«Et celui qui élève une personne, peut importe qu’elle soit, et s’allie et se désavoue en fonction de l’agrément de ses paroles et ses actes, celui-là fait parti des gens qui émiettent leur religion et qui se divisent en sectes.»
ومن نصب شخصا كائناً من كان فوالى وعادى على موافقته في القول والفعل فهو من الذين فرقوا دينهم وكانوا شيعاً
(Source : Recueil de Fatawa de Cheikh El Islam (20/8))
«Et celui qui prend une personne, autre que le Messager d’Allah, et dit que ceux qui l’aiment et qui sont d’accord avec cette personne font parti d’Ahl El Sounna wal Djama’a, et dit que celui qui le contredit fait parti des gens d’innovation et de division, comme on le voit chez les sectes qui suivent les imams dans toutes leurs paroles dans la religion ou autre, celui-là fait parti des gens d’innovation, d’égarement et de division.»
فمن جعل شخصا من الأشخاص - غير رسول الله - من أحبه ووافقه كان من أهل السنة والجماعة، ومن خالفه كان من أهل البدعة والفرقة كما يوجد ذلك في الطوائف من أتباع أئمة في الكلام في الدين وغير ذلك كان من أهل البدع والضلال والتفرق
(Source : Recueil de Fatawa de Cheikh El Islam (3/347))
« Il ne revient à personne d’imposer à la oumma un homme et d’appeler à son chemin et d’allier et se désavouer en fonction de cette personne sauf s’il s’agit du prophète.
Et il n’est pas permis d’imposer une parole et de s’allier et se désavouer sur cette parole sauf s’il s’agit de la parole d’Allah et de son messager ou du consensus de la communauté.
Plutôt, ceci fait parti des actes des gens d’innovations qui élèvent une personne ou une parole et divisent la communauté en s’alliant sur cette parole et en se désavouant en fonction de cette allégeance.»
(وليس لأحد أن ينصب للأمة شخصا يدعو إلى طريقته ويوالي ويعادي عليها غير النبي ولا ينصب لهم كلاما يوالي عليه يعادي غير كلام الله ورسوله وما اجتمعت عليه الأمة بل هذا من فعل أهل البدع الذين ينصبون لهم شخصا أو كلاما يفرقون به بين الأمة يوالون به على ذلك الكلام أو تلك النسبة ويعادون)
(Source: Recueil de Fatawa de Cheikh El Islam (20/164))
Traduit par Abdel Aziz
copié de sunnaa.com
Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah -الشيخ الإسلام بن تيمية
"Seigneur, j’ai grand besoin de toute grâce dont Tu voudras bien me gratifier !"
(sourate 28 verset 24)
Certains gens de science, de fiqh et de connaissance ont dit que celui qui veut se marier, qu'il multiplie cette invocation, car Allâh تبارك وتعالى dit juste après :
"Puis l’une des deux jeunes filles revint vers lui, d’un pas timide, pour lui dire : "Mon père voudrait te voir pour te récompenser d’avoir abreuvé notre troupeau.""
A partir de 01h01min25 dans le commentaire de Al wabil assayyib de l'Imam ibn ul Qayyim
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân -الشيخ محمد سعيد رسلان
Quel est votre opinion au sujet de celui qui dit :
« Les Khawaarijs se révoltent contre le dirigeant qui est juste seulement. Tandis que ceux qui se révoltent contre le dirigeant qui est injuste, il ne fait pas parti des Khawaarijs » ?
Réponse :
‘Abdul-Malik Ibn Marwaan était un dirigeant injuste, il a tué ‘Abdullah Ibn Zoubair et son ministre a détruit la Ka’bah.
Et malgré tout ‘Abdullah Ibn ‘Omar lui a donné la Bay’ah (l’allégeance) après tout cela.
Et les Sahaabahs qui étaient présent lui ont donné la Bay’ah également.
Par Allah!
Il était un injuste!
Qu’Allah lui fasse miséricorde!
Il a fait beaucoup de bien, il a également des bonnes œuvres, de nombreuses conquêtes et il a fait le Jihad.
Mais par Allah, c’était un homme injuste!
Tyrannique!
Et le messager d’Allah (SallAllahou ‘Alaihi wa sallam) a enseigné et enseigné et enseigné, comme cela est dans les textes des deux recueils authentiques de Hadiths (Al-Boukhari et Mouslim), ainsi que dans d’autres recueils :
« Obéissez-leur tant qu'ils font établir la Salat parmi vous»
« vous allez approuver et condamner (leur œuvres) »
« Obéissez-leur tant qu'ils font établir la Salat parmi vous»
(ne devons-nous pas les combattre?« NON. Tant qu’ils font la Salat! »)
Il décrit des dirigeants injustes et malgré cela le messager (SallAllahou ‘Alaihi wa sallam) ordonne d’être patient par rapport à eux et il ne permet pas la révolte contre eux.
Celui qui casse le bâton de leur autorité (en se rebellant contre le dirigeant), casse le bâton de l’unité des musulmans et il est obligatoire de le tuer.
Même lorsque le dirigeant au pouvoir est un dirigeant injuste.
C’est le Fiqh (la compréhension) des Khawaarijs qui dit :
«Une personne n’est pas du nombre des Khawaarijs excepté s’il se révolte contre un dirigeant qui est juste.»
Alors qu’eux considèrent que ‘Ali (RadiyAllahou ‘Anhou) n’est pas juste et que ‘Outhmaan (RadiyAllahou ‘Anhou) n’est pas juste!
Et ceux qui vénèrent Sayyid Qoutb considèrent que ‘Outhmaan n’est pas juste, même s’ils le camouflent!
Sinon comment pouvez-vous vénérer celui qui s’en prend à l’intégrité de ‘Outhmaan et qui supprime le Khilaafah de ‘Outmaan (de la liste des Khoulafas biens-guidés).
Il le supprime uniquement pour (ce qu’il considère être) le Koufr, car Sayyid Qoutb est un Takfiri!
C’est la tête des Takfiris!
Mais il n’a pas été capable de déclarer ‘Outhmaan comme étant Kafir de manière explicite avec les Rafidahs. Il a rassemblé la pensée des Khawaarijs et des Rafidahs.
Et il a porté la bannière des Khawaarijs, des Rafidahs et plein d’autres bannières qu’il a rassemblées.
Et il fait de ‘Outmaan (RadiyAllahou ‘Anhou) un dirigeant injuste contre lequel on se revolte et de ‘Ali (RadiyAllahou ‘Anhou) un dirigeant injuste contre lequel on se révolte et ainsi de suite.
Avez-vous vu comment Dhoul-Khouwaysirah (1) a attaqué l’intégrité du messager d’Allah (SAllahou ‘Alaihi wa sallam).
Donc cette distinction (entre le juste et l’injuste) n’est pas une référence! Juste pour toi, mais pas juste pour celui qui se revolte contre lui!
Donc dans ce cas la solution est (de dire) que du moment que le dirigeant est à l’intérieur des limites de l’Islam… l’affaire est telle que le messager d’Allah l’a réglementé.
C'est-à-dire que même si ce dirigeant est pervers et injuste, tant qu’il reste à l’intérieur des limites de l’Islam, tant qu’il établit la Salat, il n’est pas permis de se révolter contre lui.
Vous avez compris?
Voilà le verdict d’Allah et le verdict de son messager (SallAllahou ‘Alaihi wa sallam).
Non pas le verdict des faibles d’esprit !
(1) C’est le père des Khawaarijs! Celui qui est venu au prophète (Sallallahou ‘Alaihi wa sallam) lors de la distribution du butin en disant : « Ô Mohammad sois juste, car tu n’as pas été juste! »
Traduit par Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti.
Jeudi le 3 février 2011, Montréal, Québec, Canada.
ما رأيكم فيمن يقول: إنّ الخوارج هم الذين يخرجون على الحاكم العادل فقط, أمّا من يخرج على الحاكم الظالم فليس من الخوارج؟ الجواب : عبد الملك بن مروان كان حاكما ظالما وقتل عبد الله بن الزبير, وأميره هدم الكعبة وعبد الله بن عمر يبايعه بعد هذا كلّه والصحابة الموجودون يبايعونه, - والله - ظالم, الله يرحمه, عنده خيرات, وله حسنات وله فتوحات وله جهاد ولكن والله ظالم جائر والرسول صلى الله عليه وسلم علّم وعلّم وعلّم؛ نصوصٌ في الصحيحين وغيرهما
"أطيعوهم ما أقاموا فيكم الصلاة"، "تعرفون وتنكرون" قال: "أطيعوهم ما أقاموا فيكم الصلاة"، ألا ننابذهم بسيوفنا؟ قال: "لا, ما صلوا
حكّام جور ومع هذا الرسول صلى الله عليه وسلم يأمر بالصبر عليهم ولا يجيز الخروج عليهم والذي يشق عصاهم شق عصا المسلمين يجب قتله ولو كان حاكما جائرا
هذا فقه الخوارج يقول: ما يكون خارجي إلاّ إذا خرج على الحاكم العدل؛ هم يرون عليّا رضي الله عنه ليس بعادل, عثمان رضي الله عنه ليس بعادل
والذين يقدسون سيد قطب يرون عثمان ليس بعادل ولو تستروا وإلاّ كيف تقدسون سيد قطب الذي يطعن في عدالة عثمان ويسقط خلافته وهو لا يسقط إلاّ بالكفر لأنّه تكفيري؛ رئيس التكفيريين ؟!، فما يستطيع يجهر بتكفير عثمان، والروافض، وهو جمع بين فكر الخوارج والروافض وحمل راية الخوارج وراية الروافض ورايات أخرى جمعها فيجعل عثمان رضي الله عنه جائرا نخرج عليه وعليّ جائرا نخرج عليه وهكذا
وذو الخويصرة رأيتم كيف طعن في عدالة الرسول صلى الله عليه وسلم, فتكون المسألة ليس لها ميزان, عادل عندك ليس بعادل عند الذي يخرج عليه!
