Comment préserver sa salafiya ?

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Comment préserver sa salafiya ?
On interroga cheikh Salih Al Fawzân :
 
Quelles sont les principes char'iya qui préserve le muslim dans son iltizâm et son attachement au minhaj as salafi et l'empêche d'en dévier ou d'être affecté par les méthodologies déviantes? 
 
Le cheikh :
 
Les principes char'iya sont compris à travers l'ensemble de ce qui a précédé : 
 
- Le retour de l'homme vers les gens de science et les gens de la clairvoyance, qu'il apprenne d'eux et les consultent à propos de ce qui passe par sa pensée [tête] dans le but d'avoir leurs opinions sur celà, 
 
- Bien réfléchir sur les affaires et ne pas se hâter ni se précipiter dans le jugement sur les gens mais il faut faire la vérification, Allah Ta'Alâ dit : 
 
يأيهاالذين ءامنو إن جاءكم فاسق بنبأ فتبينوا أن تصيبوا قوما بجهالة فتصبحوا على ما فعلتم نادمين 
 
"Ô vous qui avez cru! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair [de crainte] que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait." (sens approché sourate 49 verset 6)
 
Et Allah Ta'Ala dit : 
 
يأيهاالذين ءامنوا إذا ضربتم في سبيل الله فتبينوا ولا تقولوا لمن ألقى إليكم السلام لست مؤمنا تبتغون عرض الحياة الدنيا فعند الله مغانم كثيرة كذلك كنتم من قبل فمن الله عليكم فتبينوا إن الله كان بما تعملون خبيرا 
 
"Ô les croyants! Lorsque vous sortez pour lutter dans le sentier d'Allah, voyez bien clair (ne vous hâtez pas) et ne dites pas à quiconque vous adresse le salut (de l'Islam) : ‹Tu n'es pas croyant›, convoitant les biens de la vie d'ici-bas. Or c'est auprès d'Allah qu'il y a beaucoup de butin. C'est ainsi que vous étiez auparavant; puis Allah vous a accordé Sa grâce. Voyez donc bien clair. Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites." (sens approché sourate 4 verset 94)
 
C'est à dire vérifier ce qui vous atteint. 
 
- Lorsque c'[l'erreur]est confirmée, il faut que vous traitiez [la situation] par un chemin qui conduit à la réforme et non par un chemin qui contient de la dureté ou qui conduit vers le désordre et le chaos, le Messager صلى الله عليه وسلم dit : 
 
"بشروا ولا تنفروا" (Al bukhârî)

Et il dit: 
 
إنما بعثتم مبشرين لا منفرين
 
Il صلى الله عليه وسلم dit à certains des plus prestigieux Compagnons: 
 
إن منكم لمنفرين, فمن أم الناس, فليخفف, فان وراءه الضعيف وذا الحاجة  (Al bukhârî)
 
Dans tous les cas, il faut traiter celà avec [sagesse] hikma et réfléxion, il ne faut pas que quiconque rentre dans ce domaine sans avoir la bonne disposition qu'il faut pour celà. 
 
- Parmi les principes char'iyah il y'a le fait que l'homme fasse provision de science bénéfique, s'assaye avec les gens de science en écoutant leurs opinions, aussi en lisant les livres des pieux prédeceseurs et l'histoire des réformateurs parmi les prédecesseurs et les savants de cette Ummah, la manière qu'ils avaient de traiter les affaires, la manière de donner aux gens des admonitions et leur interdire le blâmable et leur ordonner le convenable, de quelle manière ils jugeaient les choses, tout ceci est complilé dans leurs biographies et leurs histoires, leurs narrations et les histoires des gens du passé parmi les gens de bien, de la rectifcation et de la sincerité. 
 
لقد كان في قصصهم عبرة لأولى الألباب
 
"Dans leurs récits il y a certes une leçon pour les gens doués d'intelligence" (sens approché sourate 12 verset 111)
 
L'homme est un individu de cette Ummah et la Ummah est l'ensemble des muslims à partir de la première emergence de l'Islam jusqu'à l'établissement de l'Heure, ceci est l'ensemble de la Ummah.

Lorsque le Muslim revient aux histoires des salafs et leurs narrations et leurs manières de traiter les affaires et leurs guidées en celà, il traversera par celà leurs méthodes.

Qu'il ne regarde pas les paroles de ces ignorants qui sensiblisent les gens sur autre chose que la clairvoyance, beaucoup des petits livres, des conférences et des articles d'aujourd'hui émergent de la part d'ignorants des affaires liées à la chari'ah.

Ils sensibilisent les gens et leur ordonnent ce que ni Allah ni Son Messager صلى الله عليه وسلم n'ont ordonné.

Même si ils ont de bons objectifs et des bonnes intentions, la leçon ne doit pas être des objectifs et des intentions mais c'est la raison, la verité c'est ce qui est accord avec le Livre et la Sunnah avec la compréhension des pieux prédecesseurs.

Mais les gens en dehors du Prophète صلى الله عليه وسلم font des erreurs et ils ont juste et on accepte ce qui est juste et on délaisse ce qui est faux. 
 
Al Muntaqaa Min Fataawa As Shaykh Saalih Al Fawzaan:1/460
Traduction :Abou Abdoulrahmân Al Brukesli
 
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Six questions posées sur la hijra

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Six questions posées sur la hijra
Première question : 
 
Est-il permis au musulman de voyager dans un pays de mécréance en guerre dans le but du commerce ou non ?
 
Réponse : 
 
Louange à Allah, s’il peut faire apparaître (pratiquer) sa religion et sans s’allier aux "mouchriquines" (associateurs), il lui est permis de cette manière.

Comme l’ont fait certains Sahabas (que la satisfaction d’Allah soit sur eux), Abou Bakr رضي الله عنه ou d’autres Sahabas.

Et le Prophète Messageصلى الله عليه وسلم n’a pas renié ceci comme l’a rapporté Ahmed رحمه الله dans son "moussnad" et autres.
 
Et s’il ne peut faire apparaître sa religion et de ne pas aller à l’encontre du fait de s’allier aux "mouchriquines", il ne lui est pas permis de voyager sur leur territoire, comme l’ont déterminé les Ulémas et c’est pour cette raison qu’ont été ramené les Hadiths qui démontrent l’interdiction de se comporter ainsi : c’est parce qu’Allah -Pureté à Lui- oblige l’homme à la pratique du Tawhid et a rendu obligatoire l’inimitié envers les « mouchriquines » ; ce qui constitue un argument et une raison à annuler cela : ce n’est pas permis car cela le pousse à être d’accord avec eux ou à les satisfaire .

Comme est le cas dans la réalité : beaucoup de ceux qui voyagent aux pays des "mouchriquines" sont les pervers des musulmans et qu’Allah nous en préserve et Il est le plus Savant. 
Deuxième question :
 
Est-il permis à quelqu’un de rester dans les pays de mécréance alors que le mécréance est apparente et ce dans le but du commerce ? 
 
La réponse à cette question est la réponse à la question qui précède : 
 
Elles sont similaires (pareilles) ; et il n’y a pas de différence entre DAR "El harb" et DAR " Saleh" (compromis) car quelque soit le pays où le Musulman ne peut y faire apparaître sa religion, il ne lui est pas permis d’y voyager ou de voyager dans sa direction . 
Troisième question :
 
Y’a t-il une différence entre une période proche (courte) par exemple 1 mois ou 2 mois et une période plus longue? 
 
La réponse : 
 
En réalité , il n’y a pas de différence entre une période courte et une période longue, car chaque pays où le musulman ne peut y manifester sa religion et sans s’allier aux mouchriquines, il ne lui est pas permis d’y rester ne serait-ce un jour si il lui est possible d’en sortir . 
Quatrième question :
 
Au sujet du dire d’Allah -à Lui les louanges- (traduction rapprochée) :

« sinon vous serez comme eux… » An-NISÀ Verset 140

Et aussi du Hadith :

« Celui qui s’associe au mouchrique et vit avec lui, il lui est semblable. » 
 
La réponse :
 
Le sens du Verset est clair : Si l’homme entend qu’on renie les versets d’Allah -Le Très Haut- et qu’on s’en moque et qu’il reste en compagnie des mécréants moqueurs sans qu’il n’y ait de contrainte et qu’il ne renie ni ne désavoue complètement ce comportement et qu’il ne reste pas avec eux tant que ceci n’auront pas engagé une autre conversation, alors tel homme est mécréant et leur est semblable et, même s’il ne fait pas ce qu’ils font, dans le sens où cela sous-entend l’acceptation de la mécréance, et celui qui accepte la mécréance est mécréant. 
 
Avec ce verset et sa construction sémantique et grammaticale, les savants ont en conclu que l’acceptation du pêché est pareil qu’à son acte. 
 
Et s’il dit qu’il rejette cela avec son cœur , il ne lui est pas accepté , car le jugement se fait sur l’apparence et s’il peut rejeter le koufr et qu’il ne le fait pas ,il est mécréant. 
 
Allah -Le Très-Haut- est le Plus Savant. 
 
