492 articles avec mariage - divorce - الزواج و الطلاق

Le jugement religieux d’une personne n’ayant pas de désir sexuel (asexuelle)

Publié le par 3ilm.char3i

Le jugement religieux d’une personne n’ayant pas de désir sexuel (asexuelle)

Question :

 

As salam alaykoum wa rahmatouLlahi wa barakatouhou cheikhannah, qu’Allah vous accorde le Firdaws.

 

Voici la question d'une sœur :

 

Quel est le jugement religieux concernant le mariage d'une femme, n'ayant aucun désir sexuel (asexuelle) ?

 

Baaraka Allah fikoum.

 

Réponse :

 

Wa alaykoum as Salam wa rahmatuAllah wa barakatuh.

 

Si cette femme est malade, et n'a aucune envie, alors pourquoi se marier ?!

 

Sauf si quelqu'un est comme elle, et qu’ils veulent vivre ensemble, dans ce cas ça peut aller, à condition que chacun doit accomplir ses devoirs l’un envers l'autre.

 

Mais dans le cas où cette femme se marie avec un homme normal en lui cachant cette chose, cela est interdit, parce que chaque personne doit avouer ses défauts et maladies avant le mariage, après l'autre a le choix d'accepter ou de refuser, mais sans ça si le mariage est fait le mari a le droit de tout annuler et récupérer son argent (mahr).

 

Question :

 

Jaazakoum Allahu kheyra pour votre réponse.

 

Ce genre de femmes peut alors se marier avec un homme ayant des désirs tant qu'elle ne lui cache pas son problème et tant que les droits et devoirs l'un envers l'autre sont respectés.

 

C'est bien ça cheikh ? 

 

Réponse :

 

Amine et à vous de même cher frère.

 

Oui, exactement, c'est bien ça.

 

Question/réponse posée en français sur le compte Whatsapp de Cheikh par le frère Zakaria Abou Neyla

 Publié par la page Sur la trace de nos prédécesseurs

Cheikh Nadjîb Djelouah - الشيخ نجيب جلواح

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Marier la femme à un homme dément ou alcoolique ?

Publié le par 3ilm.char3i

Marier la femme à un homme dément ou alcoolique ?

La personne démente, on empêche (la femme de l’épouser), quand bien même elle dirait alors qu'elle est âgée (mature) et a toute sa raison : "Moi, je veux épouser cet aliéné, car il est désemparé et misérable, et j'aime à me montrer compatissante envers lui et à le servir".

 

L'auteur (du livre commenté) dit : on l’en empêche.

 

Car la maladie mentale s'étend à elle et ses enfants en ce sens que le malade mental, on ne se fie pas à lui quant à elle (ndt : on n'est pas rassuré quant à ce qu'il lui arrivera avec lui).

 

Et dans le même genre - والعياذ بالله - celui qui est porté sur les boissons enivrantes et que la femme a choisi, on l'en empêche et on ne la marie pas à lui.

 

Car celui-là est encore plus vil que l'aliéné.

 

En effet, l'aliéné n'a pas choisi de l'être, il est donc excusé.

 

Mais l’alcoolique, c'est de son propre gré et parce qu’il a désobéi à Allâh et à son Messager, et qu'il a dérogé au sentier des croyants.

 

Ainsi, celui qui est connu pour son alcoolisme, on ne le marie pas.

 

Et on ne dit pas : "Si vous dites cela, vous requérez dans un sens que l'époux soit intègre".

 

Nous disons : ce n‘est pas une condition.

 

Mais la problématique de l'ébriété diffère de celle du tabagisme ou du rasage de la barbe ou de ce qui s'y apparente.

 

II s'agit là de désobéissances, certes, mais on n’empêche pas la femme de se marier avec un tel homme.

 

Quant à l'alcoolisme, c'est une autre affaire.

 

Car l'homme ivre peut rentrez chez elle et la tuer et tuer ses enfants.

 

Et, de fait, il s'est déjà produit ce genre de choses.

 

Certains hommes ivres - والعياذ بالله - rentrent chez leur femme et disent : "Je veux avoir un rapport avec ma fille."

 

Si elle le repousse, il la tue.

 

Par conséquent, on ne marie pas ce genre d'individus en raison de leur nocivité.

 

Ash-sharh al-mumti' (vol. 12 p. 232-233)

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mohammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La plupart des gens ne regardent pas aux conséquences...