إذن الحلّ أنّ الحاكم مادام في دائرة الإسلام, والأمر ضبطه الرسول صلى الله عليه وسلم ولو كان هذا الحاكم فاجراً ظالما، مادام في دائرة الإسلام, مادام يقيم الصلاة, لا يجوز الخروج عليه، عرفتم هذا، هذا حكم الله وحكم رسوله عليه الصلاة والسلام وليس حكم السفهاء [فتاوى في العقيدة والمنهج الحلقة الثانية]
Dans les deux authentiques, il est rapporté un hadîth de Abû Barda, d’après Abû Mûssa qui dit :
«Comme j’avais eu un garçon, je l’emmenai au Prophète صلى الله عليه وسلم qui lui donna le nom de Ibrâhîm, lui massa le palais avec une datte.»
Al-Bukhârî rajoute dans sa version :
« Et pria [Allâh] de lui accorder la bénédiction.
Enfin, il me le remit.
Il [l’enfant] était le plus aîné d’entre les enfants de Abû Mûssa. »
Rapporté par al-Bukhârî et Muslim
Aussi, dans les deux authentiques, Anas Ibn Mâlik a dit :
« Abû Talha avait un fils qui était tombé malade.
Et il arriva que sa mort coïncida avec la sortie de Abû Talha, qui une fois rentré, demanda : « Comment se porte mon fils ? - Il est devenu plus calme. » Répondit Oum Soulaym avant de lui servir le dîner.
Il mangea puis eut des rapports avec elle.
« Tu dois enterrer l’enfant, le mit-elle enfin au courant. »
Le lendemain matin, Abû Talha alla voir le Messager صلى الله عليه وسلم et le mit au courant - « Vous avez eu des rapports la nuit [passée] ? » demanda le Prophète - « Oui » répondit Abû Talha. « Ô Allâh ! Accorde-leur la bénédiction ! »
En effet, [plus tard], Oum Soulaym mit au monde un garçon.
Et Abû Talha de me dire : « Prends soin de lui jusqu’à ce que tu l’emmènes au Prophète صلى الله عليه وسلم ».
Effectivement, Anas avec qui Oum Soulaym envoya des dattes, emmena l’enfant au Prophète صلى الله عليه وسلم qui le prit et dit :
« [Avez-vous apporté] quelque chose avec lui ? - Oui, dit-on, des dattes. »
Et le Prophète صلى الله عليه وسلم de prendre ces dattes, les mâcha un peu dans sa bouche et en mit dans la bouche de l’enfant en lui massant le palais.
Enfin, il lui donna le nom de ’Abdullâh. »
Rapporté par al-Bukhârî
Il est rapporté de Abû Oussâma, d’après Hichâm Ibn ’Ourwa qui a dit :
« Asmâ était enceinte de ’Abdullâh Ibn az-Zoubeir - Elle dit : En quittant [la Mecque], la période de ma grossesse arrivait à sa fin. A Médine, je m’installai à Qoubâ où d’ailleurs j’accouchai.
Aussitôt, j’apportai l’enfant au Prophète صلى الله عليه وسلم et le plaçai dans son giron.
Et lui de demander une datte.
Après l’avoir mâchée, il lança de sa salive dans la bouche de l’enfant de sorte que la première chose qui pénétra dans son ventre fut la salive du Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم.
Après moi, il lui mit la datte dans la bouche et lui massa le palais avant de lui faire une invocation et de dire : « Qu’Allâh le bénisse ! »
C’était le premier enfant né [pour les émigrants à Médine] après l’avènement de l’Islâm - Qui, dit-elle, s’en sont beaucoup réjouis. »
Surtout que certains leur avaient dit : « Vous n’aurez pas d’enfants, car les Juifs vous ont certainement jeté un sort. »
Rapporté par al-Bukhârî
Al-Khallâl a dit :
« Il nous a été rapporté d’après Muhammed Ibn ’Alî, que ce dernier avait entendu Oum Weld [mère des enfants] de Ahmed Ibn Hanbal رضي الله عنه dire : Un jour que je me suis trouvé en butte aux douleurs de l’enfantement, j’ai appelé mon maître qui dormait en lui criant : « O mon maître ! Je vais mourir »
Il dit [en invoquant Allâh] : « C’est Allâh qui console ! » j’enfantai alors Sa’îd.
À ce moment-là, il [L’imâm] dit : « Apportez les dattes » voulant désigner les dattes que nous avions apportées de la Mecque.
Enfin, à mon ordre, Oum ’Alî a mâché quelques-unes de ces dattes, les a tirées de sa bouche et les a utilisées pour frotter le palais de l’enfant. »
Al-‘Aqiqa (le sacrifice) est une sunna, c’est un devoir du père, mais si le père est absent, cela reste une sunna à faire par la mère.
Il faut en être capable, car si les obligations ont pour condition préalable la capacité de les accomplir, cela est plus évident encore pour les choses recommandées.
C’est pourquoi nous ne disons pas au pauvre d’emprunter pour faire sacrifier.
Et dans le cas où un salarié à un enfant au milieu du mois et que son salaire n’est pas arrivé, lui disons-nous d’emprunter ou d’attendre ?
Il est meilleur qu’il attende, car il se peut qu’il lui arrive quelque chose et qu’il ait besoin de cet argent (maladie, accident…).
Il vaut lieux qu’il attende s’il compte recevoir de l’argent bientôt, et il peut sacrifier le 7, 14 ou 21ème jour.
[Shaikh Al-Albani précise que le sacrifice doit être fait le 7ème jour mais qu’il peut être repoussé au 14 et 21ème jour si on ne peut pas le faire avant, car le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :
« on sacrifie le 7ème jour » et dans d’autres hadith sont cités le 14 et 21ème jour, donc le temps est spécifié et on ne peut dépasser cela que si on a une excuse légale.]
(442, silsila al-huda wa nur)
La sunna est que l’on sacrifie deux moutons pour un garçon et un seul pour une fille, comme cela a été rapporté dans la sunna.
Il est préférable que les deux moutons soient le plus proches possible en âge, en taille, en poids, et plus ils seront proche, meilleur cela sera.
Et si on ne trouve (pour un garçon) qu’un seul mouton, cela est suffisant, mais si Allah a permis (à cet homme) d’avoir deux moutons, cela est meilleur.
[Sahikh Al-Albani précise qu’il n’y a pas de mal à sacrifier plus d’un mouton pour une fille, mais cela vient d’une ignorance des gens qui pensent que al-‘aqiqa est un repas auquel on invite les gens, ce qui est faux, il n’y a rien de cela dans la sunna, c’est un sacrifice].
(209, silsila al-huda wa nur)
Il fait partie de la sunna que le sacrifice soit fait le 7ème jour, ainsi si l’enfant nait samedi, on sacrifiera vendredi, c'est-à-dire un jour avant le jour de sa naissance.
La sagesse derrière cela est qu’au septième jour, la semaine se termine, l’enfant a vécu tous les jours de la semaine et on espère qu’il continuera à vivre.
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Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya
Institution
L'imam Mâlik dit que cet acte ne fait l'objet d'aucune divergence.
On Compte parmis ceux qui approuvent son institution dans la legislation islamique : Abdullah ibn Abbas , Abdullah ibn Umar , Aicha Oummou'l'mou-miniin Radhia'llaahou anha , Fatima bintou'rrassoul , radhia'llaahou anha, Boureid al alsamy, Al Qâssim ibn muhammad, Ourwa ibn zoubeir, Atâ ibn abi Rabah, Az-Zouhri, Abû Zinâd, Mâlik, les savants medinois, l'Imâm Ash-Shafi3î et ses compagnons, l'Imâm Ahmad, Ishâq, Abû Thaour et beaucoup d'autres savants.
Le 'aqiqa est-il obligatoire ou recommandé ?
Abû Umar a dit :
" Quant à la divergence des savants sur son caractére obligatoire, elle se présente comme suit :
- Les Zahirites, à l'instar de Dâwud et de ses compagnons, le considérent comme une obligation.
Ils disent que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam l'a ordonné et l'a personnellement pratiqué.
Il sallallahou 'alaihi wa sallam dit à ce sujet : " L'enfant est tributaire de son aqîqa".
Mâlik disait que c'est une " Sunna mouakkada" " vivement recommandée" à laquelle il faut s'attacher.
C'est aussi l'avis d'Ash-Shafi3î et d'Ahmad, bien que les compagnons de ce dernier aient rapporté de lui deux versions à ce sujet.
Mais il n'y a pas de texte clair émanant de lui qui lui attribue ce caractére obligatoire.
Al-Hârith a dit: " Il fut demandé à Ahmad:
- Que faire si l'on n'a pas de quoi faire le sacrifice?
- Que la personne s'endette, j'ai espoir qu'Allah la compensera, car elle a mis à jour une sunna, répondit-il."
