Réciter le coran pour gagner sa vie

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Réciter le coran pour gagner sa vie

Question :

 

Ceux qui mémorisent le Coran chez nous au Maroc le récitent apparemment à but lucratif.

 

Chaque fois qu'un banquet est donné en leur honneur, ils viennent réciter négligemment et insolemment le Coran sans le psalmodier.

 

Lors de telles réunions, alors que l'un récite le Coran, vous voyez les auditeurs inattentifs : l'un murmure à l'oreille de son voisin ou ils discutent ensemble des affaires temporelles.

 

Il y a également une certaine façon de récitation coranique qu'ils appellent "Takhazânt" chez nous : elle consiste à déformer la prononciation des termes coraniques, ce qui entraîne une migraine insupportable, notamment quand ils essayent de s'arrêter à une pause ou autre.

 

Vraisemblablement, ils ont mémorisé le Coran; mais, malheureusement, ils ne le comprennent pas et sont complètement incapables de vous guider d'aucune façon, parce qu'ils croient qu'il suffit de le mémoriser.

 

Dès qu'ils arrivent à de tels banquets, ils cherchent à toucher leurs salaires et à collecter les aumônes des gens en échange de la bénédiction !

 

Puis, ils se mettent à invoquer Allah en faveur des personnes charitables et de leurs défunts parents et à implorer Allah d'octroyer le succès et l'aide à ceux-là, etc.

 

Ayant terminés la collecte des aumônes, ils les partagent entre eux sans rien donner ni aux pauvres ni aux indigents.

 

Quel est le jugement de la charia islamique sur les aumônes qu'ils collectent et qu'ils partagent entre eux et sur la façon de la récitation du Coran qu'ils utilisent ?

 

J'ai, en fait, tombé dans un livre sur un hadith de l'Envoyé d'Allah (paix et bénédiction d'Allah sur lui), disant que:  

 

"Quiconque récite le Coran à but lucratif, viendra au Jour de la Résurrection avec un visage décharné".

 

Est-ce que ce hadith est authentique ou non?

 

Et quel est le sens de ce saint verset (traduction rapprochée) :  

 

"Dis: "Pour cela, je ne vous demande aucun salaire... " .

 

Réponse :

 

Que la louange soit exclusivement à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur l'Envoyé d'Allah, sur sa famille et sur ses compagnons..., et ensuite:

 

- Premièrement : La récitation du Coran est une pure pratique cultuelle et un moyen de s'approcher du Seigneur.

 

Comme toute autre pratique cultuelle, elle doit être observée par le musulman pour satisfaire Allah et rechercher la récompense auprès de Lui, sans chercher en aucune façon à plaire ou à être récompensé par quelqu'un d'autre que le Seigneur.

 

C'est pourquoi, il n'est point établi que les pieux prédécesseurs avaient loué des gens pour réciter le Coran au cours des festins ou des banquets ou que les calés en religion avaient autorisé ou permis un tel fait.

 

Il n'est pas établi non plus que l'un d'eux avait touché un salaire pour avoir récité du Coran ni durant les fêtes ou les funérailles.

 

Ils ne récitaient le Livre d'Allah qu'en vue d'acquérir Sa récompense, qu'Il soit Exalté.

 

Le Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui) a, en outre, ordonné à celui qui récite le Coran de chercher exclusivement la récompense d'Allah et l'a mis en garde contre le fait de chercher le salaire auprès des gens.

 

At-Tirmidhî a rapporté dans ses Sunan d'après `Imrân ibn Husayn qu'il avait passé par un narrateur qui mendia en récitant le Coran.

 

Il lui a dit alors: Nous appartenons à Allah et nous Lui retournerons.

 

J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (paix et bénédiction d'Allah sur lui) dire:  

 

"Que celui qui récite le Coran, ne cherche que la récompense d'Allah exclusivement. (Dans les générations à venir), il y aura des gens qui cherchent la récompense des gens en récitant le Coran".  

At-Tirmidhî dans La Récompense du Coran (2918).

 

Quant au salaire reçu en échange de l'enseignement du Coran ou de l'exorcisme à l'aide du Coran, et des autres pratiques qui procurent du profit à autrui et non pas seulement à celui qui récite le Coran, il est des hadiths authentiques qui prouvent que de telles pratiques sont permises, comme le hadith rapporté d'après 'Abû Sa`îd qui a reçu un troupeau de moutons comme paye après la guérison d'un malade qu'il avait exorcisé à l'aide de la sourate Al-Fâtiha.

 

Sa référence est déjà mentionnée.

 

Ainsi que le hadith de Sahl, quand le Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui) a marié une femme à un homme en échange de la lui apprendre ce qu'il connaît du Coran.

Al-Bukhârî dans Les mérites du Coran (5029).

 

Donc, quiconque touche une paye en échange de la récitation du Coran ou quiconque loue un groupe de gens pour réciter le Coran, pèche contre ce sur quoi les pieux prédécesseurs (qu'Allah soit satisfait d'eux) se sont mis d'accord.

 

Deuxièmement : Le Coran est l'ensemble des paroles d'Allah, l'Exalté et leur mérite sur les paroles des créatures est tel le mérite d'Allah sur Ses serviteurs.

 

Il comporte les meilleures invocations.

 

Celui qui le récite doit donc se comporter décemment, être recueilli et dirigé sincèrement vers Allah.

 

Il doit également savoir parfaitement le réciter, méditer sur ses sens autant qu'il le peut, se concentrer durant la récitation sans ni prétention ni extravagance et sans hausser la voix sans raison.

 

Ceux qui assistent à une séance où le Coran est récité doivent : prêter attentivement l'oreille à la récitation et méditer sur les sens coraniques.

 

Ils ne doivent pas dire des futilités ni se préoccuper de quelque chose autre que le Coran, comme le fait de murmurer avec les autres.

 

Ils ne doivent pas déranger ni celui qui récite ni les autres auditeurs: Allah, l'Exalté, dit (traductions rapprochées) :  

 

"Et récite le Coran, lentement et clairement". [Al-Muzamil: 4]

 

"Et invoque ton Seigneur en toi-même, en humilité et crainte, à mi-voix, le matin et le soir, et ne sois pas du nombre des insouciants". [Al-'A`râf: 205] .

 

Troisièmement : Les gens sont différents, ils n'ont pas toutes les mêmes idées et ne sont pas au même degré d'intelligence.

 

Tout musulman adulte et sain d'esprit doit connaître sa religion et les jugements de la charia selon son aptitude à comprendre octroyée par Allah et le temps dont il dispose, pour mettre ses enseignements en pratique et diriger autrui vers la bonne voie.

 

La première des choses qu'il doit comprendre et s'en préoccuper en toute sincérité est le Livre d'Allah, l'Exalté.

 

Quand il se trouve incapable de comprendre certaines parties, qu'il se dirige vers Allah pour trouver des éclaircissements, puis vers les ulémas autant qu'il lui est possible.

 

Ensuite, il sera déchargé de toute responsabilité, car Allah, l'Exalté, n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité.

 

S'il n'arrive pas à comprendre le sens du Coran, il ne doit pas cependant éviter de le réciter, après avoir déployé tout effort possible, conformément à ce qui est établi d'après le Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui) :  

 

"Celui qui récite le Coran habilement sera avec les (anges) scribes, nobles et pieux. Et celui qui récite le Coran avec difficulté, et qui trouve pénible sa lecture, aura double récompense".

 

Sa référence est déjà mentionnée.

 

Quatrièmement : Il est permis au pauvre de percevoir de l'aumône ce qui satisfait à son besoin ainsi qu'aux besoins de ceux qui sont à sa charge.

 

Il lui est permis également d'invoquer Allah en faveur de celui qui lui a fait la charité.

 

Quant au fait de recevoir une paye en échange de la récitation du Coran ou d'une exhortation ou de donner de l'argent à quelqu'un en vue d'acquérir sa bénédiction, ou du fait de réunir des personnes en vue d'avoir leurs bénédictions ou leurs invocations, tout ceci n'est point permis.

 

De tels faits n'étaient pas pratiqués par les musulmans des trois générations jugées être les meilleures par le Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui).

 

Cinquièmement : Le sens de ce verset coranique (traduction rapprochée) :  

 

"Dis: "Pour cela, je ne vous demande aucun salaire... ". [Sad: 86] est qu'Allah, l'Exalté, a ordonné à Son prophète Muhammad ((paix et bénédiction d'Allah sur lui) d'informer sa communauté qu'il ne leur demande aucune paye en échange de leur transmettre le Message qui lui est parvenu de Son seigneur et de les convoquer au monothéisme pur et à l'observance des divers préceptes de l'islam.

 

Sa prédication n'est que pour exécuter l'ordre d'Allah, pour Lui obéir en toute exclusivité et en vue d'acquérir la récompense et la rétribution de Lui.

 

Ce verset vise également à dissiper les faux doutes et soupçons des polythéistes prétendant que le Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui) leur a invité à suivre le Message qui lui est transmis de la part d'Allah en vue d'un but lucratif ou pour être à la tête de sa communauté.

 

Il leur montre par-là qu'il ne les convoque à suivre le droit chemin que par pure obéissance à Allah, l'Exalté.

 

Tous les prophètes (qu'Allah soit satisfait d'eux) sont pareils sur ce point. Ils ne demandent aux gens aucun salaire en échange du Message qu'ils transmettent et, à ce propos, le hadith de `Imrân ibn Husayn mettant en garde contre la récitation du Coran à but lucratif et la mendicité à l'aide du Coran, est déjà mentionné.

 

Quant à la partie de votre question portant sur le châtiment de cet acte abominable au Jour de la Résurrection à propos du "visage décharné"; telle est une menace adressée à quiconque demande l'aumône aux gens sans en avoir vraiment besoin, soit en récitant le Coran ou pas.

 

D'après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui), le Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui) a dit:  

 

"Celui qui ne cesse de mendier comparaîtra devant Allah, le Très-Haut, (le Jour de la Résurrection), avec un visage complètement décharné".

Al-Bukhârî dans La Zakâ (1474) et Muslim dans la Zakâ (1040).

