Eclairage autour de la sourate al 'asr (audio)

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Eclairage autour de la sourate al 'asr (audio)
Voici une lecture en français d'une traduction de Shaykh ibn Bâz rahimahoullah, autour de sourate al 'Asr, tirée de "jâmi3ou shourouh al ousoul ath-thalâtha p 26/27 "
 

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Organiser des séminaires pour enseigner le lavage du mort

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Organiser des séminaires pour enseigner le lavage du mort
Question :
 
Comment juger l'organisation de séminaires pour enseigner la manière de laver des morts
 
Réponse : 
 
Louange à Allah.
 
L'enseignement du lavage des morts est bon et institué et ne comporte aucun inconvénient.
 
Certains ne savent pas le faire malgré le besoin très ressenti de connaître la manière de laver les morts. 
 
Extrait de Madjmou' fatawa wa maqalat mutanawwia - Vol. 13, p. 118. 
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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Al Hijama

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Al Hijama

C'est une médecine prophétique sahih qui consiste à extraire le mauvais sang à l'aide de verres à ventouse.

 
-Dalil : Anas Ibn Malek (radiou Allah 'anou) rapporta qu'Abou Tayba pratiqua une saignee au Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم (hadith Boukhari 1004).
 
Le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم dit :
 
"Les meilleurs traitements de maladies que vous pouvez utiliser sont les verres à ventouses et l'encens indien" 
(hadith Boukhari 1967).
 
-Le récit de Jâbir ibn 'Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait des deux) : 
 
D'après 'Asim ibn 'Umar ibn Qutâda, Jâbir ibn 'Abd-Allah alla voir Al-Muqanna' qui était malade et lui dit : 

"Je ne te quitte pas, avant que tu te fasses appliquer des saignées, car j'ai entendu l'Envoyé d'Allah dire que cela consiste un remède"
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4085 
 
-'Anas ibn Mâlik, interrogé au sujet du salaire des ventouses, répondit : 

"L'Envoyé d'Allah se fit mettre des ventouses par 'Abû Tayba et lui donna (pour salaire) deux sâ' de nourriture, ordonna à ses maîtres de diminuer la redevance qu'ils exigeaient de lui et dit : "Le remède le plus approprié, c'est l'application des ventouses, ou c'est votre meilleur remède". 
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 2952 
 
-D'après Ibn 'Abbâs le Prophète  صلى الله عليه وسلم fit une saignée, alors qu'il était en état de sacralisation.
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 2087 
 
-Selon Al Imaaam Assouyouty , il le rapporte dans son livre AlDjaami' Assaghir et il dit (Hassan ) Chaykh Al Albany en veriffiant les hadiths qui se trouve dans ce livre la (Al Djaami') dit que ce hadith est Sahih (authentique) il le dit clairement dans (Sahih Al Djaami) le prophète  صلى الله عليه وسلم a dit :

"à chaque fois que je passais la nuit de mon ascension nocturne par un groupe d'anges , ils me disaient , Fais la hidjaama Oh Mohammad et dans une autre narration : à chaque fois que je passais la nuit de mon ascension nocturne par un groupe d'anges , ils me disaient : Conseil à ta communauté La Hidjaama Oh Mohammad ".
 
Le hadith on le trouve aussi chez Ibn Maadjah selon Anas Ibn Maalik , et aussi chez Attirmidhi dans ses sounane selon Ibn Mass'oud .. 
 

-Elles sont pratiquées 17, 19 et 21 de chaque mois date hijri. 

-Les savants se sont divergé sur ce hadith là, on trouve Al Imaam Athahaby le rendre faible ainsi que Assouyouty et ibn Al Djawzi , et pour les savants qui le rendent authentique on trouve Al Imaam Ahmad on trouve aussi parmis les contemporains Achaykh Al Albani qui dit : Hassan (Bon ou acceptable si je peux traduire comme tel) le hadith se trouve dans Sounan Ibn Madjah et chez d'autres , et le chaykh Rahimahoullah dit dans son travail sur Attarghib et Attarhib d'Elmounthiry qu'il est Hassanoun Lighayrih il dit aussi dans assilsila assahiha que le hadith est Hassan .

-Sauf qu'on devrait comprendre une chose: le hadith n'interdit pas le fait de faire la hidjaama dans ces jours là, mais il dit mieux ne pas la faire ces jours là, le mot en arabe c'est (Attahary) , le hadith est comme suit:

"le prophète صلى الله عليه وسلم a dit : Evitez la Hijdaama le Mercredi et le Vendredi et le samedi et le dimanche et faites la hidjaama le Lundi et le Mardi car c'est le jour ou Allah a guerrit Ayoub Alayhi salaam "

-C'est la partie du hadith qui nous intéresse .... donc on comprend du hadith que ce n'est pas interdit mais c'est détestable le Mercredi et le Vendredi et le samedi et le dimanche... mais le hadith ne cite pas le Jeudi Wallahou aalam .......C'est pour ça que l'imaam Ahmad (qui le considère authentique) on rapporte qu'il détestait qu'on fasse la hidjaama dans certains jours... 

 

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Avertir contre quelque chose et le faire ensuite moi-même

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Avertir contre quelque chose et le faire ensuite moi-même
Question : 
 
Si j'exhorte et avertis mes frères contre certains péchés, mais que je tombe moi-même dedans, me considère-t-on comme hypocrite ?

Conseillez-moi s'il vous plaît, puisse Allâh vous récompenser par un bien.
 
Réponse :
 
Il vous est obligatoire de vous repentir des péchés que vous avez commis et d'exhorter vos frères contre ces derniers.

Et il n'est pas permis de continuer (à commettre) des péchés et de ne pas conseiller vos frères, parce que (le faire) combine deux péchés.

Vous devez donc vous repentir à Allâh pour cela, en plus du conseil à vos frères.

Cela ne vous fait pas de vous un hypocrite, cependant, cela vous met vraiment dans (l'état) qui est considéré comme blâmable par Allâh dans Sa 
سبحانه وتعالى parole :
 
كَبُرَ مَقْتاً عِندَ اللَّهِ أَن تَقُولُوا مَا لَا تَفْعَلُونَ 
(traduction rapprochée)


61.3. C'est une chose abominable auprès d'Allâh que vous disiez ce que vous ne faites pas.

 
 
أَتَأْمُرُونَ النَّاسَ بِالْبِرِّ وَتَنسَوْنَ أَنفُسَكُمْ وَأَنتُمْ تَتْلُونَ الْكِتَابَ أَفَلاَ تَعْقِلُونَ 
(traduction rapprochée)

 

2.44. Seriez-vous hommes à ordonner de faire le bien, tout en oubliant de le faire vous-mêmes, alors que vous récitez la Lecture ? N'êtes-vous donc pas raisonnables ?
 
Et c'est d'Allâh que vient le succès, que les prières et le salut soient sur notre Prophète صلى الله عليه وسلم, sa famille et ses compagnons
 
Fataawa al-Lajnah ad-Daa.imah lil-Buhooth al-'Ilmiyyah wal-Iftaa., - Volume 12, Page 268, Question 2 of Fatwa No.16920
Traduit par Oum 'Ikrima
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Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La réfutation, à la lumière de la shari'a et de la raison, au correspondant anonyme (dossier)

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La réfutation, à la lumière de la shari'a et de la raison, au correspondant anonyme (dossier)
Ce livre :

"La réfutation, à la lumière de la Shari'a et de la raison, au correspondant anonyme"

est une réponse de l'éminent savant cheikh Ahmad Ibn Yahya An Najmi-qu'Allah lui accorde Sa miséricorde- à un individu qui lui a demandé, de manière cachée et via un proche du cheikh, de cesser de parler sur les groupes.

 
Il était important de traduire des passages de ce livre afin de bien comprendre les différentes ruses des innovateurs et ainsi de ne pas tomber dans leurs pièges. 

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Mohamed Al-Maghrawi - محمد بن عبد الرحمن المغراوي

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Mohamed Al-Maghrawi - محمد بن عبد الرحمن المغراوي

Les troubles d’Al Maghrâwi et ses étapes

 

Al Maghrawi était parmi les élèves de cheikh Rabi' dans l’institut secondaire de l’Université Islamique de Médine.

 

Les liens étaient très forts entre cheikh Rabi' et ses élèves de haut niveau, arabes ou étrangers, à part Al Maghrawi.

 

En effet il n’y avait pas entre lui et cheikh Rabi' ce lien fort qu’il existe entre un élève et son professeur.

 

Et ceci n’est la faute que d’Al Maghrawi qui a de l’antipathie pour ses professeurs, à la tête de ceux là, l’imam Taqi Ad Dine Al Hilâli qui a dit à son sujet :

 

« Je crains pour la Da’wa Salafia à cause de cet homme »

 

Al Maghrawi fût diplômé de l’Université Islamique de Médine et il y eut un différend entre lui et un de ses amis, Baqshish Al Maghribi.

 

Il accusa mensongèrement ce dernier de s’être marié illégalement. L’affaire fût portée à un tribunal saoudien, et la sentence de la sanction de al iftira (accuser mensongèrement) fût prononcée contre al Maghrawi qui par la suite s’enfuit au Maroc Il commença à se donner l’image de celui qui a développé la da’wa salafia au Maroc.

 

Baqshish s’était préparé à porter plainte contre al Maghrâwi au Maroc au sujet de l’affaire du mariage. Cheikh Rabi' l’en empêcha car il avait une bonne opinion d’Al Maghrâwi et car il s’était repentit et à cause de ses efforts dans la da’wa aux yeux de cheikh Rabi' à cette époque Cheikh Rabi' fût informé que les élèves d’Al Maghrâwi prenaient parti pour ‘Adnân ‘Arour , ce grand fauteur de troubles en Europe et en Amérique, cet ennemi de la da’wa salafia.

 

Alors une personne très proche d’Al Maghrâwi vint nier cette accusation. Cheikh Rabi' accepta cela de lui et l’honora lui et Al Maghrâwi Des informations vinrent du Maroc comme quoi la da’wa d’Al Maghrâwi était dirigée par des qotbis. Cheikh Rabi' refusa ces informations et réprimanda sévèrement ceux qui amenèrent ces informations et il dit du bien d’Al Maghrâwi.

 

Par la suite, Cheikh Rabi' se rendit compte qu’il existait entre Al Maghrâwi et ‘Adnân ‘Arour une relation solide et que les livres et les k7 de ‘Arour, remplies d’erreurs, se propageaient au Maroc par l’intermédiaire d’Al Maghrâwi. Mais à cette époque, il avait une bonne opinion de lui et pensait qu’il était trompé par ‘Adnân. Alors cheikh Rabi' se mit à lui expliquer les égarements de ‘Adnân à travers ses livres et ses k7 de même qu’il conseilla les élèves d’Al Maghrâwi, mais les relations de ces derniers avec ‘Adnân ne firent que devenir plus fortes.

 

Pendant ce temps, ‘Adnân ne cessait de propager ses troubles en Europe en se concentrant spécialement sur cheikh Rabi'. Les troubles de ‘Adnân se répandirent au maroc.

 

Alors, certains salafis, étonnés de la mauvaise position prise par al Maghrâwi, firent front après que la goutte ait débordé le vase. Alors Al Maghrâwi, ‘Adnân et son armée les combattirent en les insultant d’hypocrites et prêcheurs du trouble.

 

Quand cheikh Rabi' apprit cela, il tenta de calmer la tension en ordonnant le silence. Cheikh Rabi' s’était auparavant mis à répliquer à ‘Adnân et ses k7 se propagèrent dans plusieurs pays. Cependant, il ne permis de les diffuser au Maroc qu’avec l’accord de Al Maghrâwi.

 

Cela montre bien le rang auquel cheikh avait placé Al Maghrâwi. Mais al Maghrâwi donna de fausses excuses en disant par exemple que ‘Adnân était inconnu au Maroc.

 

Malgré cela, cheikh Rabi' ordonna aux salafis de patienter face aux dures nuisances qu’ils rencontraient de la part d’Al Maghrâwi et de ses partisans et insista pour que ses k7 ne soient diffusées au Maroc qu’avec l’accord d’Al Maghrâwi.

 

Après cela cheikh Rabi' apprit que Al Maghrâwi se préparait à partir en Espagne pour participer à une série de conférences avec ‘Adnân. Abdoulqadir Al Jounid tenta, avec l’appui de cheikh Rabi', de convaincre Al Maghrâwi de ne pas y participer à causes des nuisances et des troubles qui risquaient d’en découler, comme il est connu des conférences de ‘Adnân.

 

Mais Al Maghrâwi n’écouta pas ces conseils. A l’occasion de ces conférences, Al Maghrâwi, ‘Adnân et ‘Abdoulqadir Shou’a ( un fauteur de trouble qui fait partie de leur équipe ; il résidait à l’époque en Belgique) se rassemblèrent dans une assise qui fut enregistrée. Cette assise était pleine de mensonges et d’injustice, tout cela dirigé contre cheikh Rabi' et les salafis véridiques.

