Le hadj expliqué aux enfants (dossier)

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Le hadj expliqué aux enfants (dossier)

Chers parents, accompagnez votre (ou vos) enfant(s) à la découverte du cinquième pilier de l’Islam, car en tant que parents nous avons le devoir de leur faire comprendre et leur faire apprendre l’importance de ce pilier.

 

Ce livret a le même système que le livret « Oummi explique-moi tout au sujet du mois de Ramadan ! Bâraka Llahu fiki  ». (ICI)

 

Ainsi, vous trouverez (presque) à chaque fois une partie apprentissage, une partie coloriage, une partie jeux et activités, une partie écriture en arabe et d’autres petites nouveautés.

 

Les articles francophones islamiques pour adultes ont aussi été « adaptés » à la compréhension des enfants mais je tiens à précisé qu’il convient tout de même plus aux enfants dans la tranche d’âge 7-14 ans (primaire et secondaire).

 

Par contre, les coloriages et certains exercices, ou activités peuvent être faits par des enfants de niveau maternelle.

 

À chaque fin de chapitre, j'y mettrais toutes les références.

 

Ce livret mis à disposition gratuitement pour que tous nos enfants puissent avoir accès à la science religieuse in shâ a Llah."

 Publié par supports-islamiques.over-blog.com

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Qu'est-ce que le spiritisme ?

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Qu'est-ce que le spiritisme ?

Question :

 

Qu'est-ce que le spiritisme ?

 

Le principe selon lequel il peut y avoir communication avec les morts par l'intermédiaire d'un voyant ou d'un médium ?

 

Quel est l'avis de la religion sur ce phénomène ; jusqu'à quel point peut-il être vrai ?

 

Veuillez m'informer en vous appuyant sur des versets coraniques, des hadiths ou des histoires.

 

Réponse :

 

Dans ces pratiques, on a recours aux djinns par l'intermédiaire d'un médium qui les convoque en marmonnant des prières et des incantations.

 

Ces pratiques relèvent de la sorcellerie et du charlatanisme et sont illicites car elles incitent au polythéisme, au mensonge et laissent prétendre connaître l'avenir.

 

Allâh تعالى dit (traduction rapprochée) :

 

"Or, il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns mais cela ne fit qu’accroître leur détresse."

 

Il dit aussi (traduction rapprochée) :

 

"Ô communauté des djinns, vous avez trop abusé des humains".

Et leurs alliés parmi les humains diront : «Ô notre Seigneur, nous avons profité les uns des autres, et nous avons atteint le terme que Tu avais fixé pour nous.»

Il leur dira : «l’ Enfer est votre demeure, pour y rester éternellement, sauf si Allâh en décide autrement.» Vraiment ton Seigneur est Sage et Omniscient.

Et ainsi accordons-Nous, à certains injustes l’autorité sur d’autres, (injustes) à cause de ce qu’ils ont acquis."

 

Aussi Al-Boukhârî a rapporté dans son Sahîh d'après 'Abou Hourayra رضي الله عنه, d'après le Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Quand Allâh décrète Son jugement dans le ciel, les Anges battent des ailes en signe de soumission à Sa parole.

Ce battement ressemble au son que fait une chaîne frottée contre un rocher très lisse, et ils acceptent le Jugement avec paix et satisfaction.

"Quand ensuite la frayeur se sera éloignée de leurs cœurs, ils diront: "Qu'a dit votre Seigneur?" Ils répondront: "La Vérité; C'est Lui le Sublime, le Grand"."

A ce moment-là, les démons sont à l’écoute pour voler la nouvelle, entassés les uns sur les autres.

Soufyân imite le mouvement par sa main- Le démon qui frôle le ciel saisit au vol la nouvelle, puis la répète à celui qui est en dessous de lui, jusqu’à ce qu’elle arrive au dernier qui la répète au sorcier ou au devin.

Il arrive que le démon soit atteint par un météore avant de transmettre la nouvelle, ou bien, qu’il la transmette avant qu’il ne soit touché, mais il y rajoute une centaine de mensonges, mais ceux qui l’entendent du sorcier ou du devin disent : ‘Ne nous avait-il pas dit un jour ceci et cela et ils le croient à cause de cette parole entendue (volée) du ciel."

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Publié par alifta.com

استخدام الجني واستحضاره بأدعية وتعويذات

س: ما هي ظاهرة تحضير الأرواح، المبدأ القائل: بإمكان استدعاء أو تحضير روح من العالم الآخر بواسطة وسيط أو عالم روحاني؟ - ما موقف الدين من هذه الظاهرة ومدى صحتها وأرجو تدعيم القول بآيات قرآنية أو أحاديث نبوية أو قصص؟

ج: إن ذلك هو المعروف باستخدام الجني واستحضاره بأدعية وتعويذات يقوم بها مستحضره، وذلك نوع من الشعوذة والكهانة، وهو ممنوع شرعًا؛ لما فيه غالبًا من الشرك والكذب ودعوى علم الغيب ونحو ذلك، قال الله تعالى

وَأَنَّهُ كَانَ رِجَالٌ مِنَ الإِنْسِ يَعُوذُونَ بِرِجَالٍ مِنَ الْجِنِّ فَزَادُوهُمْ رَهَقًا

وقال

يَا مَعْشَرَ الْجِنِّ قَدِ اسْتَكْثَرْتُمْ مِنَ الإِنْسِ وَقَالَ أَوْلِيَاؤُهُمْ مِنَ الإِنْسِ رَبَّنَا اسْتَمْتَعَ بَعْضُنَا بِبَعْضٍ وَبَلَغْنَا أَجَلَنَا الَّذِي أَجَّلْتَ لَنَا قَالَ النَّارُ مَثْوَاكُمْ خَالِدِينَ فِيهَا إِلا مَا شَاءَ اللَّهُ إِنَّ رَبَّكَ حَكِيمٌ عَلِيمٌ (128) وَكَذَلِكَ نُوَلِّي بَعْضَ الظَّالِمِينَ بَعْضًا بِمَا كَانُوا يَكْسِبُونَ

وروى البخاري في صحيحه عن أبي هريرة رضي الله عنه، عن النبي صلى الله عليه وسلم قال

إذا قضى الله الأمر في السماء ضربت الملائكة بأجنحتها خضعانًا لقوله، كأنه سلسلة على صفوان ينفذهم ذلك حَتَّى

إِذَا فُزِّعَ عَنْ قُلُوبِهِمْ قَالُوا مَاذَا قَالَ رَبُّكُمْ قَالُوا الْحَقَّ وَهُوَ الْعَلِيُّ الْكَبِيرُ

فيسمعها مسترق السمع، ومسترق السمع هكذا بعضه فوق بعض -وصفه سفيان بكفه فحرفها وبدد بين أصابعه- فيسمع الكلمة فيلقيها إلى من تحته، ثم يلقيها الآخر إلى من تحته، حتى يلقيها على لسان الساحر أو الكاهن، فربما أدركه الشهاب قبل أن يلقيها، وربما ألقاها قبل أن يدركه، فيكذب معها مائة كذبة، فيقال: أليس قد قال لنا يوم كذا وكذا: كذا وكذا؟ فيصدق بتلك الكلمة التي سمعت من السماء

وبالله التوفيق. وصلى الله على نبينا محمد، وآله وصحبه وسلم.

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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قراءة صوتية لمتن تحفة الأطفال - شرح تحفة الأطفال والغلمان في تجويد القرآن - توضيح تحفة الأطفال (audio-dossier-logiciel)

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قراءة صوتية لمتن تحفة الأطفال - شرح تحفة الأطفال والغلمان في تجويد القرآن - توضيح تحفة الأطفال (audio-dossier-logiciel)

قراءة صوتية لمتن تحفة الأطفال 

 

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بصوت الشيخ     سيد مختار .. مع ترديد الأطفال بعده

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بصوت الشيخ سعد الغامدي

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بصوت الشيخ طه محمد عبد الرحمن الفهد

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بصوت الشيخ جمال القرش

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بصوت الدكتور أيمن رشدي سويد

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بصوت الشيخ صلاح الهاشم

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بصوت الشيخ عبد الباسط هاشم

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بصوت الشيخ  فائز عبد القادر شيخ الزور

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بصوت الشيخ  محمد عبد المجيد

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بصوت الشيخ أحمد سمير

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بصوت الشيخ  مصطفى حسين

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بصوت الشيخ  ياسر سلامة

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بصوت الشيخ  يحيى حسن

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بصوت الطالب أحمد عادل عمران

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بصوت الطفلة سلسبيل عصمت 

شرح تحفة الأطفال والغلمان في تجويد القرآن

توضيح تحفة الأطفال

قراءة صوتية لمتن تحفة الأطفال - شرح تحفة الأطفال والغلمان في تجويد القرآن - توضيح تحفة الأطفال (audio-dossier-logiciel)

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L'usurier et l'emprunteur, tous les deux sont pécheurs

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L'usurier et l'emprunteur, tous les deux sont pécheurs

Question 1, 2:

 

L'usure est-elle absolument interdite où qu'elle existe et sous n'importe quelle forme aux deux parties contractantes (l'usurier et l'emprunteur)?