 

D'après une autre version, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit:  

 

"Le mendiant ne cesse de quémander des gens, jusqu'à l'arrivée du Jour de la Résurrection où son visage sera complètement décharné".  

(Transmis par Al-Bukhârî et Muslim)

 

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), l'Envoyé d'Allah (paix et bénédiction d'Allah sur lui) a dit:

 

"Celui qui mendie en vue d'accroître ses richesses, ne fait que s'attirer de la braise, qu'il en cherche à acquérir peu ou beaucoup".  

Muslim dans la Zakâ (1041). (Transmis par Muslim)

 

Quiconque, étant pauvre, demande l'aumône aux gens en échange de la récitation du Coran, aura le châtiment mentionné dans le hadith cité précédemment au premier paragraphe de la réponse.

 

Quiconque, n'étant pas dans le besoin, demande l'aumône aux gens, sera châtié de la façon mentionnée dans tous ces hadiths déjà cités.

 

Quant aux termes du hadith que vous avez cité dans votre question, nous ne sommes pas sûrs de l'authenticité de son énonciation avec ces termes.

 

Et c'est Allah qui accorde la réussite.

Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

 Publié par qurancomplex.org

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Le coca-cola (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le coca-cola (vidéo)

Question :

 

Il y a une boisson qui se nomme « Coca Cola », qui est produite par une entreprise juive.

 

Quel est le jugement sur le fait de boire cette boisson ?

 

Quel est le jugement sur le fait de la vendre ?

 

Cela appartient-il à l’entraide dans le péché et l’oppression ?

 

Réponse :

 

N’avez vous pas trouvé comment le Messager (salallah 3alayhi wa salam) acheta de la nourriture pour sa famille à un juif ?

 

Il mourût alors que ce même juif avait son bouclier en gage.

 

N’avez-vous pas trouvé comment le Messager صلى الله عليه وسلم acceptait les cadeaux des juifs ?

 

N’avez vous pas trouvé comment le Messager صلى الله عليه وسلم a répondu à l’invitation des juifs ?

 

Si nous n’utilisons pas ce que produisent les juifs, nous aurions perdu beaucoup.

 

Il est vrai que la boisson peut contenir une chose dangereuse que les juifs ont ajouté puisqu’ils ne sont pas dignes de confiance.

 

Ils ont empoisonné la viande d’agneau qu’ils ont donné au Messager صلى الله عليه وسلم.

 

Ainsi il صلى الله عليه وسلم a dit avant sa mort :

 

«Je sens encore la douleur de la nourriture que j’ai mangé à Khaybar.

Je me sépare de ce monde en raison de ce poison.»

 

C’est pourquoi az-Zuhri رحمه الله a dit :

 

«Le Prophète صلى الله عليه وسلم mourut parce que les juifs l’ont tué.»

 

La malédiction d’Allah puisse s’abattre sur les juifs ; La malédiction d’Allah puisse s’abattre sur les chrétiens ; Ils ne sont pas digne de confiance, ni les juifs, ni les chrétiens !

 

Cependant, je pense que nos marchandises importées sont testées et examinées si elles contiennent une nocivité ou pas.

 

Retranscription par Amatulhaqq - Katia (@chaboulix) رحمها الله

✅ Traduit par minhaj sunna

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La femme et les proches de son mari

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La femme et les proches de son mari

Question :

 

Est-il permis à la femme de se réunir avec les proches de son mari tout en respectant le voile conformément à la Sunna ?

 

Réponse : 

 

Il est permis à la femme de se réunir avec ses beaux-frères ou ses cousins ou d’autres membres de la famille, à condition qu’elle respecte le voile islamique, qui consiste à couvrir le visage, les cheveux et le reste du corps car elle est entièrement cAwra (ce qu’il convient de couvrir pour éviter toute tentation) et peut être une tentation pour les autres.

 

Il faut en outre qu’il n’y ait aucune suspicion dans cette assemblée, et qu’il n’y ait pas d’isolement de la femme avec l’un de ces hommes.

 

En revanche, les réunions qui comportent des isolements en tête-à-tête ou bien qui peuvent conduire à accuser la femme d’un quelconque mal ne sont pas permises, de même que les assemblées où l’on se réunit pour écouter des chansons et de la musique.

 

Et Allah est le Seul Garant de la réussite.

 

Fatâwâ al-Mar’a (Fatwas concernant les femmes), pages 157 et 158.

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié dans Famille - أهل

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Le comportement dans les toilettes (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le comportement dans les toilettes (vidéo)
Question :

 

Ai-je commis un quelconque péché si j’élève la voix aux toilettes ?

 

Réponse :

 

Il est interdit pour quelqu’un de parler lorsqu’il effectue ses besoins.

 

Il est interdit pour quelqu’un de parler lors de l’appel de la nature.

 

Ni parler fort, ni doucement.

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait de brûler de l’encens ou du boukhour aux toilettes ?

 

Réponse :

 

Qu’Allâh te facilite, il n’y a aucun problème.

 

(Rires derrière)

 

Retranscription par Amatulhaqq - Katia (@chaboulix) رحمها الله

Publié par minhaj sunna

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Conseil en or aux étudiants en science (vidéo)

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Conseil en or aux étudiants en science (vidéo)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Souleyman Ben Salîm Ar-Ruheylî  - الشيخ سليمان الرحيلي

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Il est recommandé de ne pas jeûner en voyage même si le jeûne n’est pas dur

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Il est recommandé de ne pas jeûner en voyage même si le jeûne n’est pas dur

Question :

 

Abou Sâmî de Haïl dit :

Nous avons un imam qui répète aux gens que : «Celui qui voyage pendant le Ramadan et rompt le jeûne reçoit deux rétributions : La récompense pour avoir pris l'autorisation et la récompense pour la compensation.»

 

Y a-t-il un hadith sur ce sujet ?

 

Qu’Allâh vous rétribue en bien. (1)

 

Réponse :

 

Celui qui est malade ou en voyage doit rompre le jeûne, bien plus, la rupture lui est recommandée suivant Sa parole (Exalté soit-Il) (traduction rapprochée) :

 

«Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours».

 

Et selon cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

«Certes Allâh aime que l’on use de Ses dispenses comme Il déteste que l’on enfreigne Ses interdits». (2)

 

Mais à condition que le jeûne pose difficultés au malade.

 

Et si le jeûne ne lui pose pas de difficultés, alors il ne doit pas rompre le jeûne, car il n’est pas considéré comme une personne excusée.

 

Qu’Allâh vous accorde la réussite

 

(1) Diffusé dans (la revue de la prédication), numéro (1672) en date du 28/8/1419h, intitulé "il est recommandé de rompre le jeûne pour le voyageur si le jeûne lui pose difficultés", et son Éminence (Cheikh Ibn Bâz) a corrigé cet intitulé dans un article diffusé dans (la revue de la prédication), numéro (1675) en date du 20/9/1419h, en voici le texte :

"Ce qui est vrai c'est qu'il lui est recommandé de rompre le jeûne durant le voyage et ce même si le jeûne ne lui est pas difficile, en vertu de la Parole d'Allâh سبحانه وتعالى (traduction rapprochée) :

"Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours"

et parce que le Prophète صلى الله عليه وسلم et ses compagnons رضي الله عنهم rompaient le jeûne durant le voyage.

Et celui qui jeûne, nul blâme sur lui ; car le Prophète صلى الله عليه وسلم jeûnait et rompait le jeûne durant le voyage, Hamza Ibn 3Amrou Al Aslamiy l'a interrogé à ce sujet, il répondit :

"si tu veux jeûne, et si tu veux mange".

Rapporté par Al Boukhâri dans (le jeûne), chapitre le jeûne et la rupture du jeûne durant le voyage, numéro (1807) ; et Muslim dans (le jeûne) chapitre le choix dans le jeûne et la rupture du jeûne durant le voyage, numéro (1889). Et Allâh est Garant de la réussite.

 

(2) Rapporté par Ahmad dans (le musnad des Compagnons qui ont rapporté le plus de hadith), ce qui reste du musnad Ibn Omar, numéro 5600

 

Source : Fatâwas - Volume 15, n°63 - Le livre du jeûne.

Numéro de la page : 234-235

 Traduit et publié par 3ilmchar3i.net

يستحب الفطر في السفر وإن لم يشق الصوم

س : أبو سامي من حائل يقول : لدينا إمام جامع يكرر على الناس "إن من سافر في رمضان وأفطر فله أجران : أجر الأخذ بالرخصة وأجر القضاء"، فهل هناك أحاديث في هذا الموضوع؟ جزاكم الله خيراً

(1)

ج : من مرض أو سافر فله الفطر، بل يستحب له ذلك لقول الله عز وجل

{وَمَنْ كَانَ مَرِيضًا أَوْ عَلَىٰ سَفَرٍ فَعِدَّةٌ مِنْ أَيَّامٍ أُخَر}

وقول النبي صلى الله عليه وسلم

"إن الله يحب أن تؤتى رخصه كما يكره أن تؤتى معصيته"

(2)

. بشرط أن يكون المريض يشق عليه الصوم، أما إذا لم يشق عليه فليس له الفطر، لأنه لا يعتبر معذورا، والله ولي التوفيق

(1)

نشر في ( مجلة الدعوة) العدد (١٦٧٢) بتاريخ ١٤١٩/٨/٢٨هـ بعنوان « يستحب الفطر للمسافر إذا شق عليه الصوم » وقد صوب سماحته هذا العنوان في مقال له نشر في (مجلة الدعوة) العدد (١٦٧٥) بتاريخ ١٤١٩/٩/٢٠ هـ هذا نصه : « الصواب هو أنه يستحب له الفطر في السفر وإن لم يشق عليه الصوم، لقول الله سبحانه وتعالى {وَمَنْ كَانَ مَرِيضًا أَوْ عَلَىٰ سَفَرٍ فَعِدَّةٌ مِنْ أَيَّامٍ أُخَر}، ولأن النبي صلى الله عليه وسلم وأصحابه رضي الله عنهم كانوا يفطرون في السفر. ومن صام فلا حرج عليه؛ لأن النبي صلى الله عليه وسلم صام في السفر وأفطر، وسأله حمزة بن عمرو الأسلمي عن ذلك، فقال : « إن شئت فصم وإن شئت فأفطر ». رواه البخاري في (الصوم) باب الصوم في السفر والإفطار برقم (١٨٠٧)، ومسلم في (الصيام) باب التخيير في الصوم والفطر في السفر برقم (١٨٨٩). والله ولي التوفيق

(2)

رواه أحمد في [مسند المكثرين من الصحابة] باقي مسند ابن عمر برقم ٥٦٠٠

مجموع الفتاوى لابن باز ج15/63 ص234-235 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié dans Voyage - سفر

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Les 10 raisons qui empêchent de suivre la vérité (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les 10 raisons qui empêchent de suivre la vérité (vidéo)

L’être humain se pose parfois une question sans pouvoir en trouver la réponse et qui est :

 

Qu’est-ce qui empêche l’individu quand il apprend le Haqq (vérité, ordre et interdit d’Allah سبحانه و تعالى) de le suivre ?