Publié le par 3ilm.char3i

La plupart des gens ne regardent pas aux conséquences...

La plupart des gens ne regardent pas aux conséquences.

 

Combien parmi ceux qui se disputent : injure, insulte et divorce, puis lorsqu’il prend conscience regrette. 

 

الآداب الشرعية - ٢٢٠/١١

Traduit par Abdoullah Abou Khouzaymah

Publié par 3ilmchar3i.net

 قال ابن مفلح الحنبلي رحمه الله

 أكثر الناس لا ينظرون في العواقب ، فكم من مخاصم ، سب ، وشتم ، وطلق ، فلما أفاق ندم

 المصدر : الآداب الشرعية - ٢٢٠/١١

Ibn Mouflih Al Hanbali - شمس الدين أبوعبدالله محمد بن مفلح المقدسي الحنبلي

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Le comportement à adopter par l'époux face la mésentente de son épouse avec sa mère (audio)

Publié le par 3ilm.char3i

Le comportement à adopter par l'époux face la mésentente de son épouse avec sa mère (audio)

Question :

 

Une femme vit avec son époux et la mère de son époux sous un même toit.

 

Cependant, la mère de l'époux cause du tort à cette épouse par les propos, les insultes, les injures et l'humiliation répétée.

 

Cette épouse a-t-elle donc le droit de réclamer une maison pour elle et ses enfants ?

 

Sachant que vivent avec la mère de l'époux, son mari ainsi que sa jeune fille et (sachant) qu'ils peuvent s'en sortir seuls et sans difficulté.

 

Quel est le juste comportement à adopter par l'époux face aux agissements de sa mère envers son épouse ?

 

De plus, peut-on dire que rester auprès de sa mère sous un même toit, malgré ces ennuis, est considéré comme bonté ?

 

Renseignez-nous, soyez-en récompensé.

 

Réponse : 

 

Si cette personne a la capacité de remédier à cette situation, alors qu'elle y remédie.

 

Et si tel n'est pas le cas, je ne vois pas l'épouse rester avec la mère de l'époux dans de telles circonstances car la vie sera morose pour l'épouse, la mère de l'époux et l'époux lui-même.

 

Et les cœurs sont tels le verre, lorsqu'il se brise, il ne peut être recollé.

 

Certes, lorsque l'affection des cœurs s'éloigne, elle est tel le verre dont la brisure ne peut être réparée.

 

Tu te dois donc d'entreprendre plusieurs choses : 

 

Premièrement, vérifie qui est dans l'erreur.

 

Deuxièmement, corrige l'erreur si tu y parviens.

 

Troisièmement, si tu n'y parviens pas, il n'y aura pas d'intérêt à laisser l'épouse chez la mère de son époux en présence de ces ennuis. 

 

Liqaa'ou baabi l maftouh, 58/11. 

 Traduit et publié par l'équipe al Miirath - @al_miirath

موقف الرجل تجاه ما يحصل بين أمه وزوجته

السؤال : فضيلة الشيخ: امرأة تعيش مع زوجها وأم زوجها في بيت واحد، ولكن أم الزوج تؤذي هذه الزوجة بالكلام، والسب، والشتم، والاحتقار مرات كثيرة، فهل من حق هذه الزوجة أن تطلب بيتاً لها ولأطفالها، مع العلم أن أم الزوج يعيش معها زوجها وابنتها الصغرى، ويستطيعون أن يخدموا أنفسهم بدون تعب؟ وما هو الموقف الصحيح للزوج من تصرفات أمه تجاه زوجته؟ ثم هل يقال: إن بقاءه مع أمه في بيت واحد مع هذه المشاكل يعد من البر؟ أفيدونا مأجورين

الجواب : إذا كان هذا الشخص يستطيع تعديل هذا الوضع فليعدله، وإذا لم يكن هذا فلا أرى أن تبقى الزوجة مع أم زوجها على هذه الحال؛ لأنه ستكون الحياة نكداً على الزوجة، وعلى أم الزوج، وعلى الزوج نفسه، والقلوب كالزجاج، إذا انكسر فإنه لا ينجبر

إن القلوب إذا تنافر ودها     مثل الزجاجة كسرها لا يجبر

فعليك أن تفعل عدة أمور

أولاً: انظر من المخطئ

ثانياً: عدّل الخطأ إن استطعت

ثالثاً: إذا لم تستطع فليس من المصلحة أن تبقى الزوجة عند أم زوجها مع هذه المشاكل

‎لقاء الباب المفتوح للشيخ ابن عثيمين رحمه الله ج58 ص11

Cheikh Mohammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Avant de te plaindre du mauvais comportement de ton mari envers toi...