 

Ou alors elle n'est interdite qu'à l'usurier et non à l'emprunteur ?

 

Si l'emprunteur ne commet aucun péché, cela est-il conditionné au besoin d'argent, au manque de moyen et à la pauvreté ou le besoin n'en est pas une condition?

 

Si elle est permise à celui qui est dans le besoin, est-il permis à celui qui n'a pas un besoin urgent de contracter un prêt auprès d'une banque usuraire assorti d'intérêt annuel conditionné à 15% l'année par exemple ?

 

Vu qu'il peut investir cet argent et réaliser un plus grand profit que l'intérêt conditionné à 50% par exemple.

 

Ainsi, réalise-t-il un bénéfice à travers la différence entre l'intérêt conditionné et le bénéfice obtenu grâce à l'investissement de l'argent emprunté, soit 35% suivant le précédent exemple.

 

Ou alors, cela n'est-il pas permis ?

 

Réponse 1, 2:


-Premièrement

 

L'usure est interdite où qu'on la trouve, quelle que soit sa forme, au détenteur du capital et à l'emprunteur avec intérêt, que ce dernier soit pauvre ou riche.

 

Chacun des deux a commis un péché.

 

Bien plus, tous les deux sont maudits, de même que celui qui y a contribué tel que le scribe et le témoin, suivant la généralité des versets et des hadiths authentiques démontrant son interdiction.

 

Allah le Très-Haut, a dit (traduction rapprochée) :  

 

"Ceux qui mangent [pratiquent] de l’intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé.

Cela, parce qu’ils disent: «Le commerce est tout à fait comme l’intérêt».

Alors qu’Allah a rendu licite le commerce, et illicite l’intérêt.

Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu’il a acquis auparavant; et son affaire dépend d’Allah.

Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu!

Ils y demeureront éternellement.  

Allah anéantit l’intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes.

Et Allah n’aime pas le mécréant pécheur."

suite des versets.

 

`Obâda ibn As-Sâmît (Qu'Allah soit satisfait de lui) a rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit :

 

"Il faut vendre l'or contre l'or, l'argent contre l'argent, le froment contre le froment, l'orge contre l'orge, les dattes contre les dattes, le sel contre le sel, de valeurs équivalentes, de même poids, et de main à main.

Et quiconque y ajoute quelque chose ou demande une augmentation aura pratiqué l'usure."

Rapporté par Mouslim dans son Sahîh.

 

Abou Sa`îd Al Khodarî (Qu'Allah soit satisfait de lui) a rapporté d’après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit:

 

"Ne vendez l'or pour l'or excepté si c'est à poids égal, et ne vendez pas ce qui est de moindre poids pour ce qui est de poids supérieur.

Ne vendez pas l'argent pour l'argent sauf si c'est d'égal poids et ce qui est de poids inférieur pour ce qui est de poids supérieur.

Ne vendez pas de même de l'or ou de l'argent présent au moment de l'échange pour de l'or ou de l'argent qui n'est pas disponible."

Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim.

 

L'imam 'Ahmad et Al-Boukhârî ont rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit:

 

"L'or contre l'or, l'argent contre l'argent, le froment contre le froment, l'orge contre l'orge, les dattes contre les dattes, le sel contre le sel, de valeur équivalente, de même poids, et de la main à la main.

Et quiconque y ajoute quelque chose ou demande une augmentation aura pratiqué l'usure.

Celui qui la prend et celui qui la reçoit son égaux (dans le péché)."

 

Il est authentiquement rapporté d'après Djâbir ibn `Abd-Allah (Qu'Allah soit satisfait des deux) qu'il dit:

 "Le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) maudit celui qui reçoit l’usure, celui qui la donne, les deux témoins de la transaction et celui qui écrit l'acte, et dit : "Ils sont tous égaux (dans le péché)". "

Rapporté par Mouslim.

 

Actuellement, les billets de banque remplacent l'or et l'argent dans les cours.

 

Ils ont donc le même jugement que l'or et l'argent.

 

Chaque musulman doit se limiter à ce qui est licite et se garder de ce qu'Allah (Exalté soit-Il) a interdit.

 

Allah a élargi aux musulmans les portes du travail dans la vie pour acquérir la richesse.

 

Le pauvre peut travailler comme salarié ou commerçant dans les biens d'un autre.

 

Il peut spéculer contre un pourcentage du bénéfice tel que la moitié et autre et non contre un pourcentage du capital ni des dirhams au bénéfice connu.

 

Celui qui, en plus de sa pauvreté est incapable de travailler est autorisé à quémander, à bénéficier de la Zakât et de l'assurance sociale.

 

-Deuxièmement

 

Le musulman, riche ou pauvre, n'a pas à contracter un prêt auprès de la banque ou autre avec un intérêt de 5% ou 15%, ou plus ou moins.

 

Car cela relève de l'usure qui fait partie des grands péchés.

 

Allah nous en a dispensé avec les voies de gain licite qu'Il a prescrites comme souligné plus haut, tel que le travail chez des employeurs comme salarié ou s'engager dans le travail gouvernemental licite ou faire le commerce avec de l'argent d'un tiers en spéculant sur une partie indivis connue du bénéfice tel que mentionné plus haut.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Les questions 1 et 2 de la Fatwa numéro ( 3630 )

( Numéro de la partie: 13, Numéro de la page: 269.270.271)

copié de alifta.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Avis religieux sur le pourboire

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Avis religieux sur le pourboire

2 situations différentes...

Question :

 

Je travaille comme facteur.

 

Je reçois quelques monnaies pendant la distribution des courriers et des mandats postaux.

 

Ces monnaies sont-elles considérées comme un cadeau ou comme un pot de vin ?

 

Réponse de Cheikh Ben Bâz :

 

Il n'y a rien de mal à cela, en vertu du Hadith du Prophète صلى الله عليه وسلم qui dit :

 

"Récompensez celui qui vous fait un bien" (jusqu'à la fin du Hadith)

(Rapporté par An-Nasâ'î dans (La Zakât), sous le numéro 2520, Abou Dâwoud dans (La Zakât), sous le numéro 1424 selon sa version et par 'Ahmad dans "Mousnad Al-Moukthirîn" sous le numéro 5110. )

 

Ainsi que du Hadith du Prophète صلى الله عليه وسلم qui dit :

 

"Tout bienfait tient lieu d'aumône."

Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh (Recueil de Hadiths authentiques) .

 

Ce pourboire encourage sans doute le facteur à offrir différents services postaux le plus tôt possible.

 

Qu'Allâh nous accorde le succès.

 

يجوز لساعي البريد أخذ المساعد

س: أنا موظف بريد عندما أسلم مظروف البريد أو الحوالة لصاحبها يعطيني بعض النقود ، فهل تعتبر هذه هدية يحق لي أخذها؟ أم تعتبر رشوة؟

ج: لا أعلم حرجًا في ذلك؛ لأن هذا العمل داخل في قول النبي صلى الله عليه وسلم

 من صنع إليكم معروفًا فكافئوه

الحديث، وقوله صلى الله عليه وسلم

 كل معروف صدقة

 رواه البخاري في الصحيح

ولا شك أن هذه المساعدة تشجع موظف البريد على إيصال المعاملات إلى أهلها في أسرع وقت ممكن. وفق الله الجميع

(الجزء رقم : 9، الصفحة رقم: 408)

Question :

 

Je travaille dans une pharmacie et je touche un salaire pour cela, mais quelques clients me donnent de l'argent comme pourboire.

 

Quel est l'avis religieux quant à cela, sachant je ne le leur demande pas?

 

Réponse du Comité Permanent des savants de Al-Iftâ' :

 

Il n'est pas permis de prendre cet argent, car c'est une sorte du pot-de-vin qui est interdit.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 5 de la Fatwa numéro (9206)

(Numéro de la partie: 9, Numéro de la page: 408)

Publié par alifta.com

 

حكم البقشيش

س5: إذا كنت أعمل في محل الصيدلية أو مكان ما، وأؤجر على عمل من صاحب العمل، ولكن هناك بعض المشترين يعطوني بعض الأموال على سبيل البقشيش ، فما حكم تلك الأموال؟ علمًا بأنني لا أطالبهم بها

ج5: لا يجوز لك أخذ ذلك المال؛ لأنه نوع من الرشوة، وهي محرمة

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 23، الصفحة رقم: 552)

السؤال الخامس من الفتوى رقم - 9206

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

(الجزء رقم : 9، الصفحة رقم: 408)

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Le parement de la femme devant son prétendant

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le parement de la femme devant son prétendant

Question :

 

Est-il permis à la femme que l’on vient demander en mariage de paraître fardée, maquillée et parfumée devant celui qui veut l’épouser ?

