Les situations où il est détestable de saluer

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Les situations où il est détestable de saluer

Le cheikh Mouhammed ibn 3abdelQawî el Mardawî dans son poème sur le comportement :

 

ويكره تسليم على متـــــــــــــــــــــــــشاغل

Et il est détestable de saluer une personne occupé

 

بذكر وقرآن وقول محمد

par le dhikr, le Coran et la parole de Mohammed

 

خطيب وذي درس ومن يبحثون في

Une personne qui fait un sermon, une assise ou des recherches

 

العلوم وذي الوعظ لنفع الموحد

dans la science, celui qui exhorte au profit du monothéiste

 

مكرر فقه والمــــــــــــــــــــــــــــــــــــؤذن بعده

Celui qui ne cesse de parler de jurisprudence ainsi que le muezzin après lui

 

المصلي وذي طهر لفعل تعبد

celui qui prie et se purifie en vue d'une adoration

 

ودع آكلا مع ذي الـــــــــتغوط ثم من

Et délaisses celui qui mange et celui qui fait ses besoins

 

يقاتل للأعداء في حرب جحد

puis celui qui combat les ennemis dans une lutte acharnée

Cheikh Salih Ben Fawzân Al Fawzân a dit dans son commentaire du poème

 

Voici les situations où il est détestable de passer le salem :

 

Celui qui est en conversation car il est occupé à discuter.

 

Celui qui est occupé à faire du dhikr comme le tahlil, le tesbih ou la lecture du Coran.

 

Celui qui cite les ahâdith du Prophète que la prière et le salut d'Allah soient sur lui.

 

Saluer celui qui fait une allocution, autre que celle du vendredi car le fait de parler ou de saluer celui qui fait le sermon et les fidèles est interdit (pendant le sermon).

 

Celui qui dispense une assise sur le Coran, le hadith, la jurisprudence, la grammaire, ne le salues pas.

Parmi les gens, il en est qui lorsqu'il se présente à une assise en cours, il salue et élève la voix.

Ceci est detestable car il derrange celui qui dispense le cours, l'assise et ceux qui y assistent, et il les fait se tourner vers lui.

 

"Ceux qui font des recherches scientifiques": celui qui fait une recherche sur une question parmi les questions religieuses, ne l'interrompt pas en le saluant.

Ceci n'est pas permis.

 

"Et celui qui exhorte": celui qui exhorte les gens ne le salue pas lorsque tu arrives.

Assis-toi et écoutes son exhortation.

Ne le salues pas car tu risquerais de le derranger ainsi que ceux qui l'écoutent.

 

Celui qui ne cesse d'évoquer le fiqh. Celui qui parle de jurisprudence.

 

"Le muezzin": ne le salues pas alors qu'il fait l'adhan car tu risques d'interrompre l'adhan.

 

"celui qui est en prière": si tu arrives et que tu vois une personne en prière, ne la salues qu'après qu'elle ait fini sa prière.

Il a été rapporté du Prophète, que la prière et le salut d'Allah soient sur lui, que lorsqu'un compagnon l'a salué alors qu'il était en prière il lui a rendu le salut par un geste.

Donc si l'on te salue et que tu es en prière réponds lui par un geste.

 

"Celui qui se purifie": celui qui fait ses ablutions, salues-le une fois qu'il a fini.

Quant à celui qui se lave pour se rafraichir ou ôter une saleté alors il n'y a rien qui t'empêche de saluer.

 

Il n'est pas autorisé de saluer une personne occupée à manger.

 

"Et celui qui fait ses besoins": Ceci est pire.

C'est celui qui urine ou qui va à la selle.

Tu ne le salues pas alors qu'il fait ses besoins car il lui est détestable de parler alors qu'il est dans cette situation.

 

"Puis celui qui combat les ennemis dans une lutte acharnée": le dernier cas, celui qui est en plein combat car il est occupé à combattre les ennemis d'Allah. 

 

charh ittihâfout-toulâb bicharhi mandhoûmatil adâb

Traduit et publié par lamektaba.over-blog.com

 

قال الشيخ محمد ابن عبدالقوي المرداوي في منظومة الآداب

ويكره تسليم على متـــــــــــــــــــــــــشاغل *** بذكر وقرآن وقول محمد

خطيب وذي درس ومن يبحثون في *** العلوم وذي الوعظ لنفع الموحد

مكرر فقه والمــــــــــــــــــــــــــــــــــــؤذن بعده *** المصلي وذي طهر لفعل تعبد

ودع آكلا مع ذي الـــــــــتغوط ثم من *** يقاتل للأعداء في حرب جحد

قال الشيخ صالح بن فوزان الفوزان حفظه الله في شرحه إتحاف الطلاب

هذه المواضع التي يكره السلام فيها

الموضع الأول: يكره التسليم على متحدث، لأنه منشغل بالكلام مع غيره

الموضع الثاني: "متشاغل بذكر" من تسبيح وتهليل وتلاوة قرآن

الموضع الثالث: متشاغل بالحديث من قول محمد صلى الله عليه وسلم

الموضع الرابع: السلام على الخطيب، غير خطبة الجمعة، فخطبة الجمعة يحرم الكلام فيها

والسلام على الخطيب، والسلام على المأمومين لايجوز ذلك

الموضع الخامس: وذي الدرس" يُلقي درساً في القرآن أو في الحديث، أو في الفقه أو في النحو

لا تسلم عليه، بعض الناس إذا جاء للحلقة والدرس قائم يُسلم ويرفع صوته، وهذا مكروه

لأن هذا يشغل المدرس، ويشغل الجلوس والمستمعين، وينصرفون إليه

الموضع السادس: "ومن يبحثون في العلوم" ومن يبحث عن مسألة من مسائل العلم

لا تسلم عليه وتقطع بحثه، هذا غير مشروع

الموضع السابع: "وذي وعظ" ومن يعظ الناس، فلا تسلم إذا أتيت، اجلس واستمع للموعظة

ولا تسلم لانك تشغل الواعظ وتشغل المستمعين

الموضع الثامن: مكرر الفقه وهو الذي يذاكر الفقه

الموضع التاسع: المؤذن إذا كان يؤذن لا تسلم عليه وهو يؤذن، لانك تقطع عليه الأذان

الموضع العاشر: "المصلي" إذا جئت وواحد يصلي فلا تسلم عليه حتى يفرغ من صلاته

ويروي أن النبي صلى الله عليه وسلم, سلم عليه أحد الصحابة وهو يصلي فرد عليه بالإشارة