 

Qu’est-ce qui empêche l’être humain quand il apprend une vérité de pouvoir l’appliquer dans sa vie d’ici-bas, afin de pouvoir faire le bien et éviter le mal ?

 

Et dans un bref extrait précis en guise de réponse à cette question, l’érudit Ibn Al-Qayyîm رحمه الله cite dans son livre extraordinnaire «مفتاح دار السعاد» les causes en question (empêchant l’individu de suivre la vérité quand il en prend connaissance) qui sont dignes d’être lu et connu de tel sorte que l’individu ne tombe pas dans l’une d’elles.

 

S’écartant ainsi du correct et tombant dans ce qqui lui sera reprochable.

 

Et aussi pour que l’individu ne dévie pas de la vérité sortant ainsi du droit chemin et se retrouvant ainsi dans le faux, qu’il l’est voulu ou pas.

 

L’érudit رحمه الله a dit :  

 

"Savoir qu’une chose représente une cause menant à un bien pour le serviteur à sa jouissance et à son épanouissement, pourrait tout de même ne pas le mener à œuvrer selon ce qu’il implique.

L’individu peut bien évidemment connaître la chose qui comporte son bien, sa jouissance et son épanouissement sans pour autant passer à l’application de ce qu’il a apprit comme science lui étant bénéfique  et cela pour plusieurs raisons."

 

Il رحمه الله dit :

 

La première raison

 

C’est le manque de science concernant sa personne.

 

La deuxième raison

 

Est le fait qu’il ne soit pas apte ( au niveau requis ) à accomplir ce bien.

 

Il se peut qu’il connaisse parfaitement le bien mais que le lieu de réception ( le cœur ) ait comme condition : La pureté.

 

Ou encore que ce lieu ne soit pas apte à se faire purifier et vider des choses malsaines.

 

Car si le lieu de réception n’est pas pure ni n’est apte à se purifier, il est aussi comparable à la terre dure qui n’absorbe pas l’eau et ne se mélange pas avec.

 

La végétation refuse ainsi d’en sortir dû  à son inaptitude de laisser pousser les plantes.

 

En effet, si le coeur d’une personne est dure comme une pierre, alors il n’accepte point de purification, et les conseils n’ont aucun effet sur lui.

 

Et ne tire pas profit de toute science bénéfique qu’il apprend.

 

Car la terre pure ne donne point de végétation même si elle est atteinte de toute pluie et même si on y sème tout types de graines, comme l’a dit Allah سبحانه و تعالى à propos de ce type de personne  :

 

إِنَّ الَّذِينَ حَقَّتْ عَلَيْهِمْ كَلِمَتُ رَبِّكَ لاَ يُؤْمِنُونَ

 وَلَوْ جَاءتْهُمْ كُلُّ آيَةٍ حَتَّى يَرَوُاْ الْعَذَابَ الأَلِيمَ

 

sens approximatif du verset :

 

"Ceux contre qui la parole (la menace) de ton Seigneur se réalisera ne croiront pas, même si tous les signes leur parvenaient, jusqu’à ce qu’ils voient le châtiment douloureux." Younouss, v.96-97.

 

وَلَوْ أَنَّنَا نَزَّلْنَا إِلَيْهِمُ الْمَلآئِكَةَ وَكَلَّمَهُمُ الْمَوْتَى وَحَشَرْنَا عَلَيْهِمْ كُلَّ شَيْءٍ قُبُلاً مَّا كَانُواْ لِيُؤْمِنُواْ إِلاَّ أَن يَشَاء اللّهُ

 

sens approximatif du verset :

 

"Et si Nous faisions descendre les Anges vers eux, [comme ils l'avaient proposé] si les morts leur parlaient, et si Nous rassemblions toute chose devant eux, ils ne croiraient que si Allah veut." Al-an’âm, v.111.

 

قُلِ انظُرُواْ مَاذَا فِي السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ وَمَا تُغْنِي الآيَاتُ وَالنُّذُرُ عَن قَوْمٍ لاَّ يُؤْمِنُونَ

 

sens approximatif du verset :

 

"Dis : «Regardez ce qui est dans les cieux et sur la terre». Mais ni les preuves ni les avertisseurs (prophètes) ne suffisent à des gens qui ne croient pas."  Younouss, v.101.

 

Et des versets semblables sont nombreux dans le Qourân.

 

En effet si le coeur est dur, inébranlable et vide de miséricorde : la science ne lui sera utile en rien. de même si le coeur est malade, sans honneur, vide de qualités, deféctueux... sans force ( de foi ), ni bonne volonté, ni envie d’avancer, la science ne lui sera utile en rien.

 

Et ceci est l’une des raisons qui empêche la personne après avoir connu la vérité de mettre en application et qui la pousse à s’en écarter ( de la vérité ) et de dévier son chemin.

 

Et ce genre de personne, même si tu leurs apporte tous types de signes, aucune lumières de vérité ne pénètrent les ténèbres de leurs coeurs.

 

Tout comme l’a dit notre Seigneur concernant ces personne :

 

وَلَوْ أَنَّنَا نَزَّلْنَا إِلَيْهِمُ الْمَلآئِكَةَ وَكَلَّمَهُمُ الْمَوْتَى وَحَشَرْنَا عَلَيْهِمْ كُلَّ شَيْءٍ قُبُلاً مَّا كَانُواْ لِيُؤْمِنُواْ إِلاَّ أَن يَشَاء اللّهُ

 

sens approximatif du verset :

 

"Et si Nous faisions descendre les Anges vers eux, [comme ils l'avaient proposé] si les morts leur parlaient, et si Nous rassemblions toute chose devant eux, ils ne croiraient que si Allah veut." Al-an’âm, v.111.

 

Et les signes et avertissements ne sont point profitables pour ceux qui ne croient pas.

 

La troisième raison

 

Est l’existence d’un empêchement.

 

Comme il رحمه الله a précisé au début, la première raison est l’ignorance et il رحمه الله cita que le lieu de réception de la guidance  la refuse, deuxièment.

 

Puis, il رحمه الله cita l’existence d’un empêchement en troisième lieu.

 

Et l’empêchement est soit l’envie ou l’orgueil, car ceci est un empêchement qui existe au niveau du cœur et qui empêche la lumière de la vérité de pénétrer dans les ténèbres du cœur en question.

 

Lumière de vérité qui pourrait ainsi chasser les ténèbres s’y trouvant et c’est bien entendu soit de l’envie ou de l’orgueil.

 

Et c’est même ce qui a empêché ibliss de se soumettre à l’ordre.

 

Et c’est la maladie des premières et dernières générations, sauf ceux qui en furent préservé par Allah سبحانه و تعالى .

 

Et c’est pour cette raison que la foi n’a pas pénétré dans les cœurs des juifs qui ont connu le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم , alors qu’ils ont su que sa prophétie est véridique !

 

Ainsi que ceux qui ont suivi leur pas, leur méthodologies et empruntés leur chemin.

 

Et c’est aussi ce qui empêcha Abdullah ibn Ubbay d’accepter la foi ainsi qu’ Abû jahl et le reste des mouchrikins ( associateurs ).

 

Ils ne doutaient pas de la véracité du Noble Prophète صلى الله عليه و سلم et du fait qu’il صلى الله عليه و سلم détenait la vérité, mais c’est l’orgueil et l’envie qui les a poussé à mécroire.

 

Il en est de même pour Oumayya et ses adeptes qui avaient la prédiction du Prophète صلى الله عليه و سلم dans leurs écriture.

 

La quatrième raison

 

Est l’empêchement dû au pouvoir et à la royauté.

 

Même si celui qui le détient n’a ni orgueil ni envie qui l’empêchent de se soumettre à la vérité.

 

C’est juste qu’il est impossible pour lui de réunir entre le pouvoir qu’il détient et la soumission à un ordre.

 

Et il s’égare ainsi à cause de son pouvoir et sa royauté, tout comme héraclius et ses semblables parmi les rois mécréants qui ont apprit la prophétie du Prophète صلى الله عليه و سلم choisi et furent sûr de sa véracité صلى الله عليه و سلم .

 

D’ailleurs, ils y ont cru intérieurement et ont même adopter sa religion ( l’Islam ) صلى الله عليه و سلم , sauf qu’ils eurent peur pour leurs royaumes.

 

Et ceci est la maladie de ceux qui détiennent le pouvoir, la royauté et la présidence.

 

Et rare sont ceux qui en échappèrent sauf ceux qu’Allah سبحانه و تعالى a préservé.

 

Et c’est la maladie de pharaon et celle d’ibliss avant lui et c’est la maladie de pharaon et son peuple qui dirent :

 

فَقَالُوا أَنُؤْمِنُ لِبَشَرَيْنِ مِثْلِنَا وَقَوْمُهُمَا لَنَا عَابِدُونَ

 

sens approximatif du verset :

 

« Ils dirent : «Croirons-nous en deux hommes comme nous dont les congénères sont nos esclaves. » Al-mu’minûn, v.47.

