Écouter le Coran dans la voiture (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Écouter le Coran dans la voiture (audio-vidéo)

Question :

 

Dans certaines voitures, les haut-parleurs de l'autoradio sont face aux pieds, et les pieds et les chaussures sont posés sur le haut-parleur, donc la question est :

 

Lorsque l'on met le Coran, est-ce qu'il y a dans cela une humiliation au livre d'Allâh le très-haut ?

 

Et est-ce que l'on peut comparer cela à votre fatwa sur celui qui étend ses pieds devant le livre d'Allâh le très-haut, en espérant un conseil qu'Allâh vous protège ?

 

Réponse :

 

Si les haut-parleurs sont comme il a été dit sous les pieds, ou près des chaussures, alors on ne met pas le Coran, car il n'y a pas de doute que dans le fait d'écouter le Coran en dessous du pied de la personne, il y a une humiliation au Coran.

 

Et si la personne doit à tout prix écouter le Coran, il faudra donc qu'il rehausse le haut-parleur face aux pieds.

 

انتهى من "لقاء الباب المفتوح (57/ 13)

 Publié par 3ilmchar3i.net

تشغيل القران في السيارة من سماعات بجانب الأرجل

وقد سئل الشيخ ابن عثيمين رحمه الله : " في بعض السيارات تكون سماعات المسجل محاذية للأقدام ، وقد توضع الأقدام والحذاء على السماعة

والسؤال هو: عندما يشغل القرآن فهل يكون في هذا امتهان لكتاب الله تعالى؟ وهل يقاس هذا الفعل على فتواكم على من يمد أقدامه أمام كتاب الله تعالى، نرجو التوجيه والله يحفظكم ؟

فأجاب : إذا كانت السماعات كما ذكر تحت الأقدام ، أو عند حذاء الأقدام ، فإنه لا يفتحه على القرآن الكريم ؛ لأن كون القرآن الكريم يسمع من تحت قدم الإنسان لا شك أن فيه إهانة للقرآن ، وإذا كان الإنسان لا بد أن يستمع إلى القرآن فليرفع السماعة عن محاذاة الأقدام

انتهى من "لقاء الباب المفتوح (57/ 13)

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Lettre à l'épouse...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Lettre à l'épouse...

Allah et son prophète صلى الله عليه وسلم nous ont laissé sur une voie claire et qui s’en éloigne s’est certes égaré.

 

Alors, nous les femmes, nous nous devons de prendre en compte les dires du prophète صلى الله عليه وسلم, des sahabas mais aussi de suivre l’exemple des femmes vertueuses de l’époque du prophète صلى الله عليه وسلم entre autre ses épouses.

 

Nous avons appris d’elles qu’une femme obéit toujours à son mari sans que cette obéissance ne l’entraîne à désobéir à Allah.

 

Elle est bienfaisante envers lui et tient toujours à le satisfaire et à le rendre content ; elle ne s’agace jamais même quand il est dépourvu matériellement et elle ne se gêne guère de ses tâches à la maison.

 

Rappelle-toi ya oukhty al karima, les femmes vertueuses qui donnèrent les meilleurs exemples et qui furent le modèle de la patience, de la bienfaisance et de la compassion au service de leur époux et de leur ménage en dépit de la pauvreté et de la privation.

 

La femme doit servir son ménage et son mari tout en sachant les droits de celui-ci sur elle ; en effet, un important droit que le prophète صلى الله عليه وسلم confirma de la manière la plus claire quand il dit صلى الله عليه وسلم :

 

" Un être ne doit pas se prosterner devant un être humain et si cela était faisable j’ordonnerai à la femme de se prosterner devant son mari car il a un grand droit sur elle "

(Ahmed)

 

Aicha رضي الله عنها demanda une fois au messager d’Allah صلى الله عليه وسلم :

 

"Quelle est la personne qui a le plus de droit sur la femme ?

Il répondit : Son mari ;

elle demanda aussi : Quelle est la personne qui a le plus de droit sur l’homme ?

Il répondit : Sa mère."

 

Une femme vint consulter le prophète صلى الله عليه وسلم sur une affaire :

 

"Il صلى الله عليه وسلم demanda : Es-tu mariée ?

Elle répondit : Oui ;

il demanda : Comment te comportes-tu envers lui ?

Elle dit : Je ne manque à aucun de mes devoirs tant que cela m’est possible.

Alors le prophète صلى الله عليه وسلم dit : Prends garde à ton comportement envers lui car il est ton paradis et ton enfer."

 

La femme musulmane ne peut rester passive devant ces faits et ces commandements, elle est donc appelée à servir son ménage et son mari et assumer les responsabilités de sa famille.

 

Tu dois donc, prendre soin de ton mari avec tout l’enthousiasme requis, car tu es convaincue de ton devoir, un devoir qui te vaudra la satisfaction d’Allah.

 

Dans le livre « les règles relatives aux femmes » de Ibn Al jawzi, il est raconté qu’un homme pieux et droit des gens du 2ème siècle de l’hégire, du nom de chou3ayb ben harb demanda une femme en mariage lui disant : Je suis de mauvais caractère ; elle répondit en toute courtoisie et gentillesse : Il est encore pire celui qui te pousse à être de mauvais caractère.

L’homme se rendit compte qu’il était devant une femme mûre et intelligente et dit précipitamment : Tu es donc ma femme !

 

C’est donc la perspicacité et le savoir-faire manifestés par cette femme qui ont convaincu cet homme.

 

Si la femme comprend la psychologie de son mari, ses habitudes, ce qu’il aime, ce qu’il déteste, elle est donc capable de gagner son cœur, son admiration et d’éviter tout ce qui pourrait perturber la vie conjugale.

 

Et la femme qui n’est pas consciente de ces faits ne mérite pas d’être une épouse heureuse, car par son ignorance et son manquement à ses devoirs, elle pousse son mari à devenir une mauvaise personne, un homme nerveux et impatient.

 

Par son intelligence et son bon comportement la femme musulmane courtoise et mûre aide son mari à toujours maintenir sa bonne humeur.

 

Car, le traitement moral du mari est un devoir religieux et Allah la jugera sur la qualité de son comportement à l’égard de son mari ; elle sera récompensée ou châtiée selon le cas.

 

Rappelle-toi que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Si la femme fait les 5 prières, jeûne le mois de ramadan, obéit à son mari et garde sa vertu, on lui dira : Entre dans le paradis de quelle porte tu désires."

(Ahmed et Tabarani).

 

Et ماشاء الله le hadith suivant الله أكبر il est très fort !

 

Il donne une image lumineuse de la femme pieuse et bienfaisante, de bonne moralité et heureuse ici-bas et dans l’au-delà :

 

« Voulez-vous que je vous informe sur vos femmes qui iront au paradis ?

Nous disions : Que oui, Ô messager d'Allah ?

Il dit : Elles sont fécondes et gentilles, quand elles sont en colère, insultées ou quand leur mari sont en colère contre elles, elles disent : Voici ma main dans ta main et je ne dormirai que quand tu seras satisfait. »

(tabarani)

 

الله أكبر !

 

Il faut savoir que c’est un grand honneur pour la femme de s’intéresser aux affaires de son mari et de prendre soin de lui, matin et soir, pour le meilleur et pour le pire.

 

Aicha رضي الله عنها ne cessait de conseiller aux femmes de prendre soin de leur mari et d’être consciente de leurs droits sur elles.

 

Elle estimait que ces droits étaient si important et si grands que la femme était appelée à essuyer la poussière des pieds de son mari avec son propre visage.

 

A ce propos, elle dit en s’adressant aux femmes :

 

"Ô femmes !

Si vous saviez quels droits vos maris ont-ils sur vous, vous n’hésiteriez pas à essuyer la poussière de leurs pieds par vos propres visages".

 

C’est une image expressive de l’importance du droit du mari sur sa femme, et la mère des croyants utilisa cette image pour mieux faire comprendre aux femmes l’importance du droit du mari sur sa femme, elle voulait, ainsi, déraciner l’orgueil de certaines femmes qui se considéraient au-dessus de leurs maris et qui manifestaient un sentiment de sécheresse et un comportement rude envers eux, ce qui menace la stabilité de la vie du couple et pourrait la transformer en un enfer insupportable.

 

Il y a aussi l’histoire très marquante d’Omama bent al hareth qui entra dans la chambre de sa fille pour lui donner conseil puisqu’elle était sur le point de se marier :

 

"Ô fille !

 

Le conseil ne peut être négligé car c’est un bienfait qui rappelle l’inconscient et aide le raisonnable.

 

Ô fille !

 

Si la femme pouvait se contenter de la richesse de son père et se dispenser d’avoir un mari, tu serais la plus riche des gens, mais les femmes ont été crées pour les hommes et ces derniers ont été crées pour les femmes.

 

Ô fille !

 

Tu vas quitter l’environnement où tu as été élevé, tu vas laisser le nid où tu as grandi ; tu pars vers un lieu qui est inconnu pour toi ; vers une personne de laquelle tu ignores tout ; par ce qu’il possède il devient son maître, soit pour lui la servante,il sera pour toi le serviteur."

 

Prends de moi 10 qualités qui te seront d’une grande utilité dans la vie :

 

La 1ère et la 2ème : Sois sa compagne dans le contentement, écoute le et obéit à ses ordres, car dans le contentement nous trouvons la quiétude du cœur et, dans l’obéissance nous obtenons la satisfaction d’Allah.

 

La 3e et la 4e : Prends soin de toi et ne promets que les choses dont tu es capable de t’acquitter. Fais en sorte que ton mari ne voit pas de laideur en toi et ne sente pas de mauvaises odeurs en toi. Souviens toi toujours que le khol est le meilleur moyen d’embellissement possible et que l’eau est le meilleur parfum existant.

 

La 5e et la 6e : Sois ponctuelle à lui présenter sa nourriture, assure-lui le calme pendant le sommeil, car la flamme de la faim est brûlante et la perturbation du sommeil est la cause de la colère.

 

La 7e et la 8e : Prends soin de ses serviteurs et de ses enfants, conserve son argent, car la préservation de l’argent est le résultat de l’appréciation pondérée, le soin des serviteurs et des enfants est une manifestation de la bonne gestion.

 

La 9e et la 10e : Ne révèle pas ses secrets et ne désobéis pas à ses ordres, car si tu dévoiles son secret tu ne seras plus à l’abri de sa trahison et si tu lui désobéis, tu l’irriteras. N’affiche pas la joie quand il est triste, et ne manifeste pas la mélancolie quand il est joyeux car la 1ere constitue un manquement et la 2ème est une irritation.

 

Comporte-toi envers lui avec tout le respect et l’estime qu il mérite et fais de ton mieux pour que ton avis ne soit pas divergent au sien aussi longtemps que tu es sa compagne.

 

Sache Ô fille !

 

Que tu n’obtiendras ce que tu désires sans que sa satisfaction ne domine la tienne et sans que ses désirs ne soient prépondérants sur les tiens; Et qu’Allah te préserve.

 

La fille fut donnée en mariage ce jour la, elle n’oublia jamais les conseils de sa mère.

 

Elle donna, plus tard, à son mari les enfants qui devinrent rois après lui. "

 

الله أكبر !

 

Ce conseil est susceptible d’être un guide pour toute jeune mariée qui s’apprête à entamer la vie conjugale. 

 

Chère sœur, sois mûre et consciente en ne te laissant pas aveugler par l’argent, la richesse et l’autonomie économique dont tu jouis !

 

Demeure gardienne des droits de ton mari, respecte la vie avec lui quel que soit ton statut et ta richesse.

 

Et la première personne à bénéficier de tes bienfaits et de ta générosité demeure ton mari ; si ce dernier est dépourvu financièrement, tu auras remporté deux récompenses divines : celle de la parenté et celle de la charité.

 

La femme musulmane consciente ne cesse jamais de remercier Allah pour les bienfaits dont Il l’a comblée et manifeste la patience quand elle est touchée par l’adversité.

 

Elle n’oublie jamais la mise en garde du messager d’Allah صلى الله عليه وسلم aux femmes en général car il vit que la plupart des habitants de l’enfer étaient des femmes - و العياذ بالله ; elle cherche toujours refuge auprès de son seigneur de cette catégorie de femmes. 

 

Dans le hadith rapporté par al boukhari et muslim selon un récit d’ibn abbas, le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Ô femmes !

Faites la charité car j’ai vu que la plupart des habitants de l’enfer sont des femmes.

Elles lui demandent alors : Et pour quelles raison, Ô messager d’Allah ?