 

Cet enregistrement k7 fut largement diffusé en Europe et en Afrique du nord. Elle fit de gros dégâts et finalisa les desseins de ‘Adnân et Al Maghrâwi. Cheikh Rabi' et beaucoup de salafis saisirent que cela était une ruse orchestrée par ‘Adnân et Al Maghrâwi Adnân et Al Maghrâwi.

 

Les salafis voulurent répondre à cette ruse, mais cheikh Rabi' leur interdit de le faire afin de contenir la fitna, et cela malgré qu’il était persuadé que Al Maghrâwi était plus responsable des troubles provoquées par cette assise que ‘Adnân. Donc, malgré cela, il s’occupa de répondre seulement à ‘Adnân et laissa Al Maghrâwi afin d’aider ce dernier à revenir.

 

Ensuite, lorsque cheikh Rabi' vit qu’Al Maghrâwi n’adoptait pas la bonne position malgré les conseils qu’il lui donnait et le temps qu’il lui laissait pour le faire, il décida de diffuser ses k7 sans plus attendre son autorisation. Alors ce dernier et ses alliés s’y opposèrent en qualifiant ces k7 de fitna, et ceux qui les propageaient d’hypocrites.

 

Les jeunes salafis du Maroc se rendirent alors compte que cette fitna n’était pas apparue involontairement mais qu’elle était organisée et qu’elle visait le manhaj salafi. Ils se mirent donc à éplucher les livres et les k7 d’Al Maghrâwi. Ils y trouvèrent d’énormes erreurs comme le manhaj qotbi takfiri. Ils étudièrent cela de manière sûre et exposèrent ces fautes aux savants.

 

Ces derniers répondirent par des réponses scientifiques basées sur le manhaj des salafs condamnant Al Maghrâwi. Mais cheikh Rabi' refusa de répondre préférant qu’Al Maghrâwi revienne à la vérité de lui-même. Pendant ce temps Al Maghrâwi continuait sur son chemin. Après un certain moment, Al Maghrâwi demanda à s’asseoir en privé avec cheikh Rabi' qui accepta.

 

Lors de cette assise, cheikh Rabi' sortit deux livres et quelques k7 d’Al Maghrâwi et lui demanda de les étudier et de proclamer clairement la vérité. Mais Al Maghrâwi refusa de les étudier sur place mais seulement à son retour au Maroc. Alors cheikh Rabi' lui donna des conseils profitables et qui permettrait d’éteindre la fitna, de même qu’il le mit en garde contre certains fauteurs de troubles qui invitaient Al Maghrâwi à persister sur ses erreurs.

 

Il lui dit également que s’il revenait sur ses erreurs, il demanderaient aux salafis qui n’étaient pas d’accord avec lui de se réconcilier avec lui et ainsi la fitna cesserait. Mais par la suite cheikh Rabi' apprit qu’Al Maghrâwi se mit à forger des mensonges sur lui et qu’il appela ses alliés à le « descendre » le boycotter et le désavouer , et c’est ce qu’ils firent.

 

Il fut clair à présent pour cheikh Rabi' que la demande d’Al Maghrâwi à le rencontrer seul à seul et son refus d’enregistrer cette rencontre était une ruse planifiée. Il demanda alors à ses frères de ne pas prêter attention à l’équipe d’Al Maghrâwi car ils n’en valaient pas la peine.

 

Par la suite, Al Maghrâwi annonça à cheikh Rabi' qu’il allait revenir de ses erreurs et que les portes de ses écoles d’apprentissage du Coran seraient grandes ouvertes à ceux qui lui avaient montré ses fautes. Mais il ne tint pas parole et enregistra une k7 dans laquelle il se vanta et humilia les autres au grand étonnement de cheikh Rabi' qui ne fit aucun commentaire sur cette k7.

 

Une foule de questions de la part de l’équipe d’ Al Maghrâwi furent posée à cheikh Rabi' au sujet du contenu de cette k7. Mais cheikh Rabi' n’y répondit pas comprenant qu’en fait ils continuaient à propager la fitna. Cette équipe donc continua à répandre la fitna et à magnifier leurs maître pendant environ deux années.

 

Pendant ce temps les salafis patientaient si ce n’est la distribution de l’un d’entre eux de l’exposé des fautes de al Maghrâwi à des savants salafis car l’équipe de ce dernier propageait leurs mensonges et leurs injustices. Il fallait donc que certains savants en soient informés.

 

Ensuite, trois amis d’ Al Maghrâwi vinrent à cheikh Rabi' durant le mois du ramadan de l’an 1421 et lui demandèrent qu’est-ce qu’il attendait d’ Al Maghrâwi. Cheikh leur répondit qu’il ne voulait que son retour de ses fautes et qu’il mette fin à cette fitna.

 

Il leur montra un livre d’ Al Maghrâwi « la croyance des salafs » et expliqua que les fautes que ce livre contenait étaient attribuées aux salafs et qu’il ne nous était pas permis de les approuver car c’était un crime perpétré contre eux. Il leur exposa trois fautes d’al Maghrâwi dans le domaine des bases de la religion.

 

L’un des trois amis dit alors à cheikh qu’il allait demander à Al Maghrâwi de revenir sur ces fautes et qu’il allait s’efforcer d’amener la réconciliation entre Al Maghrâwi et ses frères.

 

Cheikh Rabi' informa sur le champs un frère du Maroc qu’un ami d’ Al Maghrâwi viendrait pour la réconciliation après que ce dernier se soit repenti. Il lui répondit « volontiers !». Cheikh Rabi' en fût réjouit et invita Al Maghrâwi et deux autres personnes à Makka.

 

Il l’honora très largement afin de l’encourager à revenir de ses fautes. Alors que cheikh Rabi' et les salafis attendaient ce retour et cette réconciliation, ils furent surpris par une k7 d’ Al Maghrâwi diffusée par ses partisans dans laquelle il faisait l’étalage de sa gloire et celle de son équipe pendant qu’il abaissait ceux qui suivent la vérité.

 

Il apparut au grand jour la tromperie de cet homme et de son équipe, leurs ignorance et à quel degré Al Maghrâwi ne tenait pas ses promesses. Un frère exposa les déviations d’ Al Maghrâwi à un certain nombre de savants qui jugèrent alors qu’il avait dévié du droit chemin.

 

Alors Al Maghrâwi se mit à les dénigrer et à se moquer d’eux. Il enregistra une k7 dans laquelle il prétendit ne pas avoir fait d’erreurs, jurant que si c’était le cas il serait revenu. Ensuite il écrivit un livre intitulé : « Les menteurs et les diffamateurs qui détournent du Coran et de la Sounna ».

 

C’est en fait un livre qui est lui-même rempli de mensonges et de diffamations. Parmi les choses étonnantes de ce livre est le fait qu’il cite les fautes d’un certain nombre de Prophètes et de savants dont il prétend que les fautes de certains d’entre eux nécessiteraient des volumes de livres pour les recenser. Tout cela pour quoi ? Pour s’innocenter de ses fautes !

 