 

Quel est le statut juridique de la Shabka [1] ?

 

Renseignez-nous, qu’Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Avant d’établir l’acte de mariage, la femme qu’on veut épouser demeure comme n’importe quelle autre femme étrangère face à celui qui demande sa main.

 

Elle est comme n’importe quelle autre femme qu’il croise dans les marchés.

 

Cependant, la Loi musulmane a permis au prétendant de voir d’elle ce qui peut l’inciter à l’épouser, car ceci est nécessaire et est plus propice à faire naître l’affection et l’amour entre eux.

 

En revanche, il n’est pas permis à la femme de paraître maquillée et embellie, que ce soit par les vêtements ou par le maquillage, car le prétendant à son mariage est encore un homme étranger.

 

En plus, si celui-ci la voit avec cette parure, et qu’elle change une fois qu’elle l’a ôtée, alors il se peut qu’il change d’idée sur elle, et que son attachement à elle se transforme en répugnance.

 

Il est permis à un homme de voir le visage, les pieds, la tête et le cou de celle qu’il veut épouser à condition qu’ils ne soient pas isolés en tête-à-tête, et que leur conversation directe ne soit pas trop longue.

 

De même, il ne lui est pas permis de discuter avec elle par téléphone, car ceci peut être un moyen utilisé par Satan pour les tenter.

 

Une fois qu’ils ont établi l’acte de mariage, alors ils peuvent discuter, s’isoler et même avoir des rapports charnels.

 

Néanmoins, nous leur conseillons de ne pas avoir de rapports avant la cérémonie officielle de mariage, car il se peut que la femme tombe enceinte et accouche dans un délai proche, comme il se peut que l’époux meure avant la cérémonie et qu’elle accouche après, et dans ces deux cas, on pourrait suspecter la femme d’adultère.

 

Concernant la Shabka, c’est un cadeau que le prétendant offre à la femme qu’il veut épouser, pour marquer son accord et exprimer son désir de se marier avec elle.

 

Il  n’y a pas de mal à le faire, puisque les gens le font, mais certains lui donnent un nom différent.

 

[1] On appelle Shabka le bijou en or que l’homme offre à celle qu’il veut épouser.

 

Kitâb ud-Dacwa, Tome 2 pages 85 et 86

 Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La mort de Ben Laden (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La mort de Ben Laden (vidéo)

Publié par Les Gens du Athar

 

Cheikh Saleh Ibn Muhammad Al Louhaydane - الشيخ صالح اللحيدان

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تلبية الحج (audio-vidéo)

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تلبية الحج (audio-vidéo)

 

Arabe

 

Traduction

 

Phonétique

 

لَبَّيْكَ اللَّهُمَّ لَبَّيْكَ

لَبَّيْكَ لا شَرِيكَ لَكَ لَبَّيْكَ

إِنَّ الْحَمْدَ

وَالنِّعْمَةَ

لَكَ وَالْمُلْكَ

لا شَرِيكَ لَكَ

Me voilà, Ô Allah, me voilà !

Tu n'as aucun associé. Me voilà !

Certes, la louange,

le bienfait

et la Royauté t'appartiennent,

et Tu n'as aucun associé.

 

Labbayka Llahumma labbayka.

Labbayka la charika laka labbayka.

Inna l-hamda

wa n-ni'mata

laka wa l-mulku.

La charika laka.

 

Publié par 3ilmchar3i.net

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Y'a-t-il des divergences sur les questions de «critique et éloge - الجرح والتعديل» (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Y'a-t-il des divergences sur les questions de «critique et éloge - الجرح والتعديل» (audio)

 

Ce questionneur demande :

 

Des gens disent : "les questions de jarh wa ta3dil et l'avertissement contre les déviateurs (moukhalifin) sont elles sujettes à divergences comme les questions de fiqh" ? 

 

Réponse :

 

Non, cette compréhension n'est pas correcte, le jarh wa ta3dil est une science parmi les sciences de la chari3a, dont l'objectif est de purifier ce qui a été affirmé au sujet de notre prophète صلى الله عليه وسلم comme parole, acte, oeuvres, afin de ne pas affirmer une parole qu'Il n'a pas dite ou une action qu'Il n'a pas faite, ainsi est venu le rôle du jarh wa ta3dil. 

 

Ainsi, qui est de confiance on accepte de lui ce qu'il rapporte de la sounnah et ce que celà implique comme règles. 

 

Et qui est majro7 ("blessé"> pas accepté) du point de vue de sa croyance ou son attitude ou son ignorance on accepte pas [ce qu'il rapporte]. 

 

Ainsi, le jarh wa ta3dil est une protection et un entretien de la révélation pour ne pas affirmer pour le Prophète صلى الله عليه وسلم quelque chose qui n'est pas vrai pour Allah et son Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Cette science est grandiose est utile, à Allah la louange... 

 

Concernant les déviateurs, ceci est compris par les savants dotés de science profonde, qui comprennent ce qu'est la déviation et la confirmation (de la sounna).

 

Donc, si quelqu'un dévie de la sounna dans la croyance ou la voie ils l'expliquent et avertissent contre lui. 

 

Concernant la divergence dans le fiqh, celà est autre chose.

 

Il arrive entre les savants des divergences dans les branches de fiqh et de science, en fonction de leur capacité à extraire des textes les règles, en fonction de leur compréhension, et ceci est à examiner, on ne prend pas dans preuve (dalil), et quiconque dévie, sa déviation est rejetée, s'il fait partie des sunnites on l'excuse et lui explique la vérité, et ceci est le minhaj que nous connaissons... 

 

هذا سائل يسأل فيقول: هناك من يقول: إن مسائل الجرح والتعديل والتحذير من المخالفين مسائل خلافية مثل مسائل الفقه؟، نعم

الجوابلا، هذا الفهم غير صحيح، الجرح والتعديل علم من العلوم الشرعية الغرض منه تصفية ما ثبت عن النبي-صلى الله عليه وسلم-من أقواله وأفعاله وأعماله، فلئلا ينسب إلى الرسول قولًا لم يقله، أو فعلًا لم يفعله ولم يقر عليه، جاء دور الجرح والتعديل

فمن كان عدلًا قبل منه ما يرويه في السنة المطهرة، وما يبينه من الأحكام

ومن كان مجروحًا بجارح يخل باعتقاده أو مروءته أو يكون من أهل الجهل فإنه لا يقبل

فالجرح والتعديل حماية وصيانة للوحي لئلا ينسب إلى الله أو إلى رسوله-عليه الصلاة والسلام-شيء لم يثبت عن الله ولا عن رسوله-عليه الصلاة والسلام-، وهو علم عظيم ونافع ولله الحمد

وأما ما يتعلق بالمخالفين لأهل السنة والجماعة: فهذا يفهمه العلماء الذين لهم قدم راسخة في العلم يفهمون المخالفة، والموافقة، فمن خالف أهل السنة في شيء من معتقداتهم، أو في شيء من سلوكهم، بينوه وحذروا منه

وأما ما يتعلق في الخلاف في المسائل الفقهية: فهذا له شأن آخر، يحصل بين العلماء الخلاف في الفروع في المسائل العملية والفقهية، بحسب القدرة على الاستنباط من النصوص، وبحسب الفهم، وهذا أيضًا يمحص، فلا يؤخذ إلا -لا يؤخذ قول أحد- إلا من وافق الدليل، وأما من خالف فإنه ترد مخالفته، وإذا كان من أهل السنة يعتذر له، ويبين له الحق، وهذا هو المنهج الذي نعرفه

[شريط بعنوان: التعليق على كتاب الفتن من صحيح البخاري، للشيخ ربيع -حفظه الله-]

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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La date du jour de arafat diverge entre les pays, faut-il jeûner avec l'Arabie Saoudite ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La date du jour de arafat diverge entre les pays, faut-il jeûner avec l'Arabie Saoudite ?

Question :

 

Si la date du jour de Arafat diverge entre les pays à cause des différents moments de l’apparition de la lune, devons-nous jeûner selon le pays où nous nous trouvons ou selon le pays des deux mosquées sacrées (le Royaume d’Arabie Saoudite) ?

 

Réponse :

 

La réponse à cette question repose sur la divergence des gens de science : l’apparition de la lune est-elle la même pour toute la terre ou est-elle différente selon chaque contrée géographique ?

 

La réponse exacte est que l’apparition de la lune diffère selon les contrées.