Il répondit : Car vous jurez fréquemment et vous ne portez pas d’intérêt à la cohabitation"

(muslim)

 

Dans un récit d’al boukhari, il a dit aussi : 

 

"Elles sont ingrates envers ceux qui vivent avec elles et nient la bienfaisance, si vous manifestez de la bienveillance envers elles pour toute la vie et une fois qu’elles constatent quelque chose qui ne leur plaisent pas elles vous diront : Je n’ai jamais vu de bien en toi".

 

Dans un récit d’ahmed :

 

« Un homme a dit au prophète صلى الله عليه وسلم : Ne sont-elles pas nos mères, nos sœurs et nos épouses ?

Il répondit صلى الله عليه وسلم : Bien sûr, mais quand elles ne remercient pas quand on leur donne et ne patientent pas quand elles sont éprouvées ».

 

La femme musulmane mûre et pieuse observe attentivement son comportement pour qu’elle ne tombe pas dans l’erreur et dans le péché de l’ingratitude de la famille, dans l’injure, dans l’ingratitude envers la bienveillance ainsi que dans l’oubli d’exprimer sa gratitude pendant l’aisance et sa patience pendant l’adversité.

 

Aussi, une chose importante par rapport à ta belle- famille :

 

Une femme musulmane judicieuse doit exprimer sa bienfaisance et sa bonne cohabitation envers son mari en honorant et en respectant sa mère.

 

Il faut se mettre en tête, ya oukhty fi dine, que la personne qui jouit de tous les droits sur un homme est sa mère.

 

Donc la vraie femme musulmane aide son mari à honorer sa mère et à manifester son bon comportement envers elle, elle n’hésite jamais à faire preuve de sa propre bonne conduite envers la mère de son mari.

 

Et il faut être consciente, de ce fait, que la femme en manifestant cette bienfaisance envers sa mère, elle se rapproche de plus en plus du cœur de son mari qui apprécie sa générosité et son bon comportement envers sa famille, en général, et sa mère en particulier. 

 

D’ailleurs, il n‘y a pas plus plaisant pour le cœur d’un homme généreux et de bonne moralité que de voir les liens avec sa famille se consolider sur la base de l’affection, du respect et de l’estime.

 

Et il n’y a pas, par contre, plus douloureux pour cet homme que de voir ses liens se romprent du fait du mal, de la haine, des sentiments de grandeur et de la discorde entre sa femme et sa famille.

 

Donc, l’épouse musumane intelligente, s'éloigne toujours de tomber dans la boue de ce mauvais comportement, de cette immoralité relevant de la djahiliya et de l'ignorance dominant encore et souvent les environnements vidés de la voie d’Allah et éloignés des commandements de sa religion juste.

 

Par contre, quand la femme musulmane est confrontée par une belle-mère ou par des beaux parents sans qualités morales et qui se comportent très mal envers elle, alors ici, son devoir est de maintenir de bons rapports avec eux, elle doit user de sa courtoisie, son savoir-faire et de sa gentillesse pour éviter le pire.

 

Ainsi, inchAllah, si tu agis de la sorte, ya oukhty al karima, tu préserveras l'équilibre désiré dans tes contacts avec ta belle-mère et ton mari ; et tu évites aussi tout effet négatif que la discorde et le déséquilibre dans tes rapports avec ta belle famille, ta belle-mère en particulier, puissent refléter sur ta vie de couple.

 

Mais attention, ma sœur, tout cela, ne veut aucunement dire que c'est toi seule qui doit faire des efforts dans le couple !

 

Il ne faut pas que tu crois que tu es la seule personne à manifester, à toi seule, la bienfaisance envers ton conjoint et de donner la preuve sur la bonne volonté d’assurer la bonne cohabitation…Non !

 

Le mari aussi est appelé à faire autant, et, par conséquent, se comporter de la manière que tu estimes appropriée, quand il manque à ses devoirs conjugaux.

 

Et ماشاء الله, al Islam est une grande religion où a été organisé les rapports conjugaux, en définissant les droits et devoirs de chaque partenaire.

 

Les devoirs de la femme envers son époux sont équilibrés par les droits qu’elle a sur son mari ; ses droits préservent sa dignité et sauvegardent sa personnalité de toute négligence, humiliation ou injustice.

 

Ses droits sont les devoirs de son mari envers elle, car il est appelé à les respecter et à s’attacher, à les appliquer à la lettre.

 

L’époux à le devoir de faire preuve de sa capacité de pourvoir aux besoins de sa femme et ce statut ne se réalise pas à moins qu’il démontre son succès dans la manière dont il gère sa maison et sa famille.

 

Il doit manifester les qualités de sa nature masculine si aimée par la femme, dont notamment la puissance de la personnalité sans violence, la flexibilité sans faiblesse, la noblesse, la tolérance, le pardon, le bon commandement de la vie conjugale, la générosité sans excès, ainsi que le respect des sentiments de la femme qui se caractérise par le partage des responsabilités dans la gestion du ménage, l’éducation des enfants et la coopération dans la fondation de la famille salafiya à haute moralité.

 

D’autre part, la femme musulmane pieuse et avisée qui cherche à effacer quelques défauts de son époux ou mauvais comportement de sa part envers elle, doit le faire de manière intelligente et non user de la méchanceté et du mauvais comportement avec son époux car ceux-ci iront à l’opposé de l’objectif à atteindre et envenimeront certes les problèmes. 

 

Au contraire, pour se faire tu dois toujours manifester ton affection, ta tendresse envers ton mari et tenir à ce qu’il soit toujours heureux et satisfait.

 

Aucun élément ne doit venir perturber le bon cours de la vie quotidienne.

 

Je te rappelle le fameux hadith qui détient la meilleure manière pour la femme d’arriver à ce qu’elle veut avec la permission d’Allah :

 

« Voulez-vous que je vous informe sur vos femmes qui iront au paradis ?

Nous disions : Que oui, Ô messager d’Allah ?

Il dit : Elles sont fécondes et gentilles, quand elles sont en colère, insultées ou quand leur mari sont en colère contre elles, elles disent : Voici ma main dans ta main et je ne dormirai que quand tu seras satisfait. »

(tabarani)

 

الله أكبر !

 

Aussi, tiens toujours, ya oukhty al karima, à ne lui faire entendre que la bonne parole et abstiens-toi de toute parole blessante ou des propos qui puissent lui porter atteinte.

 

Apporte-lui les bonnes nouvelles et évite de lui apporter les mauvaises nouvelles tant que cela t’est possible ou du moins reporte les à une occasion plus convenable afin d’alléger leur effet sur lui.

 

Mais si tu es obligée de l’informer sur un sujet susceptible de le contrarier ou de l’affliger, fais le d’une manière intelligente en cherchant les moyens appropriés pour lui introduire de telles informations de façon à ce que leur effet soit le moins contrariant possible. 

 

على كل حال, tu dois procéder avec sagesse, raisonnement et intelligence ; qualités qui distinguent la femme intelligente et mûre.

 

Un tel comportement demeure, cependant, un objectif que seule une minorité de femmes vertueuses peuvent atteindre.

 

Et pourtant, ماشاء الله, une femme musulmane a pu atteindre ce but, en l’occurrence Oum souleym bent melhane, épouse d’Abu talha l’ansari.

Cette femme perdit son enfant alors que son mari, abu talha était en voyage.

Son fils Anas ben Malek raconte l’histoire extraordinaire de sa mère, il dit : 

 

"L’un des fils d’abu talha d’oum souleym fut décédé, elle dit a sa famille : "N’en dites rien à abu talha sur le sujet de son fils et laissez-moi lui en parler."

Le soir, elle lui donna à manger comme d’habitude, quand son mari termina son dîner, elle se fit belle comme elle ne l’avait jamais fait, abu talha ne pût résister au charme de sa femme et la demanda au lit.

Une fois le mari satisfait, elle lui dit : "Ô Abu Talha ! Vois-tu si des gens prêtent quelque chose à des voisins, doivent ces derniers refuser de restituer ce qui appartient aux premiers si ceux-ci la demandent ?"

Il dit non.

Elle lui dit alors : Eh bien, ton fils a été repris par son propriétaire.

Abu talha fût pris de colère et cria : Tu m’as laissé me souiller avant de m’informer sur la mort de mon fils !

Il partit voir le prophète صلى الله عليه وسلم et lui raconta l’histoire.

Le prophète صلى الله عليه وسلم lui a dit : Qu’Allah vous bénisse tous les deux pour votre perte de ce soir.

Oum souleym tomba enceinte depuis ce soir la (…)"

(muslim).

 

Allah exauca la priere du prophète صلى الله عليه وسلم et de cet enfant vinrent les meilleurs savants et autorités religieuses de leur génération.

 

الله أكبر !

 

On peut donc considérer la grandeur de cette femme par la foi, la patience et la générosité dont elle a fait preuve.

 

Elle a oublié toute sa tristesse sur la perte de son enfant et elle s’est préoccupée de son mari !

 

Comment a-t-elle pu se contrôler alors qu’elle était en plein deuil et patienter de passer ses moments avec son époux sans se plaindre.

 

Par la patience elle ne cherchait que la satisfaction de son mari et celle d’Allah ta3ala !

 

Telle est la foi sincère et profonde.

 

Et Allah a su la profondeur et la sincérité de sa foi et elle a reçu la bonne nouvelle de la bouche du messager d’Allah صلى الله عليه وسلم :

 

« Je suis entré au paradis et j’ai entendu un bruit, je me suis demandé sur la nature de ce bruit et on m'a dit : C'est Bent melhane la mère d’anas ben malek »

 

(muslim).

 

Aussi parmi les positions prises par la femme musulmane intelligente et vertueuse envers son mari, ce que dit aicha رضي الله عنها, la mère des croyants, au prophète صلى الله عليه وسلم après son retour à ses femmes qu’il avait abandonnées durant un mois.

 

"Il avait juré de ne retourner à ses épouses qu’après l’écoulement d’un mois. 

 Après 29 jours il rentra chez aicha qui lui dit : "Mais tu as juré de ne revoir tes femmes qu’après un mois et aujourd’hui est le 29ème jour, je les ai compté".

Le prophète صلى الله عليه وسلم répliqua "le mois est composé de 29 jours". "

 

En effet, ce mois-là n’avait que 29 jours.

 

Dans l’affirmation de aicha : "Nous sommes à la 29ème nuit que j’ai compté nuit par nuit", nous trouvons l’expression de l’affection d’une épouse attachée à son mari qu’elle attendait jour après jour et heure après heure ; en attirant son attention sur le nombre de jours écoulés, elle voulait faire comprendre à son époux combien elle l’aimait et à quel point elle attendait impatiemment son retour surtout qu’il commença par elle.

 

L’épouse musulmane judicieuse et avisée connaît les penchants de son mari, cherche ses préférences et ses habitudes ; elle fait en sorte de les entretenir tant que cela est possible dans le but de garantir l’entente et l’harmonie dans la vie de couple et afin d’éviter toutes les causes de la routine et de la monotonie qui puissent susciter les plaintes du mari. 

 

On raconte que choraih ben al kadi se maria avec une femme du clan de bani handala ; la nuit des noces, choraih et la mariée firent la prière, deux unités de prières chacun, ils demandèrent ensuite à Allah de les combler de ses bienfaits.

 

La mariée dit à choraih : Je suis une femme étrangère, je ne connais pas ton caractère, je te prie de me parler de toi, dis-moi ce que tu aimes pour que je le fasse et ce que tu détestes pour que je l'abandonne. Choraih dit :

 

"Cette femme demeura avec moi 20 ans et durant toute cette période je n’avais trouvé rien a lui reprocher à l’exception d’une seule fois et j’avais tort."

 

Telle est l’épouse musulmane bienveillante et affectueuse voulue par l’Islam, elle prend soin de sa maison et de son mari, elle tient à assurer la perpétuité de la vie commune entre eux. 

 

Quand un élément vient perturber le cours de leur vie de couple, elle s’empresse de purifier l’ambiance par l’affection sincère et l’entente raisonnable, elle ne se laisse pas influencer par les scrupules sataniques et les caprices qui incitent au mal et accourt à demander le divorce de son mari.

 

Le contrat du mariage est plus sacré pour qu’il se dissolve par un différend passager ou une mésentente sans aucune importance.

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم mit en garde la femme futile et légère qui s’empresse de demander le divorce à son mari, sans aucune raison légale ou justifiable, contre sa privation de l’odeur du paradis, il dit :

 

"Toute femme qui demande le divorce à son mari sans aucune raison valable ou forte raison, sera privée de l’odeur du paradis"

(attirmidhi).