فلو سلم عليك وأنت تصلي ترد عليه بالإشارة

الموضع الحادي عشر : "وذي طهر" الذي يتوضأ، فلا تسلم عليه حتى يفرغ من وضوءه

أما الذي يغتسل لغير العبادة للتبرد أو التنظيف، فلا مانع من أنك تسلم عليه

الموضع الثاني عشر: كذلك لا يشرع السلام على المشتغل بالأكل

الموضع الثالث عشر: "مع ذي التغوط" وهذا أشد، وهو الذي يتبول أو يتغوط لا تسلم عليه وهو على حاجته

لانه يُكره للمتغوط أو المتبول أنه يتكلم في هذه الحالة، فلا تسلم عليه

الموضع الرابع عشر: "ثم من يقاتل للأعداء في حرب جحد" النوع الأخير المجاهد في حال القتال

لاتسلم على المقاتل، لانه مشغول عنك بالقتاال، لأعداء الله

من كتاب إتحاف الطلاب بشرح منظومة الآداب ص219

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Comment le musulman peut-il savoir si son œuvre est acceptée ? (audio-vidéo)

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Comment le musulman peut-il savoir si son œuvre est acceptée ? (audio-vidéo)

Question :

 

Comment le musulman peut-il savoir si son œuvre est acceptée ?

 

Réponse :

 

Lorsqu’il craint qu’elle ne soit pas acceptée, comme cela est mentionné dans le Livre d’Allâh عز وجل :

 

إِنَّ الَّذِينَ هُمْ مِنْ خَشْيَةِ رَبِّهِمْ مُشْفِقُونَ . وَالَّذِينَ هُمْ بِآيَاتِ رَبِّهِمْ يُؤْمِنُونَ . وَالَّذِينَ هُمْ بِرَبِّهِمْ لا يُشْرِكُونَ . وَالَّذِينَ يُؤْتُونَ مَا آتَوْا وَقُلُوبُهُمْ وَجِلَةٌ أَنَّهُمْ إِلَى رَبِّهِمْ رَاجِعُونَ . أُولَئِكَ يُسَارِعُونَ فِي الْخَيْرَاتِ وَهُمْ لَهَا سَابِقُونَ

 

«Ceux qui, de la crainte de leur Seigneur, sont pénétrés, qui croient aux versets de leur Seigneur, qui n’associent rien à leur Seigneur, qui donnent ce qu’ils donnent, tandis que leurs cœurs sont pleins de crainte [à la pensée] qu’ils doivent retourner à leur Seigneur. Ceux-là se précipitent vers les bonnes actions et sont les premiers à les accomplir.» (sourate al-mou'minoun verset 57 à 61)

 

La mère des croyants, 'Aicha, qu’Allâh l’agrée, a dit :

 

«Ô Messager d’Allâh, est-ce la personne qui commet la fornication, vole, boit de l’alcool, qui craint que ses œuvres ne soient pas acceptées ?»

Il صلى الله عليه وسلم a dit :

« Non, fille du véridique, c’est la personne qui prie, donne l'aumône, jeûne et a peur que cela ne soit pas accepté de lui.»

 

Le fait qu’il craigne est en soi un signe de bien, إن شاء الله.

 

Mais il ne faut pas qu’il craigne au point d’avoir une mauvaise opinion d’Allâh عز وجل.

 

Il lui est obligatoire d’avoir une bonne pensée d’Allâh.

 

Il est obligatoire que nous ayons une bonne pensée d’Allâh.

 

Et en même temps, nous craignons l’ostentation, nos manquements envers Allâh, nous craignons que nos mauvaises actions dépassent nos bonnes actions.

 

Il est obligatoire au croyant de craindre tout cela.

 

Mais en même temps, il doit avoir une bonne pensée d’Allâh.

 

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Cheikh Salih Ibn Sa'ad As-Souhaimy - الشيخ صالح بن سعد السحيمي

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La différence entre la sunna d'adoration (سنة العبادة) et la sunna de coutume (سنة العادة) (vidéo)

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La différence entre la sunna d'adoration (سنة العبادة) et la sunna de coutume (سنة العادة) (vidéo)

Question :

 

Qu'Allah vous bénisse, quel est le critère en fonction de la législation islamique pour faire la distinction entre la Sunna qui est considérée comme une coutume et la Sunna qui est considérée comme une adoration ?

 

Réponse :

 

Le critère nécessite un niveau de science, lié à celui qui veut faire la distinction entre une sunna qui est une adoration et une sunna qui est une coutume.

 

-Et il a été mentionné qu'il existe des actions du Prophète la paix et les bénédictions soient sur lui, qui venait de lui et par elles il cherchait à se rapprocher d'Allah le Béni et le Glorifié.

 Cette catégorie est la Sunna qui est une adoration.

 

-Son contraire est une autre catégorie qui mentionne également les actions du Prophète, paix et bénédictions soient sur lui, et le moins que l'on puisse dire, c'est que ces actions n'ont pas le statut d'adoration, plutôt ils ont le statut de coutume ou que l'affaire retourne à la volonté de la personne et qu'elles n'ont aucun lien avec l'adoration.

 

Cette catégorie est claire qu'elle n'a pas de lien avec l'adoration de sorte qu'elle sera dans la catégorie des coutumes, et entre ces deux questions il y a les choses douteuses.

 

Si l'on regarde ces choses douteuses à partir d'un angle particulier, alors la personne peut pencher de lier une action vers l'adoration et si nous regardons ces choses douteuses, nous pourrions à nouveau pencher de la lier à une Sunnah qui n'est qu'une coutume.

 

Selon l'étudiant en science qui enquête sur ces questions.

 

Et il suffit pour l'étudiant en science de s'arrêter à la deuxième catégorie qui est à l'opposé de la première catégorie.

 

Par exemple: Le Prophète prière et paix soient sur lui, avait l'habitude d'avoir des sandales qui avaient deux sangles.

 

Donc ce qui apparaît à première vue, c'est que si l'étudiant en science a des sandales avec une sangle, alors il s'oppose à la Sunna !

