Jama'at tabligh : la femme et le prêche (vidéo)

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Jama'at tabligh : la femme et le prêche (vidéo)

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Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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La ‘awra de la femme dans la prière

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La ‘awra de la femme dans la prière

Question : 

 

Beaucoup de femmes ne font pas attention dans la prière et laisse apparaître leurs avant bras ou une partie, de même de que leurs pieds et peut-être même leurs jambes. 

Leur prière est-elle valide dans ce cas ?

 

Réponse :

 

Il est obligatoire pour la femme pubère libre de cacher l'ensemble de son corps pendant la prière, à l'exception du visage et des mains, car elle doit être couverte entièrement.

 

Donc, si elle prie et qu'apparaît quelque chose qui doit être couvert comme les jambes, les pieds, la tête ou un partie seulement, sa prière n'est pas valide d'après la parole du prophète (prières et bénédictions d'Allah sur lui) : 

 

« Allah n'accepte pas la prière d'une femme pubère sans voile. » [1]

 

Et d'après sa parole (prières et bénédictions d'Allah sur lui) : 

 

« Toute la femme doit être couverte. »

 

Et d'après ce que rapporte Abu Dawud (qu'Allah lui fasse miséricorde), d'après Oum Salama (qu'Allah l'agrée) qui a interrogé le prophète (prières et bénédictions d'Allah sur lui) à propos de la femme qui prie avec une blouse et un voile (khimar) sans robe, il a alors répondu :

 

« Si la blouse cache le dessus de ses pieds ». 

 

Al-Hafidh ibn Hajar (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit dans Bulugh al-maram : 

 

Les imams ont confirmé que le hadith s'arrêtait à Oum Salama (qu'Allah l'agrée), et s'il y a auprès d'elle un étranger (un homme qu'elle peut épouser), il lui est aussi obligatoire de couvrir son visage et ses mains.

 

[1] Rapporté par Ahmad et les auteurs des Sunan, sauf An-Nassa'i, avec une chaîne de transmission authentique


Source : Fatawa As-Salat

copié de salafs.com
  
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié dans Prière - الصلاة

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S’accrocher à la sounnah parmi la masse des musulmans

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S’accrocher à la sounnah parmi la masse des musulmans
Après avoir fait un bref exposé sur l'importance de s'attacher à la Sounna l'Imâm Shâtibî dit :
 
« J'hésitais donc entre le fait de suivre la Sounna et par conséquent diverger des habitudes de la majorité des gens, et ainsi vivre les mêmes problèmes que ceux qui, de tout temps, ont contredit les coutumes établies - surtout si cette majorité prétend que ces coutumes sont la Sounna et rien d'autre - mais alors il m'aurait fallu supporter un poids écrasant... mais pourtant quelle récompense m'attendrait auprès d'Allah !
 
Et entre le fait de suivre la masse et par conséquent diverger de la Sounna et des pieux prédecesseurs (Salaf Sâlih) et m'introduire dans l'enceinte de l'égarement (qu'Allah me protège de cela).

Cependant, je serais en accord avec les coutumes, et on me considèrerait comme un ami, non comme un ennemi.
 
Je me rendis alors compte que périr en suivant la Sounna était la vraie délivrance, et que les gens ne me seraient d'aucune utilité auprès d'Allah.

Je me mis donc à appliquer la Sounna par étapes dans certaines choses... et c'est alors qu'on aurait cru que la fin des temps était arrivée !

Les critiques se multiplièrent à mon égard, les flèches de la calomnie me furent adressées, on m'affilia à l'innovation et l'égarement et je fus classé parmi les idiots et les ignorants ! [...]

On dénigra la voie que j'avais choisie d'une façon que tout coeur réprouve, et on me classa parmi certaines sectes étrangères à la Sounna.. témoignage qui sera écrit [1] et dont ils auront à répondre le jour du jugement.

On m'accusa une fois d'avoir affirmé que les invocations ne présentaient aucun bénéfice et n'étaient d'aucune utilité - comme certains le prétendent à mon sujet - en raison du fait que je ne pratiquais pas l'invocation collective à la fin de chaque prière en tant qu'Imâm.

Et la contradiction de cet acte avec la Sounna et les pieux prédécesseurs (Salaf Sâlih) sera clarifiée plus loin.

On m'accusa aussi de Rafd [2] et de haine pour les Compagnons (qu'Allah les agrée), en raison du fait que je n'invoquais pas Allah pour les Califes Bien Guidés dans le Sermon du Vendredi en particulier, car cela n'était pas l'habitude des Salaf dans leurs sermons, et aucun des savants reconnus ne l'a cité dans ses sermons. [...]

On m'accusa aussi de permettre la révolte contre les gouvernants, et cela pour la simple raison que je ne les citais pas dans le sermon.

Or citer les gouvernants durant le prêche est une innovation, qu'aucun prédecesseur ne pratiquait.

On m'accusa aussi d'extrêmisme et de rechercher la difficulté dans la religion, et ce en raison du fait que je me contente - lorsque je réponds aux questions et émets des fatwas - de suivre les avis reconnus du Madhhab [3] sans en diverger, alors que de leur côté, ils se permettent de le transgresser et émettent des fatwas qui facilitent la vie à la personne concernée et correspond à ses passions, même si c'est un avis marginal dans le madhhab ou dans un autre.

Or les Imâms parmi les savants sont contre ce genre de pratique. J'ai d'ailleurs approfondi cela dans l'ouvrage  Al Muwâfaqât.

On m'accusa aussi d'être un ennemi des alliés d'Allah [4], en raison du fait que j'ai exprimé mon animosité envers certains pauvres derviches innovateurs qui ont contredit la Sounna, s'auto-proclamant - selon eux - guides des hommes, et j'ai parlé en public de certains comportements de ces gens qui s'affilient aux soufis sans pour autant leur ressembler.