 

D’autre part, oukhty fi dine, tu ne dois jamais révéler les secrets de ton mari, tu ne dois parler à personne de ce qui se passe entre toi et ton époux ou de votre intimité ; car la femme musulmane consciente et sérieuse comme toi est plus grande pour tomber dans ce bas niveau de négligence et d’irresponsabilité pour faire de ta vie privée et intime un sujet de conversation, ton temps est plus précieux pour le perdre dans de tels actes ignobles qui ne proviennent que des gens futiles et superflus.

 

Tu dois faire en sorte de te mettre au-dessus de ce genre de personnes que le prophète صلى الله عليه وسلم qualifia des pires des gens en disant :

 

"Les gens qui occupent le rang le plus bas auprès d’Allah le jour de la résurrection sont les hommes qui révèlent leurs secrets à leurs femmes et leurs femmes qui révèlent leurs secrets à leur mari, puis l'un d’entre eux dévoile le secret de son conjoint en public"

(muslim).

 

Donc parler des sujets évoqués par l’homme et la femme en privé est la pire des formes de divulgation des secrets que seuls les plus vils des gens peuvent commettre.

 

Il y a des secrets dont la révélation ne constitue pas un acte si grave, mais la diffusion d’un secret est déconseillée en général et dans tous les cas, car la préservation du secret en soi-même est une vertu et une grande qualité.

 

Aussi, la 1ere femme musulmane, khadija bent khouayled, la mère des croyants fut le modèle exemplaire de la femme qui influence la vie de son mari.

 

Quand le prophète صلى الله عليه وسلم reçut la 1ere révélation, il fut troublé et même terrifié et ne cessa de trembler en répétant : Couvrez–moi !

 

Couvrez-moi !

 

Elle s’empressa de sitôt de le soutenir par son avis, ses actes et son encouragement.

 

La mère des croyants, aicha, nous a raconté l’histoire du début des révélations et le merveilleux comportement de khadija ainsi que sa position exemplaire envers le prophète صلى الله عليه وسلم, le récit fut rapporté par boukhari et muslim :

 

"Quand le prophète صلى الله عليه وسلم reçut les 1eres révélations pendant son sommeil, il n’informa personne, les révélations s’avéraient sincères et au fil des jours devinrent aussi claires que la lumière du petit matin.

Il commença à se pencher vers l'isolement.

Il se retirait, la plupart du temps, dans la caverne de Hira où il priait pendant toutes les 1eres nuits du mois avant de retourner chez sa famille pour s’approvisionner et aller auprès de khadija pour chercher d’autres provisions.

Il demeura ainsi jusqu'à ce qu’il reçut la vérité divine alors qu’il se trouvait dans la caverne de hira. L’ange apparut devant lui et lui demanda : Lis !

Il répondit : Je ne sais pas lire ;

Le prophète صلى الله عليه وسلم raconta plus tard l’événement à khadija : L’ange me prit entre ses bras avec force à tel point que je ne pus supporter son étreinte puis il me lâcha et me dit : Lis !

Je répondis : Je ne sais pas lire ;

alors l’ange me prit une seconde fois entre ses bras et me serra contre lui plus fortement cette fois-ci ; il me lâcha et me dis : Lis !

Je répondis : Je ne sais pas lire.

L’ange me prit une 3ème fois entre ses bras et son étreinte fût insupportable, il me relâcha et me dit :

"Lis, au nom de ton seigneur qui a crée, qui a crée l’homme d’une adhérence. Lis ! Ton seigneur est le très noble, qui a enseigné par la plume (le calame), a enseigné a l’homme ce qu’il ne savait pas "S.96,V.1-5."

Le prophète صلى الله عليه وسلم retourna à khadija en tremblant et quand il arriva il lui dit : Couvrez-moi !

Couvrez-moi !

Elle le couvrit et demeura près de lui jusqu'à ce qu’il se calma.

Il dit à khadija : Qu’est ce qui m’arrive O khadija ? Puis il lui raconta l’histoire en concluant : J’ai eu peur pour ma vie.

Khadija dit : Oh que non ! Tu as reçu la bonne nouvelle, par Allah !

Allah ne t’abandonnera point, par Allah !

Tu as toujours garder le lien du sang, tu as toujours été sincère, tu es généreux envers les dépourvus, tu aides les faibles, tu es hospitalier envers ton hôte et tu soutiens toujours le droit. (…)"

(muslim).

 

Dans ce texte, nous découvrons le comportement parfait de cette grande femme qu’était khadija, la justesse de son avis, la puissance de sa personnalité, son courage, son savoir et sa clairvoyance.

 

Elle était consciente de la sincérité et de la moralité du prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Elle fut certaine qu’un homme tel que mohamed ne pourrait pas être abandonné par Allah.

 

Elle discerna que derrière ce nouvel état qui survint au messager صلى الله عليه وسلم, il y avait un important événement pour lequel Allah avait préparé le prophète صلى الله عليه وسلم.

 

La 1ere mère des croyants, khadija, fut le plus sincère des conseillers dans sa mission.

 

Il lui suffit d avoir l'honneur d'être la 1ere croyante en Allah et son messager, elle soutint son mari le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم et n’épargna aucun moyen pour l’encourager à aller de l’avant avec sa mission divine.

 

Son soutien l’encouragea à supporter les préjudices et l’oppression qu’il subit des le début de sa mission.

 

Khadija supporta avec patience les mêmes préjudices.

 

Et il n’est pas surprenant qu'elle ait mérité la satisfaction d’Allah ta3ala.

 

De plus, l’épouse musulmane mûre manifeste son soutien envers son mari en l’encourageant à faire la charité et la bienfaisance pour la juste cause d'Allah, à ne pas dépenser en excès pour satisfaire sa vanité et son amour pour le confort comme nous le constatons chez beaucoup de femmes ignorantes et futiles qui ont perdu la voie d’Allah.

 

La femme consciente et pieuse aime le bien et le succès pour son mari, elle l'aide à faire les bonnes œuvres, elle l’encourage à être toujours bienfaisant, et ce, par conviction que le fait de pousser son mari à faire davantage de bonnes œuvres, lui donnera plus d’honneur dans la vie d’ici-bas et plus de récompenses divines dans l’au-delà.

 

Il ne faut pas oublier, que le gain du cœur du mari, son bonheur avec nous et son consentement de vivre avec nous, constitue les plus importantes bonnes œuvres qu’on est appelé à réaliser dans notre vie après l’adoration d’Allah.

 

Et pour se faire, on doit user de notre intelligence pour connaître tous les moyens susceptibles d’ouvrir le cœur de nos maris vers nous et de lui assurer la vie sereine, heureuse et satisfaisante.

 

Il faut prendre en compte, aussi, et ne jamais oublier que nous sommes le meilleur bien pour un mari dans cette vie comme l’a affirmé le prophète صلى الله عليه وسلم dans le hadith rapporté par abdullah ben amr ben al as :

 

"La vie est un bien et le meilleur bien de la vie est la femme vertueuse"

(muslim). 

 

Donc on se doit de savoir pénétrer dans leur cœur et le remplir de bonheur et de satisfaction.

 

Et, si nous n’arrivons pas à le faire alors nous serons la source du malheur et de l’irritation de notre mari.

 

Et le prophète صلى الله عليه وسلم l’a confirme quand il dit :

 

"trois éléments font le bonheur de l’être humain et trois éléments font le malheur de l’être humain.

Les 1ers sont : La femme vertueuse, une habitation convenable, et une bonne monture.

Les 2e sont : Une mauvaise femme, une mauvaise habitation et une mauvaise monture"

(ahmed).

 

Par son instinct, la femme aime toujours conquérir le cœur de l’homme, car elle retrouve la satisfaction de sa féminité en réalisant une telle conquête. 

 

Cependant, la femme musulmane ne s’arrête pas sur ces éléments de sentiments, mais elle trouve que le gain du cœur de son mari et de sa satisfaction mène à la satisfaction d’Allah qui a commandé la bonne conduite envers le mari.

 

Elle sait qu’elle sera jugée pour ses actes envers son époux et, par conséquent, elle n’épargne aucun moyen pour se rapprocher de lui et de lui manifester son amour et son affection soit par la bonne allure, la bonne parole ou la bonne cohabitation.

 

D’autre part, l’épouse musulmane, doit user de tous ses talents pour se présenter dans sa meilleure apparence devant son époux, elle doit faire en sorte que son mari la voit belle, élégante, attirante et source de bonheur et de joie. 

 

Telles fut les femmes de nos pieux ancêtres, celles qui s’adonnaient à l’adoration de leur seigneur et à la lecture du Coran al karim ; avec aicha رضي الله عنها, notre mère, à leurs têtes.

 

Les épouses négligentes et distraites qui ne portent aucun intérêt à leur apparence devant leur mari doivent entendre ces directives d’aicha, la mère des croyants ; elles doivent savoir que la toilette féminine à toute la priorité envers leur époux et non pas seulement devant leurs amies.

 

Les femmes qui négligent ce devoir doivent savoir qu’elles ont péché, car elles ont failli à une importante exigence de la vie du couple et peuvent ainsi contribuer à la corruption de leur mari qui ira chercher la beauté ailleurs.

 

La femme dont le mari ne constate que les cheveux ébouriffés, le visage pâle et les vêtements dans une mauvaise condition est une femme ingrate, abrutie et folle.

 

Rien ne justifie une toilette soignée lors des réceptions ou des réunions de famille alors qu’elle demeure négligente devant son mari le reste du temps, والله المستعان ! 

 

La femme musulmane vraiment attachée à sa religion est dispensée de ce manquement, car elle est reconnaissante et bienfaisante envers son époux et ces deux éléments ne peuvent se réunir avec le manquement aux droits du mari sur elle. 

 

L’Islam a incité la femme à s’intéresser à sa toilette et à sa beauté pour le mari et pour que celui-ci ne voit en elle que ce qu’il aime.

 

C’est pour cette raison que cette grande religion a interdit le port des vêtements de deuil plus de trois jours à moins que ce soit pour le mari. 

 

Al Boukhari a rapporté selon un récit de zaineb bent oum salama qui dit :

 

"Je me suis rendue chez zaineb bent jahch, épouse du prophète صلى الله عليه وسلم, pour lui exprimer mes condoléances à la suite du décès de son frère.

Elle demanda qu’on lui apporta du parfum en disant : Je n’ai pas envie de me parfumer, mais j’ai entendu le prophète صلى الله عليه وسلم dire sur le minbar : "La femme qui croit en Allah et au jour dernier, n’est pas autorisée de manifester son deuil plus de trois nuits, mais son deuil sur son mari est de quatre mois et dix jours ".

 

Parmi les autres aspects de la beauté de la femme musulmane dans les yeux de son mari : La joie, la bonne humeur et l’amitié, desquelles elle comble la vie de son mari.

 

Elle fait en sorte, que son époux retourne à la maison pour trouver la joie et le bonheur après une journée de travail fatigante et de difficultés.

 

Elle lui fait oublier les soucis en le recevant avec un sourire et un visage radieux, une bonne parole et le geste intelligent. 

 

Mais l’épouse musulmane consciente ne se contente pas d’afficher sa beauté devant son mari et de partager ses loisirs et ses occupations, elle tient aussi à lui assurer tout le calme, le repos et la sérénité nécessaire dans la maison.

 

Elle fait de son mieux pour que celui-ci trouve sa maison dans les meilleures conditions de propreté et d’ordre et n’y voit que le bon goût et des enfants propres et bien élevés. Par son goût et le raffinement de ses sentiments, la femme intelligente et courtoise ajoute un effet de beauté et de sérénité dans sa maison pour la satisfaction de son mari en fin de compte.

 

Nous ne devons pas oublier que le mariage dans l’Islam est un signe d’Allah qui a voulu que la femme soit le refuge de sérénité et de quiétude pour l’homme.

 

Allah a dit (traduction rapprochée) :

 

"Et parmi ces signes il a crée de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillités avec elles et il a mis entre vous de l’affection et de la bonté" S30/V21.

 

D’autre part, n’hésitons jamais à pardonner et à tolérer les erreurs dans lesquels notre mari peut tomber, on ne doit porter aucune rancœur à son égard et on ne doit, aussi, jamais lui rappeler ses erreurs.

 

Il n’y a pas meilleure qualité pour l’homme que celle de la tolérance et de l’indulgence ; tandis que le rappel des erreurs ne fait qu’endurcir le cœur de l’homme.

 

Aussi, la force de la personnalité, la maturité de l’esprit et le comportement sérieux sont les qualités qui distinguent la sœur musulmane illuminée par les commandements de sa religion ; toute femme musulmane doit avoir ces qualités avant et après le mariage, car elles sont le fruit de la bonne compréhension de sa religion et de sa conscience de sa mission dans la vie.