 

Par exemple, si la lune est apparue à La Mecque, et nous sommes arrivés au neuvième jour, alors que la lune a été vue un jour avant dans un autre pays, ce jour qui correspond à Arafat (pour nous) sera le dixième jour pour eux.

 

Il leur sera donc interdit de jeûner ce jour, car il correspond au jour de l’Aïd.

 

De même, si l’apparition de la lune a pris du retard à La Mecque, ainsi le neuvième jour à La Mecque correspondra au huitième jour dans l’autre pays.

 

Ils jeûneront donc le neuvième jour qui correspondra au dixième jour à La Mecque.

 

Ceci est l’avis le plus sûr, car le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Jeûnez lorsque vous voyez apparaître le croissant de lune, et rompez le jeûne lorsque vous voyez apparaître le croissant de lune.»

 

Ceux dont la lune n’apparaît pas dans leur direction, ne peuvent pas être considérés comme ceux qui l’ont vue.

 

De plus, l’unanimité est d’accord que l’apparition de l’aube et le coucher du soleil sont pris en compte différemment selon chaque contrée.

 

Il en est donc de même pour la détermination du calendrier des mois qui sera déterminée de la même façon que l’on détermine les horaires de la journée.

 

Recueil de fatwas - Tome 20 - Page 47 - Question 504

Publié par fatawaislam.com

 سئل فضيلة الشيخ ـ رحمه الله تعالى ـ: إذا اختلف يوم عرفة نتيجة لاختلاف المناطق المختلفة في مطالع الهلال فهل نصوم تبع رؤية البلد التي نحن فيها أم نصوم تبع رؤية الحرمين؟

فأجاب فضيلته بقوله: هذا يبنى على اختلاف أهل العلم: هل الهلال واحدفي الدنيا كلها أم هو يختلف باختلاف المطالع؟ والصواب أنه يختلف باختلاف المطالع، فمثلاً إذا كان الهلال قد رؤي بمكة، وكان هذا اليوم هو اليوم التاسع، ورؤي في بلد آخر قبل مكة بيوم وكان يوم عرفة عندهم اليوم العاشر فإنه لا يجوز لهم أن يصوموا هذا اليوم لأنه يوم عيد، وكذلك لو قدر أنه تأخرت الرؤية عن مكة وكان اليوم التاسع في مكة هو الثامن عندهم، فإنهم يصومون يوم التاسع عندهم الموافق ليوم العاشر في مكة، هذا هو القول الراجح، لأن النبي صلى الله عليه وسلم يقول: «إذا رأيتموه فصوموا وإذا رأيتموه فأفطروا» وهؤلاء الذين لم يُر في جهتهم لم يكونوا يرونه، وكما أن الناس بالإجماع يعتبرون طلوع الفجر وغروب الشمس في كل منطقة بحسبها، فكذلك التوقيت الشهري يكون كالتوقيت اليومي

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les caractéristiques de celui qui invite les gens à l'islam

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Les caractéristiques de celui qui invite les gens à l'islam
Louanges à Allah, Seigneur des mondes, qui nous a commandé de suivre Son Prophète et de prêcher conformément à Sa voie. Prière et paix sur notre Prophète Mohammed et sur sa Famille ainsi que ses Compagnons et ceux qui suivent son chemin de la meilleure manière jusqu'au jour de la rétribution.
 
L'appel à Allah est le chemin qu'ont suivi les prophètes, paix sur eux, et leurs successeurs, comme a dit Allah, Le Très Haut (traduction rapprochée) :
 
« Dis: Ceci est ma voie, j'appelle ( les gens à la religion ) d'Allah avec clairvoyance , moi et ceux qui me suivent, et pureté à Allah ! Et je ne suis point du nombre des associateurs. » [ Youssouf - V 108].
 
Nul doute !
 
L'appel à Allah est l'objectif principal et fondamental de tous les envoyés et de ceux qui les suivent, et ceci afin d'amener les gens des ténèbres à la lumière, de la mécréance à la croyance, de l'association a l'unicité (1) et de l'enfer au paradis.
 
Cet appel de l'Islam repose sur des bases précises qui doivent être rigoureusement appliquées; Si l'une de ces bases venait à manquer, alors cette da'wa (2) ne sera pas correcte et ne produira pas les fruits désirés, et ce, malgré les efforts déployés et le temps qu'on y a consacré.
 
C'est une réalité que l'on peut observer dans de nombreux cas, où cette da'wa n'est pas conforme aux directives enseignées par le Coran et la Sunna.
 
Les piliers sur lesquels repose cette da'wa authentique, comme nous l'a indiqué le Coran et la Sunna, se résument ainsi:
 
La science (3) (requise pour prêcher l'islam)

 

Il va de soi que l'ignorant ne peut en aucun cas prêcher, car Allah a dit dans le verset cité ci dessus (traduction rapprochée) :

 

« Dis : ceci est ma voie, j'appelle (les gens à la religion) d'Allah avec clairvoyance... ».

 

Dans ce verset le mot "basîrah" traduit par "clairvoyance" désigne la science, la connaissance, le savoir. Ainsi, la possession de ce savoir est indispensable car celui qui prêche va être inévitablement amené à débattre avec des savants égarés qui vont tenter de le troubler par le moyen du faux ( arguments futiles ) et du doute, et ceci afin de repousser la vérité.

 

Allah a cite dans son livre saint (traduction rapprochée) :

 

« Et débat avec eux de la meilleure façon » [les abeilles - V 125]

 

Le Prophète, que la paix et la bénédictions d'Allah soit sur lui, a dit à Mou'adh (4) (qu'Allah soit satisfait de lui):

 

« Tu vas certes rencontrer un peuple qui appartient aux gens du livre (5)(...) »

 

Ceci nous démontre que si le da'i (celui qui fait da'wa) ne possède pas suffisamment de connaissances pour faire face à chaque doute et réfuter toutes les oppositions, alors il sera battu à la première rencontre et sera stoppé au début de son chemin.

 

Le comportement (pratiquer soi-même ce vers quoi on appelle)

 

Le da'i doit être un exemple parfait, c'est à dire que ses paroles doivent être en accord avec ses actes. Dans le cas contraire, ses actes deviendront des preuves contre lui même.

 

Allah commanda à son Prophète Chu'ayb, paix sur lui, de dire à son peuple (traduction rapprochée) :

 

«(...) Je ne veux nullement faire ce que je vous interdis. Je ne veux que la reforme autant que je le puis (...) » [ S Houd V 88]

 

Et Allah a dit à son envoyé Mohammed ( paix et bénédictions d'Allah sur lui) (traduction rapprochée) :

 

« Dis: en vérité, ma prière et mon adoration, ma vie et ma mort appartiennent à Allah Seigneur des mondes. A Lui nul associé ! Et c'est cela qui m'a été prescrit et je suis le premier à me soumettre » [ S les bestiaux - V 162,163 ]

 

« (...) Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle (les gens) vers Allah et fait bonne œuvre (...) » [ les versets détaillés V 33 ]

 

La pureté de l'intention (ikhlâss) (6)

 

Cette mission doit être effectuée uniquement en vue de l'agrément d'Allah.

 

L'ostentation, la recherche de la notoriété et le souhait de gravir les échelons de la classe sociale, de s'emparer du commandement et tout ce qui fait partie des convoitises de cette vie d'ici-bas ne peuvent et ne doivent être l'objectif du prêcheur.

 

Car si une de ces ambitions venait à se concrétiser, alors cet appel serait accompli sans sincérité et deviendrait un moyen d'assouvissement de ses propres désirs.

 

Allah, pureté à lui, nous a informe que ses prophètes disaient à leurs communautés (traduction rapprochée) :

 

« Je ne vous demande pour cela aucune récompense »

 

Les étapes (commencer par le plus important)

 

Le da'i doit débuter par la réforme de la croyance et ceci en recommandant d'adorer Allah avec sincérité et en interdisant l'association ( Chirk ).

 

Dans un second temps, il exhorte les gens à l'accomplissement de la prière, au versement de l'impôt rituel (zakât), au respect des obligations religieuses et à l'abandon des interdictions.

 

Ce chemin n'est autre que celui emprunté par l'ensemble des prophètes comme Allah a dit:  (traduction rapprochée)  

« Nous avons envoyé dans chaque communauté un messager, (pour leur dire) : Adorez Allah et écartez-vous du taghut (7) (...) » [S les abeilles - V 36] 

« Et Nous n'avons envoyé avant toi aucun messager à qui nous n'ayons révélé : "Point de divinité en dehors de Moi. Adorez-Moi donc" » [ Les prophètes - V 25].