 

Ils ont refusé de croire au message de Moussa et Haroun عليهم السلام et de se soumettre à leur foi, alors que les fils d’israîl étaient leurs esclaves.

 

Et c’est pour cela qu’il est dit que quand pharaon a voulu suivre et croire Moussa, il a voulu prendre l’avis de son ministre hâman qui lui répondit « tandis que toi même tu es un dieu qui se fait adorer, tu veux devenir esclave et adorer un dieu en dehors de toi ? ».

 

Il refusa donc la soumission et choisit le pouvoir et la fausse divinisation.

 

C’est aussi l’une des dangereuses raisons qui  empêche l’individu d’accepter la vérité et de s’y soumettre et empêche la personne de profiter de la science bénéfique apprise.

 

La cinquième raison

 

Est l’empêchement dû au désir et à l’argent.

 

L’une des raisons qui empêcha les Gens du Livre d’accepter la foi de crainte de perdre les biens qu’ils recevaient des leurs.

 

Et les mécréants de Qouraîch empêchaient l’homme d’accepter la foi selon son degré de désir...

 

Et ils s’en prenaient à lui par cette issue !

 

Et ils disaient ainsi à celui qui aimait la fornication et la turpitude que Mûhammad صلى الله عليه و سلم l’interdisait ce qui le pousse donc à renier la foi.

 

Et ils disaient à celui qui aimait l’alcool la même chose et il reniait aussi.

 

Comme ils ont fait avec a’cha le poète, par ce biais.

 

La sixième raison

 

Qui empêche d’accepter la vérité et de profiter de la science acquise est l’amour de la famille, des amis et des proches !

 

L’individu voit que s’il accepte la vérité, il se fera éloigner des siens, rejeté et éloigné loin de sa demeure. Et ceci est une raison qui maintient énormément les gens dans la mécréance avec leurs proches.

 

La septième raison

 

Est l’amour de la demeure et du pays, même si l’individu n’a pas de famille qui cohabitent avec lui.

 

Sauf que celui-ci voit que s’il suit le Prophète صلى الله عليه و سلم, ceci le fera sortir de sa nation vers un pays étranger à lui, ce qui le pousse donc à rester dans sa demeure et son pays.

 

La huitième raison

 

Est le fait de penser qu’adopter l’Islam et suivre le Prophète صلى الله عليه و سلم représente une insulte, un dénigrement et un blâme envers ses parents et les ancêtres.

 

C’est ce qui a éloigné Abû talib ( l’oncle du Prophète صلى الله عليه و سلم ) et ses semblables de l’Islam.

 

Ces personnes ont vu que ceci impliquerait le fait de traiter les ancêtres et les parents d’égarement et de mécréance.

 

Et pour cela que les ennemis d’Allah dirent à Abû talib quand il agonisait  "vas-tu abandonner la religion de ‘abdmoutalîb ?" ses dernières paroles furent  "je suis sur la religion de ‘abdmoutalîb" , comme ceci est cité dans les deux sahihs.

 

Et cet empêchement, on le trouve chez la majorité des Mouslims, non par rapport à l’acceptation de l’Islam, mais quant à l’acceptation de la Sunna et l’acceptation de la rectification après l’erreur.

 

En effet, plusieurs d’entre eux ne savent pas faire leurs ablutions, ni faire la salat convenablement, alors qu’ils ont dépassé 50 et 60 ans tout en étant toujours dans leurs état habituel.

 

Quand quelqu’un vient alors leurs montrer la Sunna en disant  "prie ! car ta salat ne vaut rien du point de vue de la législation", la  personne âgée refuse le conseil car il se dit ainsi qu’il va perdre toutes ses salats depuis 60 ans, alors qu’en vérité : se ne sont même pas des salats !

 

Et il se peut que quelqu’un dise que cette personne ( cad la personne âgée ) est ignorante et que donc il est toléré sur ce point.

 

N’a t-il pas observer la parole du Prophète صلى الله عليه و سلم attribué à l’homme qui pria devant lui. Accomplissant une mauvaise salat en lui disant :

 

" ارْجِعْ فَصَلِّ فَإنَّكَ لَمْ تُصَلِّ "

 "Reviens et prie, car en vérité tu n’as pas prié !"

 

Alors l’homme se leva et reprit comme il l’a fait au début, une deuxième puis une troisième fois et le Prophète صلى الله عليه و سلم lui redisait  "Reviens et prie, car en vérité tu n’as pas prié ! " jusqu’à ce que l’homme lui dit à la troisième reprise  "Par celui qui t’a envoyé avec la vérité, c’est tout ce que je sais faire !alors apprend moi comment faire" et le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم lui apprit.

 

Et quand l’homme pria correctement puis repartit, le Prophète صلى الله عليه و سلم dit alors :

 

"s’il serait mort sur ce qu’il était auparavant, il aurait été parmi  les gens de l’Enfer" .

 

Car la science est à la portée et c’est les gens qui s’en écartent et ne suivent pas son chemin.

 

Et ils refusent de se renseigner à propos de ce qu’ils ignorent de la religion.

 

Et si c’était une affaire de la vie d’ici-bas, ils auraient demandé la science même de chez les simples d’esprits (السُّفَهَاء).

 

Quant aux affaires de la religion, ils leurs donnent une importance minime, et ont de l’orgueil qui les empêche de se renseigner en guise d’avoir une clairvoyance dans ce domaine.

 

La neuvième raison

 

Est la conversion à l’islam de l’ennemi de l’individu avant lui, qui s’est rapproché avant lui du Prophète صلى الله عليه و سلم ( par le suivi de ses pas ).

 

Et cette raison a empêché plusieurs personnes de suivre la guidance.

 

Tu trouves en effet que la personne déteste une autre personne à tel point qu’elle déteste même la terre où celle-ci marche.

 

Et en voulant se différencier d’elle, alors que celle-ci ( son ennemi ) a suivi la vérité, la personne en question se met contre les gens du droit chemin, même si à la base la personne n’a rien contre.

 

Et ceci est le cas des juifs qui étaient les ennemis des Ansars, leurs annonçant la venue du Prophète صلى الله عليه و سلم .

 

Les juifs leurs disaient qu’ils allaient les combattre au côté du Prophète صلى الله عليه و سلم .

 

Or, quand les Ansars les précédèrent en croyant au Messager صلى الله عليه و سلم, la haine envers les Ansars les poussa à rester dans la mécréance et le judaïsme.

 

La dixième raison

 

Est les habitudes et les traditions.

 

En effet les habitudes peuvent être tellement ancrées chez l’humain, à tel point que celui-ci œuvre contrairement à la nature humaine.

 

Et c’est pour cela qu’il est dit  "les habitudes sont la deuxième nature " .

 

L’ Homme se fait éduquer selon une méthode et grandit selon celle-ci depuis son enfance.

 

Par conséquent, son cœur et son âme s’y habituent, tout comme sa chair et ses os s’habituent à recevoir de la nourriture.

 

Ainsi son âme ne vit qu’avec cette méthode. Puis, quand la science arrive à cette personne d’un seul coup, visant le fait d’enlever les habitudes de son cœur pour pouvoir prendre leur place, la personne trouve cette transition difficile et n’y arrive pas.

 

Et même si cette raison est la plus faible de celles citées auparavant, elle représente la raison la plus dure à dépasser au sein des peuples et des nations.

 

Tous sans exception même l’homme qui n’a comme qualités que ses habitudes qu’il a apprit en étant enfant et n’arrive pas alors à s’en détacher, étant la seule chose qu’il maîtrise dans sa vie.

 

En effet, la religion basée sur la tradition est celle qui domine chez la majorité des gens, et le fait de quitter ces traditions est comparable au fait de quitter une nature vers une deuxième nature différente.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان

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La présentation des deux époux sur une scène

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La présentation des deux époux sur une scène

Question :

 

Son éminence cheikh Ben Baz a répondu à une question portant sur le fait que les deux mariés se présentent devant les femmes dans les cérémonies de mariage et le fait qu’ils s’assoient sur une scène.

 

Réponse :

 

Parmi les agissements répréhensibles que les gens ont inventés à notre époque, il y a le fait d’installer une scène pour asseoir le couple de mariés parmi les femmes.

 

Le marié se trouve alors en présence de femmes découvertes exhibant leurs atours, et il arrive même parfois que celui-ci soit accompagné d’hommes parmi ses proches ou parmi les proches de sa femme.

 

Toute personne ayant une nature saine encore pure et une jalousie et un enthousiasme pour la religion n’a guère de doute que cet acte contient un immense méfait.

 

Il permet à des hommes étrangers de regarder des femmes séduisantes et parées, ce qui engendre bien sûr des conséquences néfastes.

 

On doit donc éradiquer ce genre d’agissements, afin de couper toute voie menant à la tentation et de préserver les femmes de tout ce qui est contraire à la Loi pure.

 

Je conseille à tous mes frères musulmans dans ce pays et ailleurs de craindre Allah, de se conformer à ce qu’Allah leur a légiféré dans toute chose, et d’éviter tout ce qu'Allah leur a interdit. Je leur conseille aussi de s’éloigner de toutes les causes du mal et de la corruption dans les mariages, et ailleurs, afin de rechercher la satisfaction d’Allah le Très-Haut, qu’Il soit glorifié, et d’éviter Sa colère et Son châtiment.

 

Je demande à Allah le Généreux d’aider tous les musulmans à suivre Son Livre Saint et à s’accrocher à la voie de Son Prophète, prière et salut d’Allah sur lui.

 

Je L’invoque pour nous protéger de toute tentation qui égare et du fait de suivre les passions de nos âmes.

 

Je L’implore de nous montrer la vérité en tant que telle, et de nous aider à la suivre, et de nous montrer le faux en tant que tel et de nous aider à l’éviter.

 

Il est certes le Meilleur à Qui on peut adresser ses demandes.

 

Prières, salut et bénédictions d’Allah sur Son serviteur et Son messager notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons.

 

Fatâwâ Nissâ’iyya Ajâba canha pages 44 et 45.

Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Lorsque Allah تعالى veut un bien pour un serviteur...

