyez ferme dans cet aspect, soyez sérieux et enthousiaste et ayez une détermination forte, comme Allah dit (traduction rapprochée) : 

 

« Tenez ferme ce que Nous vous avons donné et souvenez-vous de ce qui s’y trouve afin que vous soyez pieux ! » [Sourate Al-Baqara : 63]

 

Et vous devez être véridiques et sincères (traduction rapprochée) : 

 

«  Et quant à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous les guiderons certes sur Nos sentiers, Allah est en vérité avec les bienfaisants. » [Sourate Al-'Ankabut : 69]

 

Et ayez la certitude dans la Parole d'Allah (traduction rapprochée) : 

 

« Si Nous leur avions prescrit ceci : “Tuez-vous vous-mêmes”, ou “Sortez de vos demeures”, ils ne l’auraient pas fait, sauf un petit nombre d’entre eux. S'ils avaient fait ce à quoi on les exhortait, cela aurait été certainement meilleur pour eux, et (leur foi) aurait été plus affermie. » [Sourate An-Nisa : 66]

 

Et prenez garde de perdre courage, de faiblir et de céder à ce qui vous arrive dans la Voie d'Allah (c'est-à-dire dans votre chemin au repentir).

 

N'oubliez pas la Parole d'Allah (traduction rapprochée) : 

 

«  ceux-ci ne fléchirent pas à cause de ce qui les atteignit dans le sentier d’Allah. Ils ne faiblirent pas et ils ne cédèrent point. Et Allah aime les endurants. » [Sourate Al-Imran : 146]

 

[1] note du traducteur : un exemple de ce point serait la question de l'essuyage sur les chaussettes pour l'ablution. Beaucoup de savants passés, y compris Ahmad ibn Hanbal, l’ont incluse dans leurs livres sur le Credo, par cela ils se sont distingués des gens des désirs et de l'innovation, qui ont rejeté cet aspect de la Sunna authentique non conforme à leurs intellects.

[2] rapporté par Al-Bukhari et Muslim

[3] C'est une de leurs revendications exotiques! - puisque le durcissement de son cœur peut seulement venir de l'opposition aux Commandements d'Allah et de Son messager, pas en les suivant. Comment peut se durcir le cœur d'une personne qui interdit le mal, particulièrement les innovations et les croyances égarées ?

 

Source : Son livre Al-Wasaya As-Saniya (pg.17-27)

Traduit par Abu maryam

 Publié par salafs.com

 

Cheikh Ahmad ibn Muhammad As-Shihi - الشيخ أبي عبد الله أحمد ين محمد الشحي

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L’abandon de la prière par paresse ou négligence

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L’abandon de la prière par paresse ou négligence

Le ministre et savant SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh (qu'Allâh le préserve) a expliqué que la majorité des gens de la Sounnah sont d'avis que celui qui délaisse la prière par paresse ou négligence ne peut être considéré comme musulman qui prononce l'attestation qu'il n'y a de divinité si ce n'est Allâh et que Muhammad est l'Envoyé d'Allâh.

 

Il ne peut être rattaché à l'Islâm, parce qu'il est sur un grand péché.

 

Et quant au fait qu'il serait sur une mécréance mineure, ceci est le dire d'un petit nombre de savants des gens de la Sounnah.

 

La majorité des gens de la Sounnah disent que le délaissement de la prière par paresse ou négligence est de la mécréance, et que celui qui délaisse ainsi la prière n'a pas d'Islâm, même s'il donne la Zakât, jeûne le mois du Ramadhân et fait le pèlerinage.

 

Ceci est le dire authentique qu'indiquent le Livre d'Allâh et la Sounnah sur le sujet.

 

Les compagnons sont unanimes sur le fait que les actions délaissées ne constituaient pas un acte de mécréance en dehors de la prière.

 

Comme l'a dit 'Abdullâh Ibn Chaqîq :

 

« Il n'y a pas une action dont l'abandon de celle-ci était vu comme une mécréance par les Compagnons de l'Envoyé d'Allâh صلى الله عليه وسلم, si ce n'est la prière. »

 

La prière représente donc une mécréance pour celui qui la délaisse, comme l'indique la Parole d'Allâh - Djalla wa 'Ala (traduction rapprochée) :

 
« Qu'est-ce qui vous a acheminés à Saqar ? Ils diront : Nous n'étions pas de ceux qui faisaient la prière » (Coran, 74/42-43)
 
Jusqu'à la fin du verset.

De même, dans le Sahîh Muslim, le Prophète 
صلى الله عليه وسلم a dit : 

« Entre l'homme et le polythéisme - et dans une autre version : Entre l'homme et la mécréance, il y a le fait de délaisser la prière. » 

Dans les quatre sounans ainsi que dans le Mousnad et autre, avec une chaîne de transmission authentique, le Prophète 
صلى الله عليه وسلم a dit : 

« Le pacte qu'il y a entre nous et eux, c'est la prière, et celui qui la délaisse aura certes mécru. » 

Cela indique, avec le hadîth précédent, que ceci constitue une mécréance majeure.