 

Et parmi la Sunna, il est d'avoir des sandales avec deux sangles !

 

Il semble que cela a un lien avec l'adoration, mais c'est seulement une coutume des Arabes, ils avaient l'habitude de porter ce type de sandales.

 

Et ils ne portaient pas le type de chaussures connu aujourd'hui comme des chaussures, ou ce qui ressemble à cela avec des noms différents selon les pays.

 

Et ce qui reste en relation à l'étudiant en science est la catégorie qui peut être reliée au premier groupe ou au deuxième groupe, ce qui nécessite la science pour distinguer ou déterminer si elle est dans le premier groupe et pas dans le second  groupe ou le contraire, de telle sorte qu'il soit dans le second groupe et pas dans le premier groupe.

 

Et avec cela, nous trouvons que les savants se sont mis d'accord sur les affaires qui font parti de la Sunna de la coutume mais qui diffèrent sur les modalités qui s'y rapportent, et ce qui fait partie de la Sunna de la coutume ou partie de la Sunna d'adoration.

 

Un exemple de ceci est ce qui est lié au Hajj, et bientôt nous serons à la période du hajj in shaa'a Allah.

 

On raconte que le prophète prière et paix soient sur lui, est descendu à Al Batha, une ville entre la Mecque et Mina de sorte que certains compagnons ont dit, et je pense que c'est Aïsha:

 

"Séjourner à Al-Mahassab n'est pas la Sunna."

 

Et ils sont seulement d'accord que le prophète paix et prière soient sur lui dressa une tente là-bas et se reposa, mais certaines personnes qui arrivent à croire que rester à Al Batha fait parti de l'accomplissement du Hajj.

 

Et ici, il pourrait y avoir une différence d'opinion, car cette affaire exige quelque chose de très clair pour la lier à la première catégorie ou à la seconde catégorie.

 

Maintenant, nous allons citer quelques exemples actuels, parce que beaucoup de jeunes et toutes les louanges appartiennent à Allah, raccourcissent leurs vêtements et ne laissent pas leurs vêtements trainer et ils ont l'intention de ce conformer à la Sunna, est donc cela est il une sunna de coutume ou une sunna d'adoration?

 

Si nous regardons cette action (raccourcissement du vêtement) du Prophète, paix soit sur lui, indépendamment de certaines de ses paroles alors peut-être nous aurions oscillé entre lier cette action à la Sunna qui est de la 1ère catégorie (adoration) ou de la seconde catégorie (coutume.)

 

Mais quand le hadith contenant les paroles du Prophète, prière et paix soient sur lui, ont, comme le hadith où il dit:

 

"Le izard du croyant est à la moitié du tibia et si il est plus alors laissez-le aller jusqu'aux chevilles et s'il est plus long alors il est dans le feu ".

 

Ceci réduit l'hésitation entre le fait que cela soit une action qui est une Sunna d'adoration ou une sunna de coutume et il est certain que c'est une sunna d'adoration car quand il décrit la méthode de vêtements en ce qui concerne le croyant il a dit, à moitié du tibia et s'il est plus long alors il n'y a pas de problème si il va jusqu'à la cheville, mais pour ce qui est plus long que cela alors il est dans le feu.

 

Par conséquent, c'est une sunna d'adoration et ce n'est pas une sunna de coutume.

 

Opposé à cela, il y a une sunna qui a été établie par le prophète paix et prière soient sur lui et c'est d'avoir l'habitude d'avoir les cheveux longs

 

Parfois, ses cheveux atteignaient ses lobes d'oreilles et si c'était plus alors ils atteignaient le haut de ses épaules.

 

Au contraire, il a été confirmé que lorsque le Prophète, prière et  paix soient sur lui, entra dans la Mecque, il avait les cheveux en quatre tresses.

 

Par conséquent laisser pousser les cheveux longs tout d'abord, puis de les mettre en tresses ensuite, est-ce une sunna d'adoration ou une sunna de coutume ?

 

La réponse que je vois, est qu'il n'y a rien ici qui appelle ou justifie ou peut être interprété pour provoquer des hésitations au sujet de cette Sunnah de coutume.

 

Pourquoi ?

 

Tout d'abord, parce que le Prophète, prière et paix soient sur lui, n'était pas celui qui a commencé cette Sunnah.

 

Plutôt cela était présent avant le Messager soit né, pour ne pas mentionner, avant de devenir un prophète, prière et paix soient sur lui !

 

Telle était la coutume des Arabes; ils avaient l'habitude de faire croître leur longue chevelure.

 

Et une partie de la jeunesse jusqu'à ce jour, une partie de la jeunesse dans les déserts de Syrie que nous avons vu, certains d'entre eux tassent leurs cheveux et les mettent en tresses.

 

Donc, c'est une coutume qui n'a pas commencé par le Prophète, paix et bénédictions soient sur lui, plutôt il a juste continué sur les coutumes des Arabes, et il a laissé pousser ses cheveux et quand il est entré dans la Mecque, il les a mis en quatre tresses.

 

Il n'y a rien ici qui pourrait nous faire du mal si nous considérions cette Sunnah comme une sunna de coutume, par opposition à une autre sunna.

 

Par exemple: Le Prophète paix soit sur lui avait l'habitude de porter du blanc, est-ce la Sunnah de coutume ou une sunna d'adoration ?

 

Si sa parole n'avait pas été rapportée :

 

"Les plus beaux vêtements pour vous sont les vêtements blancs, donc habillez vous dans des vêtements blancs et enterrez vos mort dans des vêtements blancs"

 

Si ce n'était pas pour cette déclaration, nous aurions dit que c'était sa préférence.

 

Et le Messager aimait les vêtements blancs comme il avait l'habitude d'aimer le miel par exemple, et il avait l'habitude de détester la viande de lézard, c'était sa préférence.

 

Mais quand sa parole est venue: "les meilleurs vêtements pour vous sont les blancs ", puis il ordonna de les porter et tout du moins un ordre montrant que cela est recommandé, donc il a dit: habillez-vous dans des vêtements blancs et enterrez vos morts dans des vêtements blancs, alors cela est sortie d'une sunna de pour devenir une sunna d'adoration.