Publié le par 3ilm.char3i

Avant de te plaindre du mauvais comportement de ton mari envers toi...

Conseil à toute chère sœur, et à toute bonne épouse qui espère ce qu’il y a auprès d’Allâh...

 

Avant de te plaindre du mauvais comportement de ton mari envers toi, réfléchis et observes ton lien avec lui, ta relation avec lui, et l’affection que tu lui portes.

 

Est-ce que tu t’es acquittée de ces droits, ces droits à travers lesquels se trouvent votre bonheur ainsi que la stabilité de vos enfants ?

 

Ou alors tu as été négligente et tu te cherches à présent des excuses ?

 

Sur le compte Twitter de Cheikh - @HeshamAlhosani

 Publié par la Chaîne منهاج السالكات - @MinhaajAsSaalikaat

 

 

Cheikh Hishâm ibn Khalîl Al-Hûsainy - الشيخ هشام بن خليل الحوسني

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L’embellissement de l’homme pour son épouse (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i

L’embellissement de l’homme pour son épouse (audio-vidéo)

En relation avec le fiqh de la cohabitation dans la maison quant à l’époux, nous avons que l’homme s’embellisse pour son épouse, en usant de ce qui convient aux hommes en termes de beaux vêtements et de bonnes effluves.

 

Que l’homme s’évertue donc à être dans sa maison porteur de bonnes senteurs, à utiliser le siwâk en entrant chez lui, à se laver s’il sent émaner de son corps des odeurs désagréables, à porter de beaux vêtements dans sa demeure.

 

Chourayh dit avoir demandé à Aïcha, qu’Allâh l’agrée, par quelle chose le Messager d’Allâh débutait en entrant chez lui.

Elle répondit : «le siwâk»,

rapporté par Muslim.

 

Ainsi, le Prophète صلى الله عليه وسلم, en entrant chez lui, débutait par le siwâk.

 

Il embaumait sa bouche alors que sa bouche est suave صلى الله عليه وسلم.

 

Il faut donc que l’époux examine avec soin l’odeur de sa bouche, tout particulièrement devant les variations d’état, s’il a mangé ou est resté silencieux un long moment ou a beaucoup parlé.

 

Qu’il utilise donc le siwâk.

 

Ibn Abbâs, qu’Allâh les agrée, a dit :

 

«Je m’embellis pour mon épouse tout comme je m’embellis pour mon Seigneur».

 

Il est demandé au croyant de s’embellir lorsqu’il veut prier (traduction relative) :

 

{prenez votre parure dans chaque lieu de prière}, c’est à dire lors de chaque prière.

 

Ce qui est voulu par lieu de prière n’est pas l’endroit mais plutôt ce qui est voulu par lieu de prière est l’acte, la prosternation.

 

Ainsi pour toute prière, même si tu es chez toi, il t’est recommandé de porter tes meilleurs vêtements lorsque tu veux prier.

 

Certains voulant se rendre à la mosquée s’embellissent ; alors que priant chez eux, ils le font en T-shirt et pantalon.

 

Cela est permis tant que sont couvertes les parties à couvrir mais cela ne fait pas partie de la perfection.

 

Quand tu veux te tenir devant Allâh, la perfection consiste à t’embellir et à prendre ta parure, et ce même si c’est au fin fond de ta chambre à coucher.

 

Ibn Abbâs, qu’Allâh les agrée, a dit :

 

«Je m’embellis pour mon épouse et porte alors pour elle de beaux vêtements, me rapprochant d’Allâh à travers cela, tout comme je m’embellis pour mon Seigneur».

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Je me suffis de mes enfants parmi mes élèves !

Publié le par 3ilm.char3i

Je me suffis de mes enfants parmi mes élèves !

L’érudit le jurisconsulte Abu Al-Khayr Al-Maydani a épousé Fatimah la fille de son Cheikh ‘Issa Al-Kurdi, elle était savante jurisconsulte.