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Lorsque Allah تعالى veut un bien pour un serviteur...

"Lorsque Allah veut un bien pour un serviteurIl lui fait reconnaître ses péchés, le détourne des péchés d'autrui, le rend généreux envers les autres, lui permet de se passer de leur aide, et lui permet de supporter les manquements des gens à son égard ...

 

Lorsqu'Il lui veut du mal, Il agit de façon contraire."

 

    إذا أراد الله بعبد خيرا جعله معترفا بذنبه ممسكا عن ذنب غيره، جوادا بما عنده، زاهداً فيما عند غيره، محتملا لأذى غيره، وإن أراد به شرا عكس ذلك‏

 

"le médecin des coeurs" a dit (Al Fawâ-id, n°69: le coeur dur et le coeur limpide)

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Les métiers des prophètes عليهم وسلام

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Les métiers des prophètes عليهم وسلام

Adam عليه و سلام était : Laboureur

Nuh et Zakariya عليهم و سلام étaient : Menuisiers

Idris عليه و سلام était : Couturier

Ibrahim عليه و سلام et Lut étaient : Agriculteurs

Salih عليه و سلام était : Commerçant

Sulayman عليه و سلام : Travaillait les feuilles de palmiers

Dawud عليه و سلام : Forgeait des armures et mangeait du fruit de son travail

Moussa, Chou'ayb عليهم و سلام et Mouhammad صلى الله عليه و سلام étaient : Bergers

 

Talbis iblis - Chapitre la précaution des biens  p393

 Publié par 3ilmchar3i.net

فقد كان آدم عليه السلام حرَّاثاً
 ونوح وزكريا نجَّارين
 وإدريس خيَّاطاً
 وإبراهيم ولوط زارعين
 وصالح تاجراً
 وكان سليمان يعمل الخوص
 وداود يصنع الدرع ويأكل من ثمنه
 وكان موسى وشعيب ومحمد رعاة، صلوات الله عليهم أجمعين

تلبيس إبليس

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

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La sorcellerie et les charlatans - السحر (vidéo)

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La sorcellerie et les charlatans - السحر (vidéo)

Cette vidéo contient une séquence filmée par la police islamique saoudienne (moutawa) dans une maison maléfique d'un sorcier où l'on constate les ténèbres et l'insalubrité des lieux, des talismans de droite à gauche des objets destinés au sortilège, une poupée avec laquelle ce charlatan s'accouple pour satisfaire les shayatîn (démons) et beaucoup d'autres choses ignobles et machiavéliques dignes d'un film d'horreur… wa a'ûdûbiLLah !

 

Une autre séquence montre des soi-disant porte-bonheur que fournissent les sorcières, la main de fatma y compris

 

La dernière séquence montre également les autorités saoudiennes extraire un sihr (sorcellerie) enterrer annulant ainsi le maléfice, dont le magicien auteur de cette magie noire et incantation à minutieusement préparer son œuvre satanique avec l'aide des djinns (génies) le tout enterrer en profondeur dans le désert…

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh 'Abd Al-Mouhsine Al-Qassim - الشيخ عبد المحسن بن محمد القاسم

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Le salut de la prosternation de la récitation

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Le salut de la prosternation de la récitation

Question :

 

Qu’en est il de prosternation de la récitation ? Doit-elle être suivie d’un salut final ou pas , si l’intéressé récite mais n’est pas en prière ?

 

Quelle est l’invocation qu’il faut réciter ?

 

Si l’intéressé effectue une prière et doit procéder à une prosternation de récitation à la fin de la sourate, doit-il , après la prosternation, réciter une partie de la sourate suivante ou se mettre en posture de génuflexion immédiatement ?

 

Réponse :

 

Louange à Allah, la prosternation de la récitation est une sunnah et aucun texte n’indique qu’elle doit être suivie d’un salut.

 

Aussi n’est il pas nécessaire, pour celui qui l’effectue, de la faire suivre par un salut.

 

Celui qui effectue cette prosternation à la fin d’une sourate telles que les sourates 7,53 et 96 n’a pas à reprendre la récitation du Coran après la prosternation et avant de se mettre en posture de Rukû' (génuflexion).

 

S’il reprend la récitation, il n’y a aucun inconvénient.

 

Pour le reste, l’intéressé dit, au cours de sa prosternation de récitation, ce qu’il a l’habitude de dire quand il se trouve en cette posture pendant la prière.

 

Tome 7 page 263

copié de fatawaislam.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Les caractéristiques des prénoms interdits (audio-vidéo)

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Les caractéristiques des prénoms interdits (audio-vidéo)

Louange à Allâh, Maître des Mondes ; que Ses éloges et Son salut soient pour celui qu’Il a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Rétribution.

Cela dit :

 

Il est bien connu que les prénoms, surnoms et Kounyas sont du domaine des usages et des relations sociales, et la base dans ce sujet est la licité et la permission.

 

On ne contredira cette base que si une preuve vient entraîner l’empêchement et l’interdiction.

 

Parmi les caractéristiques des prénoms qui font exception à la règle et qui sont interdits ou déconseillés, on trouve ce qui suit :

 

Ce qui comporte le fait d’associer à Allâh, comme nommer quelqu’un «`Abd» («serviteur» ou «esclave» ou «adorateur») d’autre qu’Allâh ; par exemple :

`Abd Al-`Ouzza (serviteur d’Al-`Ouzza),

`Abd Al-Ka`ba (serviteur de la Ka`ba),

`Abd Houbal (serviteur de Houbal),

`Abd Ar-Rasoûl (serviteur du messager),

`Abd Az-Zouhayr (serviteur d’Az-Zouhayr).

 

Ce qui est propre à Allâh et ne convient qu’à lui, comme: Ar-Rahmân, Al-Qoddoûs, Al-Mouhaymin, Al-Khâliq.

 

On peut y assimiler : Mâlik Al-Amlâk (le roi des rois) [1] et Qâdhi Al-Qudhât (le juge des juges).

 

Les noms des démons, comme : Chaytân, Iblîs, Al-A`war, Al-Walhân, Khinzab.

 

Les noms des pharaons et des tyrans, comme : Fir`awn, Hâmân, Qâroûn.

 

Les noms qui sont propres au Coran, comme : Furqân.

 

Les noms qui sont propres aux mécréants, comme : Georges, Paul, Patrice, Yûghurta, Mâsînîsâ.

 

Les noms qui comportent un éloge, comme :

Barra (pieuse) [2],

Îmân (foi),

Islâm,

Abrâr (pieux),

Taqwa (piété) ;

 

de même que les surnoms comme :

Muhyi Ad-Dîn («le revivificateur de la religion»),

`Imâd Ad-Dîn,

Rukn Ad-Dîn (le pilier de la religion),

 

car, ceci comporte un éloge et du mensonge.

 

En font partie, également, les nouveaux surnoms qui désignent un signe miraculeux, comme :

Âyat Allâh (signe d’Allâh),

Houjjat Allâh (argument d’Allâh),

Bourhân Ad-Dîn (la preuve de la religion),

Houjjat Al-Islâm (l’argument de l’Islam).

 

En effet, Allâh n’a d’autre argument contre ses créatures que ses messagers.

 

En fait partie, également, le fait de s’appeler :

Sayyid An-Nâs (le seigneur des gens),

Sayyid Al-`Arab (le seigneur des Arabes),

Sayyid Al-`Oulamâ (le seigneur des savants),

Sayyid Al-Qudhât (le seigneur des juges).

 

Les noms comportant un blâme, ou un mauvais qualificatif, comme :

Hazan (tristesse),

Chihâb (flamme),

Zhâlim (injuste),

Nâhid [3] (femme aux jeunes seins),

Ghâda [4] (femme belle et grâcieuse),

Kâhin (devin) et Kâhina,

`Âsiya [5] (désobéissante),

Jahannam (Géhenne),

Sa`îr (fournaise),

Saqar,

Hutama,

Al-A`war (le borgne),

Al-Abras (le lépreux),

Al-Ajrab (le galeux),

Al A`mach (qui a les yeux chassieux), etc.

 

Les noms qui peuvent sous-entendre une superstition, en pensant qu’ils portent malheur si l’on les renie, comme :

Najîh (qui a du succès),

Baraka (bénédiction, chance),

Aflah (réussir),

Yasâr (facilité, aisance),

Rabâh (gain) [6].

 

Il est déconseillé de porter les noms des anges, comme :

Jibrîl,

Mikâîl,

Isrâfîl,

car ce sont des noms qui leur sont propres.

 

Cela devient interdit quand on donne aux filles les noms des anges, comme :

Malâk (ange),

Malaka (“ange” au féminin),

car cela ressemble à la pratique des polythéistes qui faisaient des anges les filles d’Allâh.

 

Si les noms sont exempts des caractéristiques des noms déconseillés et interdits que nous venons d’expliquer, je ne vois pas ce qui ferait sortir les noms des mois, des occasions religieuses et des saisons de la base qui est la permission, si l’on veut simplement distinguer une personne des autres pour une coïncidence dans le temps.

 

Si, par contre, ces noms sont en rapport avec un culte non valide ou une croyance incorrecte, ils seront interdits pour ces raisons.

 

Aussi, il était de l’habitude des Arabes de donner à leurs enfants des noms de choses inertes, d’animaux ou de certains mois, comme :

Jabal (montagne),

Safwân (pierre lisse),

Sakhr (roche),

Ja`far (ruisseau),

Badr (pleine lune),

Qamar (lune),

Najm (étoile),

Thurayya;

 

comme pour les noms d’animaux :

Asad (lion),

Layth (lion),

Fahd (guépard),

Tha`lab (renard) ;

 

comme pour les noms des mois :

Ar-Rabî`[7]

 

comme : Sa`d Ibn Ar-Rabî`[8] et Abou Al-`Âs Ibn Ar-Rabî`[9].

 

Ils voulaient, par ces noms, distinguer premièrement la personne des autres, et deuxièmement, que la relation entre le nom et le caractère se réalise, dans le futur, dans le comportement de l’enfant.