مراحل فتنة محمد بن عبد الرحمن المغراوي
كان المغراوي من تلامذة الشيخ ربيع في المعهد الثانوي بالجامعة الإسلامية وكانت الصلة قوية جداً بين الشيخ ربيع وتلاميذه الأوفياء من عرب وعجم إلا المغراوي فما كانت بينه وبين الشيخ ربيع تلك الصلة القوية، التي تربط بين أستاذ وتلاميذه، والعيب في ذلك إنما هو في المغراوي الذي يتنكر لشيوخه وعلى رأسهم الإمام تقي الدين الهلالي؛ الذي قال عن المغراوي أخشى على الدعوة السلفية من هذا الإنسان
 تخرج المغراوي من الجامعة الإسلامية وحصل اختلاف بينه وبين أحد أصدقائه، وهو بقشيش المغربي وكعادة المغراوي في فجوره في الخصومة، فقد أدى به فجوره وعدم مراقبته لله تعالى أن افترى على بقشيش أنه تزوج بامرأة زواجاً غير شرعي ! وترافعا إلى إحدى المحاكم السعودية فصدر الحكم على المغراوي بالحد، حد المفتري؛ ففر إلى المغرب
ثم بدأ ينسج حول نفسه الهالات والدعايات من النهوض بالدعوة السلفية بالمغرب، وكان بقشيش قد أعد العدة لمحاكمة المغراوي في المغرب في القضية نفسها فمع ضعف صلة المغراوي بأستاذه الشيخ ربيع إلا أن الشيخ ربيعاً قام بصرف بقشيش عن التعرض للمغراوي بمحاكمة أو غيرها انطلاقا من حسن ظنه بالمغراوي، وأنه قد تاب بل تجاوز ذلك إلى النهوض بأعباء الدعوة إلى الله في بلاد المغرب في نظر الشيخ ربيع آنذاك، وبناء على تلك الدعايات الضخمة رغم أن المغراوي يتردد إلى المملكة العربية السعودية والكويت ولا يزور الشيخ ربيعاً ولا إخوانه السلفيين
ومع أن بقشيشاً ليس من تلاميذ الشيخ ربيع، لكنه استجاب لنصح الشيخ ربيع وأكد هذه الاستجابة في عدد من زياراته للشيخ
 التحق بالجامعة الإسلامية عدد من طلاب العلم المغاربة فكان بعضهم يزور الشيخ ربيعاً ويوده لله، ويستفيد من علمه ومجالسته تلاميذ المغراوي فإنهم لا يزورون الشيخ ربيعاً ولا إخوانه الناهضين بالدعوة السلفية؛ دعوة إليها وذباً عنها
فبلغ الطلاب المغاربة المشار إليهم الشيخ ربيعاً أن تلاميذ المغراوي يتولون عدنان عرعور ويدافعون عنه، وماأدراك ما عدنان إنه الرجل الذي يركض بالفتنة في أوروبا وأمريكا، ويحارب المنهج السلفي وأهله، ويضع الأصول الفاسدة لمحاربة المنهج السلفي وأهله، ويؤلف الكتب ويشحنها بتمجيد سيد قطب ومنهجه وكتبه المشحونة بالضلالات الكبرى
وجاء أحد خواص المغراوي ينفي عنهم هذه التهم، فقبل الشيخ ربيع عذره وسعى لقبوله في الدراسات الإسلامية احتساباً لوجه الله ثم إكراماً له وللمغراوي
    جاءت الأخبار من المغرب عن المغراوي ودعوته وأنها يسيرها بعض القطبيين الممولين للمغراوي ومدارسه فلم يقبل الشيخ ربيع هذه الدعاوى،  بل زجر من جاءوا بهذه الأخبار زجراً شديداً، وأثنى على المغراوي خيراً
 لم يزر المغراوي الشيخ ربيعاً إلا مرة واحدة في المدينة، ولعله لما بلغه أن الشيخ ربيعاً يحترمه؛ ولا يقبل فيه جرح الجارحين، ويغض الطرف عن علاقته بعدنان وغيره من الأفراد والمؤسسات التي تقاوم المنهج السلفي، وتدافع عن أهل البدع تحت شعار محاربة منهج ربيع
 انتقل الشيخ ربيع إلى مكة وفتح دروساً في مسجد الشيخ بن باز فكان يحضر دروسه شباب من مكة ومن جدة، بل ومن الطائف وكان من ضمن الحضور بعض المنتسبين إلى المغراوي، وكانت علاقتهم به طيبة ظاهراً، والله يعلم ما في نفوسهم، وكان الشيخ ربيع يأخذهم بالظاهر ويحسن بهم الظن، ويثني عليهم خيراً
ثم ظهر له من بعضهم تعصبهم لعدنان ودفاعهم عنه بالباطل على طريقة عدنان في المراوغات والمناورات
 اتضح للشيخ ربيع العلاقة الوطيدة بين المغراوي وعدنان، وأن كتب عدنان وأشرطته المشحونة بالباطل تنتشر في المغرب عن طريق المغراوي ومكتبته في مراكش وعن طريق التسجيلات التابعة للمغراوي  وأتباعه، وأن للمغراوي والمغاربة في أوروبا اليد الطولى على عدنان في تلقي أفكاره وكتبه وأشرطته، وعلى رأس المغاربة عبد القادر الشوعة المشهور بالقطبية والتكفير، وكان الشيخ في هذا الوقت يحسن الظن بالمغراوي ويظن أنه مخدوع بعدنان؛ وأنه لوعرف حقيقة عدنان وفساد منهجه وظهور كذبه وظلمه لوقف منه الموقف السلفي الصحيح
فشرع يبين له ضلالات عدنان وانحرافاته من خلال كتبه؛ وأشرطته في عدد من الجلسات، وعن طريق المراسلات، ويناصح تلاميذه، ولكن علاقتهم بعدنان لا تزداد على مر الأيام إلا قوة وإن تظاهروا بخلاف ذلك
 بعد هذه الجهود الطويلة التي بذلها الشيخ ربيع وتلاميذه في المغراوي وأتباعه، وعدنان يصول ويجول في أوروبا، و في أوساط المغاربة بعقد الندوات، ونشر المقالات التي لا هدف لها إلا تشويه المنهج السلفي وأهله تحت شعار محاربة الفتنة ويركز على الشيخ ربيع في هذه الحرب
وتنتقل فتنة عدنان إلى المغرب الأقصى بما فيها من إفك وظلم ويتلقاها أتباع المغراوي بلهف وينشرونها في طول المغرب وعرضه، وأدرك بعض الشباب السلفي الذين تلقوا السلفية من مصادرها الأصيلة لا من المغراوي خطورة الأمر على السلفية الحقة واندهشوا من موقف المغراوي من هذا البلاء الزاحف، ولما بلغ السيل الزبا لم يسعهم إلا الوقوف في وجه هذه الفتنه العارمة، فهب المغراوي وجُنْد عدنان لحربهم ورميهم بدعاة الفتنة؛ ورميهم بالزندقة وبلغ الشيخ ربيع وغيره ماكان يجري في المغرب، عن طريق الاتصال به من أصدقاء المغراوي وخصومه فيأمرهم جميعاً بالسكوت؛ وترك ما يثير الفتنة من القيل والقال
وكان الشيخ ربيع قد قام بالرد على أباطيل عدنان وضلالاته؛ وانتشرت هذه الأشرطة في المملكة العربية السعودية وأوروبا وغيرها ولم يسمح بنشرها في المغرب إلا بعد موافقة المغراوي الذي خصه بهذه المنـزلة من بين حكام الدنيا وعلمائها، فما كان من المغراوي إلا المناورات، ومنها أنه لا وجود لذكر عدنان في المغرب؛ ويبلغ ذلك الشيخ ربيعاً فيأمر السلفيين بالصبر على ما يلاقونه من أذى شديد من المغراوي وأتباعه؛ ويؤكد عليهم ألا ينشروا أشرطته إلا بموافقة المغراوي
 بعد كل هذه المراحل بلغ الشيخ ربيعاً أن المغراوي يستعد للذهاب إلى إسبانيا لمشاركة حبيبه عدنان في إقامة دورة للفتن والشغب فاتصل به عبد القادر الجنيد لإقناعه بعدم الذهاب إلى إسبانيا للأضرار والفتن التي يتوقع حصولها في هذه الدورة كما هو المعلوم من دورات عدنان وأهدافها، وأكد الشيخ ربيع محاولة عبد القادر الجنيد في اقناع المغراوي بعدم الذهاب المذكور، ولكن المغراوي أصر على الذهاب والمشاركة لأسباب يعلمها الله؛ ويظهر لنا منها النـزر اليسير ومنها علاقته الوثيقة بعدنان واتحاد منهجهما وأهدافهما، وكذلك كان قبل ذلك قد استعد لمشاركة عدنان في عقد دورة في فرنسا فحاول الشيخ ربيع وعبد القادر الجنيد صرفه عنها فأصر على هذه المشاركة ولم يمنعه من الذهاب إلى فرنسا إلا أنه لم يحصل على تأشيرة الدخول إلى فرنسا كما أخبر بذلك عن نفسه  وكان من ضمن هذه الفتن أن عقد المغراوي وعدنان عرعور وعبد القادر الشوعة جلسة في دورة إسبانيا سجلت في شريط شحن بالأكاذيب والافتراءات والظلم وقلب الحقائق كل ذلك موجه إلى الشيخ ربيع والسلفيين الصادقين 
ثم نشر هذا الشريط في دول أوروبا والمغرب العربي انتشاراً واسعاً، وترتب عليه من الأضرار الكبيرة ما لا يعلمه إلا الله، وحقق أهدافاً يرمي إليها عدنان والمغراوي
وأدرك الشيخ ربيع وكثير من السلفيين أن هذه الفعلة النكراء كانت مكيدة مدبرة من المغراوي وعدنان، وأراد السلفيون مواجهة المغراوي بما يستحق فمنعهم الشيخ ربيع حسماً للفتنة رغم إيمانه بأن المغراوي يتحمل مسئولية هذه الجلسة أكثر من عدنان؛ وأن الفتنة حصلت به هو لا بعدنان ومع إدراكه لهذه اللعبة والمكيدة فقد قام بمناقشة عدنان وحده فيما حواه الشريط المشترك[1] تاركاً المغراوي من المؤاخذات الشديدة التي واجه بها عدنان اللهم إلا مسألة واحدة عتب فيها على المغراوي عتباً لطيفاً ودياً، كل ذلك يفعله الشيخ تألفاً للمغراوي وابتعاداً عن نشوء فتنة تفرق وتمزق السلفيين في اجتهاده ونظره
 طلب الشيخ ربيع من المغراوي أن يعتذر عن هذه الجلسة وما حملته من أضرار وفتنة، فطلب من الشيخ ربيع أن يكتب له اعتذاراً ليسجله وينشره فسجل بعضه ورفض تسجيل المهم، ووعد مع ذلك بنشر شريطه المسجل وحمله إلى بلده ولم يفعل؛ والفتنة تشتعل في المغرب وغيره؛ ينفخ في كيرها المغراوي وأولياؤه قصداً وما لهم لا يفعلون ذلك وشيخهم منشؤها والراغب في نشرها وتوسيع دائرتها والطامع في استمرارها
  ولما رأى الشيخ ربيع هذا العتو والظلم، وتشجيع الباطل ومقاومة الحق وافق على نشر أشرطته بالمغرب، لتجلية الحق ودفع البغي والظلم
فهب المغراوي وأولياؤه في وجهها يقولون هذه فتنة؛ هذه فتنة والذين يروجون لها زنادقة، وجاءوا في حربهم بما يعجز عنه غلاة الحزبية
 وأدرك الشباب السلفي في المغرب أن الفتنة ما جاءت فلتة وإنما نبعت من منهج ونشأت عن خطة مدبرة تستهدف المنهج السلفي ولكنها تتستر بالسلفية مكراً وكيداً
فتناولوا كتبه وأشرطته فوجدوا فيها البلايا التي تحمل المنايا، ووجدوا فيها المنهج القطبي التكفيري، ووجدوه يترسم خطى سيد قطب بحماس منقطع النظير يردد ذلك المنهج بألفاظه ومعانيه وأصوله وفروعه يهذي به هذيان الوالهين
قاموا بهذه الدراسة الأمينة وعرضوها على العلماء فأجابوا إجابات علمية منطلقة من منهج السلف الصالح تدين المغراوي، لكن الشيخ ربيعاً أبى أن يجيب على هذه الأسئلة مفضلا أن يرجع المغراوي إلى الحق بنفسه ويرى أن هذا هو الأنسب، وتنهال الأسئلة على الشيخ ربيع عبر الهواتف من المغرب وأوروبا فيزجرهم عن هذه التساؤلات آملا في المغراوي أن يطفئ هذه الفتنة بإعلانه كلمة الحق والتراجع إلى الحق بعقل وأدب
 ثم جلس المغراوي مع أبي الحسن المأربي فناقشه فيما بلغه  من انحرافات المغراوي، فكان المغراوي يماري ويراوغ وأبو الحسن يتلطف معه؛ ويدينه في الأسلوب فقط فزاده عتواً وتعالياً وزاد عصابة المغراوي شراً زاعمين أن أبا الحسن معهم ولم يقيموا وزناً للعلماء الذين صدعوا بالحق وهم أكبر علماً ومكانة؛ وأسن من أبي الحسن
بعد فترة طلب المغراوي جلسة خاصة مع الشيخ ربيع فوافقه الشيخ ربيع على ذلك؛ وتمت الجلسة، وأحضر له الشيخ ربيع كتابين من كتبه وبعض أشرطته، وقال له : انظر في كتابيك وأشرطتك وصرح بالحق؛ فرفض المغراوي النظر في كتابيه وأشرطته قائلا له : لا انظر فيها إلا إذا رجعت إلى بلدي؛ فنصحه الشيخ بما ينفعه ويقضي على الفتنة؛ وحذره من بعض أهل الفتن الذين يدعونه إلى التمادي في هذه الفتنة وقال له : إذا نظرت في كتبك وأشرطتك وقلت الحق؛ فسوف أطلب من إخوانك الذين اختلفوا معك أن يأتوا إليك ويقبلوا رأسك ويدك وسوف يضعون أيديهم في يدك وبذلك تجتمع الكلمة وتموت الفتنة ويُسقَط في أيدي المتربصين بكم.
وفرح الشيخ ربيع بما تمخضت عنه هذه الجلسة على علاته، وذهب يخبر الأصدقاء بذلك ومنهم الشيخ عبد المحسن العباد وأبو الحسن المأربي وآخرين.
لكن الشيخ ربيعاً وغيره من السلفيين فوجئوا بحملات مسعورة غريبة الأسلوب من شرذمة شريرة؛ من أولياء المغراوي ضد الشيخ ربيع وإخوانه في  المدينة والمغرب يبثون الدعايات والإشاعات الكاذبة في مكة والمدينة وجدة؛ وفي المغرب والإمارات واليمن، تلك الأساليب التي بزوا فيها الأحزاب السياسية الفاجرة، وإذا بالأخبار من مغاربة وغيرهم حضروا جلسة للمغراوي مع أوليائه أن المغراوي يفتري على الشيخ ربيع فيها وينسب له ما لم يخطر على باله، ويدعو إلى إسقاطه وهجرانه والبراءة منه، ويقول : أنه مادرسني الشيخ ربيع إلى أكاذيب أخر واستجاب أولياؤه لهذا الباطل ونفذوه فعلا؛ وانقطعوا عن دروس الشيخ ربيع مع أن بعضهم لم يدرس على المغراوي شيئا لكن المصالح تجمعهم ونحن نسألهم جميعاً وشيخهم بأي حق تهجرون شيخكم وشيخ شيخكم ؟! وتنقطعون عن دروسه النافعة ؟ الجواب أنكم طلاب دنيا**، لا طلاب علم وحق، وأهل جهل وظلم ! وإلا فلم أطعتم المغراوي الظالم العاق لشيوخه في معصية الله، وتستمرون في هذا الهجران الظالم مع مخالطتكم ومجالستكم ومعاشرتكم لأهل الأهواء وأعداء المنهج السلفي، والأرواح جنود مجندة ما تعارف منها ائتلف؛ وماتناكر منها اختلف،وإن الطيور على أشكالها تقع
 وتبين للشيخ ربيع وغيره أن طلب المغراوي للجلسة الخاصة؛ ورفضه لتسجيل ما جرى فيها كانت خطة ماكرة ومدبرة، فما وسع الشيخ إلا إسكات إخوانه وتلاميذه عن مواجهة هذه الشرذمة لأنهم أقل من أن يعبأ بهم
ثم بعد مدة ما شعر الشيخ ربيع إلا والمغراوي يتصل به من الكويت يخبره بأنه سيعود إلى بلده؛ ويعلن تراجعه، وأن التراجع للحق شرف له؛ وأن دور القرآن مفتوحة لإخوانه ـ يعني الذين بينوا أخطاءه ـ فشكره الشيخ ربيع على هذا الموقف؛ وبشر إخوانه بذلك ففرحوا به لأنهم لا يريدون الفتنة
 ثم عاد المغراوي إلى بلده وسجل شريطاً يمجد فيه نفسه؛ ويهين الآخرين  وليس فيه ما وعد به، فأوصل أولياء المغراوي الشريط إلى الشيخ ربيع فشُدِه وتعجب من تلاعب هذا الرجل ولم يعلق عليه بشيء
وانهالت الأسئلة من أصدقاء المغراوي حول ما حواه هذا الشريط؛ والشيخ ربيع لا يجيبهم ويصرفهم بالتي هي أحسن دفعاً للفتنة التي يشعر بأنهم متحفزون لها، بل هو يدرك أنهم مستمرون في إشاعة الفتنة ولكنه لا يريد أن يزيدوها أواراً
 واستمر المغراوية في نشر الفتنة، ينفخون في بالونها الخاوي من العقل والعلم ويعظمون شأن المغراوي إلى ما يقارب العامين، والسلفيون صابرون إلا ما قام به بعضهم من توزيع نسخة تضمنت أخطاء المغراوي قاموا بتوزيعها على بعض مشايخ السلفيين، لأن تلك الشرذمة تنشر أكاذيبها في كل مكان؛ فلابد أن يعرف بعض مشايخ السلفيين كذبهم وظلمهم من خلال اطلاعهم على أخطاء المغراوي الجسيمة
 ثم جاء الشيخ ربيع ثلاثة من أصدقاء المغراوي في شهر رمضان من عام 1421هـ، في بيته وعلى رأسهم كيمو سعيد وقالوا : ماذا تريد من المغراوي ؟ 
فقال الشيخ ربيع : لا أريد شيئا إلا أن يرجع المغراوي عن أخطائه ويطفئ هذه الفتنة، وأخرج لهم كتاب المغراوي ( عقيدة السلف ) وقال لهم : إن الأخطاء التي تضمنها هذا الكتاب تنسب إلى السلف ولا يجوز لنا إقرارها لما فيها من الجناية على السلف ومنهجهم، وعرض عليهم ثلاث مسائل من أصول الدين أخطأ فيها المغراوي !
فقال كبيرهم : سأطلب من المغراوي التراجع عنها، وسأسعى في الصلح بينه وبين إخوانه، فشكره الشيخ ربيع على ذلك وقال له : استعن على ذلك بكل ذي عقل ودين.
واتصل الشيخ ربيع بأبي بكر مصطفى ماء العينين فوراً؛ وأخبره بأن كيمو سعيد سوف يقوم بينكم وبين المغراوي بالصلح بعد تراجع المغراوي، فلا تتردد في قبول هذا الصلح
فقال أبو بكر : مرحبا بالصلح؛ وعلى الرأس والعين وفرح الشيخ ربيع بذلك فاستضاف المغراوي مع آخرين وكان بمكة، وأكرمه غاية الإكرام تشجيعاً له ورغبة في إنهاء الفتنة
وبينما الشيخ ربيع والسلفيون ينتظرون هذا التراجع والصلح بفارغ الصبر؛ فإذا بهم يفاجئون بشريط للمغراوي ينشره أنصاره يتعالى فيه بنفسه ويذكر أمجاده ومنجزاته ويمدح تلاميذه الذين يصفهم بالأبرار وأنهم ينشرون الدعوة السلفية في العالم[3] ويحط من أهل الحق إلى أمور أخرى
وظهر للناس غرور هذا الرجل وعصابته وجهلهم وخلف المغراوي لوعوده بما فاق فيه عدنان عرعور من المعاندة وخلف المواعيد
قام أحد الشباب بعرض انحرافات المغراوي على عدد من العلماء، فأجابوا بما يدين المغراوي بالانحراف عن منهج أهل السنة والجماعة، ونشر ذلك في شريطين
 فما كان من المغراوي إلا أن يقفو أثر عدنان عرعور في الطعن في هؤلاء العلماء، والسخرية بهم بأسلوب يخجل منه أشد الناس سفاهة وجهلا؛ لماذا ؟ لأنهم قالوا : كلمة فيه كلمة حق؛ وظهرت حقيقة الرجل وما ينطوي عليه من الشر أكثر فأكثر
 وما كفاه ذلك حتى دفع بعض الأغمار من حزبه أن يؤلف كتاباً يحمل فيه على الشيخ فالح حملا شديداً، لماذا ؟ لأنه صدع بالحق تجاه انحرافات المغراوي، وطار به حزبه كل مطار شأن أهل الباطل والهوى ثم تكلم في شريط ادعى فيه أنه ما أخطأ، ويقسم بالله أنه لوعرف من نفسه أنه أخطأ لرجع، ولكنه لم يخطئ فأطلع بعض الشباب أبا الحسن على هذا الهراء الجنوني فوجه له خطاباً يمزج فيه بين الترفق به والصراحة وأدانه بأخطاء كثيرة وطالبه بالرجوع عنها وبعدم التعلق والتعليق على أخطاء فلان وفلان فما رفع بذلك رأساً ومضى هو وشرذمته سادرين في باطلهم
 ثم أصدر كتاباً سماه " أهل الإفك والبهتان الصادون عن السنة والقرآن " ملأه هو بالإفك والبهتان وقامت شرذمته بنشره وتوزيعه ومن مصادره في هذا الكتاب كلام الحداد والشايجي وعدنان عرعور وأمثالهم فيما يظهر فإن لم يكن أخذ منهم فإنه قد شابههم في الكذب والتلبيس تمام المشابهة بل زاد عليهم
ومن عجائبه في هذا الكتاب أنه ذكر أخطاء عدد من الأنبياء والعلماء، وذكر أن أخطاء بعضهم تملأ المجلدات ثم نفذ من هذا كله إلى تبرئة ساحته من الخطأ وتحامل كثيراً على شيخه ربيع الذي ضرب أروع الأمثلة في الصبر والتحمل والتعقل ومدافعة فتنة المغراوي وحزبه كما مر بك؛ ولكن لما كانت الفتنة مدبرة ومبيتة كانت النتيجة هي استمرار نفخ المغراوي وشرذمته الشريرة في كيرها وأن يجدوا في تصعيدها إلى أن وصلت إلى النهاية التي أرادوها وأرادها من يتستر من ورائهم
ولكن يأبى الله إلا أن تكون العاقبة للمتقين، وأن يكون الخزي والفضيحة للملبسين الأفاكين، نسأل الله أن يقطع دابر الفتن وأهلها
هذا ما حضرني من هذه الفتنة وقد يكون فاتني الكثير، ولكن اللبيب تكفيه الإشارة فضلا عن موجز العبارة
[1] - كانت هذه المناقشة قد سجلت في ثلاثة أشرطة سميت ب : ( انقضاض الشهب السلفية على أوكار عدنان الخلفية ) ثم فرغت في كتاب سمي بهذا الاسم