Et ce cas s’est présenté après la mort du Prophète -Qu'Allah lui accorde Sa grâce et Sa Paix- où des gens ont ‘‘combattu’’ le Koufr de cette manière (c’est à dire avec le cœur) : les Sahabas (R.A.A) ne l’ont pas accepté ; davantage encore , ils les ont tous considérés apostats excepté celui qui avait renié le Koufr avec sa langue et son cœur . 
 
Ainsi est le dire du Hadith :

« celui qui s’associe a un mouchrique ( Associateur) et vit avec lui, il lui est semblable » 
 
Sur l’ apparence : cela veut dire que celui qui prétend à l’Islam et se trouve avec les Mouchriquines dans les réunions et comités de soutien et les maisons, les mouchriquines le considéreront comme un des leurs, alors il est Kefer comme eux, même s’il prétend à l’Islam ; sauf s’il montre sa foi et ne leur donne pas d’importance … 
 
Pour cela, certains hommes parmi ceux qui ont vécu à la Mecque après l’hégire du Prophète -Qu'Allah lui accorde Sa grâce et Sa Paix- en prétendant à l’Islam (sauf qu’ils étaient restés à la Mecque) , ont été considéraient des leurs par les mouchriquines …

Et, ils sont sortis avec eux le jour de Badr à contre cœur : ils ont été tués, et parmi les compagnons, certains ont crû qu’ils avaient le statut de « musulman » et ont dit : « Nous avons tués nos frères » et Allah- que son Nom soit exalté- a révélé suite à cela (traduction rapprochée) :

« Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : « Où en étiez vous ? »(à propos de votre religion)- « Nous étions impuissants sur terre », dirent-ils. Alors les Anges diront : « La terre d’Allah n’était-elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer ? »Voilà bien ceux dont le refuge est l’Enfer. et quelle mauvaise destination ! » Sourate An-Nissa (les femmes) verset 97 
 
As-Sady (r.A) et d’autres commentateurs ont dit de ces personnes : Certes ils étaient mécréants et Allah ne leur pardonnera pas excepté les faibles d’entre eux. 
Cinquième question :
 
Est-ce qu’on peut dire sur quelqu’un qui montre et/ou a montré les signes de l’hypocrisie et qui se prétend musulman, qu’il est hypocrite ou pas ? 
 
La réponse :
 
celui dont les signes d’hypocrisie sont apparents, prouvant son hypocrisie, comme l’exemple de celui qui recule devant la défense (physique ou verbale) des croyants, en les humiliant au moment où les koufars se réunissent (se renforcent) comme ceux qui on dit si on savait que vous alliez combattre, on vous aurez suivi mais en vérité, il se serait mis du coté des vainqueurs : les Mouchriquines s’ils avaient gagnés, ou les Musulmans…

Et pour ce faire, il n’hésite pas à flatter de temps en temps les Mouchriquines ou à les prendre comme allié en dehors des Musulmans : ce comportement ressemble au signe qu’Allah (aza wa jala ) nous a donné pour confondre les signes de l’hypocrisie et les attributs des hypocrites. 
 
Il est permis de désigner les signes de son hypocrisie, et donc de l’appeler « hypocrite ». Et les Sahabas agissaient de la sorte très souvent comme a dit Houdheyfa رضي الله عنه :

« l’homme par sa façon de parler à l’époque du Messager صلى الله عليه وسلم devenait hypocrite d’après ses paroles ». Et comme a dit Aouf Ibn Malik رحمه الله : « A celui qui prononçait ces paroles grossières (il s’agit de paroles bien précises), tu as menti mais tu es un hypocrite… ». Comme Omar رضي الله عنه a rapporté dans l’histoire de Hatab : « Ô Prophète de d'Allah ! Laisse-moi lui trancher le cou parce qu’il est hypocrite ». Et dans un autre transmission : « Laisse-moi lui trancher le cou parce qu’il est hypocrite. » . Il y a beaucoup d’exemples qui vont dans ce sens. Et aussi, a dit Assid Ibn Hadhir à Sa’ad Ibn Houbeyda lorsqu’il a prononcé ses paroles : « tu as menti mais tu es un hypocrite. » 
 
Cependant, il est préférable qu’il sache qu’il n’y a pas d’ambiguïté de l’appeler clairement hypocrite sur l’apparence ou qu’il soit hypocrite intérieur. Donc, s’il fait les signes de l’hypocrisie, l’appellation d’hypocrite est autorisée à qui veut l’appeler de la sorte et même, s’il n’est pas hypocrite dans son for intérieur dans le sens où une partie de ces « cas» sont faite par une personne qui peut se tromper car ignorante. 
 
Donc celui qui prononce l’anathème de l’hypocrisie sur quelqu’un ne doit pas 
être désavoué comme n’a pas été désavoué Assid Ibn Hadhir par le Prophète صلى الله عليه وسلم lorsqu’il appela Sa’ad : « hypocrite ». Et celui qui passe sous silence cet état de fait ne doit pas non plus être désavoué, excepté l’hésitant qui n’est ni avec les musulmans, ni avec les mouchriquines : dans ce cas, ce n’est pas un hypocrite. 
 
Et sache, qu’il n’est pas permis de prononcer l’anathème de l’hypocrisie sur le musulman par passion ou énervement, ou si son but c’est de charger un homme dans un but religieux, ou parce qu’il le déteste, ou parce qu’il n’est pas d’accord avec lui sur des sujets pour lesquels les gens ne divergent pas. 
 
Donc, une personne doit faire très attention et être vigilante, comme le démontre le Hadith du Prophète صلى الله عليه وسلم qui dit que celui qui jette la mécréance sur un croyant c’est comme s’il l’avait tué…

Mais seulement, il est permis aussi pour les signes de l’hypocrisie qui sont éloignés temporellement, comme ceux dont on se souvient ou leurs équivalents à la différence de cas comme le menteur ou l’adultère et ce qui y ressemble…et dans le but où la personne cherche à ce que la parole d’Allah soit la plus haute et la victoire de la religion. 
La sixième question :
 
Dans le cadre de l’alliance et de l’inimitié, quel est le sens de LA ILLAHA ILLA ALLAH, et ce qui en résulte ? 
 
La réponse dit :
 
ALLAH -Gloire à Lui- est le plus Savant, néanmoins à l’attention du Musulman, il lui revient de savoir qu’Allah- Pureté à Lui- lui impose l’inimitié envers les Mouchriquines, et l’absence totale d’alliance avec eux, et l’oblige à l’amour des croyants ainsi que leur alliance, et sois informé que cela est une condition de la foi, et est bannie la foi de celui qui transgresse les limites d’Allah et de Son Prophète fût-t-il son père, son enfant, son frère, son ami. 
 
Et ainsi, et dans ce cadre, est le sens de LA ILLAH ILLA ALLAH et ce qui en résulte, et Allah sobhanou ne nous charge pas du questionnement à ce sujet mais cependant Il nous charge de la connaissance de cet état de fait qu’Il nous a imposé, et rendu obligatoire, et en a rendu obligatoire la pratique : voilà donc l’obligation et la prescription au sujet desquels il n’y a aucun doute…

Donc, celui qui connaît le sens (de la Kèlimet) et ces implications, il est bon (« Hassan ») et de mieux en mieux dans ses œuvres. 

Et, pour celui qui ne connaît pas le sens et les implications de cet Kèlimet, et qui ne s’est pas chargé de sa compréhension ; il n’y a pas de surprise s’il y a des querelles et des controverses en lui à ce sujet et qu’il résolve alors les problèmes avec difficulté (mal) et qu’il diverge…Et il existe une différence d’avec les croyants qui remplissent les obligations de la foi et qui combattent pour Allah en étant hostiles envers les Mouchriquines et en s’alliant aux Musulmans. Et le mutisme (le silence) à ce sujet équivaut à une désignation, et ceci est ce qui me semble, et Allah le Très Haut est le plus savant, et à Lui la Louange et la Grâce, et Bénédictions d’Allah sur Mohammed, et sa famille, et ses compagnons ainsi que le Salut abondant. 
 
Louange à Allah Seigneur des mondes… 
 
Et nous implorons le pardon d’Allah aza wa jala, Celui qu’il n’y a d’autre divinité que Lui et nous nous repentons à Lui.
 

Dans le Livre « Madjmou3atou Tawhid » (page 47) du Cheikh Mohammed Ibn Abd-el-Wahâb et ses élèves et enfants, d'Ibnu Taymiyya et d'autres Chouyoukhs parmis nos Salafs, nous trouvons une « rissala » où six questions ont été posée au Cheikh Suleymân Ibn AbdAllâh Ibn Cheikh Mohammed Ibn Abd-el-Wahâb rahimahumullâh (le petit fils du Cheikh Muhammad Ibn 3abdel Wahhâb).

Publié par darwa.com

Cheikh Suleymân Ibn Abd-el-Wahâb - الشيخ سليمان بن عبد الله بن محمد بن عبد الوهاب

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الشامل فى الإملاء (dossier en arabe)

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الشامل فى الإملاء (dossier en arabe)
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Utiliser les dons pour le but qu'ils ont été récoltés

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Utiliser les dons pour le but qu'ils ont été récoltés
Question :
 
Une personne récolte de l'argent ou des dons et informe les donateurs que cette collecte a pour but de meubler un établissement d’enseignement du Saint Coran à l'étranger, et d’acheter des exemplaires du Coran et des livres de religion.
 