 

Et le Cheikh Abu Al-Khayr l’aimait beaucoup pour sa droiture et sa loyauté, il la consultait dans toutes ses affaires et ne lui refusait aucune demande.

 

Lorsqu’elle entrait dans une pièce où il était, il s’arrêtait par respect pour elle !

 

Elle était stérile, et ne pouvait pas enfanter.

 

Alors, les plus grands notables de la région du Shâm lui ont proposé leurs filles, il refusa.

 

Il disait : "J’ai peur que cela l’attriste, et je me suffis de mes enfants parmi mes élèves !"

 

نثر الجواهر للمرعشليّ - ص963

 Publié par la Chaîne منهاج السالكات - @MinhaajAsSaalikaat

‏تزوّج العلامةُ الفقيهُ أبو الخيرِ الميدانيُّ فاطمةَ ابنةَ شيخِه عيسى الكرديّ ، وكانت عالِمةً فقيهةً ، وكان الشيخ أبو الخير يُحبّها جدًا لِصلاحها، يشاورها في كلّ أموره ، ولا يردّ لها طلبًا ، وإذا دخلت عليه وقف لها تعظيمًا

وكانت عاقرًا لا تُنجِب، فعرضَ عليه أكابرُ وجهاء الشام ‏كريماتهنّ فلم يقبَل

وكان يقول : أخافُ أن يُحزِنَها ذلك، وأنا أكتفي بأولادي من الطلّاب

نثر الجواهر للمرعشليّ - ص963

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La dépense pour l'épouse passe-t-elle avant celle de la mère ou bien l'inverse ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i

La dépense pour l'épouse passe-t-elle avant celle de la mère ou bien l'inverse ? (audio)

Question :

 

La dépense pour l'épouse passe-t-elle avant celle de la mère ou bien l'inverse ?

 

Réponse :

 

La dépense est obligatoire dans l'ordre successif suivant :

 

d’abord pour sa propre personne,

ensuite pour son épouse car elle est retenue à cause de lui (consacrée à lui),

puis pour ses enfants,

puis pour ses parents

puis le reste des proches parents.

 

62ème minute environ - تفسير الشيخ محمد بن عبدالوهاب 11  

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Le tact et la bienséance du prétendant à qui la femme n'a pas plu (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i

Le tact et la bienséance du prétendant à qui la femme n'a pas plu (audio-vidéo)

Et ce regard (du prétendant sur la fiancée) se fait de deux manières :

 

Qu’il la regarde alors qu’elle en est informée, de même que son tuteur et ce sans isolement.

 

Il la regarde à son su, c’est-à-dire avec son assentiment et sa connaissance, ainsi que l’accord de son tuteur et la connaissance de ce dernier, sans isolement.

 

Et ceci est rapporté d’Al-Mughîrah ibn Shu’bah رضي الله عنه, puisqu’il a dit :

 

«Je vins au Prophète صلى الله عليه وسلم et lui mentionnai une femme dont j’avais demandé la main.

Il صلى الله عليه وسلم dit alors : «Va et regarde-la, c’est plus propice à établir l’entente entre vous deux.»

Il dit : «Je me rendis alors auprès d’une femme des Ansâr et demandai sa main à ses parents. Je les informai de la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم et ce fut comme s’ils éprouvèrent quelque aversion.»

 

C’est-à-dire qu’ils répugnèrent à ce qu’il la regarde.

 

Il dit :

 

«La femme entendit cela tandis qu’elle se trouvait dans son appartement et dit : «Si le Messager d’Allâh t’a ordonné de regarder, alors regarde. Sinon, je t’adjure (de ne pas le faire).»» 

 

Comme si elle prenait la chose très au sérieux, comme si l’affaire était sévère à ses yeux.

 

Mais telle est la soumission.

 

Il dit :

 

«Je la regardai puis l’épousai et mentionnai, par la suite, sa convenance et son bien.»

Rapporté par Ibn Mâjah et jugé authentique par Al-Albâni.

 

Qu’il la guette, de telle sorte qu’il la voie à son insu.

 

Il la guette dans la rue par exemple, ou depuis une maison de façon à la voir dans la cour de sa demeure ou ce qui se rapproche de cela.

 

Ceci a été rapporté de Jâbir رضي الله عنه.

