Le colportage et certaines formes d'éloquence tiennent de la sorcellerie

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Le colportage et certaines formes d'éloquence tiennent de la sorcellerie

Ibn Mas'ud رضي الله عنه rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Voulez vous que je vous renseigne sur Al-'Adh-h?

Il s'agit du colportage, (ou en d'autres termes) propager des propos entre les gens."

Rapporté par Muslim.

 

Al-'Adh-h dans la langue arabe désigne plusieurs choses, dont la sorcellerie.

 

La ressemblance entre le colportage et la sorcellerie vient du fait que l'influence de la sorcellerie- engendrant la séparation de deux êtres aimés ou la réconciliation de deux êtres séparés - est une influence sur les coeurs.

 

C'est donc une influence imperceptible et c'est exactement le rôle du colporteur qui sépare les êtres aimés en citant certains propos à l'un, et d'autres propos, à l'autre.

 

Al Boukhârî et Muslim rapporte d'après Ibn 'Umar رضي الله عنه que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Certains discours sont d'une éloquence tenant de la sorcellerie."

 

On dit de certaines formes d'éloquences, qu'elles tiennent de la sorcellerie.

 

L'éloquence désignée ici est celle qui exprime ce qu'il y a dans l'âme au moyen de propos éloquents et clairs qui envoûtent l'ouïe et le coeur et les ensorcellent jusqu'à même inverser le vrai et le faux...

 

D'ailleurs, l'avis des savants le plus correct est que ce hadith blâme l'éloquence et n'en fait pas l'éloge.

 

C'est pourquoi le Cheikh l'a cité dans ce chapitre qui mentionne différentes choses interdites.

 

"Le comble des Souhaits - commentaire du livre de l'unicité" - Chapitre 24 - P. 172-173

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غاية المريد من شرح كتاب التوحيد

باب (25): در مورد برخي از انواع سحر و جادو

 

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ

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Prier seul au dernier rang (audio)

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Prier seul au dernier rang (audio)

Différents avis de savants sur ce sujet...

Question :

 

Si vous entrez au masjid et que le premier rang de la prière est complet, pouvez-vous tirer quelqu'un derrière pour qu'il puisse prier avec vous (au deuxième rang) ou devez-vous prier seul ?

 

Réponse de Cheikh al-Albany :

 

Si le hadith sur le fait de tirer quelqu'un en arrière du premier rang pour que l'on ne prie pas seul au deuxième rang était authentique, il serait obligatoire de baser l'avis sur celui-ci.

 

Cependant, sa chaîne de narration n'est pas authentique, comme je l'ai expliqué dans Irwa-ul-Ghalil et As-Silsila Ad-Da'ifa (deuxième volume).

 

Donc, puisque ce hadith n'est pas authentique, la personne qui entre au masjid alors que le rang devant lui est complet, doit essayer de s’insérer dans le rang devant lui.

 

C'est possible dans la plupart des cas, en ces temps où une majorité de musulmans a abandonné l'acte de se joindre fermement (en se serrant ensemble) dans les rangs de prière, beaucoup d'entre eux ne sont pas debout serrés dans les rangs.

 

Ainsi s'il constate que la rangée est complète, il doit faire de son mieux pour y trouver un espace vide, même s'il doit faire un geste à celui à côté duquel il veut prier, afin de créer un espace pour qu’il puisse entrer.

 

Mais s'il ne peut faire cela, parce que les gens dans le rang sont étroitement serrés ou parce que certains des prieurs ne lui font pas de place, alors il peut rester debout seul au deuxième rang et sa prière sera valable.

 

Ceci parce que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Pas de prière pour celui qui prie seul dans le rang » seulement en référence à la mesure et à la capacité de chacun, comme pour tout autre acte d'adoration.

 

Nous savons, par exemple, que se tenir debout pour la prière obligatoire est un pilier (de la prière).

 

Donc, si quelqu'un prie assis tandis qu'il a la capacité d'être debout, sa prière n'est pas valable.

 

Cependant, s'il n'est pas capable de se tenir debout, il peut alors  prier assis, comme le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Priez debout.

Mais si vous n'en êtes pas capables, (priez) alors assis.

Mais si vous n'en êtes pas capables, (priez) alors sur votre lit. »

 

De même pour le cas de celui qui prie seul derrière le rang, à la condition qu’il ne puisse pas se joindre au rang qui est devant lui.

 

Ainsi le hadith :

 

« Pas de prière pour celui qui prie seul derrière le rang », s’applique plus probablement à celui qui prend cette question à la légère ou à celui qui se détourne de cette règle.

 

Comme cela est fait par beaucoup de personnes, particulièrement ces mu'adhin qui ne se joignent pas aux rangs, mais prient plutôt seuls, debout près de la porte (du masjid).

 

Donc ces individus sont ceux que le hadith désigne.

 

Quant à l'homme qui entre au masjid et essaye de se joindre au rang, mais n’y parvient pas, même si personne ne vient le rejoindre (dans le deuxième rang), alors il peut prier seul.

 

Et Allah ne charge pas une âme d'une responsabilité, sans qu'Il lui ait donné la capacité d'accomplir cette responsabilité.

 

Ceci est l’avis de Shaikh-ul-Islam Ibn Taimiya.

 

Magazine Al-Asalah (n°10)

Traduit par Abu maryam

 Publié par salafs.com

Question :

 

Est-il correct de prier seul derrière un rang ?

 

Lui est-il permis de tirer l'un de ceux qui prient dans le rang qui est devant lui pour ne pas prier seul et manquer la prière collective ?  

 

Réponse de Cheikh Ben Baz :

 

Il n'est point permis de prier seul derrière un rang.

 

Cette prière n'est pas correcte étant donné que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :  

 

"Pas de prière pour celui qui prie seul derrière le rang."

 

En outre, lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a vu un homme prier seul derrière le rang, il lui a ordonné de refaire la prière.

 

Il doit donc chercher un espace libre pour s'y mettre debout au sein du rang de ceux qui prient.

 

S'il ne trouve pas de place libre, il devra se mettre à droite de l'imam, si cela est possible.

 

Sinon, il devra attendre l'arrivée de quelqu'un d'autre à côté duquel il pourra former un rang, même s'il risque de manquer la prière.

 

Si la prière est achevée et que personne n'est venu, il doit prier seul.

 

Il est indispensable que chaque musulman tienne à assister à la prière collective dans les mosquées suivant la Parole d'Allah (Exalté soit-Il) (traduction rapprochée) :  

 

"Soyez assidus aux Salâts et surtout la Salât médiane" (sourate 2 verset 238) Jusqu'à la fin du verset.

 

Allah (Exalté soit-Il) a dit aussi :

 

"Et accomplissez la Salât, et acquittez la Zakât, et inclinez-vous avec ceux qui s’inclinent." (sourate 2 verset 43)

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

"Nulle sera la prière de celui qui entend l’appel sans y répondre à l'exception de celui qui a une excuse valable."

 

On a interrogé Ibn `Abbâs (qu'Allah soit Satisfait des deux) :

 

"Quelle est l'excuse valable ?"

Il a répondu en disant : "La peur et la maladie".

 

En outre, il est authentiquement rapporté qu'un aveugle a dit au Prophète صلى الله عليه وسلم :  

 

- "O Envoyé d'Allah! Je n'ai personne pour me guider à la mosquée.

Autorise-moi à faire la prière à domicile".

Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Salam) consentit, mais lorsque l'homme fut sur le point de partir, il l'appela et lui demanda: "Entends-tu l'appel à la prière?".

- "Oui", répondit l'homme.

- "Réponds-y donc".

Rapporté par l'imam Mouslim dans son Sahîh (recueil de Hadiths authentiques).

 

Il y a, en fait, plusieurs Hadiths qui traitent de ce sujet.

 

(Numéro de la partie: 12, Numéro de la page: 221.222)

 Publié par alifta.net

 

حكم صلاة المنفرد خلف الصف

س: هل تصح الصلاة للمنفرد خلف الصف ؟ وهل يجوز له سحب أحد المصلين من الصف الأمامي بدلاً من الصلاة بعد الجماعة لوحده؟ 

ج : لا يجوز للمنفرد أن يصلي خلف الصف، ولا تصح صلاته؛ لقول النبي صلى الله عليه وسلم:  لا صلاة لمنفرد خلف الصف  ؛ ولأنه صلى الله عليه وسلم رأى رجلاً يصلي خلف الصف وحده فأمره أن يعيد الصلاة؛ بل عليه أن يلتمس فرجة حتى يدخل فيها، فإن لم يجد صفَّ عن يمين الإمام إن أمكن ذلك، إلا وجب عليه الانتظار حتى يأتي من يصف معه، ولو خاف أن تفوته الصلاة. فإن انقضت الصلاة ولم يأته أحد صلى وحده. والواجب على كل مسلم أن يبادر للصلاة مع الجماعة، وأن يحرص على إدراكها كاملة مع الجماعة في بيوت الله، وهي المساجد. لقول الله عز وجل: 

 حَافِظُوا عَلَى الصَّلَوَاتِ وَالصَّلاَةِ الْوُسْطَى  الآية، وقوله عز وجل

 وَأَقِيمُوا الصَّلاَةَ وَآتُوا الزَّكَاةَ وَارْكَعُوا مَعَ الرَّاكِعِينَ

 ، وقول النبي صلى الله عليه وسلم:  من سمع النداء فلم يأته فلا صلاة له إلا من عذر  قيل لابن عباس رضي الله عنهما: ما هو العذر؟ ( قال خوف أو مرض

وثبت عنه صلى الله عليه وسلم أنه سأله رجل أعمى فقال:  يا رسول الله، ليس لي قائد يقودني إلى المسجد، فهل لي من رخصة أن أصلي في بيتي؟ فقال له صلى الله عليه وسلم: هل تسمع النداء بالصلاة؟ قال: نعم، قال: فأجب  أخرجه الإمام مسلم في صحيحه، والأحاديث في هذا المعنى كثيرة

(الجزء رقم : 12، الصفحة رقم:221/222)

Question :

 

Est-ce que la priere seul derriere un rang est valable ?

 

Réponse de Cheikh al-Fawzan :

 

La prière seule, derrière un rang, n'est pas valable, car le prophète صلى الله عليه وسلم a vu un homme prier derrière le rang seul, et lui a ordonné de refaire sa prière.

 

Ce hadith est rapporté par "les 5" excepté an nassa'i , l'imam ahmed dans son mousnad (4/228), tirmidhy sounan 306-1/302) abou daoud sounan (1/179) ibnou maja sounan ( 1/320,321) darami dans sounan (1/333 334), al bayhaqi dans sounan kabirii (3/ 104 105 ) et d'autres qu’ eux...