 

Et avec cette norme et ce critère, il est obligatoire pour nous de peser les actions du Prophète, prière et paix soient sur lui.

 

Par conséquent ce qu'il a commencé et il n'y a rien dans le contexte de celui-ci qui peut nous faire croire que cela est une sunna de coutume alors c'est une Sunna d'adoration.

 

Mais, pour ses actions, paix soit sur lui, qui sont compatibles avec les coutumes des Arabes alors ces actions sont des coutumes arabes et il n'ya pas de problème pour celui qui les observera, et ce n'est pas un problème pour celui qui les délaissera.

 

Et aussi ses actions, paix soit sur lui, qui ont traité sa disposition ou son goût personnel, alors cela n'a pas non plus de lien avec les affaires d'adoration.

 

Et comme pour l'exemple ci-dessus, le prophète paix soit sur lui, aimait le miel et il est possible que nous trouverons des gens qui détestent le miel, mais nous ne disons pas qu'ils sont opposés à la Sunna!

 

Parce que manger du miel dans son origine n'est pas une adoration.

 

Par conséquent, si ce n'est pas facile pour une personne de manger du miel ou si elles n'ont aucune envie de manger du miel alors nous ne disons pas qu'il s'est opposé à la Sunna, mais il est opposé à la disposition du Prophète qui était celle qu'il aimait le miel.

 

Mais sous un angle différent le prophète paix et bénédiction soient sur lui, avait l'habitude de détester la viande de lézard et les Arabes avaient l'habitude de la trouver agréable.

 

Et quand elle a été mise sur la table du Prophète, paix soit sur lui et on a dit que c'était de la viande de lézard alors il n'y a pas touché.

 

Et en face de lui était un des compagnons célèbres, nul autre que Khalid ibn Walid.

 

Et Khalid ibn Walid avait habitude de manger avec un immense désir tel qu'il incitait les gens à le regarder, il mangeait et le jus coulait sur sa barbe.

 

Ainsi, lorsque, voyant que son Prophète ne mangeait pas, il dit:

 

Ô Messager d'Allah, est-ce haram (la viande de lézard) ?

Parce qu'il a senti un choc à l'intérieur de lui-même, il mange avec voracité et le Prophète n'a pas tendu la main vers la nourriture, il a dit: «est-ce haram».

Le Prophète a dit : "Non, mais ce n'était pas dans la terre de mon peuple et il se trouve que je déteste."

 

Par conséquent, nous ne disons pas à la personne qui aime la viande de lézard: "tu t'oppose à la Sunna ", parce que le prophète paix et bénédictions soient sur lui, avait l'habitude de détester la viande de lézard et nous ne disons pas cela pour celui qui n'aime pas le miel.

 

Et vous trouverez ceux qui n'aiment pas le miel, et j'ai trouvé que l'un de mes fils n'aime pas le miel.

 

J'aime le miel et tous les bonbons en général, mais un de mes fils déteste le miel, mais je ne lui dis: "tu t'es opposé à la Sunna", parce que cela n'a aucun lien avec l'adoration.

 

Et comme ça, il nous incombe d'examiner les actions du Prophète paix et bénédictions soient sur lui, et beaucoup de gens, en particulier les étudiants en science au cours de cette période sont insouciants de ces spécificités et certains d'entre eux vont à l’extrême.

 

Ainsi, vous trouverez certains des jeunes voulant augmenter leurs longs cheveux croyant que c'est la Sunna du Prophète paix soit sur lui.

 

Oui je dis que ceci fait parti des actions du Prophète paix soit sur lui, mais il n'existe aucune preuve que cela est meilleure. 

 

Plutôt le prophète paix et bénédictions soient sur lui, comme je l'ai trouvé dans le Sahih Mouslim:

 

"rasez tout ou laissez tout".

 

Par conséquent, si les cheveux sont longs, ce n'est pas une sunna d'adoration plutôt c'est seulement une sunna de coutume.

 

Donc, si une personne continue à se raser la tête toute sa vie il ne peut pas dire qu'il s'oppose à la Sunna du Prophète, car le Prophète a laissé ses cheveux pousser toute sa vie à l'exception du Hajj et de la Umra, car il, paix sur lui, se rasait la tête pendant ce temps.

 

Et vous connaissez le hadith qui apparaît dans les 2 sahihs où le Prophète, paix et bénédictions d'Allah soient sur lui a dit :

 

"Ô Allah pardonne à ceux qui se rasent la tête, Ô Allah pardonne à ceux qui se rasent la tête, Ô Allah pardonne à ceux qui se rasent la tête, ils disaient et ceux qui se coupent les cheveux courts Ô Messager d'Allah et il a dit :

"et ceux qui coupent les cheveux courts. Mais ceux qui se coupent les cheveux courts reçoivent une moindre récompense, et se raser la tête en plus vertueux."

 

Par conséquent, si la personne laissent leurs longs cheveux par habitude ou parce que c'est sa disposition naturelle alors il n'y a rien qui empêche cela, mais pour celui qui entend par là se rapprocher d'Allah car le Prophète, paix soit sur lui, a laissé sa longue chevelure alors nous disons en vérité, c'est en opposition à la Sunna du Prophète paix et bénédictions soient sur lui.

 

Et il ya un détail ou l'attention doit être porté, par celui qui laisse pousser ses cheveux longs parce que le prophète, paix soit sur lui, a laissé ses cheveux longs alors il croit qu'il suit le prophète paix soit sur lui en laissant ses longs cheveux.

 

Mais je dis en toute franchise qu'il s'oppose au Prophète.

 

Mais son opposition n'est pas apparente plutôt elle est cachée à l'intérieur.

 

Donc, de ce qui est apparent, il semble qu'il suit le Prophète en laissant ses cheveux longs, alors quelle est l'opposition ?

 

L'opposition : Il est obligatoire pour nous de faire attention à la parole de notre prophète paix et bénédiction soient sur lui : Actions En vérité les actes ne valent que par leurs intentions, de sorte que chaque homme aura ce qu'il voulait. 

 

Ainsi, celui dont l'émigration est pour Allah et Son Messager, son émigration est comptée pour Allah et Son messager mais celui dont l'émigration a été pour quelque chose de ce bas monde qu'il pourrait acquérir, ou pour une femme, ou qu'il puisse se marier, son émigration est comptée pour ce pour quoi il a émigré.