 

En effet, d’après Jâbir ibn ‘AbdiLlâh رضي الله عنه, d’après son père qui a dit :

 

«Le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : «Lorsque l’un d’entre vous demande une femme en mariage, s’il peut regarder ce qui l’inciterait au mariage avec elle, qu’il le fasse.»

Il a dit : «J’ai demandé une jeune fille en mariage. Je me cachais d’elle jusqu’à voir ce qui m’incita à l’épouser. Dès lors, je l’ai épousée».»

Rapporté par Abî Dâwûd et jugé bon par Al-Albâni.

 

Ainsi, Jâbir رضي الله عنه la guettait et se cachait, jusqu’à ce qu’il vit d’elle ce qui l’incita à l’épouser.

 

Et la majorité a adopté l’avis selon lequel la permission de la fiancée n’est pas une condition requise pour la regarder.

 

Plutôt, il est permis de la regarder avec et sans son autorisation, en observant une certaine réserve toutefois.

 

C’est-à-dire qu’il ne convient pas qu’il vienne de nuit par exemple, ou dans les moments où elle se laisse aller à retirer ses vêtements, puis qu’il observe.

 

Et les mâlikites ont adopté l’avis selon lequel son accord est nécessaire.

 

Cela dit ; l’avis prépondérant est celui de la majorité, cela ayant été attesté des compagnons رضوان الله عنهم.

 

Et certains de nos mashaykh ont dit :

 

Le second mode opératoire est meilleur que le premier, de sorte que l'âme de la femme ne se brise pas s'il ne la convoite pas et afin que les gens n'aient pas connaissance de la chose.

 

En d'autres termes : S'il la voit sans qu'elle ne le sache, dans le cas ou elle ne lui plaît pas et qu'il la délaisse, son âme (à la femme) ne sera pas brisée.

 

Mais s'il la voit et qu'il la regarde tandis qu'elle est au courant puis qu'il la délaisse, elle en sera alors affectée psychologiquement.

 

Et les deux procédés sont légiférés et corrects.

 

En tout état de cause, si le prétendant choisi la première méthode, alors il ne convient pas de l'annoncer.

 

Plutôt, cela reste entre l'homme, la femme, son tuteur et sa famille (à l'homme) car on ignore quelle sera l'issue.

 

Il est possible qu'il la voie et qu'elle lui plaise comme il est possible qu'il la voie et qu'il ne la trouve pas à son goût.

 

Certaines personnes disent : "Cette nuit, nous avons une entrevue" (entre la femme et le prétendant) et ils le proclament ouvertement.

 

Et de nos jours, avec cette indécence qu'est Twitter, les gens divulguent même ce qu'ils mangent ! "Aujourd'hui nous avons mange du riz et hier un plat en sauce".

 

Ils publient sur les réseaux sociaux : "Cette nuit, un homme va venir voir notre fille".

 

Et ne sois pas stupéfait (de constater cela) à cette époque où l'on voit des choses tout à fait incongrues.

 

Et il ne doit pas l'ébruiter après que cela se soit passé s'il s'est détourné d'elle.

 

Et il ne doit pas mentionner ce qu'il lui a trouvé de repoussant.

 

Il l'a vue, elle ne lui a pas plu, point.

 

Et il ne le révèle pas en disant : "Par Allâh, je me suis rendu chez la fille d'untel, je l'ai vue et elle ne m'a pas plu".

 

Car cela la heurterait.

 

Et pire que cela, qu'il la décrive en disant : "Je l'ai trouvée de petite taille", et "Par Allâh, j'ai vu la fille d'untel et j'ai trouvé telle chose (déplaisante) dans ses yeux".

 

Ceci n'est pas convenable !

 

Bien plus, ce n'est pas légiféré, ni permis.

 

دورة فقه الأسرة الدرس الثالث

Séminaire fiqh al-usrah - Troisième conférence - 30ème min environ

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

 

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Qui fixe le montant de la dot ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i

Qui fixe le montant de la dot ? (audio)

La base est que ceci est laissé à la femme et son tuteur se charge de cela pour elle.

 

Lorsque le tuteur de la femme et le mari se sont mis d'accord sur une dot, alors voilà son montant, que ce soit peu ou beaucoup.