 

Et l'obligation pour celui qui vient quand la salat est en cours est :

 

qu'il rentre dans un rang, s'il y a une place

ou qu'il se mette à la droite de l'imam s'il y a une place

ou qu'il attende jusqu'à ce qu'il y ait quelqu'un pour faire un rang avec lui.

 

Et il ne prie pas seul derrière le rang d'après l'interdiction de cela...

 

Fatawa de cheikh al fawzan , prise dans son recueil de fatawa al mountaqa

Traduit par Abou Safiya Mehdi de Roubaix

 

هل تصح صلاة المنفرد وحده خلف الصف ؟

لا تصح صلاة المنفرد خلف الصف؛ لأن النبي صلى الله عليه وسلم رأى رجلاً يصلي خلف الصف وحده، فأمره أن يعيد صلاته، رواه الخمسة إلا النسائي، وجاءت بمعناه أحاديث [ رواه الإمام أحمد في " مسنده " ( 4/228 ) ، ورواه الترمذي في " سننه " ( 1/302-306 ) ، ورواه أبو داود في " سننه " ( 1/179 ) ، ورواه ابن ماجه في " سننه " ( 1/320، 321 ) ، ورواه الدارمي في " سننه " ( 1/333، 334 ) ، ورواه البيهقي في " السنن الكبرى " ( 3/104، 105 ) ورواه غيرهم ]

والواجب على من جاء وقد أقيمت الصلاة أن يدخل في الصف إن وجد له مكانًا فيه، أو يدخل عن يمين الإمام إذا أمكن، أو ينتظر حتى يأتي من يصف معه، ولا يصلي وحده خلف الصف؛ للنهي عن ذلك

Question :

 

Quel est le jugement de la prière de celui qui prie seul derrière le rang ?

 

Réponse de Cheikh Zayd Al Madkhali :

 

Celui qui prie seul derrière le rang se trouve forcément dans une des deux situations suivantes.

 

-La première est qu’il arrive alors que les rangs sont complets et ne trouve aucune place pour s’insérer dans le rang.

 

Il prie alors derrière le rang en suivant l’imam après avoir cherché (une place où s’insérer) et n’a pas trouvé.

 

Sa prière est valide, car Allah dit :

 

فَاتَّقُوا اللَّهَ مَا اسْتَطَعْتُمْ

« Craignez Allah autant que vous le pouvez »

 

Il a cherché et n’a pas trouvé de place dans le rang pour s’y insérer, il s’est alors placé derrière les rangs.

 

Il n’est donc pas blâmable et sa prière est valide.

 

-La deuxième situation est celle de celui qui se place derrière le rang alors qu’il lui est possible de trouver une place dans les rangs.

 

Il peut par exemple compléter un rang sur le côté.

 

Quiconque prie (derrière le rang) sans avoir cherché une place où s’insérer, sa prière n’est pas valide d’après le hadith suivant :

 

«  Il n’y a pas de prière pour celui qui prie seul derrière le rang ».

 

Donc cela revient à l’effort de la personne pour s’insérer dans le rang avec le groupe.

 

Celui qui n’a pas fait d’effort, sa prière derrière le rang n’est pas valide.

 

Et celui qui a fait des efforts (pour s’insérer) mais n’a pas trouvé de place dans les rangs puis s’est placé seul (derrière les rangs) alors sa prière est valide.

 

Et cet avis est celui qu’a soutenu Cheikh Al Islam Ibn Taymiya, qu’Allah lui fasse miséricorde.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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La résidence où est proclamé le polythéisme, la mécréance, la religion des chrétiens, et d'autres parmi les mécréants n'est pas autorisée !

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La résidence où est proclamé le polythéisme, la mécréance, la religion des chrétiens, et d'autres parmi les mécréants n'est pas autorisée !

Cheikh Ibn Bâz a dit en réponse à une question d'un jeune frère Italien :

       

Et je t'informe que la résidence où est proclamé le polythéisme, la mécréance, la religion des chrétiens et d'autres parmi les mécréants, n'est pas autorisée, que ceci soit pour la résidence avec eux en raison du travail, du commerce, de l'enseignement ou pour d'autres causes !

 

Selon la Parole d'Allah Le Très-Haut (traduction rapprochée du sens) :

 

«Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : «Où en étiez-vous ? » (à propos de votre religion)

«Nous étions impuissants sur terre», dirent-ils.

Alors les Anges diront : «La terre d'Allah n'était-elle pas assez vaste pour vous permettre d'émigrer ? »

Voilà bien ceux dont le refuge est l'Enfer.

Et quelle mauvaise destination !

A l'exception des impuissants : hommes, femmes et enfants, incapables de se débrouiller, et qui ne trouvent aucune voie : A ceux-là, il se peut qu'Allah donne le pardon.

Allah est Clément et Pardonneur.»

 

Et selon la parole du Prophète (que la Prière et Paix d'Allah soit sur Lui) :

 

«Je me désavoue de tout musulman qui réside parmi les polythéistes !»

 

Et (à savoir) que cette résidence ne peut pas provenir d'un cœur qui a connu la réalité de l'islâm et de la foi, et a connu les devoirs des musulmans dans l'islam envers Allah.

 

Et (d'un cœur) qui est satisfait qu'Allah soit le Maître, que l'islam soit une Religion et que le Messager (Que la prière et Paix d'Allah soit sur Lui) soit un Prophète et un Messager...

 

Madjmoù3 fatâwâ wa maquâlâtt moutanawwi3a lî samâhat - v/9 , page /403

Publié par 3ilmchar3i.net

وأفيدك بأن الإقامة في بلد يظهر فيها الشرك والكفر ، ودين النصارى وغيرهم من الكفرة لا تجوز ، سواء كانت الإقامة بينهم للعمل أو للتجارة أو للدراسة ، أو غير ذلك ؛ لقول الله تعالى

إِنَّ الَّذِينَ تَوَفَّاهُمُ الْمَلَائِكَةُ ظَالِمِي أَنْفُسِهِمْ قَالُوا فِيمَ كُنْتُمْ قَالُوا كُنَّا مُسْتَضْعَفِينَ فِي الْأَرْضِ قَالُوا أَلَمْ تَكُنْ أَرْضُ اللَّهِ وَاسِعَةً فَتُهَاجِرُوا فِيهَا فَأُولَئِكَ مَأْوَاهُمْ جَهَنَّمُ وَسَاءَتْ مَصِيرًا إِلَّا الْمُسْتَضْعَفِينَ مِنَ الرِّجَالِ وَالنِّسَاءِ وَالْوِلْدَانِ لَا يَسْتَطِيعُونَ حِيلَةً وَلَا يَهْتَدُونَ سَبِيلًا فَأُولَئِكَ عَسَى اللَّهُ أَنْ يَعْفُوَ عَنْهُمْ وَكَانَ اللَّهُ عَفُوًّا غَفُورًا

ولقول النبي صلى الله عليه وسلم

 أنا بريء من كل مسلم يقيم بين أظهر المشركين

وهذه الإقامة لا تصدر عن قلب عرف حقيقة الإسلام والإيمان ، وعرف ما يجب من حق الله في الإسلام على المسلمين ، ورضي بالله ربا ، وبالإسلام دينا ، وبمحمد صلى الله عليه وسلم نبيا ورسولا

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La recherche du conjoint pieux (audio-vidéo)

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La recherche du conjoint pieux (audio-vidéo)

Question :

 

Si un jeune homme pratiquant ne trouve pas une jeune fille pratiquant la religion, que doit-il faire ?

 

Et doit-il épouser une femme non-pratiquante puis l'éduquer sur le livre d'Allâh et la sunnah du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم ?

 

Réponse :

 

Bonne question !

 

Ce que je conseille aux frères, ceux qui adhèrent à la religion, ainsi que les sœurs, c’est qu’ils se préservent tous en se mariant… la femme qu'elle se préserve en épousant un homme pieux et un homme se préserve en épousant une femme pieuse.

 

En vérité le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit comme il est rapporté dans les deux sahih du hadith de Abu moussa al Ashari رضي الله عنه :

 

«L'exemple du bon compagnon et du mauvais compagnon est semblable au porteur de musc et au forgeron.

Quant au porteur de musc soit il t'en donne, soit te le vend, soit tu profites de la bonne odeur, alors que le forgeron, soit il te brûle tes vêtements soit tu supportes l'odeur infecte.»

 

Pour cela je conseille toutes les sœurs comme je conseille tous les frères qu'ils se renseignent ; une femme se renseigne sur un homme pieux et un homme se renseigne sur une femme pieuse.

 

Spécialement pour les femmes en vérité, car elles font partie des faibles.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit comme il est rapporté dans les deux sahih:

 

«Traitez les femmes correctement, car elles ont été créées d'une côte, et la partie la plus courbée de la côte est sa partie haute.

Si vous essayez de la redresser, elle se cassera, et si vous la laissez telle quelle, elle restera tordue.»

 

En vérité, la femme est faible et peut-être, elle deviendra une fitna pour un homme, je ne dis pas peut-être, mais plutôt, cela est arrivé.

 

Je conseille la femme pieuse si son père veut être cupide, s'il veut (le père) la marier à une personne de la dounya (non pratiquante) :

 

Alors, elle dit qu'elle n'est pas prête pour le mariage jusqu'à ce qu'un homme pieux vienne à elle et qu'elle se marie avec un homme pieux.

 

Et nous avons parlé de cela dans "al makhraj minal fitna" et toutes les louanges sont pour Allâh.

 

Comme je l'ai dit avant et aussi la femme peut-être si elle est déviante, elle fera dévier son mari, je connaissais un noble homme pieux qui est venu nous visiter ici (à Dammaj), d'un pays parmi la terre spacieuse d'Allâh.

 

Et après cela, l'homme pieux, nous n'avons pas remarqué autre chose excepté que sa situation avait changé et ses frères savaient que sa déviance avait été causée par sa femme, qu’Allâh récompense ses frères en Allâh par le bien.

 

Ils les ont pris (époux et épouse) dans leurs voitures et sont allés chez ses parents (à la femme) de sorte que peut-être elle ne corrompt pas cet homme pieux et ils repartirent et il est retourné à la façon dont il était ; Il est redevenu ce qu'il était.

 

Et hier j'ai été informé qu'il s'est séparé d'elle et qu'il est retourné au bien et à la piété. 

 

En vérité une femme est influencée par un homme et un homme est influencé par une femme. 