Ceux qui disent qu'il est une sunna vivement recommandée "Mouakkada" estiment que si le Aqîqa était obligatoire, il serait ainsi connu religieusement parcequ'il est indispensable et constitue une épreuve pour beaucoup de personnes; et le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam aurait enseigné ce caractére obligatoire à la communauté de manière suffisemment claire et répandue de sorte que personne n'ait d'Excuse pour s'y dérober.
Mais il sallallahou 'alaihi wa sallam a laissé son observance au libre choix de chacun en disant:
" Quiconque a un nouveau-né et aimerait faire le sacrifice, qu'il le fasse."
(Note de bas de page : Raporté par Abû Dâwud et An-Nassâi. Al-Albni dit que c'est un hadith bon authentique.)
Al-'aqiqa est préférable à une aumône de même valeur, voire plus important
Al-Khallâl dit qu'il a entendu Sulaymâne ibn Al Ash'ath dire :
" Abû Abdallah fut interrogé en ma présence au sujet du Aqîqa : vaut il mieux faire le sacrifice ou doner sa valeur en éspèces aux pauvres?
Le Aqîqa est préférable, répondit-il".
Le Aqîqa est préférable parceque c'est une sunna et un rite prescrits en raison de la grâce qu'Allah a renouvelée sur les parents.
De même, il y a en cela une conception sous-jacente, héritée du rachat d'Ismaïl (alayhi'ssalaam) par le bêlier qui fut offert par Allah pour rançonner ce dernier et qui est devenue une tradition dans sa descendance.
Il n'est pas exclu que ce sacrifice soit pour l'enfant une protection contre satan après sa naissance, comme le fut pour lui l'évocation du nom d'Allah au moment de sa conception.
Aussi, rares sont ceux dont les parents ont négligé ce rite qui ne soient à la merci de satan.
Y-a-t-il une différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa
Le Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des savants parmi les compagnons du Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam et les générations successives.
Interrogé sur le aqiqa, le Messager d'Allah sallallahou 'alaihi wa sallam :
" On sacrifie deux moutons pour le garçon et un pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles".
(note de bas de page : Hadith jugé authentique par At-Tirmidhi et les autres.)
Sagesses et avantages du 'aqiqa
Le aqîqa est un acte de piété en faveur du nouveau né ; il est accompli à la premiére heure de sa venue au monde.
Ce dernier profite grandement de cet acte , comme il profite de la prière faite en sa faveur, de sa présence dans les lieux des rites et de la sacralisation faite pour lui, etc..
En outre, la aqîqa le libére parcequ'il est assujetti à ce sacrifice.
L'imam Ahmad a dit que sans cela, il ne sera pas autorisé à intercéder en faveur de ses parents. Atâ ibn Abi Rabah a dit aussi qu'il sera privé de l'intercession de son enfant.
De même, il constitue une rançon par laquelle on rachète le nouveau-né comme Allah racheta Ismaïl par le bélier.
Il n'est pas exclu dans la Sagesse d'Allah, dans Sa Législation et Sa prédestination, que cette pratique soit une cause de sa bonne croissance, de la pérennité de sa santé et de sa longévité en le protégeant contre le mal du démon, de sorte que chaque organe de la bête constitue une rançon pour l'organe équivalent du nouveau-né.
C'est pour cette raison qu'il est conseillé de dire la même formule que celle récitée sur la bête sacrifiée le jour de l'aïd et que les deux moutons soient accomplis.
L'imam Ahmad a dit de la versiond 'Abu Dâwud que :
" Cela veut dire deux bêtes d'un âge mûr ou presque identiques".
La signification du terme "tributaire"
( note de bas de page: Le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit : " L'enfant est tributaire de son Aqîqa". )
Dans le hadith précédent est aussi un sujet de controverse:
D'aucuns , à l'nstar de Atâ et de l'Imam Ahmad disent que cela signifie qu'il sera privé du droit d'intercéder en faveur de ses parents.
Ceci n'est vraisemblablement pas plausible, car Allah n'a prescrit ce sacrifice qu'en vue de libérer le nouveau-né du joug de satan qui s'est collé à lui dès sa venue au monde et l'a pincé à la hanche.
Le aqîqa est ainsi conçu comme une rançon et un affranchissement de la détention de satan qui l'empêche d'oeuvrer pour l'au-delà, lieu de retour final.
C'est comme s'il était emprisonné, attendant d'être égorgé par satan avec le couteau qu'il a apprêté pour ses fidèles et ses alliés.
Il a juré devant le seigneur qu'il anéantira la descendance d'Adam , excepté un petit nombre.
Il demeure aux aguets, guettant le nouveau-né dès sa venue au monde.
A ce moment, son ennemi le devance pour l'attirer vers lui et nourrit le désir ardent de le soumettre à son joug et sa prison et d'en faire un des alliés de son parti, il y attache un prix d'honneur.
Le nouveau-né étant dans cet état [d'otage], Allah a prescrit aux parents de le libérer par ce sacrifice, sinon il restera un otage..
Il vaut mieux cuire la viande de la 'aqiqa que de la distribuer crue
Al Khallâl a dit :
Abdul Malîk Al-Maimouni m'a informé qu'il demanda à Abû Abdullah:
Prépare t on la viande du 'Aqîq ?
Oui, lui dit-il
Abû Dâwud m'a aussi informé qu'il demanda à Abû Abdullah:
- Prépare-t-on le aqîqa?
-Oui, lui dit il.
-Cette tâche est pénible, lui fut-il dit.
Il répliqua:
-Il leur faut supporter cela, car en la préparant, ils épargent aux pauvres et aux voisins cette peine et c'est un bienfait de plus et une expression de sa gratitude vis-à-vis de cette grâce.
D'autre part, les repas de ce genre, qui sont des manifestations de gratitude, sont tous traités de la sorte ( c'est dire préparés).
Voici les différentes appellations de ces repas:
*Al quira: Qui est le repas offert aux hôtes.
*Al ma'douba: Le banquet.
*At-Touhfa: Repas offert au visiteur
*Al walîma: Festin de noces.
*Al khouras: plat de l'accouchée.
*Al aqîqa: Sacrifice effectué le septiéme jour où on coupe les cheveux du nouveau-né.
*Al gazîra: Repas offert en l'honneur de l'enfant circoncis
*Al wadhîma: Repas des obsèques.
*An-naquî'a: Repas préparé à l'occasion du retour du voyageur.
*Al wakîra: Repas offert à l'achèvement d'une construction.
Offrir les repas en ces circonstances est préférable à la simple distribution de viande, cet acteest considéré comme une marque de noblesse de caractère et de générosité.
Et Allah sait mieux.
Le musulman majeur dont les parents n'ont pas fait de sacrifice 'aqiqa, peut-il s'en aquitter personnellement ?
Al-Khallâl rapporte qu'Abdul'Malik l'a informé en une autre circonstance qu'il a demandé à Abû abdallah:
-Peut on faire le Aqîqa pour le fils devenu majeur ?
- Je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit-il.
-Son pére était indigent, puis sa situation s'est améliorée et il n'aimerait pas prover son fils d'aqîqa; répliquai-je.
-Je ne sais pas, je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit il à nouveau. Quiconquue le fait, c'est une bonne chose; il y a des gens qui l'estiment obligatoire, renchérit-il.
De ce que l'on dit en immolant
Ibn Al-Mounzir rapporte d'aprés Aïcha Radhia'llaahou anha, que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :
"Allahoumma laka wa ilayka hâdhihi 'aqiqatou foulan"
"Ô Allah, elle T'appartient et retourne vers Toi. Ceci est le Aqiqa d'untel".
(note de bas de page : Rapporté par Abdourrazzâk dans Al moussannaf, Abû Ya'lâ et A baïhaqi.)
Ibn Al Mounzir a dit:
" C'est une bonne chose; et si la personne a l'intention de faire le aqîqa et ne prononce pas cela, c'est acceptable, s'il plait à Allah."
Al-Khallâl rapporte d'après Ahmad Ibn Muhammad ibn Matar et Zakaria Ibn Yahya qu'Abû Tâlib leur a dit qu'il a demandé à Abdullah:
-Que doit dire l'homme qui veut immoler le Aqîqa?
-Qu'il dise : Au nom d'Allah بِسْمِ اللَّه et qu'il immole avec l'intention - comme il le fait pour le sacrifice- en disant:
هَذِهِ عَقِقَةُ ُ فُلاَنْ ابْنُ فُلاَنْ
Ceci est le aqîqa d'untel fils d'untel.
Apparement, il a associé à la fois et la formule.
De la sagesse de la spécification du 7ème jour pour le 'aqiqa
Il ya quatre choses qui sont liées au 7ème jour:
*Lui faire le Aqîqa
*Lui couper les cheveux
*Lui donner un nom
*Le circoncire.
A l'unanimité, les savants considèrent qu'il est souhaitable d'accomplir les deux premiers points le septième jour.
Quant à lui donner le nom et le circoncire le même jour, c'est un sujet de controverse, comme on le verra plus loin inchaâ-Allah.
Les références concernant le aqîqa accompli le 7ème jour ont déjà été citées.
La sagesse derrière cela - et Allah sait mieux - est que le bébé à sa naissance est encore trés fragile, à cheval entre la santé et la mort.
On en sait pas vraiment s'il va survivre ou non, jusqu'à ce que s'écoule une période d'observation qui va nous rassurer sur l'état de sa constitution et de sa santé, et montrer qu'il est apte à vivre.