On m'accusa aussi de diverger des Ahl Sounna Wal Djamâ'ah (Les gens de la Sounna et du Groupe), et ces gens se basent sur le fait que le Groupe que le Prophète nous a ordonné de suivre - qui est le Groupe Sauvé - est la masse des musulmans, alors qu'ils n'ont pas compris que le Groupe est la voie du Prophète (صلى الله عليه وسلم), des Compagnons et ceux qui les ont suivis avec perfection. Et cela nous le clarifierons plus tard.

Or ils ont menti sur tous ces points et ont trompé les gens, mais la louange revient à Allah quelle que soit la situation.

J'étais donc dans une situation qui ressemblait à la situation du très connu Imâm Abdurrahmân Ibn Battah Al Hâfidh, avec les gens de son époque lorsqu'il dit :

« Je m'étonnerais toujours des différentes situations que j'ai vécues durant mes voyages et mes haltes, que ce soit avec mes proches ou autres, avec ceux qui me connaissent ou non.

En effet, je me suis rendu compte - que ce soit à la Mecque, dans le Khurâsân ou en tout autre endroit - que toute personne que je rencontrais était ou bien une alliée ou une ennemie, qui m'appelaient à suivre ses dires, à croire ses paroles et à témoigner en sa faveur.

Si donc je reconnaissais la véracité de ses dires et lui accordais mon approbation - comme le font les gens aujourd'hui - la personne me considérait comme un allié.

Si par contre, je m'opposais à une seule lettre de son discours ou à un seul de ses actes, elle me considérait comme un ennemi.

Si j'affirmais que le Coran et la Sounna était en contradiction avec une de ses paroles, elle me disait : « Tu es un Khâridjite ! ».

Si je lui lisais un hadith parlant du Tawhîd (Unicité de Dieu), elle me disait : « Tu es un Mushabbih (Antropomorphiste) ! ».

Si c'était au sujet de la vision d'Allah (par les croyants au Paradis), elle me disait : « Tu es un Sâlimî ! ».

Si c'était au sujet de la foi (Imâne), elle me disait : « Tu es un Murdjî ! ».

Si c'était au sujet des actes, elle me disait : « Tu es un Qadarî ! ».

Si c'était au sujet de la connaissance, elle me disait : "Tu es un Karrâmî ! ».

Si c'était au sujet des mérites de Abû Bakr et 'Umar, elle me disait :« Tu es un Nâsibî ! ».

Si c'était au sujet des mérites de la famille du Prophète, elle me disait : « Tu es un Râfidî ! ».

Si je me taisais au sujet de l'explication d'un verset ou d'un hadith en me contentant de répondre par leur sens apparent, elle me disait : « Tu es un Dhâhirî !".

Si je répondais d'une autre façon, elle me disait :« Tu es un Bâtinî !".

Si je répondais par un sens métaphorique (Ta'wîl), elle me disait : « Tu es un Ash'arî ! ».

Si je reniais leur sens, elle me disait : « Tu es un Mu'tazilî ! ».

Si c'était au sujet des Sounnas de la prière comme la lecture du Coran (après la Fâtihah), elle me disait : « Tu es un Shâfi'i ! ».

Si c'était au sujet de l'invocation du Qunût, elle me disait : « Tu es un Hanafî ! ».

Si c'était au sujet du Coran, elle me disait : « Tu es un Hanbalî ! ».

Et si je mentionnais l'avis le plus juste parmi les différentes opinions - car il n'y a pas de complaisance au sujet des règles religieuses et du hadith - ces personnes me disent : tu as rabaissé leur rang élevé.

Et plus étonnant encore est que ces gens - en fonction de ce qu'ils lisent des hadiths du prophète (
صلى الله عليه وسلم) - me cataloguent suivant leurs passions.

Et si j'approuve certains d'entre eux, les autres me considèreront comme ennemi.

Et si je me montre complaisant envers eux tous, je provoquerai la colère d'Allah - Béni et Elevé soit Il- or ces gens ne me seront d'aucun secours auprès d'Allah.

Bref, je m'agripperai toujours au Coran et à la Sounna, et je demande pardon à Allah en dehors duquel nul n'est digne d'être adoré, et Il est le Pardonneur, le Miséricordieux. »


Fin de citation.

Et c'est comme si l'Imâm - qu'Allah lui fasse miséricorde - avait parlé au nom de tout un chacun.

Car il est très rare de trouver un savant célèbre ou un homme pieux et reconnu sans qu'il n'ait été accusé de ces choses ou de certaines d'entre elles.

Car très souvent, les passions interviennent dans l'opinion de la personne en désaccord.

D'ailleurs la cause principale de la divergence par rapport à la Sounna est sa méconnaissance et la passion débordante que l'on suit jusqu'à accuser celui qui s'efforce de suivre la Sounna de ne pas en faire partie, et de s'acharner sur lui et ses actes jusqu'à l'affilier à ce que nous avons cité.

Il a d'ailleurs été rapporté du chef des adorateurs - après les Compagnons - Uwaïs El Qarnî qu'il a dit : 

« L'injonction du bien et la réprobation du mal ne laissent aucun ami au croyant.
Nous leur enjoignons le bien et les voilà qui insultent notre honneur en s'aidant pour cela d'alliés parmi les pervers, au point où - par Allah - je fus accusé de choses immondes.
Mais je jure par Allah que je ne manquerai jamais de clamer la vérité parmi eux. »


[1] NdT : par les anges scribes.
[2] NdT : relatif au Chiisme Imâmites.
[3] NdT : Ecole de jurisprudence.
[4] NdT : Awliyâ Allah, saints ou élus.

 

Extrait de son ouvrage monumental "Al I'tisâm" (traitant de l'innovation religieuse, ses bases, ses subdivisions, ses conséquences, etc...)
Traduit et publié par sounna.com

 

Imam Abou Ishaq Ach Chatibi - الإمام أبو إسحاق الشاطبي

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La description du Prophète صلى الله عليه وسلم

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La description du Prophète صلى الله عليه وسلم

D'après 'Uqba ibn al-Hârith, Abu Bakr fit la prière du 'asr puis sortit en marchant.

Il vit al-Hassan qui était en train de jouer avec des enfants.