[2] - يدلك على ذلك مجيء أحد أقطاب التصوف  ممن يشار إليه بالبنان في بلاد المغرب - و من ألد وأشد أعداء التوحيد - إلى مكة المكرمة، فيمَّم عدد غير قليل من أتباع المغراوي ذكوراً وإناثاً وجوههم شطره طمعاً في نواله، فألقى إليهم بريالات الذلة و المهانة ! فأين هي السلفية التي يزعمون، وأين هي الأوصاف التي يمدحهم المغراوي بها، كل ذلك لا حقيقة له
المهم هو المال ولا شيء فوق المال.... والواقعة معلومة مشهورة عند طلبة العلم في مكة المكرمة
[3]  - مع العلم أن هذا من أكبر الدعاوى الباطلة لأن مدارسه أعجز من تخرج عالماً أو داعية فضلا عن علماء دعاة ينشرون الدعوة السلفية في العالم؛ وفاقد الشيء لا يعطيه وإذا كان يتخبط في الأصول البدهية فأنى له أن يخرج علماء دعاة ينشرون الدعوة في العالم

L'influence des Qotbi sur Al Maghrawi

 

I ) - Toute la communauté est hypocrite

 

Al Maghrâwi dit dans une k7 vidéo intitulée :  « les caractéristiques des hypocrites » datée du 8/6/1996  :

 

« Les versets qui décrivent l’hypocrisie dans les sourates Al Baqara, An Nissa, Al Anfal, At Tawba, Al Ahzab, Al Mounafiqoun s’appliquent à notre époque à 100% car pas de prière, pas de religion, pas de ‘aqida, rien ! Et qui organise cela ? Les hypocrites ! »

 

Réponse de Cheikh As Souhaymi  :

 

« Il n’y a aucun doute que l’hypocrisie et les hypocrites existaient avant et existent maintenant. Mais cette généralisation de cette manière en disant que 100% des gens sont  des hypocrites et qu’il n’ y a pas de musulmans est  extrêmement dangereuse. Cette parole doit être complètement effacée. Il faut que son auteur  se repente sincèrement à Allâh car il a rendu mécréant tous les musulmans. C’est un jugement khariji inspiré la plupart du temps des généralisations de Seyid Qotb dans son livre «  Sous les ombrages du Qoran »  et dans beaucoup de ses livres dans lesquels il juge que tous les musulmans ont apostasié. »

 

Réponse de Cheikh Yahya An Najmi :

 

« Viser l’ensemble des musulmans par cette parole est une faute. Il y a parmi les musulmans des personnes pieuses et des personnes perverses. Il se peut que l’ignorance, le faux et l’hypocrisie dominent dans un pays, et malgré cela on ne peut pas dire pas qu’il n’y a pas de musulmans, de pieux, de véridiques. De même que l’on peut  trouver des pays ou l’hypocrisie, le faux et les désobéissances sont moins importants que dans d’autres pays et ainsi de suite. Donc lancer ce genre de parole envers tous les musulmans comme cela de manière absolue fait partie des penchants takfiri »

 

Al Maghrâwi dit dans la K7 vidéo « Al Mounafiqounes », datée du 22/6/1996 :

 

«  Où est le Coran dans le cœur des gens ? Où est la Sounna dans leurs cœurs ? Ce verset nous donne la réponse. C’est comme si elle parlait. Si tu réunissais les musulmans sur la terre à un seul endroit, ce verset aurait parlé « Sourds, muets, aveugles » (Sourate Al Baqara).

Il n’est pas possible que le Qoran soit descendu à la communauté, qu’un Prophète lui soit envoyé, que des traditions du Prophète صلى الله عليه وسلم lui soient laissées et que ces traditions soient apprises, et qu’ avec cela tu trouves la communauté à l’opposé de cela : aucune ‘aqida, aucun tawhid, aucune tradition du prophète صلى الله عليه وسلم, aucune législation, aucun jugement, aucune prière… »

 

Sa parole :

 

« Aucune ‘aqida, aucun tawhid, aucune tradition du Prophète, aucune législation, aucun jugement, aucune prière » 

 

Est une qualification takfiri  de la communauté, une manière de parler dont al Maghrâwi peine à se débarrasser…

 

Al Maghrâwi a lu un texte de ce genre alors qu’il défendait sa thèse de doctorat devant Cheikh ‘Atiia Mouhamad Sâlim, qu’Allâh lui soit miséricordieux :

 

«  ça c’était lorsque  l’ensemble des musulmans avait une religion, une ‘aqida ; mais à présent : aucune religion aucune ‘aqida. Leur occupation essentielle est de jouir des plaisirs de la vie d’ici bas. »

 

Alors Cheikh ‘Atiia Mouhamad Sâlim l’interrompu en lui disant : 

 

«  Tu fais partie des musulmans Ô mon frère ! Celui qui dit les gens ont mécru, c’est certes lui qui les a mené à mécroire ou c’est certes lui  le plus mécréant. J’ai certes la conviction que ces généralisations ne conviennent pas qu’il ne convient pas de faire ces généralisations. Il est obligatoire pour l’homme de s’écarter de tout ce qui nécessite de s’excuser. »

 

Al Maghrâwi reprit : 

 

«  je voulais dire… ».

 

Alors Cheikh ‘Atia lui dit :

 

«  ce que tu voulais dire, laisse le dans ta poche ! Tu es en train de défendre une thèse et non pas ce que tu voulais dire ! »

 

Observe bien mon frère. Ce propos d’al Maghrâwi n’a pas été exposé à un savant sans qu’il ne l’ait repoussé. Si donc tu es capable de critiquer, le propos est devant toi. Dans le cas contraire,

 

«  Demandez donc aux gens du Rappel si vous ne savez pas ».

 

II ) - Al Maghrâwi compare les désobéissants aux adorateurs du Veau de l’époque de Moussa Alayhi sallam

 

« La relation qui existe entre les désobéissants et leurs objets de désobéissance est comme celle qu’il existait entre les juifs et le veau qu’ils adoraient. En effet ces derniers passaient leurs temps auprès du veau, ils dansaient auprès de lui, ils l’adoraient. Et maintenant, les pervers, les désobéissants de notre époque prêtent une grande attention à leurs objets de désobéissance, ils les respectent, les honorent. Les désobéissants actuels  fabriquent des choses qui détournent de l’adoration d’Allâh et donc ils les adorent en dehors d’Allâh.

 

Les enfants d’Isrâ-il qui ont adoré le veau sont plus propres que les désobéissants de notre époque. Les premiers n’ont adoré qu’un objet fait d’or et d’argent alors que les derniers ont adoré des veaux de toutes sortes. Tout ce qui va en contraire des principes de l’Islam est considéré comme un veau. ».

 

Voici la réponse de Cheikh Zaid Al Madkhali :

 

«  La musique  est interdite. Cependant on ne juge pas le chanteur ni la personne qui écoute la chanson comme mécréant. Cela ne fait seulement partie que des grands péchés qui en dehors de la mécréance sont sous la volonté d’Allâh .

 

Il n’est pas permis de considérer  les chansons comme étant de la mécréance et de considérer les amateurs de chansons comme les adorateurs du veau, des statues et des idoles. C’est une faute énorme.