Cette personne respecte bien ce qu’elle s’est engagée à faire, mais la somme récoltée a dépassé les besoins.
 
Peut-elle, sans que les donateurs en soient informés :
 
1 - Acheter avec la somme restante un enregistreur et des cassettes de Coran afin que les étudiants de ce même établissement en profitent ?
 
2 - Donner la somme restante pour participer à la construction d’une mosquée, ne serait-ce que pour une partie (du montant des travaux) ?
 
Quel est donc le jugement concernant cette situation ?
 
Réponse :
 
Elle doit dépenser ce qu'elle a récolté auprès des donateurs pour le bien de cet établissement, que ce soit en achetant des meubles, des livres ou autre chose.

Et elle ne doit pas dépenser cela pour quelque autre établissement que ce soit ou une mosquée, car elle n'a pas été mandatée pour cela.

Et c'est Allâh qui facilite toute chose.

Réponse donnée le 28 Ramadhân 1429 et figurant dans le "Majmoû' fatâwâ wa maqâlât moutanawwi'a", tome 14

 Publié par 3ilmchar3i.net

 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâzالشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le vinaigre - الخل (audio)

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Le vinaigre - الخل (audio)

Pour nous qui découvrons la science jour après jour, il est des questions de la vie courante qui peuvent prendre une ampleur démesurée.


Parmi ces choses, le fait de consommer du vinaigre de vin (nous ne parlons pas du vinaigre de noix ou de citron que l’on peut trouver dans certaines régions).

Il est incroyable de voir comment l’ignorance peut conduire à l’excès : d’un côté ceux qui regardent ceux ceux qui consomment du vinaigre comme des gens qui suivent leurs passions et refusent la vérité ; et de l’autre ceux qui ne veulent rien entendre, ne se donnant même pas la peine d’interroger les savants.

Et entre les deux, il y a ceux qui cherchent (qu’Allah nous mette parmi eux), ceux qui craignent de se nourrir et de nourrir leurs familles de choses illicites et que cela empêchent leurs invocations d’être exaucées par Allah.

Pour toute chose, nous revenons aux savants (traduction rapprochée) :
 
"Demandez aux gens de science si vous ne savez pas". 

Et celui qui revient vers les savants verra qu’ils ont divergé sur cette question, chacun étant sur une preuve du Qur’an et de la Sunna.

Cette divergence les a-t-elle amenés à s’insulter, à se séparer ?
Jamais !

Les gens de la sunna respectent la divergence si elle est appuyée sur des preuves du Qur’an et de la sunna avec la compréhension de nos pieux prédécesseurs.

Ici, notre objectif est de proposer, aux frères et sœurs, un exemple représentatif de chaque avis.

A vous ensuite de chercher, d’interroger plus et de craindre Allah dans ce qui vous semblera l’avis le plus fondé, après étude des preuves.

Tout en gardant à l’esprit que celui qui est à côté de vous dans le rang a peut-être un avis différent sur la question, et que cet avis lui aussi est basé sur des preuves et des paroles dans savants de la sunna.
Ceux qui voient l’interdiction


Ils sont nombreux, parmi les salafs et les contemporains.

Pour illustrer ce point de vue, nous avons choisi un extrait du merveilleux livre  
 At-Ta’liqat Ar-radhya ‘Ala Ar-Rawdhat An-Nadya  qui est un livre de remarques, de commentaires du Muhaddith Muhamad Nasir Din Al-Albani sur le livre Rawdhat An-Nadya d’un autre Muhaddith, Sidiq Hasan Khan (qu’Allah leur accorde à tous deux Sa miséricorde et qu’Il les élève en degré).

Nous avons choisi ce livre car le shaikh cite clairement les preuves et reprend synthétiquement les avis de shaikh Al-islam ibn Taymia (pour plus de détails on peut revenir vers  Majmu’ Al-Fatawa
) et Ibn Al-Qayim.

Jugement sur la transformation du vin en vinaigre

Cela est interdit, la preuve est le hadith rapporté par Ahmad, Abu Dawud, At-Tirmidhi, d’après Anas ibn Malik qui rapporte qu’on a demandé au prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) si on pouvait transformer le vin en vinaigre, il répondit : « Non ».

Ahamd, Abu Dawud, At-Tirmidhi rapportent également que Abu Talha interrogea le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) à propos de deux orphelins qui avaient hérité (des barriques) de vin. Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) lui dit :

« jette-les ». Abu Talha dit : « Puis-je les transformer en vinaigre ? » le prophète répondit : « Non »
.

Ibn al-Qayim a dit :

« Et sur ce sujet (il y a des récits) authentique de Abu Zubayr, Jabir, ‘Umar Ibn Al-Khattab, et nous ne connaissons aucune différence entre les compagnons, et les gens de Médine ne cessent d’interdire cela.»

Al-Hakim a dit : « j’ai entendu Abul Hassan ‘Ali Ibn ‘Isa Al-Hiri dire : j’ai entendu Muhammad ibn Ishaq dire : j’ai entendu Qutayba ibn Sa’id dire : je suis arrivé à Médine à l’époque de Malik et je suis allé voir Qâdh (ou un juge) et je lui ai dit : tu as du vinaigre d’alcool ?

Il me dit : Gloire à Allah ! Alors que le prophète l’a interdit ? Qutayba dit : puis je suis revenu après la mort de Malik et je leur ai rappelé cela et personne ne me l’a reproché.

Et ce qui est rapporté de ‘Ali disant qu’il utilisait le vinaigre, et de ‘Aisha qui dit qu’il n’y a rien de mal en cela, il s’agit du vinaigre de vin qui s’est transformé seul, sans intervention extérieure. »


Et c’est cet avis qu’à choisi Le grand savant, shaikh Rabi’ ibn Hadi Al-Madkhali (qu’Allah le préserve) lorsqu’il a répondu à la question suivante :

 

 

Question : 

 

Quel est le jugement sur l’utilisation du vinaigre tiré du vin et de l’alcool ?

Réponse : 

 

Si le vin se transforme en vinaigre, seul, sans intervention humaine, cela est permis. Mais s’il est transformé (par quelqu’un) cela n’est pas permis ; car on a interrogé le prophète ( salallahu ‘alayhi wa salam) sur le takhlil (la transformation du vin en vinaigre) et il l’a interdit, et ce vin était à des orphelins et (malgré la perte de biens que cela représentait pour eux) le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a refusé (qu’on le transforme en vinaigre). Si le vinaigre vient tout seul, que c’est Allah qui a transformé le vin en vinaigre (sans intervention humaine), cela est licite, mais si on le transforme cela n’est pas licite.

Question : 

 

Et si on ne sait pas comment est fabriqué le vinaigre ?

Réponse : 

 

Le vinaigre est transformé (par des gens) et non pas tout seul, et si les habitudes dans le pays est que l’on transforme le vin en vinaigre, le jugement se fait sur ce qui est le plus répandu. C’est cela le plus répandu et ils ne le laissent pas jusqu’à ce qu’il se transforme seul, le jugement dépend de ce qui est le plus courant. Vous savez que les gens utilisent des choses pour transformer le vin en vinaigre ? Vous le savez ? Répondez-moi !

Questionneur : : 

 

Oui , mais on peut ne pas savoir.

Shaikh Rabi’ : 

 

Non ! Vous savez que leurs habitudes et de transformer le vin en vinaigre.

 : Oui, nous savons qu’ils transforment le vin.

Shaikh Rabi’ : 

 

S’ils le font, alors non (ce n’est pas licite)…

Ceux qui voient la permission


Là encore, beaucoup de savants ont vu la permission et un de ceux qui a le mieux résumé l’ensemble de la question (et des avis) est le grand savant, le juriste Muhamad Ibn Salih Al-‘Uthaymin (qu’Allah lui fasse une large miséricorde) dans une des perles que le shaikh a laissé à la communauté Sharh Al-Mumti’ ‘ala Zâd Al-Mustaqni’.

 

 

L’auteur (Sharaf Din Al-Hajawi) dit : « Si (le vin) est transformé en vinaigre, il ne devient pas pur »,


Shaikh Al-‘Uthaymin : la preuve est le hadith de Anas ibn Malik qui rapporte qu’on a demandé au prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) si on pouvait transformer le vin en vinaigre, il répondit : « Non ».

Cela montre qu’il n’est pas permis de transformer le vin en vinaigre, et si cela n’est pas permis mais que le vin est quand même transformé, il ne devient pas pur.

Car c’est quelque chose sur laquelle il n’y a pas l’ordre d’Allah et de Son messager ( salallahu ‘alayhi wa salam), c’est donc nul et rejeté, car le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) dit :

« Celui qui accomplit un acte sur laquelle il n’y a pas notre ordre. (Son acte) est rejeté. ».

Comment est-ce que cela se fait : le vin (la vigne), lorsqu’il est transformé en vin, donne de la mousse, il bout (du verbe bouillir), comme s’il y avait un feu en dessous, non pas avec force, mais il frémit seulement, et (l’alcool) monte à la surface.