Il le porta sur ses épaules et dit :

"Que mon père soit sacrifié pour lui !

Il ressemble au Prophète صلى الله عليه وسلم pas à 'Ali."

Quant à 'Ali, (qui était présent), il ne faisait que sourire.

Boukhâri n° 3542

 

عن عقبة بن الحارث قال

صلى أبو بكر رضي الله عنه العصر، ثم خرج يمشي، فرأى الحسن يلعب مع الصبيان فحمله على عاتقه، و قال : بأبي شبيه بالنبي لا شبيه بعلي ، و علي يضحك

رواه البخاري برقم 3542

Rabî'a ibn Abu 'Abd-ur-Rahmân dit : "j'ai entendu 'Anas décrire le Prophète en disant :

"Il avait une taille moyenne : Il n'était ni grand ni petit.
Il avait un teint blanc-rougeâtre, c'est à dire qu'il n'était ni trop blanc ni trop brun.
Ses cheveux n'étaient ni frisés ni lisses.
Il reçut la révélation à l'âge de quarante ans et resta à la recevoir à la Mecque durant dix ; A Médine, il y resta dix ans.
A sa mort, il n'y avait même pas vingt poils blancs dans ses cheveux et dans sa barbe."
"J'ai eu l'occasion de voir quelques-uns de ses poils mais ils étaient rouges.
On m'expliqua alors que cela était dû au baume."
Boukhâri n° 3547
 

عن ربيعة بن أبي عبد الرحمن قال

 سمعت أنس بن مالك يصف النبي صلى الله عليه و سام قال : كان ربعة من القوم، ليس بالطويل ولا بالقصير ، أزهر اللون، ليس بأبيض أمهق ولا ادم،ليس بجعد قطط ولا سبط رجل، أنزل عليه وهو أبن أربعين، فلبث بمكة عثر سنين ينزل عليه، و بالمدينة عشر سنين ، و قبض وليس في رأسه و لحيته عشرون شعرة بيضاء. قال ربيعة : فرأيت شعرأ من شعره، فاذا هو أحمر، فسألت، فقيل : أحمر من الطيب

رواه البخاري برقم 3547


Abu Ishâq dit :

"J'ai entendu al-Barâ' dire : Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم avait le plus beau des visages et la meilleure stature ; Il n'était ni trop grand de taille, ni petit."
Boukhâri n° 3549
 

عن أبي اسحق قال

 سمعت البراء يقول : كان رسول الله صلى الله عليه و سلم أحسن الناس وجهأ، وأحسنهم خلقآ، ليس بالطويل البائن، ولا بالقصير

رواه البخاري برقم 3549

Qatâda dit :

"J'ai interrogé 'Anas si le Prophète صلى الله عليه وسلم se teignait les cheveux et il m'a répondu en disant : "Non, [d'ailleurs] il n'avait que quelques (poils blancs) sur les tempes".
Bukhâri 3550
 

عن قتادة قال

 : سألت أنسآ : هل خضب النبي صلى الله عليه و سام ؟ قال : لأ، انما كان شيء في صدغيه

رواه البخاري برقم 3550

Al-Barâ ibn 'Âzib dit :

Le Prophète  صلى الله عليه وسلم était de taille moyenne et avait les épaules larges.
Ses cheveux atteignaient le lobe de ses oreilles...
Je le vis une fois portant une tunique rouge et je n'ai jamais rien vu d'aussi beau..."

Yûsuf ibn Abu Ishâq rapporte de son père [ce rajout] : (ses cheveux atteignaient le lobe de ses oreilles, voire) jusqu'à ses épaules.

Bukhâri n° 3551


عن البراء بن عازب رضي الله عنهما قال

 كان النبي صلى الله عليه و سلم مربوعآ، بعيد ما بين المنكبين، له شعر يبلغ شحمة اذنيه، رأيته في حلة حمراء، لم أر شيآ قط أحسن منه. قال يوسف بن أبي اسحق، عن أبيه : الى منكبيه

 رواه البخاري برقم 3551

Abu Ishâq dit :

"Interrogé si le visage du Prophète صلى الله عليه وسلم était comme l'épée, Al-Barâ' répondit : "Non, il était plutôt comme la lune..."
Bukhâri n° 3552
 

عن ابي اسحق قال : سئل البراء

 أكان وجه النبي صلى الله عليه و سلم مثل السيف، قال : لا ، بل مثل القمر

رواه البخاري برقم 3552

Al-Hakam dit :

"J'ai entendu Abu Juhayfa dire : "Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم se rendit pendant la canicule à al-Bathâ' (où) il fit des ablutions mineures puis pria deux rak'ats pour le dhour et ensuite deux autre rak'ats pour le 'asr, il y avait devant lui une pique."

 

Chu'ba : 'Awn rapporta de son père, Abu Juhayfa, [ce rajout] :

"Il y avait des femmes qui passaient derrière la pique...

Les présents se levaient et lui prenaient ses mains en se les passant sur le visage.

Moi aussi, je lui pris la main et je la mis sur mon visage ; Elle était plus fraîche que la neige et plus parfumée que le musc."

Bukhâri n° 3553

 

عن الحكم قال

  سمعت أبا جحيفة قال : خرج رسول الله صلى الله عليه و سلم بالهاجرة الى البطحاء، فتوضأ، ثم صلى الظهر ركعتين، و العصر ركعتين، و بين يديه عنزة. قال شعبة : وزاد فيه عون، عن أبيه، عن أبي جحيفة قال : كان يمر من ورائها المرأة، وقام الناس، فجعلوا يأخذون يديه فيمسحون بهما و جوههم، قال : فأخذت بيده فوضعتها على و جهي، فاذا هي أبرد من الثلج، و أطيب رائحة من المسك

رواه البخاري برقم 3553

D'après ibn 'Abbâs , le Prophète  صلى الله عليه وسلم était le plus généreux des hommes, surtout durant le Ramadan, lorsqu'(l'ange) Jibrîl venait le voir en chacune des nuits de Ramadan pour l'enseignement du Coran.
En effet, le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم était alors plus généreux, pour faire le bien, que le vent envoyé (avec les nuages porteurs de pluie).