Sur cette base, la règle concernant le terme « mécréance » comme rapporté dans les textes, fait référence à deux aspects :
 
1) Une mécréance déterminée (bien connue)
 
Et
 
2) Une mécréance blâmable sans description
 
Lorsque la mécréance est blâmable, elle prend le sens d'une mécréance mineure.

Et lorsque c'est une mécréance déterminée avec le « Alim Lam » (précédent le mot) comme dans le hadîth :

« Le pacte qu'il y a entre l'homme et la mécréance », et bien, c'est une mécréance majeure.

 
Kitâb « Charh ul-Arba'în an-Nawawiyyah » - p.65-68

 Publié par manhajulhaqq.com

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ

Publié dans Prière - الصلاة

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Les lois du vêtement et du voile de la femme musulmane (vidéo)

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Les lois du vêtement et du voile de la femme musulmane (vidéo)

Louange à Allah !

Que les prières et le salut d’Allah soit sur notre envoyé Mohammed, ainsi que sur ses compagnons, ses proches et tous ceux qui suivent sa voie jusqu’au jour des comptes.

L’habit légitime de la femme


1. L’habit de la femme musulmane doit être ample et couvrir tout le corps du regard des hommes ne faisant pas partie de son entourage (mahram).

 

En présence de ses mahram, la femme peut dévoiler son visage, ses mains et ses pieds conformément à l’usage.

2. Il doit être épais et ne pas être transparent de façon à ne pas laisser voir la peau à travers.

3. Il ne doit pas être moulant de façon à ne pas épouser les formes du corps. D’après le recueil de muslim, le prophète (صلى الله عليه و سلام) a dit :

 

« Il y a deux occupants de l’enfer que je ne verrai pas [de mon vivant] ; des femmes vêtues mais dénudées, qui se déhanchent et qui sont attirantes. Elles n’entreront pas au paradis et n’en sentiront pas l’odeur.

Et des hommes munis de cravaches en forme de queue de vache, qu’ils se servent pour battre les serviteurs d’Allah »


Sheikh el islam ibn Taïmiya (rahimahou Allah) a commenté dans majmu’ el fatawa (22/146) :

 

« Vêtues, mais dénudées : selon une certaine interprétation, elles sont effectivement habillées, mais en réalité elles sont dénudées.

Cela consiste à mettre soit des vêtements légers et transparents qui laissent entrevoir la peau, ou soit un habit serré qui épouse les formes du corps comme les fesses, les avant-bras, ou autre.

Or l’habit de la femme doit la couvrir (de la tête au pied) de sorte qu’il ne laisse entrevoir ni la peau ni les formes, pour être épais et large. »

4. Il ne doit pas être réservé aux hommes.

 

Le prophète (صلى الله عليه و سلام) a en effet maudit les femmes hommasses et celles qui veulent ressembler aux hommes.


Au niveau des vêtements, cela consiste à vêtir un habit dont le genre et la forme sont réservés aux hommes conformément à l’usage en vigueur, et indépendamment dans chaque société.


Sheikh el islam Taïmiya (rahimahou Allah) a expliqué dans majmu’ el fatawa (22/148, 149-155) :

 

« Pour différencier entre les habits des hommes et celui des femmes, il faut se baser sur ce qui convient à chacun d’entre eux.

Soit, tout ce qui correspond et qui est imposé à chacun.

Il est imposé aux femmes de se couvrir et de se voiler sans dévoiler leurs parures ni s’exhiber.

C’est pourquoi il n’est pas légiféré pour la femme d’élever la voix ni pour l’adhân (l’appel à la prière ndt), ni pour la talbiya (invocation du pèlerin ndt).

Elle ne doit pas non plus monter sur les monticules de safâ et marwa, ni se dévêtir durant sa sacralisation contrairement à l’homme.

Celui-ci doit en effet se découvrir la tête et ne pas porter ses habits usuels dont la couture respecte les formes du corps.

Il ne doit pas mettre une chemise, un pantalon, un manteau ou des chaussons (…).

S’il est clair que la femme doit absolument se distinguer de l’homme au niveau de l’apparence, de sorte qu’elle doit se couvrir et se voiler pour ne pas ressembler aux hommes, nous pouvons découvrir sur quel principe ce chapitre est fondé.

Il devient évident que les vêtements utilisés en général par les hommes, deviennent interdits pour les femmes.

Si à la fois dans son apparence, la femme manque de pudeur et ressemble aux hommes, l’interdiction s’étend à ces deux domaines, mais certes Allah seul sait. »

5. Il ne doit pas embellir la femme de sorte que celle-ci n’attire pas l’attention à l’extérieur de son domicile, sinon elle compterait parmi celles qui exhibent leur parure.

Le voile


Le voile signifie que la femme doit couvrir tout son corps du regard de tous les hommes en dehors de ses proches (mahram), comme le seigneur le révèle (traduction rapprochée) :


« Sans dévoiler leur parure, si ce n’est devant leurs époux, leurs pères, le père de leurs époux, leurs fils, les fils de leurs époux, leurs frères, les fils de leurs frères, ou les fils de leurs sœurs » sourate an-nour - aya 31
 

Le très haut dit également (traduction rapprochée) :
 

« Si vous leur demandez un bien quelconque, faites le de derrière un voile » sourate al ahzab – aya 53

Le voile correspond donc à toute chose permettant de couvrir la femme que ce soit un mur, une porte ou un vêtement.