Le  takhlil (la transformation en vinaigre) consiste à verser dedans un produit : du vinaigre (déjà fait) ou autre chose, qui transforme l’alcool en vinaigre, le fait redescendre, et fait disparaître l’ivresse (l’alcool) qu’il contient. Voilà en quoi consiste le takhlil

Premièrement, le takhlil est-il permis ? Et si nous disons que c’est interdit et que quelqu’un le fait, le vinaigre (obtenu) sera-t-il pur ?

D’après la parole de l’auteur : cela ne devient pas pur et le takhlil n’est pas permis.

Et il n’y a aucune différence entre le vin du vinaigrier (le professionnel) et le vin d’un autre.

Car certains parmi les savants ont fait une exception pour le vinaigrier, car celui-ci est rarement touché (en mal) par le vinaigre ou l’alcool, et si nous lui interdisons de faire du vinaigre, nous lui enlevons son gagne pain.

Mais ce qui est authentique c’est qu’il n’y a pas de différence et le vin doit être renversé (jeté) et on ne doit pas en faire du vinaigre.

Mais si, malgré tout,  il est transformé en vinaigre, l’auteur voit qu’il ne devient pas pur, même si son caractère enivrant disparaît, car lorsque le vin est transformé en vinaigre il perd son caractère enivrant.

D’autres savants ont dit : si il est transformé en vinaigre : l’acte est illicite mais cela devient pur, car ce qui en faisait une impureté est le caractère enivrant qui a désormais disparu, et il (le vinaigre) est désormais  licite (halal).

D’autres parmi les savants ont dit : si il est transformé en vinaigre par ceux pour qui cela est permis, comme les juifs et les chrétiens, (le vinaigre) est licite et pur, et si il est transformé par celui qui n’a pas le droit de le faire (le musulman), (le vinaigre) est illicite (haram) et impur.

Cet avis est plus proche (de la vérité) que le deuxième avis.

On a donc trois avis

 

Premier avis : le takhlil est illicite pour le musulman, mais s’il le fait, cela devient-il pur ?

Ce qui est connu du madhab (hanbali) est que cela ne devient pas pur, car le caractère enivrant a disparu par un acte illicite, cela n’a donc aucun effet, au contraire du vin qui se transforme seul (sans intervention humaine) en vinaigre qui devient pur et halal.

Ce qui est transformé par un acte illicite n’est pas permis.

 

Deuxième avis : s’il est transformé en vinaigre et que le caractère enivrant disparaît, cela devient licite mais l’acte lui reste illicite, car le jugement reste lié à la cause, qu’elle ait disparu ou non.

 

Troisième avis : s’il est transformé par celui pour qui cela est permis, il devient licite, et si il est transformé par celui pour qui ce n’est pas permis, cela reste illicite et impur.

Cet avis est le plus proche (de la vérité), ainsi le vinaigre qui vient des juifs et des chrétiens est licite et pur, car ils l’ont fait en croyant que cela était licite, c’est pourquoi on ne leur interdit pas de boire du vin. 

 

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Certes, la vie se terminera - إنما الدنيا فناء (vidéo)

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Certes, la vie se terminera - إنما الدنيا فناء (vidéo)
 
إنـما الدنـيـا فناء ليـس للدنـيا ثـبـوت
 
Certes la vie se terminera, la vie ne durera pas 
 
إنما الدنيا كبحر يحتوي سمك وحوت
 
Cette vie est comme une mer, contenant à la fois petits et gros poissons 
 
ولقد يكـفيك منها أيـها الطـالب قـوت
 
Ce qui vous suffit de celle ci, ô chercheur de dunya (la vie d’ici-bas), est seulement ce qui est suffisant pour la survie 
 

ولعمري عن قليل كل من فيها يموت
 

Et je jure que, très bientôt, tout ce qui est en elle disparaîtra 
 
إنـما الدنـيـا فناء ليـس للدنـيا ثـبـوت
 
Certes la vie se terminera, la vie ne durera pas 


فاغتنم وقتك فيها قبل مافـيها يفـوت

 

Profite donc de ton temps, avant de la quitter et que tout se termine 
 
قل بخير تجتنيه أو تحلى بالـسكـوت
 
Dis donc du bien qui te sera utile, ou satisfais-toi du silence. 
 
انـمـا الدنـيـا كبيت نسجته العنكبوت
 

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Les conditions de Mouhammad Rassoul Allah «محمد رسول الله»

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Les conditions de Mouhammad Rassoul Allah «محمد رسول الله»

-La Condition n°1 : La Reconnaissance de son message, et d'y croire en caché dans son coeur.

-La Condition n°2 : La Prononciation de celle-ci, et la reconnaître en apparent par la langue.
Et les deux preuves de ces deux condition, sont :
 
Allah le Très Haut a dit (traduction rapprochée) : 

Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point... [ Sourate Houjourat – Verset 15 ]
-La Condition n°3 : Le Suivre dans ce qu'il à pratiqué car cela lui est parvenu en vérité, et il à délaisser tout ce qu'il lui à été interdit car cela était faux.

Et les deux preuves de ces deux condition, sont :
 
Allah le Très Haut a dit (traduction rapprochée) : 

Dis: «Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. [ Sourate Ali 'Imran – Verset 31 ]
-La Condition n°4 : Rendre véridique ce qu'il nous à transmis parmi les ordres et les interdictions, les choses du monde de l'invisible, et celles du passé et de l'avenir, et d'autres chose comme celle-ci.
 
Allah le Très Haut a dit (traduction rapprochée) : 

Prenez ce que le Messager vous donne; et ce qu’il vous interdit, abstenez-vous en... [ Sourate Hashr – Verset 7 ]
 
D'aprés Abi Sa'id Al Khoudri (Qu'Allah l'agrée), Le Prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui ) a dit :
 
"N'allez-vous pas avoir confiance en moi, alors que je suis digne de confiance envers celui qui est au-dessus du ciel ? Il me donne les informations du ciel, matin et soir..."
[ Rapporté par Al Boukhari et Mouslim ]
-La Condition n°5 : De l'aimer plus que l'on s'aime soi-même, ainsi que les biens, les enfants, et toutes personnes.
 
D'aprés Anas Ibn Malik (Qu'Allah l'agrée), Le Prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui ) a dit :

« Aucun d'entre vous ne sera croyant tant que je ne serais pas envers lui le plus aimé, par rapport à ses parents, à ses enfants, et envers toutes personnes.»
[ Rapporté par Al Boukhari ]
-La Condition n°6 : D'avancer sa parole par rapport à la parole n'importe quelles autres personnes, et de mettre en pratique sa Sounna (paix et bénédictions d'Allah sur lui ).
 
Allah le Très Haut a dit (traduction rapprochée) : 

Ô vous qui avez cru ! Ne devancez pas Allah et Son messager. Et craignez Allah. Allah est Audient et Omniscient. [ Sourate Al Houjourat – V1 ]
 
D'aprés Anas Ibn Malik (Qu'Allah l'agrée), Le Prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui ) a dit :

« Aucun d'entre vous ne sera croyant tant que je ne serais pas envers lui le plus aimé, par rapport à ses parents, à ses enfants, et envers toutes personnes.»
[ Rapporté par Al Boukhari ]
-La Condition n°7 : Respecter, et sacralisé tous ce qui est venu de la part d'Allah, qui est donc le Qur'an et la Sunnah purifié. Et cela ne peux pas être réaliser sans appliquer le Qur'an et la Sunnah, et les aimer plus que l'amour de sois-même.
 
Allah le Très Haut a dit (traduction rapprochée) : 

Nous t’avons envoyé en tant que témoin, annonciateur de la bonne nouvelle et avertisseur, (8) pour que vous croyiez en Allah et en Son messager, que vous l’honoriez, reconnaissiez Sa dignité, et Le glorifiez matin et soir. [ Sourate Al Fath – V8/9 ]

Al Qawlou Al Moufid fi Adilati At-Tawhid 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

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Comment doit-on invoquer Allah ?...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Comment doit-on invoquer Allah ?...
Sheikh Muhammad Ibn Salih Al ‘Outhaymine - rahimahou Allah a été interrogé sur la personne qui dit « insha Allah » dans ses invocations.

Il a répondu :
 
Il ne faut pas que celui qui invoque Allah - Qu’il soit glorifié - dise « insha Allah » (si Allah le veut) dans ses invocations.

Qu’il soit plutôt ferme et donne de l’importance à son vœu car rien ne peut contraindre Allah - qu’Il soit exalté et glorifié -. Allah - qu’Il soit glorifié - dit :

وَقَالَ رَبُّكُمُ ادْعُونِي أَسْتَجِبْ لَكُمْ

«Invoquez-moi, Je vous répondrai» [Sourate Ghafir - v60]


Allah a promis de répondre aux invocations.

On n’a donc pas besoin dans ce cas de dire «inchallah».

 

Car Allah - qu’Il soit exalté et glorifié - s’Il accorde à Son serviteur son invocation, Il va soit répondre à son besoin, soit repousser de lui un mal, soit la lui préserver pour le Jour du Jugement.