Bukhâri n° 3554
 

عن أبن عباس رضي الله عنهما قال

  كان النبي صلى الله عليه و سلم أجود الناس، و أجود ما يكون في رمضان، حين يلقاه جبريل، و كان جبريل عليه السلام يلقاه في كل ليلة من رمضان فيدارسه القرأن، فلرسول الله صلى الله عليه و سلم أجود بالخير من الريح المرسلة

 رواه البخاري برقم 3554

D'après 'Âicha , le Messager d'Allah  صلى الله عليه وسلم entra tout content chez elle et en ayant les traits de son visage rayonnants.

 

Il  صلى الله عليه وسلم [lui] dis :


"N'as-tu pas entendu le Mudlijite dire en voyant les pieds de Zayd et de Usâma : "Ces pieds sont issus les uns des autres."

Bukhâri n° 3555

 

عن عائشة رضي الله عنها : أن رسول الله صلى الله عليه و سلم دخل عليها مسرورآ، تبرق أسارير وجهه. فقال
 ألم تسمعي ما قال المدلجي لزيد و أسامة ـ ورأى أقدامهما ـ ان بعض هذه الأقدام من بعض
رواه البخاري برقم 3555
'Abd Allâh ibn Ka'b dit :

"J'ai entendu Ka'b ibn Mâlik, après s'être absenté de l'expédition de Tabûk, dire : "...Et lorsque j'ai salué le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم au moment où son visage rayonnait de joie...
Quand le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم était joyeux son visage rayonnait comme la lune ; Nous savions bien cela."
Bukhâri n° 3556
 

أن عبد الله بن كعب قال

: سمعت كعب بن مالك يحدث حين تخلف عن تبوك، قال : فلما سلمت على رسول الله صلى الله عليه و سلم وهو يبرق و جهه من السرور، و كان رسول الله صلى الله عليه و سلم اذا سر أستنار و جهه، حتى كأنه قطعة قمر، و كعرف ذلك منه

رواه البخاري برقم 3556

D'après Abu Hurayra , le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم dit :

"On m'a envoyé de la meilleure des générations de la descendance d'Adam : De génération en génération, jusqu'à celle à qui j'appartiens."
Bukhâri n° 3357
 

عن أبي هريرة رضي الله عنه : أن رسول الله صلى الله عليه و سلم قال

بعثت من خير قرون بني ادم، قرنآ، حتى كنت من القرن الذي كنت منه

رواه البخاري برقم 3557

'Abd Allâh ibn 'Amru dit :

"Le Prophète صلى الله عليه وسلم n'était grossier ni de nature ni dans ses paroles...
Il disait صلى الله عليه وسلم : "Le meilleur d'entre vous est celui qui a le meilleur caractère."

Bukhâri n° 3559
 

عن عبد الله بن عمرو رضي الله عنهما قال

  لم يكن النبي صلى الله عليه و سلم فاحشآ و لا متفحشآ، و كان يقول : "ان من خياركم أحسنكم أخلاقآ

 رواه البخاري برقم 3559

'A'icha  رضي الله عنها dit :

"A chaque fois qu'il devait choisir l'une de deux choses, le Messager d'Allah صلى الله عليه و سلم choisissait toujours la plus facile, pourvu qu'elle ne fût pas un péché ; Car si c'était le cas, il était le plus éloigné des hommes de cette chose...
Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم ne s'était jamais vengé pour sa propre personne sauf en cas où l'on transgressait l'interdit d'Allah, alors il se vengeait pour Allah."
Bukhâri n° 3560
 
عن عائشة رضي الله عنها أنها قالت
ما خير رسول الله صلى الله عليه و سلم بين أمرين الأ أخذ أيسرهما ما لم يكن اثمآ، فان كان اثمآ كان أبعد الناس منه، و ما أنتقم رسول الله صلى الله عليه
و سلم لنفسه الأ أن تنتهك حرمة الله، فينتقم الله بها
 رواه البخاري برقم 3560
 

 Publié par hadithdujour.com

عن ربيعة بن أبي عبد الرحمن قال : سمعت أنس بن مالك يصف النبي صلى الله عليه و سام قال : كان ربعة من القوم، ليس بالطويل ولا بالقصير ، أزهر اللون، ليس بأبيض أمهق ولا ادم،ليس بجعد قطط ولا سبط رجل، أنزل عليه وهو أبن أربعين، فلبث بمكة عثر سنين ينزل عليه، و بالمدينة عشر سنين ، و قبض وليس في رأسه و لحيته عشرون شعرة بيضاء. قال ربيعة : فرأيت شعرأ من شعره، فاذا هو أحمر، فسألت، فقيل : أحمر من الطيب. رواه البخاري برقم 3547 

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«Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allah» (audio-vidéo)

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«Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allah» (audio-vidéo)

Le présentateur :

 

Ceci est une lettre de notre frère Abdellah Califa Al-Bilâdî.

 

En résumant, notre frère demande un certain nombre de questions dont l'une d'entre elles est à propos du noble verset (traduction rapprochée) :

 

« Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allah ».

 

Il serait aimable que vous nous expliquiez cette partie de ce noble verset.

 

Réponse :

 

C'est une éloge d'Allah - Gloire à Lui - sur les savants et une démonstration énorme de leur statut ainsi que leur immense supériorité par rapport aux gens.

 

Et ce qui est visé par [le terme] « les savants » par Allah, [c'est] les savants de la charia, les savants du Coran et de la Sounnah, ceux qui craignent Allah, ceux qui agissent par crainte de Lui.

 

Ce sont eux qui sont visés ici, c'est-à-dire la crainte parfaite (traduction rapprochée) « Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allah », c'est-à-dire la crainte parfaite, leur crainte est plus parfaite que la crainte d'autrui.

 

Autrement, chaque croyant craint Allah, chaque musulman craint Allah, cependant, elle se distingue l'une de l'autre.