 

Donc, celui qui sort avec le Prophète, paix et bénédictions soient sur lui, comme un moujahid dans le chemin d'Allah alors l'apparent, est quoi? 

 

L'apparent est qu'il est un moujahid dans le chemin d'Allah, mais en réalité il est sorti pour un certain gain mondain ou pour épouser une femme donc il s'est opposé au prophète paix et bénédictions soient sur lui, dans son intention. Donc il sera récompensé en tant que moujahid, alors qu'il s'est opposé aux meilleurs des moudjahidines; opposé à lui en quoi, dans son intention, la réponse est non.

 

Maintenant, celui qui laisse pousser ses cheveux longs, imitant son prophète, son exemple est comme l'exemple du moudjahid qui est sorti avec le Prophète comme un moujahid, mais son intention était opposée à l'intention du Prophète, paix et bénédictions soient sur lui.

 

Comment cela est il lié à celui qui laisse pousser ses cheveux longs?

 

Nous lui disons: Sais-tu que lorsque le prophète paix et bénédictions soient sur lui, a laissé pousser les cheveux sur sa tête, son intention était par cela de se rapprocher de son Seigneur?

 

Si tu penses cela alors ton action est un bienfait et si tu ne crois pas cela, tu t'es opposé au Messager dans son intention.

 

Il n'a pas cherché à se rapprocher d'Allah en aimant le miel, et il n'a pas cherché à se rapprocher d'Allah en détestant la viande de lézard, et il n'a pas cherché à se rapprocher d'Allah le Puissant et le Majestueux en laissant ses cheveux longs! 

 

Alors as-tu cherché à te rapprocher d'Allah ?

 

Alors tu t'es opposé au Prophète paix et bénédictions soient sur lui, dans la plus forte des conditions parmi les conditions d'adoration.

 

-La première condition: L'intention doit être sincèrement pour le visage d'Allah, le Béni et le Glorifié.

 

-La deuxième condition: elle doit être en conformité avec l'action du Prophète.

 

Tu es en conformité avec lui dans son action, mais tu t’opposais à lui dans son intention.

 

En ce qui concerne la prière de l'aube, à la fois la Sunna du Fajr et la prière du Fajr, les deux sont de deux rakat.

 

Donc, si un homme a prié les deux rakat Sunna du Fajr avec l'intention qu'elles sont obligatoires, était-il en conformité avec la Sunna?

 

La réponse est non.

 

Et parmi l'égarement des Qadianis, c'est qu'ils croient que les deux rakats Sunnah du Fajr sont obligatoires.

 

Alors, quand ils prient ces deux rakats l'apparent est qu'ils sont conformes au Messager paix et bénédictions soient sur lui.

 

Mais leur cœur et leur intention sont opposés au Messager paix et bénédictions soient sur lui.

 

Donc, celui qui prie les deux rakats Sunnah du Fajr avec l'intention qu'elles sont obligatoires, celui-ci est comme celui qui s'est opposé au Messager dans son intention, mais en accord avec lui dans l'apparence.

 

Et l'apparent n'a aucune valeur, car les actes ne valent que par les intentions.

 

Et la signification du hadith sont les œuvres pieuses ne sont que des intentions pieuses.

 

Par conséquent, si nous ne savons pas, si le prophète paix et bénédictions soient sur lui, a cherché à se rapprocher d'Allah en faisant pousser ses cheveux long, il n'est pas permis au musulman de chercher à se rapprocher d'Allah par quelque chose que le prophète paix et bénédictions soient sur lui n'a pas cherché à se rapprocher d'Allah, ceci est l'innovation dans la religion.

 

Comme vous le savez tous les hadiths qui mettent en garde avec une sévère mise en garde contre les innovations dans la religion. Celui qui invente quelque chose dans cette affaire qui est la nôtre, qui n'en fait pas parti, alors elle est rejetée.

 

Il s'agit donc d'une question nouvellement inventée parce que la personne cherche à se rapprocher d'Allah par quelque chose que le Prophète, prière et paix soient sur lui n'a pas cherché à se rapprocher d'Allah, paix et bénédictions soient sur lui.

 

Et c'est la nature de l'innovateur, car ils apportent des actions avec lesquelles le prophète paix soit sur lui, n'a pas cherché à se rapprocher de son Seigneur.

 

Et comme ça, on distingue la Sunna de l'adoration que nous imitons du Messager et entre la Sunnah de coutume, ou nous avons le choix de la faire ou de  la délaisser parce que c'est seulement une sunna d'habitude.

 

Mais il n'est pas permis pour nous d'ajouter quoi que ce soit à l'action du Prophète, prière et paix soient sur lui, dans la Sunnah de coutume en faisant quelque chose qu'il n'a pas fait.

 

Et les plus grandes actions sont celles qui sont liées au cœur.

 

C'est parce que le cœur a une action comme cela a été expliqué par Ibn Taymiyyah, qu'Allah lui fasse miséricorde dans plusieurs de ses ouvrages publiés et dans ses traités.

 

Et je crois qu'il est de notre devoir de mettre fin à cette séance aujourd'hui, car nous craignons que nous avons troublé nos compagnons qui nous ont invités, qu'Allah les récompense par le bien.

 

Ce point, il incombe que nous nous séparons entre ceci et cela, signifie que notre suivi du messager paix soit sur lui, est dans les affaires de la religion, pas dans les affaires de la vie mondaine.

 

Et en cela il y a des erreurs, des fautes graves de certains parmi les gens ignorants, ceux qui ne se séparent pas entre la Sunnah d'habitude et de la Sunna de l'adoration.

 

La Sunna d'adoration n'accepte rien de plus et pour cette raison le messager paix soit sur lui a dit:

 

"toute innovation est égarement et tout égarement mène au feu".

 

La Sunnah de coutume accepte une augmentation et il accepte une diminution et il accepte tout, parce que c'est une coutume.

 

Je vais vous donner un exemple de la Sunna de coutume, le Messager d'Allah paix soit sur lui.

 

Il est entré à La Mecque avec quatre tresses, comment les appelez-vous : Tresses (ضفائر ‭)? 