Le prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit :

«L’un de vous ne doit pas invoquer Allah en disant : Ô Allah, si tu veux pardonne moi, et si tu veux accorde moi Ta miséricorde. Il doit plutôt être ferme dans sa demande et donner de l’importance à son vœu, car rien ne peut contraindre Allah».
[Al Boukhari, n°6339, Mouslim n°2679]

Si quelqu’un pose la question : n’est-il pas rapporté d’après le prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue - qu’il disait au malade : 

«(Qu’il n’y ait) pas de mal, que cela soit pour toi une purification (de tes péchés) si Allah le veut» (lâbass tahour insha Allah) ?
[Al Boukhari, n°3616]

Nous disons : en effet, mais cela fait apparaître que ce propos ne fait pas partie du chapitre des invocations. Cela fait seulement partie du chapitre de l’information et de l’espérance.

Cela n’est pas une invocation.

Car il fait partie du comportement lors des invocations d’être ferme dans sa demande.

Et Allah est plus savant.


Fatawa Al ‘Aquida, p48-49 - Sheikh Muhammad Ibn Salih Al ‘Outhaymine (rahimahou Allah) 
Traduction rapprochée : Abû Bilal Al Djazairy et revue par Ibn Hamza Al Djazairy

Publié par alghourabaa.free.fr

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), l'Envoyé d'Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit :

«Lorsque l'un de vous invoque Allah, qu'il ne dise pas: "Seigneur ! Pardonne-moi si Tu veux", mais qu'il soit plutôt résolu dans son invocation, et qu’il fasse des grandes demandes (comme le fait d’entrer au paradis ou d’être pardonné), car rien n’est au-delà du pouvoir d’Allah».
(Sahih de Mouslim)

Et dans un autre récit :

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), l'Envoyé d'Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit :

«Tout Serviteur sera exaucé à moins qu'il ne se montre pas impatient en disant : "J'ai invoqué, mais je n'ai pas été exaucé"».
(Sahih de Mouslim)

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L’importance de la croyance dans la guérison

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L’importance de la croyance dans la guérison

Sa’d rapporte :
 

« Je suis tombé malade, et le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) est venu me rendre visite. Il mit sa main entre mes deux tétons au point que je sente sa froideur sur mon cœur, et il me dit: « Tu souffres de problèmes cardiaques, vas chez Al-Hârith Ibn Kaladah de Thaqîf, car il s’adonne à la médecine, et dis-lui de prendre sept dattes de Médine, de les briser avec leur noyau, et de te les administrer en coin de bouche (Al-Ladûd) [1]. » 

[Dacîf Abû Dâwud (3875)]

Al-Maf’ûd (l’homme cardiaque) est celui qui se plaint du cœur, de la même manière que Al-Mabtûn désigne celui qui se plaint du ventre. »

Et  Al-Ladûd désigne ce qui est administré en coin de bouche.

Les dattes possèdent des propriété étonnantes pour ce mal, et tout particulièrement les dattes de Médine, notamment [celles qu’on nomme]  Al-‘Ajwah. (تمر عجوة)

Le fait qu’elles doivent être au nombre de sept est une chose qui doit être abordée par la Révélation.

Sa’d Ibn Abî Waqqâ s rapporte que le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

« Celui qui mange au matin sept dattes [du village] Al-‘Âliyah ne sera touché en ce jour ni par le poison ni par la sorcellerie. »

et sous une autre formulation :

« 
Celui qui mange au matin sept dattes cueillies entre ces deux terres volcaniques [2] ne sera touché par aucun poison jusqu’au soir. » 
[Al-Bukhârî (5768) et Muslim (2047)] 

Les dattes sont chaudes du deuxième degré, et sèches du premier degré.

On dit aussi qu’elles sont humides, et aussi modérées [3].

 

Elles constituent une bonne nourriture, préservant la santé, surtout pour ceux qui ont l’habitude d’en consommer, comme les habitants de Médine et autres.

Elles comptent parmi les meilleurs aliments dans les pays froids et chauds dont la température est du deuxième degré, et elles sont meilleures pour eux que pour les habitants des pays froids, en raison de la fraîcheur de l’organisme de leurs habitants, et de la chaleur de l’organisme des gens des pays froids.

C’est pourquoi les habitants du  Hijâz, du Yémen et de At-Tâ’if et leurs alentours ont l’habitude de se nourrir beaucoup d’aliments [d’humeur] chaude, plus que d’autres, comme les dattes et le miel.

Nous les avons vus ajouter à leurs mets dix fois de plus de poivre et de gingembre que les autres, voire plus encore.

Ils consomment du gingembre comme les autres mangent des sucreries.

J’ai vu certains d’eux en manger comme d’autres grignotent en buvant.

Cela leur convient et ne leur cause aucun préjudice en raison de la fraîcheur de leur organisme, et de l’évacuation de la chaleur vers la surface du corps, de la même manière que l’eau des puits est fraîche en été et chaude en hiver.

Ainsi, l’estomac consume les aliments lourds en hiver, mais pas en été.

 

Quant aux gens de Médine, les dattes sont pour eux presque comme le blé pour les autres.

Elles sont leur subsistance et leur matière, et les dattes de  Al-‘Âliyah comptent parmi les meilleures de leurs dattes, car elles renforcent le corps, sont d’un goût exquis, et d’une véritable douceur.

Les dattes sont à la fois un aliment, un remède et un fruit, elles conviennent à la plupart des corps, renforcent la chaleur interne, et ne produisent pas d’excédents mauvais comme d’autres aliments ou fruits.

Plus encore, elles protègent celui qui prend l’habitude d’en consommer de la puanteur et la corruption des humeurs.

 

Ce hadith est un propos spécifique adressé aux gens de Médine et ses alentours, et nul doute que les lieux ont des spécificités, et de nombreux remèdes sont bénéfiques à un endroit et pas ailleurs.

Un remède poussant à cet endroit peut être bon pour une maladie, mais ne pas avoir cette propriété s’il pousse ailleurs en raison de l’influence de la terre ou de l’air ou des deux.

La terre a des propriétés et natures dont la diversité est proche de celles de l’homme.

De nombreuses plantes peuvent être un aliment dans un pays et un poison mortel dans un autre ; un remède pour les uns et un aliment pour les autres ; un remède pour des maladies chez certains, et un remède pour d’autres maladies chez d’autres ; un remède convenant aux gens d’une région mais pas à d’autres.

 

Quant au nombre sept, il trouve son explication dans la création et la Législation.

Allah a créé les cieux, les terres, et les jours au nombre de sept.

De même, l’homme fut créé en sept phases.

Allah a légiféré à Ses serviteurs de tourner sept fois autour de la Ka’bah, les allers-retours  entre As-Safâ et Al-Marwah sont également au nombre de sept, les lapidations des stèles se fait par série de sept, et les premiers Takbîr de la prière du ‘Îd sont également au nombre de sept.

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

« Commandez à vos enfants de célébrer la prière à l’âge de sept ans. » 
[Sahîh Abû Dâwud (494)] 

Lorsqu’il était malade, le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) ordonna qu’on verse sur lui sept outres. 
[Al-Bukhârî (4442)] 

Allah envoya le vent contre le peuple de ‘Âd pendant sept nuits, et le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) demanda à Allah qu’Il l’aide contre son peuple par « sept » comme les sept de Yûsuf. 
[Al-Bukhârî (1006)]

Allah a comparé ce qui multiplie l’aumône à un grain qui fait pousser sept épis, chaque épi contenant cent grains ; les épis vus par le compagnon de Yûsuf étaient au nombre de sept, et ils les ont semés pendant sept ans, et l’aumône est multipliée jusqu’à sept cent fois, voire plus encore, et ceux qui entreront au Paradis sans jugement dans cette communauté seront soixante-dix mille.

Nul doute que ce chiffre possède des spécificités que d’autres n’ont pas.

Le sept rassemble la signification des nombres, dans leur ensemble et leurs spécificités.

Le nombre est soit pair, soit impair.

Les nombres pairs sont premiers et seconds, de même pour les nombres impairs.

Ce sont quatre degrés : pair premier et second, impair premier et second.

Ces degrés ne sauraient être moindre que sept qui est un nombre complet qui rassemble les quatre degrés des nombres, c’est-à-dire : pair, impair, premiers et seconds, ce qui signifie pour l’impair : le premier est le nombre trois, et le second est le nombre cinq.

Le premier pair est le nombre deux, et le second est le nombre quatre.
 
Les médecins ont accordé une grande importance au nombre sept, surtout dans les maladies de grande fièvre. Hippocrate a dit : Tout en ce monde est composé de sept parties.

Les astres sont au nombre de sept, les jours sont au nombre de sept, et l’âge des gens est composé de sept [périodes] : enfant jusqu’à sept ans, puis garçon jusqu’à quatorze ans, puis adolescent, puis jeune homme, puis homme mûr, puis vieillard, puis sénile jusqu’à la fin de l’existence.

Et Allah connaît mieux Sa sagesse, Sa législation, et Sa prédestination dans la spécification de ce nombre.

Est-ce ce sens qui est visé ou un autre ?
 