 

La crainte des savants clairvoyants, les savants de la vérité, les savants de la charia, n'est pas comme celle des gens musulmans communs, bien au contraire, elle est plus parfaite et plus immense.

 

Et c'est pour cela qu'ils agissent envers Allah par crainte de Lui, ils enseignent aux serviteurs d'Allah, ils ne transgressent pas Ses lois et ils exécutent Ses ordres.

 

Leurs actes coïncident avec leurs paroles ainsi que leur savoir.

 

Ils sont les plus parfaits des gens dans la crainte d'Allah, Le Puissant et Grand.

 

Cela ne signifie pas que le simple croyant ne craint pas Allah !

 

Non !

 

Le sens visé du Seigneur - le grand et élevé - est la limitation de la perfection comme ce qu'Allah - le grand et élevé - a dit  (traduction rapprochée) : 

 

« Les vrais croyants sont ceux dont les cœurs frémissent quand on mentionne Allah. Et quand Ses versets leur sont récités, cela fait augmenter leur foi. Et ils placent leur confiance en leur Seigneur » 

 

Le verset ne veut pas dire que celui dont son cœur ne frémit pas quand on mentionne Allah ou que sa foi n'augmente pas quand on mentionne Allah n'est pas un croyant !

 

Non !

 

Mais plutôt, cela sont les croyants parfaits, les croyants qui ont la foi parfaite et une forte spiritualité.

 

Et c'est pareil dans la parole d'Allah - Le Grand et Élevé -  (traduction rapprochée) : 

 

« Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d'Allah. Ceux-là sont les véridiques »

 

Qui signifie que les croyants parfaits sont ceux dont leur foi fut complétée, et non pas dans le sens où celui qui ne lutte pas n'a pas de foi, mais bien au contraire, il a de la foi à un niveau conforme à sa situation et sa capacité.

 

Ce qui est recherché par rapport à tout cela, c'est démontrer la perfection, la perfection de la crainte d'Allah et la perfection de la foi.

 

Autrement dit, les croyants dans l'ensemble, qu'ils soient hommes ou femmes, ont de la crainte d'Allah, de la foi ainsi que de la piété.

 

Cependant, ceux qui luttent et ceux qui ont la connaissance du Coran et de la Sounnah sont parfaits au niveau de la foi et celle-ci est plus immense, d'où le fait que leurs cœurs soient remplis de bienfaits énormes et de crainte, ce qui les pousse à enseigner le bien aux gens à le pratiquer et à être sincère dans leurs paroles et dans leurs actions.

 

Et cette crainte d'Allah les à pousser à se précipiter vers le jihad et la patience et à se sacrifier, car ils savent que ceci est l’obéissance à Allah et son messager

 

Publié par ahloul-hadith.fr

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le commerce en islam

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le commerce en islam

Le livre des transactions tiré de Hidaayatur-Raaghib de Shaykh 'Uthmaan ibn ahmad an-Najdee[ m.1100 ]

 
Six conditions (Shuroot) pour la validité des transactions en Islam
 
[Au nom d'Allâh, le tout miséricordieux...]
 
Les conditions suivantes doivent être accomplies lors d'une transaction afin de la valider selon les règles islamiques :
Accord Mutuel (At-Taraadhee)
 
L'acheteur et le vendeur doivent volontairement être d'accord sur tous les détails de la transaction, conformément aux dires du prophète (sallaLAhou aleihi wa sallam) :
 
"les transactions ne sont validées que par l'accord mutuel." [1]
 
Ainsi, quelqu'un qui est obligé d'acheter ou de vendre un bien, invalide la transaction, toutefois il y a une exception à ceci.
 
Cheikh Saalih Al-Fawzaan établit que :
 
"si quelqu'un était forcé a juste titre dans une vente, alors cette transaction devient autorisée. Un exemple de ceci est quand un juge force quelqu'un à vendre son bien pour payer sa dette." [2]
 

On permet aux deux participants d'engager des transactions (Jawaaz Tasarruf al-'Aaqidayn)

L'acheteur et le vendeur doivent être légalement autorisés à s'engager dans des transactions.

Ils doivent tous les deux être libres (pas des esclaves), et adultes (pas des enfants qui n'ont pas atteint la puberté), sains d'esprit, et raisonnés.
 
Shaykh 'Uthmaan an-Najdee dit :
 
"ainsi les achats et les ventes d'un enfant ou d'un fou, sans permission de son tuteur, sont invalides.
S'il donne sa permission, alors elle est valide, cependant il n'est pas permis de donner sa permission sans aucun avantage.
Et leurs transactions impliquant de petites choses entrent en vigueur même sans permission." [3]
 

La propriété du bien devant être vendu (Milk al-Ma'qood 'Alayhe)

 
Les deux parties dans la transaction doivent posséder la propriété qu'elles proposent à la vente, conformément aux dires du prophète :
 
"ne vous vendez pas ce que vous n'avez pas." [4]
 
Cependant, une personne peut vendre quelque chose au nom d'une autre avec sa permission.
Dans ce cas, il est considéré comme propriétaire du bien par délégation.
 
Une personne ne peut pas vendre quelque chose qu'il ne possède pas en prenant l'argent au moment de la vente, puis en allant l'acheter et en la fournissant ultérieurement.

Shaykh Saalih al-Fawzaan rapporte qu'une telle transaction est invalide selon le consensus des oulemas. [5]
 
Cependant, une personne peut prendre l'argent de quelqu'un pour acheter un bien pour lui, car même s'il ne vend rien lui-même, il est dans ce cas simplement un représentant.

Les trois premières conditions concernent les participants à une vente.

Maintenant regardons les conditions concernant les échanges :
 
Ibaahah al-Intifaa' bil-Mabee' - (Le statut des marchandises)
 
Ce qui est vendu doit être quelque chose de halal (permis) à la base.