 

Ces caractères désignaient de belles et grandes significations, telles que la force, le courage, la haute position, l’organisation, la réflexion, la loyauté, la solidité, la grandeur d’âme, l’intégrité et autres qualités dont l’homme a besoin en situation de puissance ou de guerre.

 

Cette relation entre le nom et le caractère ou la réalité de l’individu se retrouve dans les paroles du Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم.

 

Ainsi, il est dit que le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a attribué la Kounya d’“Abou Hourayra” (père d’une petite chatte) à `Abd Ar-Rahmân Ibn Sakhr Ad-Dawsi ; et ce qui est connu est que ce dernier s’est vu attribué cette Kounya parce qu’il avait recueilli les enfants d’une chatte en les prenant dans sa manche [10].

 

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a aussi surnommé Khâlid Ibn Al-Walîd "une épée parmi les épées d’Allâh" [11], reliant ainsi une créature au Créateur parce que Khâlid était assidu au combat dans le sentier d’Allâh, et ainsi de suite.

 

Il convient de dire que même si la base dans les noms est la permission, il est demandé aux pères de donner de beaux noms à leurs enfants, car, au Jour du Jugement, ils seront appelés par leurs noms et les noms de leurs pères, comme l’a rapporté Ibn `Umar رضي الله عنه du Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم qui a dit :

 

«Le traître se verra dresser un drapeau au jour de la résurrection; on dira : ‘Voici la trahison d’untel fils d’untel’» [12].

 

Al Bukhâri lui a consacré un chapitre intitulé Chapitre sur le fait que les gens seront appelés par leurs pères.

 

Et il ne fait aucun doute que «les noms préférés d’Allâh sont :

`Abd Allâh et `Abd Ar-Rahmân» [13] et tout nom qui est annexé à Allâh est meilleur et plus à même d’être donné.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

[1] Dans le hadith d’Aboû Hourayra, le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :

“L’homme contre qui Allâh sera le plus en colère au Jour de la Résurrection, le plus mauvais et celui qui lui causera le plus de colère est un homme qui s’appelle le roi des rois; il n’est de Roi qu’Allâh !”

Rapporté par Al-Boukhâri dans «Al Adab» (6205) et Mouslim dans «Al-Âdâb» (5610).

[2] Il est dit dans les deux Sahih «Qu’il a changé le nom de Barra pour Zaynab» qui est Zaynab bint Jahch.

Rapporté par Al-Boukhâri dans «Al-Adab» (6192) et Mouslim dans «Al Âdâb» (2141) selon Abou Hourayra.

[3] Nâhid : «C’est la femme dont les seins se sont formés et s’élèvent sur sa poitrine de sorte à être volumineux » - Al-Mou`jam Al-Wasît (2/957).

[4] Ghâda: «C’est la femme douce et délicate dont la délicatesse est apparente » - Al-Mou`jam Al-Wasît (2/667) et fat’h Al-bârî d’Ibn Hajar (10/576).

[5] Il est rapporté authentiquement d’ibn `Omar « que le prophète a changé le nom de `Âsiya et lui dit : tu es Jamîla (belle) », rapporté par Muslim dans « Al-Âdâb » (2139).

[6] Il est rapporté authentiquement de Samura Ibn Joundoub que le prophète a dit :  

« ne prénomme pas ton enfant Rabâh, ni Yasâr, ni Aflah, ni Nâfi` »

 rapporté par Mouslim dans « Al-Âdâb » (2139), Abou Dâwoûd dans « Al-Adab » (4938) et At-Tirmidhi dans « Al-Adab » (2836).

[7] Qui vient d’«Arba`at Al-Ardh», c’est-à-dire que la terre se montre fertile, car c’est le mois du raisin, de la verdure et de la pluie et ils y construisaient leurs demeures (Rab`).

[8] Il est le compagnon Sa`d Ibn Ar-Rabî` Al-Ansâri Al-Khazraji Al-Badri An-Naqîb.

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم avait établi un lien fraternel entre lui et `Abd Ar-Rahmân Ibn `Awf.

Il est mort le jour d’Ouhoud.

Voir : Al-Istî`âb d’Ibn `Abd Al-Barr (4/145), Siyar A`lâm An-Noubalâ d’Adh-Dhahabi (1/318) et Al-Isâba d'Ibn Hajar (1/144).

[9] Il est Abou Al-`Âs Ibn Ar-Rabî` Al-Qourachi, le beau-fils du Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم, époux de sa fille Zaynab.

Il est le père d’Oumâma que le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم portait en salat, et le neveu de la Mère des croyants, Khadîja Bint Khouwaylid.

Sa mère était Hâlat Bint Khouwaylid qui est morte en l’an 12 de l’hégire.

Voir sa biographie dans Siyar A`lâm An-Noubalâ d’Adh-Dhahabi (1/330).

[10] Voir: Siyar A`lâm An-Noubalâ d’Adh-Dhahabi (2/579) et Tahdhîb At-Tahdhîb d'Ibn Hajar (12/263).

At-Tirmidhi a rapporté dans «Al-Manâqib» (5/686), chap: Les mérites d’Abou Hourayra, d’après `Abd Allâh Ibn Râfi` qui a dit :

«J’ai dit à Abou Hourayra: pourquoi as-tu été surnommé Abou Hourayra?

Il dit: "N’as-tu pas peur de moi?"

Je dis: "Si, par Allâh, je te crains."

Il dit: "Je gardais les moutons de ma famille et j’avais une petite chatte que je posais la nuit dans un arbre, puis, quand venait le jour, j’allais et jouais avec elle, ils m’ont, donc, surnommé Abou Hourayra"».

Al-Albâni l’a déclaré Hasan dans Sahih At-Tirmidhi (3840).

[11] Rapporté par Al-Boukhari dans «Al Manâqib», Les mérites de Khâlid Ibn Al-Walîd (2/278) selon Anas.

[12] Rapporté par Al-Boukhâri dans «Al-Adab», chap: «Du fait que les gens seront appelés par leurs pères» (3/253), selon Ibn `Omar.

[13] Rapporté par Mouslim dans «Al-Âdâb» (2133) et Abou Dâwoûd dans «Al-Adab», chap: «Le changement des noms» (4949), selon Ibn `Omar.

 

Alger, le 9 de Safar 1431h (24 janvier 2010)

✅ Traduit et publié par ferkous.net

ضوابطُ الأسماء المنهي عنها

الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلامُ على منْ أرسلَه اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آلهِ وصحبهِ وإخوانهِ إلى يوم الدِّين، أمَّا بعدُ

فالمعلومُ أنّ الأسماءَ والألقابَ والكنى تدخلُ في بابِ العاداتِ والمعاملاتِ، والأصلُ فيها الحِلُّ والجوازُ، ولا يُنتقل عن هذا الأصلِ إلاَّ إذا قام الدليلُ على المنع والتحريم، ومن ضوابط الأسماء المستثناة من الأصل التي تندرج تحت حكمِ التحريم أو الكراهة ما يلي

- ما كان فيه شركٌ كالتعبيدِ لغير الله تعالى: ﮐ«عبد العزى»، «عبد الكعبة»، «عبد هبل»، «عبد الرسول» و«عبد الزهير»

- وما كان خاصًّا بالله تعالى ولا تليقُ إلاَّ به: مثل «الرحمن» و«القدوس» و«المهيمن» و«الخالق»، ويلحق بها «ملك الأملاك»(١) و«قاضي القضاة»

- وما كان من أسماءِ الشياطين: ﮐ«إبليس» و«شيطان» و«الأعور» و«الولهان» و«خنزب»

- وما كان من أسماءِ الفراعنةِ والجبابرة: مثل «فرعون» و«هامان» و«قارون»

- وما كان خاصًّا بأسماء القرآن: ﮐ«فرقان»

- وما كان من الأسماء خاصًّا بالكفَّار: ﮐ«جورج» و«بولس» و«بطرس» و«يوغرطة» و«ماسينيسا»

- وما كان من الأسماء فيه تزكية: ﮐ«برَّة»(٢) و«إيمان» و«إسلام» و«أبرار» و«تقوى»، ومن الألقاب: «محيي الدين» و«عماد الدين» و«ركن الدين» لأنّ فيه تزكيةً وكذبًا. ومن ذلك -أيضًا- الألقابُ الحادثة التي يقصد بها آيةٌ خارقةٌ للعادة مثل: «حُجَّة الله» و«آية الله» و«برهان الدين» و«حُجَّة الإسلام» لأنَّه لا حجَّة لله على عباده إلاَّ الرسل، ومن هذا القبيل -أيضا- التسمي ﺑ«سيِّد الناس» أو «سيِّد العرب» أو «سيِّد العلماء» أو «سيِّد القضاة».

- وما كان من الأسماء فيه ذمٌّ وقُبح وذِكرٌ سيءٌ مثل: «حَزَن» و«شِهاب» و«ظالم» و«ناهد»(٣) و«غادة»(٤)، و«كاهن» أو «كاهنة»، و«عاصية»(٥) و«جهنَّم» و«سعير» و«سَقَر» و«حُطَمة» و«الأعور» و«الأبرص» و«الأجرب» و«الأعمش» ونحو ذلك.

- وما كان من الأسماء التي يُحتمَل فيها التشاؤمُ بنفيها مثل: «نجيح» و«بركة» و«أفلح» و«يسار» و«رباح»(٦).

- ويُكره التسمي بأسماءِ الملائكةِ مثل: «جبريل» و«مكائيل» و«إسرافيل» لكونها أسماءً خاصَّة بهم، ويرتقي الحكم إلى الحرمة إذا سُمِّيت البناتُ بأسماء الملائكةِ مثل: «ملاك» و«مَلَكَة» لما فيها من مضاهاة المشركين في جعلهم الملائكةَ بناتِ الله.