On a donc choisi une période équivalente au nombre de jours de la semaine, car la semaine constitue un cycle à travers la rotation des jours, de même que l'année est un cycle défini par la rotation des mois.
Tiré du livre Les préceptes islamiques relatifs au nouveau né (تهذيب تحفة المودود بأحكام المولود)
Quant à la circoncision, elle compte parmi les sunnas de la nature primordiale et est l'un des traits caractéristiques des musulmans, vu ce qu'on a rapporté dans les deux Sahîhs du hadith d'Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"La nature innée comporte ces cinq traits : la circoncision, le rasage du pubis, la taille des ongles, l'épilation des aisselles et le rasage des moustaches."
Il صلى الله عليه وسلم a commencé par citer la circoncision et a annoncé qu'elle fait partie des sunnas de la nature innée.
La circoncision légale consiste à couper uniquement le prépuce couvrant le gland.
Quant à ceux qui ôtent la peau qui entoure le pénis ou écorchent tout le pénis comme cela se passe dans certains pays barbares et qui prétendent par ignorance que cela est la circoncision légale, il s'agit d'une législation satanique embellie aux yeux des ignorants, une torture au circoncis et une dérogation à la sunna de Mohammad et à la charia islamique venue faciliter et alléger les choses et sauvegarder l'âme.
Ce type de circoncision est proscrit pour plusieurs raisons :
● La sunna a mentionné uniquement l'excision du prépuce couvrant le gland.
● C'est une torture et une mutilation du corps, or le Prophète d'Allah صلى الله عليه وسلم a interdit la mutilation.
Si Le Prophète a interdit de dénaturer les animaux et d'amputer leurs membres, qu’en est-il donc, quand il s’agit de supplicier des humains, il va sans dire que ce péché-ci s’avère plus énorme encore.
● Cela va en contradiction avec la bienfaisance et la clémence qu'exhorte le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم en disant :
"Allah a recommandé la perfection en toute chose" jusqu'à la fin du hadith.
● Cela peut entraîner l'infection et la mort du circoncis, ce qui n'est pas permis conformément à la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) :
"Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction". La vache (Al-Baqara) 2 : Verset 195
Et Sa parole, Gloire et Pureté à Lui (traduction rapprochée) :
"Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous." Les femmes (An-Nisâ’)' 4 : Verset 29
C'est pourquoi les oulémas ont stipulé que la circoncision légale n'est plus obligatoire pour un adulte si l'on craint pour lui.
Quant au regroupement des hommes et des femmes en un jour fixe pour assister à la circoncision, où l'enfant est placé debout et dénudé devant eux, c'est interdit, car on découvre la `Awra que la religion islamique a ordonné de cacher et a interdit de découvrir.
Il en est de même de la mixité hommes femmes à cette occasion.
Elle n'est pas permise vu ce qu'elle comporte comme tentation et transgression de la loi pure.
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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz -الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Page 263 qui marque le début du chapitre sur le 24° hadith : "Le sacrifice pour la naissance d'un enfant (Al 'Aqîqa)"
Le hadith :
D'après Samoura Ibn Joundounb, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"Tout nouveau-né est redevable (littéralement : donné en gage contre) d'un sacrifice d'une bête ('aqîqa) qui doit être accompli pour lui au 7° jour au cours duquel on lui rase également la tête, et on lui donne un nom".
Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd, At.Tirmidhî, An.nasâi, Ibn Mâja, Ad.Dârimî, Al Hâkim. Authentifié par At.Tirmidhû, Al Hâkim et 'Abdal Haqq Al Ichbayli.
Question page 271 :
Doit-on raser la tête au nouveau-né si c'est une fille ?
Réponse de Cheikh Abdellah ibn Abdelaziz ibn 'Aqil :
Hadith de Mâlik, d'après Jaâfar Ibn Muhammad, qui le tient de son père :
"Fatima, la fille du Prophète صلى الله عليه وسلم pesa les cheveux de Hasan, Housayn, Zaynab et Oumm Koulthoum, puis elle fit l'aumône du poids en argent de leurs cheveux".
C'est un hadith authentique, bien que la chaîne ne remonte pas au Prophète صلى الله عليه وسلم où Muhammad Ibn Al Housayn Ibn 'Ali Ibn Abi Tâlib رضي الله عنه raconte les habitudes de sa famille et il est le mieux placé pour le faire.
À la portée générale, on a pour preuve les paroles du Prophète صلى الله عليه وسلم :
"On lui rase également la tête".
La sagesse qui justifie ce rasage est assimilé à la suppression du mal.
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans le hadith (Selon Salmân Ibn 'Amir) :
"Pour chaque nouveau-né, il faut une 'aqîqa.
Versez pour lui du sang (sacrifice) et éloignez le mal de lui".
Rapporté par Al Bukhârî et Abû Dâwûd.
Hasan Al Basri interprète l'expression "éloignez le mal de lui" par "rasez la tête".
Rapporté par Abû Dâwûd.
Cette formule, générale, s'applique aussi bien au garçon qu'à la fille.
wa Allahu 'ualem.
Livre "les 40 Hadith sur l'éducation des enfants" présenté par sheykh 'Abdoullah Ibn 'Abdilâziz Ibn 'Aqil Al 'Aqil qui est un ancien président du comité permanent du haut conseil juridique et dont les ahadith sont recueillis par 'Adil Ibn 'Abdillah Ibn Saâd Al Hamdan Al Ghamidi qui est un professeur.
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Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Après ce préambule :
Eu égard à votre demande d'avis enregistrée à la direction des recherches scientifiques et d'Iftâ' sous le numéro 4312 du 23/11/1407H dans laquelle vous posez la question suivante :
Doit-on raser la tête de la fille après sa naissance ?
Réponse de Cheikh Ibn Bâz :
Je vous signale qu'il est de la Sunna de raser uniquement la tête d'un garçon lorsqu'on lui attribue un nom au septième jour de sa naissance.
Quant à la fille, on ne rase pas sa tête selon cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :
"Tout enfant est tributaire de sa "aqîqa" qui doit avoir lieu le septième jour de sa naissance où on lui rase la tête et on lui attribue un nom."
Rapporté par l'imam Ahmad et les auteurs des autres sunans avec une bonne chaîne de transmission.
Qu’Allah guide tout le monde à faire ce qui mérite Sa satisfaction.
Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous.
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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Cheikh Abdellah ibn Abdelaziz ibn 'Aqil - الشيخ عبدالله بن عبدالعزيز بن عقيل
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz -الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Est-ce « al-’Aqîqah »[1]est une obligation ou une sunnah fortement recommandée ?
Lorsqu’une personne doit s’en acquitter pour son enfant et ne le fait pas alors qu’elle en a la capacité, commet-elle un péché ?
Et à quel moment il est obligatoire de la faire ?
Est-il permis de dépasser son temps d'un ou deux mois pour une raison valable ou sans raison, et la personne doit-elle alors s’en acquitter ?
Réponse :
Al-’Aqîqah - est une tradition avérée qui est pour le garçon de deux moutons, et il en sera récompensé pour cette offrande, et pour la fille d’un seul mouton.
Cette offrande doit se faire au septième jour de la naissance de l’enfant, et s’il sort de ces sept jours, cela est permis et il peut le faire à un autre moment, cela ne fera pas de lui un pêcheur s’il le diffère.
Le meilleur en cela, c’est que cela soit fait dès que possible.
Quel est l’avis concernant le rasage des cheveux d’une fille à sa naissance ou après cela, afin de rendre les cheveux plus forts et plus épais ?
Est-ce qu’il est de sunnah [tradition] de raser les cheveux [de la fille] à sa naissance comme pour ce qui est du cas de la naissance du garçon ?
Réponse :
Il n’est pas de sunnah de raser la tête de la fille au septième jour, comme il est de sunnah pour le garçon.
Quant à raser la tête par nécessité, comme ce qui a été précisé dans la question, si cela s’avère véridique, les savants disent :
« Le rasage de la tête de la fille est blâmable », mais s’il est prouvé que cela donne de la vivacité aux cheveux et les rend épais, alors il n’y a pas de mal en cela.
Certes, ce qui est bien connu est que cela est blâmable, et que le blâmable n’est plus [cesse] s’il y a une raison à cela.
Kitâb « Madjmu’atu Ass’ilat al-’Usrah al-Muslimah » de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, p.147-148
Question :
Un homme a plusieurs fils et filles, et il n’a fait de « ’Aqîqah » pour aucun d’entre eux, du fait de l’ignorance ou de l’insouciance.
Certains d’entre eux sont maintenant grands.
Que doit-il maintenant faire ?
Réponse :
S’il fait [al-’Aqîqah] maintenant pour eux, cela est bon [hassan], du fait qu’il était ignorant ou qu’il ait dit : « Je le ferai demain - Je le ferai demain » jusqu’à ce que trop de temps se soit écoulé.
Mais s’il était pauvre au moment prescrit de faire « al-’Aqîqah », il ne doit rien pour cela.
Kitâb « Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh » du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 1/51
Question :
Un homme avait plusieurs fils et il n’a pas fait de « ’Aqîqah » pour eux, pour cause de pauvreté.
Quelques années plus tard, Allâh lui a accordé des bienfaits [des moyens].
Doit-il s’acquitter de la « ’Aqîqah » pour ses enfants ?