 

Et il est impératif de mentionner le montant de la dot et qu'il y ait dans le contrat une dot. Si elle fut mentionnée alors c'est la référence, sinon, il faut qu'elle soit déterminée en se basant sur ce qui est coutume, on évalue son montant en prenant la dot coutumière de ses homologues comme référence.

 

On prend ce qui est tradition comme référence.

 

Et il ne convient pas d’exagérer dans les dots, même si cela est permis, car la bénédiction s'en va.

 

En effet, la bénédiction de la femme diminue avec cela.

 

Comme je vois également qu'il ne faille pas négliger le droit de la femme au point où la dot est presque équivalente au néant.

 

Comme nous entendons certains dire «1 riyal, 2 riyals», le tuteur ne doit pas faire cela, sauf si la femme le désire, car c'est son droit.

 

Il faut, selon l'avis prépondérant, que la dot ait une valeur considérable.

 

Certains parmi les dhaahiriyyah disent qu'il est permis de donner un grain de riz en dot, la réalité est que ceci n'est pas correcte et acceptable.

 

Le grain de riz ne vaut rien, c'est comme s'il n'y avait pas de dot.

 

Il convient de donner à la femme une dot de valeur, selon la capacité et sans exagération.

 

Si elle demande par-contre de prendre une chose minime, alors c'est son droit.

 

Et la dot est un droit appartenant à la femme, et non au père, il est obligatoire qu'il le donne à la fille mariée.

 

Il n'est pas permis qu'il la prenne à sa place, comme rétribution pour ce qu'il a dépensé pour elle.

 

Non, la dot est pour le mariage, il ne vend pas sa fille pour prendre en contrepartie dans la dot ce qu'il a dépensé dans ces études, pour ceci, pour cela, etc.

 

La dot est pour le mariage et elle est donnée à la femme.

 

Publié par la page L'Islam c'est la Sounnah et la Sounnah c'est l'Islam

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Cela augmente l'amour et rend la vie agréable...

Publié le par 3ilm.char3i

Cela augmente l'amour et rend la vie agréable...

Que chacun des époux comble le besoin de son partenaire parmi les choses permises est une sunnah prophétique ; cela augmente l'amour et rend la vie agréable.

 

Ainsi, rappelle avec ta langue à ton épouse que tu l'aimes et prouve-le avec tes actes, comme en mangeant de l'endroit où elle a mangé et en buvant de l'endroit où elle a bu.

 

Et amuse-la avec ce qui convient, ne serait-ce qu'en faisant la course loin des yeux des gens.

 

Et autorise-lui la compagnie de celles qu'elle apprécie parmi ses semblables.

 

En effet, il s'agit-là de la sunnah de ton Prophète.

 

Sur le compte Twitter de Cheikh - @solyman24

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

اشباع كل واحد من الزوجين حاجة شريكه من المباحات سنة نبوية ويزيد المحبة وتطيب به الحياة فاذكر بلسانك لزوجتك أنك تحبها ودلل على ذلك بأفعالك كالأكل من محل أكلها والشرب من محل شربها ولاعبها بمايناسب ولو بالسباق بعيدا عن أعين الناس واسمح لها بمجالسة من تحب من مثيلاتها فهذه سنة نبيك

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Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Que doit faire l’épouse si en l’absence de son époux quelqu’un frappe à la porte ou appelle au téléphone (audio)

Publié le par 3ilm.char3i

Que doit faire l’épouse si en l’absence de son époux quelqu’un frappe à la porte ou appelle au téléphone (audio)

Question :

 

Lorsqu’un de mes amis frappe à la porte alors que je suis absent, qu’il n’y a que ma femme dans la maison.

 

Doit-elle rester silencieuse ou bien elle répond en expliquant que je ne suis pas là ?

 

Réponse :

 

S’il frappe à la porte et qu’il n’y a que la femme à la maison, ou bien que le téléphone sonne, alors il n’y a pas de mal à ce qu’elle réponde au téléphone ou qu’elle se place derrière la porte pour répondre.

 

Les femmes à l’époque du Prophète صلى الله عليه وسلم répondaient, parlaient et accueillaient les invités tout en veillant à ce qu’il n’en résulte aucun mal.

 

Si elle répond en disant : "Il n’est pas là", que lui demande : "Où est-il ?" qu’il n’y a rien de préjudiciable à ce qu’elle l’en informe, elle répond : "Il est à tel endroit".

 

Dès lors qu’il n’y a rien de blâmable, alors pas de mal.