Bien que ce commandement s’adresse aux femmes du prophète (صلى الله عليه و سلام), il concerne cependant toutes les musulmanes, car la suite du verset fourni la raison pour laquelle cette loi fut légiférée, lorsque le seigneur déclare (traduction rapprochée) « cela est plus pur pour vos cœurs et les leurs ».

Sheikh el islam ibn Taïmiya (rahimahou Allah ta’ala) a affirmé dans majmu’ el fatawa (22/110, 111) :

 

« La tunique (jilbab) correspond au manteau (malâa), c’est ce qu’ibn Mas’ud appelle le pardessus (ridâ), alors qu’elle est couramment désignée par le bas ou la cape (izâr). C’est une longue cape qui couvre la tête et le reste du corps. Selon Abu ‘Ubaïda et d’autres savants, la femme l’enfile par-dessus la tête et ne laisse paraitre que ses yeux comme, dans le principe, pour le voile ou le foulard qui couvre le visage ».

Au niveau de la tradition prophétique, un certain nombre de hadith confirme que la femme doit se voiler le visage en présence d’un étranger.


Il y a notamment celui de ‘Aïcha, qu’Allah l’agrée, dans lequel elle raconte :

 

« lorsque nous étions avec le messager d’Allah (صلى الله عليه و سلام) en état d’ihram (sacralisation), des cavaliers passaient devant nous.

Dès qu’ils arrivaient à notre hauteur, nous prenions le pan de notre tunique au-dessus de la tête pour le rabattre sur notre visage, et dès qu’ils étaient passés, nous pouvions découvrir notre visage »

Rapporté par Ahmed, Abû Dawûd et Ibn Mâja.

Il existe de nombreux arguments issus du coran et de la sunna venant certifier l’obligation pour la femme de se couvrir le visage en présence d’un étranger.


Pour de plus amples détails, je te renvoie, chère sœur musulmane :


• Au traité de Sheikh ‘Abd Allah ibn ‘Abd el ‘Aziz ibn Bâz (rahimahou Allahou ta’ala) sur le voile 
• Et « le sabre notoire contre les individus éperdus voulant retirer le voile » de Sheikh Hammûd ibn ‘abd allah e-Tuwaïjri
• Et enfin « le traité sur le foulard » de Sheikh Mohamed ibn Sâlih el ‘Uthaïmin (rahimahou Allahou ta’ala)

 

Chère sœur musulmane !


Sache que les savants qui autorisent à dévoiler le visage, en dehors du fait que cette opinion soit la plus faible sur le sujet, tiennent compte cependant du facteur de sécurité.


La femme n’est pas à l’abri des tentations (fitna), surtout à notre époque où la vertu (le scrupule religieux) et la pudeur se perdent tant chez les hommes que chez les femmes, au moment où les partisans de la décadence se font nombreux.


En outre, la femme confrontée à une panoplie de produits cosmétiques, devient une proie plus facile aux tentations.

Tu dois rester sur tes gardes chères sœur musulmane !

 

En veillant à garder le voile qui fait rempart aux tentations pas la volonté d’Allah.


Il n’est pas concevable qu’un savant reconnu parmi les contemporains ou les anciens ait permis aux femmes abusées d’en arriver à la situation actuelle.

Certaines femmes musulmanes font parfois preuve d’hypocrisie concernant leur attachement au voile.


Si celles-ci sont dans un milieu dans lequel il fait partie de l’usage, elles se résignent à le porter, mais une fois en dehors du pays, elles l’enlèvent aussitôt.


D’autres femmes se couvrent dans la rue, mais dès qu’elles entrent dans un centre commercial ou un hôpital (où le climat est plus intime), ou dès qu’elles s’adressent à un bijoutier ou à un couturier pour femme, elles découvrent leur visage sans scrupule et elles exhibent par la même occasion les avant-bras comme si elles étaient en compagnie de leur mari ou d’un proche.

Crains Allah !

 

Et ne t’adonne plus à ce genre de pratiques !

Nous avons pu voir en personne des femmes venant de l’étranger, se voilant au moment de l’atterrissage, dans l’un des aéroports du pays (l’Arabie Saoudite ndt), comme si le voile était devenu une coutume non un commandement divin !

Chère sœur musulmane !

 

Le voile n’a d’autre fonction que de te préserver et de te préserver des regards empoisonnés venant des cœurs malades et des chiens humains.
 

Il t’est un rempart contre les appétits féroces.
 

Tu dois t’y attacher, et ne pas te tourner vers ces revendications pour le moins tendancieuses dont les ambitions réelles sont de combattre le voile en cherchant à le dénigrer.
 

Leurs partisans ne te veulent aucun bien comme le seigneur révèle (traduction rapprochée) :

 

« Ceux qui suivent leurs passions voudraient profondément vous voir succomber » sourate an-nissa – aya 27

Que les prières et le salut d’Allah soient sur notre envoyé Mohamed, ainsi que sur ses proches et sur ses compagnons.