Et lorsque le Prophète, paix et bénédictions d'Allah sur lui, envoya Mou'adh au Yémen, il lui dit :

"Tu vas certes rencontrer un peuple qui appartient aux Gens du Livre. Commence donc par leur prêcher le témoignage de la foi: " il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah et je suis l'envoyé d'Allah ". S'ils acceptent, alors enseigne leur qu'Allah a imposé cinq prières à accomplir de jour comme de nuit. S'ils acceptent, alors enseigne leur qu'Allah a légiféré le versement de l'impôt rituel (Zakat) qui doit être pris des gens riches pour être donné aux pauvres de leur communauté". 

On remarque également que dans sa vie et son parcours, le Prophète, paix et bénédictions d'Allah sur lui, fut le meilleur exemple, et a accompli sa mission de la meilleure manière, en restant à la Mecque durant treize années pendant lesquelles il appela les gens à l'unicité d'Allah et à l'abandon de l'association avant de leur ordonner la prière, le versement de la Zakat, le jeûne et l'accomplissement du pèlerinage et surtout, avant de leur interdire l'usure (riba), la fornication ( zina ), le vol et le meurtre.

 

La patience, l'endurance et la persévérance (8)

 

Le da'i va être inévitablement confronté à des adversités, car il faut prendre conscience que ce n'est pas un chemin tranquille qu'il va emprunter, mais bien plutôt un chemin semé d'embûches, de dangers, de souffrances et d'incertitudes.

Observons ainsi les meilleurs exemples, c'est-à-dire les Prophètes ( paix et bénédictions d'Allah sur eux ) :ils ont dû faire face au moqueries et aux préjudices de leurs peuples, comme il est relaté dans le Coran 
(traduction rapprochée) 


« On s'est moqué de messagers venus avant toi. Et ceux qui se sont moqués d'eux, se virent frapper de toutes parts par l'objet même de leurs moqueries » [ Les prophètes - V 41 ] 

« Certes, des messagers avant toi (Muhammad) ont été traités de menteurs; Ils endurèrent alors avec constance d'être traités de menteurs et d'être persécutés, jusqu'à ce que Notre secours leur vint (...) » [ Les bestiaux - V 34]

Ceux qui suivent les prophètes, seront donc confrontés aux mêmes difficultés et épreuves. Ces difficultés seront proportionels aux efforts déployés dans la da'wa (9).

 

La sagesse (10)

 

Afin de transmettre le message de la meilleure façon, le da'i devra avoir un caractère vertueux et faire preuve de sagesse. Allah, le Très Haut, commanda à Moussa et Haroun, que la paix et le salut soit sur eux, d'avoir ces mêmes qualités pour faire face au plus mécréant des hommes, à savoir : Pharaon, qui prétendit être le seigneur des hommes.

Allah, pureté à Lui, dit 
(traduction rapprochée) 


« Puis, dites-lui une parole douce, peut être se rappellera-t-il ou (Me) craindra-t-il » [Ta Ha - V 44 ]

Puis Allah dit à Moussa, paix et salut sur lui 
(traduction rapprochée) 


« Vas vers pharaon, vraiment, il s'est rebellé ! Puis dis-lui: " Voudrais tu te purifier ? Et que Je te dirige vers ton Seigneur afin que tu Le craignes ? » [ s 79 - V 17, 18,19] 

« C'est certes par quelque miséricorde de la part d'Allah que tu as été si doux envers eux. Mais si tu étais rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. » [La famille d'Imrane- V 159]

« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle ( les gens ) au sentier de ton Seigneur (...) » [ les abeilles - V125] 

« Et tu es certes d'une moralité éminente » [ La plume - V 41]

 

L'espérance et la confiance

 

Le da'i ne doit pas désespérer du résultat de sa da'wa ou de la guidée de sa communauté, de la même façon qu'il ne doit pas désespérer de l'aide d'Allah, pureté à Lui, et ce, même s'il s'écoule un temps considérable sans qu'il n'y ait de résultat apparent. Encore une fois, le meilleur des exemples dans ce cas est celui des envoyés, paix et salut sur eux.

Noé, paix sur lui, demeura 950 ans au milieu de son peuple pour leur prêcher l'unicité d'Allah, pureté à lui.

Notre Prophète Mohammed, paix et bénédictions d'Allah sur lui, lorsque les préjudices des mécréants se multiplièrent, l'ange des montagnes vint à lui , pour lui demander la permission de les écraser en rabattant les flancs de la montagne sur eux, Mohammed, paix et bénédictions d'Allah sur lui, lui répondit :

« Non, mieux vaut leur accorder un délai, peut être qu'Allah désignera parmi leur descendance des hommes qui l'adoreront sans rien lui associer ».

Cette da'wa nécessite donc de posséder ces qualités que sont la confiance et l'espérance, dans le cas contraire, la déception et l'impatience seront la cause de l'abandon de cette da'wa.

Tous les points précédemment développés, qui définissent la méthode employée par les envoyés dans leur da'wa, devront obligatoirement constituer la base même de ce travail. Et si négligence il y a ( dans l'application de ces points ), alors l'échec sera le seul résultat de ces vains efforts. 

La preuve la plus évidente à ce sujet est celle des différents groupes musulmans d'aujourd'hui qui ont établi leur méthodologie et leur programme d'une façon divergente de la méthodologie des prophètes.

Ces groupes ont négligé l'importance de la croyance authentique, appellent à des points de "seconde importance" et ont commencé à prêcher la reforme de questions latérales: Parmi ces différents groupes, il y a ceux qui prêchent la reforme des lois (gouvernementales) et de la politique, et réclame l'application des peines du code pénal islamique, ainsi que l'observance de la chari'a ( la loi musulmane ) dans la société.

Ceci, nul doute, est un pôle essentiel, seulement ce n'est pas le plus important: - Comment peut-on exiger l'application de la Shari'a sur le voleur et le fornicateur avant même de l'exiger sur l'associateur ( celui qui donne des associés à Allah, pureté à Lui ) ?

Comment peut-on revendiquer l'application de la Shari'a sur deux personnes qui se disputent à cause d'un litige portant sur des moutons, avant de revendiquer l'application de la Shari'a sur les adorateurs d'idoles et des tombes, et ceux qui nient les Noms et les Attributs d'Allah ou qui déforment leurs sens et significations ?

Est ce que ces derniers ne commettent-ils pas un crime plus grave que ceux qui boivent de l'alcool ou qui volent ?

Ce sont certes des infractions dans le droit des humains, mais le Chirk et le fait de nier les attributs d'Allah sont des infractions (blasphèmes) dans le droit du créateur, Pureté à Lui.

Et chaque musulman se doit de connaître cette règle fondamentale :

 

« Le droit du Créateur est en priorité sur les droits des créatures » 
 
Sheikh-ul-Islam Ibn Taymiyya, dans son livre intitulé "Al Istiqâmah" (11) dit : « La présence de ces péchés avec l'exactitude et la validité du Tawhid est mieux que la détérioration du Tawhid avec l'absence de ces péchés ».
 
La confirmation de cette règle est prouvée par ce verset (traduction rapprochée)  : 
 
"Certes Allah ne pardonne pas qu'on lui donne des associés. En dehors de cela, Il pardonne à qui Il veut " [ S les femmes - V 116].
 
Et parmi les autres groupes musulmans, en voici qui se réclament de la da'wa, mais qui, malheureusement, suit une voie qui diffère également de celle des envoyés. En fait, ils ne considèrent pas la croyance ( 'aqida ) comme étant le point le plus important et s'intéressent essentiellement aux différentes formes d'adorations basées sur des méthodes inspirées du soufisme.
 
Ils consacrent également leurs efforts à des sorties et visites, et ceci dans le but d'attirer le maximum de gens sans se préoccuper de leurs croyances.
 
Toutes ces voies sont des innovations. elles prennent comme point de départ des préoccupations, des sujets que les messagers laissaient pour la fin.
 
Pour bien comprendre les fautes de ces groupes, nous pouvons prendre l'exemple d'un docteur qui veut guérir le corps d'un malade dont la tête a été coupée !!!
 
Cela reflète parfaitement la situation actuelle, car la croyance est à la religion ce que la tête est au corps.
 
Par conséquent, ce qui est demandé à ces différents groupes est de corriger leur compréhension en revenant au Coran et à la Sunna avec la compréhension de nos pieux ancêtres ( Salaf-us-Salih )(12) afin de connaître la voie des envoyés dans ce travail qu'est la da'wa.
 
Et c'est ainsi qu'Allah, pureté à Lui, nous a informé que le commandement et l'autorité ( qui est le pivot et l'axe de la da'wa du premier groupe que nous avons cité précédemment ) ne peuvent se concrétiser que par la purification de la croyance et ceci en adorant Allah seul, sans rien lui associer.
 