 

Mais, la force de personnalité qui distingue la femme musulmane ne peut, en aucun cas, l’écarter de sa qualité qui la caractérise à savoir l’obéissance à son mari.

 

La force de sa personnalité réalise en elle le sage équilibre entre ses dires et ses actes, elle ne peut tomber dans la futilité ou le superflu même dans sa colère et pendant les moments d’irritation qui surviennent entre le mari et la femme.

 

L’épouse musulmane se contrôle, elle contrôle sa langue de toute mauvaise parole qui pourrait blesser les sentiments de son mari.

 

Aicha  رضي الله عنها, notre mère, est l’exemple de toutes femmes dans son comportement envers son mari, le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم.

 

Elle fut connue par sa gentillesse, son goût, son respect et sa bienveillance dans toutes les circonstances, à tel point que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit d’elle :

 

"je sais quand tu es contente de moi et quand tu es mécontente de moi.

Elle répondait : Et comment peux tu le savoir ?

Il répondait : Quand tu es contente de moi tu dis toujours : Non, par Allah de mohamed, et quand tu es mécontente de moi tu dis toujours : Non par Allah d’abraham.

Elle dit : Oui Ô messager d’Allah ! Je n’abandonne que ton nom"

(muslim).

 

En conclusion, nous devons nous efforcer, inchAllah, d’être cette épouse réussie, qui a comprit sa religion en ce qui concerne ses devoirs envers son mari et sa mission dans cette vie.

 

Nous devons nous comporter de la meilleure manière envers lui chaque fois qu’il rentre à la maison, et le recevoir avec le sourire sur le visage et l’accueillir chaleureusement avec la bonne parole, le geste intelligent, la bonne allure et la maison et des enfants propres.

 

Nos propos avec lui sont toujours intéressants d’écouter, sa table est toujours riche et ses conditions générales sont satisfaisantes et source de joie. 

 

Nous devons être obéissantes, affectueuses, satisfaisantes, envers notre époux et avoir le bon comportement envers notre époux comme nous souhaitons de lui le bon comportement envers nous.

 

Il ne faut pas révéler ses secrets et ne pas lui causer de soucis.

 

Nous devons soutenir notre mari dans les difficultés, ne pas le dispenser de notre avis, lui porter conseil, partager sa joie et sa tristesse.

 

Il faut qu’on le satisfasse durant son absence et sa présence, combler sa vie de bonheur, l’encourager à manifester son obéissance envers Allah, et l’inciter à ne jamais hésiter à faire ses devoirs religieux.

 

Nous devons aussi avoir le bon comportement envers ses parents et sa famille, rabattre notre regard des autres hommes, demeurer au-dessus de toute futilité et de la mauvaise langue, tenir à lui assumer la tranquillité, le repos et la stabilité. 

 

On doit avoir une forte personnalité mais sans rudesse et sans mauvais caractère, des sentiments raffinés mais sans faiblesse, amener notre interlocuteur à nous respecter et à nous estimer.

 

Nous devons apprendre à pardonner et être tolérante face aux erreurs de notre mari et ne pas lui rappeler ses fautes passées.

 

En réalité par ces qualités, la femme est la plus réussie des épouses, elle constitue une ni3ma d’Allah pour l’homme et son plaisir que nul autre plaisir de ce bas-monde ne peut rivaliser.

 

الله أكبر !

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم n’a t-il pas dit :

 

"Le monde est une ni3ma et la meilleure ni3ma de ce monde est l’epouse vertueuse"

(muslim).

 

C’est par ces mots que j’achève cette longue lettre, ya oukhty fi dine, en espérant qu’elle sera pour toi d’une grande utilité et te sera un rappel profitable….

 

Qu’Allah te préserve de tous maux et d’être une mauvaise épouse.

 

Amin.

 

Et qu’Allah te récompense, par al firdaws al a3la, pour tous les efforts que tu vas faire pour l'avenir.

 

Amin

 

copié de darwa.com

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 Publié par 3ilmchar3i.net

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J'ai trouvé de l'argent dans la rue

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

J'ai trouvé de l'argent dans la rue

Question :

 

Honorable Cheikh, qu'Allah vous accorde la réussite (At-Tawfîq).

 

J'ai trouvé de l'argent tombé par terre !

 

Ais-je le droit de le prendre et de le garder ?

 

Réponse :

 

Non, ne le garde pas !

 

Mais plutôt donne-le en aumône pour son propriétaire s'il n'y a aucun signe particulier (sur cette argent) et si son propriétaire n'est pas près (de toi) et si tu penses qu'il ne viendra pas (vers toi pour te le réclamer), dans ce cas, dépense-le en aumône avec l'intention que la récompense revienne à son propriétaire.

 

Na'am...

 

Publié par sounnah-publication.com

يقول فضيلة الشيخ وفقكم الله : وجدت بعض النقود ساقطة في الشارع ، فهل يجوز لي أن أخذها وأتملكها ؟

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جواب العلامة صالح الفوزان حفظه الله : لا ما تملَّكها ، لكن تصدق بها لصاحبها إذا كان ما عليها علامات فارقة ، وصاحبها ما هو قريب ولا ترجو أنه يجيء ، فأنت تتصدق بها على نية أن الأجر لصاحبها . نعم

من : الدر النضيد في إخلاص كلمة التوحيد 03

 Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Chat qui me perturbe quand je prie (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Chat qui me perturbe quand je prie (audio-vidéo)

Question :

 

Nous avons un chat à la maison et lorsque l'on prie, il commence à sauter sur le tapis et casse la prière ou quelque chose comme ça...

 

Donc je voudrais savoir si cela rompt la prière ou non ?

 

Réponse :

 

D'après ce qui est habituel du chat est qu'il joue et distrait, c'est son habitude, et il ne rompt pas la prière même s'il passait devant la personne qui prie.

 

Publié par minhaj sunna

Questionneur :

 

Que la paix la miséricorde d'Allâh et Ses bénédictions soient sur vous.

 

Est-ce interdit que mon chat passe devant moi quand je prie ?

 

Réponse :

 

Que la paix la miséricorde d'Allâh et ses bénédictions soient sur vous.

 

Non, ce n'est pas interdit.

 

Question posée par Abdelmalik Abou Amatoullah Al-Younani du groupe Ad-dinou Al-Qayyim sur Whats app de Cheikh

Publié par 3ilmchar3i.net

السلام عليكم ورحمة الله تعالى وبركاته فاضلة شيخ احسن الله إليكم

يحرم قطتي يمر لي بينما أنا أصلي؟

وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته لا لا يحرم

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - الشيخ أبو الحسن علي الرملي

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Qui est la personne digne de confiance (الثقات - thiqât) ? (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Qui est la personne digne de confiance (الثقات - thiqât) ? (audio)

 

La voie de l'étudiant dans l'éloge et la critique est la transmission, et s'il atteint un certain âge et un certain niveau de savoir qui le rend apte pour l'éloge et la critique alors là il n'y a aucune objection.

 

Et la transmission ici veut dire qu'il entend lui même directement du savant, ou qu'un Thiqa précis l'informe, ce qui est devenu très rare de nos jours...

 

Tu lui dis : "Amrou" il l'entend "Zayd", le prononce "Khalid" et l'écrit "Bakr" !

 

Il est "Thiqa" du point de vue droiture, ce n'est pas un menteur, mais il n'est pas précis dans ce qu'il relate.

 

Il faut que celui qui a un caractère droit soit aussi précis.

 

Si tu lui dit "Zayd" il transmet "Zayd", "Omar" il rapporte "Omar".

 

Aujourd'hui, beaucoup de nos fils, tu ne l'accuses pas de mensonge, non par Allah, mais sa mémorisation est mauvaise, peut-être si tu te bases sur ce qu'il relate tu vas beaucoup détruire, et tu vas créer un grand mal.

 

Il est donc obligatoire d'être patient et de ne pas se précipiter.

 

C'est pour ce qui m'est arrivé et ce que j'ai enduré dernièrement que je dis :

 

Il faut absolument que la narration soit à la lettre et non pas par le sens, parce que par le sens aujourd'hui, tu lui dis "Zaid" il l'entend "Amr", le prononce "Khalid" et l'écrit "Bakr".

 

Il faut une narration à la lettre sinon beaucoup de corruption et de mal peuvent se produire.

 

Donc, la voie de l'étudiant c'est la transmission, et la louange à Allah maintenant les moyens sont facilités.

 

La transmission est possible par l'enregistrement ainsi que par la transcription.

 

Et je commence à craindre l'enregistrement car à ce qu'il parait il peut être amputé, il n'y a pas mieux que d'écrire et de signer.

 

C'est ce qui doit être fiable.

 

Nous devons nous documenter ce que nous rapportons d'un savant.

 

Parole précieuse de Cheikh Mohammad Ibn Hadi Al-Madkhali -hafidahu Allah- dans laquelle il confirme la nécessité de la vérification étant donné que, de nos jours, les vrais "Thiqat" se font de plus en plus rares

traduit par twitter.com/abousawsaine

 

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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L'homosexualité (masculine)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'homosexualité (masculine)

Question :

 

Un homme mûr a pratiqué la sodomie sur un enfant qui n'est pas encore pubère, sous le consentement de l'enfant et sans qu'il y ait aucune violence.

 

Quel est l'avis religieux sur cette question ; Et est-ce que l'incident aura un impact psychologique ou religieux sur l'enfant quand il grandira.

 

D'autre part, y a-t-il un impact sur l'enfant adultérin, même s'il n'a aucune responsabilité dans ce que ses parents ont fait ?

 

Réponse :

 

Premièrement

 

L'homosexualité fait partie des péchés majeurs, que ce soit avec un enfant ou avec un adulte, et que le sodomisé soit consentant ou non.

 

D'ailleurs, le péché est plus grave lorsqu'il y a eu usage de violence.

 

Lorsque le crime est confirmé, et commis par consentement mutuel, la personne concernée devra subir la punition de la lapidation, si elle est adulte et responsable, et devra se repentir auprès d'Allâh, regretter ce qu'elle a fait et prendre la ferme détermination de ne jamais recommencer.

 

Quant à l'enfant, son représentant légal devra le punir, et l'éduquer, et le protéger contre les gens du mal, afin de le dissuader de retourner à ce péché.

 

Deuxièmement

 

Cet incident pourrait avoir un impact éthique et religieux sur l'enfant, s'il prend cette habitude, et continue à agir ainsi jusqu'à son âge adulte.

 

Il sera de faible moralité.

 

Et si le crime est prouvé, par son aveu ou par le témoignage de témoins de bonne moralité, alors qu'il est majeur, il sera exécuté, tel qu'il fut rapporté dans les Sahîhs, et selon l'unanimité des compagnons.

 

Troisièmement

 

L'enfant adultérin n'a aucune honte à ressentir, ni aucun tort à subir, car il n'a rien à voir avec le crime.

 

La responsabilité du crime sera endossée par celui qui l'a commis.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 22, Numéro de la page: 53.54)

Publié par alifta.net

 

اللواط

س 2: لاط رجل مسلم بالغ بصبي مسلم لم يبلغ الحلم؛ وذلك برضا الصبي ، ومن غير إكراه له، فما الحكم فيهما، وهل لهذه الحادثة ضرر نفسي، أو ديني على الصبي عندما يكبر، وكذلك هل هناك ضرر على ابن الزنا رغم أنه لا يد له في ما فعله والداه؟

ج 2:أولاً: اللواط فاحشة من كبائر الذنوب، سواء كان مع صبي، أو بالغ، وسواء كان الملوط به راضيًا أم غير راض، لكنه بغير الرضى أشد نكرًا، ومن ثبت عليه ذلك وكان برضاه استحق عقوبة الرجم إذا كان عاقلاً بالغًا، وتجب عليه التوبة والاستغفار والندم على ما حصل منه، والعزم على ألا يعود، وعلى ولي الصبي أن يعزره ويؤدبه ويصونه من خداع أهل الشر والفساد، وعبثهم به حتى لا يتكرر منه فعل الفاحشة ونحوها

ثانيًا: قد يؤثر ذلك الفعل في الصبي عند كبره أخلاقيًّا ودينيًّا إذا تعود ذلك، ووقع منه في كبره، فيكون مرذولاً ساقط الأخلاق والمروءة والعدالة، وإذا ثبت عليه بإقراره، أو شهادة

العدول فعله بعد أن صار مكلفًا قتل؛ كما جاء في الحديث الصحيح وأجمع عليه الصحابة

ثالثًا: ليس على ابن الزنا حرج ولا ضرر؛ لأنه لا كسب له في الجريمة، إنما إثم الجريمة وجزاؤها على من ارتكبها

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الثاني من الفتوى رقم - 4324

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Peut-on faire une différence entre la chicha et la cigarette ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Peut-on faire une différence entre la chicha et la cigarette ?