 

Imran ibn Hittan le khariji était un homme d'ahl us sunnah et avait une cousine qui était influencée par les opinions des khawarij.

 

Donc il a voulu l'épouser et il n'a pas pu la changer, alors que s'est-il passé après cela ? Elle l'a amené à l'avis des khawarij.

 

C’est pour cela que le Prophète صلى الله عليه وسلم dit :

 

«Chacun de vous à la religion de ses amis, donc qu'il fasse en sorte de bien les choisir.»

 

Donc il est demandé qu'il se renseigne et cherche après une femme pieuse et toutes les louanges sont à Allâh, il y a des nobles femmes pieuses dans beaucoup de pays musulmans et dans ceux-là, il y a de nobles hommes pieux.

 

Je conseille de renforcer la famille pieuse dès le début de la question du mariage.

 

Qu'il se préserve en épousant une femme pieuse et qu'elle se préserve en épousant un homme pieux et toutes les louanges sont pour Allâh.

 

Traduit et publié par minhaj sunna

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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Cela n'est rien d'autre que de la pure médisance !

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Cela n'est rien d'autre que de la pure médisance !

Les savants ont divergé concernant la médisance : Est-ce un péché capital ou non ?

 

Al-Qurtubi est d'avis qu'il y a unanimité des savants concernant le caractère capital du péché de médisance.

 

Mais cette prétendue unanimité est fausse, car al-Hafifh Ibn Hajar a rapporté que l'auteur d'Ar-Rawdah et Ar-Râf'î sont d'avis que la médisance n'est qu'un péché mineur.

 

Cependant, les preuves indiquent que la médisance est un grand péché.

 

En effet Abû Dawûd rapporte dans ses sunans d'après Sa'îd ibn Zayd que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

"La pire des transactions usuraires est de porter atteinte à l'honneur d'un musulman injustement"

Hadith authentique, voir as-sahih al-musnad 1/313

 

Abu Dawud rapporte aussi dans ses Sunans d'après Anas que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

"Lors de mon ascencion nocturne, je vis des gens aux ongles de cuivre avec lesquels ils se déchiraient le visage et la poitrine.

Je demandai: "Qui sont ces gens Ô Jibril ?"

Il me répondit : "Ce sont ceux qui mangeaient la chaire des gens et portent atteinte à leur honneur." 

Ce hadith a été cité précédemment.

 

Allah dit :

 

وَلَا تَجَسَّسُوا وَلَا يَغْتَب بَّعْضُكُم بَعْضًا ۚ أَيُحِبُّ أَحَدُكُمْ أَن يَأْكُلَ لَحْمَ أَخِيهِ مَيْتًا فَكَرِهْتُمُوهُ ۚ وَاتَّقُوا اللَّـهَ ۚ إِنَّ اللَّـهَ تَوَّابٌ رَّحِيمٌ

 

(traduction rapprochée) 

 

"Et ne médisez pas les uns des autres. L'un de vous aimeraient-ils manger la chair de son frère mort ? (Non !) vous en aurez horreur. Et craignez Allah. Car Allah est grand Accueillant au repentir, Très Miséricordieux." (Sourate al-Hujurât Verset 12)

 

Pour plus de détails, voir fath al-Bari (10/470), ainsi que Subul As-Salâm (1583).

 

La médisance n'est-elle considérée comme telle qu'en l'absence de la personne décrite ?

 

Le sens apparent du hadith : 

 

"C'est le fait de parler de ton frère d'une façon qui ne lui plairait pas." englobe aussi le fait de médire de lui en son absence, qu'en sa présence.

 

Cependant, al-Hafidh Ibn Hajar a dit : 

 

"L'avis le plus pertinent est que la médisance n'est considérée comme telle qu'en absence de la personne décrite, pour être en conformité avec le sens littéral du mot.

(En arabe, la médisance غيبة - Ghîbah qui dérive du verbe ghâba - yaghîbu signifiant, entre autres significations, "être absent")

C'est ce qu'affirment les linguistiques de manière catégorique."

 

Plus loin, il dit : 

 

"Bien entendu, le fait de parler en mal d'une personne en sa présence est tout autant interdit, car cela fait partie de l'insulte et de l'injure "

 

La médisance de nos jours est devenu un loisir pour beaucoup de femmes, sauf celles qu'Allah a préservé par miséricorde.

 

Notre devoir est de se soumettre à la législation de notre Seigneur.

 

En effet, c'est Lui qui dit :

 

وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلَا مُؤْمِنَةٍ إِذَا قَضَى اللَّـهُ وَرَسُولُهُ أَمْرًا أَن يَكُونَ لَهُمُ الْخِيَرَةُ مِنْ أَمْرِهِمْ ۗ وَمَن يَعْصِ اللَّـهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ ضَلَّ ضَلَالًا مُّبِينًا

 

(traduction rapprochée) 

 

"Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident " (Sourate al-Ahzab Verset 36) 

 

فَلَا وَرَبِّكَ لَا يُؤْمِنُونَ حَتَّىٰ يُحَكِّمُوكَ فِيمَا شَجَرَ بَيْنَهُمْ ثُمَّ لَا يَجِدُوا فِي أَنفُسِهِمْ حَرَجًا مِّمَّا قَضَيْتَ وَيُسَلِّمُوا تَسْلِيمًا

 

(traduction rapprochée) 

 

"Non !... Par ton Seigneur ! Ils ne seront pas croyants tant qu'ils t'auront pas demandé de juger de leurs disputes et qu'ils n'auront éprouvées nulle angoisse pour ce que tu auras décidé, et qu'ils ne se soumettent complètement [à ta sentence]" (Sourate an-Nisâ Verset 65) 

 

اتَّبِعُوا مَا أُنزِلَ إِلَيْكُم مِّن رَّبِّكُمْ وَلَا تَتَّبِعُوا مِن دُونِهِ أَوْلِيَاءَ ۗ قَلِيلًا مَّا تَذَكَّرُونَ

 

(traduction rapprochée) 

 

"Suivez ce qui vous a été descendu venant de votre Seigneur et ne suivez pas d'autres alliés que Lui. Mais vous ne vous souvenez peu" (Sourate al-A'raf Verset 3) 

 

وَمَا آتَاكُمُ الرَّسُولُ فَخُذُوهُ وَمَا نَهَاكُمْ عَنْهُ فَانتَهُوا ۚ وَاتَّقُوا اللَّـهَ ۖ إِنَّ اللَّـهَ شَدِيدُ الْعِقَابِ

 

(traduction rapprochée) 

 

"Prenez ce que le Messager vous donne; et ce qu'ils vous interdit, abstenez-vous en; et craignez Allah car Allah est dur en punition" (S. al-Hashr, V. 7) 

 

Nous ne pouvons pas être donc comme les gens du Livre qui ont dit : "Nous avons entendu, mais nous désobéissons". 

Nous disons plutôt : "Nous avons entendu et nous obéissons".

 

Pour plus de preuves concernant le fait de se conformer à la religion, voir l'ouvrage intitulé ak-I'tisâm de Ash-Shâtibi, ainsi que le chapitre al-I'tisâm de Sahih al-Bukhârî.

 

La médisance est un grave problème, car l'être humain peut la pratiquer sans s'en rendre compte.

 

Il faut donc prendre garde à cela, et tu dois - chère sœur - t'en repentir auprès d'Allah.

 

Comment se repentir de la médisance ?

 

Ibn Al-Qayyim a dit dans son ouvrage intitulé : Al-Wâbil As-Sayyib (p. 131) : 

 

"On rapporte du Prophète صلى الله عليه وسلم que l'expiation de la médisance est de demander qu'Allah pardonne à celui de qui on a médit, en disant : "Ô Allah ! Pardonne-nous ainsi qu'à lui"."

 

Ce hadith est mentionné par Al-Bayhaqi dans ad-Da'awât Al-Kabir dont l'auteur dit : "Ce hadith présente une faiblesse"

 

Les savants ont deux avis au sujet de la manière de se repentir du péché de médisance.

 

Ces deux avis ont été rapportés de l'Imam Ahmad et se résument à ce qui suit :

 

Est-il suffisant pour se repentir de la médisance de demander à Allah de pardonner à celui dont on a médit ?

 

Ou bien est-il obligatoire d'informer la personne concernée et de lui présenter ses excuses ?

 

L'avis le plus correct est qu'il n'y a pas de besoin de l'en informer.

 

Il suffit de demander à Allah de pardonner à cette personne et de mentionner ses qualités aux individus à qui on a parlé de ses défauts.

 

C'est l'avis partagé par shaykh Al-Islam Ibn Taymiyyah et d'autres.

 

Ceux qui sont de l'avis qu'il est nécessaire de l'en informer se sont basés sur le fait que la médisance est similaire aux droits touchant aux biens matériels.

 

Or la différence entre les deux situations est évidente.

 

En effet, concernant les droits touchant aux biens matériels, la personne spoliée tire parti des biens qui lui reviennent de droit.

 

Si elle veut, ensuite, elle peut les garder ou les donner en aumône.

 

Alors que pour la médisance, ce n'est pas possible, et la personne de qui on a médit ne tire aucun parti du fait qu'on l'en informe, et c'est même le contraire du but recherché par le législateur صلى الله عليه وسلم qui risque de se produire.

 

En effet, en informant la personne concernée, son coeur éprouvera de la haine et risque de souffrir en entendant les propos qu'on a eu à son égard.

 

Cela peut même aller jusqu'à accentuer son animosité au point où elle déciderait de ne jamais pardonner à la personne qui a médit d'elle.

 

Or, si l'en informer mène à ce genre de conséquences, le sage législateur صلى الله عليه وسلم ne peut l'autoriser ou même le tolérer, et encore moins le rendre obligatoire et l'ordonner.

 

Toute la législation s'articule autour de la prévention des dommages et leur minimisation, et non autour de leur réalisation partielle ou complète.

 

Et Allah est plus savant.

 

Voir aussi Tafsir Ibn Kathîr lors de l'exégèse de la parole d'Allah :

 

وَلَا تَجَسَّسُوا وَلَا يَغْتَب

 

(traduction rapprochée)

 

"Et ne médisez pas les uns des autres" (Sourate al-Hujurât Verset 12)

 

Voir aussi As-Silsilah Ad-Da'îfah (4/159) pour l'étude détaillée des différentes chaînes de rapporteurs du hadith :

 

"L'expiation du péché de médisance est de demander à Allah de pardonner à la victime"

 

Sache que certaine personne pensent qu'il est permis de porter atteinte à l'honneur d'autrui si l'on ne dit que la vérité.