Allah, Le Très Haut, dit (traduction rapprochée) : 
 
« Allah a promis à ceux d'entre vous qui ont cru et fait les bonnes œuvres qu'Il leurs donnera la succession sur terre comme Il l'a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnera force et suprématie à leur religion qu'Il a agréée pour eux. Il changera leur ancienne peur en sécurité. Ils M'adorent et ne M'associent rien et celui qui mécroit par la suite ce sont ceux-là les pervers » [ La lumière - V 55]
 
Ainsi, les gens qui veulent établir un Etat Islamique avant de purifier la terre des croyances idolâtres, et avant de faire disparaître toute forme de dévotion aux morts et d'adoration des tombes - ce qui ne diffère pas de l'adoration de Al Laat, Al Uzza et Manaat ( idoles citées dans le Coran, sourate l'étoile verset 19 et 20 ) - veulent accomplir une chose impossible.
 
Cet état de fait est parfaitement bien symbolisé par les vers suivant : 
 
 Et celui qui veut acquérir la grandeur sans effort
a perdu son temps dans la recherche de l'impossible.
 
Certes, l'application de la Shari'a, l'application du code pénal, la mise en place d'un Etat Islamique, le fait de faire respecter les interdictions religieuses, le fait de faire respecter les obligations religieuses...
 
Tous ces points sont inclus dans les droits de l'Unicité d'Allah (Tawhid), le complètent et en sont son résultat. Par déduction, comment peut-on délaissé l'essence du Tawhid et s'occuper et se concentrer sur ce qui en est le fruit et la conséquence ? !
 
Ce que je remarque dans ce qui est la cause de la déviation de ces différents groupes de la voie des prophètes, est leur ignorance de cette même voie.
 
Il est donc évident que l'ignorant ne peut en aucun cas être da'i, comme nous l'avons vu précédemment, la condition la plus importante pour prêcher dans cette voie, est la science et ceci conformément au verset déjà cité (traduction rapprochée) : 
 
" Dis ceci est ma voie, j'appelle ( les gens à la religion ) d'Allah avec clairvoyance (..) ". 
 
Donc la qualité essentielle que doit posséder le da'i est la science (13).
 
On voit également que ces groupes sont rattachés à une da'wa qui se différencie l'une de l'autre, chacun s'étant fixé un plan bien précis.
 
Et tous ceci a pour résultat inévitable la transgression de la voie du prophète ( paix et bénédictions d'Allah sur lui ).
 
Cette voie est unique, elle ne contient aucune division et aucune divergence comme Allah la dit dans le verset précèdent (traduction rapprochée) : « Dis : ceci est ma voie(...) » 
 
Donc, ceux qui suivent cette voie unique, ne peuvent être en désaccord, car ne sont en désaccord que ceux qui ne la suivent pas, Allah, Le Très Haut dit (traduction rapprochée) :
 
« Et voilà mon chemin dans toute sa rectitude, suivez le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de sa voie » [ Les bestiaux - V 153].
 
Et il est évident que ces divisions sont dangereuses pour l'Islam car elle lui donne une mauvaise image qui peut repousser celui qui désire se convertir. Il doit être rendu clair que ceci n'a rien avoir avec l'Islam, Allah, Le Très Haut, dit (traduction rapprochée) : 
 
" Ceux qui dissocient leur religion et se divisent en sectes, de ceux-là tu n'es responsable en rien " [ Les bestiaux - V 159 ]
 
L'Islam incite à l'union entre les musulmans sur la vérité, Allah dit (traduction rapprochée) : 
 
« Et cramponnez-vous ensemble au câble d'Allah et ne soyez pas divisé » [S 3 - V 103] 
 
Lorsqu'il s'est avéré inévitable de mettre en évidence cette vérité, un groupe de savants a entrepris, avec ardeur et endurance, d'avertir ces groupes de leurs erreurs et de leurs déviations de la voie des prophètes, et ceci afin qu'il revienne sur la vérité ( la vérité étant l'objectif du croyant sincère).
 
Nous connaissons, parmi les savants qui ont décidé d'effectuer cette tâche essentielle, en conformité avec la parole du Prophète, paix et bénédictions sur lui, " la religion est bon conseil ", le Sheikh Rabi' ibn Hadi, qui a expliqué et détail la voie des Prophètes dans la da'wa comme elle est apparue dans le Coran et la Sunna.
 
Il a également analysé les méthodologies des différents groupes, en démontrant, par des arguments irréfutables, leurs divergences et leur éloignement du chemin des Prophètes.
 
Ce livre se présente donc, louanges à Allah, comme étant parfait dans la signification, complet pour celui qui aspire à la vérité, et est une preuve contre celui qui s'entête et s'enorgueillit.
 
Nous demandons à Allah qu'Il nous renforce avec Sa science, et qu'Il nous élève par elle.
 
Paix et bénédictions sur notre Prophète Mohammed et sur sa famille et ses compagnons.
 
Notes

 

(1) L'unicité (Tawhid) est le noyau de l'Islam, elle se divise en trois parties: L'unicité d'Allah dans Ses actions (création, gérance etc.). L'unicité d'Allah dans l'adoration (Allah seul mérite d'être adoré). L'unicité d'Allah dans Ses Noms et Attributs.
(2) Da'wa : ce mot exprime l'action de prêcher la religion et d'appeler les gens à se conformer à ses lois.
(3) 'Ilm: ce terme qui a pour signification la science en général, désigne ici la connaissance du Coran et de son interprétation, du hadith, du Fiqh et de ses bases , de la croyance etc...
(4) Hadith rapporté par Boukhari et Mouslim. Lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم     envoya Mou'adh Ibn Djabal au Yémen pour prêcher l'Islam, il lui dicta quelques conseils (cf le hadith ) et ce en l'an 10 de l'hégire.
(5) Ce hadith est également une preuve de la nécessité de connaître la société dans laquelle on va prêcher.
(6) Ikhlass : ce terme désigne la pureté et la sincérité de l'intention ( dans la volonté d'accomplissement d'un acte). L'essence de cette intention est la recherche de la satisfaction d'Allah, Seigneur des mondes, rien d'autres. L'ikhlass est l'une des conditions de l'acceptation de l'acte.
(7) Taghut: désigne tout diable, idole et toutes fausses divinités.
(8) En langue arabe, ces trois termes sont exprimés par un seul mot: SABR.
(9) Et ceci conformément au hadith : " Mous'ab ibn Sa'd dit de son père qu'il demanda au Prophète ( pbsl ): quels sont les hommes les plus éprouvés? le Prophète صلى الله عليه وسلم     , lui répondit : « Les plus éprouvés des gens sont les prophètes, puis ceux qui les suivent de la meilleure manière. L'homme est éprouvé suivant la qualité de sa pratique religieuse, si sa pratique est forte, alors il sera durement éprouvé; Si sa pratique est légère, alors il sera éprouvé en fonction de cette même pratique. Le serviteur d'Allah) ne cesse d'être éprouvé jusqu'à ce qu'on le laisse marcher sur la terre sans qu'il n'y rencontre un danger. » ( Voir la Silsila Sahihah ( cheikh Albani ) tome 1 hadith 144)
(10) Hikma: ce terme traduit par sagesse, est l'action de placer chaque chose en son lieu adéquat. Par exemple savoir distinguer les situations qui nécessitent la douceur de celles qui nécessitent la dureté.
(11) Tome 1, page 466
(12) Salaf-us-Salih, qui est traduit par pieux prédécesseurs ou ancêtres, sont les hommes désignés par le Prophète صلى الله عليه وسلم     comme étant les meilleurs hommes de notre communauté : « Les meilleurs hommes sont ceux de mon siècle, puis ceux du siècle suivant, puis ceux du siècle suivant »(Voir Sahih Boukhari, chapitre " tafsir du verset (traduction rapprochée) : « vous êtes la meilleure communauté (...) » [v 3, s 110]", Al- Hakim dans "Al Mustadrak"(tome 4, p 74), Tafsir Ibn Kathir (tome 1, p 392).

 

Introduction rédigée par Cheikh El Fawzane (membre du conseil des Grands Savants d'Arabie Saoudite), pour l'ouvrage du Cheikh Rabi' Ibn Haadi El Madkhali (Ancien président du département de la Sunnah de l'Université Islamique de Médine), intitulé : "La méthodologie des prophètes dans l'invitation (des gens) vers Allah".

 Publié par salafi.chez.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Juge-toi avant d'être jugé !

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Juge-toi avant d'être jugé !

Celui qui connait vraiment son âme, s'occupe tellement de sa réforme qu'il se désintéresse des défauts des gens.

 

Celui qui connait vraiment son Seigneur, s'occupe tellement de Lui qu'il oublie les passions de son âme.