Réponse :
Si la situation est telle que vous le dites, alors il lui est prescrit de s’acquitter de la « ’Aqîqah » à l’égard de ses enfants, deux moutons pour chaque garçon.
Al Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des Savants parmi les Compagnons رضي الله عنهم du Prophète et les générations successives.
Interrogé sur Al Aqîqa, le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم répondit :
"On sacrifie 2 moutons pour le garçon et 1 pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles."
Sahîh At-Tirmidhî
Raser la tête du nouveau-né et faire l'aumône du poids de ses cheveux
Abû 'Umar Ibn 'Abdul-Barr رحمه الله a dit :
"Quant à raser la tête du nouveau-né au moment de son aqîqa, c'est un acte qu'appréciaient les Savants.
Il a été établi que le Prophète صلى الله عليه وسلم, parlant du Aqîqa, a dit :
"...et on lui coupe les cheveux et on lui donne un nom."
Auteurs des Sunan
Il est rapporté dans "Al Muwatta" que Fatima رضي الله عنها la fille du Prophète, a pesé les cheveux d'Al Hassan et d'Al Husseyn رضي الله عنهما et a fait l'aumône de leurs poids en argent.
Tuhfatu-l-mudud bi ahkami-l-mawlud
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Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya -الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
Qu'Allah soit bienfaisant envers vous! Je souhaiterais un conseil de son éminence.
Le questionneur dit: j'ai fréquenté le groupe des tablighs et je les ai écouté et pourtant, je n'ai pas trouvé chez eux ce que leur reprochent les savants comme quoi ils ont du shirk.
Au contraire, ils aiment les savants et les savants les aiment.
Néanmoins, ce sont leurs étudiants [c.a.d: les étudiants des savants] qui leur rapportent de fausses images.
Réponse :
Tu n'es pas véridique dans ce que tu rapportes ô mon enfant !
Au contraire, c'est un groupe égaré et je pense que tu n'es pas conscient de leur explication de la ilâha illa Allah; ils ne l'expliquent que par le Tawhid de la Seigneurie.
Et ils possèdent diverses actes d'associationnisme qui furent affirmés par ceux qui se sont assis avec eux durant de [nombreuses] années, qui les ont fréquenté et accompagné.
Le Tawaf est pratiqué autour de la tombe du fondateur Mohammed Ilyas Al-Kandahlawî au sein du Merkez Nidhâm en Inde et d'autres choses [encore]... BârakaAllah fîk
Sois tu as été dupé ou soit tu les défend dans le faux !
Prend donc garde !
Na'am.
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السؤال: يقول: أحسن الله إليكم, أرجو التَّوجيه من فضيلتكم, يقول السائل: أنا جالستُ جماعة التَّبليغ وسمعتُ منهم, فلم أجد ما يذكرونه عليهم من العلماء, أنَّهم عندهم شِرك, بل هم يحبُّون العلماء ويحبُّونهم, لكن طُلَّابهم هم
الجواب: لم تصدِق في هٰذا الخبر يا ولدي, بل هي جماعةٌ ضالَّة, وأَظنُّك غفلت عن شرحِهم لِـ لا إله إِلَّا الله, لا يشرحونه إِلَّا بتوحيدِ الربوبية, وعندهم شِركِيات متواترة ثبتت عن من كانَ جالسهم سنوات وعاشرهم ورافقَهُم, فهٰذا قبر المُؤسِّس محمد إلياس الكاندهلوي في مركز نظام في الهند يُطاف وأُمور أخرى بارك الله فيك, فأنتَ إِمَّا أَنَّه لُبِّس عليك, أو أَنَّك تُدافع عنهم بالباطل فاحذر. نعم.يوصلون لهم الصورة الخاطئة؟
Il est clair que l’usage du tabac s'est propagé partout, sur les lieux de travail, dans les foyers, dans les places publiques, etc....
Peut-on s’asseoir aux côtés d’un fumeur.
Si l’on se retrouve avec un fumeur au domicile ou dans un lieu public, doit on le laisser et sortir ?
Réponse :
Louange à Allah.
Comme le frère l’a dit, le tabac est interdit pour les arguments généraux en faveur de son interdiction.
Mais il ne fait l’objet d’aucun texte précis émanant du Messager (bénédiction et salut soient sur lui) puisque son usage remonte à une époque récente.
Mais les règles de la charia ont une portée générale.
Les allusions à son interdiction que l’on trouve dans certains textes suffisent pour en indiquer l’interdiction.
-Si un fumeur s’assoit à côté de vous et veut se mettre à fumer, donnez lui un conseil dans la douceur et la gentillesse en lui disant : "frère, ce que vous faites est interdit et ne vous est pas permis."
Je crois que si vous le conseillez avec douceur, il s’abstiendra.
Nous en avons fait l’expérience comme d’autres l’ont fait.
● S’il ne cesse pas de fumer, vous avez le devoir de vous séparer de lui en application des propos du Très Haut (traduction rapprochée) :
« Dans le Livre, Il vous a déjà révélé ceci: lorsque vous entendez qu' on renie les versets (le Coran) d' Allah et qu' on s' en raille, ne vous asseyez point avec ceux-là jusqu'à ce qu' ils entreprennent une autre conversation. Sinon, vous serez comme eux.» (Coran, 4 :140)
Ceci concerne les places publiques.
● Quant au lieu de travail, si vous le conseillez en vain, il n’y a aucun inconvénient pour vous de rester, car il s’agit alors pour vous d’une contrainte que vous ne pouvez pas écarter.
Rencontre Portes Ouvertes - Liqâ'oul Babil Maftoûh 54/101
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حكم الجلوس مع المدخّن أثناء تدخينه
السؤال : لا يخفى مدى انتشار الدخان المحرم في كل مكان ، في العمل وفي البيت وفي الأماكن العامة ، والسؤال هل يجوز الجلوس مع المدخنين ؟ وإذا كان الجلوس مع المدخن في منزلك أو في مجلس عامّ فهل تتركه وتخرج ؟
الجواب: الحمد لله
كما ذكر الأخ أن الدخان حرام للأدلة العامة على تحريمه ، وهو ليس فيه نص عن الرسول بعينه ، لأنه لم يحدث إلا أخيراً ، لكن قواعد الشريعة عامة ، والإشارة في بعض النصوص إلى تحريمه قاضية بتحريمه ، فإذا صار إلى جنبك مدخن وأراد أن يدخن فانصحه بلطف ورفق ، قل له : يا أخي هذا حرام ولا يحل لك
وفي ظني أنك إذا نصحته بلطف ورفق أنه سوف ينزجر ، كما جرب ذلك غيرنا وجربناه نحن أيضاً ، فإن لم ينته عن شرب الدخان فالواجب عليك أن تفارقه لقوله تعالى : ( وقد نزل عليكم في الكتاب أن إذا سمعتم آيات الله يكفر بها ويستهزأ بها فلا تقعدوا معهم حتى يخوضوا في حديث غيره إنكم إذاً مثلهم ) ولكن هذا في الأماكن العامة ، أما إذا كان في مكان الوظيفة ، ونصحته فلم ينته فحينئذ لا حرج عليك أن تبقى ، لأنه ضرورة ولا تستطيع أن تتخلص منه
Je suis une personne qui – louange à Allah – possède beaucoup de livres bénéfiques et profitables.
Cependant, je ne les lis pas tous mais en choisis quelques-uns seulement.
Suis-je coupable de péché si je collectionne ses livres chez moi, sachant que certaines personnes profitent en me les empruntant, puis me les rendent ?
Réponse :
Il n’y a pas de mal à ce que le musulman collectionne les livres bénéfiques et les entrepose dans sa bibliothèque afin de s’y référer, d’en tirer profit et de les proposer aux savants qui lui rendent visite afin qu’ils en bénéficient.
Il n’y a pas de mal non plus à ce qu’il n’en lise pas la plupart.
Quant au fait de les prêter aux gens de confiance afin qu’ils en profitent, c’est recommandé (Mashrû’) et c’est un acte qui rapproche d’Allah, gloire à Lui, car cela représente une entraide à la recherche de la science et cela fait partie de l’application de la parole d’Allah, gloire à Lui :
« Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. » La Table Servie, v. 2.a
Et de la parole du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :
« Allah ne cesse d’aider le serviteur tant que celui-ci aide son frère. »
Fatâwâ du Comité des Grands Savants, vol. 2, page 969.
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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz -الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Nous connaissons la sagesse qu’il y a dans le fait qu’un musulman soit touché par un malheur, cela peut être un examen ou une épreuve, ou encore une punition pour ce qu’il a commis comme erreur.
Ici la question est de savoir quelle est la sagesse dans le fait qu’un malheur atteigne le mécréant ?
Et, quelle est la sagesse qu’un malheur touche un petit enfant ?
Ainsi cela survient à certains enfants et pas à d’autres ?
Et, que dire sur les malheurs (maladie, blessure, etc.) qui touchent certains animaux ou les oiseaux.
Réponse :
La Sagesse d’Allah تعالى dans Sa création ne peut être entourée d’une généralité.
Il y a des raisons que l’on peut atteindre, d’autres que l’on ne peut atteindre.
Mais, on coupe court [à la réflexion], et l’on croit au fait qu’Allah سبحانه وتعالى ne fait une chose qu’en vertu d’une Sagesse, car Il سبحانه est exempté de faire une chose sans raison.