L’utilité de ce nombre de dattes venant de ce pays, et de cette contrée en particulier contre le poison et la sorcellerie, en empêchant d’en être atteint, est une propriété qui, si elle avait été énoncée par Hippocrate ou Galien, les médecins l’auraient accueillie avec consentement, et soumission, alors que celui qui dit cela n’a pour lui que l’intuition, la conjecture et la supposition.

Et les propos de celui dont les paroles ne sont que certitude, affirmation, preuve et révélation sont plus dignes d’êtres accueillis avec acceptation, soumission, et sans aucune objection.
 
Les remèdes contre les poisons tiennent parfois de leur nature et parfois de leurs propriétés, comme les propriétés de nombreuses pierres, gemmes et corindons [4]. Et Allah est plus savant.

 

Les dattes mentionnées sont utiles contre certains poisons, donc le hadith appartient à la catégorie du général spécifié.

Elles peuvent aussi être bénéfiques, en raison de propriétés de ce lieu ou de ce sol, contre tout poison.

Mais il y a ici un point qu’il faut exposer et qui est que la condition pour le remède soit bénéfique est que le malade doit l’accepter, croire à son utilité, et ainsi la nature l’acceptera et s’en aidera pour repousser la maladie.

Ceci au point que beaucoup de traitements se suffisent de la croyance, du bon consentement, et de l’acceptation totale.

Les gens ont vu en cela des choses étonnantes, car la nature l’accepte avec force, l’âme s’en réjouit, donc les forces se ravivent, le pouvoir de la nature se renforce, la chaleur interne rejaillit, et cela aide à repousser ce qui est nuisible.

Au contraire, de nombreux remèdes sont utiles contre des maladies, mais leur effet est annihilé par le manque de croyance du malade en eux, et du fait que la nature ne les accepte pas, ainsi ils n’ont aucun effet.

 

Considère cela par rapport au plus grand des remèdes, et le plus utile au cœur et au corps, à l’existence et la résurrection, à la vie d’ici-bas et de l’au-delà, qui est le Coran qui est une guérison de toute maladie.

Regarde comment il est inutile aux cœurs qui ne croient pas qu’il contient une guérison et une utilité, et plus encore comment il augmente leur maladie.

Les maladies du cœur n’ont pas de remède plus efficace que le Coran qui constitue leur guérison parfaite et totale, ne laissant aucune maladie sans la guérir, préservant totalement sa santé, et la protégeant parfaitement contre tout ce qui lui est nuisible.

Cependant, l’éloignement de beaucoup de cœurs vis-à-vis du Coran, l’absence de croyance ferme qu’il soit une guérison, l’absence de mise en pratique, et leur détournement vers des remèdes composés par leurs semblables a fait obstacle entre eux et la guérison à travers lui.

Les habitudes se sont imposées, le détournement s’est accentué, et les maux et maladies chroniques ont dominé les coeurs.

Les gens et les médecins ont été éduqués à soigner leurs semblables par ce que leurs enseignants et ceux qu’ils tiennent en haute estime leur ont établi.

Ainsi, le malheur a pris de l’ampleur, la maladie s’est installée, sont apparues des maux et maladies qu’ils ont été incapables de soigner, et chaque fois qu’ils tentaient de les soigner avec ces nouveaux remèdes, ils empiraient et se renforçaient, ils sont comme le dit [le poète] :
 
Il est étonnant, et les choses étonnantes sont légion
De voir la proximité de la guérison mais de ne pouvoir y parvenir
Tels des chameaux le désert, mourant de soif
Alors qu’ils portent de l’eau sur leurs dos.

 

[1] En arabe, les remèdes portent des noms différents selon leur mode d’utilisation. Ainsi, As-Sa’ût désigne ce qui est pris par le nez, et Al-Ladûd ce qui est pris du coin de la bouche. 

[2] C’est-à-dire Médine qui est située entre deux terres volcaniques, à l’Est et l’Ouest.

[3] Pour bien comprendre cet ouvrage, il est nécessaire de savoir que Ibn Al-Qayyim l’écrit alors qu’à son époque la médecine est dominée par la théorie des humeurs qui fut l’une des bases de la médecine antique. En médecine, l’humeur désignait les liquides circulant dans l’organisme tels que le sang, la lymphe et la bile. Selon cette théorie, le corps est constitué des quatre éléments fondamentaux, air, feu, eau et terre possédant quatre qualités : chaud ou froidsec ou humide. Ces éléments, mutuellement antagoniques (l’eau, la terre éteignent le feu, le feu fait s’évaporer l’eau), doivent coexister en équilibre pour que la personne soit en bonne santé. Tout déséquilibre mineur entraîne des « sautes d’humeur », tout déséquilibre majeur menace la santé du sujet. La santé (de l’esprit ou du corps) varie en fonction de l’équilibre des humeurs dans le corps. Lors d’un déséquilibre, quand une humeur l’emporte sur toutes les autres, ou que son influence est excessive, les maladies physiques et psychiques surviennent. Les traitements sont donc calculés pour rétablir l’équilibre et les régimes pour le maintenir. Si l’humeur ne peut s’évacuer naturellement (par vomissement, expectoration, saignement de nez, urine ou défécation), on peut avoir recours à des remèdes qui vont la provoquer (purgatifs, saignées).Dans le cas contraire, lorsqu’une humeur fait défaut, on peut y remédier par une nourriture appropriée, ou des exercices. Il faut également bien distinguer ce qui, dans les propos de l’auteur, est basé sur un Texte du Coran et de la Sunna, et ce qui fait référence à l’expérience et aux remèdes connus de l’époque.

[4] Gemme désigne une pierre précieuse, et corindon le minéral le plus pur après le diamant.

L’authentique de la médecine prophétique

 Publié par salafs.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Les conditions du repentir (audio)

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Les conditions du repentir (audio)

Récitation coranique de ibrâhîm Al Akhdar

Le repentir consiste à revenir à l'obéissance à Allâh après avoir commis un péché. Le repentir est un acte aimé d'Allah.

 

Allâh nous dit dans le Qur'an :

 

وَيَسْأَلُونَكَ عَنِ الْمَحِيضِ قُلْ هُوَ أَذًى فَاعْتَزِلُواْ النِّسَاء فِي الْمَحِيضِ وَلاَ تَقْرَبُوهُنَّ حَتَّىَ يَطْهُرْنَ فَإِذَا تَطَهَّرْنَ فَأْتُوهُنَّ مِنْ حَيْثُ أَمَرَكُمُ اللّهُ إِنَّ اللّهَ يُحِبُّ التَّوَّابِينَ وَيُحِبُّ الْمُتَطَهِّرِينَ 

 

«Allâh aime ceux qui se repentent et se purifient» (sourate Al Baqara verset 222)

 

Le repentir est une obligation pour tout Musulman.

 

Allâh nous dit dans le Qur'an :

 

يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا تُوبُوا إِلَى اللَّهِ تَوْبَةً نَّصُوحاً عَسَى رَبُّكُمْ أَن يُكَفِّرَ عَنكُمْ سَيِّئَاتِكُمْ وَيُدْخِلَكُمْ جَنَّاتٍ تَجْرِي مِن تَحْتِهَا الْأَنْهَارُ يَوْمَ لَا يُخْزِي اللَّهُ النَّبِيَّ وَالَّذِينَ آمَنُوا مَعَهُ نُورُهُمْ يَسْعَى بَيْنَ أَيْدِيهِمْ وَبِأَيْمَانِهِمْ يَقُولُونَ رَبَّنَا أَتْمِمْ لَنَا نُورَنَا وَاغْفِرْ لَنَا إِنَّكَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ

 

«Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allâh d'un repentir sincère» (sourate At.Tahrim verset 8)

 

Le repentir est un des moyens d'obtenir le succès dans l'au-delà.

 

Allâh nous dit dans le Qur'an :

 

وَقُل لِّلْمُؤْمِنَاتِ يَغْضُضْنَ مِنْ أَبْصَارِهِنَّ وَيَحْفَظْنَ فُرُوجَهُنَّ وَلَا يُبْدِينَ زِينَتَهُنَّ إِلَّا مَا ظَهَرَ مِنْهَا وَلْيَضْرِبْنَ بِخُمُرِهِنَّ عَلَى جُيُوبِهِنَّ وَلَا يُبْدِينَ زِينَتَهُنَّ إِلَّا لِبُعُولَتِهِنَّ أَوْ آبَائِهِنَّ أَوْ آبَاء بُعُولَتِهِنَّ أَوْ أَبْنَائِهِنَّ أَوْ أَبْنَاء بُعُولَتِهِنَّ أَوْ إِخْوَانِهِنَّ أَوْ بَنِي إِخْوَانِهِنَّ أَوْ بَنِي أَخَوَاتِهِنَّ أَوْ نِسَائِهِنَّ أَوْ مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ أَوِ التَّابِعِينَ غَيْرِ أُوْلِي الْإِرْبَةِ مِنَ الرِّجَالِ أَوِ الطِّفْلِ الَّذِينَ لَمْ يَظْهَرُوا عَلَى عَوْرَاتِ النِّسَاء وَلَا يَضْرِبْنَ بِأَرْجُلِهِنَّ لِيُعْلَمَ مَا يُخْفِينَ مِن زِينَتِهِنَّ وَتُوبُوا إِلَى اللَّهِ جَمِيعاً أَيُّهَا الْمُؤْمِنُونَ لَعَلَّكُمْ تُفْلِحُونَ

 

«Et repentez-vous tous devant Allâh Ô les croyants afin que vous récoltiez le succès» (sourate An.Nûr verset 31)

 

Le succès de l'individu réside dans le fait qu'il atteigne ce qu'il désire et soit épargné de ce qu'il redoute.