 

Les intervenants :

 

Tresses (ضفائر)

 

Cheikh :

 

Tresses (ضفائر) ‬ou tresses (غدائر)

 

Il entra dans la Mecque, il conquit la Mecque, le jour ou Allah l'aida contre les gens de la Mecque, et il avait quatre tresses.

 

Il s'agit de la Sunna des Arabes, à ce jour, vous trouverez cette Sunna parmi certains des jeunes parmi les Bédouins.

 

Je les ai vus dans le désert, jusqu'à aujourd'hui cette coutume est présente chez eux.

 

Tu es libre à l'égard de cela, si tu vois que cela est adapté pour toi, alors tu le fait, et si tu veux tu peux la laisser, et tu ne t'es pas opposé à la Sunna du Messager en ce qui concerne ce sujet.

 

Pourquoi, parce que c'est une sunna de coutume, ce n'est pas une sunna d'adoration.

 

Cette catégorisation fait partie de la complète compréhension et de la compréhension dans la religion où beaucoup de ces débutants dans la science sont ignorants à ce sujet, et ils ne sont pas des savants, des débutants dans l'appel à la science et ils ne sont pas des savants.

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Il n’y a pas de péché majeur avec la demande de pardon et de péché mineur dans la persistance (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Il n’y a pas de péché majeur avec la demande de pardon et de péché mineur dans la persistance (audio)

Question :

 

Votre éminence, puisse Allâh vous accorder le succès, quelle est l’authenticité du hadith :

 

لا كبيرة مع الاستغفار، ولا صغيرة مع الإصرار

 

"Il n’y a pas de péché majeur avec la demande de pardon et de péché mineur dans la persistance" ?

 

Et quel est son sens ?

 

Réponse :

 

Son sens est correct.

 

Il n’y a pas de péché majeur avec la demande de pardon, quiconque demande pardon à Allâh sincèrement, alors Allâh lui pardonne, Il accepte son repentir même si ses péchés sont majeurs, et même s'il est mécréant.

 

Le mécréant lorsqu’il se repent à Allâh, Allâh accepte de lui son repentir :

 

قُل لِلَّذِينَ كَفَرُواْ إِن يَنتَهُواْ يُغَفَرْ لَهُم مَّا قَدْ سَلَفَ

 

sens approximatif du verset :

 

"Dis à ceux qui ne croient pas que, s’ils cessent, on leur pardonnera ce qui s’est passé." Al-Anfâl, v. 38.

 

فَإِن تَابُواْ وَأَقَامُواْ الصَّلاَةَ وَآتَوُاْ الزَّكَاةَ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ

 

sens approximatif du verset :

 

"Mais s’ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakât, ils deviendront vos frères en religion." At-Tawbâh, v. 11.

 

Il n’y a donc pas de péché majeur subsistant avec la demande de pardon et le repentir, Allâh [lui] efface, Allâh efface les péchés à travers le repentir :  "Le repentir sincère efface ce qui le précède."

 

De même il n’y a pas de péché mineur avec persistance, lorsque la personne prend à la légère un péché mineur, y persiste, s’obstine alors ce dernier devient majeur, il se change en péché majeur.

 

Ceci car il n’y prête plus d’attention, n’a plus peur d’Allâh le Tout Puissant, persiste sur le péché, et toutes ces choses ont rendu le péché mineur en un péché majeur.

 

A la base tel péché est mineur, et y persister et demeurer, ne pas éprouver de pudeur vis-à-vis d’Allâh, va le faire évoluer en un grand péché.

 

Na’am.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

نص السؤال يقول فضيلة الشيخ وفقكم الله : ما صحة هذا الحديث

" لا كبيرة مع الاستغفار , ولا صغيرة مع الإصرار"

وما معناه ؟

فضيلة الشيخ : معناه صحيح ، لا كبيرة مع الاستغفار ، من استغفر الله بصدق غفر الله له ، تاب عليه ، و لو كانت ذنوبه كبائر ، و لو كان كافرا ، الكافر إذا تاب تاب الله عليه

( قُلْ لِلَّذِينَ كَفَرُوا إِنْ يَنْتَهُوا يُغْفَرْ لَهُمْ مَا قَدْ سَلَفَ )

الأنفال

( فَإِنْ تَابُوا وَأَقَامُوا الصَّلَاةَ وَآتَوُا الزَّكَاةَ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ )

التوبة

فلا كبيرة مع الاستغفار و التوبة ، يمحوا الله ، يمحوا الله الذنوب بالتوبة ، (التوبة تجب ما قبلها) ، و كذلك لا صغيرة مع الاصرار ، الانسان إذا تساهل بالصغيرة ، تساهل بها ، و داوم عليها ، و استمر عليها ، صارت كبيرة ، تتحول الى كبيرة ، لأنه اصبح لا يبالي ، و لا يخاف من الله –عز و جل- أستمر على المعصية ، صارت كبيرة ، بهذه الاعتبارات ، هي أصلها صغيرة ، لكن أحتف بها من الاصرار ، و المداومة ، و عدم الحياء من الله ، صيرها كبيرة .نعم

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Prolonger la dernière prosternation d'une prière (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Prolonger la dernière prosternation d'une prière (audio-vidéo)

Question :

 

S’attarder dans la dernière prosternation plus que dans les autres piliers de la prière pour y faire des invocations et demander pardon :
Y a-t-il une anomalie dans la prière en cas de prolongation de la dernière prosternation ?

 

Réponse :

 

Prolonger la dernière prosternation ne fait pas partie de la Sunna, car la Sunna veut que les actes de la prière soient proches les uns des autres dans leur durée : l’inclination (rukû‘), le redressement après l’inclination, la prosternation et l’assise entre les deux prosternations.

 

Comme l’a dit al-Barâ’ ibn ‘Âzib رضي الله عنه :

 

« J’ai observé la prière avec le Prophète صلى الله عليه وسلم et j’ai trouvé que son inclinaison, son redressement, sa prosternation et son assise entre les deux prosternations, ainsi que le temps entre le taslîm et le départ, étaient presque équivalents. »

 

C’est cela qui est préférable.

 

Mais il y a un autre endroit pour l’invocation en dehors de la prosternation, à savoir le tashahhud.