Question :

 

Dans les derniers moments, on a vu largement répandu dans de nombreux villes et villages, ce qu'on appelle "le café" où beaucoup de jeunes dont le nombre s'élève à des milliers se rassemblent.

 

Ces cafés ont fait tous les préparatifs pour accueillir les jeunes.

 

Ils ont apporté tous les genres de narghilé, de tabac, ont rendu l'atmosphère climatisée, mis des sièges attirants, des télévisions connectées avec les appareils de réception des chaînes satellites.


Le danger que peuvent provoquer ces cafés n'est pas caché à votre Eminence.

 

Ces derniers constituent les moyens les plus nocifs de la perte des jeunes, surtout qu'ils sont ouverts de jour et de nuit et que les jeunes les fréquentent d'une manière remarquable à tout moment.


Nous avons trouvé nécessaire de souligner le danger de ces cafés ; Car les jeunes les fréquentent avec abus et prétextent qu'ils sont officiellement permis et que les oulémas ne le leur interdisent pas.

 

Certains jeunes argumentent que le péché n'incombera qu'aux propriétaires de ces cafés.

 

D'ailleurs, ils s'y rendent pour se divertir, boire du café ou du thé, regarder la télé et les chaînes satellites et autres.

 

Quant à certains propriétaires de ces cafés, ils affirment que la faute incombera à ceux qui les fréquentent; ces derniers le font volontairement et de plein gré.

 

D'autres parmi eux font peu de cas de la légitimité de leur situation et ne s'occupent que des gains qu'ils réalisent.

 

Nous implorons d'Allâh le salut et la préservation.


En outre, la vente du narghilé, sa réparation et son ensachage ont pris dernièrement une large diffusion.

 

Des magasins et des échoppes spéciales prennent la permission de la marée pour être au service de ces cafés et des fumeurs de narghilé.

 

Nous implorons Allâh de nous guider tous.


Ô votre Eminence le cheikh, le mal de ces cafés s'est augmenté et leur danger s'est accru.

 

Ils sont devenus le rendez-vous des gens de la corruption, ce qui a causé la perte de beaucoup de jeunes qui se sont détournés de leurs parents et de leurs écoles pour se rendre à ces cafés de jour et de nuit.

 

Je souhaite que votre Eminence examine ce danger imminent et cette question périlleuse et publie un communiqué qui apaise notre rancune sur l'avis religieux portant sur l'établissement de ces cafés, sur leur fréquentation et sur celui qui commettra ce péché.

 

De quoi conseillez-vous les jeunes musulmans ?

 

Réponse :

 

La chicha, le narghilé et le tabac sont considérés comme des vices et sont interdits en raison de leurs effets néfastes sur le corps et le gaspillage des biens.

 

Allâh, le Très-Haut, a dit en parlant de Son Prophète صلى الله عليه وسلم (traduction rapprochée) :  

 

"leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises" (Sourate Al-A'raaf verset 157)

 

Il est authentiquement rapporté que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

"Pas de nuisance ni de malfaisance."

 

Il n'est pas permis d'en user, de les vendre ou de les répandre.

 

En outre, il n'est pas permis d'établir ces cafés, ni de les fréquenter sauf par ceux qui sont capables de donner le conseil et de changer l'acte blâmable, conformément à cette parole d'Allâh (l'Exalté) (traduction rapprochée) :  

 

"Dans le Livre, Il vous a déjà révélé ceci: lorsque vous entendez qu'on renie les versets (le Coran) d'Allâh et qu'on s'en raille, ne vous asseyez point avec ceux-là jusqu'à ce qu'ils entreprennent une autre conversation. Sinon, vous serez comme eux." (Sourate An-Nisa verset 140)

 

L'Exalté a également dit (traduction rapprochée) :  

 

"Quand tu vois ceux qui pataugent dans des discussions à propos de Nos versets, éloigne-toi d'eux jusqu'à ce qu'ils entament une autre discussion." (Sourate Al-An'am verset 68)

 

Cette sentence mentionnée dans la généralité de ces deux versets s'étend au fait d'associer à ces réunions de péchés et de perversité où on méprise les préceptes et les interdictions d'Allâh.

 

Celui qui assiste à ces assemblées et ne nie pas ce qui y est commis, il devient associé au péché à part égale.

 

Ibn Al-'Arabî a dit dans son ouvrage "'Ahkâm Al-Qor'ân'' (Les préceptes du Coran) dans son exégèse du verset précédent de la sourate Al-An`âm:

 

"Ce verset prouve que le fait d'assister aux assemblées des gens du mal n'est pas licite" 

fin de la citation.

 

En réalité, la corruption et le mal ont été répandus dans ces cafés où assistent beaucoup d'insensés.

 

Il incombe alors au musulman clairvoyant de s'en écarter pour préserver sa religion et ses moralités.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La Fatwa numéro (21655)

(Numéro de la partie: 26, Numéro de la page: 350 - 352)

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الفتوى رقم ( 21655 )

 

س: إنه مما عم وطم وذاع وانتشر في الآونة الأخيرة في كثير من المدن والقرى، ما يسمى بالقهوة، أو (المقهى) التي يجتمع فيها أفواج كبيرة من الشباب، تتجاوز أعدادهم الآلاف في بعضها، وقد هيئت وأعدت لاستقبال هؤلاء الشباب ووفرت فيها أنواع الشيشة، أو ما يسمى: النرجيلة، وكذلك أنواع السجائر، كما أنها تحوي جلسات مكيفة ومعدة بشكل جذاب ومغري، وقد وضعت فيها أجهزة التلفاز المقرونة بأجهزة استقبال القنوات الفضائية : الدشوش
وقد لا يخفى على سماحتكم خطورة هذه المقاهي، وأنها من أكبر وسائل تفلت الشباب وضياعهم، لا سيما أنها تفتح أبوابها على مدار اليوم والليلة، ويتواجد فيها الشباب بشكل ملفت في كل وقت
ومما يدعو الحاجة إلى بيان خطر هذه المقاهي: تهاون كثير من الشباب في دخولها، واحتجاجهم بأنها موجودة ومأذون لها رسميًّا، ولا توجد ممانعة من قبل العلماء عليها، كما أن بعض الشباب يحتج بأن الإثم على أصحابها وملاكها، كما أن البعض منهم يدخل هذه الأماكن بحجة التسلية والترفيه عن النفس، أو بقصد شرب القهوة والشاي، ومطالعة التلفاز والقنوات الفضائية ونحو ذلك، كما أن بعض ملاك هذه المقاهي يحتج بأن الإثم على من يرتادها، حيث إنه دخلها بطوعه وإرادته، ولم يجبره أحد على ذلك، وبعضهم لا يهمهم كونها حلالاً أو حرامًا بقدر ما يهمهم كم تدر عليهم من الأموال، نسأل الله السلامة والعافية
كما انتشر مؤخرًا بيع (الشيشة) وإصلاحها وتعبئتها في محلات ودكاكين مستقلة، وهي تأخذ رخصة من البلديات، وتقوم بخدمة أصحاب المقاهي وعموم المستخدمين للشيشة، نسأل الله لنا ولهم الهداية.
سماحة الشيخ: لقد تعاظم شر هذه المقاهي، وازداد خطرها، وأصبحت ملتقى لأهل الفساد؛ مما أدى إلى ضياع كثير من الشباب وتفلتهم من أهاليهم ومدارسهم، وذهابهم صباح مساء إلى هذه المقاهي. آمل من سماحتكم النظر في هذا الأمر الداهم، والخطب الجلل، وإصدار بيان يشفي الغليل في حكم إقامة هذه المقاهي وحكم ارتيادها، ومن يأثم بهذا الفعل، وما نصيحتكم لشباب الإسلام ؟

ج : الشيشة والنرجيلة والدخان من الخبائث، وهي محرمة؛ لما فيها من الأضرار على البدن والمال، قال الله تعالى في وصف نبيه محمـد صلى الله عليه وسلم

 وَيُحِلُّ لَهُمُ الطَّيِّبَاتِ وَيُحَرِّمُ عَلَيْهِمُ الْخَبَائِثَ

 ، وثبت عن النبي - صلى الله عليه وسلم - أنه قال

 لا ضرر ولا ضرار

 فلا يجوز استعمال هذه الأمور ولا بيعها ولا ترويجها، كما لا يجوز أيضـًَا فتح هذه المقاهي، ولا حضور هذه المقاهي والمجالس التي تعرض فيها، إلا لمن قوي على النصيحة وتغيير المنكـر؛ لقول الله تعالى

 وَقَدْ نَـزَّلَ عَلَيْكُمْ فِي الْكِتَابِ أَنْ إِذَا سَمِعْتُمْ آيَاتِ اللَّهِ يُكْفَرُ بِهَا وَيُسْتَهْزَأُ بِهَا فَلا تَقْعُدُوا مَعَهُمْ حَتَّى يَخُوضُوا فِي حَدِيثٍ غَيْرِهِ إِنَّكُمْ إِذًا مِثْلُهُمْ

  وقوله سبحانه

 وَإِذَا رَأَيْتَ الَّذِينَ يَخُوضُونَ فِي آيَاتِنَا فَأَعْرِضْ عَنْهُمْ حَتَّى يَخُوضُوا فِي حَدِيثٍ غَيْرِهِ

 ، ويدخل في عموم الآيتين حضور مجـالس المعاصي والفسوق التي يستهان فيها بأوامر الله ونواهيه، فمن حضر ولم ينكر عليهم يكـون معهم في الوزر سواء، قال ابن العربي في (أحكام القرآن) في كلامه على آية الأنعام السابقة

وهذا دليل على أن مجالسة أهل المنكـر لا تحل

انتهى  . والواقع شاهد بأن المقاهي المذكورة غلب عليها الشر والفساد، وجلوس كثير من السفهاء فيها، فيجب على المسلم الناصح لنفسه أن يبتعد عنها ليسلم له دينه وخلقه
وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

الفتوى رقم - 21655

(الجزء رقم : 26، الصفحة رقم: 350 - 352)

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Évitez de trop conjecturer sur autrui

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Évitez de trop conjecturer sur autrui

-L’imâm des gens de la Sounnah de son époque - Abî Muhammad Hassan al-Barbahârî (rahimahullâh) - a dit : 

« Discuter, s’accrocher [dans les discussions], polémiquer et débattre sont des innovations qui mettent des doutes dans le cœur, quand même la personne [qui s’y donne] est de ceux de la vérité et de la Sounnah. » 

-Dans le commentaire de cette parole, SHeikh Sâlih al-Fawzân (qu’Allâh le préserve) a dit :

« Les polémiques, conjectures et débats (aveugles) sont, quelques soient leurs formes, des innovations.
Et la raison de cela est le suivi des passions.
Quant à celui qui met ses passions dans ce que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a apporté, il n’aura point - sans aucun doute - avec lui de polémique, conjecture et autres. »
[1]

-Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprochée) :

« Ô vous qui avez cru ! Évitez de trop conjecturer [sur autrui] car une partie des conjectures est péché. Et n’espionnez pas » [2]

Ibn Kathîr (rahimahullâh) a dit de ce verset, qu’Allâh – Ta’âla – a interdit à son adorateur de trop conjecturer sur autrui, d’avoir des soupçons, des suspicions sur la famille, les proches et les gens, car cela constitue en soi un péché.

-‘Oumar Ibn Khattâb (radhiallâhu ‘anhu) a dit :

« Ne porte pas de mauvais soupçon sur les mots qui sortent de la bouche de ton frère musulman, et n’y voit que du bien.

Et tu trouveras ainsi en lui le bien qu’il porte. »


-Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : 

« Ô vous qui croyez avec vos langues sans que la foi ne pénètre votre coeur, ne médisez pas des musulmans et ne recherchez pas leurs points faibles.

Celui qui recherche les points faibles des musulmans, Allâh fera courir un tapage autour de lui, même si ce dernier s’en défend. »
[3]

-L’imâm al-Baghawî (rahimahullâh) a rapporté que Soufyân ath-Thawrî a dit :

« Le mauvais soupçon est de deux sortes :
le premier est un péché, qui est lorsque la personne a un mauvais soupçon et en parle.
Et le second n’est pas un péché, qui est quand la personne a un mauvais soupçon et le garde pour elle.»
[4]

Dans le même sens, et toujours à travers les exemples de cette communauté parmi les compagnons et les anciens pieux prédécesseurs, nous avons des récits extraordinaires qui remettent les choses à leur place dans le comportement que le musulman se doit d’avoir avec son frère, et de quelle manière il se doit d’agir avec les gens ainsi qu’avec les savants.