فإذا خلت الأسماء من جملة ضوابط الأسماء المندرجة تحت حكم التحريم والكراهة السالفة البيان فلا أعلم ما يُخْرِجُ التسميةَ بالشهور والمناسبات الدينية أو الفَصْليةِ عن الأصلِ المبيح إذا قُصد بها تمييزُ شخصٍ عن غيره لحدوثِ التزامنِ والتطابق، اللهمّ إلاّ إذا تعلّقت بها عادةٌ منكرةٌ أو اعتقادٌ فاسدٌ فيُمنع من أجله، وقد كان من شأنِ العرب في تسميةِ أولادها بأسماءِ الجمادِ والحيوانِ وبعضِ الشهور مثل: «جبل» و«صفوان» و «صخر» و«جعفر» و «بدر» و«قمر» و«نجم» و«ثريا» ومن أسماءِ الحيوان مثل: «أسد» و«ليث» و«فهد» و«ثعلب» ومن الشهور مثل «الربيع»(٧) ومنه «سعد بن الربيع»(٨) و«أبو العاص بن الربيع»(٩) حيث كانوا يقصدون من وراء هذه الأسماءِ تمييزَ شخصٍ عن غيره أولاً، والتطلعَ -ثانيا- إلى تحقيقِ الملازمةِ الوصفيةِ الكامنةِ في الاسمِ مستقبلاً في سلوكِ الولد وسيرته، تلك الوصفيةُ التي تدلُّ على معانٍ جميلةٍ وجليلةٍ كالقوَّة والشجاعةِ والعلوِ والتدبيرِ والتفكيرِ والوفاءِ والصلابةِ والشهامةِ والأمانةِ، ونحو ذلك مما يحتاج إليه في مواقف العزَّة والحروبِ.

وهذا المعنى من التلازم الحقيقي أو الوصفي مراعًى في كلام النبي صلّى الله عليه وآله وسلّم، فقد قيل أنّه كنَّى عبدَ الرحمن بن صخر الدوسي بأبي هريرة رضي الله عنه، والمشهور عنه أنه كُنِّيَ بأولاد هرة برِّيَّة وجدها فأخذها في كمِّه فكُنِّيَ بها(١٠). ولَقَّب النبي صلّى الله عليه وآله وسلّم خالدَ بنَ الوليدِ رضي الله عنه بأنَّه «سَيْفٌ مِنْ سُيوفِ اللهِ»(١١) من إضافة المخلوق إلى الخالق لملازمته الجهاد في سبيل الله ونحو ذلك

هذا، وإن كان الأصلُ في هذه الأسماء الحلّ والإباحة إلاَّ أنَّ المطلوبَ من الآباء تحسينُ أسماء أولادهم لأنهم يُدْعَون يوم القيامة بأسمائهم وأسماءِ آبائهم كما صحَّ عن ابنِ عمرَ رضي الله عنه أنَّ النبي صلَّى الله عليه وآله وسلم قال: «إِنَّ الغَادِرَ يُرْفَعُ لَهُ لِوَاءٌ يَوْمَ الْقِيَامَةِ يُقَالُ: هَذِهِ غَدْرَةُ فُلاَنِ بْنِ فُلاَنٍ»(١٢)، وقد بوّب له البخاري رحمه الله: «باب ما يدعى الناس بآبائهم»، ولا شك أنّ: «أَحَبّ الأَسْمَاءِ إِلَى اللهِ عَبْدُ اللهِ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ»(١٣) وكلّ ما أضيف إلى الله سبحانه فهو أولى وأفضل

والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله رب العالمين وصلى الله على محمد وآله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلم تسليمًا

١- وفي حديث أبي هريرة -رضي الله عنه-  أنّ النبي صلَّى الله عليه وآله وسلَّم قال: «أَغْيَظُ رَجُلٍ عِنْدَ اللهِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ وَأَخْبَثُهُ وَأَغْيَظُهُ عَلَيْهِ رَجُلٌ يُسَمَّى مَلِكَ الأَمْلاكِ، لاَ مَلِكَ إلاَّ اللهُ». [أخرجه البخاري في «الأدب»: (6205)، ومسلم في «الآداب»: (5610)]

٢- وفي الصحيحين: «أَنَّهُ غَيَّرَ اسْمَ برَّةٍ إلى اسْمِ زَيْنَبَ» -وهي زينبُ بنتُ جحش رضي الله عنها. [أخرجه البخاري في «الأدب»: (6192)، ومسلم في «الآداب»: (2141) من حديث أبي هريرة رضي الله عنه].

٣- «ناهد»: «هي المرأة التي كعب ثديها وارتفع عن الصدر فصار لها حجم» [انظر «المعجم الوسيط»: (2/957)].

٤- «غادة»: «هي المرأة الناعمة اللينة البينة الغَيَدِ» [انظر: «المعجم الوسيط»: (2/667)، و«فتح الباري» لابن حجر: (10/576)].

٥- وصحَّ من حديث ابن عمر رضي الله عنهما «أنَّ النبي صلَّى الله عليه وآله وسلَّم غيّر اسم عاصية وقال: «أَنْتِ جَمِيلَةُ»» [أخرجه مسلم في «الآداب» (2139)].

٦- وقد ثبت من حديث سمرة بن جندب رضي الله عنه عن النبي صلّى الله عليه وآله وسلّم أنّه قال: «لاَ تُسَمِّ غُلاَمَكَ رَبَاحًا وَلاَ يَسَارًا وَلاَ أَفْلَحَ وَلاَ نَافِعًا» [أخرجه مسلم في «الآداب»: (2139)، وأبو داود في «الأدب»: (4938)، والترمذي في «الأدب»: (2836)].

٧- من «أربعت الأرض» إذا أخصبت لأنّه شهرُ العنب والخضار والمطر، كانوا يقيمون فيه عمارة ربعهم

٨- هو الصحابي سعدُ بن الربيع الأنصاري الخزرجي البدري النقيب رضي الله عنه الذي آخى النبيُ صلَّى الله عليه وآله وسلَّم بينَه وبين عبد الرحمن بن عوف، ومات يوم أحد شهيدًا. [انظر: «الاستيعاب» لابن عبد البر: (4/145)، «سير أعلام النبلاء» للذهبي: (1/318)، «الإصابة» لابن حجر: (4/144)].

٩- هو أبو العاص بن الربيع القرشي صهرُ النبي صلَّى الله عليه وآله وسلَّم وزوجُ ابنته زينب، وهو والد أمامة التي كان يحملها النبي صلَّى الله عليه وآله وسلَّم في صلاته، وهو ابنُ أخت أمِّ المؤمنين خديجةَ بنتِ خويلد وأمُّه هالةُ بنتُ خويلد توفي سنة (12ﮬ). [انظر ترجمته في: «سير أعلام النبلاء» للذهبي: (1/330)].

١٠- انظر: «سير أعلام النبلاء» للذهبي: (2/579)، و«تهذيب التهذيب» لابن حجر: (12/263) وقد أخرج الترمذي في «المناقب» (5/686) باب مناقب أبي هريرة رضي الله عنه، عن عبد الله بن رافع قال: «قلت لأبي هريرة: «لم كُنيت أبا هريرة؟» قال: «أمَا تفرق مني؟»، قلت: «بلى والله إني لأهابك»، قال: «كنت أرعى غنمَ أهلي وكانت لي هريرة صغيرة فكنت أضعها بالليل في شجرة فإذا كان النهار ذهبت بها معي فلعبت بها فكنوني أبا هريرة» والحديث حسّنه الألباني في «صحيح الترمذي» (3840

١١- أخرجه البخاري كتاب «المناقب»، مناقب خالد بن الوليد رضي الله عنه: (2/ 278)، من حديث أنس رضي الله عنه

١٢- أخرجه البخاري كتاب «الأدب»، باب ما يدعى الناس بآبائهم: (3/253)، من حديث ابن عمر رضي الله عنهما

١٣- أخرجه مسلم كتاب «الآداب»: (2/1023)، رقم: (2133)، وأبو داود كتاب «الأدب»، باب في تغيير الأسماء: (4949)، من حديث ابن عمر رضي الله عنهما

الجزائر في: 9 من صفر 1431ﻫ

الموافق ﻟ: 24 يناير 2010م

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Le beurre

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Le beurre

Les deux fils de Busr As-Sulami rapportent :

 

"Le Messager d'Allah alayhi salat wa salam est entré chez nous, et nous lui avons présenté du beurre et des dattes, et il aimait le beurre et les dattes."

Sahih Abu Daoud (5837)

 

Le beurre est chaud et humide, il a beaucoup de propriétés comme l'affermissement et la décomposition, il guérit les tuméfactions au niveau des oreilles et des urètres, ainsi que les tuméfactions de la bouches et toutes celles qui apparaissent sur le corps des femmes et des enfants, s'il est employé seul.

 

Si on le lape, il est utile contre l'expectoration sanguine des poumons, et consumera les tuméfactions qui y apparaissent.

 

Il est amolissant pour les selles, les nerfs, les gonflements durs qui proviennent de la bile noire et de la pituite.

 

Il est utile contre la sécheresse qui apparaît dans le corps, et si on en enduit les dents du petit enfant, il aide à la pousse et l'apparition des dents.

 

Il est utile aussi contre la toux causées par le froid et la sécheresse.

 

Il élimine l'eczéma et la sécheresse du corps.

 

Il amollit les selles, mais diminue l'apétit.

 

On repousse sa nocivité pour ce qui est sucré comme le miel et les dattes.

 

Et le fait que le Prophète alayhi salat wa salam ait joint le beurre aux dattes comporte comme sagesse d'améliorer l'un pour l'autre.

 

la Médecine Prophétique d'Ibn  Al-Qayyim, éditions Tawbah

copié de sunnah-islam.over-blog.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Les règles du mariage (audio)

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Les règles du mariage (audio)

D'aprés le Sharh du  " Livre du mariage "

Kitab An-Nikah min zad Al-Moustaqna'

 كتاب النكاح من مجموعة زاد المستقنع 

الشيخ محمد العثيمين

de Sheikh Muhammad ibn Salih Al 'Outhaymine - Qu'Allah lui fasse miséricorde :

explication sur les règles du mariage de Sheikh M’hamed Tchalabi Al Djazairy

 

Cours 1

Cours 9

Cours 2

Cours 10

Cours 3

Cours 11

Cours 4

Cours 12

Cours 5

Cours 13

Cours 6

Cours 14

Cours 7

Cours 15

Cours 8

            

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Conseil au fumeur (audio-vidéo)

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Conseil au fumeur (audio-vidéo)

Question :

 

Quel est votre conseil aux fumeurs ?