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Hadith Nawawi 20 : La pudeur (audio)

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Hadith Nawawi 20 : La pudeur (audio)

الحياء من اﻹيمان

عن أبي مسعود عقبة بن عمرو الأنصاري البدري رضى الله عنه قال : قال رسول الله صلي الله علية وسلم

إن مما أدرك الناس من كلام النبوة الأولى : إذا لم تستح فاصنع ما شئت

رواه البخاري - رقم : 3483

 Publié par 3ilmchar3i.net

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La femme dans les piscines, clubs ou saunas

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La femme dans les piscines, clubs ou saunas

Question :

 
Nous habitions dans un quartier résidentiel qui dispose d'un club féminin équipé d'une piscine et de bains (sauna).

Comment juger l'entrée des femmes dans ce club ?

Quel est le devoir de leur mari ?

Nous avons donné des conseils à certains hommes, mais ils nous ont dit que la partie du corps de la femme qui doit être cachée se limite à la région allant du nombril aux genoux. 

Nos femmes s'habillent selon les recommandations de la religion quand elles vont à la piscine.

Pourtant cette tenue épouse les contours des parties honteuses de la femme (une fois sortie de l'eau). 
 
Nous espérons que votre éminence donnera à notre question une réponse étayée par des arguments religieux. Puisse Allah vous préserver. 
 

Réponse :

 
Louange à Allah 
 
Mon conseil à mes frères est de ne pas permettre à leurs femmes de fréquenter les piscines et les clubs sportifs. 
 
Car le Prophète صلى الله عليه وسلم a exhorté la femme à rester dans son foyer.
 
Evoquant la présence des femmes à la mosquée et aux Lieux de culte et aux séances d'enseignement religieux, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

«N'interdisez pas aux esclaves d'Allah l'accès aux mosquées d'Allah. Leurs foyers sont (cependant) meilleurs pour elles.»

Ceci est une confirmation de la parole du Très Haut (traduction rapprochée) :

«restez dans vos foyers»

En outre, quand une femme prend l'habitude (d'aller à la piscine), elle finit par s'y accrocher parce que poussée par de puissants sentiments.

Dans ce cas, la fréquentation de la piscine la détourne d'autres occupations religieuses et profanes et finira par dominer son discours public et privé. 

Par ailleurs, quand la femme en arrive là, elle se débarrasse (progressivement) de la pudeur.

Or privée de celle-ci, elle est exposée à une mauvaise fin, à moins qu'Allah la ramène à la droiture et lui restitue sa pudeur naturelle. 
 
En concluant ma réponse, je répète mon conseil pour mes frères croyants : qu'ils interdisent à leurs épouses, à leurs filles, à leurs soeurs et aux autres femmes placées sous leur tutelle de fréquenter ces clubs. 
 
Je demande à Allah d'accorder Sa grâce à tous et de les assister et de les protéger contre les épreuves qui entraînent l'égarement.
 
Il est certes capable de tout. Louange à Allah, le Maître de l'Univers.

Puisse Allah bénir et saluer notre Prophète Muhammad, sa famille et tous ses compagnons.
 
Extrait des fatawa de Cheikh Muhammad ibn Sahih al-Uthaymine publiés dans la revue Dawa 1765/54.

Publié par 3ilmchar3i.net


السؤال : نحن نسكن في حي سكني في إحدى المدن ويوجد في هذا السكن ناد نسائي ويوجد في هذا النادي مسبح للنساء وحمام بخار (سونا) ، فما حكم ذهاب النساء لهذا النادي وما الواجب على أزواجهن ولقد نصحنا بعض الرجال فقالوا لنا عورة المرأة من السرة إلى الركبة ونساؤنا يلبسن اللباس الشرعي عند مزاولة السباحة علماً يا شيخ أن هذا اللباس يجسم عورة المرأة نأمل من فضيلتكم الإجابة على هذا السؤال مع الأدلة الشرعية حفظكم الله ؟
الجواب : الحمد لله 
نصيحتي لإخواني ألا يمكنوا نساءهم من دخول نوادي السباحة والألعاب الرياضية لأن النبي صلى الله عليه وعلى آله وسلم حث المرأة أن تبقى في بيتها فقال وهو يتحدث عن حضور النساء للمساجد وهي أماكن العبادة والعلم الشرعي : لا تمنعوا إماء الله مساجد الله وبيوتهن خير لهن وذلك تحقيقاً لقوله تعالى : (وقرن في بيوتكن) ثم إن المرأة إذا اعتادت ذلك تعلقت به تعلقاً كبيراً لقوة عاطفتها وحينئذ تنشغل به عن مهماتها الدينية والدنيوية ويكون حديث نفسها ولسانها في المجالس . ثم إن المرأة إذا قامت بمثل ذلك كان سبباً في نزع الحياء منها وإذا نزع الحياء من المرأة فلا تسأل عن سوء عاقبتها إلا أن يمن الله عليها باستقامة تعيد إليها حياءها الذي جبلت عليه
وإني حين أختم جوابي هذا أكرر النصيحة لإخواني المؤمنين أن يمنعوا نساءهم من بنات أو أخوات أو زوجات أو غيرهن ممن لهم الولاية عليهن من دخول هذه النوادي ، وأسأل الله تعالى أن يمن على الجميع بالتوفيق والحماية من مضلات الفتن إنه على كل شيء قدير والحمد لله رب العالمين وصلى الله وسلم على نبينا محمد وعلى آله وصحبه أجمعين 
من فتاوى الشيخ محمد بن صالح العثيمين لمجلة الدعوة العدد 1765 / 54

 Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Hadith Nawawi 7 : La religion c'est le bon conseil (audio)

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Hadith Nawawi 7 : La religion c'est le bon conseil (audio)

الدِّينُ النَّصِيحَةُ

عَن أبِي رُقَيَّةَ تَمِيمِ بْنِ أَوْسٍ الدَّارِيِّ رَضِيَ اللهُ عَنْهُ أَنَّ النَّبِيِّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ قَالَ

" الدِّينُ النَّصِيحَةُ. " قُلْنَا : لِمَنْ ? قَالَ : " لِلَّهِ , وَ لِكِتَابِهِ , وَ لِرَسُولِهِ , وَ لِأَئِمَّةِ المُسْلِمِينَ وَ عَامَّتِهِم

رَوَاهُ  مُسْلِمٌ

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L'ornement précieux des époux vertueux (audio)

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L'ornement précieux des époux vertueux (audio)

Cette série de cours donnés par notre frère Abou Adam concerne la jurisprudence liée à la famille musulmane.


Cette jurisprudence doit être connue et mise en pratique pour que la famille soit fondée sur des relations empreintes d'amour et de respect.

C'est à la fois des sentiments sincères et respectueux envers les parents, des relations tendres entre époux, une affection profonde envers les enfants.

Abou Adam tentera au fil des conférences d’éclaircir la valeur du mariage et les relations entre époux qui reposent sur la tendresse et l'entraide. Aussi, il démontrera que le bon comportement des parents détermine le développement psychologique harmonieux de l'enfant dès sa naissance.

L'un des devoirs des parents est d'assurer l'éducation des enfants ; la famille est la structure primaire où l'enfant, adulte de demain, va se développer et s'épanouir.

Des bases solides d'éducation, un environnement prévenant et affectueux ne peuvent qu'aider un esprit jeune et avide comme l'est celui d'un enfant à atteindre sa pleine maturité.

Bonne écoute et faites-le en famille ! 

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Audios à télécharger

 

-Cours 1 : La valeur du mariage/Incitation au mariage/La valeur de l'épouse et son rôle/Le mariage est une adoration...

-Cours 2 : Les questions que peuvent se poser les futurs époux/Définition de l'amour en Islam/Mise en garde contre l'amour illicite/Le récit de Moussa et du vieil homme...

-Cours 3 : Ce qu'il faut faire avant de se marier/Comment choisir sa future épouse/La concordance concernant le mariage...

-Cours 4 : Les règles du mariage/Les conditions de l'acte et ses piliers/Explication des deux conditions : l'autorisation du tuteur et l'accord de la future mariée...

-Cours 5 : Avec qui nous ne devons pas nous marier/Comment ne pas se fier aux apparences/Conseils aux tuteurs/Le statut du planning familial en islam...

-Cours 6 : Les méfaits des mariages forcés/Les règles de la dot/Le mérite de la dot modeste...

-Cours 7 : Les règles concernant l'acte du mariage et tout ce qui lui est lié...

-Cours 8 : Suite des règles de la dot/Explication des deux dernières conditions du mariage/Mention de l'innovation dite « la Fatiha »/Le mérite du discours prononcé pendant les nobles occasions (khoutbatoul-hajah)...

-Cours 9 : Les différentes conditions du mariage/ Le statut juridique du mariage avec une juive ou une chrétienne/ Les règles de l'annonce du mariage et l'interdiction d'utiliser les instruments de musique/ Les règles du repas de noces...

-Cours 10 : Le statut juridique du mariage avec l'intention de divorcer/ Explication des invocations durant le mariage et le repas de noces/ Les invocations interdites/ Se faire beau chez l'homme et la femme...

-Cours 11 : La beauté : parole d'ibn Al-Qayim à ce sujet/ La beauté d'Allah/ La beauté intérieure/ La beauté extérieure...

-Cours 12 : Les défauts qui permettent de choisir entre le mariage et le divorce/ Le mariage interdit : Achighâr et Almouhalil/ les actes recommandés avant la nuit de noces...

-Cours 13 : Tout ce qui concerne les rapports sexuels entre l'homme et la femme : ce qui est autorisé et ce qui est interdit...

-Cours 14 : Les préliminaires durant le rapport sexuel dans la sunna/ Points portant sur l'acte sexuel/ Le statut juridique du 'azl (éjaculation hors vagin)/ La purification après l'acte sexuel...

-Cours 15 : Les droits des époux/ premièrement : le droit de l'époux...

-Cours 16 : Suite des droits de l'époux/ L'épouse doit préserver les biens et l'honneur de son mari/ Comment doit rendre l'épouse service à son mari/ Exemples d'épouses de compagnons...

-Cours 17 : Droit de l'épouse/ Sa grande importance/ L'époux doit apprendre les enseignements de l'islam à son épouse/ La meilleure pédagogie/ Le droit de la subsistance : L'habillement, nourriture, subvenir à ses besoins...