Et les malheurs qui atteignent le mécréant sont des châtiments qui résultent de leur mécréance et leur désobéissance, Allah تعالى a dit (traduction relative et approchée) :
« Nous leur ferons certainement goûter au châtiment ici-bas, avant le grand châtiment afin qu’ils retournent (vers le droit chemin) » (s32 v21)
Et Il تعالى a dit (traduction relative et approchée) :
«Les injustes auront un châtiment préalable. Mais la plupart d’entre eux ne savent pas» (s52 v47)
Quant à ce qui touche l’enfant, cela peut être une punition ou une épreuve pour son père, afin qu’il manifeste sa patience et son espérance en la récompense, et d’autres raisons encore que celles-ci.
Et de même, ce qui touche les animaux est un châtiment ou une épreuve pour leurs propriétaires, Allah تعالى a dit (traduction relative et approchée) :
«[155] Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants,
[156] qui disent, quand un malheur les atteint : « Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons » (s2 v105/106)
fatawas (2/104)
Livre : Réponses des grands savants aux questions des musulmans d’Occident - Pages 167 à 170
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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Son éminence le Cheikh Muhammed fils de Salih al 'Uthaymine (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit :
Il est à notre époque impossible d'accomplir le djihâd dans le sentier d 'Allah par l'épée et tous ce qui est semblable à ceci :
- à cause de la faiblesse des musulmans matériellement et moralement et par le fait de ne pas pouvoir apporter les causes de victoire réelle
- et cela également à cause de leur participations dans des contrats et promesses internationales.
Il ne reste plus que le djihâd de l’appel à Allah avec clairvoyance.
قال فضيلة الشيخ محمد بن صالح العثيمين رحمه الله
إنه في عصرنا الحاضر يتعذر القيام بالجهاد في سبيل الله بالسيف و نحوه , لضعف المسلمين ماديا و معنويا و عدم إتيانهم بأسباب النصر الحقيقية , ولأجل دخولهم في المواثيق و العهود الدولية , فلم يبق إلا الجهاد بالدعوة إلى الله على بصيرة
Réponse de sa bienveillance le chikh 'abd al 'aziz fils de baz (qu'Allah lui fasse miséricorde) :
La question :
Certes, j'aime le djihâd et son amour s'est mêlé dans mon coeur et je ne peux pas patienter sans lui et j'ai certes demandé l'autorisation à ma mère mais elle n'a pas accepté, c'est pour cela que j'ai beaucoup été ému et je ne peux pas m'éloigner du djihâd.
Sa bienveillance le cheikh, j'ai pour voeu dans cette vie le djihâd dans le sentier d'Allah et que je sois tué dans son sentier et ma mère n'est pas d'accord.
Indique-moi le chemin qui correspond (qu'Allah vous récompense en bien).
La réponse :
Ton djihâd envers t'as mère est un énorme djihâd.
Reste avec ta mère, sois bienfaisant envers elle, empresse-toi pour le djihâd seulement si le détenteur du pouvoir t'ordonne de partir.
A cela la parole du prophète صلى الله عليه وسلم :
"Si vous êtes appelés au combat, empressez-vous "
Rapporté par al bukhari.
Mais temps que le détenteur du pouvoir ne te l'a pas ordonné, sois bienfaisant envers ta mère et fait lui preuve de miséricorde… ect
جواب سماحة الشيخ عبد العزيز ابن باز ـ رحمه الله
سؤال : اننى احب الجهاد وقد امتزج حبه فى قلبى . ولا استطيع ان اصبر عنه , وقد استاذنت والدتى فلم توافق , ولذا تاثرت كثيرا ولا استطيع ان ابتعد عن الجهاد . سماحة الشيخ :ان امنيتى فى الحياة هى الجهاد فى سبيل الله وان اقتل فى سبيله وامى لا توافق . دلنى جزاك الله خيرا على الطريق المناسب ؟
الجواب : جهادك فى امك جهاد عظيم , الزم امك واحسن اليها , الا اذا امرك ولى الامر بالجهاد فبادر ,لقول النبى صلى الله عليه وسلم " واذا استنفرتم فانفروا " رواه البخارى
ومادام وليى الامر لم يأمرك فاحسن الى امك , وارحمها..........الخ
Parole du Cheikh Muhammed fils de Ramzane alHadjiri :
Toutes participations en rapport avec n'importe quelle action de combat (djihedi), il est obligatoire qu'elle soit faite avec la connaissance du détenteur du pouvoir qui possède autour du cou la reconnaissance comme étant chef.
Et l'affiliation (au djihâd) sans son autorisation, qu'elle que soit la direction, est considérée comme une annulation de sa reconnaissance et si il meurt, sa mort est semblable à celle de l'époque préislamique (djahiliyyat)... ect
كلام الشيخ محمد بن رمزان الهاجري حفظه الله
إن المشاركات في أي عمل جهادي يجب أن تكون تحت علم ولي الأمر الذي له في الأعناق بيعة والالتحاق بغير أذنه بأي جهة يعتبر خلعاً للبيعة ولو مات لكان موته ميتة جاهلية.........الخ
(شعرجر يدة الريا ض) - شبكة سحاب السلفية
Le mufti saoudien, le Cheikh 'Abd al 'Aziz fils 'Abd Allah al alCheikh :
Les jeunes qui quittent leurs pays dans le but du djihâd dans le sentier d'Allah (....) ils n'ont certes pas atteint un degré qui leur permet de distinguer entre le vrai et le faux.
Avant cela, nous avions mis en garde ainsi que d'autres contre le fait de partir à l'extérieur (du pays) pour cette raison (le djihâd) car la situation était confuse et ambiguë et les étendards pas clairs.
Et le résultat de la désobéissance de ces jeunes-là à leurs gouverneurs et savants et également leurs sorties qui se fait appeler "le djihâd à l'extérieur" est un grand mal.
Et la désobéissance à leurs gouverneurs et les décrets religieux en leur faveur est un péché parmi les grands péchés, le prophète صلى الله عليه وسلم dit :
"Celui qui obéi au gouverneur (musulman) m'a certainement obéi et celui qui désobéi au gouverneur m'as certes désobéi".
Rapporté par al bukhari wa muslim du recit de 'abd allah fils de 'umar رضي الله عنهما
مفتي السعودية العام الشيخ عبد العزيز بن عبد الله ال الشيخ
"الشبان السعوديون الذين يغادرون بلادهم قاصدين الجهاد في سبيل الله (...) لم يبلغوا في العلم مبلغا يميزون به بين الحق والباطل"
"سبق أن حذرنا، وحذر غيرنا، من الذهاب للخارج بهذه الحجة، لأن الأوضاع كانت مضطربة، والأحوال ملتبسة، والرايات غير واضحة. وقد ترتب على عصيان هؤلاء الشباب لولاتهم ولعلمائهم وخروجهم لما يسمى بالجهاد في الخارج مفاسد عظيمة عصيان ولي أمرهم، والافتيات عليه، وهذا كبيرة من كبائر الذنوب يقول النبي صلى الله عليه وسلم
من أطاع الأمير فقد أطاعني ، ومن عصى الأمير فقد عصان
Série de dècrets religieux(fatawas) du savant le chikh salih fils de fawzen al fawzen (qu'Allah le preserve).
La référence de ces fatawas : extraits du livre du chikh Salih fils de fawzen al fawzen intitulé : الجهاد و ضوابطه الشرعية
Question numéro 1 :
Ces jours-ci, quelques jeunes partent au djihâd vers différentes régions et ont comme avis que ceci est une obligation individuelle, ceci avec le décret religieux de certains étudiants en science en leur faveur.
Est-ce que leurs actions sont justes ?
La réponse :
Il ne leur est pas permis de partir (au djihâd) hormis si il y a l'autorisation de l'imam (gouverneur),car ils sont certes gouvernés et le gouverné doit obéir à l'imam et si il leur autorise le djihâd, il reste également l'accord des parents.
Et il ne part pas hormis avec l'accord de ses parents, car :
« Un homme est venu au messager صلى الله عليه وسلم et lui a demandé l'autorisation pour aller au djihâd et il dit : est-ce que t'es parents sont encore en vie ?
il dit: oui puis il dit صلى الله عليه وسلم : fais ton djihâd envers eux.»
il صلى الله عليه وسلمl'a renvoyé vers ses parents »
Ceci indique qu'il faut l'autorisation des parents après l'autorisation du gouverneur (musulman).
سلسلة فتاوى العلامة الشيخ صالح بن فوزان الفوزان حفظه الله
س1:يذهب بعض الشباب في هذه الايام إلى الجهاد في مناطق متفرقة و يرون أن ذلك فرض عين و ذلك بإفتاء بعض طلاب العلم لهم فهل فعلهم هذا صحيح؟
الجواب: لا يجوز لهم أن يذهبوا إلا بإذن الإمام لأنهم رعية و الرعية لا بد أن تطيع الإمام فإذا أذن لهم يبقى أيضا رضى الوالدين فلا يذهب إلا برضى والديه لأنه
( جاء رجل إلى النبي صلى الله عليه و سلم فاستأذنه في الجهاد فقال: أحي والداك؟ قال: نعم. قال: ففيهما فجاهد )
رواه البخاري و مسلم من حديث عبد الله ابن عمر رضي الله عنهما
فأرجعه إلى والديه فدل على أنه لابد إذن الوالدين بعد إذن ولي الامر
Question numéro 2 :
Quel est le plus considérable, le djihâd par la science ou le djihâd par l'épée?