 

Lorsqu'on leur interdit de le faire, ils répondent : "Nous ne disons que la vérité, nous n'avons pas menti à son sujet".

 

Or cela n'est rien d'autre que de la pure médisance, car la médisance est le fait de parler de son frère d'une manière qui ne lui plairait pas.

 

Je conclurai ce chapitre traitant de la médisance par ce vers d'Al-Qahtanî dans sa Nûniyyah (p. 39) :

 

لا تشغلن بعيب غيرك غافلا

عن عيب نفسك إنه عيبان

 

Ne t'occupe pas des défauts d'autrui en oubliant les tiens

Car tu auras alors commis deux erreurs

 

Extrait de : نصيحتي للنساء - Conseils pour la femme musulmane

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

 

 

 

 

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

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Parler ou écrire dans une langue autre que l'arabe (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Parler ou écrire dans une langue autre que l'arabe (audio-vidéo)

 

Question : 

 

Honorable Cheikh, qu’Allah vous accorde la réussite.

 

Il dit : quel est le jugement du fait de parler ou d’écrire dans une langue autre que l'arabe sans nécessité ?

 

Réponse :

 

C’est détestable.

 

Et c’est interdit s’il parle dans cette langue par amour pour elle, alors (dans ce cas) c’est interdit.

 

Ceci n’est permis que par nécessité.

 

 Traduit et publié par 3ilmchar3i.net

 

Question :

 

Certains frères arabes parlent en anglais sans besoin.

 

Est-ce que cet acte est interdit ou permis, et cela renie-t-il la force de l'islam?

 

Réponse :

 

Le fait de parler avec des paroles non arabes pour un arabe, cela entre dans la ressemblance, la ressemblance aux étrangers, mais cela est permis en cas de besoin.

 

Il est permis qu'il parle dans la mesure du besoin, et l'interdiction est levée pour cela. 

 

Mais si cela est effectué sans besoin alors ça n'est pas permis, car ça entre dans la ressemblance. 

 

Celui qui parle avec leur langue leur ressemble.

 

Et sans raison ça n'est pas permis. 

 

 Publié par forum-alminhadj.com

نص السؤال: أحسن الله إليكم يقول: بعض الإخوة العرب يتكلم باللغة الإنجليزية لغير حاجة، فهل هذا الأمر مذموم أو مباح وهل ينافي العزة بالإسلام؟

الجواب: التكلم بكلام غير العربية للعرب؛ هذا تشبه، تشبه بالأعاجم؛ لكن يجوز عند الحاجة، يجوز أن يتكلم بقدر الحاجة، ويزول المنع في ذلك. أما إذا كان من غير حاجة فهذا لا يجوز؛ لأنه من التشبه، من تكلم بهم تشبه بهم، وهو لغير حاجة لا يجوز. نعم

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Est-ce que le musulman peut savoir si Allah lui a pardonné ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Est-ce que le musulman peut savoir si Allah lui a pardonné ?

Question :

 

Le Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :  

 

"Le ''Moufliss'' (failli) de ma communauté est celui qui viendra le jour de la résurrection ayant opprimé celui-là et insulté celui-ci..."

jusqu'à a fin du hadith.

 

Quel est l'avis religieux concernant celui qui s'est repenti mais qui n'est pas capable de rendre les dus à leurs propriétaires en raison de sa pauvreté?

 

Réponse :

 

La règle de base qui régit le domaine des droits des personnes est celle du respect de la propriété d'autrui et l'interdiction de se l'approprier (Mouchâha).

 

Ainsi, le droit d'autrui ne s'annule pas par le simple fait de se repentir, mais il doit être rendu ou l'usurpateur doit demander à s'en affranchir auprès du propriétaire.

 

-Et si le serviteur (`Abd) se repent à Allah (Gloire à Lui) d'un repentir sincère des droits des créatures et qu'il est incapable de les leur rendre en raison de sa pauvreté ou parce qu'il ne les connaît pas, Allah (Gloire à Lui) acceptera son repentir et fera qu'elles lui pardonneront comme Il le veut (Gloire à Lui) au Jour de la Résurrection.

 

-En revanche, s'il peut les leur faire parvenir ou leur demander à s'en affranchir, il devra faire cela, et le repentir ne sera complet que s'il le fait, suivant Sa Parole (Exalté Soit-Il) :

 

"Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès." (24/31)

 

Et Sa Parole (Exalté Soit-Il) :  

 

"Craignez Allah, donc autant que vous pouvez," (64/16)

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Numéro de la partie: 24, Numéro de la page: 317

La question 4 de la Fatwa numéro 2235

 Publié par alifta.net

 

إذا تاب ولم يستطع رد المظالم ما الحكم

س 4: يقول الرسول صلى الله عليه وسلم:  المفلس هو الذي يأتي يوم القيامة وقد ظلم هذا وشتم هذا  .. إلخ، فما حكم الله فيمن تاب ولكنه لا يستطيع رد المظالم إلى أهلها لفقره ؟

ج 4: الأصل في حقوق العبـاد فيمـا بينهم أنها مبنيـة على المشـاحة، فـلا تسـقط بمجـرد التوبـة منها فقـط، وإنمـا بردهـا إلى أصـحابها أو اسـتحلالهم منهـا، وإذا تاب العبـد لله سـبحانه توبـة نصوحًا من حقوق المخلوقين وعجز عن إيصالها إليهم لفقره أو جهله بهم فإن الله سبحانه يتوب عليه، ويرضيهم عنه يوم القيامة بما يشاء سبحانه، ومتى استطاع في الدنيا إيصـالها إلـيهم أو استحلالهم

منهـا وجب عليـه ذلـك، ولا تـتم توبتـه إلا بمـا ذكـر؛ لقول الله عـز وجل:  وَتُوبُوا إِلَى اللَّهِ جَمِيعًا أَيُّهَا الْمُؤْمِنُونَ لَعَلَّكُمْ تُفْلِحُونَ  وقولـه عـز وجـل:  فَاتَّقُوا اللَّهَ مَا اسْتَطَعْتُمْ

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الرابع من الفتوى رقم - 2235

(الجزء رقم : 24، الصفحة رقم: 317)

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Verdict au sujet de l'inscription sur Facebook

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Verdict au sujet de l'inscription sur Facebook

Question :

 

Est-il permis de s’inscrire dans facebook sachant que ce site est un amoindrissement des réseaux worlds.

 

C’est à dire chaque personne a sa page personnelle, et il choisit sa liste de contact, ainsi qu’il ouvre les pages qu’il désire .

 

Donc tu y trouves le pervers et le croyant , le salafi et le talafi ( celui qui fait des dégâts ) , les hommes et les femmes , la science et l’ignorance .

 

Quel est donc votre avis notre cheikh ?

 

Réponse :

 

On trouve autre que celui-ci parmi les sites qui accomplissent le besoin que remplit ce site.

 

C’est pour ceci que je te conseille que tu sélectionnes dans ton choix celui qui est le plus éloigné des discordes.

 

Et Allah est plus savant

 

Traduit par Abou Haroun AbdelMalik
Publié par nour-elislam.net

شيخنا هل جائز التسجيل في الفيسبوك علما بأن هذا الموقع تصغير للشبكة العنكبوتية , اي كل شخص له صفحته الخاصة و يختار قائمة بالأصدقاء و يفتح الصفحات التي يرغب بها , فتجد الفاسق و المؤمن , السلفي و التلفي , الذكور و الإناث , العلم و الجهل , فما رأيكم شيخنا ؟؟

يوجد غيره من المواقع ما يؤدي الحاجة التي يؤديها ذاك الموقع لذلك أنصحك أن تنتقي في اختيارك ما هو أبعد عن الفتن . والله أعلم

Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - الشيخ أبو الحسن علي الرملي

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Ô Allâh aide moi à t’évoquer !

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Ô Allâh aide moi à t’évoquer !

اللهم أعني على ذكرك وشكرك وحسن عبادتك 

«Ô Allâh aide moi à t’évoquer (al-dhikr), te remercier et t’adorer de la meilleure manière.»

 

Dans cette invocation, le serviteur demande à Allâh de l’aider à accomplir  trois choses :

 

-l’évocation,

-le remerciement,

-et l’adoration de la  meilleure manière,

 

car le croyant doit ressentir trois choses au moment  de l’adoration :

 

-la soumission à Allâh,

-le besoin d’Allâh,

-et  l’asservissement. 

 

إياك نعبد وإياك نستعين

 

 «C’est Toi Seul que nous adorons et c’est de Toi Seul que nous demandons l’aide»

 

Je pense que nous n’avons pas atteint le plus haut degré dans ce domaine, car les gens se divisent en quatre catégories :

 

-Certains adorent Allâh et demandent Son aide,

-d’autres ne l’adorent pas et ne Lui demandent pas Son aide,

-chez certains, la demande d’aide prime sur l’adoration,

-chez d’autres, l’adoration prime sur la demande d’aide.

 

Et la meilleure de ces catégories est la première, celle de ceux qui réunissent l’adoration et la demande d’aide. 

 

Regardons donc notre situation actuelle, et je parle de ma propre personne, l’adoration prime toujours (dans nos actes).

 

L’homme fait ses ablutions et ne pensent pas un instant à demander l’aide d’Allâh pour accomplir ses ablutions, il prie et ne pense pas un instant à demander l’aide d’Allâh pour accomplir sa prière et il ne se rend pas compte que si Allâh ne l’avait pas aidé il n’aurait pas pu prier.

 

Les gens se divisent donc en quatre catégories. 

 

En réalité, ces choses nous échappent.

 

Alors que la demande d’aide en elle-même est une adoration.

 

Donc, par exemple, lorsque tu pries, prends conscience que tu pries avec l’aide d’Allâh, que sans Son aide tu ne pourrais pas prier, que tu as besoin de Son aide afin de prier et d’achever ta prière, tu auras alors réuni deux adorations : la prière et la demande d’aide.

 

La  science est auprès d’Allâh, mais je pense que l’adoration prime chez la majorité des serviteurs d’Allâh.

 

Ils privilégient l’adoration et ne demandent l’aide d’Allâh que lors des difficultés.

 

A ce moment tu les verras dire : "Ô Allah, aide-moi.".

 

Mais dans les moments d’aisance, très peu de gens demandent l’aide d’Allâh.

 

De la même manière, certaines personnes ont du laisser-aller dans les adorations mais ils demandent souvent l’aide d’Allâh.

 

Tu les verras dire, pour chacun de leurs actes : "Si Allâh ne m’aide pas je ne pourrai pas faire cela."

 

Même leurs lacets, ils ne les font pas sans demander l’aide d’Allâh.