 

En effet, lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم enseigna le tashahhud à ‘Abd Allâh ibn Mas‘ûd, il dit :

 

« Ensuite, qu’il choisisse parmi les invocations ce qu’il veut, »

 

c’est-à-dire que l’invocation, qu’elle soit courte ou longue, se fait après le dernier tashahhud, avant de prononcer le salâm.

 

Publié par Fawaïd Islamiya/فوائد إسلامي - @Fawaidislamya

‎ماحكم الإطالة في السجدة الأخيرة عن باقي أركان الصلاة للدعاء فيها والاستغفار؟

فأجاب رحمه الله تعالى: الإطالة في السجدة الأخيرة ليست من السنة لأن السنة أن تكون أفعال الصلاة متقاربة الركوع والرفع منه والسجود والجلوس بين السجدتين كما قال ذلك البراء بن عازب رضي الله عنه قال

رمقت الصلاة مع النبي صلى الله عليه وسلم فوجدت قيامه فركوعه فسجوده فجلسته ما بين التسليم والانصراف قريباً من السواء

هذا هو الأفضل ولكن هناك محلٌ للدعاء غير السجود وهو التشهد فإن النبي صلى الله عليه وعلى آله وسلم لما علم عبد الله بن مسعود التشهد قال

ثم ليتخير من الدعاء ما شاء

فليجعل الدعاء قل أو كثر بعد التشهد الأخير قبل أن يسلم

‎فتاوى نور على الدرب للشيخ ابن عثيمين رحمه ج8 ص2

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié dans Prière - الصلاة

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Une femme qui a commis la fornication avant l'islam, a-t-elle le droit à 3 ou 7 jours de noces ? (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Une femme qui a commis la fornication avant l'islam, a-t-elle le droit à 3 ou 7 jours de noces ? (audio)

 

Question :

 

Une femme qui était mécréante s’est convertie à l’islam.

 

Elle a commis la fornication avant de se convertir.

 

Si elle se marie, a-t-elle le droit à sept jours comme la vierge lorsqu’elle se marie ou bien trois jours seulement comme celle qui a déjà été mariée ?

 

Réponse :

 

Elle n’est pas vierge donc elle a trois jours si un musulman se marie avec elle

 

Et c’est Allah qui accorde la réussite.

 

traduit par forum.daralhadith-sh.com

 

Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

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Le repentir d'une innovation doit apparaître par les actes

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Le repentir d'une innovation doit apparaître par les actes

Al Hassan Ibn Chaqîq raconte, nous étions chez ‘Abdoullah Ibn al Moubârak, quand un homme arriva :

 

"Il lui dit : "Es-tu ce jahmiy ?"

 

– "Oui."

 

– "Lorsque tu sortiras de chez moi, n’y reviens plus!"

 

– "Je me repens"

 

– "Non, jusqu’à ce qu’il apparaisse de ton repentir l’équivalent de ce qui était apparu de ton innovation.""

 

Ce récit est d’al Hassan Ibn Chaqîq Ibn ‘Oumar Ibn Chaqîq al Jarmiy.

 

Il porte sur ‘Abdoullah Ibn al Moubârak, le Savant, l’ascète, le célèbre Imâm. 

-Al Hassan Ibn Chaqîq rapporte à son propos qu’un "homme vint à lui", comme pour dire qu’il ne le connaissait pas et qu’il n’avait pas pu vérifier qui il était.

 

-Il lui dit : "Tu es ce Jahmiy qui professe la doctrine des jahmiyyah ?"

 

Ce sont eux qui rejettent les Noms et Attributs d’Allah. 

 

De plus, ils prétendent qu’Allah est partout.

 

-Il dit : "Oui. – Lorsque tu sortiras de chez moi, n’y reviens plus !", [parole tenue] en guise d’ostracisme (al Hajr) et liée à sa mécréance et son égarement.

 

Ceci est une preuve qu’ostraciser et éloigner les gens de l’innovation est obligatoire.

 

Il faut en effet que l’homme les ostracise, les éloigne de son assise et qu’eux-mêmes ne s’assoient pas à ses côtés.

 

-L’homme dit : "Je me repens".

 

Ceci se passe à une époque où les Traditions (Sounane) sont en vue, et où les innovations (Bida‘) sont peu nombreuses.

 

Les Gens de la Sounnah, les Imâms, les Savants ont alors un rang élevé et la force [de leur côté] ; tandis que les Gens de l’Innovation sont délaissés.

 

-C’est pour cette raison que cet Innovateur a dit : "Je me repens", à ‘Abdoullah Ibn al Moubârak.

 

[Ce dernier lui ayant répliqué ] : "Non, je ne te l’accepte pas, jusqu’à ce qu’il apparaisse de ton repentir l’équivalent de ce qui était apparu de ton innovation".

 

De la même façon que tu as mis en vue ton innovation, de la même façon mets en vue la Sounnah dans les [différents] endroits où tu montrais l’Innovation, jusqu’à ce que cela devienne un signe de ton repentir.

 

Quant au fait de prétendre avec la langue, je ne l’accepte pas.

 

[Ce récit] prouve qu’il est obligatoire d’ostraciser les gens de l’Innovation, tels que les Jahmiyyah, les Mou‘tazilah, les Râfidah [ou encore] les Khawârij.

 

L’homme doit les ostraciser, ne plus leur parler, ne pas s’asseoir avec eux et les chasser de ses propres assises… jusqu’à ce qu’apparaisse [clairement] leur repentir.

 

C’est pour cela que ‘Abdoullah Ibn al Moubârak ne l’a pas pris en compte.

 

Il n’accepta en rien sa parole (Lam yaqbal qawlahou wa lâ kalâmahou), jusqu’à ce que son repentir apparaisse par des actes.

 

Les mots sur la langue ne suffisent pas : il faut qu’apparaisse de ton repentir, l’équivalent de ce qui était apparu de ton innovation.

 

Tiré de :« Kitâb ach-Charh wal Ibânah » que Cheykh ‘Abdoul ‘Azîz ar-Râjihiy a commentée.

Traduction et vocalisation : Aboû ‘Oubaydillah

copié de alminhadj.fr

 

Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

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Notion de point récurrent et de hijama préventive

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Notion de point récurrent et de hijama préventive

On interrogea Cheikh Al-Albânî رحمه الله concernant la notion de «hijama préventive», c'est-à-dire sans qu'elle ne soit motivée par un besoin.