 

Son auteur doit revenir à la vérité,  revoir les textes du Qoran et de la Sounna et les comprendre comme il se doit afin de ne pas tomber dans le chemin des takfiris. Ce genre de propos ne peut pas sortir de la bouche d’un savant qui connaît le sens des versets coraniques et des hadiths et la voie des salafs dans le domaine de la foi, du jugement des grands péchés et de leurs auteurs… »

 

De même Cheikh As Souhaymi a considéré  ces paroles comme du takfir envers les musulmans. Voici sa parole :

 

« La chanson est une perversité. Il n’ y a aucun bien chez les chanteurs car ils ouvrent les portes du mal aux gens. Malgré cela, nous ne disons pas qu’ils sont des mécréants s’ils attestent qu’il n’ y a pas de divinité à part Allâh et que Mouhamad Sallahou Alayhi Salam est le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم, et qu’ils accomplissent les œuvres apparentes et cachées  qu’impliquent leurs attestations. Parmi ces œuvres, il y a l’accomplissement de la prière dont l’abandon, même par négligence, est une grande mécréance.

 

Donc si cet homme accomplit la prière et unifie Allâh, il n’y a aucun doute qu’il est un musulman désobéissant ou en d’autres termes un croyant par sa foi et un pervers par son grand péché ou encore un croyant dont la foi est diminuée.

 

Celui qui dit que la chanson est comme un veau et que celui qui l’écoute a certes adoré le veau a fait du takfir envers les musulmans. Ceci est sans aucun doute la position des khawarij, ceux qui rendent mécréants par les  péchés même si l’auteur de ces péchés ne les a pas considéré licites.

 

Les textes législatifs prouvent, et ceci est la position de Ahl As Sounna wal Jamâ’a, que les péchés autres que le polythéisme ne font pas sortir leurs auteurs de l’Islâm tant qu’il ne les rend pas licites.

 

Allah dit (traduction rapprochée) : 

 

« Certes Allâh ne pardonne pas qu'on Lui donne quelqu'associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut »

 

et le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم dit

 

«Sortira du feu celui qui possède dans son cœur  un atome de foi »

 

[et d’autres preuves encore]»

Les paroles des savants sur Al Maghrâwi et ses égarements

 

Cheikh Al ‘Outhaymine :

Ecouter

 

On interroge cheikh Al ‘Outhaymine au sujet d’un homme qui dit que le serment d’allégeance ne doit être donné qu’à l'imam juste.

 

Réponse de cheikh Al ‘Outhaymine :

 

«C’est un révolutionnaire ! C’est un révolutionnaire ! Il ne comprend pas ce qui se passe autour de lui et il ne sait pas que le Prophète صلى الله عليه وسلم nous a ordonné d’écouter et d’obéir malgré l’injustice. Il ne comprend pas ce qui est arrivé aux grands imams comme Ahmad Ibn Hanbal dans leurs relations avec les califes qui étaient pires que ceux de notre époque, ceux qui forçaient les gens à dire que le Coran est créée.  Prends garde à lui et à ses semblables !»

 

Cheikh An Najmi :

 

Ecouter : La parole d’Al Maghrâwi a une tendance takfiri

 

Ecouter Il est confirmé qu’Al Maghrâwi est un takfiri

 

Ecouter Al Maghrâwi rend mécréant les musulmans

 

Ecouter : L’avis d’Al Maghrâwi est l’avis des khawarij

 

Ecouter : Al Maghrâwi est un takfiri et ses partisans sont des sectaires

 

Ecouter : Je ne suis pas revenu sur mon tabdi’ d’Al Maghrâwi (certains le prétendaient)

 

Cheikh Rabi' al Madkhali :

Original en arabe

 

« Des questions à son sujet me venaient du Maroc, de France, d’Angleterre et j’évitais de répondre espérant qu’il revienne à la vérité par lui-même, mais en vain.  Il fit de nombreuses promesses de retour à la vérité qu’il ne tint pas. Quand il enregistrait quelque chose ce n’était que dans le but de se vanter et de magnifier ses élèves et exagérer à leurs sujet. Mais en vérité, il donna une très mauvaise éducation à ses élèves. Ils se sont mis à attaquer avec des mensonges toute personne critiquant Al Maghrâwi »

 

« C’est alors que nous vint la fitna d’Al Maghrâwi, l’ami de ‘Adnân ‘Arour. Par Allâh ! nous avons patienté avec lui et l’avons énormément honoré. Nous lui avons donné tout ce que nous avons écrit au sujet de ‘Adnân, et il lui ressemble.

 

Il nous fut évident  après avoir lu ses fautes que cet homme est confus dans le manhaj salafi, qu’il commet des fautes dans les bases du manhaj salafi. Ceci est établi dans ses livres et ses K7. Il tient les mêmes propos que Seyid Qotb dans le takfir »

 

« A cette fitna s’est mélangé du terrorisme. En effet ses élèves ont frappé des frères qui n’étaient pas d’accord avec eux. »

 

« Ceux qui louent Al Maghrâwi sont ou bien des gens qui suivent la passion ou bien des gens qui ont une bonne opinion de lui et qui ne le connaissent pas lui et ses fautes.

Nous conseillons ces derniers de ne dire du bien de lui qu’après avoir eu une connaissance complète de cet homme. Qu’ils ne disent de cet homme du mal ou du bien qu’après avoir la connaissance de cette personne. L’homme ne doit parler qu’avec science. »

 

Cheikh Zayd Ibn Hâdi Al Madkhali :

Ecouter

 

Je ne conseille pas d’étudier chez Al Maghrâwi

 

Cheikh As Soubeyl :

Original en arabe

 

Cheikh a réprouvé les généralités faites par Al Maghrâwi.

 

Cheikh Souleymân Ar Rouhayli :

Ecouter

 

Mon avis sur Al Maghrâwi est celui de cheikh Rabi'

 

Cheikh Mouhamad Ibn ‘Abdilwahab Al Banna :

 

Ecouter Le propos d’Al Maghrâwi est un propos khariji

 

Cheikh Salih As Souhaymi :

 

Ces généralités que fait Al Maghrâwi sont inspirées des paroles de Seyid Qotb

(Ces généralités : son takfir général)

 

Cheikh Mouhamad ‘Omar Bâzmoul :

Ecouter

 

Ma parole est celle des savants tels cheikh Rabi' et cheikh An Najmi

Réponse à des ambiguïtés

 

Al Maghrâwi plutôt que de se repentir et de reconnaître ses fautes a préféré continuer dans ses erreurs. Lui et son équipe ont donc essayé de se défendre de diverses manières :

 

Tantôt en tentant de jeter le discrédit sur ceux qui avaient noté ses erreurs, tantôt en niant ses fautes évidentes, ou  par d’autres subterfuges.

 

Voici quelques unes de leurs ruses et leurs réfutations :

 

1ere Ambiguïté

Au départ,  ils ont voulu faire croire que ceux qui avaient relevé les erreurs d’Al Maghrâwi parmi les étudiants étaient une poignée de personnes qui avaient délaissé la science et le manhaj salafi.

 

Réponse :

 

Relever ces erreurs ne pouvait se faire qu’avec la science. Sinon comment auraient-ils pu remarquer que les termes employés par Al Maghrawi étaient des termes de Qotbi dans le takfir des sociétés musulmanes, comment auraient-ils pu voir que les propos tenus par cet homme au sujet d’Al Imara (tout ce qui touche au commandement d’une nation) étaient exactement ceux tenus par les khawarij, etc. … ?

 

2ème Ambigüité 

Ensuite,  ils ont accusé ces étudiants de menteurs en affirmant que ce qui avait été dit sur Al Maghrâwi n’était que mensonges et qu’en écoutant toutes les k7 de cet homme ils n’avaient rien trouvé de ce qui lui était attribué.

 

Réponse :

 

ceux qui ont relevé les fautes s’étaient suffit au début de retranscrire par écrit les fautes d’Al Maghrawi. Par la suite pour répondre à cette accusation de mensonge, ils diffusèrent les répliques des savants accompagnées des documents sonores d’Al Maghrawi.

 

Alors les maghrawiyyines se réfugièrent dans l’ambiguïté suivante :

 

« Les paroles d’Al Maghrâwi étaient trafiquées, montées ».

 

Pour répondre à cette ambiguïté, les propos d’Al Maghrâwi furent enregistrées et réunies dans une k7 avec les sources de ses paroles : titre de la k7, la face a ou b, la maison d’édition. C’était alors une catastrophe pour Al Maghrâwi et son équipe.

 

Par ailleurs :

 

En acceptant cette accusation de montage,  sur quelles erreurs Al Maghrâwi a t-il promis à cheikh Mouqbil et à cheikh Rabi' de revenir ?

 

Une personne revient-elle sur une chose qu’elle n’a pas faite ?

 

Pourquoi n’a-t-il pas avancé comme argument l’accusation de montage de ses paroles à chaque fois qu’il fut conseillé ?

 

Pourquoi tentait-il à chaque fois de donner une interprétation à ce qui était rapporté de lui sans dire une seule fois que ses paroles étaient trafiquées ?

 

Soubhan Allâh ! Le Messager صلى الله عليه وسلم a dit vrai :

 

« Si tu n’as pas honte fais ce qu’il te plaît ».

 

De plus, jusqu’à présent les maghrawiyyines n’ont pas ramené une seule preuve de cette accusation.

 

Ajoutons que ces gens veulent que quand tu rapportes une parole, il est obligatoire de  citer tout le livre ou toute la k7 du début à la fin et ceci est une chose que jamais les savants n’ont fait. Ils se suffisent de citer l’endroit où se trouve l’erreur sans couper ce qui vient avant et après.

 

3ème Ambiguïté

Les fautes d’Al Maghrâwi sont  des lapsus et personne n’est épargné de ce genre de fautes.

 

Réponse :

 

Les propos d’Al Maghrâwi sont au cœur de son manhaj et ne sont pas des lapsus.

La différence entre les lapsus et les fautes préméditées est claire.

 

La répétition des exemples donnés par Al Maghrâwi sur  le takfir et le fait qu’il répète les instaurations de ses règles sur l’obligation d’élargir la conception compréhension de l’idolâtrie et de l’adoration du veau (voir…)  au même endroit, dans la même assise enlèvent cette ambiguïté.

 

Les promesses de repentir d’Al Maghrâwi effacent également cette ambiguïté car quand un homme affirme une chose puis promet de s’en repentir on ne dit pas par la suite que ce n’était uniquement qu’ un lapsus de sa part.

 

4ème Ambiguïté

Le grand savant de Médine Cheikh Abdoulmouhssin Al ‘Abad conseille d’étudier auprès d’Al Maghrâwi

 

Réponse :

 

Effectivement cheikh ‘Abdoulmouhssin Al ‘Abad est un grand savant de notre époque, mais la règle qui prévaut ici est : "La critique expliquée (détaillée, démontrée) prévaut sur l’attestation d’honorabilité - al jarhu al moufassal mouqadamoun 3ala ta3dil al mubhem"

 

Traduit par Ayoub Abou Youssouf

Publié par 3ilmchar3i.net

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Obliger sa fille ou son fils à se marier ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Obliger sa fille ou son fils à se marier ?

Il y a certes aujourd'hui des choses qui se passent encore au sein de familles musulmanes par certaines personnes, qui sont des pères de famille et qui n'ont toujours pas compris - faute de science ou de demander aux gens de science - la gravité du péché d'imposer un homme à sa fille ou une fille à son fils, et de refuser tout le reste si ce n'est ce qu'il a lui, décidé pour eux...

 
Nous sommes encore dans ce type de comportement, où l'ignorance et les gens agissent de par leur passion et leur méconnaissance totale des textes religieux, d'une religion pure qu'ils pratiquent avec inconscience.
 
La chose qu'il est important de dire haut et fort au père, et de manière intangible, est qu'il n'est pas permis au père de forcer son fils ou sa fille à épouser quelqu'un.
 
Le père se doit de craindre Allâh - Ta'âla - dans le fait de prendre une telle décision !
 
Car certes, un mariage non fondé sur le consentement mutuel des deux prétendants est d'entrée de jeux voué à l'échec.
 
Les savants nous disent ainsi que si le fils ou la fille refuse de subir la volonté du père, et ne se marie pas avec la personne voulue par le père, il ou elle ne serait pas pour cela ingrat(e).
 
 
SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a indiqué que les pères et mères n'ont pas le droit de forcer leurs enfants à épouser quelqu'un qui ne leur plait pas.
 
Si l'enfant refuse d'obéir, il n'est pas ingrat, car c'est comme si on voulait lui faire manger ce qu'il ne veut pas.
 
Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 4/576-577
 
 
SHeikh Muhammad Ibn 'Uthaymîn (rahimahullâh) dit encore qu'il n'est pas permis au père de forcer son fils à épouser une femme qui ne lui plait pas ; que cela soit dû à un défaut religieux ou moral ou encore physique.
 
Que de gens ont regretté avoir obligé leurs enfants à épouser des femmes qu'ils n'aiment pas !
 
Ils disent : épouse une telle puisqu'elle est la fille de mon frère ou puisqu'elle appartient à ma tribu et autre.
 