 

D’un  côté, ceci est une bonne chose, mais cela ne suffit pas. 

 

Et  certaines personnes adorent Allâh en demandant Son aide et réunissent  ainsi entre les deux.

 

Ils savent qu’ils ne sont que des serviteurs d’Allâh et placent leur confiance en Lui.

 

C’est pour ça qu’Allâh a souvent évoqué l’adoration avec la confiance en Lui. Et la confiance en  Allah correspond à la demande d’aide.

 

فاعبده وتوكل عليه

 

«Adore le et place ta confiance en Lui»

 

إياك نعبد وإياك نستعين

 

«C’est Toi Seul que nous adorons et c’est de Toi Seul que nous demandons l’aide»

 

Et il y a des gens qui n’adorent pas Allâh et ne demandent pas Son aide, et le refuge est auprès d’Allâh.

 

Ceux là sont les athées, ils n’adorent  pas Allâh et ne demandent pas Son aide.

 

Commentaire d’Al Oussoul min ‘ilm il Oussoul, page 119.  

Publié par ahloul-hadith.fr

قال العلامة محمد بن صالح العثيمين رحمه الله

قوله

اللهم أعني على ذكرك وشكرك وحسن عبادتك

هذا دعاء من العبد أن الله يعينه على ثلاثة أشياء: الذكر، والشكر، وحسن العبادة، لأن المؤمن لابد أن يجمع في عبادته: بين الذل لله عز وجل، والافتقار إليه، وعبوديته [ إياك نعبد وإياك نستعين ] (الفاتحة)

وأظن أننا لسنا في المرتبة الأولى في هذا المقام، لأن الناس في هذا المقام أربعة أقسام

منهم من: يعبد الله ويستعينه

ومنهم من: لا يعبد الله ولا يستعينه

ومنهم من: يغلب جانب الاستعانة

ومنهم من: يغلب جانب العبادة

وأعلى المراتب: الأولى، أن تجمع بين العبادة والاستعانة

ولننظر في حالنا الآن - وأنا أتكلم عن حالي - دائما نغلب جانب العبادة، فتجد الإنسان يتوضأ وليس في نفسه شعور أن يستعين الله على وضوئه، ويصلي وليس في نفسه شعور أن يستعين الله على الصلاة وأنه إن لم يعنه ما صلى

وقلنا: الناس ينقسمون أربعة أقسام، لكن الحقيقة أننا في غفلة عن هذا، مع أن الاستعانة نفسها عبادة، فإذا صليت - مثلاً - وشعرت أنك تصلي لكن بمعونة الله وأنه لولا معونة الله ما صليت، وأنك مفتقر إلى الله أن يعينك حتى تصلي وتتم الصلاة، حَصَّلْتَ عبادتين: الصلاة والاستعانة

فأكثر عباد الله - فيما أظن الآن، والعلم عند الله - أنهم يغلبون جانب العبادة، فتراهم يغلبون جانب العبادة، ويستعينون بالله في الشدائد، فحينئذ يقول أحدهم: اللهم أعني، لكن في حال الرخاء تكون الاستعانة بالله قليلة من أكثر الناس

كما أن بعض الناس تجد عندهم تهاوناً في العبادات لكن عندهم استعانة بالله، كل أمورهم يقولون: إن لم يُعِنَّا الله ما نفعل شيئًا، حتى شراك نعالهم ما يصلحه إلا مستعينًا بالله، هذا حسن من وجه لكنه ضعيف من وجه آخر

ومن الناس من يعبد الله ويستعينه، يجمع بين الأمرين ويعلم أنه عابد لله متوكل عليه، ولهذا دائمًا يقرن الله تعالى بين العبادة والتوكل، والتوكل هو: الاستعانة [ فاعبده وتوكل عليه ] (هود: 123) ، [ إياك نعبد وإياك نستعين ] ( الفاتحة

ومن الناس من لا يعبد الله ولا يستعينه - والعياذ بالله - وهؤلاء الملحــدون، فهؤلاء لا يستعينون الله ولا يعبدون الله

فضيلة الشيخ العلامة محمد بن صالح العثيمين -رحمه الله

 شرح الأصول من علم الأصول

ص119 الاجري

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les fruits de l'humilité

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les fruits de l'humilité

Un des Salaf (les Pieux Prédecesseurs) a dit : 

 

"En effet un serviteur commet un péché grâce auquel il entrera au Paradis, et un autre commet une bonne action à cause de laquelle il entrera en Enfer."

 

On lui demanda : 

 

"Comment cela se peut-il ?"

 

Alors il répondit : 

 

"Celui qui a commit le péché, y pense constamment, ce qui fait qu’il craint ce péché, qu’il le regrette, qu’il verse des larmes sur ce péché et qu’il se sent honteux devant son Seigneur -Le Très Haut- à cause de lui (le péché).

 

Il se tient debout devant Allâh, malheureux (le cœur brisé) et avec sa tête baissée par humilité.

 

Ce péché est donc plus bénéfique pour lui que d’avoir accompli un grand nombre d’actes d’obéissance, puisque cela lui cause humilité et modestie -ce qui mène au bonheur et au succès du serviteur- au point que ce péché devienne la cause de son entrée au Paradis.

 

Quant à celui qui a accomplit une bonne action, alors il ne la considère pas comme une faveur de (la part de) son Seigneur pour lui.

 

Mais, il devient arrogant et étonné de sa propre personne, disant : "J'ai fais ceci et cela."

 

Donc cela l'augmente encore plus dans son auto-adulation, sa fierté et son arrogance - tel que cela devienne la cause de sa destruction." 

 

Al-waabilus-sSayyib minal-kalimit-tayyib P. 15 الوابل الصيب من الكلم الطيب

 Publié par el-ilm.net

قول بعض السلف

إن العبد ليعمل الذنب يَدخلُ به الجنه ، ويعمل الحسنة يدخل بها النار

قالوا

كيف ؟

قال

يعمل الذنب فلا يزال نصب عينيه خائفا مُشفقاً وجلاً باكياً نادماً ، متحيا من ربه تعالى ، ناكس الرأس بين يديه منكسر القلب له ، فيكون ذلك الذنب سبب سعادة العبد وفلاحه ، حتى يكون الذنب أنفع له من طاعات كثيرة بما ترتب عليه من هذه الامور التى بها سعاده العبد وفلاحه ، حتى يكون ذلك الذنب سبب دخوله الجنه
ويفعل الحسنة فـلا يزال يَـمُـنُّ بـها على ربه ، ويتكبر بها ويرى نفسه ويعجب بها و يستطيل بها ، ويقول : فعلت ُ، وفعلت ُ، فيورثه ذلـك من العجب والكبر والفخر والاستطاله ما يكون سبب هلاكه

 

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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La grande nouvelle - النبإ العظيم

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La grande nouvelle - النبإ العظيم

Allâh le Très-Haut a appelé le Coran "La Grande Nouvelle - ٱلنَّبَإ ٱلۡعَظِيمِ" à deux reprises, à savoir dans :

 

la sourate Sad

et

la sourate Al-Naba'.

 

Il ne fait aucun doute que le Coran est une grande nouvelle.

 

Depuis son existence et sa formation, l'humanité n'a ni vu ni entendu quoique ce soit qui ressemble au Sublime Coran.

 

Il est, en effet :

 

sublime dans son style,

sublime dans sa magnificence,

sublime dans sa signification,

sublime dans la beauté de sa structure,

sublime dans sa promesse et sa menace,

sublime dans ses lois,

sublime dans ses injonctions et ses prohibitions

et sublime dans ses nouvelles, ses récits et ses proverbes.

 

Le Coran nous informe au sujet d'Allâh, de Sa grandeur et de Sa fierté.

 

Il nous informe de l'obligation de proclamer l'unicité d'Allâh et de n'adorer que Lui.

 

Il nous informe des règles, des actes culturels, des règles des transactions, tout comme il nous informe de tout ce dont l'homme a besoin dans la religion et dans le monde ici-bas.

 

Le Coran nous informe au sujet des peuples d'une époque reculée, ainsi que du châtiment et de la punition qu'ils ont reçue, pour leur démenti, leur impiété et leur tyrannie.

 

Il nous informe au sujet de la résurrection, du rassemblement, de la reddition des comptes, du châtiment, des délices et de la punition.

 

La grande nouvelle nous informe de tout, du début à la fin, du début de la création jusqu'à ce que les gens du paradis s'établissent dans les délices et les gens du feu dans la fournaise.

 

Al-Huda wa al-bayan fi asma al-qur'an, 2/34-36 - La Grandeur du Noble Coran - P 100

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mahmud ibn Ahmad ibn Salih Al-Dowsary - الشيخ محمود بن أحمد الدوسري

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Une épine dans le pied des takfiri

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Une épine dans le pied des takfiri

Cheikh el 'abbad fut interrogé dans la mosquée du prophète dans son cours sur l'explication de sounan abi daoud le 16/11/1430 :

 

Le remplacement de la chari'a par les lois inventées est du koufr en lui-même ?

 

Ou bien faut-il l'istihlal du coeur et la croyance en sa permission ?

 

Il y a-t-il une différence entre juger une fois par autre que ce qu'Allah a révélé et faire des législations générales toutes en croyant la non permissivité de ceci ?

 

Réponse :

 

Il apparaît qu'il n'y a aucune différence entre juger dans une question, ou dix, ou cent, ou mille, ou plus, ou moins, pas de différence, tant que la personne se considère fautive et qu'elle a fait quelque chose de répréhensible, une désobéissance, et elle craint le péché, c'est du koufr douna koufr (كفر دون كفر).

 

Par contre avec l'istihlal (الإستحلال), même dans un seul sujet, il rend licite juger par autre que ce qu'Allah a révélé, il devient mécréant.

 

traduit par SalafiSenegal

 

 وسئل الشيخ عبد المحسن العباد البدر – حفظه الله -في المسجد النبوي في درس شرح سنن أبي داود بتاريخ :

16/11/1420

هل استبدال الشريعة الإسلامية بالقوانين الوضعية كفر في ذاته؟

أم يحتاج إلى الاستحلال القلبي والاعتقاد بجواز ذلك؟ وهل هناك فرق في الحكم مرة بغير ما أنزل الله، وجعل القوانين تشريعاً عاماً مع اعتقاد عدم جواز ذلك؟

فأجاب: يبدو أنه لا فرق بين الحكم في مسألة ، أو عشرة ، أو مئة ، أو ألف – أو أقل أو أكثر – لا فرق ؛ ما دام الإنسان يعتبر نفسه أنه مخطئ ، وأنه فعل أمراً منكراً ، وأنه فعل معصية ، وأنه خائف من الذنب ، فهذا كفر دون كفر , وأما مع الاستحلال – ولو كان في مسألة واحدة ، يستحل فيها الحكم بغير ما أنزل الله ، يعتبر نفسه حلالاً ؛ فإنه يكون كافراً . اهــ

Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر

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La sincérité et les actes justes

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La sincérité et les actes justes

Foudheil Ibn ‘Iyâdh a dit sur le verset (traduction rapprochée) :

 

« afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en œuvre »

 

que cela est la sincérité et l’acte juste.