Cheikh Saalih al-Fawzaan dit :
 
"ainsi, il n'est pas permis de vendre ce qui est haram (interdit) tel que les stupéfiants, le porc, les instruments de musique, maytah (la viande non abattue correctement), conformément aux dires du prophète :
 
" Allâh a interdit la vente du maytah, des stupéfiants et des idoles." [6]

Ce hadeeth est authentifié (par Al-Bukhaaree et muslim), et dans un hadeeth rapporté par Aboo Daawood :
 

"Il a interdit les stupéfiants et leur vente, et il a interdit le maytah et sa vente, et il a interdit le porc et sa vente." [7]

Ainsi, il n'est pas permis d'employer l'huile ou la graisse qui sont (à l'origine) des najas (impurs, issue d'un porc ou d'un maytah) ou sont devenues impures (en les mélangeant à une najas), conformément à cette parole :

"Quand Allâh interdit quelque chose, il interdit son prix." [8]

Et dans le hadeeth qui est authentifié (par Al-Bukhaaree et muslim), le prophète a été questionné :

"As-tu vu que la graisse du maytah, fait un bon enduit pour les bateaux, qu'elle aide au tannage des peaux, et qu'elle est utilisée dans les lampes ? " Il a répondu :

"Non, ceci est haraam (interdit)."
[9]

[fin de citation de Cheikh Saalih al-Fawzaan] [10]

 

 

Disponibilité (Maqdoor  'alaa Tasleemihi)

 
Les marchandises doivent être des choses qui peuvent être remises au moment de la vente.
 
Ainsi, il n'est pas permis de vendre un oiseau volant dans le ciel, même si on s'attend à ce qu'il revienne ( comme un aigle dressé), à moins qu'il ne soit dans une grande cage.
 
De même, il n'est pas permis de vendre un poisson en mer, à moins qu'il ne soit dans un enclos duquel il ne peut pas s'échapper.
 
Le point important est que l'acheteur doit être certain qu'il pourra remettre les marchandises au moment de la vente.
 
Il n'est également pas permis de vendre un article perdu, ou quelque chose que le vendeur n'est pas certain d'avoir toujours en sa possession.
 
Si l'acheteur n'est pas totalement capable de remettre les marchandises, alors c'est un genre de gharar que le prophète a interdit. [11]
 
 
L'absence de l'anonymat - ('Adm al-Jahaalah)
 
Les marchandises et le prix doivent être clairement connus des deux participants à une vente.

La vente d'un article inconnu ou non spécifié, comme "un des moutons du troupeau," ou "un des vêtements sur le portant," sans indiquer l'article réel, est un genre de gharar prohibé comme mentionné précédemment. [11] 
 

De même, il n'est pas permis de vendre un article pour "une liasse de billets," ou un "sac des pièces de monnaie," puisque, dans ce cas-ci, le prix n'est pas spécifié.

Ainsi, ni les marchandises ni le prix ne peuvent être majhool (inconnu), de même que les deux participants doivent clairement connaitre ce qu'ils reçoivent et ce qu'ils donnent.


En s'appuyant sur cela, il n'est pas permis de vendre un bébé animal dans l'utérus de sa mère, puisque l'on n'est pas en mesure de savoir si le bébé sera fort et en bonne santé ou maladif, ni son sexe (ce qui influe sur le prix des animaux), ni même s'il survivra à la naissance.

 

En résumé
 
Une transaction valide en Islam est l'échange d'un bien (permis) connu, indiqué, halal, basée sur l'accord mutuel des deux parties libres, raisonnables, adultes et qui sont capables de remettre ce qu'elles commercent.
 
Et Allâh est le plus savant.
 
Examiner votre compréhension

La vente est-elle valide si l'acheteur ou le vendeur est forcé de faire la vente ?
Pourquoi ou pourquoi pas ?
Quelle est la preuve qu'une personne doit posséder ce qu'elle vend ?
Identifiez chacune des six conditions comme mentionné en sommaire.

[1] Saheeh Sunan Ibn Maajah (2185)
[2] Al-Mulakh-khas Al-Fiqh-hee de 2 (2/9)
[3] Hidaayatur-Raaghib (p.468)
[4] Il a été rapporté par Aboo Daawood dans son Sunan (# 3503), et rendu saheeh par Al-Albaanee. Il a été également rapporté par À -Tirmithee, an-Nasaa'ee, et Ibn Maajah.
[5] Al-Mulakh-khas Al-Fiqh-heede 5 (2/9)
[6] Saheeh Al-Bukhaaree (2236) et Saheeh muslim (# 4024)
[7] Sunan Abee Daawood (2485) ; saheeh selon Al-Albaanee-Albaanee
[8] Sous l'autorité d'Ibn 'Abbaas, le messager d'Allâh dit :
"Qu'Allâh maudisse les juifs !
Vraiment Allâh leur avait interdit l'utilisation d'huiles et de graisses (du maytah), et eux, ils les ont vendues et ont mangé de leur bénéfice.
Et quand Allâh interdit à un peuple la consommation d'une chose, il (aussi) en interdit aussi son prix."
Compilé par Abou Daawood dans son Sunan (# 3488), et Al-Albaanee l'a saheeh.
[9] Saheeh Al-Bukhaaree (# 2236) Saheeh muslim (4024)
[10] Al-Mulakh-khas Al-Fiqh-hee de 10 (2/9)
[11] Saheeh muslim (# 3787)
 
Traduit de l'anglais au français par Abd-oul-Magid

 Publié par ahloul-hadith.fr

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L'exagération à l'égard des pieux (audio)

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L'exagération à l'égard des pieux (audio)

L’exagération à l'égard des pieux est une porte qui conduit au shirk, comme on peut le constater dans les pays musulmans et les mausolées (tombeaux) dans lesquels autre qu'Allah est adoré, ces mausolées dans lesquels certains pensent pouvoir trouver une bénédiction. 

 
Voici donc quelques paroles sur ce thème de Shaykh Baazmool professeur à l'université islamique de la Mecque.

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

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L’interdiction du voile

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L’interdiction du voile

Question :

 
Le gouvernement de mon pays (islamique) a décidé de forcer les jeunes filles et toutes les femmes à enlever le hijab ou plus précisément (leur interdire) de se couvrir la tête.