Il n'est pas obligatoire au fils d'accepter ni au père d'insister.
 
De même, si le fils voulait épouser une femme vertueuse sans l'accord du père, le fils ne serait pas tenu d'en tenir compte.
 
S'il se trouve une bonne épouse et que son père lui interdit de l'épouser, il peut se passer de l'opinion paternelle.
 
Car il n'est pas tenu d'obéir à son père dans une affaire qui lui apporte un intérêt et qui ne porte aucun préjudice à son père.
 
Si nous disions que le fils doit obéir en toute affaire, même quand cela pourrait lui porter atteinte et ne réaliser aucun intérêt pour le père, il y aurait des préjudices.
 
Dans le présent cas, le fils doit être habile et ménager son père dans la mesure du possible afin de le convaincre.
 
Kitâb « Fatâwa al-Mar'a al-Mouslima » du SHeikh Ibn 'Uthaymîn, p.640-641.

 

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Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L’abandon de la prière et sa négligence aux heures fixes

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L’abandon de la prière et sa négligence aux heures fixes

Question :

 
Qu'en est-il de l'abandon de la prière ?
 
Réponse :
 
Ceci est de la mécréance...
 
Qu'Allâh nous préserve ainsi que nos frères de cela.
 
Certes il y a sur cela des preuves tirées du Qor'ân et de la Sounnah, ainsi que du consensus de la communauté.
 
Allâh - Ta'âla - dit (traduction rapprochée) :
 
« Mais s'ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakât, ils deviendront vos frères en religion. » [1]
 
Et (traduction rapprochée) :
 
« Qu'est-ce qui vous a acheminé à Saqar ? » Ils diront : « Nous n'étions pas de ceux qui faisaient la Salât. » [2]
Et des versets encore autres que cela.
 
Et de la « Sounnah » :
 
Le hadîth de Djâbir ou le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
« Ce qu'il y a entre l'homme et entre le polythéisme et la mécréance, c'est l'abandon de la prière. »
Rapporté par Muslim dans son « Sahîh ».
 
Et selon les gens des « Sounans », Barîda Ibn Hassîb rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
« L'engagement qui nous lie à eux repose sur la prière. Quiconque l'abandonne devient mécréant ».
Rapporté par Ahmad et d'autres, et c'est un hadîth Sahîh.
 
Et du « consensus de la communauté » :
 
Et il certes rapporté que 'Abdullâh Ibn Chaqîq (radhiallâhu 'anhu) a dit :
 
« Aucun acte n'était perçu par les Compagnons de Muhammad comme une impiété pour celui qu'ill'abandonnait, hormis la prière. » 
Rapporté par at-Tirmidhî et d'autres avec une chaîne de transmission authentique [Sahîh]. [3]
Question :
 
Qu'en est-il de délaisser la prière à son temps ?
 
Réponse :
 
Ceci contredit la parole d'Allâh - Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
« Et certes la prière a été prescrite aux croyants à des heures fixes. »
 
Et les heures fixes : est ce qui a été décrété à des moments bien précis.
 
Et le fait de la retarder de son temps obligatoire sans raison valable fait partie des grands péchés - Wa Allâhu Mousta'ân -
 
Et selon Anas qui a dit : J'ai entendu le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم dire :
 
« Voici la prière de l'hypocrite : Il s'assoit à observer le soleil jusqu'à ce qu'il soit entre les deux cornes de Satan, et à ce moment il se lève et exécute les quatre Raka'ah rapidement et ne mentionne pas Allâh si ce n'est que très peu. » 
Rapporté par Muslim.
 
Et si telle est la prière de l'hypocrite, alors comment peut-être [qualifiée] la prière de celui qui la délaisse jusqu'à ce qu'elle soit sortit [la prière] de son temps sans raison valable ?
 
Il y a certes des avis de plus d'un des gens de science, affirmant que celui qui délaisse la prière obligatoire jusqu'à ce qu'elle soit sortit de son temps, sans être résolu à vouloir l'accomplir [à ses heures fixes], est certes mécréant. [4]

[1] Coran, 9/11
[2] Coran, 74/ 42-43
[3] Kitâb « al-Mundhâr fî Bayân Kathîr min al-Akhtâ' ach-Châ-i'ah » p.37
[4] Kitâb « al-Mundhâr fî Bayân Kathîr min al-Akhtâ' ach-Châ-i'ah » p.38

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Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ

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Oeuvrez sans cesse ! (vidéo)

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Oeuvrez sans cesse ! (vidéo)

وَسَارِعُواْ إِلَى مَغْفِرَةٍ مِّن رَّبِّكُمْ وَجَنَّةٍ عَرْضُهَا السَّمَاوَاتُ وَالأَرْضُ أُعِدَّتْ لِلْمُتَّقِينَ 
 
133. Hâtez-vous de mériter l'absolution de votre Seigneur et un Paradis aussi vaste que les Cieux et la Terre, destiné à ceux qui craignent Allah
 
الَّذِينَ يُنفِقُونَ فِي السَّرَّاء وَالضَّرَّاء وَالْكَاظِمِينَ الْغَيْظَ وَالْعَافِينَ عَنِ النَّاسِ وَاللّهُ يُحِبُّ الْمُحْسِنِينَ
 
134. à ceux qui font l'aumône, qu'ils soient à l'aise ou dans la gêne, qui savent réprimer leur colère et pardonner à leurs semblables, car Allah aime les bienfaiteurs
 
(Al-'Imran.verset 133/134)

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Le pouvoir d’émettre une fatwa est réservé aux savants

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Le pouvoir d’émettre une fatwa est réservé aux savants

Question :


Une personne a-t-elle le droit de s'appliquer à donner des avis juridiques à d'autres personnes sachant qu'il n'y a pas parmi eux de personnes qualifiées pour émettre des avis juridiques ou parce que ces personnes n'ont pas eu la possibilité d'interroger les savants ? 
 
Réponse :
 
Si cette personne est ignorante, comment peut-elle donc s'appliquer à donner des avis juridiques ?!
 
Sur quelle base son effort de réflexion repose-t-il ? 
 
Celui qui ne connaît pas le jugement d'une chose doit se taire et si on l'interroge, il doit répondre : «Je n'ai pas de science».
 
Lorsqu'Allâh dit aux anges (traduction rapprochée) :
  
« Et dit : « Informez-Moi des noms de ces choses, si vous êtes véridiques. » (La vache, v.31) 

[Ils répondirent :] 
(traduction rapprochée) :
 
"Ils dirent : « Gloire à Toi ! Nous ne savons que ce que Tu nous as appris. Certes c'est Toi Celui Qui sait tout, le Sage. "(La vache, v.32)
 
Quant au fait de demander si cette parole : «Si je ne trouve pas de savants qui ont la capacité d'émettre des avis juridiques alors, je peux le faire» est juste ou pas ; nous répondons que cet acte est une faute et est interdit.

Ce qu'on doit impérativement répondre à celui qui nous pose une question d'ordre religieux est :
«Demande donc aux savants.»
 
De nos jours - Allâh soit loué -, les moyens de communication sont très accessibles, la personne peut donc téléphoner [à un savant] ou lui envoyer un courrier par voie des airs ou de terre.
 
Fatwa n°102 tirée du livre intitulé « Le livre de la science »
 Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Prononcer son intention (audio)

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Prononcer son intention (audio)

Question :

 

Est-il permis de prononcer sa niyya?

 

Réponse de Cheikh Ibn Bâz :

 

Prononcer sa niyya n'est pas légiféré, c'est une innovation.

 

Si quelqu'un veut prier, il ne dit pas : «j'ai la niyya de prier ceci ou cela ou de faire tawaf...» 

 

La niyya est dans le cœur, et de même pour les ablutions, il ne dit pas : « j'ai la niyya de faire mes ablutions » ou : « j'ai la niyya de faire le ghousl ».

 

La niyya est dans le cœur, les actes ne valent que par leur niyya, sa place est le cœur

 

La niyya est l'intention, l'intention du cœur, et il n'est pas légiféré de la prononcer.

 

Et ce qu'ont dit certains savants sur le fait de prononcer la niyya est érroné et sans preuve.

 

Ce qui est légiféré, c'est d'avoir la niya dans son cœur, s'il se lève pour faire les ablutions, c'est qu'il a cette intention, s'il se lève pour prier, il a eu cette intention et s'il se dirige vers la ka'bah pour faire le tawaf, il a eu cette intention…

 

Il n'a pas besoin de dire je vais faire ceci cela.

 

 Publié par assounnah.com

التلفظ بالنية
هل يجوز التلفظ بالنية أو لا يجوز؟
التلفظ بالنية غير مشروع, بل بدعة فإذا أراد الصلاة لا يقول نويت أن أصلي كذا وكذا ولا نويت أن أطوف أو أسعى لا، النية محلها القلب, وهكذا عند الوضوء لا يقول نويت أن أتوضأ أو نويت أن أغتسل النية محلها القلب الأعمال بالنيات محلها القلب النية هي القصد قصد القلب فلا يشرع التلفظ بها, وما ذكر بعض الفقهاء من التلفظ لا دليل عليه بل هو غلط, والمشروع أن ينوي بقلبه إذا قام للوضوء قد نوى بقلبه إذا قام يصلي نوى هذه النية إذا توجه إلى الكعبة ليطوف هذه النية توجه إلى المسعى ليسعى هذه النية, ما يحتاج أن يقول نويت أن أفعل كذا. جزاكم الله خيراً

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait de prononcer son intention ?

 

Réponse de Cheikh Zakarya Al'Adany :

 

Prononcer son intention est une innovation, comme a rapporté Cheikh al islam ibn Taymiyah (voir dans al moughni volume 2 page 264 et volume 3 page 500 et ainsi zad al moustaqnih volume 2 page 283 a 285 ).

 

As souyouty a dit qu'il résulte de cela deux fondements :

 

-Premièrement : il ne suffit pas de prononcer son intention sans que celle-ci soit présente dans le coeur.

 

-Deuxièmement : il n'est pas conditionné avec la présence de l'intention dans le coeur de prononcer celle-ci.

 

Le jugement de celui qui prononce son intention :

 

Cheikh al islam a dit dans les fatawa (volume 22 page 111) ; Celui qui extériorise son intention (par la prononciation de celle-ci) est un innovateur qui a contredit la législation islamique s'il fait cela avec la croyance que cela fait partie de la législation. 

 

Explication de kitab tahara de oumdat al ahkam 

 Publié par ajurry.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Cheikh Zakarya Ibn Chou'aîb Al'Adany - الشيخ زكريا بن شعيب العدني

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Le mérite de la lecture du Coran (vidéo)

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Le mérite de la lecture du Coran (vidéo)

Selon Abou Mousa Al-Ach'ari رضي الله عنه, le Messager d'Allah صل الله عليه وسلم a dit : 

 

"L'image du croyant qui lit le Coran est celle de l'orange : son odeur est suave et sa saveur est suave.
 

L'image du croyant qui ne lit pas le Coran est celle de la datte : elle n'a pas d'odeur et elle est douée.

 

L'image de l'hypocrite qui lit le Coran est celle de la plante aromatique : son odeur est bonne et son goût est amer.

 

L'image de l'hypocrite qui ne lit pas le Coran est celle de la coloquinte : elle n'a pas d'odeur et son goût est amer".
(Al-Boukhâri, Mouslim)  
L'auteur rapporte ce hadith dans le sous-chapitre du mérite de la lecture du Coran dans Riyadu Salihin, pour expliquer les différentes positions des gens vis-à-vis du Coran.
 
Le Prophète صل الله عليه وسلم donne des exemples concernant le croyant et l'hypocrite. 
 
Soit le croyant est un lecteur du Coran, soit il ne l'est pas :
 
Si c'est un lecteur du Coran,
 
il est à l'image de l'orange, c'est-à-dire le fruit, son parfum et son goût sont suaves.
 
En effet, sa propre personne est saine ainsi que son coeur.
 
En lui, il y a du bien et les autres pourront en tirer profit.
 
De plus, il est de bonne compagnie.
 
Comme a dit le Prophète صل الله عليه وسلم : 
 
"L'image de la bonne compagnie est comme celle du vendeur de musc : il peut te vendre son parfum, il peut t'en donner ou sentir chez lui ce bon parfum" 
 
Ainsi le croyant qui lit le Coran apporte un bien en tout : pour sa propre personne et pour les autres.
 
Il est comme l'orange, elle a une odeur suave et son goût est délicieux. 
 
Quant au croyant qui ne lit pas le Coran,
 
il est à l'image de la datte.
 
Son goût est sucré, mais elle ne dégage aucun parfum comme c'est le cas pour l'orange.
 
Le Prophète صل الله عليه وسلم ne lui a pas reconnu cet attribut, dans la mesure où son odeur n'est pas apparente, ni claire, bien que toute chose ait une odeur.
 