 

On lui demanda :

 

« Ô Abâ ‘Alî ! mais qu’est-ce que la sincérité et l’acte juste ? »

 

Il répondit :

 

« Lorsque l’acte est sincère mais qu’il n’est pas juste, il n’est pas accepté.

Et lorsque l’acte est juste mais qu’il n’est pas sincère, il n’est pas accepté.

La sincérité, est le fait que cela ne soit voué qu’à Allâh.

Et l’acte juste, est le fait que cela soit conforme à la Sounnah.»

[Majmu’ Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 10/173]

 

-La sincérité des actes pour Allâh – ‘Azza Wa Djal – est ce qui n’est pas touché de polythéisme.

 

Certes Allâh n’accepte pas les actes si ce n’est lorsqu’ils sont sincèrement voués à Son Visage, et qui ne sont pas pollués de polythéisme.

 

Cela constitue une des conditions de l’acceptation des actes.

 

-La deuxième condition :

 

Les actes justes conformes à la Sounnah consistent à ce que les actes soient uniformes à la Sounnah de l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam), épurés de toute innovation.

 

Certes Allâh n’accepte pas les actes tachés d’innovation, bien au contraire, Il en puni l’auteur. Car lorsque la personne, négligemment, s’adonne à des actes qui ne sont pas voués à Allâh, ceux-là sont vainement inutiles.

 

Comme lorsque la personne s’adonne à des actes non conformes à la Sounnah, ils sont rejetés.

 

En conséquence, cela n’est pas accepté si ce n’est sous deux strictes conditions :

 

La sincérité (à Allâh), et la conformité (l’acte juste) dans le suivi de l’Envoyé (sallallahu ‘alayhi wa salam).

 

(Traduction rapprochée)

 

« Et ils ont dit : "Nul n’entrera au Paradis que Juifs ou Chrétiens". Voilà leurs chimères. - Dis : "Donnez votre preuve, si vous êtes véridiques". Non, mais quiconque soumet à Allâh son être tout en faisant le bien, aura sa rétribution auprès de son Seigneur. Pour eux, nulle crainte, et ils ne seront point attristés. » (Coran, 2/111-112)

 

La parole « quiconque soumet à Allâh son être » sont les actes consacrés (sincèrement) à Allâh « tout en faisant le bien » qui est le suivi de l’Envoyé (sallallahu ‘alayhi wa salam) en dehors de quiconque, que ce soit les Juifs, les Chrétiens ou toute autre personne dans le monde.

 

Ces deux conditions sont bien : 

La sincérité (consacrée à Allâh Seul)

et la conformité (des actes par rapport à la Sounnah).

 

Itihâf ul-Qârî bit-Ta’lîqât ‘ala Charh is-Sounnah 1/315-316

Publié par manhajulhaqq.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié dans Rappels - تذكر

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Porter le prénom : Imâne et Houda

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Porter le prénom : Imâne et Houda

Question :

 

Quels sont les prénoms interdits par la religion, est-ce que le prénom Imân (Foi) et Houda (Guidée) sont haïssables ?

 

Et quel est l'avis religieux concernant un homme ayant une fillette de 3 ans, appelée Iman ?

 

Devrait-il lui changer son prénom ?

 

Qu'Allah vous rétribue pleinement.

 

Réponse du Comité permanent [des savants] de l'Ifta :

 

Nous ne connaissons aucun empêchement religieux pour les prénoms Imân et Houda.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La Fatwa numéro (12303)

(Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 464)

Publié par alifta.net

 

التسمية باسم إيمان وهدى
س: ما هي الأسماء المكروهة تسميتها في الدين، هل اسم إيمان، وهدى مكروه التسمية بها، وما رأي الدين في رجل عنده طفلة عمرها 3 سنوات، واسمها إيمان، هل يقوم بتغيير اسمها؟ وجزاكم الله كل خير
ج: التسمية بهدى وإيمان لا نعلم مانعًا شرعيًّا فيها
وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 11، الصفحة رقم: 464)
الفتوى رقم - 12303

Les 2 types de prénoms interdits

 

Cheikh Al Albani a dit qu'il existe 2 types de prénoms prohibés :

 

-Le 1er sont les prénoms qui louent la personne comme Imaan ou Houda et que cette interdiction est venue dans un hadith authentique du Prophète صلى الله عليه وسلم

 

-Le 2nd sont les prénoms innovés, non rependus chez les premiers musulmans et qui comportent des caractéristiques qui ne siéent pas à un musulman ou musulmane tel que Sihaam ou Nihad...

 

Publié par cheikhalalbani.com

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Le jugement concernant la vente des parfums et des produits de beauté (maquillage)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le jugement concernant la vente des parfums et des produits de beauté (maquillage)

La question :

 

Il est répandu chez certains commerçants, la vente des produits de beauté, tels que le maquillage et les parfums pour femmes.

 

Ces commerçants allèguent qu'ils conseillent les clientes de ne pas utiliser ces produits en dehors de leurs maisons.

 

Est-ce que ce commerce est permis ?

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :

 

Il est interdit de vendre les maquillages dont la composition industrielle est faite à base de fœtus humains, des résidus d'accouchement ou des détritus organiques des fœtus tels que le cordon ombilical, le placenta et autres; vu que ceci est une violation de l'espèce humaine qui est interdite par les textes authentiques de la Charia.

 

Il est également interdit de vendre les maquillages dont la composition industrielle est faite à base de fœtus animal, comme le porc et les bêtes mortes, étant donné leur impureté.

 

De même, il est interdit de vendre les parfums contenant de l'alcool enivrant; puisqu'il est connu qu'il n'est pas valable de vendre ce dont il est interdit de profiter tels que le vin, le porc, la bête morte et autres

 

Le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit :

 

«Allâh et Son Messager ont interdit de vendre le vin, le porc, la bête morte et les idoles»

 

puis il dit :

 

«Qu’Allâh combatte les Juifs, car quand Il leur a interdit ses graisses (celles de la bête morte), ils les ont transformées en huile, vendu le liquide et mangé son revenu» [1].

 

En outre, les ulémas sont unanimes pour l'interdiction de profiter des graisses de la bête morte, du porc et des graisses impures qu'utilise l'humain dans sa nourriture et pour s'oindre le corps.

 

Ces maquillages et ces parfums sont alors interdits comme le sont : le fait de manger la bête morte et le fait de s'oindre par des substances impures ; Allâh عزّ وجلّ dit :

 

قُل لاَّ أَجِدُ فِي مَا أُوْحِيَ إِلَيَّ مُحَرَّماً عَلَى طَاعِمٍ يَطْعَمُهُ إِلاَّ أَن يَكُونَ مَيْتَةً أَوْ دَماً مَّسْفُوحاً أَوْ لَحْمَ خِنزِيرٍ فَإِنَّهُ رِجْسٌ

الأنعام: 145

 

Traduction du sens du verset :

 

﴾Dans ce qui m'a été révélé, je ne trouve d'interdit, à aucun mangeur d'en manger, que la bête (trouvée) morte, ou le sang qu'on a fait couler, ou la chair de porc - car c'est une souillure -﴿ [El-An`âm (Les Bestiaux) : 145].

 

Il est aussi interdit de vendre les maquillages qui nuisent au visage en lui provoquant des difformités ou des taches noires, ou provoquent de différentes maladies dermiques dans tout le corps, étant donné que leurs éléments composants sont faits à base de produits chimiques qui nuisent à la peau ou aux yeux; et certes, la nuisance doit être écartée de l'utilisateur lui-même et de la personne à qui on vend le produit ; le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit:

 

«Pas de nuisance, ni à soi-même ni à autrui» [2].

 

Du reste, si ces produits de beauté ne contiennent pas des substances illicites, impures ou nuisibles, il serait, en principe, permis à la femme de les utiliser tant qu'elle n'exhibe sa beauté qu'aux personnes devant lesquelles Allâh عزّ وجلّ lui a permis de le faire.

 

Aussi, il lui est permis, pour le même dessein, de se parfumer par le parfum qu'elle désire tant qu'il ne contient pas d'alcool enivrant -comme cela est déjà cité-.

 

Néanmoins, il lui est absolument interdit de se parfumer lorsqu'elle est en état de sacralisation pour faire le Hadj (pèlerinage) ou la `Omra; le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit à propos de celui qui est en état de sacralisation :

 

«… et ne portez pas de vêtement parfumé par le safran ou El-Wers [3]» [4]

 

Et ceci concerne les femmes tout comme les hommes.

 

De même qu'il lui est interdit de se parfumer lorsqu'elle est en deuil, le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit :

 

«Il est interdit à une femme qui croit en Allâh et au Jour Dernier de faire plus de trois jours de deuil à un mort, sauf le deuil qu'elle fait à son mari, car pour celui-ci elle reste quatre mois et dix jours» [5].

 

De plus, lorsque la femme sort de sa maison, même en se dirigeant vers la mosquée, elle doit éliminer toute odeur de parfum qui reste en elle car le fait de sortir de sa demeure en étant parfumée et maquillée est l’un des péchés majeurs, même avec la permission de son mari; le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit :

 

«Toute femme sort parfumée puis passe par des gens qui sentiront l'odeur de son parfum est considérée comme une fornicatrice» [6]

 

Et il dit également :

 

«Celle d'entre vous qui veut prier à la mosquée, qu'elle ne se parfume pas» [7]

 

Vu que la femme est commandée de se parer et de se parfumer dans sa maison et pour son mari et non pas lorsqu'elle sort de sa maison, abstraction faite de sa destination.

 

Et évidemment, il est interdit de vendre les produits de beauté si le vendeur sait que la femme les utilisera pour se dévoiler et étaler ses charmes en sortant de sa maison, car ceci serait une entraide dans le péché et la transgression.

 

Le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit :

 

«Je ne laisserai pas après moi une tentation plus nuisible aux hommes que celle des femmes» [8]

 

Et il dit aussi :

 

«… alors, évitez (d'être séduits par) la vie d'ici-bas, et évitez (d'être séduits par) les femmes ; Car la première tentation des fils d'Israël était celle des femmes» [9].