M'est-il permis de mettre ceci en application, sachant que celui qui refuse peut avoir des problèmes, comme le renvoi du travail, de l'école, voire même la prison ?
 
Réponse :
 
Cette épreuve qui est arrivée dans ton pays fait partie des épreuves par lesquelles le serviteur est éprouvé, et Allah dit (traduction rapprochée) : 

« Alif, Lam, Mim. Les gens pensent-ils qu'on les laissera dire : "Nous croyons ! " sans les éprouver ? Certes, Nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux; afin qu'Allah connaisse ceux qui disent la vérité et ceux qui mentent » (Sourate Al-'Ankabut 1-3).

Ce que je vois, c'est qu'il est obligatoire aux musulmanes de ce pays de refuser d'obéir au gouverneur dans cet acte interdit, car l'obéissance au gouverneur dans ce qui est mauvais est rejetée, Allah dit (traduction rapprochée) : 

« Ô vous les croyants, obéissez à Allah et obéissez au prophète et à ceux d'entre vous qui détiennent le commandement » (Sourate An-Nisa : 59).

Celui qui observe ce verset voit qu'Allah a dit (traduction rapprochée) : 

« obéissez à Allah et obéissez au prophète et à ceux d'entre vous qui détiennent le commandement » et il n'a pas répété une troisième fois le verbe (obéissez) lorsqu'Il a cité les gouverneurs.

Cela montre que l'obéissance aux gouverneurs suit (dépend de) l'obéissance à Allah et l'obéissance à Son messager.

Si leur ordre est en contradiction avec l'obéissance à Allah et Son messager, ils ne doivent pas être écoutés et obéis dans ce qui contredit l'obéissance à Allah et Son messager, et « il n'y a pas d'obéissance à la créature dans la désobéissance au Créateur ».

 

Cette épreuve qui atteint les femmes dans cette région fait partie des choses sur lesquelles il faut patienter, il faut demander l'aide d'Allah dans la patience et demander à Allah qu'il guide ces dirigeants à la vérité.

Et je pense qu'ils ne peuvent forcer la femme que si elle sort de chez elle, si elle reste chez elle ils ne pourront pas la contraindre, qu'elle reste chez elle afin d'être préservé de cette chose.

Quant aux études qui amènent la désobéissance (à Allah et Son messager), elles ne sont pas permises.

Mais (la femme) doit apprendre ce qui lui est nécessaire dans sa religion et sa vie d'ici-bas, et cela lui suffit.

Et la plupart du temps (cet apprentissage) est possible à la maison.

En résumé, il n'est pas permis d'obéir aux gouverneurs dans une chose interdite.
 

Fatawa al-mar'a al-muslima, p.250
 Publié par salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le fait de dire : «J'ai rencontré untel par hasard»

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Le fait de dire : «J'ai rencontré untel par hasard»

Question 2 et 3 :

 

Le terme "hasard" : m'est-il permis de dire: Lorsque je me dirigeais vers le marché, j'ai rencontré untel par hasard ?

 

Est-ce que le terme "hasard" est illicite ou comporte un acte de polythéisme à l'encontre d'Allâh (Gloire et Pureté à Lui).

 

Que devrais-je utiliser à la place de ce terme ?

 

Donnez-moi une Fatwa, Qu'Allâh vous rétribue !

 

Réponse 2 et 3 :

 

Le fait de dire: j'ai rencontré untel par hasard n'est pas illicite, puisque le sens voulu est de le rencontrer sans accord ou promesse préalable.

 

Cette signification ne comporte donc aucun mal.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Les questions 2 et 3 de la Fatwa numéro (4800)

Publié par alifta.net

قول الإِنسان: قابلت فلانًا صدفة

س 2 و3: كلمة صدفة هل يجوز لي أن أقول: عندما ذهبت إلى السوق قابلت فلانًا صدفة؟

وهل هذه الكلمة (صدفة) حرام أم شرك بالله عز وجل، أم ماذا أقول بدلاً من هذه الكلمة، أفتوني جزاكم الله خيرًا؟
ج 2 و3: ليس قول الإِنسان قابلت فلانًا صدفة محرمًا ولا شركًا؛ لأن المراد منها قابلته دون سابق وعد أو اتفاق على اللقاء مثلاً، وليس في هذا المعنى حرج
وبالله التوفيق. وصلى الله على نبينا محمد، وآله وصحبه وسلم

السؤال الثاني والثالث من الفتوى رقم - 4800

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Deux palais de verre

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Deux palais de verre

Au sujet de l'Imam, le Shaykh - 'Abdul-'Azeez ibn Baaz (rahima-hullaah), une femme raconte que : 


"Une femme avait fait un rêve il y a 12 ans pendant (le mois de ) Ramadhaan, elle entrait au Jannah par une immense porte et a vu deux palais faits de verre.

Les deux palais n' étaient pas encore complètement construits, (mais) de l'extérieur vous pouviez voir ce qu'il y avait à l'intérieur.

À l'intérieur des deux palais il y avait des revêtements de sol luxueux qui n'étaient pas disposés encore, mais qui ont été accumulés sur un côté du palais. "

Elle dit alors :

"Le premier palais était pour Shaykh Ibn Baaz et l'autre était pour Shaykh Ibn ' Uthaymeen..." 

al-Imaam Ibn Baaz - duroos wa mawaaqif wa 'ibar - Page 97

Traduit par Oum 'Ikrima 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le repentir (vidéo)

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Le repentir (vidéo)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Conseil à la communauté musulmane (vidéo)

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Conseil à la communauté musulmane (vidéo)

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L'issue pour sortir des troubles

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L'issue pour sortir des troubles

Nous considérons nos jeunes comme étant au-dessus du suivisme aveugle et nous les poussons à rechercher les preuves, les arguments  et les témoignages.

 
Et nous ne prenons pas un  avis sans que nous ayons les preuves complètes de sa validité et de sa supériorité.
 
et Cheikh Al Islam Ibn Taymiya rahimahu Allah a une très belle parole et son sens est :
 
Quand il y a une divergence entre Savants, un prend parti pour un savant et l'autre prend parti pour l'autre savant.
 