-Le sage de cette communauté – Abû Dardâ (radhiallâhu ‘anhu) – a dit : 

« Certes, nous sourions à des gens que nos cœurs maudissaient. » 

Et il dit dans une autre parole : 

« Si ton frère change et dévie, ne l’abandonne pas pour cela, car si ton frère dévie une fois, une autre fois il se tient sur la voie droite. » 

Ibn al-Djawzî (rahimahullâh) a dit sur ces magnifiques paroles :

« Ceci était la doctrine de ‘Oumar Ibn al-Khattâb, de an-Nakha’î et d’un groupe de personnes, ils ne rompaient pas les liens avec la personne en raison d’un péché qu’elle commettait. »

-Abû Dardâ disait encore : 

« Ne parlez pas de l’erreur du savant, car il commet une erreur puis il l’abandonne. »

-Abû Dardâ passa près d’un homme qui avait commis un péché et que les gens insultaient.

Il dit alors : « si vous le voyiez dans un puit, ne l’en sortiriez-vous pas ? » 
Ils répondirent : « Certainement ! » 
Il dit alors : « Alors n’insultez pas votre frère et louez Allâh qui vous a protégés. » 
On lui demanda : « Ne le hais-tu pas ? » 
Abû Dardâ de répondre : « C’est son acte certes que je hais, et s’il l’abandonne, il est mon frère. » [5]

[1] Kitâb « Charh us-Sounnah » du SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.74
[2] Coran, 49/12
[3] Hadîth rapporté par Abû Dâwoud et at-Tirmidhî – et authentifié par SHeikh al-Albânî. Voir « Tafsîr al-Qor’ân al-’Adhîm » de Ibn Kathîr, 7/378
[4] Tafsîr al-Baghawî Ma’âlam al-Tanzîl, p.1223
[5] Kitâb « Sifat us-Safwa » de Ibn al-Djawzî, 1/298

 

copié de manhajulhaqq.com

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نَوَاقِضُ الإِسْلاَمِ (audio-dossier)

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نَوَاقِضُ الإِسْلاَمِ (audio-dossier)

 

(cliquer pour agrandir)

 

بِسْـمِ اللهِ الرَّحْمـَنِ الرَّحِيـمِ

 

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Cheikh Muhammad Ibn ‘Abdel-Wahhâb - الشيخ محمد بن عبد الوهاب

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L'ouverture de cliniques spécialisées dans la roqiya (audio)

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L'ouverture de cliniques spécialisées dans la roqiya (audio)

Question :

 

Que pensez-vous de l’ouverture de cliniques spécialisées dans la roqiya ?

 

Réponse :

 

Ce n’est pas permis car ça ouvre une porte aux troubles et aux tromperies des fraudeurs.

 

Ceci ne fait pas partie des actes des pieux prédécesseurs.

 

Ils n’ouvraient pas de maison ou de centre pour la roqiya.

 

Les pieux prédécesseurs ne faisaient pas cela.

 

Le développement de cela est un mal qui va causer le désordre.

 

Certains vont se mettre à faire cela alors qu’ils n’en ont pas les capacités, car les gens courent derrière la convoitise.

 

Ils veulent attirer les gens vers eux, même en faisant des choses interdites.

 

Il ne faut pas dire : « oui, mais celui-ci est un homme vertueux », car la personne peut être tentée même si elle est pieuse, et le refuge est auprès d’Allâh.

 

Il n’est donc pas permis d’ouvrir cette porte.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net


Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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L’ignorance et la thèse de « l’excuse de l’ignorance »

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L’ignorance et la thèse de « l’excuse de l’ignorance »

Louange à Allah, Seigneur de l’univers et que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et tous ses compagnons.

Ceci dit :

 

En ce moment on entend beaucoup de paroles relatives à l’excuse de l’ignorance, poussant ainsi les gens à faire preuve de laxisme envers la religion ; et il semblerait que tout le monde et n’importe qui fassent des recherches et écrivent sur le sujet, ce qui a causé une controverse et une attitude hostile chez certaines personnes vis-à-vis d’autres.

 

S'ils s’étaient référés au Livre d’Allah et à la Sounna de Son Messager et aux gens de science, alors toute confusion aurait disparu et la vérité leur serait apparu clairement comme Allah – Le Très Haut – dit (traduction rapprochée) :

 

« S'ils la rapportaient au Messager et aux détenteurs du commandement parmi eux, ceux d'entre eux qui cherchent à être éclairés, auraient appris (la vérité de la bouche du Prophète et des détenteurs du commandement). » [Sourate An-Nissa V.83]


Cela nous aurait épargné l’apparition de tous ces écrits et ces recherches démesurés qui soulèvent le désordre scientifique dont on se serait bien passé. 

 

Par définition, l’ignorance est un défaut de connaissance (science) et c’est ainsi que les gens étaient plongés dans l’ignorance, dans une ignorance profonde et un égarement aveugle avant la venue du Messager (paix et bénédictions d’Allah sur lui).

 

Ainsi, lorsqu’Allah envoya ce Messager et fit descendre ce Livre, l’ignorance qui est commune à tous les individus se dissipa et toute louange revient à Allah : 


Allah – Le Très Haut – dit (traduction rapprochée) :

 

« C'est Lui qui a envoyé à des gens sans Livre (les Arabes) un Messager des leurs qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu'ils étaient auparavant dans un égarement évident, » [Sourate An-Nissa V.83]


L’ignorance commune se dissipa après la venue du Messager (paix et bénédictions d’Allah sur lui), mais l’ignorance propre à l’individu présente chez certaines personnes existe encore, c’est la raison pour laquelle le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) a dit ceci :

 

« Tu es un homme en qui il y a encore un caractère qui fait partie de la Jâhiliya (l’ignorance) ».

 [Al-Boukhari]
 

L’ignorance se divise en deux catégories : une ignorance simple et une autre complexe

 

-On entend par l’ignorance « simple », quelqu’un d’ignorant et il sait qu’il est ignorant, ainsi il est en quête de savoir et acceptera les bonnes recommandations. 

 

-On entend par l’ignorant « complexe », celui qui est ignorant de son ignorance (ou qui n’en est pas conscient), elle s’imagine même être savante et n’acceptera pas les bonnes recommandations ; et il s’agit-là de la pire des espèces d'ignorance.

 

On entend par cette thèse de « l’excuse de l’ignorance », la personne ignorante qui est dans l’incapacité de trouver une solution afin d’échapper à cette ignorance.

 

Elle est loin de la science et il n’y a personne pour la lui enseigner ; ainsi si cette personne meurt dans cet état alors elle sera comparable à celui qui meurt sur la Fatrah* (ceux qui n'ont pas eu connaissance du message divin), Allah – Le Très Haut – dit (traduction rapprochée) :

 

« Et Nous n'avons jamais puni (un peuple) avant de (lui) avoir envoyé un Messager. » [Sourate Al Isra V.15]


L’ignorance qui n’est pas excusable, concerne la personne qui peut sortir de cette ignorance si elle fournit tous les efforts pour cela, à l’exemple de celui qui a la capacité d’écouter et de lire le Coran car c’est un arabe qui connaît la langue du Coran ; celui-ci ne sera pas excusable s’il reste ainsi dans son ignorance.

 

S’il a la langue du Coran, il peut le lire en arabe et Allah – Le Très Haut – dit (traduction rapprochée) :

 

« Dis: "Qu'y a-t-il de plus grand en fait de témoignage?" Dis: "Allah est témoin entre moi et vous; et ce Coran m'a été révélé pour que je vous avertisse, par sa voie, vous et tous ceux qu'il atteindra.» [Sourate Al An’am V.19]


Celui à qui le Coran est parvenu et à qui on a fait le prêche et mis en garde contre le polythéisme majeur (Shirk Akbar), n’est plus excusable s’il persiste à commettre des actes de polythéisme ou s’il continu dans la fornication ou à pratiquer l’usure, rester dans l’inceste, ou bien manger la chair d'une bête morte et de la viande de porc, boire du vin, et abuser illégalement des biens des gens, ou encore délaisser la prière ou proscrire l’aumône légale ou encore de s’empêcher d’accomplir le pèlerinage alors qu’il en a la capacité, car toutes ces prescriptions là sont claires et leur interdiction ou leur obligation est sans équivoque.

 

Une personne est excusée (sur son acte) pour son ignorance uniquement sur des questions qui lui échappent jusqu'à ce qu’elle en soit informée sur son jugement (dans la religion). 

 

Ainsi, l’ignorance qui est excusable doit être détaillée : 

 

-Premièrement 

 

Toute personne est excusable pour son ignorance lorsqu’on ne lui a pas fait le prêche et lorsque le Coran ne lui est pas parvenu ; ainsi, son statut dans la religion est comparable à celui qui est sur la Fatrah* (ceux qui n'ont pas eu connaissance du message divin)

 

-Deuxièmement 

 

N’est pas excusable celui à qui on a fait le prêche et qui a été averti dans la langue du Coran au sujet de tous les interdits tels que le polythéisme et le fait de commettre des grands péchés car à celui-ci, l'établissement de la preuve a été faite et le message lui ai parvenu.

 

Il est donc dans la capacité d’apprendre et de questionner les gens de science sur tout ce qui peut lui paraître confus.

 

Il peut écouter le Coran, suivre les cours et les conférences disponibles à travers les moyens de communications. 

 

-Troisièmement 

 

Toute personne est excusable pour son ignorance sur des questions qui lui échappent jusqu'à ce qu’elle en soit informée sur son jugement (dans la religion) et c’est la raison pour laquelle le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) a dit :

 

« En vérité, ce qui est licite est clair, et ce qui est illicite est clair ; et entre deux se trouvent des choses douteuses que peu de gens connaissent.

Celui qui s’éloigne des choses douteuses a certes préservé sa religion et son honneur, et celui qui tombe dans les choses douteuses, a commis l’interdit comme un berger qui mène ses bêtes autour d’un domaine défendu ; il se peut qu’à tout moment son troupeau vienne y paître.

En fait, chaque roi (ou propriétaire) possède un domaine défendu et en fait, le domaine défendu d’Allah est ses interdits. »

[Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim]

 

Ce qui est licite est donc clair et c’est une chose facile d'accès, et ce qui est illicite est également clair et doit être évité.

 

Pour tout ce qui est douteux, la personne doit s’en abstenir jusqu'à ce qu’elle en soit informée de son jugement (dans la religion) en faisant des recherches et en posant la question aux gens de science.

 

Ainsi, l’ignorant a pour obligation de solliciter les gens de science et ne sera pas excusé s’il demeure dans son ignorance alors qu’il y a des gens qui peuvent l’instruire, conformément à la parole d’Allah – Le Très Haut – qui dit (traduction rapprochée) :

 

« Demandez donc aux gens du rappel si vous ne savez pas. » [Sourate An-Nahl V.19]


L’ignorant a pour obligation de demander et le savant, quant à lui, a pour obligation d’informer et de ne rien taire car Allah – Le Très Haut – dit (traduction rapprochée) :

 

« Certes ceux qui cachent ce que Nous avons fait descendre en fait de preuves et de guide après l'exposé que Nous en avons fait aux gens, dans le Livre, voilà ceux qu'Allah maudit et que les maudisseurs maudissent, | sauf ceux qui se sont repentis, corrigés et déclarés: d'eux Je reçois le repentir. Car c'est Moi, l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux. » [Sourate An-Nahl V.159-160]


Aussi, il n’appartient pas à la personne qui a appris seule Mouta’alim *, et on entend par là celui qui est ignorant de son ignorance (qui se distingue par une ignorance « complexe »), de parler de ces sujets sans connaissance.

 

Je demande à Allah de nous accorder à tous la science utile et les œuvres pieuses ainsi que la sincérité dans la parole et les actes. Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons

 

* : Les gens de la Fatrah - أهل الفترة - Ahlou Al-Fatrah

: Mouta’alim est celui qui a appris seul sans les bases dans la science.