 

Quant à celui qui sait que la femme utilisera ces produits pour étaler sa beauté dans ce qui est permis; dans ce cas il n'y aura aucune gêne de les vendre.

 

Cependant, dans le cas où le vendeur ne connaît pas l'état de l'acheteur, le jugement de permission dépendra alors de l'usage des gens du pays et l'aspect répandu quant à l'utilisation de ces produits de beauté.

 

Donc, si la majorité des femmes du pays les utilisent dans ce qui est permis, il n'y aura alors aucun empêchement de les vendre.

 

Mais si elles les utilisent pour semer la tentation et les actes de dépravation, il ne sera pas permis de les vendre, étant donné que :

 

«Le jugement se rapporte à la majorité, et le cas rare n'a pas de jugement»

 

Et que

 

«La majorité prend le statut du tout».

 

El-Qarâfi –رحمه الله- a dit :

 

«En principe, c'est la majorité qui est considérée et a la priorité sur ce qui est rare.

Et c'est ainsi dans toute la Charia, car le cas majoritaire est prioritaire dans le jugement concernant la pureté de l'eau et les contrats des musulmans; comme on n'accepte pas le témoignage des ennemis et des rivaux, car généralement ils ne sont pas loyaux (dans leur témoignage).

En effet, ceci est abondamment cité dans la Charia» [10].

 

En l'occurrence, le vendeur devrait changer son activité commerciale pour une autre activité où il pourrait mieux préserver sa foi et son honneur.

 

Dans le cas où le dévoilement et l'étalage des charmes de la femme ne sont pas répandus (dans son pays), et le vendeur ne connaît pas [l'état de l'acheteur], il lui est alors permis de vendre ces produits de beauté par considération pour la piété et la bonté morale des gens.

 

Néanmoins, si le vendeur doute de l’état apparent de l’acheteur, il doit alors s’abstenir de lui vendre, conformément à ce qu’a dit le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم :

 

«Laisse ce qui t’inspire du doute pour ce qui ne t’inspire pas de doute» [11]

 

Ainsi que le hadith :

 

«Celui qui se garde des choses douteuses, préserve sa religion et son honneur; et celui qui y tombe, tombe dans ce qui est illicite» [12].

 

Cela dit, il n’est pas valable de vendre ces produits de beauté et ces parfums qui sont licites pour ceux qui les utilisent dans la désobéissance d’Allâh عزّ وجلّ et dans ce qu’Il a interdit, même en conseillant l’acheteur de ne pas les utiliser dans la dépravation et l’immoralité, car en principe on doit considérer l’état de la personne [à qui on vend le produit] jusqu’à preuve du contraire.

 

Encore, il est évident que le conseil peut être accepté comme il peut ne pas l’être; et la transaction commerciale valable ne peut être accomplie qu’après que l’acheteur prouve le contraire de son état en acceptant le conseil et en le mettant en pratique.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1] Rapporté par El-Bouokhâri, chapitre des «Ventes», concernant la vente de la bête morte et des idoles (1/529) et par Mouslim, chapitre du «Bail à complant», (2/742) (hadith 1581), par l’intermédiaire de Djâbir Ibn `Abd Allâh رضي الله عنهما.

[2] Rapporté par Ibn Mâdjah, chapitre des «Jugements», concernant celui qui construit sur sa propriété ce qui nuit à son voisin (hadith 2431) et par Ahmed dans son « Mousnad » (hadith 2921) par l'intermédiaire d'Ibn `Abbas رضي الله عنهما. En-Nawawi a dit à propos du hadith (numéro 32) cité dans «El-Arba`îne En-Nawawia» : «Ce hadith a d'autres chaînes de transmission dont l'une renforce l'autre». Ibn Radjab a dit dans «Djâmi` El-`Ouloûm Wel-Hikam» (page : 378) : «Effectivement, le hadith est comme l'a jugé En-Nawawi». En outre, ce hadith est jugé authentique par El-Albâni  dans «El-Irwâ’» (3/408).

[3] Plante servant à teindre en jaune rougeâtre.

[4] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre du «Pèlerinage», concernant le parfum qui est interdit pour l'homme et la femme qui sont en état de Ihrâm (sacralisation) (1/441) par l'intermédiaire d'Ibn `Omar رضي الله عنهما.

[5] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre des «Funérailles», concernant le deuil que fait la femme à un autre que son mari (1/306) par Mouslim, chapitre du «Divorce» (2/692) (hadith 1486) par l'intermédiaire de Oum Habîba رضي الله عنها. Et la raison pour laquelle le hadith a été rapporté est que Zayneb Bint Abi Salama a dit : j’étais rentrée chez Oum Habîba juste après la mort de son père Abou Soufyâne. Alors, Oum Habîba a demandé qu'on lui apporte un parfum mêlé d'une Soufra (couleur jaune). Elle en oignit l'une des servantes, ensuite passa ses mains sur ses joues et dit : «Par Allâh, je n'ai aucune envie de faire du parfum, sauf que j'ai entendu le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم étant en chaire dire… (puis elle cita le hadith)».

[6] Rapporté par Abou Dâwoûd, chapitre de «L'arrangement des cheveux» concernant ce qui est rapporté à propos de la femme qui met du parfum pour sortir (4/258), par Et-Tirmidhi, chapitre de «La bienséance», concernant ce qui est rapporté à propos de la détestation que la femme sorte parfumée (hadith 2786) et par Ahmed (4/413) par l'intermédiaire d'Abou Moûssa El-Ach`ari رضي الله عنه. Ce hadith est jugé authentique par El-Albâni  dans «Sahîh El-Djâmi`» (hadith 323) et est jugé Hassane (bon) par El-Wâdi`i dans «Es-Sahîh El-Mousnad» (hadith 827).

[7] Rapporté par Mouslim, chapitre de « La prière » (1/207) (hadith 443) par l'intermédiaire de Zayneb l'épouse de `Abd Allâh Ibn Mess`oûd رضي الله عنه.

[8] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre du «Mariage», concernant ce qu'on évite du malheur de la femme (3/10) et par Mouslim, chapitre «L'adoucissement des cœurs» (2/1256) (hadith 2740) par l'intermédiaire de Oussâma Ibn Zayd رضي الله عنهما.

[9] Rapporté par Mouslim, chapitre de «L'adoucissement des cœurs» (2/1256) (hadith 2742) et par Ahmed (3/22) par l'intermédiaire d’Abou Saïd El-Khoudri رضي الله عنه.

[10] Voir : «El-Fouroûq» d'El-Qarâfi (4/104) (cité de façon résumée).

[11] Rapporté par Et-Tirmidhi, chapitre de «La description du Jour de la Résurrection, de l'adoucissement des cœurs et de la piété» (hadith 2518), par En-Nassâ'i, chapitre des «Boissons», concernant l'exhortation à laisser les suspicions (hadith 5711) et par Ahmed (4/267-270-441) par l'intermédiaire d'El-Hassane Ibn `Ali رضي الله عنهما. Ce hadith est jugé authentique par Ahmed Châkir dans sa  «Recension de Mousnad Ahmed» (3/169), par El-Albâni dans «El-Irwâ’» (1/44) et par El-Wâdi`i dans «Es-Sahîh El-Mousnad» (hadith 318).

[12] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre de «La foi», concernant la faveur de celui qui cherche à préserver sa religion (1/19) et par Mouslim, chapitre «Le bail à complant et le métayage» (2/750) (hadith 1599) par l'intermédiaire d'En-Nou`mâne Ibn Bachîr رضي الله عنهما.

 

Alger le 11 Djoumâda Eth-Thânia 1430 H, Correspondant au 4 juin 2009 G

Fatwa n°1023

 Publié par ferkous.com

 

في حكم بيع العطور وأدوات التجميل والزينة - المساحيق

السـؤال : لقد شاع بين أوساط بعض التُّجَّار بيعُ أدوات الزينةِ والتجميل من المساحيق والعطور للنساء، بحُجَّةِ أنهم ينصحونهنَّ بأن لا يستعملنها خارج البيت، فهل تجوز هذه المعاملة؟

الجـواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد
فلا يجوز بيعُ المساحيق التي تدخل في تركيب موادِّها التجميلية ومكوِّناتها الصناعية الأجنَّةُ البشريةُ ولا مخلَّفاتُ عمليات الولادة والبقايا العضويةُ للجنين، كالحبل السُّرِّيِّ والمَشيمَة ونحو ذلك، لِما فيه من الاعتداء على العنصر البشريِّ المحرَّم بالنصوص الشرعية الثابتة
كما لا يجوز بيعُ المساحيق التي يحتوي تركيبُها الصناعيُّ على أجِنَّةٍ حيوانيةٍ كالخنزير وأنواع الميتة، لعموم علَّة نجاستها، وكذا العطور المحتوية على كحولٍ مسكرةٍ، إذ المعلوم أنه لا يصحُّ بيعُ ما يَحرم الانتفاعُ به كالخمر والخنزير والميتة ونحو ذلك، لقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«إِنَّ اللهَ وَرَسُولَهُ حَرَّمَ بَيْعَ الخَمْرِ وَالمَيْتَةِ وَالخِنْزِيرِ وَالأَصْنَامِ»

 ثمَّ قال عند ذلك

«قَاتَلَ اللهُ اليَهُودَ إِنَّ اللهَ لَمَّا حَرَّمَ شُحُومَهَا جَمَلُوهُ(١) ثُمَّ بَاعُوهُ فَأَكَلُوا ثَمَنَهُ»

(٢)

، وقد اتَّفق العلماء على تحريم الانتفاع بشحوم الميتة والخنزيرِ والأدهان المتنجِّسة في أكل الآدميِّ ودَهْنِ بدنه، فيحرمان كحرمة أكلِ الميتة والترطُّب بالنجاسة، لقوله تعالى

قُلْ لاَ أَجِدُ فِي مَا أُوحِيَ إِلَيَّ مُحَرَّمًا عَلَى طَاعِمٍ يَطْعَمُهُ إِلاَّ أَنْ يَكُونَ مَيْتَةً أَوْ دَمًا مَسْفُوحًا أَوْ لَحْمَ خِنزِيرٍ فَإِنَّهُ رِجْسٌ

[الأنعام: ١٤٥]
كما لا يجوز -أيضًا- بيعُ المساحيق التي تسبِّب أضرارًا بالوجه بالتشويه وحدوثِ بُقَعٍ سوداءَ أو تُحْدِث في عموم الجسم أمراضًا جِلديةً مختلفةً، لِما في عناصرها المركَّبة من موادَّ كيماويةٍ تضرُّ بالبشرة أو بالعين، والضررُ يزال على نفس المستعمِل لها وعلى غيره بالبيع والتجارة، لقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«لاَ ضَرَرَ وَلاَ ضِرَارَ»