La réponse :
Premièrement, le djihâd par la science et il faut que la personne apprenne ce qui va le pousser à la droiture dans sa religion, le Très Haut dit au sens rapproché:
"Sache donc qu'en vérité, il n'y a point de divinité a part Allah, et implore le pardon pour ton péché, ainsi que pour les croyants et les croyantes .Allah connait vos activités (sur terre) et votre lieu de repos (dans l'au-delà)". (Muhammed verset 19.)
Il a commencé par la science avant la parole et avant l'action, donc la science premièrement, ensuite vient l'action et parmi celle-ci le djihâd et ceci jusqu'à ce que son djihâd soit fait avec science et clairvoyance et non pas avec ignorance et erreur.
س2 :أيهما أعظم جهاد العلم أم جهاد السيف؟
الجواب: جهاد العلم أولا فلابد أن الانسان يتعلم ما يستقيم به دينه
( فاعلم أنه لا إله إلا الله و استغفر لذنبك و للمؤمنين و المؤمنات و الله يعلم متقلبكم و مثواكم )
محمد 19
بدأ بالعلم قبل القول و العمل العلم أولا ثم يكون الجهاد حتى يكون جهاده على علم و على بصيرة و لا يكون على جهل على خطأ
Question numéro 3 :
Ces jours-ci, il y a une personne qui donne comme décret religieux (fatawa) aux gens, l’obligation du djihâd et il dit :
"le djihâd n'a pas pour condition avoir un imam et un étendard"
Quel est votre avis concernant cette parole?
La réponse :
Ceci est l'avis des khawâridjs quant aux gens de la sunnah ils disent :
Il faut avoir un étendard et un imam (gouverneur musulman).
Ceci est la voie des musulmans de l'époque du messager d'Allah صلى الله عليه وسلم .
Quant à celui qui donne comme décret religieux, pas besoin d'un imam et d'un étendard et chacun suit ses passions, ceci est l'avis des khawâridjs.
س3 :في هذه الأيام هناك من يفتي الناس بوجوب الجهاد و يقول لا يشترط للجهاد إمام و لا راية فما رأي فضيلتكم في هذا الكلام؟
الجواب: هذا رأي الخوارج أما أهل السنة فيقولون: لابد من راية و لابد من إمام هذا منهج المسلمين من عهد رسول الله صلى الله عليه و سلم فالذي يفتي بانه لا إمام و لا راية و كل يتبع هواه هذا رأي الخوارج.
Question numéro 4 :
Il y a celui qui dit :
"Certes, les détenteurs du pouvoir et les savants ont dans ces pays-là, anéanti le djihâd et ceci est une mécréance en Allah"
Quel est votre avis sur cette parole ?
La réponse :
Ceci est une parole sans science qui indique qu'il ne possède pas de clairvoyance et science et qu'il rend mécréant les gens.
Ceci est l'avis des Khawâridjs.
Ceux-là tournent autour de l'avis des Khawaridjs et des mu’tazilats.
Par contre ont n'a pas le mauvais soupçon envers eux donc nous disons, ceux-là sont des ignorants, il leur est obligatoire d'apprendre avant de parler.
Par contre, si ils ont de la science et ils disent cette parole, alors ceci est l'avis des Khawaridjs et des gens de l’égarement.
س4 :هناك من يقول: إن ولاة الامر و العلماء في هذه البلاد قد عطلوا الجهاد و هذا الامر كفر بالله فما رأيكم في كلامه؟
الجواب: هذا كلام جاهل يدل على أنه ما عنده بصيرة و لا علم و أنه يكفر الناس و هذا رأي الخوارج هم يدورون على رأي الخوارج و المعتزلة نسأل الله العافية لكن ما نسىء الظن بهم نقول هؤلاء جهال يجب عليهم أن يتعلموا قبل أن يتكلموا أما إن كان عندهم علم و يقولون بهذا القول فهذا رأي الخوارج و أهل الضلال
Question numéro 5 :
Son éminence, vous aviez fait l'éloge du livre qui s'intitule "l'orientation vers l'éclaircissement de la vérité sur le jugement du djihâd», est-ce que tu conseille ce livre, écrit par le noble Cheikh Ahmad al Nadjmy ? (qu'Allah lui fasse miséricorde)
Réponse :
Oui.
Le livre est une réplique contre certains qui s'affilient à la science et qui disent, il est obligatoire aux gens de partir et de faire le djihâd même si ses parents ne sont pas d'accord.
Le cheikh Ahmad a répliqué contre lui et a éclairci ses erreurs dans ce sujet et c'est un bon livre.
س5 : قام فضيلتكم بتقريض لكتاب بعنوان رسالة الإرشاد إلى بيان الحق في حكم الجهاد فهل تنصح بقراءة هذا الكتاب لفضيلة الشيخ احمد النجمي؟
الجواب: نعم الكتاب رد على بعض المنتسبين إلى العلم الذين يقولون يجب على الناس أن يذهبوا و يجاهدوا و لو لم يرض والدوهم فالشيخ احمد رد عليه و بين أغلاطه في هذه المسألة فهو كتاب جيد.
Question numéro 6 :
Est-ce permis de partir au djihâd sans autorisation du gouverneur mais avec l'autorisation des parents ?
La réponse :
Le djihâd avec qui ?
Et qui est l' imam avec qui tu veux combattre sous son étendard ?
Et de plus, les pays ont entre eux des pactes, il t'est obligé d'avoir l'autorisation du gouverneur pour aller dans ces pays.
Ces sujets ont des fondements et ils ne sont pas désordonnés.
Et si le gouverneur t'a autorisé de même que t'es parents et que tu as la capacité alors il n’y a pas de mal.
س6 :هل يجوز الخروج للجهاد بدون إذن ولي الأمر مع وجود رضا الوالدين؟
الجواب: الجهاد مع من؟
و من هو الإمام الذي تريد أن تجاهد تحت رايته؟
و أيضا الدول بينها معاهدات فلابد أنك تأخذ إذن الإمام بالخروج لتلك الدولة المسائل لها اصول ماهي فوضى فإذا أذن لك ولي الأمر و أذن لك والداك و عندك استطاعة فلابأس
Question numéro 7 :
Quelles sont les conditions du djihâd et sont-elles présentes aujourd'hui ?
La réponse :
Les conditions du djihâd sont connues, c'est que les musulmans ont une force afin qu'ils puissent combattre contre les mécréants.
Qu'ils possèdent une force et la possibilité et qu'ils puissent par ces deux points-ci, combattre les mécréants.
Par contre, s'ils ne possèdent pas la possibilité et la force, il n'y a pas de djihâd pour eux.
Le messager صلى الله عليه وسلم et ses compagnons étaient à Mekka avant la hidjrat, or le djihâd ne leur a pas été légiféré car ils ne pouvaient pas combattre.
Et également, il faut que le djihâd soit sous une direction musulmane et avec l'ordre du détenteur du pouvoir, car ceci est de l'ordre du gouverneur des musulmans, c'est lui qui donne l’ordre, qui met de l’ordre, qui prend sa responsabilité et qui le contrôle.
Donc ceci est de l'ordre du gouverneur et non pas de l'ordre de chaque personne ou tous groupes qui partent ou qui font la guerre sans autorisation du gouverneur.
7 : ماهي شروط الجهاد و هل هي متوفرة الان؟
الجواب: شروط الجهاد معلومةأن يكون بالمسلمين قوة يستطيعون على أن يجاهدوا الكفار عندهم قوة و عندهم إمكانية يستطيعون بها قتال الكفار لابد من هذا
أما إذا كان ما عندهم إمكانية و لا عندهم قوة فإنهم لا جهاد عليهم و الرسول صلى الله عليه و سلم و أصحابه كانوا في مكة قبل الهجرة ماشرع عليهم الجهاد لأنهم لا يستطيعون و كذلك لابد أن يكون الجهاد تحت قيادة مسلمة و بأمر ولي الأمر لأنه من صلاحيات ولي الأمر المسلمين هو الذي يأمر به و ينظمه و يتولاه و يشرف عليه من صلاحيات و لي الأمر ماهو من صلاحيات كل واحد او كل جماعة تذهب او تغزو بدون إذن ولي الأمر
Question numéro 8 :
Est-ce que celui qui fait le djihâd sans autorisation du gouverneur puis est tué, est-il martyr ou pas ?
La réponse :
Il ne lui est pas autorisé d'aller à ce combat.
Donc son combat n'est pas légiféré et il ne m'apparait pas qu'il soit martyr.
8:هل من جاهد بدون إذن ولي الأمر ثم قتل فهل يكون شهيدا أم لا؟
الجواب: يكون غير مأذون له في هذا القتال فلا يكون قتاله شرعيا و لا يظهر لي أن يكون شهيدا
Traduction et compilation : mohamed salih
Cheikh Saleh Ibn Muhammad Al Louhaydane -الشيخ صالح اللحيدان
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri - الشيخ محمد رمزان الهاجري
Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Abdellah Âl Ach-Cheikh - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله آل الشيخ
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan -الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Toutes les louanges appartiennent à Allâh, toutes les louanges appartiennent à Allâh, je le loue, je le remercie, je me repens à Lui et je Lui demande le pardon.
Et je témoigne que rien n'a le droit d'être adoré, sauf Allâh seul, sans aucuns partenaires.