Ainsi, la datte ne possède pas de parfum agréable (que les gens peuvent sentir) bien que son goût reste sucré.
 
Ceci concerne le croyant que ne lit pas le Coran.
 
Celui qui au contraire lit le Coran est de loin meilleur que celui qui ne le lit pas. 
 
Quant à la signification de "il ne lit pas le Coran", il s'agit du fait que (ce croyant) ne connait pas le livre d'Allâh et n'en apprend pas le sens. 
 
L'image de l'hypocrite qui lit le Coran
 
est celle de la plante aromatique : son parfum est agréable, mais son goût est amer.
 
En effet, l'hypocrite en lui-même est mauvais, il n'y a pas de bien en lui. 
 
L'hypocrite est celui qui montre en apparence son islam, mais en réalité il cache la mécréante dans son coeur - wa 3iyadhu billah - et c'est celui pour qui Allâh a dit : 
 
‫وَمِنَ ٱلنَّاسِ مَن يَقُولُ ءَامَنَّا بِٱللَّهِ وَبِٱلۡيَوۡمِ ٱلۡأَخِرِ وَمَا هُم بِمُؤۡمِنِينَ (٨) يُخَـٰدِعُونَ ٱللَّهَ وَٱلَّذِينَ ءَامَنُواْ وَمَا يَخۡدَعُونَ إِلَّآ أَنفُسَهُمۡ وَمَا يَشۡعُرُونَ (٩) فِى قُلُوبِهِم مَّرَضٌ۬ فَزَادَهُمُ ٱللَّهُ مَرَضً۬ا‌ۖ وَلَهُمۡ عَذَابٌ أَلِيمُۢ بِمَا كَانُواْ يَكۡذِبُونَ (١٠)‬
 
"Parmi les gens, il y a ceux qui disent : «Nous croyons en Allâh et au Jour dernier !» tandis qu’en fait, ils n’y croient pas. (8) Ils cherchent à tromper Allâh et les croyants ; mais ils ne trompent qu’eux-mêmes, et ils ne s’en rendent pas compte. (9) Il y a dans leurs cœurs une maladie (de doute et d’hypocrisie), et Allâh laisse croître leur maladie. Ils auront un châtiment douloureux, à cause de ce qu’ils mentaient. (10)" (Sourate 2 Al Baqara - La vache)
 
On trouve des hypocrites qui psalmodient et récitent soigneusement le Coran, mais ils sont hypocrites 3iyadhu billah.
 
Comme a dit le Prophète صل الله عليه وسلم concernant les khawaridj : 
 
"Ils lisent le Coran, mais leur récitation ne dépasse pas leur gosier" 
 
Ceux-là, le Prophète صل الله عليه وسلم les a comparés à cette plante aromatique dont l'odeur est agréable. 
 
En effet, ils (les hypocrites) présentent une belle image par le Coran qu'ils ont en leur possession. 
 
Mais cette plante a un goût amer comme ce qu'ils cachent, qui est ignoble et comme leur intention corrompue. 
 
Quant à l'hypocrite qui ne lit pas le Coran,
 
le Prophète صل الله عليه وسلم l'a comparé à la coloquinte. 
 
Sa saveur est amère et elle n'a pas une bonne odeur. 
 
Cet hypocrite n'a aucun bien en lui et ne possède pas le Coran duquel les gens peuvent tirer bénéfice. 
 
Ainsi sont les différentes catégories de personnes concernant leur position vis-à-vis du livre d'Allâh عز وجل. 
 
Mon frère musulman cherche à être parmi les croyants qui lisent le Coran, qui le récitent comme il se doit jusqu'à ce que tu sois comme l'orange dont le parfum et le goût sont suaves. 
 
Allahoul mouwaffaq 

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La fatwa sans science

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La fatwa sans science

Question :


Que penser de certaines enseignantes qui émettent parfois des avis juridiques devant leurs élèves sans avoir de science à ce sujet ?

Réponse :

Nous adressons la réponse aux filles qui posent la question à leurs enseignantes, ainsi qu'aux enseignantes qui répondent.

En ce qui concerne les filles, il ne leur est pas permis d'adresser leurs questions aux hommes ou aux femmes, sauf si elles pensent que ceux-ci sont capables d'émettre des avis juridiques, c'est-à-dire qu'il faut qu'ils soient reconnus comme ayant de la science, car c'est la religion qui est concernée, et il faut donc prendre des précautions à ce sujet.

Ainsi, lorsqu'un homme veut voyager vers un pays quelconque, il ne se renseignera pas auprès de n'importe qui, mais recherchera plutôt le guide qui connaît les routes.

Il en est de même pour ce qui est de la route menant vers Allah qui est sa religion, on ne doit se référer qu'à ceux dont on sait - ou dont on est quasi-certains - qu'ils sont capables de donner des avis juridiques.

En ce qui concerne les enseignantes à qui ces questions sont posées, il ne leur est pas permis d'émettre des avis sans science, en raison de la parole d'Allah - Exalté soit-Il (traduction rapprochée) :

« Dis : 'Mon Seigneur n'a interdit que les turpitudes (les grands péchés), tant apparentes que secrètes, de même que le péché, l'agression sans droit et d'associer à Allah ce dont Il n'a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas'. » (1) 

Allah a rapproché le fait de parler à Son sujet sans science avec le polythéisme (Shirk). Et Allah - Exalté soit-il - a dit
 (traduction rapprochée) :


« Qui est donc plus injuste que celui qui invente un mensonge contre Allah pour égarer les gens sans se baser sur aucun savoir ? Allah ne guide pas les gens injustes. » (2) 

On rapporte authentiquement du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, qu'il a dit :

« Quiconque ment volontairement à mon sujet, qu'il prépare sa place en Enfer. » (3)

Il est donc du devoir de la personne à qui la question est posée de ne pas se prononcer, sauf si elle a quelque science à ce sujet, en faisant elle-même des recherches et en scrutant les preuves, si elle en est capable, ou en consultant un savant en qui elle a confiance... car ce domaine touche la religion, et celui qui émet des avis juridiques informe sur la religion d'Allah, Son décret et Sa loi.

Il est donc nécessaire de prendre de très grandes précautions à ce sujet. (4)

(1) 
Al-A'râf, v. 33.
(2) 
Al-An'âm, v. 144.
(3) Rapporté par Al-Bukhârî Chapitre El-'Ilm n°110 et Muslim en introduction n°3 d'après Abû Hurayra. Ce hadith a d'ailleurs été rapporté d'après plusieurs autres Compagnons.
(4) Cheikh Ibn 'Uthaymîn, Dalîl ut-Tâlibat ul-Mu'mina.


copié de fatwas.online.fr

 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La tazkiya - تزكية (recommandation)

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La tazkiya - تزكية (recommandation)
D'après Moujâhid رحمه الله : 
 
Bachir Al'Adawy رحمه الله arrive vers Ibn 'Abbâss رضي الله عنهما et commence par lui réciter des ahadiths du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم en disant : 
 
"Le messager d'Allâh a dit صلى الله عليه وسلم... Le messager d'Allâh a dit صلى الله عليه وسلم..."
Alors que Ibn 'Abbâss n'écoutait pas ses paroles et ne le regardait même pas.
Donc il lui dit : "Ô Ibn 'Abbâss, pourquoi je vois que tu n'écoutes pas mes paroles ?! Je te parle du Messager صلى الله عليه وسلم et toi tu n'écoutes même pas"!
Ibn 'Abbâss lui répondit : "Autrefois, lorsque nous entendions un homme nous dire : le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit... nos regards se précipitaient en se fixant vers lui, et nos oreilles l'écoutaient attentivement, mais lorsque les gens sont montés sur le "as-sa'b" et le "adh-dhaloul" *, nous ne prenons que de ceux que nous connaissons parmi les gens".
Introduction de sahih Mouslim
 
*As-sa3b - الصعب : difficile,
Adh-dhaloul - الذلول : trop facile
Cette expression veut dire : Lorsque les gens ont commencé à prendre ou suivre toutes sortes de sentiers critiqués ou vantés.

 

وحدثني أبو أيوب سليمان بن عبيدالله الغيلاني. حدثنا أبو عامر، يعني العقدي. حدثنا رباح، عن قيس بن سعد، عن مجاهد؛ قال : جاء بشير العدوي  إلى ابن عباس فجعل يحدث ويقول

قال رسول الله صلى الله عليه وسلم ، قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

 فجعل ابن عباس لا يأذن لحديثه ولا ينظر إليه

فقال: يا ابن عباس : ما لي لا أراك تسمع لحديثي ، أحـدثك عن رسول الله صلى الله عليه وسلم ولا تسـمع؟

فقال ابن عباس : إنا كنا مرة إذا سمعنا رجلا يقول: قال رسـول الله صلى الله عليه وسلم ، ابتدرت أبصارنا وأصغينا إليه بآذاننا ، فلما ركب الناس الصعب والذلول لم نأخذ من الناس إلا ما نعرف

مقدمة مسلم - 13

D'après Souleymâne Ibn Moussa رحمه الله qui dit :

"J'ai rencontré Tâouss et je lui ai dit : "Telle personne m'a rapporté tel et tel hadith... !"
Tâouss lui dit : "Si ton compagnon-là est digne de confiance (En arabe مليا est défini par thiqât* par An-Nawawy dans son charh), alors prends de lui"."
Introduction de sahih Mouslim
 
*Thiqât - ثقات  : Sérieux, digne de confiance et qui ne ment pas
 
حدثنا إسحق بن إبراهيم الحنظلي أخبرنا عيسى وهو ابن يونس حدثنا الأوزاعي عن سليمان بن موسى قال لقيت طاوسا فقلت حدثني فلان كيت وكيت قال إن كان صاحبك مليا فخذ عنه وحدثنا عبد الله بن عبد الرحمن الدارمي أخبرنا مروان يعني ابن محمد الدمشقي حدثنا سعيد بن عبد العزيز عن سليمان بن موسى قال
قلت لطاوس إن فلانا حدثني بكذا وكذا
قال : إن كان صاحبك مليا فخذ عنه

مقدمة مسلم

مقدمة مسلم - 13
D'après Mis'ar رحمه الله qui dit : J'ai entendu Sa'd ibn Ibrâhim رحمه الله dire : 
 
"Les ahadiths du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم doivent être rapportés seulement par les dignes de confiance"
Musnad ibn al-Ja'd
 
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الْمَرْوَزِيُّ ، نَا سُفْيَانُ ، عَنْ مِسْعَرٍ ، عَنْ سَعْدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ
لا يُحَدِّثُ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِلا الثِّقَاتُ
مسند ابن الجعد - رقم الحديث : 1316
D'après 'Abdân ibn 'Outhmân qui dit : J'ai entendu 'AbdLlahi ibn Al-Moubarak dire :
 
"L'isnâd * fait partie de la religion ;
Si ce n'était l'isnâd, n'importe qui aurait dit n'importe quoi." 
Introduction de sahih Mouslim
 
* Isnâd - الإسناد : Chaîne de transmission des hommes "rapporteurs", jusqu'à celui qui a dit le hadith (ou athar) ou entendu directement.
 
وحدثني محمد بن عبد الله بن قهزاذ من أهل مرو قال سمعت عبدان بن عثمان يقول سمعت عبد الله بن المبارك يقول
 الإسناد من الدين ولولا الإسناد لقال من شاء ما شاء
مقدمة مسلم

Mouhammad Ibn Sirine رحمه الله a dit : 
 
"Cette science est une religion, regardez de qui vous prenez votre religion !"
Sahih Mouslim
 
إن هذا العلم دين فانظروا عمن تأخذوا دينكم
L'Imam Ach-Châfi'i رحمه الله a dit : 
 
"La preuve ne peut s'installer (ou s'établir) avec l'information d'une personne seulement si elle possède certaines qualités :
C'est-à-dire que l'informateur soit thiqât dans sa religion,
connu pour être véridique dans ses paroles
et connaisseur de ce dont il parle..."
Risâlah p 370
 
 قال الإمام الشافعي رحمه الله
 ولا تقوم الحجة بخبر الخاصة حتى يجمع أمورا ، منها
أن يكون من حَدَّثَ به ثقةً في دينه ، معروفًا بالصدق في حديثه ، عاقلا لما يحدث به
الرسالة - 370
L'Imam Mâlik رحمه الله a dit : 
 
"Ne prenez pas la science de quatre personnes, et prenez-la d'autres en dehors de ceux-là : 
 
-Ne la prenez pas d'un stupide qui met sa stupidité en apparence même s'il est le plus rapporteur des ahadiths parmi les gens.
 
-Ne la prenez pas d'un menteur qui ment dans ses discours ordinaires avec les gens, même s'il ne se préoccupe pas de mentir sur le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم.
 
-Ne la prenez pas aussi d'une personne de passions (et dans certains récits : d'un innovateur) qui appelle les gens vers sa passion.
 