 

Allâh pardonne les péchés de quiconque se repent sincèrement.

 

Quelle que soit l'ampleur et le nombre de ses péchés.

 

Allâh nous dit dans le Qur'an :

 

قُلْ يَا عِبَادِيَ الَّذِينَ أَسْرَفُوا عَلَى أَنفُسِهِمْ لَا تَقْنَطُوا مِن رَّحْمَةِ اللَّهِ إِنَّ اللَّهَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ جَمِيعاً إِنَّهُ هُوَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ

 

«Dis : « Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment. Ne désespérez pas de la Miséricorde d'Allâh car Allâh pardonne tous les péchés. Certes, c'est Lui le Pardonneur, le Tout Miséricordieux» (sourate Az.Zumar verset 53)

 

Cher frère !

Chère soeur !

 

Si tu as commis des péchés, ne désespère pas de la Miséricorde d'Allâh car les portes du repentir sont ouvertes jusqu'à ce que le soleil se lève de l'ouest.

 

Le Prophète (salât 'alayhi wa salam) a dit :

 

«Allâh tend la main dans la nuit afin de pardonner à celui qui a commis des péchés le jour. Et Il tend la main la journée afin de pardonner à celui qui a commis des péchés dans la nuit jusqu'à ce que le soleil se lève de l'ouest » c'est à dire la fin des temps.

Ce hadîth a été rapporté par l'imam Muslim.

 

Et comme sont nombreux les gens qui se sont repentis de leurs péchés et à qui Allâh a pardonné !

 

Allâh dit :

 

وَالَّذِينَ لَا يَدْعُونَ مَعَ اللَّهِ إِلَهاً آخَرَ وَلَا يَقْتُلُونَ النَّفْسَ الَّتِي حَرَّمَ اللَّهُ إِلَّا بِالْحَقِّ وَلَا يَزْنُونَ وَمَن يَفْعَلْ ذَلِكَ يَلْقَ أَثَاماً

يُضَاعَفْ لَهُ الْعَذَابُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ وَيَخْلُدْ فِيهِ مُهَاناً

إِلَّا مَن تَابَ وَآمَنَ وَعَمِلَ عَمَلاً صَالِحاً فَأُوْلَئِكَ يُبَدِّلُ اللَّهُ سَيِّئَاتِهِمْ حَسَنَاتٍ وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً

 

«Et ceux qui n'invoquent pas d'autres divinités avec Allâh et ne tuent pas la vie qu'Allâh a rendu sacrée sauf de bon droit et qui ne commettent pas de fornication car quiconque fait cela encourra une punition et le châtiment lui sera doublé le jour de la résurrection et il y demeurera éternellement couvert d'ignominie sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne oeuvre. Ceux-là, Allâh changera leurs mauvaises actions en bonnes. Allâh est Pardonneur et Miséricordieux.» (sourate Al Furqane versets 68, 69 et 70)

 

Le repentir sincère est celui qui regroupe cinq conditions :

 

- El Ikhlâs (La sincérité) envers Allâh  : c'est à dire que ce repentir soit exclusivement dirigé vers Allâh afin d'obtenir sa récompense et d'échapper à son châtiment.

 

Le regret du péché qui a été commis : Le serviteur est attristé et il ne souhaiterait ne jamais l'avoir commis.

 

Arrêter immédiatement le péché : si ce péché enfreint un droit envers Allâh en commettant un acte illicite, il doit le délaisser; le serviteur doit le délaisser.

Et si ce péché était l'abandon d'un acte obligatoire, alors il doit recommencer à le pratiquer.

De même, si ce péché enfreint le droit d'une personne, il doit s'acquitter le droit en lui rendant son bien ou en lui demandant pardon et en réparant le mal causé.

 

La détermination à ne pas retourner dans ce péché dans le futur : la détermination à ne pas retomber dans cette désobéissance dans le futur.

 

Se repentir avant la limite : Ce repentir doit être effectué avant la limite c'est à dire avant l'agonie et le levé du soleil de son couchant à la fin des temps.

 

Allâh dit dans le Qur'an :

 

وَلَيْسَتِ التَّوْبَةُ لِلَّذِينَ يَعْمَلُونَ السَّيِّئَاتِ حَتَّى إِذَا حَضَرَ أَحَدَهُمُ الْمَوْتُ قَالَ إِنِّي تُبْتُ الآنَ وَلاَ الَّذِينَ يَمُوتُونَ وَهُمْ كُفَّارٌ أُوْلَـئِكَ أَعْتَدْنَا لَهُمْ عَذَاباً أَلِيماً

 

«Mais le repentir n'est point destiné à ceux qui font de mauvaises actions jusqu'au moment où la mort se présente à l'un d'eux et qu'il dit : « Je me repens maintenant». (sourate An.Nissa verset 18)

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Celui qui se repent avant que le soleil se lève du couchant, Allâh lui pardonne ses péchés.»

Rapporté par l'imam Muslim رحمه الله.

 

Ô Allah facilite nous le chemin vers le repentir sincère et accepte nos oeuvres.

 

Tu es certes l'Audient, l'Omniscient. 

Traduction écrite issue du site salafs.com

Publié par ahloul-hadith.fr

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les savants de la sunnah sont à la tête de cette communauté (audio en arabe)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les savants de la sunnah sont à la tête de cette communauté (audio en arabe)

 

Les savants de la sunnah sont à la tête de cette communauté. 

 
Dans les Sahih d'Al Boukhari et de Muslim, d’après ‘Abd Allah Ben ‘Amr qu’Allah soit satisfait de lui, qui dit : 
 
" le Prophète sala Allahou ‘aleyhi wa salam a dit : en vérité, Allah n'arrachera pas la science des cœurs des gens, mais plutôt Il emportera la science en faisant mourir les savants. Jusqu’à ce qu’il ne reste aucun savant, les gens mettront à leur tête des ignorants. Donc ils leur demanderont et ils (ces ignorants) donneront leurs verdicts religieux sans science. Donc ils s'égareront et égareront les autres."
 
En effet, les savants sont eux qui mettent les choses à leurs places comme Allah le Tout Puissant a dit en parlant de Qaroun (traduction rapprochée) :


Il sortit à son peuple dans tout son apparat (étalant ses richesses) Ceux qui aimaient la vie présente dirent : Si seulement nous avions comme ce qui a été donné à Qaroun. Il a été doté, certes, d'une immense fortune. (verset 80 sourate al qassas ).

Un autre verset dit (traduction rapprochée) :


Tandis que ceux auxquels le savoir a été donné dirent: Malheur à vous! La récompense d'Allah est meilleure pour celui qui croit et fait le bien; Mais elle ne sera reçue que par ceux qui endurent...
Oui, ils font partie de ceux qu’Allah a doté de pensées saines. Telles sont les paraboles que Nous citons aux gens; cependant, seuls les savants les comprennent. (verset 43 sourate l’Araignée)


et dans le Qor'an Allah nous informe que Qaroun fut engloutit par la terre avec ses biens, telle fût sa fin...


Publié par ahloul-hadith.fr

 

Cheikh Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ أبي عبد الرحمن مقبل بن هادي الوادعي

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Quelle raison et quelle religion considèrent les attaques suicides et la destruction comme un jihâd ? (dossier)

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Quelle raison et quelle religion considèrent les attaques suicides et la destruction comme un jihâd ? (dossier)

(...) En effet, ce qu’il s’est produit comme attaques suicides et destruction de la ville de Riyadh et tout ce qui a été découvert par la suite en armes et explosifs à Mekkah et Madinah au début de l’année 1424H, tout cela est le résultat final pour avoir été égaré par Shaytân et son enjolivement de l’excès et de l’extrémisme à ceux qui furent responsables de cela.

Ces événements sont parmi les crimes et corruption les plus honteux sur terre.

Et le plus scandaleux est que Shaytân enjolive ces événements comme étant un Jihâd pour celui qui en est à l’origine.

Alors avec quelle raison et quelle Religion peut-on considérer comme étant un Jihâd le fait de tuer des Musulmans et ceux sous protection par des traités, terroriser ceux qui sont en sécurité, rendre les femmes veuves et les enfants orphelins et la destruction d’immeubles avec ce qu’ils contiennent ?! (...)

Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر

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Réponse à celui qui préfère la France au Maroc (vidéo-audio)

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Réponse à celui qui préfère la France au Maroc (vidéo-audio)

Question :

 

Qu'Allah vous récompense en bien

 

La question dit : Un frère en Belgique dit aux frères de ne pas faire la hijra (fait de quitter un pays de mécréance vers un pays d'islam) au Maroc car il y a des tombes qui sont adorées là bas et dit que la situation en France est mieux qu'au Maroc ?