 

Le plus grand perdant des gens dans le "marché de la vie" qu'il a conclu, est celui qui s'est tellement occupé de lui-même qu'il a oublié Allâh.

 

Pire que lui, celui qui s'est tellement occupé des gens, qu'il a oublié sa propre personne.

 

Al-Fawâ-id page 104, 105

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Imam Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Les voies par lesquelles satan hante l'homme

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les voies par lesquelles satan hante l'homme

Question :

 

Quelles sont les voies par lesquelles Satan approche l'homme ?

 

Réponse :

 

Les manières par lesquelles Satan hante l'homme sont nombreuses.

 

Ainsi, Satan peut venir à l'homme et lui suggérer, pour stimuler son désir sexuel,

 

de pratiquer la fornication et lui embellir l'isolement ou le tête-à-tête avec les femmes "étrangères", le fait de les regarder, de rester avec elles et d'écouter les chansons et d'autres choses de ce genre.

 

Satan poursuit son incitation diabolique avec insistance jusqu'à ce que l'homme tombe dans la turpitude.

 

Satan peut tenter l'homme aussi par son désir naturel de manger et de boire

 

pour l'inciter à manger tout ce qui est interdit, de boire de l'alcool et à prendre des drogues, etc.

 

Le diable peut tenter l'homme également à travers son désir naturel pour la possession, pour les richesses et les fortunes.

 

Il encourage l'homme alors à varier et à multiplier les moyens de gagner de l'argent pour augmenter sa fortune que ce soit d'une manière licite ou illicite.

 

Dans ce cas, l'homme ne se soucie pas de gagner de l'argent illicitement par intérêt usuraire, vol, usurpation, détournement de fonds ou par duperie, etc.

 

Le démon peut venir à l'homme afin de stimuler son désir pour le pouvoir, la domination, la supériorité et la vanité.

 

L'homme devient alors orgueilleux et autoritaire, méprisant les gens et s'en moquant.

 

Il existe, bien entendu, d'autres manières d'approche pour Satan.

 

Que la Paix d'Allâh et Sa Bénédiction soient sur le Prophète Muhammad, sur sa famille et sur ses compagnons.

 

Revue des recherches Islamiques,20 p.182.183, Fatwa de la commission Permanente.  

Livre : Roqya, Mauvais oeil, Djinn, Sorcellerie, en questions réponses par les plus grands savants, Edition Dar al Muslim, p78  

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La mort des savants (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La mort des savants (vidéo)

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Il ne veut pas divorcer

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Il ne veut pas divorcer

Combien de fois avons-nous entendu cela ?

 

Combien de fois a-t-on vu des femmes désespérées se plaignant d’être « condamnées » à vivre prisonnières d’un homme qui ne veut pas prononcer le divorce ?

 

Pourtant, cette situation n’a rien à voir avec l’islam, car Allah a accordé aux croyantes un moyen de mettre un terme à une relation maritale devenue insupportable.

 

On est bien loin de la position du tyran adoptée par certains qui pensent, à tort, que l’islam leur octroie le droit de se montrer injustes envers leurs épouses en leur refusant la séparation, et en les maintenant « captives ».

 

Les désaccords, qu’ils soient imputables à un seul des époux ou que les torts soient partagés, surviennent dans la vie de couple, et en quel cas, Allah dit (traduction rapprochée) :

 

«  Si vous craignez un désaccord entre les deux époux, envoyez un arbitre (Hakam) de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux. Allah sait certes tout et Il est Parfaitement Connaisseur » [An-Nisâ’, v.35]

 

Si tous deux accusent l’autre d’injustice et que la discorde survient entre eux, on fait appel à un arbitre de la famille de l’époux et un arbitre de la famille de l’épouse, car ce sont eux qui connaissent le mieux les causes de cette discorde, et qu’ils sont ceux dont on peut le plus espérer la loyauté et le conseil sincère.

 

Ils font ce qui est de mieux pour les réunir, ou qu’ils se séparent, avec ou sans compensation, et cela est en leur pouvoir car Allah les a nommés « arbitres » (Hakamayn).

 

Shaykh Al-Islâm Ibn Taymiyyah a dit :

 

« Le Législateur ne contraint pas la femme à se marier si elle ne le désire pas.

Plus encore, si elle déteste son mari et que la discorde survient entre eux, son cas n’est pas confié à son mari, mais à ceux qui, de la famille de l’épouse et de l’époux, considèreront où se situe l’intérêt, et ainsi la sépareront de l’époux sans son accord, car comment pourrait la contraindre à rester auprès de lui, sans qu’elle ne le veuille ? »

 

En islam, la femme ne peut prononcer la séparation, en ce sens qu’elle ne peut pratiquer de répudiation, c’est-à-dire une décision unilatérale de rompre les liens du mariage, mais elle peut demander et faire exécuter cette séparation, en demandant la dissolution du mariage.

 

C’est ce qu’on nomme Al-Khul’.

 

Ce terme est dérivé de l’expression « enlever un vêtement » (Khul’ At-Thawb), ainsi la femme enlève le vêtement que représente son mari, car Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« vous êtes un vêtement pour elles » [Al-Baqarah, v.187]

 

Donc la femme se sépare de son mari en s’acquittant d’une compensation.

 

Dans la terminologie religieuse, le terme désigne la séparation, prononcée en des termes définis, par l’époux vis-à-vis de son épouse, en échange d’une contrepartie qu’il perçoit de l’épouse ou d’un tiers.

 

Son intérêt repose dans la possibilité de séparer l’épouse de son mari d’une manière non révocable, sauf si elle l’accepte, avec la conclusion d’un nouveau contrat de mariage.

 

Les fondements de la législation de la dissolution du mariage se trouvent aussi bien dans le Coran, que dans la Sunna et l’unanimité des savants.

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« ils ne commettent aucun péché à ce que la femme demande le divorce en échange d’une indemnité » [Al-Baqarah, v.229]

 

Dans la Sunna, le récit de Thâbit Ibn Qays qui va suivre, et il existe une unanimité de la Communauté sur cette question.

 

La dissolution du mariage recouvre les cinq dispositions légales :

 

 elle est réprouvable si la situation des époux est bonne, et qu’il n’existe pas de divergence et discorde entre eux, ainsi le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

 

« Toute femme qui demande à son mari de la divorcer sans raison valable ne sentira pas l’odeur du Paradis. »

[Abû Dâwud (3226)]

 

 elle est illicite et invalide si l’époux la rudoie, lui nuit, la fait vivre dans la gêne, la prive de ses droits, ou autre, afin qu’elle lui donne une compensation.

 

En ce cas, la dissolution du mariage est invalide, la compensation est refusée, et l’épouse reste dans cette situation si la dissolution n’a pas été prononcée sous les termes de la répudiation.

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Ne les empêchez pas de se remarier dans le but de leur reprendre une partie de ce que vous aviez donné.» [An-Nisâ’, v.19] 

 

 elle est recommandée au mari, en réponse à la demande de l’épouse, en raison de ce que rapporte Ibn ‘Abbâs :

 

« L’épouse de Thâbit Ibn Qays est venue trouver le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) et lui dit :

« Ô Messager d’Allah !

Je n’ai rien à reprocher à Thâbit Ibn Qays, ni du point de vue du comportement ni du point de vue religieux mais je détesterais tomber en ce qui est contraire à l’islam. »

Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) lui demanda :

« Lui rendrais-tu son verger ? »

Elle répondit : Oui. Il lui ordonna donc de le rendre, et à Thâbit de se séparer d’elle. »

[Al-Bukhârî (5273)]

 

 elle est obligatoire si le mari voit chez son épouse ce qui le pousse à s’en séparer, comme le fait de tomber dans la turpitude, de délaisser la prière ou le jeûne, ou d’autres choses semblables.

 

En ce cas, il est permis de les empêcher de se remarier, afin qu’elle rachète sa liberté, ainsi Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Ne les empêchez pas de se remarier dans le but de leur reprendre une partie de ce que vous aviez donné, à moins qu’elles ne commettent une turpitude prouvée » [An-Nisâ’, v.19] 

 

 elle est permise, si l’épouse déteste le comportement de son mari, ou qu’elle craint de tomber dans le péché en délaissant un de ses droits.

 

Ibn ‘Abbâs rapporte :

 

« L’épouse de Thâbit Ibn Qays est venue trouver le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) et lui dit :

« Ô Messager d’Allah !

Je n’ai rien à reprocher à Thâbit Ibn Qays, ni du point de vue du comportement ni du point de vue religieux mais je détesterais tomber en ce qui est contraire à l’islam. »

Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) lui demanda : « Lui rendrais-tu son verger ? »

Elle répondit : Oui.

Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) dit alors [à son époux] : « Accepte-le verger et répudie-la par une fois. »  

[Al-Bukhârî (5273)]

 

Sous une autre formulation, il rapporte : « Et il lui ordonna de la répudier. »  [Al-Bukhârî (5274)]

 

Enseignements du hadith :

 

● La législation de la dissolution du mariage qui est une séparation permise en islam lorsqu’accomplie de manière légale. 

 

 Il est permis à la femme de la demander si elle déteste son époux, en raison de son mauvais comportement à son égard, sa laideur, ou d’autres choses repoussantes qui ne sont pas un manquement dans la religion, et si cela est un manquement dans la religion, il est obligatoire de demander la séparation.

 

[Shaykh Al-Fawzân dit : L’épouse de Thâbit craignait de ne pas respecter les droits de son mari, en raison de l’aversion physique qu’elle éprouvait pour lui, et qu’ainsi elle renie ses bienfaits (Kufr Al-cAshîr), et le sens du hadith n’est aucunement qu’elle craignait la mécréance (Al-Kufr)] (Tas-hîl Al-Ilmâm, 4/430).

 

 Il est recommandé à l’époux de répondre favorablement à la demande de dissolution du mariage de son épouse, en raison de la parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) :

« Accepte-le verger et répudie-la par une fois. »

 

 La dissolution du mariage est illicite si le comportement de la femme était conforme à la droiture, puis que son mari l’a rudoyée afin qu’elle lui verse une compensation [en contrepartie de la dissolution du mariage].

 

 La permission de l’empêcher de se remarier, afin qu’elle rachète sa liberté, si elle tombe dans la turpitude ou délaisse une obligation, en raison de la Parole  d’Allah (traduction rapprochée) :

 

« à moins qu’elles ne commettent une turpitude prouvée » [An-Nisâ’, v.19]

 

En ce cas, la séparation est obligatoire, quelle que soit la forme de séparation.

 

L’annulation du mariage doit être faite en l’échange d’une contrepartie, en raison de la Parole d’Allah (traduction rapprochée) :

 

« ils ne commettent aucun péché à ce que la femme demande le divorce en échange d’une indemnité » [Al-Baqarah, v.229]

 

et de la parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) :

 

« Accepte-le verger et répudie-la par une fois. »

 

 Il est permis que l’indemnité soit d’une valeur supérieure ou inférieure à la dot, en raison de la Parole d’Allah (traduction rapprochée) :

 

« ils ne commettent aucun péché à ce que la femme demande le divorce en échange d’une indemnité » [Al-Baqarah, v.229]

 

mais les savants ont réprouvé qu’elle soit d’une valeur supérieure à la dot, en raison de la parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) :

 

« Lui rendrais-tu son verger ? »

 

et de la Parole d’Allah (traduction rapprochée) :

 

« n’oubliez pas la bonté entre vous » [Al-Baqarah, v.229]

 

La permission de la dissolution du mariage sur la valeur convenue est l’avis de la majorité des savants.

 

 La dissolution du mariage doit être formulée, en raison de la parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) :

« répudie-la par une fois »

 

 La dissolution du mariage (Al-Khul’) est considérée comme une annulation du mariage (Al-Faskh) et non comme une répudiation (At-Talâq), c’est l’avis de l’imam As-Shâfi’î, un des avis de l’imam Ahmad, de même que Shaykh Al-Islâm Ibn Taymiyyah, Ibn Al-Qayyim, et nombre de grands savants vérificateurs.

 

Ils ont argumenté en cela par la Parole d’Allah (traduction rapprochée) :

 

« La répudiation est permise pour seulement deux fois » [Al-Baqarah, v.229]

 

ce sont là les deux répudiations révocables, puis Il dit pour la troisième répudiation (traduction rapprochée) :

 

« S’il la répudie (une troisième fois), elle ne lui sera pas licite tant qu’elle n’aura pas consommé le mariage avec un autre homme » [Al-Baqarah, v.230]

 

et entre les deux premières répudiations et la troisième, Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Si vous craignez que tous deux ne puissent se conformer aux ordres d’Allah, alors ils ne commettent aucun péché à ce que la femme demande le divorce en échange d’une indemnité » [Al-Baqarah, v.229]

 

et il s’agit là de la dissolution du mariage.

 

Donc, si elle était comptée comme une répudiation, elle représenterait la troisième répudiation, mais comme elle se situe entre les deux premières répudiations et la troisième, elle n’est pas comptée comme une répudiation, et on voit que ce n’est qu’une annulation du mariage.

 

 Shaykh Muhammad Ibn Ibrâhîm a dit :

« Il est permis de contraindre l’époux à accepter la dissolution du mariage lorsqu’il n’est pas possible de réunir les deux époux, et ce en fonction de l’effort d’interprétation du juge, et Ibn Muflih rapporta cela d’éminents juges du Shâm.

 

 Shaykh Taqî Ad-Dîn a dit :

« La dissolution du mariage mentionnée dans le Coran et la Sunna concerne la femme qui déteste son époux, et qui lui rend la dot, en intégralité ou en partie, pour racheter sa liberté, à la manière de la captive. Mais si tous deux désirent l’autre, c’est une dissolution innovée en islam, et le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

« Toute femme qui demande à son mari de la divorcer sans raison valable ne sentira pas l’odeur du Paradis. » [Abû Dâwud (3226)]

donc le sens apparent du hadith est l’interdiction.

Si, effectivement l’époux accorde la dissolution du mariage à son épouse, que le mariage est annulé et qu’il ne reste qu’à percevoir la compensation, l’époux n’a plus le choix, même s’il ne perçoit pas sa compensation.

Mais s’il n’y a eu qu’un échange de paroles, sans dissolution du mariage, mais qu’ils se sont mis d’accord pour qu’il lui accorde la dissolution du mariage si elle lui remet sa compensation, la dissolution du mariage n’est pas effective, mais ce n’est qu’une promesse, et l’époux peut revenir sur l’intention qu’il n’a pas mis à exécution. »

 

 Shaykh Al-‘Uthaymîn a dit :

Si la désunion ne survient que d’un seul époux, il n’est pas nécessaire de faire appel à deux arbitres qui n’interviennent que si la discorde naît des deux parties, en raison de la Parole d’Allah :

«  Si vous craignez un désaccord entre les deux époux, envoyez un arbitre (Hakam) de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux. Allah sait certes tout et Il est Parfaitement Connaisseur » [An-Nisâ’, v.35]

Dans le cas présent, la désunion ne survient que d’une seule partie qui est l’épouse, alors que le mari, lui, désire la garder.

[Sharh Bulûgh Al-Marâm, Livre du mariage, cassette n°21]

 

 La période de retraite (Al-‘Iddah) de la femme qui obtient la dissolution du mariage est d’une seule période de menstrues, ceci car la dissolution du mariage n’est pas suivie d’une période pendant laquelle la séparation est révocable (Ar-Raja’h), il n’y a donc aucune utilité à prolonger la période de retraite, et au contraire c’est un préjudice causé à l’épouse, car il est possible, si par exemple ses périodes menstruelles sont espacées de quatre mois, qu’elle reste ainsi une année entière.

 

C’est donc là le hadith fondateur de ce droit qu’Allah a accordé aux femmes.

 

Il est important, pour chacun d’entre nous, d’apprendre et d’interroger sur la religion d’Allah afin de ne pas tomber dans l’illicite et ne pas mentir sur Allah et Son Messager en privant quelqu’un de son droit, ou en accordant à un autre une chose à laquelle il n’a pas droit.

 

Commentaire de Bulûgh Al-Marâm

 Publié par salafs.com

 

Cheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abder-Rahmân al-Bassâm - الشيخ عبد الله البسام

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«Reste chez toi et pleure pour tes péchés»

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

«Reste chez toi et pleure pour tes péchés»

Question :

 

Que conseillez-vous au mouslim en ces jours ?

 

Réponse :

 

Je lui recommande de vivre sur le Tawhîd et la croyance correcte,

 

-qu'il donne de l'importance à l'accomplissement des prescriptions qui lui sont obligatoires,

 

-qu'il s'éloigne des péchés et des actes de désobéissances,

 

-qu'il fréquente les gens vertueux

 

-et qu'il s'éloigne des personnes mauvaises,

 

-qu'il mette en pratique les sounan, qu'il s'éloigne des innovations,

 

-qu'il se méfie des tentations car elles sont nombreuses à l'heure actuelle.

 

Je lui recommande de rester chez lui et de pleurer pour ses péchés comme a dit le Messager d'Allah (Paix et Salut d'Allah sur Lui) à l'un de ses compagnons :

 

"Reste chez toi et pleure pour tes péchés"

 

wa Billah At-Tawfîq...

 

Fath Ar-Rabbi Al Wadoud fî Al-Fatâwah wa Ar-Rassail wa Ar-Roudoud

 Publié par sounnah-publication.com

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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