-Et ne la prenez pas d'un Cheikh de bienfaisance et d'adoration s'il ne sait pas de quoi il parle". 
At-tamhid de Ibn 'Abdelbarr vol 1 p 66
 
وقد روى الخطيب بسنده قال : كان مالك بن أنس يقول
لا تأخذ العلم عن أربعة ، وخذ ممن سوى ذلك
 لا تأخذ العلم من سفيه معلن بالسفه وإن كان أروى الناس
 ولا تأخذ من كذاب يكذب في أحاديث الناس إذا جرب ذلك عليه وإن كان لا يتهم أن يكذب على رسول الله صلى الله عليه وسلم
 ولا من صاحب هوى يدعو الناس إلى هواه
ولا من شيخ له فضل وعبادة إذا كان لا يعرف ما يُحَدِّث
التمهيد لابن عبد البر

Al-qâdy Abou Bakr Al-Baqillâny رحمه الله a dit : 
 
"Le témoin et l'informateur ont besoin d'une tazkiya (recommandation de savant) s'ils ne sont pas connus de droiture et de satisfaction..."
Al-bâhith al-hathyth p 88 avec les marges de Ahmed Châkir رحمه الله
 
وعن القاضي أبي بكر بن الباقلاني أنه قال
 الشاهد والمخبر إنما يحتاجان إلى التزكية متى لم يكونا مشهورين بالعدالة والرضى
الباعث الحثيث
Abd Allâh Ibn 'Awn رحمه الله a dit : 
 
"Ne prenez la science que de celui qui a été reconnu pour être un étudiant (en science islamique authentique)" .
At-tamhid de Ibn 'Abdelbarr vol 1 p 45
 
عن عبد الله بن عون قال
لا يؤخذ العلم إلا ممن شهد له عندنا بالطلب
التمهيد لابن عبد البر
L'Imam Al-Awzâ'y رحمه الله a dit : 
 
"Ô peuple musulmans !
Craignez Allâh et acceptez le conseil des conseilleurs.
Et sachez que cette science est une religion, vérifiez donc ce que vous faites et de qui vous la prenez (la science) et sur qui vous copiez.
Et regardez bien qui est dans votre religion, vous serez en sécurité, car les gens de l'innovation sont tous des imposteurs, menteurs et des pécheurs, ils ne craignent pas (Allâh) et ne respectent pas (leurs paroles) et ne se contrôlent pas non plus.
Soyez donc méfiants et éloignez-vous d'eux.
Rejetez (leurs informations) et sachez que vos savants prédécesseurs ainsi que les pieux parmi eux agissaient ainsi et qu'ils ordonnaient de le faire ainsi"
Târikh damachq de Ibn 'Assâkir رحمه الله vol 6 p 362
 
وقال الإمام الأوزاعي
اتقوا الله معشر المسلمين، واقبلوا نصح الناصحين، وعظة الواعظين، واعلموا أن هذا العلم دين فانظروا ما تصنعون وعمن تأخذون وبمن تقتدون ومن على دينكم تأمنون؛ فإن أهل البدع كلهم مبطلون أفّاكون آثمون لا يرعوون ولا ينظرون ولا يتقون. إلى أن قال: فكونوا لهم حذرين متهمين رافضين مجانبين، فإن علماءكم الأولين ومن صلح من المتأخرين كذلك كانوا يفعلون ويأمرون
تاريخ دمشق - 6/362
Al Hâfidh Ibn Hajar Al-'Asqualâni rapporte sous le titre : "Interdiction à l’homme de ne prendre la science que de celui dont le témoignage est accepté et qu’il soit réputé pour être un étudiant"
 
نهي الرجل أن ياخذ العلم إلا ممن تقبل شهادته، ويكون مشهورا بالطلب
 
Yahyâ Ibnou Abdi ar-Rahmâni Ibni Nâhiyah el Harrânî nous a raconté que Ahmed Ibnou Abdi ar-Rahmââni Ibni Moufaddhal leur a raconté et dit que miskîn Ibnou Boukayr leur a raconté que Ismâ'îl Ibnou 'Iyâch a dit :
"J’ai questionné Ibna Artâh, de qui dois-je prendre la science ?"
Il dit : "De ceux qui sont réputés et connus !"
Ibna 'Awnin a dit : "Ne prend cette science que de celui dont nous avons attesté pour être un étudiant."
 
Lissânou al-mîzâni
 
حدثنا يحيى بن عبد الرحمن بن ناجية الحراني، حدثنا أحمد بن عبد الرحمن بن مفضل قال: حدثنا مسكين بن بكير، عن اسماعيل بن عياش قال: سالت حجاج بن أرطاة عمن آخذ العلم ؟
قال: من المشهورين المعروفين
حدثنا يحيى بن ممد بن أبي الصفيراء البالسي، حدثنا إبراهيم بن مالنذر، حدثنا أيوب بن واصل، قال: سمعت عبد الله بن عون، يقول: لا تأخذ هذا العلم إلا عمن شهد له عندنا بالطلب
لسان الميزان

Al-hâfidh An-Nawawî

 

On ne doit prendre l’enseignement que de celui dont la compétence s’est achevée, que sa (pratique) de la religion est claire, que sa connaissance (de la science religieuse) se soit réalisée et que sa modestie est devenue connue ; Car Mohammed Ibn Sirîne et Mâlik Ibn Anass et d’autres parmi les salafs (prédécesseurs) ont dit : 

 

"Cette science est certes une religion, vérifiez donc chez qui vous prenez votre religion"

 

At-tibyânou fi âdâbi hamalati al-Qurân 1/25

 

و لايتعلم إلا ممن تكملت أهليته و ظهرت ديانته و تحققت معرفته و اشتهرت صيانته فقد قال محمد بن سيرين و مالك بن أنس وغيرهما من السلف

 هذا العلم دين فانظروا عمن تأخذون دينكم

التبيان في آداب حملة القرآن

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

 

Question :

 

Quel est l’avis de votre éminence sur l’expression qui est souvent répétée de la bouche de nombreux étudiants en science, qui est : "Celui dont le professeur sera son livre s’égarera de la vérité' ?

 

Réponse :

 

Celui dont le professeur sera son livre, ses erreurs augmenteront plus que ses réussites. 

 

Voilà l’expression que je connais.

 

Et ceci est vrai : Certes, celui qui n’a pas pris de cours chez les gens de la science, qui ne tient pas (son savoir) d’eux (des savants) et n’a pas eu connaissance des sentiers qu’ils ont empruntés pour la recherche de la science ; Assurément il fera beaucoup d’erreurs et il mélangera entre la vérité et le faux à cause de sa méconnaissance des arguments légaux (religieux)…

 

Madjmoû' fatâwâ wa maqhâlât moutanawwi3a 7/239 

 

ما رأي فضيلتكم في هذه العبارة التي تتردد على ألسنة كثير من طلبة العلم وهي: (من كان شيخه كتابه ضل عن صوابه)؟

أن من كان شيخه كتابه فخطؤه أكثر من صوابه هذه هي العبارة التي نعرفها

وهذا صحيح: أن من لم يدرس على أهل العلم، ولم يأخذ عنهم، ولا عرف الطرق التي سلكوها في طلب العلم، فإنه يخطئ كثيرا، ويلتبس عليه الحق بالباطل، لعدم معرفته بالأدلة الشرعية

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine

 

L’élève a besoin d’un professeur du côté scientifique et du côté de la pratique.

 

Et c’est à cause de cela qu’il est un devoir absolu pour lui qu’il soit très attentif dans le choix de professeurs connus pour leur science, leur loyauté et leur religion.

 

Et connus pour avoir un bon manhadj et une orientation authentique ; Pour qu’il (l’élève) prenne de leur science premièrement et ensuite de leur manhadj deuxièmement. 

 

Transmis par Cheikh Bazmoul dans sa rissâla


التلميذ محتاج إلى الأستاذ من الناحية العلمية والناحية العملية ، لهذا كان لزاماً عليه أن يحرص غاية الحرص على انتقاء الأساتذة الذين عرفوا بالعلم وعرفوا بالأمانة والدين ، وعرفوا بالمنهج السليم والتوجه الصحيح ، حتى يتلقى من علمهم أولاً ثم من منهجهم ثانياً

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany (pour répliquer à Saqqâf)

 

Ceux qui ce regroupe autour de cet homme... Cet homme qui se considère à l’heure actuelle dans la science, personne ne le connait et personne parmi les savants biens guidés ont attesté pour lui... Et même pas parmi les savants égarés !

 

Personne a attesté en sa faveur pour être un homme de science !

 

Pourquoi donc se retourne-il vers ces jeunes ?!

 

K7 Mâdhâ taraka al-awaalou lil âkhir

 

..فهؤلاء الذين يلتفون حول هذاالرجل ، هذا الرجل ابن اليوم في العلم ، ما أحد عرفه ولا أحد شهد له لا من المهتدين - من العلماء المهتدين - و لا من العلماء الضالين ، ما أحد شهده له بأنه رجل عالم ، فلماذا يلتف حول هؤلاء الشباب؟

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali
 
La façon idéale (pour prendre la science), c’est que tu suives l’enseignement d’un savant comme était le cas des Pieux Prédécesseurs.
 
Ils ne prennaient la science que des savants et lorsque l’étudiant ne prend pas la science et le Coran des savants, on l’appelait "souhoufî".* 
 
Et celui qui ne lit pas le Coran chez les chouyoukh, on l’appelle moushafî.
 
Celui qui ne lit pas la (science) du hadîths, du fiqh et toutes autres (sciences) chez les savants, on dit sur lui que c’est un "souhoufî" parce qu’il apprend par l’intermédiare des feuilles (de livres) et ne prend pas le savoir des savants !
 
Lorsque tu t’assois aux assises des savants, tu apprends d’eux en premier les comportements et les bonnes conduites ; Et il y avait des gens qui voyageaient du bout du monde pour se déplacer vers l’imâm Mâlik رحمه الله, et parmi ceux qui ont voyagés vers lui (l’imâm Mâlik), le grand Imâm Yahyâ Ibn Yahyâ An-Nayssâboârî, celui dont l’imâm Ahmed رحمه الله disait sur lui : «Qu’il n’a jamais vu un semblable à lui !»… 
 
Rissâla "Ad-dourrar an-nadhîd min mouhâdharât al-'aquîda wa at-tawhîd"
 
*Souhoufî - صحفي : Celui qui prend la science que par la lecture des livres.
 
الطريقة المثلى أن تتلمذ على عالم كما هو شأن السلف الصالح فانهم كانوا لا يتلقٌون العلم الاٌ على العلماء,فاذا لم يتلقٌ الطالب العلم و القرآن على العلماء سمٌوه صحفي  و الذي يقرأ القرآن على غير الشيوخ يسمى((مصحفي)),و الذي لا يقرأ الحديث و
الفقه و غيره على العلماء يقال له:((صحفي)),لأنه يتعلم  من الصحف,لا يتعلم من العلماء ,فالعلماء اذا جالستهم تتعلم منهم أولا الأخلاق و الأدب, و قد كان الامام مالك -رحمه الله- يرحل اليه الناس من أنحاء الدنيا ,و ممن رحل اليه يحيى بن يحيى النيسابوري,الامام العظيم الذي قال فيه الامام أحمد - رحمه الله - ما رأى مثله
رسالة الدرر النضيد من محاضرات العقيدة و التوحيد
Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali
 
Et lorsque la personne se renferme sur elle-même sans qu’un enseignant lui enseigne et qu’elle s’instruit par elle-même, ceci est une preuve de maladie !
 
La façon idéale, c’est de prendre la science de la bouche des savants...
 
Rissâla "Ad-dourrar an-nadhîd min mouhâdharât al-'aquîda wa at-tawhîd"
 
فاذا انطوى الانسان على نفسه,و لا يعلمه معلم,يعلم نفسه,هذا دليل على مرض,فالطريقة المثلى أن تأخذ العلم من أفواه العلماء
رسالة الدرر النضيد من محاضرات العقيدة و التوحيد
Cheikh Mohammad Ibn 'Omar Ibn Sâlim Bâzmoul

...Et lorsqu'on parle de la da'wa, on a un prêcheur qui vient et dit qu'il est prêcheur islamique (dâ'ya islâmy - داعية إسلامي) et veut nous faire des prêches ; Ce cas-là, c'est comme étudiant en sciences (talab al 'ilm - 
طلب العلم), on doit savoir si ce prêcheur a été recommandé par les savants ou n'a pas été recommandé par les savants...
 
حينما تأتي لأمور الدعوة يأتي داعية يقول هو داعية إسلامي ويريد أن يدعونا مثل قضية طلب العلم أن تعلم أن هذا الداعية زكاه أهل العلم أولم يزكيه أهل العلم

 Publié par 3ilmchar3i.net

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