 

Réponse de Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali :

 

Le Maroc est un pays musulman même s'il y existe l'adoration des tombes par ce qu'ils (Ndt : il s’agit des gouverneurs et gouvernés) ne sont pas réunis sur l'adoration des tombes, il y a des savants, des mosquées dépourvues de tombes et il y a l'Islam, ceci n'est point une excuse.

 

Tout pays musulman, en dépit des lois et erreurs, ne peut être considéré autant que pays de mécréance.

 

Le pays de mécréance est le pays dont la loi (appliquée) est celle de la mécréance pure et dure où aucune loi islamique n'est pratiquée ni base islamique est acceptée non plus.

 

Ce que dit ce frère là n'est pas juste, cherche(z) la science, concernant l'autre pays (la France) est un pays de mécréants, gouverneurs et gouvernés et il n'y existe que quelques communautés minoritaires de musulmans.

 

Question :

 

Cheikh est-ce qu'un jugement peut lui être fait pour avoir préféré un pays mécréant à un pays musulman ? 

 

Réponse :

 

Lui, il est en danger.

 

Questionneur :

 

Qu'Allah bénisse cheikh zayd elmadkhali et qu'Allah le récompense en bien et qu'Allah guide le frère en question qui a préféré le pays de mécréance au cher Maroc et à nos frères marocains musulmans et l'aide provient d'Allah. 

 
Traduit par Abou Hmid

Publié par 3ilmchar3i.net

الرد على من يفضل فرنسا على المغرب - للشيخ زيد المدخلي

أحسن الله إليكم يقول السائل أخُ في بلجيكا يقول للإخوة بعدم الهجرة إلى المغرب لأنه هناك قبور تعبد ويقول إن حال فرنسا أفضل من حال المغرب؟
المغرب بلد إسلامي، وإن كان فيه أوثان تعبد، لأنهم ليسوا على التفاف واجتماع على عبادة الأوثان، فيها علماء وفيها المساجد السليمة من المقابر، وفيها إسلام، فهذا ليس مبرر،كل بلد إسلامي وإن كان فيه شيء من القوانين أو المخالفات، لا يعتبر بلاد كفر، بلاد الكفر هيا التي حكمها حكم الكفر، حكم المحضر، لا يهتم بشيء من شريعة الإسلام فيها، ولا يوجد شيء من أصول الإسلام، يقبل بهي فيها، فقول الأخ هذا غير سديد، أطلبُ العلم، أم البلاد الأخرى فهيا بلاد كفار، الحكام والمحكومون وما فيها إلا جاليات قليلة من المسلمين، يا شيخ هل يترتب عليه حكم كونه فضل بلد كافر؟
يكونُ في خطر هو
بارك الله في الشيخ زيد المدخلي و جزاه الله خيراً و نسألُ الله أن يهدي ذاك الشخص الذي أحب و فضل بلاد الكفار على بلاد المغرب الشقيقة و على إخوتنا المغاربة المسلمين و الله المستعان

 

 

Question :

 

Qu’Allah vous préserve, le questionneur de France dit : Un frère en Belgique conseille aux frères de ne pas faire la hijra au Maroc, car des tombes y sont adorées, il dit que la situation de la France est meilleure que celle du Maroc, car les Marocains sont des apostats.

 

Quel est votre avis sur cela, qu'Allah vous préserve ?

 

Réponse de Cheikh Oubeyd Al-Djabiri :

 

C'est un grand menteur, un grand menteur.

 

Je demande au questionneur de lui transmettre qu'Obeid al Jabiri a dit que tu étais un grand menteur, un manipulateur, un dupeur, un trompeur et un traître.

 

Le Maroc est un pays musulman, même si des tombes y sont adorées.

 

Et parmi son mensonge et sa tromperie à cause desquels je crains pour lui l'apostasie, le fait qu'il préfère un pays mécréant à un pays musulman.

 

Ceci est notre réponse.    

 

 Traduit et publié par minhaj sunna

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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Changer de place après la prière obligatoire pour accomplir la prière surérogatoire

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Changer de place après la prière obligatoire pour accomplir la prière surérogatoire
Question 56 :
 
Cheikh, qu'Allah vous récompense : quel est le jugement relatif au fait de changer de place après avoir accompli la prière obligatoire dans le but d'accomplir la prière surérogatoire ?

Cela est-il considéré comme étant une innovation ? 
 
Réponse : 
 
Les jurisconsultes ont mentionné qu'il fait partie de la sunna d'espacer les prières surérogatoires des prières obligatoires soit par une parole soit en se déplaçant en raison du hadith de Mu'âwiyya disant :

"Le prophète nous a recommandé de ne pas joindre une prière à une autre jusqu'à ce que l'on sorte ou qu'on parle"

(rapporté par Muslim). 
 
Sur ce, le mieux est d'espacer la prière obligatoire de la surérogatoire.
 
liqâ al-bâb al-maftûh, ibn uthaymin - tome 70 - page 224
tiré du livre "69 interrogations sur la prière et l'appel à la prière
Sans titre 1-copie-2
Question 288 :
 
Y a t-il un texte qui parle du changement de place pour faire la salat de la sunna après la salat prescrite ?
 
Réponse : 
 
Oui dans un hadith de Mouawiyah, qu'Allah soit satisfait de lui, il dit :

"Le prophète nous ordonna de ne pas lier une salat à une autre et de les séparer par des paroles ou nous quittons le lieu"
(muslim - Livre du vendredi - chapitre de la salat après celle du vendredi).
 
Les oulémas déduisent donc que la salat prescrite doit être séparée de celle de la sunna soit par la conversation ou par le changement de lieu.
 
fatawas relatives à la salat - p 544- volum 2 
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié dans Prière - الصلاة

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النهاية في غريب الحديث و الأثر (dossier en arabe)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

النهاية في غريب الحديث و الأثر (dossier en arabe)

Auteur :

مجد الدين أبو السعدان المبارك بن محمد الجزري المعروف بابن الأثير

 

Madjou-dine abou Sa'daane al-Moubaarak Ibn Mouhammed al-djazariy connu sous le nom de Ibn al-Athiir.

Né en 544 et mort en 606 de l'hégire

 

Catégorie La science du hadith – les termes des hadiths (catégorie d'ouvrages apparue au début du troisième siècle de l'hégire) -

 

Sujet :

 

Explication des termes difficiles et rares que l'on trouve dans les hadiths et les athars.

Méthode :

 

Les termes sont ordonnés par ordre alphabétique de manière très précise en prenant en compte l'origine du terme (en revenant aux trois lettres d'origine qui constituent la souche de tout terme arabe) à la manière des anciens dictionnaires arabes. Le terme est cité dans plusieurs hadith s'il y a.

Exemple de recherche : le terme مجنّدة son origine est جند donc voir dans la partie djim جavec le noun ن et ainsi de suite.

 

- Le Hatifh a-Souyouti dit : c'est le meilleur des livres des termes rares (gharib), le plus complet, le plus connu et le plus repandu " (tadriib a-raayoui – 2/185).

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Imam Ibn al-Athiir -  الإمام المبارك بن محمد الجزري ابن الأثير

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شرح السنة (dossier en arabe)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

شرح السنة (dossier en arabe)
Auteur :
أبو محمد الحسين بن مسعود الفراء البغوي
 
Abou Mohammed al-Houssaine ibn Mass'oud al-Faraaou al-Baghawoui
Né en 436 et mort en 516 de l'hégire
 
Catégorie : Recueil de hadiths
 
Sujet : Ouvrage comportant 4422 hadiths (isnad et matn – chaine de transmission et contenu) classés par chapitre (le premier chapitre : la foi et le dernier chapitre : les troubles) accompagnés de commentaires.
 

Méthode :

 
- Le livre est ordonné suivant les sujets sous forme de chapitres (kitab) et sous-chapitres (bab) (pour la plupart pris de l`authentique de al-Boukhari).
 
- La plupart des chapitres sont introduits par un ou plusieurs versets correspondant au sujet, accompagnés de commentaires de compagnons ou taabi`ine (disciples de compagnons).
 
- Les hadiths sont regroupés suivant le sujet et pris des Gens de la Sunna (al-Boukhari, Mouslim, a-Tirmidhi…). Dans la plupart des cas leurs chaines de transmission sont citées jusqu’à l’auteur. L`origine des hadiths est citée. Pour l`authentification des hadiths quant ils ne sont pas dans les authentiques, l’auteur reprend beaucoup l’avis de At-Tirmidhi et de temps en temps donnent son propre avis.
 
- L'auteur apporte une explication du hadith comportant :

L'explication des termes difficiles du hadith.

Les sciences du hadith (‘ouloum al-hadith).

Les avis des compagnons, des taabi’ine et des imams de l'islam.

Les preuves des avis divergents en faisant apparaitre l`avis le plus fort basé sur la méthode des gens du hadith.

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Imam al-Baghawoui - الإمام أبو محمد الحسين بن مسعود بن محمد الفراء البغوي

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