 

Réponse :

 

Je conseille au fumeur de prendre cette opportunité, sa venue dans cette mosquée (la mosquée du Prophète صلى الله عليه وسلم) et cette terre bénie d’où s’est propagée la lumière de la foi jusqu’à atteindre toute la terre, qu’il prenne cela comme l’opportunité de sa vie pour arrêter la cigarette sans jamais y retourner.

 

Et combien de personnes ont délaissé la cigarette en venant dans cette mosquée.

 

Ils ont délaissé la cigarette en venant dans cette mosquée.

 

Et la crainte d’Allâh est survenue dans leurs cœurs.

 

Un retour vers Allâh et une sincérité envers Lui ont permis qu’ils délaissent la cigarette sans jamais y revenir.

 

Et de cela, il y a beaucoup d’histoires.

 

Et je me rappelle qu’un pèlerin m’a dit :

 

J’ai été éprouvé par la cigarette durant des mois, j’en fumais plusieurs paquets depuis ma jeunesse et ceci chaque jour !

 

J’étais à Arafat l’après-midi et je me suis tourné alors que j’avais une cigarette à la main et que je fumais et lorsque je regardais autour de moi, l’ensemble des personnes avait les mains levées et ils invoquaient Allâh. 

 

Et j’étais le seul à ce moment à fumer et à remplir ma bouche de fumée !

 

Je me suis dit même à ce moment, elle (la cigarette) ne me quitte pas.

 

Je me suis mis alors à réfléchir et j’ai posé cette cigarette sous mon pied ainsi que le paquet, et je les ai écrasées et j'ai levé mes mains avec les gens, et j’ai commencé à invoquer Allâh.

 

Et parmi mes invocations, j'ai demandé à Allâh سبحانه وتعالى de me préserver de la cigarette et m’en éloigner.

 

À Allâh est la louange, je l’ai délaissée et ceci était la dernière fois.

 

Donc ceci est une opportunité, pour celui qui vient dans cette mosquée, pour qu’il craigne Allâh et qu’il s’éloigne de la cigarette et qu’il l’abandonne complètement.

 

Et il y a beaucoup de choses qui aident à cela, je vais en présenter quelques-unes :

 

 La première est que chaque fumeur sache que fumer est interdit.

 

L’ensemble des savants est d’accord sur son illicéité et son interdiction.

 

Et ils se sont basés sur de nombreuses preuves du Coran et de la Sounnah comme la parole d’Allâh سبحانه وتعالى :

 

وَلَا تُلۡقُواْ بِأَيۡدِيكُمۡ إِلَى ٱلتَّہۡلُكَةِ‌ۛ

"Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction." Verset 195 sourate Baqara

 

« Pour leur autoriser les bonnes choses et leur interdire les mauvaises. »

 

Et la cigarette est une chose mauvaise.

 

Ainsi que d’autres preuves générales qui prouvent l’interdiction de fumer.

 

● La seconde : la cigarette, selon l’unanimité des docteurs, fait du mal à la santé.

 

Différents maux :

 

Mal aux poumons, mal au cœur, mal aux bronches, mal à la langue, mal aux dents, et c’est l’une des plus importantes causes du cancer.

 

De nombreuses maladies déclarées par beaucoup de docteur.

 

L’observation des statistiques prouve que le nombre de morts dans le monde par an à cause de la cigarette dépasse les 4 millions.

 

La cigarette fait du mal par attestation des docteurs.

 

● La troisième est que la cigarette est du gaspillage d’argent.

 

Un gaspillage énorme d’argent et mettre l’argent dans les mains des ennemis de l’islam car les plus grandes sociétés spécialisées dans la fabrication des cigarettes sont des sociétés juives.

 

Cet argent que le fumeur dépense lui fait du mal à sa santé et fortifie son ennemi.

 

Un fumeur, dont l’âge a dépassé les 60 ans, a fait un calcul approximatif de l’argent qu’il a dépensé durant sa vie pour la cigarette.

 

Il s’est mis à compter… Et faire les comptes est quelque chose de bien ! 

 

« Faites vos comptes avant qu’on ne fasse vos comptes » 

 

Et parmi les choses dont la personne sera interrogée le Jour de la Résurrection, il y a son argent, où l’a-t-il pris et dans quoi l’a-t-il dépensé ?

 

Il a donc commencé à calculer les dépenses de son argent dans la cigarette.

 

Il a commencé à compter, il a dit, j'ai commencé à fumer à tel âge, j’en ai fumé tant par jour… Il est resté longtemps à calculer.

 

Il a eu comme résultat un nombre si important qu’il n’avait jamais cru avoir dépensé autant dans la cigarette. 

 

Et si on demande au fumeur, et qu’on lui dit : toi, tu fumes depuis de longues années : plus de 20, 30, 40, 50…

 

Voilà, tu fumes depuis de nombreuses années… Informe-nous, qu’en as-tu tiré comme bénéfice ?

 

Un seul bénéfice issu de la cigarette ?

 

Quant au malade, il sait le mal qu’elle lui a fait quant à son argent, sa santé et dans toute sa vie.

 

C’est pour cela que je conseille à celui qui est éprouvé par la cigarette, qu’il craigne Allâh et qu’il se repente à Lui, et qu’il la délaisse définitivement sans jamais y retourner.

 

Et qu’il utilise sa présence en cette période bénie et en ce lieu béni pour qu’il se repente à Allâh عز وجل et qu’il invoque Allâh سبحانه وتعالى qu’IL lui facilite son délaissement.

 

Retranscription par Amatulhaqq - Katia (@chaboulix) رحمها الله

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr -  الشيخ عبد الرزاق العباد البدر

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Ô fils d'Adam ! Je suis tombé malade et tu ne m'as pas rendu visite...

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Ô fils d'Adam ! Je suis tombé malade et tu ne m'as pas rendu visite...

D'après Abu Hurayrah رضي الله عنه, le Prophète ‏صلى اللـه عليه وسلم a dit : 

 

«Allah Tout-Puissant dira le Jour de la Résurrection :

 

«Ô fils d'Adam, Je suis tombé malade et tu ne M'as pas rendu visite.»

 

Il dira : «Ô Seigneur, comment puis-je Te rendre visite quand Tu es le Seigneur des mondes ?»

Il dira : «Ne savais-tu pas que Mon serviteur Untel était tombé malade, et tu ne l'as pas visité ? Ne savais-tu pas que si tu l'avais visité, tu M'aurais trouvé avec lui ? 

 

«Ô fils d'Adam, Je t'ai demandé de la nourriture et tu ne M'as pas nourri. »

 

Il dira : «Ô Seigneur comment puis-je Te nourrir quand Tu es le Seigneur des mondes ?»

Il dira : «Ne savais-tu pas que Mon serviteur Untel t'a demandé de la nourriture, et que tu ne l'as pas nourri ? Ne savais-tu pas que si tu l'avais nourri, tu aurais trouvé la récompense (d'en avoir fait autant avec Moi) ?

 

«Ô fils d'Adam, Je t'ai demandé de la boisson et tu ne M'as pas donné à boire.»

 

Il dira : «Ô Seigneur comment puis-je Te donner à boire quand Tu es le Seigneur des mondes ?»

Il dira : «Mon serviteur Untel t'a demandé à boire, et que tu ne lui pas donné ? Si tu lui avais donné à boire, tu aurais sûrement trouvé la récompense » (d'en avoir fait autant avec Moi).»

Rapporté par Muslim.

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Ô fils d'Adam ! Je suis tombé malade et tu ne m'as pas rendu visite...

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Le rappel est pour le coeur ce que l’eau est pour le poisson

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le rappel est pour le coeur ce que l’eau est pour le poisson

Ibn al-Qayyîm dit qu’il a entendu SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (qu’Allâh sanctifie son âme) dire :

 

« Le rappel est pour le cœur ce que l’eau est pour le poisson.

 

Comment est l’état du poisson quand il quitte l’eau ? »

 

En effet, un adorateur qui se prive de rappel est un comme un corps privé de nourriture.

 

Ibn al-Qayyîm dit avoir assisté une fois à la prière de l’aube avec SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah ; à la fin de la prière, il s’est assis et s’est mis à invoquer le Nom d’Allâh jusqu’environ la moitié du jour, puis il se tourna vers moi et me dit :

 

« Voici mon déjeuner.

Si je ne le prends pas, je perds vite mes forces. »

 

Il m’a dit une fois :

 

« Je n’interromps le rappel que pour me reposer et me détendre.

Et cela me prépare à un autre rappel (Dhikr). »

 

Chaque chose peut être touchée par une rouille particulière, et la rouille qui envahit le cœur c’est le désintéressement et la passion, mais il retrouve son éclat par le rappel (Dhikr), le repentir et la demande de pardon. [1]

 

Lorsque le serviteur connaît Allâh par l’invocation de son Nom dans les moments d’aisance, Allâh le connaîtra dans les moments de détresse.

 

Il y a un hadîth qui dit que lorsque le serviteur assidu au Dhikr (rappel) d’Allâh tombe dans une situation difficile ou demande quelque chose à Allâh, les anges disent :

 

« Seigneur ! Cette voix nous est familière. Elle vient d’un serviteur connu ! ».

 

Mais lorsque celui qui se détourne d’Allâh et qui est distrait de Son rappel L’invoque et Lui adresse une demande, les anges disent :

 

« Seigneur ! Cette voix nous est étrangère. Elle vient d’un serviteur inconnu ! ». [2]

 

[1] Al-Wâbil us-Sayb min al-Kallâm at-Tayb de Ibn al-Qayyîm, p.95-96

[2] Al-Wâbil us-Sayb min al-Kallâm at-Tayb de Ibn al-Qayyîm, p.96-97

 

Publié par manhajulhaqq.com

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié dans Rappels - تذكر

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