(٣)
هذا، وإذا خَلَتِ الموادُّ التجميلية في تركيبها من المحرَّم والنجاسةِ والضرر فالأصلُ فيما عدا ذلك جوازُ استعمالها للمرأة ما دامت لا تُبديه إلاَّ لمن أَذِنَ اللهُ لها في إبدائه له، ويجوز لها للغرض نفسه أن تتطيَّب بما شاءت مِن الطِّيب ما لم يكن محتويًا على نسبةٍ من كحولٍ مسكرةٍ -كما تقدَّم-، غير أنه يُمنع عليها استعمالُ الطِّيب مطلقًا عندما تكون مُحْرِمَةً بحجٍّ أو عمرةٍ، لقوله صلَّى اللهُ عليه وآله وسلَّم في شأن المُحْرِم

«... وَلاَ تَلْبَسُوا شَيْئًا مَسَّهُ زَعْفَرَانٌ وَلاَ الوَرْسُ»

(٤)

 وهو عامٌّ للذكور والإناث، وعند الإحداد على الميِّت لقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللهِ وَاليَوْمِ الآخِرِ أَنْ تُحِدَّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ فَإِنَّهَا تُحِدُّ عَلَيْهِ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا»

(٥)

، وعند خروجها من بيتها ولو إلى المسجد لا بدَّ عليها مِن إزالةِ رائحة العطر العالقة بها إن أرادت الخروجَ، ويُعَدُّ خروجُها من بيتها متعطِّرةً ومتزيِّنةً من الكبائر ولو مع إذن زوجها، لقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«أَيُّمَا امْرَأَةٍ اسْتَعْطَرَتْ فَمَرَّتْ عَلَى قَوْمٍ لِيَجِدُوا مِنْ رِيحِهَا فَهِيَ زَانِيَةٌ»

(٦)

ولقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«إِذَا شَهِدَتْ إِحْدَاكُنَّ المَسْجِدَ فَلاَ تَمَسَّ طِيبًا»

(٧)

لأنَّ الزينة والعطر مطلوبان للمرأة في بيتها عند زوجها لا عند الخروج عنه أيًّا كان مقصدُها
ولا يخفى أنَّ بيع أدوات الزينة والتجميلِ لمن يَعْلَم استعمالَها في التبرُّج أو في نوع الخروج المنهيِّ عنه لا يجوز لِما فيه من التعاون على الإثم والعدوان، لقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«مَا تَرَكْتُ بَعْدِي فِتْنَةً أَضَرَّ عَلَى الرِّجَالِ مِنَ النِّسَاءِ»

(٨)

 ولقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«فَاتَّقُوا الدُّنْيَا وَاتَّقُوا النِّسَاءَ فَإِنَّ أَوَّلَ فِتْنَةِ بَنِي إِسْرَائِيلَ كَانَتْ فِي النِّسَاءِ»

(٩)
أمَّا بيع المساحيق لمن يعلم استعمالَها في الزينة والتجميل المباح فلا حرج في بيعه، وأمَّا إذا خَفِي عليه حالُ المشتري فحكمُ الجواز متوقِّفٌ على المظاهر الشائعة في استعمال المساحيق في عُرف بلده، فإن كانت أكثرية أهلِ بلده تستعملها في الزينة المباحة فلا مانع في بيعها، وإن كانت غالبيَّتُهم تستعملها في الرذيلة والفتنة فلا يجوز بيعُها؛ لأنَّ

«الحُكْمَ لِلْغاَلبِ،ِ وَالنَّادِرُ لاَ حُكْمَ لَهُ»

 و

«مُعْظَمُ الشَّيْءِ يَقُومُ مَقَامَ كُلِّهِ»

 قال القرافيُّ -رحمه الله 

الأصل اعتبار الغالب وتقديمُه على النادر، وهو شأن الشريعة، كما يُقَدَّم الغالب في طهارة المياه وعقودِ المسلمين، .. ويُمنع شهادةُ الأعداء والخصوم لأنَّ الغالب منهم الحيفُ وهو كثيرٌ في الشريعة لا يُحصى كثرةً

(١٠)

، والأَوْلى بالبائع -والحالُ هذه- أن يغيِّر نشاطَه التجاريَّ إلى نشاطٍ آخر أسلمَ لدينهِ وعِرضه
أمَّا إن كانت مظاهر التبرُّج قليلةً غير متفشِّيةٍ، وخَفِيَ عليه الأمر؛ فله أن يبيع هذه الأدواتِ التزيينيةَ حملاً لحال الناس على الصلاح، فإن شكَّ في ظاهر حال المشتري فيمتنِع عن البيع عملاً بقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«دَعْ مَا يَرِيبُكَ إِلَى مَا لاَ يَرِيبُكَ»

(١١)

ولقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم 

«فَمَنِ اتَّقَى الشُّبُهَاتِ اسْتَبْرَأَ لِدِينِهِ وَعِرْضِهِ، وَمَنْ وَقَعَ فِي الشُّبُهَاتِ وَقَعَ فِي الحَرَامِ»

(١٢)
هذا، ولا يصحُّ بيعُ هذه المساحيق والعطور المباحة لمن يستعينُ بها على معصية الله تعالى، أو يستخدمها فيما حرَّم اللهُ تعالى ولو مع تقديم النصح له بعدم استعمالها في الرذيلة والهتيكة؛ لأنَّ الأصلَ استصحابُ الحال حتى يُثْبَتَ العكسُ، ولا يخفى أنَّ النصيحة متردِّدةٌ بين القَبول والردِّ، ولا يمكنُ إجراءُ التعامل التجاريِّ الصحيح إلاَّ بعد أن يُثبِت عَكْسَ حاله بقَبول النصيحة والعملِ بمقتضاها
والعلمُ عند اللهِ تعالى، وآخرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى اللهُ على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسلَّم تسليمًا
١) «جَمَلُوهُ» أي: أذابوه، والجميل هو الشحم المذاب، ويقال: جَمَلْتُ الشحمَ وأجملتُه: إذا أَذَبْتُه واستخرجتُ دُهْنَه. [«النهاية» لابن الأثير (١/ ٢٩٨)، «الفائق» للزمخشري (١/ ٢٣٢)]
٢) أخرجه البخاري في «البيوع» باب بيع الميتة والأصنام (٢٢٣٦)، ومسلم في «المساقاة» (١٥٨١)، من حديث جابر بن عبد الله رضي الله عنهما
٣) أخرجه ابن ماجه في «الأحكام» بابُ مَن بنى في حقِّه ما يضرُّ بجاره (٢٤٣١) من حديث ابن عبَّاسٍ رضي الله عنهما. قال النووي في الحديث رقم (٣٢) من «الأربعين النووية»: «وله طرقٌ يَقْوى بعضُها ببَعضٍ»، وقال ابن رجبٍ في «جامع العلوم والحكم» (٣٧٨): «وهو كما قال». والحديث صحَّحه الألباني في «الإرواء» (٨٩٦)
٤) أخرجه البخاري في «الحجِّ» باب ما يُنهى مِن الطيب للمُحْرِم والمُحْرِمة (١٨٣٨)، ومسلم في «الحجِّ» (١١٧٧)، من حديث ابن عمر رضي الله عنهما
٥) أخرجه البخاري في «الجنائز» باب إحداد المرأة على غير زوجها (١٢٨٠)، ومسلم في «الطلاق» (١٤٨٦)، من حديث أمِّ حبيبة رضي الله عنها. وسببُ ذكر الحديث أنَّ زينب بنت أبي سلمة قالت: دخلتُ على أمِّ حبيبة زوجِِ النبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم حين توفِّي أبوها أبو سفيان، فدَعَت أمُّ حبيبة بطِيبٍ فيه صفرةٌ: خَلوقٌ أو غيره فدهنت منه جاريةً ثمَّ مسَّت بعارضَيْها ثمَّ قالت: «واللهِ ما لي بالطيب من حاجةٍ، غير أنِّي سمعتُ رسول الله صلَّى الله عليه وسلم يقول على المنبر ..(ثمَّ ذكرتِ الحديثَ)
٦) أخرجه أبو داود في «الترجُّل» باب ما جاء في المرأة تتطيَّب للخروج (٤١٧٣)، والترمذي في «الأدب» باب ما جاء في كراهية خروج المرأة متعطِّرةً (٢٧٨٦)، والنسائي واللفظ له في «الزينة» باب ما يُكره للنساء من الطيب (٥١٢٦)، من حديث أبي موسى الأشعريِّ رضي الله عنه. وصحَّحه الألبانيُّ في «صحيح الجامع» (٢٧٠١)
٧) أخرجه مسلم في «الصلاة» (٤٤٣) من حديث زينب زوجة عبد الله بن مسعودٍ رضي الله عنهما
٨) أخرجه البخاري في «النكاح» باب ما يُتَّقى من شؤم المرأة (٥٠٩٦)، ومسلم في «الرقاق» (٢٧٤٠)، من حديث أسامة بن زيدٍ رضي الله عنهما
٩) أخرجه مسلم في «الرقاق» (٢٧٤٢) من حديث أبي سعيدٍ الخدريِّ رضي الله عنه
١٠) «الفروق» للقرافي (٤/ ١٠٤) بتصرُّف
١١) أخرجه الترمذي في «صفة القيامة والرقائق والورع» (٢٥١٨)، والنسائي في «الأشربة» باب الحثِّ على ترك الشبهات (٥٧١١)، من حديث الحسن بن عليٍّ رضي الله عنهما، وصحَّحه أحمد شاكر في «تحقيقه لمسند أحمد» (٣/ ١٦٩) والألباني في «الإرواء» (١٢)، والوادعي في «الصحيح المسند» (٣١٨)
١٢) أخرجه البخاري في «الإيمان» باب فضل مَن استبرأ لدينه (٥٢)، ومسلم في «المساقاة والمزارعة» (١٥٩٩)، من حديث النعمان بن بشيرٍ رضي الله عنهما

الجزائر في: ١١ جمادى الثانية ١٤٣٠ﻫ
الموافق ﻟ: ٠٤ يونيو ٢٠٠٩م

الفتوى رقم: ١٠٢٣
الصنف: فتاوى المعاملات المالية - البيوع

الفتوى رقم: ١٠٢٣
الصنف: فتاوى المعاملات المالية - البيوع

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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