-Cours 18 : Suite des droits de l'épouse/ Ce qu'on entend par nourriture et l'habillement, le logement/ Exhortations et dissuasions tirées des hadiths prophétiques au sujet du devoir du mari de subvenir aux besoins de sa femme/ L'importance de la bonne intention/ Comment résoudre un problème conjugal...

-Cours 19 : Le devoir de vivre en harmonie/ L'intention et les actes : l'interpellation, la demande, le dialogue, le désaccord conjugal et la discorde/ L'importance du bon comportement/ Exemples de la Sounna prophétique...

-Cours 20 : Les erreurs des époux : le mauvais comportement envers leurs parents respectifs/ Les moyens de préserver les liens de parenté/ Mise en garde de la suspicion au sein du couple/ Mise en garde du manque d'attention (exigence)...

-Cours 21 : Les erreurs commises par les époux/Dépenser l'argent de sa femme impunément/Décourager son épouse/Le mauvais comportement/Heurter les bienséances du rapport sexuel/Divulguer ses secrets les plus intimes/La punition sans excuse valable/Les remèdes aux révoltes de l'épouse...

-Cours 22 : Manquer au devoir d'équité entre ses femmes/Manque d'assouvissement de ses envies/Moyens par lesquels on assouvit complètement ses envies avec son épouse/Les erreurs des épouses : exagérer en demandant toujours...

-Cours 23 : Les droits de l'enfant/Avant sa naissance, opter pour la meilleure mère, invoquer Allah avant le rapport, choisir un beau prénom.../Dix règles pour bien nommer son enfant...

-Cours 24 : Suite des droits de l'enfant.../Les prénoms interdits, recommandés et permis...

-Cours 25 : Après la naissance de l'enfant : Le statut de l'adhan dans l'oreille droite/Le tahnik (frotter une datte sur son palais)/Immoler une bête à cette occasion : son statut, ses règles et ses bienfaits...

-Cours 26 : Suite du cours 25/Raser les cheveux du nouveau-né/Les règles de la circoncision/Les enfants sont une épreuve...

-Cours 27 : Comment éduquer ses enfants/L'éducation spirituelle/L'importance de la croyance et la prière...

-Cours 28 : Apprendre aux enfants le bon comportement/Leur enseigner le droit de la mère/Leur enseigner la sincérité et la véracité/Leur enseigner la loyauté, la bonne parole, l'alliance et le désaveu/ Ne pas imiter les non-musulmans...

-Cours 29 : L'équité (concrète et abstraite) entre les enfants/L'affection (explication de hadiths relatifs à ce sujet)/La punition comme moyen d'éduquer, ses conditions...

-Cours 30 : Les moyens les plus utiles dans l'éducation : l'invocation et le bon exemple/Le droit des liens de parenté/L'obligation et le mérite de consolider les liens de parenté/Le châtiment de celui qui défait ses liens de parenté/Le droit des parents des époux/Clôture de la série de l'ornement précieux...

 

 

  Abdelmalik Abou Adam Al-Firansi

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Avis religieux sur le jeûne de certains jours du mois de radjab

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Avis religieux sur le jeûne de certains jours du mois de radjab

Question :

 
Il est des journées au cours du mois de Radjab où l'on observe un jeûne surérogatoire. 
 
Est-ce qu'elles sont au début, au milieu ou à la fin de ce mois ?


Réponse :

 

Il n'existe pas de hadiths de transmission confirmée traitant du mérite du jeûne surérogatoire pendant le mois de Radjab, sauf ce qu'a été transmis par An-Nasâ'i et par 'Abou Dâwoud et authentifié par Ibn Khozayma d'après le hadith de 'Ossâma qui a dit : J'ai dis : 
 
"Ô Messager d’Allâh !
Je ne t’ai pas vu jeûner en aucun mois plus que tu ne jeûnes à celui de Cha’bân ?
Il صلى الله عليه وسلم répondit :
"C’est un mois auquel les gens ne font pas attention entre le mois de Radjab et celui de Ramadân et où les œuvres s’élèvent auprès d’Allâh, le Seigneur de l'univers et j’aimerais que les miennes soient élevées alors que je suis en jeûne".
 
Il est, cependant, des hadiths qui incitent en général à jeûner pendant 3 jours de chaque mois, ainsi que les "jours blancs" de chaque mois lunaire, qui correspondent au 13ᵉ, 14ᵉ et 15ᵉ jours du mois.
 
Il est également des hadiths incitant à observer le jeûne (de quelques jours) durant les Mois Sacrés, à jeûner les lundis et les jeudis et Radjab y est compris.
 
Si vous tenez donc à observer le jeûne pendant certains jours de chaque mois, choisissez donc les trois "jours blancs", ou bien les lundis et les jeudis.
 
Sinon, vous aurez l'embarras du choix.
 