Cheikh Ibn Taymiya dit :

" ceci n'est pas permis, interdit ! on ne doit pas prendre parti pour quelqu'un que quand on est sûr que ce dernier est sur la vérité avec des preuves et des arguments clairs".
 
C'est-à-dire, si des savants divergent et se divisent en deux parties toi tu choisis celui que tu veux ?

Ou  il est obligatoire pour toi d'étudier cette affaire et que tu  l'étudies en profondeur et ensuite si une des parties devient prépondérante pour toi avec les preuves évidentes tu penches vers cette vérité qui t'a convaincu tu la fais triompher et tu la montres aux gens ?
 
Ce qu'il t'es obligatoire c'est d'étudier et de ne pas prendre parti pour un côté ou l'autre ou pour une partie ou une autre, que lorsque tu as fait une étude approfondie, jusqu'à ce que la vérité devienne claire pour toi,  tu te mets de son côté, tu appelles à elle ( à la vérité qui t'es apparue), et tu la fais triompher.... etc.
 

cassette " al makhraj min al fitan" (l'issue pour sortir des troubles)

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Le livre de l'unicité - kitab at-tawhid (dossier)

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Le livre de l'unicité - kitab at-tawhid (dossier)

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Muhammad Ibn ‘Abdel-Wahhâb - الشيخ محمد بن عبد الوهاب

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Dire : «Bismillâh» lorsque l'on verse de l'eau chaude dans les égouts ? (audio)

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Dire : «Bismillâh» lorsque l'on verse de l'eau chaude dans les égouts ? (audio)

Question :

 

Est-il vrai qu'il nous incombe de dire "Bismillah" lorsqu'on verse de l'eau chaude dans les égouts afin de ne pas brûler les Djinns ?

 

Réponse de Cheikh Zayd Al Madkhali :

 

Dans tous les cas, on ne doit pas verser de l'eau chaude ni dans les égouts ni par terre, car la terre est peuplée d'habitants et l'eau peut tomber sur le monde des djinns ou sur leurs petits (djinns) ce qui peut les emmener à se venger.
 
Donc, si quelqu'un veut verser de l'eau chaude, qu'il la refroidisse d'abord, de façon à ce qu'elle ne puisse faire aucun mal, puisqu'il la verse ensuite dans les égouts ou ailleurs.
 
Traduit par une sœur de l'équipe du site 3ilmchar3i.net

 Publié par 3ilmchar3i.net

هل صحيح أنه ينبغي لنا أن نقول بسم الله عند صبّ الماء الساخن في المجاري حتى لا نحرق الجن في المجاري؟
الشيخ : على كل حال لايصب الماء الحار لافى المجاري ولا على الأرض لايصب الماء الحار؛ لان الأرض مملوءة بالسكان فربما يقع على عالم الجن أو على صغارهم فيحصل الإنتقام منهم فيصرع ؛ لذا إذا أراد ان يصب الانسان ماءاً حاراً فليبرده بالماء حتى يكون بارداً لايؤذى ويصبه سواءاً فى المجارى أو في غيرها
انتهى كلامه رحمه الله

Ibn Taymiya (رحمه الله) dit :

 

La possession des hommes par des djinns peut être le résultat de la convoitise, de la passion ou de l'amour, comme cela se passe entre humains ; elle peut également - et c'est le cas le plus fréquent - résulter de la haine et de la vengeance.

 

C'est le cas quand les humains leur font tort ou quand les djinns croient que les humains leur portent atteinte délibérément en urinant ou en versant de l'eau chaude sur eux ou en les tuant inconsciemment. 

 

Des djinns agressifs et manquant de retenue peuvent alors se livrer à une vengeance excessive.

 

Ils peuvent aussi agir sous l'impulsion d'une méchanceté irresponsable comme le font leurs pareils humains.

 

Madjmou' al-Fatawa 19/39

Publié par 3ilmchar3i.net

On a questionné notre Cheikh ibn Bâz :

 

Est-ce que Ô shaykh nous disons : "BismilLâh" au moment que nous versons l'eau chaude de crainte qu'il y a un djinn dans l'endroit où l'eau est versée ?

 

La réponse :

 

Oui, on prononce le nom d'Allâh par vigilance s'il y a un djinn.

 

Ensuite le Cheikh a dit :

 

J'ai assisté une fois à une assise de lecture sur une personne touchée d'une possession.


Le raqui a dit, s'adressant au djinn : "Pourquoi es-tu rentré en lui ?"
Le djinn a dit : "Il a versé de l'eau chaude sur un de mes enfants et l'a tué"
Le raqui lui a dit : "Il ne savait pas qu'un de tes enfants était à cet endroit" 
Le djinn a dit : "Il n'a pas prononcé le nom d'Allâh, j'ai eu l'occasion de rentrer en lui"

 

Pour plus de bénéfices, la parole du Cheikh existe dans : شرحه لرسالة الدعوة إلى الله وأخلاق الدعاة

Traduit et publié par la page Fawaid ala-l manhaj as-salafi

 Publié par 3ilmchar3i.net

سَئل شيخنا ابن باز : هل ياشيخ نقول بسم الله عند صبِّنا الماء الساخن وذلك خشية أن يكون هناك جني في المكان الذي صبَّ فيه الماء ؟
الجواب : قال الشيخ نعم يسمي الله وذلك ليُتنبه إن كان هناك جني

ثم قال الشيخ : قد حضرت مرة جلسة قراءة على شخص مصاب بمس فقال الراقي مخاطباً الجني الملتبس بالإنسي لما تلبَّسْتَ به

فقال: الجنِّي لقد صبَّ الماء الساخن على أحد أبنائي فقتله

فقال :الراقي له لأنه لا يعرف أن أبنك في ذلك المكان

 فقال : الجنِّي لما لم يسمي الله فيَتَنبه له

للمزيد الفائدة كلام الشيخ موجود في شرحه لرسالة الدعوة إلى الله وأخلاق الدعاة
( عشرة أشرطة)

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي
Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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