 

Traduction rapprochée : par AbuKhadidja Al Djazairy

copié de alghourabaa.com

 

الجهل والعذر به
الحمد لله رب العالمين والصلاة والسلام على نبينا محمد وعلى آله وصحبه أجمعين وبعد
فقد كثر في هذا الوقت الكلام في العذر بالجهل مما سبب في الناس تهاونًا في الدين، وصار كل يتناول البحث والتأليف فيه مما أحدث جدلًا وتعاديًا من بعض الناس في حق البعض الآخر
ولو ردوا هذه المسألة إلى كتاب الله وسنة رسوله وإلى أهل العلم لزال الإشكال واتضح الحق كما قال الله تعالى: (وَلَوْ رَدُّوهُ إِلَى الرَّسُولِ وَإِلَى أُوْلِي الأَمْرِ مِنْهُمْ لَعَلِمَهُ الَّذِينَ يَسْتَنْبِطُونَهُ مِنْهُمْ) [النساء: 83]، وإذًا لسلمنا من هذه المؤلفات والبحوث المتلاطمة التي تحدث الفوضى العلمية التي نحن في غنى عنها، فالجهل هو عدم العلم وكان الناس قبل بعثة الرسول صلى الله عليه وسلم في جاهلية جهلاء وضلالة عمياء، فلما بعث الله هذا الرسول وأنزل هذا الكتاب زالت الجاهلية العامة، ولله الحمد، قال تعالى: (هُوَ الَّذِي بَعَثَ فِي الأُمِّيِّينَ رَسُولاً مِنْهُمْ يَتْلُو عَلَيْهِمْ آيَاتِهِ وَيُزَكِّيهِمْ وَيُعَلِّمُهُمْ الْكِتَابَ وَالْحِكْمَةَ وَإِنْ كَانُوا مِنْ قَبْلُ لَفِي ضَلالٍ مُبِينٍ) [الجمعة: 7]، فالجاهلية العامة زالت ببعثته صلى الله عليه وسلم أما الجاهلية الخاصة قد يبقى شيء منها في بعض الناس ولهذا قال النبي صلى الله عليه وسلم: "إنك امرؤ فيك جاهلية"، والجهل على قسمين: جهل بسيط وجهل مركب فالجهل البسيط هو الذي يعرف صاحبه أنه جاهل فيطلب العلم ويقبل التوجيه الصحيح
والجاهل المركب هو الذي لا يعرف صاحبه أنه جاهل، بل يظن أنه عالم فلا يقبل التوجيه الصحيح وهذا أشد أنواع الجهل، والجهل الذي يعذر به صاحبه هو الجهل الذي لا يمكن زواله لكون صاحبه يعيش منقطعًا عن العالم لا يسمع شيئًا من العلم وليس عنده من يعلمه فهذا إذا مات على حاله فإنه يعتبر من أصحاب الفترة قال تعالى: (وَمَا كُنَّا مُعَذِّبِينَ حَتَّى نَبْعَثَ رَسُولاً) [الإسراء: 15]، والجهل الذي لا يعذر به صاحبه هو الجهل الذي يمكن زواله لو سعى صاحبه في إزالته مثل الذي يسمع أو يقرأ القرآن وهو عربي يعرف لغة القرآن فهذا لا يعذر في بقائه على جهله لأنه بلغة القرآن بلغته والله تعالى يقول: (قُلْ أَيُّ شَيْءٍ أَكْبَرُ شَهَادَةً قُلْ اللَّهُ شَهِيدٌ بَيْنِي وَبَيْنَكُمْ وَأُوحِيَ إِلَيَّ هَذَا الْقُرْآنُ لأُنذِرَكُمْ بِهِ وَمَنْ بَلَغَ) [الأنعام: 19]، فالذي بلغه القرآن ووصلت إليه الدعوة والنهي عن الشرك الأكبر لا يعذر إذا استمر على الشرك أو استمر على الزنا أو الربا أو نكاح المحارم أو أكل الميتة وأكل لحم الخنزير وشرب الخمر أو أكل أموال الناس بالباطل أو ترك الصلاة أو منع الزكاة أو امتنع عن الحج وهو يستطيعه لأن هذه أمور ظاهرة وتحريمها أو وجوبها قاطع وإنما يعذر بالجهل في الأمور الخفية حتى يبين له حكمها، فالعذر بالجهل فيه تفصيل
أولًا: يعذر بالجهل من لم تبلغه الدعوة ولم يبلغه القرآن ويكون حكمه أنه من أصحاب الفترة
ثانيًا: لا يعذر من بلغته الدعوة وبلغة القرآن في مخالفة الأمور الظاهرة كالشرك وفعل الكبائر لأنه قامت عليه الحجة وبلغته الرسالة، وبإمكانه أن يتعلم ويسأل أهل العلم عما أشكل عليه، ويسمع القرآن والدروس والمحاضرات في وسائل الإعلام
ثالثًا: يعذر بالجهل في الأمور الخفية التي تحتاج إلى بيان حتى تبين له حكمها ولهذا قال النبي صلى الله عليه وسلم: "إن الحلال بين والحرام بين وبينهما أمور مشتبهات لا يعلمهن كثير من الناس فمن اتقى الشبهات فقد ستبرأ لدينه وعرضه، ومن وقع في الشبهات وقع في الحرام كالراعي يرعى حول الحمى يوشك أن يقع فيه ألا وإن لكل ملك حمى ألا وإن حمى الله محارمه"، فالحلال بين يؤخذ والحرام البين يتجنب والمختلف فيه يتوقف فيه حتى يتبين حكمه بالبحث وسؤال أهل العلم
فالجاهل يجب عليه أن يسأل أهل العلم فلا يعذر ببقائه على جهله وعنده من يعلمه قال الله تعالى: (فَاسْأَلُوا أَهْلَ الذِّكْرِ إِنْ كُنْتُمْ لا تَعْلَمُونَ) [النحل: 13]، فيجب على الجاهل أن يسأل ويجب على العالم أن يبين ولا يكتم، قال الله تعالى: (إِنَّ الَّذِينَ يَكْتُمُونَ مَا أَنزَلْنَا مِنْ الْبَيِّنَاتِ وَالْهُدَى مِنْ بَعْدِ مَا بَيَّنَّاهُ لِلنَّاسِ فِي الْكِتَابِ أُوْلَئِكَ يَلْعَنُهُمْ اللَّهُ وَيَلْعَنُهُمْ اللاَّعِنُونَ* إِلاَّ الَّذِينَ تَابُوا وَأَصْلَحُوا وَبَيَّنُوا فَأُوْلَئِكَ أَتُوبُ عَلَيْهِمْ وَأَنَا التَّوَّابُ الرَّحِيمُ) [البقرة: 159-160]، ولا يجوز للمتعالم وهو الجاهل المركب أن يتكلم في هذه الأمور بغير علم، وفق الله الجميع للعلم النافع والعمل الصالح والإخلاص في القول والعمل وصلى الله وسلم على نبينا محمد وعلى آله وصحبه
   كتبه صالح بن فوزان الفوزان
                                                                             عضو هيئة كبار العلماء
                                                                             20 / 3 / 1432هـ

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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L'interdiction formelle de cacher la vérité par peur des gens

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L'interdiction formelle de cacher la vérité par peur des gens

Le Prophète صلى الله عليه و سلم a dit :

 

لا يمنعن رجلا هيبة الناس أن يقول بحق إذا علمه أو شهده أو سمعه 

 

"Que la crainte des gens ne vous empêche pas de dire la vérité lorsque vous la voyez, en êtes témoins ou l'entendez" 

L’Imam Ahmed rahimahu Allah l'a rapporté dans son mousnad n°11017 et n°11498 du hadith de Abi Nadrata d'après Abi Sa3id...le Hadith.

 

Abi Zar رضي الله عنه a dit :

 

"Et Il (le prophète صلى الله عليه و سلم) m'a ordonné de dire la vérité, même si elle est amère, et m'a ordonné de ne craindre aucune réprimande de personne pour Allah"

(hadith 21556) sahiha de Cheikh Al Albani rahimahu Allah 

Commentaire de Cheikh Al Albani رحمه الله :

 

Dans ce hadith, il y a interdiction formelle de cacher la vérité par peur des gens, ou bien par convoitise d'une quelconque subsistance.

 

Donc toute personne qui cache la vérité en ayant peur qu'il puise subir quelque préjudice que ce soit comme : se faire frapper ou insulter, ou bien par peur de perdre une subsistance ou par peur qu'il perde le respect des gens envers lui etc... ; Et bien cette personne rentre dans l'interdiction du hadith et contredit le Prophète صلى الله عليه و سلم   .

 

Sous le hadith 168 de silsila sahiha (168)

 

Cheikh Al Albani رحمه الله a dit aussi :

 

Le jugement légiféré authentifié dans le Livre et la Sounnah affirment qu’il est interdit de dissimuler à la connaissance des gens une prescription divine.

 

Que ce soit sous prétexte de la corruption des mœurs ou sous quelque autre prétexte.

 

Les textes établissant cette interdiction de dissimuler le savoir ont en effet une portée générale, à l’exemple de la Parole d’Allâh (traduction rapprochée) :

 

« Certes ceux qui cachent ce que Nous avons fait descendre en fait de preuves et de guide après l’exposé que Nous en avons fait aux gens, dans le Livre, voilà ceux qu’Allâh maudit et que les maudisseurs maudissent » Coran, 2/159

 

Et la parole du Prophète  صلى الله عليه و سلم :

 

«Celui qui dissimule une connaissance, Allâh le marquera le Jour Dernier d’une marque de feu.»

Rapporté par Ibn Hibbân dans son « Sahîh », al-Hâkim et authentifié par adh-Dhahabî et d’autres textes, réprouvant également la dissimulation du savoir.

 

Kitâb « Djilbâb al-Mar’a al-Mouslima fîl-Kitâb was-Sounnah » du Cheikh Al Albani, p.26-28

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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La parole peut être plus dangereuse que l'épée ! (audio)

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La parole peut être plus dangereuse que l'épée ! (audio)

La révolte contre le gouverneur par la parole peut être plus dangereuse que la révolte contre lui par l’épée.

 

D’ailleurs, la révolte par l’épée n’est que la conséquence de la révolte par la parole.

 

La révolte par la parole est très dangereuse.

 

Il n’est donc pas permis à la personne d’inciter les gens à se révolter contre les gouverneurs ni de les pousser à détester les gouverneurs musulmans, car ceci est une cause qui les amènera à prendre les armes et à les combattre par la suite.

 

Ceci est donc pire que la sortie par l’épée car il corrompt la croyance, divise les gens et met entre eux de l’animosité.

 

Et il est possible que cela les pousse à prendre les armes.

 

Les khawarij sont présents à toute époque.

 

Ils ne sont pas spécifiques à l’époque des compagnons, mais ils sont plutôt présents à toute époque.

 

Celui qui emprunte la voie des khawarij est l’un d’eux, à chaque époque.

 

Et celui qui emprunte la voie des gens de la Sunna et l’un d’eux, à chaque époque.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La source du terrorisme

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La source du terrorisme

La louange est à Allah, et que les éloges et le salut d’Allah soient sur le Messager d’Allah, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. Ceci dit :

 

- Des gens prétendent que la mécréance prononcée à l’encontre des musulmans (At-Takfîr), et les attentats perpétrés par certains jeunes, sont dus au chômage (donc la pauvreté), ce qui est un mensonge aussi évident que le soleil en pleine journée.

 

Nous avons entendu, comme tout le monde, aux informations radios qu’à chaque fois qu’on arrêtait un groupe d’entre eux, on trouvait avec eux beaucoup d’argent, parfois jusqu’à un demi million, plus ou moins, et ce malgré leur petit nombre.

 

Si la cause [de leurs actes] était le chômage, on aurait pas trouver sur eux cet argent, et celui qui prétend cela sait qu’il ment.

 

D’un autre point de vue, combien de communautés connaissent le chômage, et malgré tout ne connaissent rien de ces actes.

 

Cela montre qu’il y a un entraînement, une incitation et un soutien.

 

- Certains disent qu’ils ont hérité ce Takfîr de shaykh Muhammad Ibn ‘Abd Al-Wahhâb, qu’Allah lui fasse miséricorde.

 

C’est là un mensonge et une diffamation à l’encontre de shaykh Muhammad Ibn ‘Abd Al-Wahhâb, car le shaykh ne déclare mécréant que celui qu’Allah a déclaré mécréant.

 

Ainsi, il déclare mécréant ceux qui commettent un acte de polythéisme majeur, et Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Quiconque invoque avec Allah une autre divinité, alors qu’il n’a aucune preuve, aura à en rendre compte devant son Seigneur. En vérité, les mécréants, ne réussiront pas. » (Al-Mu'minûn, 117)

 

De plus, il ne déclare mécréant qu’après avoir exposé clairement les preuves, et ses livres témoignent pour lui et contre ceux qui ont forgé ces mensonges évidents.

 

- D’autres prétendent qu’ils ont hérité ce Takfîr de l’ouvrage Ad-Durar As-Saniyyah Fî Al-Ajwibah An-Najdiyyah, et c’est encore un mensonge.

 

Celui qui prétend que cet ouvrage déclare mécréant un individu qui ne le mérite pas, qu’il nous indique les références : le tome, la page, la ligne, et s’il ne le fait pas, il est menteur et indigne de confiance.