Quant au fait d'observer le jeûne de certains jours en particulier pendant le mois de Radjab, nous ne trouvons pas des preuves le confirmant dans la charia.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La première question de la Fatwa numéro (2608)

(Numéro de la partie : 2, Numéro de la page : 509)

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حكم صوم أيام مخصوصة من شهر رجب

س1 : هناك أيام تصام تطوعًا في شهر رجب ، فهل تكون في أوله أو وسطه أو آخره ؟

ج1 : لم تثبت أحاديث خاصة بفضيلة الصوم في شهر رجب سوى ما أخرجه النسائي وأبو داود وصححه ابن خزيمة من حديث أسامة قال : قلت : أحمد (5 / 201)، والنسائي في [المجتبى] (4 / 201)، وابن أبي شيبة (3 / 103)، وأبو يعلى، وابن زنجويه، وابن أبي عاصم، والبارودي، وسعيد بن منصور كما في [كنز العمال] (8 / 655). يا رسول الله ، لم أرك تصوم من شهر من الشهور ما تصوم من شعبان ، قال : ذلك شهر يغفل عنه الناس بين رجب ورمضان ، وهو شهر ترفع فيه الأعمال إلى رب العالمين فأحب أن يرفع عملي وأنا صائم  وإنما وردت أحاديث عامة في الحث على صيام ثلاثة أيام من كل شهر  والحث على صوم أيام البيض من كل شهر وهو الثالث عشر والرابع عشر والخامس عشر  والحث على صوم الأشهر الحرم ، وصوم يوم الاثنين والخميس ، ويدخل رجب في عموم ذلك ، فإن كنت حريصًا على اختيار أيام من الشهر فاختر أيام البيض الثلاث أو يوم الاثنين والخميس وإلا فالأمر واسع ، أما تخصيص أيام من رجب بالصوم فلا نعلم له أصلاً في الشرع
وبالله التوفيق . وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الأول من الفتوى رقم - 2608

(الجزء رقم : 2، الصفحة رقم: 509)

 
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Hadith Nawawi 6 : Le licite et l'illicite (audio)

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Hadith Nawawi 6 : Le licite et l'illicite (audio)

الحَلاَل بين و الحَرَام بين

عَنْ أَبِي عَبْدِ الله النُّعْمَانِ بْنِ بَشِيرٍ رَضِيَ الله عَنْهُمَا قَالَ : سَمِعْتُ رَسُولَ الله ( صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمْ ) يَقُولُ

  إِنَّ الحَلاَلَ بَيِّنٌ , وَ إِنَّ الْحَرَامَ بَيِّنٌ , وَ بَيْنَهُمَا أُمُورٌ مُشْتَبِهَاتٌ لاَ يَعْلَمُهُنَّ كَثِيرٌ مِنَ النَّاسِ . فَمَنْ اتَّقَى الشُّبُهَاتِ فَقَدْ اسْتَبْرَأ لِدِينِهِ وَ عِرْضِهِ وَ مَنْ  وَقَعَ فِي الشُّبُهَاتِ وَقَعَ فِي الحَرَامِ , كَالرَّاعِي يَرْعَى حَوْلَ الحِمَى يُوشِكُ أَنْ يَرْتَعَ فِيهِ . أَلاَ وَإِنَّ لِكُلِّ مَلِكٍ حِمًى , أَلاَ وَإِنَّ حِمَى اللهِ مَحَارِ مُهُ . أَلاَ وَإِنَّ فِي الجَسَدِ مُضْغَةً , إِذَا صَلَحَتْ صَلَحَ الجَسَدُ كُلُّهُ , وَ إِذَا فَسَدَتْ فَسَدَ الجَسَدُ كُلُّهُ , أَلاَ وَ فِي القَلْبُ

 رَوَاهُ الْبُخَارِيُّ وَ مُسْلِمٌ

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Aimer et détester la même personne (audio)

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Aimer et détester la même personne (audio)

D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit :

 

لا تقاطعوا ولا تدابروا ولا تباغضوا ولا تحاسدوا وكونوا إخوانًا كما أمركم الله

 

«Ne coupez pas les relations entre vous, ne vous tournez pas le dos, ne vous détestez pas les uns les autres, ne vous enviez pas et soyez des frères comme Allah vous l'a ordonné».
(Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°2563)

"ne vous détestez pas les uns les autres" : Ceci concerne les croyants.


Il n'est pas permis à l'homme de détester son frère et cela, car c'est son frère.

Cependant, si ce frère fait partie des désobéissants, des pervers, il ne t'est pas permis de le détester d'une manière absolue, mais déteste-le pour ce qu'il a comme désobéissance et aime-le pour ce qu'il a comme foi.

Il est connu que si nous trouvons un musulman qui boit de l'alcool, qui fume la cigarette etc…
 
Nous ne le détesterons pas comme nous détestons le mécréant.

Et celui qui le déteste comme il déteste le mécréant a certes inversé la fitra.

Comment peux tu mettre au même niveau un musulman désobéissant pervers et un kaffir.

Ceci est une énorme faute.
Le croyant, peu importe dans quel état il se trouve, est meilleur que le kafir.
 
Et si tu dis : "Comment peut se réunir amour et haine dans une même chose ?"

Nous disons : "Oui, cela est possible."
 
Prends comme exemple le médecin qui te prescrit un médicament amer et à l'odeur désagréable, mais malgré cela, il te dit "bois et tu guériras avec la permission d'Allah".

Aimeras-tu ce médicament d'une manière absolue ?
 
Non, car il est amer et d'une mauvaise odeur.