Et je témoigne que Muhammad est son serviteur et Son Messager. Allâh l'a envoyé avec la guidée et la religion vraie.
Ainsi, il a transmis le message, accompli le dépôt, et a conseillé la Oummah.
Et il l'a laissée sur la clarté, la nuit comme de jour.
Allâh a protégé sa religion et sa législation de telle sorte que les falsificateurs sont incapables de la déformer.
Alors, quand ils ont dévié, Allâh a exposé leurs secrets.
Que les prières et la paix d'Allâh soient sur lui et sur sa Famille et ses Compagnons et ceux qui les suivent dans le bien jusqu'au Jour du Jugement.
Quant à ce qui suit…
Ô les gens, en vérité les affaires anormales ou miraculeuses qui se produisent en dehors de leur domaine auquel les gens sont habitués, en ce qui concerne les affaires de l'univers, peuvent être classés en trois catégories.
● La première catégorie sont les miracles (Karaamaat) donnés aux prophètes
Et il est connu que ces types de signes ne seront pas donnés à quiconque après le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم, parce que toute personne qui prétend être un prophète après Muhammad صلى الله عليه وسلم, alors il est un menteur, et un mécréant celui qui croit que cette personne est un prophète alors, il est aussi un mécréant et ceci est basé sur la parole d'Allâh l'Exalté (traduction rapprochée) :
"Muhammad n’a jamais été le père de l’un de vos hommes , mais le messager d’Allâh et le dernier des prophètes. Allâh est Omniscient." (33-40)
Ces signes, ce qui signifie les signes des prophètes, ont été coupés des gens, il n'est donc pas possible à quiconque de venir avec ces signes après Muhammad صلى الله عليه وسلم.
● Quant à la deuxième catégorie, alors ce sont les miracles des amis d'Allâh
Dans le sens les miracles qu'Allâh le Béni et le Glorifié donne à certains de ses amis comme un honneur pour eux et pour les aider sur ce qu'ils sont.
Et en réalité, ceci fait des miracles du Prophète que ce Wali suit.
Et les miracles sont nombreux.
Ils étaient présents dans ceux qui sont venus avant nous et ils sont présents dans cette communauté.
Et ils vont continuer à être présent jusqu'au Jour du Jugement.
● Et parmi les signes qui ont été donnés à ceux qui sont venus avant nous
C'est que ce qui a été donné à Maryam bint Imran, qu'Allâh soit satisfait d'elle.
Quand elle est tombée enceinte et les douleurs de l'enfantement sont venu à elle, elle alla au tronc du dattier.
Lorsque les douleurs de l'enfantement sont venues, elle est allée sous le tronc du dattier pour donner naissance, comme Allâh l'a mentionné.
Elle est allée au tronc du dattier et elle a commencé à secouer le tronc de l'arbre par le commandement d'Allâh et une récolte de dattes fraîches sont tombés sur elle.
En ce qui concerne le tronc du palmier dattier, alors on sait que ce n'est pas possible pour une personne en particulier une femme en train d'accoucher de le secouer, mais elle l'a secoué.
En ce qui concerne les dattes fraîches, alors si elles tombent du haut de l'arbre les dattes seront abimées quand elles toucheront le sol.
Mais ces dattes sont tombées, mais c'était comme s'elles avaient été prises doucement de l'arbre.
Et Allâh a placé une rivière à côté d'elle.
Alors, elle mangeait des dattes et elle buvait de la rivière.
Et elle est allée à son peuple, portant son bébé qu'elle venait d'accoucher.
Ceci fait partie des signes d'Allâh.
De même, il y a l'histoire des gens de la caverne.
Et parmi les signes d'Allâh, c'est l'histoire de l'homme qui passait par un village et il était tombé des toits.
Il a dit : "Oh Comment Allâh ne le ramènera jamais à la vie après sa mort ?"
En ce qui concerne cette nation, alors des signes miraculeux se sont produits, ce qui est connu et a été rapporté dans les livres des gens de science, en particulier le livre intitulé : "Le critère entre les amis du tout Miséricordieux et les amis du diable" écrit par le Cheikh al Islam Ibn Taymiyya, qu'Allâh lui fasse miséricorde et le récompense au nom de la Ummah de Muhammad, par le bien.
De cela, provient la narration quand les musulmans ont combattu les Perses sous la direction de Sad bin Abi Waqas.
Quand ils ont atteint le fleuve Tigre, ils ont trouvé la rivière qui coule avec de l'écume et les Perses avaient traversé le fleuve se dirigeant vers leur pays d'origine, et les Perses avaient détruit le pont et coulé tous les navires de sorte qu'il ne restait aucune façon pour les musulmans de traverser la rivière.
Donc, l'armée est venue à Sad Abi Waqas, et il était leur chef.
Ils lui dirent : «Nous n'avons pas la capacité (de les poursuivre) Maintenant, ils sont protégés par la mer, et ils ont détruit les ponts et coulés les navires.»
«Nous n'avons pas la capacité de les poursuivre».
Donc Sad Abi Waqas, qu'Allâh soit satisfait de lui, convoqua Salman Al Farsi.
Et Salman Al Farsi était Perse, donc il connaissait les stratégies des Perses.
Alors, il a dit à Salman, ô Salman informe nous sur quelque chose que nous pouvons utiliser comme plan pour lutte contre nos ennemis.
Salman a répondu en disant : Je n'ai rien par quoi je puisse comploter contre eux, sauf pour une chose, et c'est que l'armée soit ferme sur la religion d'Allâh.
S'ils sont fermes sur l'ordre d'Allâh et le suivi de Son messager صلى الله عليه وسلم, alors donne-leur la bonne nouvelle qu'Allâh rendra facile pour nous de traverser la rivière.
Parce que celui qui a rendu facile pour les gens qui vivent ici de traverser la rivière (avec des navires et un pont) a la capacité de la rendre facile pour nous aussi afin de la traverser.
Alors Salman est allé et il a commencé à tourner autour de l'armée, et il les trouva en s'inclinant et se prosternant dans la prière pendant la nuit et se préparer à la guerre pendant la journée.
Ainsi, après trois nuits, il est allé à Sad et l'a informé que l'armée était sur le bien et bon.
Par conséquent, Sad appela l'armée et leur dit : «Je vais rester sur cette rivière et faire trois takbir. Alors, quand j'aurai fait trois takbir, mentionnez le nom d'Allâh et traversez la rivière, car Allâh va rendre cela facile pour nous. "
Alors, quand ils furent sur la rivière et que Sad fit trois takbir et alors, ils dirent au nom d'Allâh et commencèrent à traverser la rivière avec leurs chevaux et les hommes marchaient au-dessus de l'eau pendant qu'elle coulait.
Ils ont été tenus par Celui qui tient le ciel et l'empêche de tomber sur la terre par Sa permission.
Et les historiens ont dit que si les étalons étaient fatigués, Allâh aurait fait pour eux une île sur la rivière afin qu'ils puissent se reposer sur elle jusqu'à ce que leur force revienne, et alors, ils pourraient continuer à traverser la rivière.
Alors, quand ils traversèrent la rivière, les Perses étaient stupéfaits et effrayés, et ils ont dit en vérité, vous n'êtes pas des combattants humains, plutôt, vous êtes des combattants djinns, car aucun homme n'est capable de traverser la rivière sans un moyen tangible.
Par conséquent, Allâh a fait un moyen pour les musulmans de conquérir la capitale de la Perse et ils ont saisi la couronne de Khosro.
Et c'était une couronne énorme, ressemblant à une grande tente, il avait en elle de l'or et des perles et des bijoux ; Allâh sait mieux ce sujet.
Et un chameau n'était pas en mesure de l'emporter, alors ils ont utilisé deux chameaux et l'ont fixé entre les deux tout le chemin jusqu'à ce qu'ils atteignent la ville de Médine, ils l'ont donné au calife bien guidé Omar ibn Khattab , qu'Allâh soit satisfait de lui.
Ils ont placé la couronne en face de lui et ils n'ont pas perdu une seule perle de la couronne.
Et ils étaient en mesure d'offrir la couronne intacte malgré le long voyage qu'ils ont effectué, endurant vent et pluie, et supportant la chaleur du soleil, quand il ne pleuvait pas.
Quand ils ont placé la couronne devant Umar il a été impressionné et il a dit : «En vérité, les gens qui étaient en mesure d'accomplir cette tâche sont dignes de confiance".
Ils ont répondu en disant : «Ô chef des croyants, vous étiez digne de confiance, donc nous étions dignes de confiance. Et si vous aviez consumé, alors nous aurions consumé."
Ainsi, médite, mon frère, médite sur ce grand honneur qui fait partie des miracles du Prophète صلى الله عليه وسلم, parce que ceux qui ont traversé la rivière, seulement traversé la rivière pour élever la religion du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم.
Et il s'agit d'un témoignage de la part d'Allâh de la véracité de ce noble Prophète صلى الله عليه وسلم.
Ô Allâh, fait de nous parmi ceux qui méditent sur tes signes, ceux qui nous augmentent dans la foi, la certitude et l'amour pour Toi, ô Seigneur de tout ce qui existe.
En vérité, Tu as le pouvoir sur toutes choses.
Ô Allah envoie les prières et la paix sur ton serviteur et messager Muhammad, et sur sa Famille et ses Compagnons.
✅ Publié par minhaj sunna
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -الشيخ محمد بن صالح العثيمين