 

La vérité sur laquelle il n’y a aucun doute est que ces jeunes qui déclarent les musulmans mécréants ont hérité cette pensée – de l’excommunication (déclarer une personne en dehors du cercle des croyants) et des attentats – de la voie des frères musulmans qui les ont formés, entraînés, éduqués, incités et trompés en leur faisant croire que cela était le djihad vers lequel le Coran appelle et qu’il encourage.

 

- Ils ont hérité cela des livres de Sayyid Qutb qui a déclaré mécréante la communauté de Muhammad (salallahu ‘alayhi wasalam) comme cela apparaît au tome 4 et la page 2122 de son exégèse intitulé « Fi Dhilâl Al-Qur’ân » et où il dit :

 

« On ne trouve aujourd’hui sur terre aucun pays musulman, et aucune société musulmane appliquant la Législation d’Allah et la religion de l’islam. »

 

Et il tient des propos similaires dans l’explication de sourate Yûnus.

 

Plus encore, il prétend que les mosquées des musulmans sont de temples voués aux statues, et il incite à la révolte dans l’explication de sourate Al-Anfâl en prétendant que l’islam l’ordonne.

 

Il dit encore dans l’explication de sourate Al-An’âm ( 2/1057) :

 

« Nous sommes revenus à l’époque où cette religion est venue aux hommes avec le message « Il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah »

L’humanité est revenue à l’adoration des hommes, à l’injustice des religions, et a délaissé « Il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah », et une partie d’entre eux ne cesse de répéter « Il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah » sans en comprendre le sens. »

 

Une groupe des kamikazes montré à la télévision saoudienne a reconnu qu’ils avaient pris ces idées de Takfîr des livres de Sayyid Qutb, et surtout du livre « Fî Dhilâl Al-Qur’ân »

 

Et c’est là une réponse à ceux qui prétendent que ce qui les a poussés à cela est le chômage ou d’autres choses.

 

- J’ai lu dans le premier tome du livre « Qâfilah Al-Ikhwân Al-Muslimûn » de ‘Abbâs As-Sîsî (qui était un des leaders des frères musulmans) de nombreux choses qui montrent que les Frères musulmans ont été élevé sur cette pensée terroriste depuis le début.

 

Regarde, ici (1/258) il affirme que ce sont les Frères Musulmans qui ont fait assassiner le juge Ahmad Al-Khâzandâr, [ainsi qu’au pages] 267 à 286 où il affirme leur implication dans divers attentats.

 

Tout cela se trouve à la fin du premier tome de « Qâfilah Al-Ikhwân Al-Muslimûn » de ‘Abbâs As-Sîsî qui est de ceux qui ont embrassé cette voie, et cela est conforme aux évènements et à ce qui est reconnu.

 

Et tout cela s’est passé du vivant de Hasan Al-Bannâ dans les années 1947-1948.

 

N’est-ce pas là une preuve évidente que les Frères Musulmans sont un groupe qui déclare mécréants les musulmans et qui fait usage de la violence, des attentats, et c’est là le terrorisme que nous connaissons à notre époque.

J’ai écrit cela pour montrer que ceux qui disent que le Takfîr et les attentats sont les conséquences du chômage, et l’héritage de shaykh Muhammad Ibn ‘Abd Al-Wahhâb et de l’ouvrage Ad-Durar As-Saniyyah, tout cela était faux, et que seuls ceux qui font partie de ce groupe (des Frères Musulmans) ou ceux qui les soutiennent ne peuvent tenir ces propos.

 

Et j’espère avoir exposé leur mensonge, et l’aveuglement des musulmans qu’ils pratiquent pour leur cacher les causes réelles de ce phénomène.

 

Et c’est Allah qui accorde le succès, et que les éloges et le salut d’Allah soient sur notre prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Source : njza.net
copié de salafs.com

 

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Mon père veut que j'épouse un homme riche et de bonne famille

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Mon père veut que j'épouse un homme riche et de bonne famille

Question :

 

Un jeune homme pieux et aux qualités louables a été présenté à une femme en vue du mariage.

 

Cependant, le père de cette femme a manifesté son refus en affirmant que cet homme a des qualités insuffisantes tant du point de vue financier que de sa famille.

 

En effet, il veut qu'elle épouse un jeune homme issu d'une famille ancienne, riche et prestigieuse, tandis qu'elle est satisfaite de cet homme et qu'elle ne veut pas en épouser un autre.

 

Elle demande : Lui est-il permis de se marier avec lui toute seule, sans son tuteur (Wali), car elle a lu dans "Fiqh As-Sunnah", de Abu Hanifah, que ce dernier rendait cela licite, et qu'Allâh était le Tuteur de Ses serviteurs dans tous les domaines, y compris le mariage.

 

Ainsi, si son père lui interdit d'épouser une personne convenable, tout en désirant néanmoins préserver fermement l'honneur de sa fille, en sauvegardant sa dignité et en restant accroché à sa religion, puis en la mariant avec un homme qui ne répond pas à de telles caractéristiques, n'a-t-elle pas le droit de se marier sans son autorisation avec un homme vertueux, en allant solliciter un Juge (Qadi) ou en allant demander cette autorisation à d'autres proches membres de sa famille qui sont convaincus par son point de vue ?

 

Réponse :

 

Louange à Allâh.

 

Premièrement : Il n'est pas permis à la femme de se marier seule.

 

Si elle se marie seule, son mariage est invalide d'après la majorité des Gens de Science, aussi bien anciens que plus récents.

 

Et cela car Allâh سبحانه و تعالى s'est adressé aux tuteurs des femmes en les exhortant à les marier.

 

Il a dit :

 

 وَأَنكِحُوا الأَيَامَى مِنكُمْ وَالصَّالِحِينَ مِنْ عِبَادِكُمْ وَإِمَائِكُمْ

 

{Mariez les célibataires d'entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes.} (Sourate An-Nour (24), Verset 32)

 

Et le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit :

 

إذا أتاكم من ترضون دينه وخلقه فزوجوه

 

"Si quelqu'un vient à vous et que sa religion et son comportement vous satisfont, mariez-le."

Rapporté par At-Tirmidhi dans son "Sunan" (4/41,42) et Ibn Majah dans son "Sunan" (1/632,633), tous les deux d'après Abu Hurayrah (رضي الله عنه)

 

Et il صلى الله عليه و سلم a dit :

 

 لا نكاح إلا بولي وشاهدي عدل

 

"Il n'y a point de mariage sauf avec un tuteur et deux témoins justes."

Rapporté par Al Bayhaqi dans "As-Sunan Al Koubra" (10/148) d'après 'Aïshah رضي الله عنها, et par Ibn Abi Shaybah dans son "Moussnaf" (3/454-456)

 

Quant à ce qui a été évoqué par celle qui a posé la question, à savoir le fait qu'elle a lu dans certains ouvrages de Fiqh que la femme peut se marier seule, cela est un avis à rejeter, et ce qui est juste est l'avis défendu par des preuves allant à l'encontre de cela.

 

En ce qui concerne sa situation et son point de vue opposé à celui de son père, puisque ce dernier veut pour elle un époux qui se montrera suffisamment digne d'elle aussi bien concernant sa richesse que sa famille, qu'elle ne voit pas les choses du même angle et qu'elle penche plutôt vers le mariage avec un homme dont elle perçoit des qualités religieuses, même si celui-ci n'est ni riche, ni de bonne famille, alors la vérité est détenue par son père.

 

En effet son père a un point de vue très éloigné du sien, et elle s'imagine que cet homme pourra lui convenir alors qu'il se peut que cela ne soit pas le cas.

 

Elle ne doit donc pas contredire son père dans la mesure où celui-ci voit avant tout l'intérêt de sa fille.

 

Et s’il s'avère qu'un autre homme se présente, qu'il lui convient et lui suffit aussi bien dans son rang que dans sa richesse et sa religion, mais que son père refuse de la marier à lui, ce refus obstiné pourra dans ce cas l'amener à le voir déchu de son tutorat et celui-ci sera transmis à ceux qui viennent après lui dans cette fonction.

 

Mais cela ne doit avoir lieu qu'après avoir présenté l'affaire devant le Juge (Qadi), afin qu'il brise le tutorat de ce père qui s'entête dans son refus, et qu'il le transmette aux autres tuteurs qui viennent après lui.

 

Mais il n'appartient pas à cette femme de se comporter en tant que son propre tuteur ou de laisser un autre de ses tuteurs le faire sans le consentement de son père ; cela doit impérativement être du ressort du qadi légal, qui observera les tenants et aboutissants de la situation en question.

 

Il pourra ainsi éventuellement considérer que briser ce tutorat afin de le transmettre à un autre améliorera cette situation.

 

Ce qui est relatif au mariage doit être observé avec minutie, et cela doit être fait en lieu et place des femmes car ces dernières ont un champ de vision restreint.

 

En outre, leurs tuteurs parmi les hommes ont un désir ardent de les préserver, et éprouvent une jalousie pour elles qu'elles n'éprouvent même pas pour elles-mêmes.

 

Cela doit impérativement être respecté, et Allâh est plus savant.

 

Fatwa n°16501 sur son site Internet.

Publié par le-mariage-en-islam.forumpro.fr

السؤال: تقدم شاب متدين صفاته حميدة لخطبتها، ولكن والدها رفض قبوله بحجة عدم كفاءته حسباً ونسباً، فهو يريد لها شابّاً من العوائل العريقة ذات المال والجاه، بينما هي راضية به ولا تريد سواه. وتقول: هل يجوز لها أن تنكح نفسها منه بدون ولي أمرها، فقد قرأت في: "فقه السنة" لأبي حنيفة أنه يجوز ذلك، ثم إن الله ولي أمور العباد كلها ومنها الزواج، فإذا كان والدها سيحرمها من الزواج بمن هو مناسب لها وحريص على كرامتها وصيانة عرضها ومتمسك بدينه، ثم يزوجها ممن لا يتصف بهذه الصفات، أفليس لها الحق في عدم استئذانه في زواجها بشخص صالح، وتقوم هي بتزويج نفسها عند القاضي أو تستأذن أحد أقربائها الآخرين المقتنعين بوجهة نظرها؟

الإجابة: أولاً: لا يجوز للمرأة أن تزوج نفسها، فإن زوجت نفسها فنكاحها باطل عند جمهور أهل العلمسلفاً وخلفاً، وذلك لأن الله سبحانه وتعالى خاطب بالتزويج أولياء أمور النساء قال

وَأَنكِحُوا الأَيَامَى مِنكُمْ وَالصَّالِحِينَ مِنْ عِبَادِكُمْ - سورة النور: آية 32

 وقال صلى الله عليه وسلم

إذا أتاكم من ترضون دينه وخلقه فزوجوه

(رواه الترمذي في ‏سننه)

، وقال صلى الله عليه وسلم

لا نكاح إلا بولي وشاهدي عدل

(رواه البيهقي في السنن الكبرى)

أما ما ذكرت السائلة من أنها قرأت في بعض كتب الفقه أن المرأة تزوج نفسها فهذا قول مرجوح، والصحيح الذي يقوم عليه الدليل خلافه
وأما ما ذكرت من واقعتها وأن لها رأياً يخالف رأي أبيها لأن أباها يريد لها زوجاً حسباً ونسباً يكافئها، وهي لا ترى ذلك، وإنما تميل إلى أن تتزوج شخصاً ترى أنه ذو دين وإن لم يكن ذا حسب ونسب، فالحق مع أبيها في هذا وأبوها أبعد منها نظراً فقد يُخيَّل إليها أن هذا الشخص يصلح لها في حين أنه لا يصلح، فليس لها أن تخالف أباها مادام أنه ينظر في مصلحتها
وإذا تحقق أن شخصاً غيره يصلح لها ويكافئها في مقامه وحسبه ودينه وأبى أبوها أن يزوجها به فإنه حينئذ يكون عاضلاً وتنتقل الولاية إلى من بعده من بقية الأولياء، ولكن هنا لابد فيه من مراجعة القاضي لينقل الولاية من الأب العاضل إلى من بعده من بقية الأولياء، وليس لها هي أن تتصرف أو يتصرف أحد أوليائها بدون رضا أبيها، لابد من الرجوع إلى القاضي الشرعي وهو ينظر في الموضوع وملابسات الواقعة، وإذا رأى نقل الولاية إلى آخر نقلها حسب المصلحة، فلابد من ضبط الأمور في الزواج، ولابد من القيام على النساء، لأن النساء نظرهن قاصر، وأولياء أمورهن من الرجال عندهم من الحرص على صيانتهن والغيرة عليهن ما ليس عندهن فينبغي مراعاة هذا

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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