Mais tu l'aimeras parce qu'il est une cause de ta guérison.
 
Et tu le détesteras du point de vue de sa mauvaise odeur et de son goût amer. 
 
Il en est ainsi du croyant désobéissant : aime le pour ce qu'il a comme foi et déteste-le pour ce qu'il commet comme désobéissance. 
 
Charh de ryad salihin

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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« Toute ma communauté entrera au Paradis sauf celui qui refuse »

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« Toute ma communauté entrera au Paradis sauf celui qui refuse »

Al-Bukhârî rapporte que Abû Hurayrah (radhiallâhu 'anhu) a dit : 

l'Envoyé d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
« Toute ma Communauté entrera au Paradis sauf celui qui refuse. » 
On lui demanda : « Qui peut refuser ? » 
Il dit : « Celui qui m'obéit entrera au Paradis, et celui qui me désobéit aura refusé. »
 
Il y a dans ces termes une attention particulière, il dit : « sauf celui qui refuse. » 
Il soulève ainsi ses propos, et on lui a demandé : « Qui peut refuser ? » ce qui veut dire : Qui peut être celui qui refuse ? 
 
Cela provient du Prophète صلى الله عليه وسلم qui indique une affaire importante, qui est le fait qu'il n'est pas possible d'entrer en Islâm si ce n'est avec l'obéissance à l'Envoyé صلى الله عليه وسلم
 
Quant à celui qui n'obéit pas à l'Envoyé صلى الله عليه وسلم et ne s'accroche pas à sa Sounnah, celui-là n'entrera pas dans l'Islâm de manière complète, alors qu'Allâh - Djalla wa 'Ala - a ordonné d'y entrer de manière complète, Il dit (traduction rapprochée) :
 
« Ô vous les croyants ! Entrez pleinement dans l'Islâm, et ne suivez point les pas du diable, car il est certes pour vous un ennemi déclaré. » [Coran, 2/208]
 
Ce qui veut dire : Entre dans l'Islâm dans tout son ensemble, ainsi que l'ordre d'obéir à l'Envoyé صلى الله عليه وسلم.
 
Ce hadîth nous informe que celui qui obéit à l'Envoyé, il lui promet l'entrée au Paradis,« Toute ma Communauté entrera au Paradis sauf celui qui refuse. » 

Il y a en cela la glorification de l'obéissance à l'Envoyé d'Allâh
صلى الله عليه وسلم.

Certes, les savants ont indiqué que l'obéissance à l'Envoyé
صلى الله عليه وسلم est un ordre qui figure dans plus de trente endroits dans le Qor'ân.

Et dans tout cela, il y a l'ordre ferme d'obéir au Prophète
صلى الله عليه وسلم ainsi que l'indigence dans le fait de le contredire.

Allâh - Djalla wa 'Ala - dit (traduction rapprochée) :


« Quiconque obéit au Messager obéit certainement à Allâh. » [Coran, 4/80]

 
Et Il dit - Djalla wa 'Ala (traduction rapprochée) :
 
« Accomplissez la Salat, acquittez la Zakat et obéissez au messager, afin que vous ayez la miséricorde. » [Coran, 24/56]
 
Et (traduction rapprochée) :
 
« Ne considérez pas l'appel du messager comme un appel que vous vous adresseriez les uns aux autres.
Allâh connaît certes ceux des vôtres qui s'en vont secrètement en s'entre cachant.
Que ceux, donc, qui s'opposent à son commandement prennent garde qu'une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux. »
 [Coran, 24/63]
 
Il y a d'autres versets similaires encore.

Et cela y figure plus de trente fois.

L'Imâm Ahmed a écrit un ouvrage étonnant qu'il a nommé : « L'obéissance au Prophète 
صلى الله عليه وسلم », et il y mentionne tous les versets dans lesquels Allâh - Djalla wa 'Ala - ordonne l'obéissance à l'Envoyé, un livre rare parmi les recueils, et dispersé dans bon nombre de livres tels que : « Massâ-îl al-Imâm Ahmed », semblable encore au sujet : « Badâ-î' al-Fawâ-îd » de Ibn al-Qayyîm, de paroles de Ibn Taymiyyah, et encore : « I'lâm al-Mouwaqi'în » [de Ibn al-Qayyîm] et d'autres que ceux-là.
 
Le but visé par les savants dans leur grand intérêt à cela est l'obéissance à l'Envoyé صلى الله عليه وسلم, et que cela constitue le summum dans l'accroche à l'Islâm.

L'entrée dans l'Islâm ne peut se réaliser qu'avec l'obéissance à l'Envoyé d'Allâh
صلى الله عليه وسلم.
 
Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit : "qu'est-il entendu par Communauté ici ?"

La Communauté à laquelle il est fait référence ici, est la Communauté du prêche.

Ce qui est entendu, en d'autres termes, est qu'il n'y a pas d'entrée au Paradis, si ce n'est pour celui qui est dans l'Islâm, c'est-à-dire : Toute ma Communauté pour qui j'ai été envoyé entrera au Paradis, sauf celui qui refuse de m'obéir.  


Charh kitâb « Fadhl ul-Islâm »- p.74-76
 Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ

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