 

Ou bien si le téléphone sonne et qu’elle reconnait celui qui appelle, qu’elle l’informe de ce qu’il veut savoir en disant : "Le propriétaire de la maison n’est pas là", et s’il est présent, elle le prévient afin que ce soit lui qui parle.

 

Si le mari est dans un endroit connu, elle le lui indique, si le mari accepte cela, et il en va ainsi pour les questions à ce propos et il n’y a nulle gêne.

 

C’est ainsi que se comportaient les femmes au temps du Prophète صلى الله عليه وسلم et ainsi que cela se passa par la suite et ils n’avaient aucune gêne à ce propos.

 

Il n’y a pas en cela quelque chose de mal, ce qui est interdit est ce qui peut conduire à la tentation ou bien à l’isolement ou lorsqu’il y a de la complaisance dans la manière de parler au point que l’homme étranger éprouve un désir envers elle, comme Allâh تعالى en informe (traduction rapprochée du sens du verset) :

 

"Ne vous montrez pas complaisantes dans votre façon de parler"

 

Sur le site officiel de Cheikh

Traduit et publié par salafislam.fr

حكم رد المرأة على من يطرق الباب

إذا طرق باب البيت أحدُ الأصدقاء وأنا غير موجودٍ، ولا توجد سوى زوجتي، هل تصمت أم ترد وتُخبره أني غير موجودٍ؟

الشيخ : إذا طرق البابَ وليس فيه إلا الزوجة، أو ضرب الهاتف، فلا بأس أن تُجيب الهاتف، ولا بأس أن تُجيب الباب، وقد كان النساءُ في عهد النبي ﷺ يُجبن ويتكلَّمن ويُرحبن بالضيوف، مع السلامة والبُعد عن الشرِّ، فإذا ردَّت قالت: ليس بحاضرٍ، وإذا سأل وقال: أين هو؟ ولا محذور في الخبر تقول: إنه في المحل الفلاني، إذا لم يكن هناك محذورٌ لا بأس بهذا، أو ضرب الهاتفُ وأخذت السَّماعة وعرفت مَن يضرب وحادثته بما يُريد وقالت: إن صاحب البيت ليس بحاضرٍ، وإن كان حاضرًا أخبرته حتى يكلم، وإن كان في محلٍّ معروفٍ دلَّت عليه، إذا كان يرضى بذلك، إلى غير هذا من المسائل التي لا حرج فيها
وقد كانت النساء في عهد النبي ﷺ وهكذا بعده لا يتحرَّجن من هذا الشيء، وليس فيه محذور، إنما المحذور ما يُفضي إلى الفتنة أو الخلوة أو ما يحصل به الخضوع -خضوع القول- حتى يطمع فيها، كما قال تعالى

 فَلَا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ - الأحزاب:32

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Refuser d'épouser un pauvre (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Refuser d'épouser un pauvre (audio-vidéo)

Question :

 

Si un homme demande en mariage ma fille ou ma sœur alors qu’il est pauvre manquant de ressources, et qu’il n’a ni travail ni de quoi entretenir sa future épouse, et que je refuse de la lui donner en mariage pour cette raison, est-ce que je commets un péché si cet homme est pourtant vertueux et existe-t-il un développement concernant le sujet du mariage de l’homme pauvre ?

 

Réponse :

 

Quant à commettre un péché alors non, tu n’en commets pas car ce qui incombe au tuteur est de regarder ce qui convient le mieux à la femme.

 

Quant à ce qui est bénéfique :

 

Si tu vois qu’il est un homme vertueux alors accroche-toi à lui de tes molaires, puisque le vertueux aujourd’hui est devenu plus rare que beaucoup de choses dont on dit qu’elles sont devenues rares.

 

Toi, épaule cet homme, cela lui facilitera.

 

Épaule-le et donne-lui pour l’intérêt de ta sœur ou de ta fille.

 

Il s’y trouve un bien énorme.

 

Par contre, il incombe au tuteur de regarder ce qui est le plus bénéfique à la femme : S’il voit que son intérêt à elle, et non à lui son tuteur, nécessite de ne pas lui faire épouser untel pour une certaine raison alors il n’y a aucun mal à ce qu’il refuse ce mariage, ce n’est pas considéré comme de la dureté et il ne commet pas de péché par son refus.

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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