La question fut la suivante :

 

Étant donné que le Prophète صلى الله عليه وسلم a bénéficié de hijama, est-il permis à une personne de bénéficier d'une hijama sans qu'elle ne soit malade, mais uniquement dans le but de suivre la Sunna ?

 

Le Cheikh répondit :

 

Non, cette Sunna, comme le disent les jurisconsultes, n'est pas une adoration en tant que telle, mais elle est pratiquée dans le but de soigner la personne qui présente un mal sur la tête, le dos, le pied, dans un but thérapeutique.

 

C'est ainsi qu'il est rapporté que le Prophète صلى الله عليه وسلم ne pratiquait pas la hijama toujours au même endroit, mais il la pratiquait là où il y avait un besoin, une fois entre les épaules, une fois sur le pied, une fois sur le crâne.

 

Ainsi, la hijama est pratiquée dans le seul but de traiter.

 

Donc celui qui en a le besoin, pratique la hijama mais celui qui n'en a pas le besoin s'abstient.

 

Silsilah Al-Hudâ-wa-Nûr (248)

On note deux points :

 

Il n'y a pas, dans l'absolu, de point récurrent, contrairement à ceux qui disent que les points n°1 et n°55 sont des points permanents, à réaliser quoiqu'il arrive.

 

Ma question est la suivante : sur quelle preuve juridique basez-vous cette information ?

 

Une personne qui se tord la cheville, allons-nous lui dire que le point n°1, à la base de la nuque, est nécessaire ?

 

Non, la preuve est que notre Prophète صلى الله عليه وسلم a été victime d'une entorse, et il est rapporté qu'il a effectué une hijama sur son pied et non sur la nuque !

 

Cependant, l'expérience a montré que les points n°1 et n°55 apportaient un bénéfice notable dans un certain nombre de maladies.

 

Le plus juste serait donc de dire qu'il n'y a pas de point récurrent dans l'absolu, et qu'il faut traiter la zone malade en fonction des points s'y rapportant.

 

On préciserait ensuite que certains points dont les n°1 et 55 ont apporté un bénéfice empirique (tiré de l'expérimentation) qu'il est nécessaire de prendre en compte par ailleurs.

 

Et Allah est plus savant.

 

Le principe de « hijama préventive » en tant que Sunna, sans qu'un besoin de santé ne s'y rapporte, ne semble pas être l'avis le plus juste.

 

Cette notion de « hijama préventive » a tout de même était reprise par d'autres savants, dont l'imam Ibn Al-Qayyim qui cite Ibn Sinâ, qui dit :

 

« Le fait de restreindre la pratique de la hijama à certains moments est uniquement le fait de la hijama destinée à prévenir un mal ou à préserver la santé.

Quant à la hijama destinée à soigner un mal, quel que soit le moment où le besoin se présente, son recours devient nécessaire. »

 

Zâd Al-Ma'âd (4/59-60)

Cliquer pour agrandir

Note du webmaster :

 

Le point n°1 se trouve à la base de la nuque, entre les épaules, au niveau de la 7ᵉ vertèbre.

 

Le point n°55 se trouve environ à 3 cm en dessous du point n°1.

 

Le point n°1 et n°55 (al-kâhil -  الكاهل) peuvent être englobés en un seul point si la ventouse utilisée dispose d'un diamètre de plus de 3 cm.

Extrait du livre : « La Hijama, fondements-techniques-conseils » aux éditions Tawbah
Avec l'aimable autorisation exclusive pour 3ilm.char3i de notre frère, qu'Allah le préserve, le Docteur en médecine générale, Ait m’hammed Moloud

 Publié par 3ilmchar3i.net


Dr Ait M’hammed Moloud

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La corruption des coeurs

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La corruption des coeurs

Al-Hassan Al-Basrî (rahimahouLlah) a dit : 

 

Les coeurs doivent leur corruption à six choses :

 

Ils commettent des péchés en espérant le repentir,

 

Ils apprennent la science, mais ne l'applique pas,

 

Quand ils oeuvrent ils ne sont pas sincères,

 

Ils consomment la subsistance qu'Allah leur prodigue, mais ils ne Le remercient pas,

 

Ils ne sont jamais satisfaits de la façon dont Allah répartit Ses bienfaits,

 

Et ils enterrent leurs morts sans que cela ne suscite chez eux la moindre réflexion. 

 

Sagesses musulmanes

Traduit par twitter.com/abouharoun44

 Publié par 3ilmchar3i.net

Imam Ibn Hadjar al-’Asqalânî -  الإمام ابن حجر العسقلاني

Publié dans Rappels - تذكر

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Quitte ton pays...

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Quitte ton pays...

تغرب عن الأوطان في طلب العلى * وسافر ففي الأسفار خمس فوائد

Quitte ton pays à la recherche de hauteur

Et voyage ! Car en voyage il y a cinq bénéfices,

 

تفرج هم واكتساب معيشة * وعلم وآداب وصحبة ماجد

Le soulagement de l'adversité et le gain de subsistance

Et la science et le comportement et la noble compagnie

 

فإن قيل في الأسفار ذل ومحنة * وقطع الفيافي وارتكاب الشدائد

Si on dit que voyager apporte humiliation et difficulté

Et de longs voyages à travers les déserts et du labeur et de la peine

 

فموت الفتى خير له من قيامه * بدار هوان بين واش وحاسد

Alors, la mort est préférable pour une personne que de rester

Dans un pays humiliant entre les traîtres et les envieux

 

ديوانا لامام الشافعي رحمه الله - Diwan de l'Imam al-Shafi’i rahimouhou Allah

‫سافر تجد عوضـا عمن تفارقــه * وانْصَبْ فإن لذيذ العيش في النَّصب

Voyage ! Tu trouveras un remplacement de ce que tu as laissé derrière,

Et lutte! Parce que la joie de vivre est dans la lutte.

 

 Publié par twitter.com/Minhajsunna

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Bénéficie de 6 moments où les invocations sont exaucées ! (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Bénéficie de 6 moments où les invocations sont exaucées ! (audio-vidéo)

Question :

 

Quels sont les moments où les dou'a (invocations) sont acceptées ?

 

Réponse :

 

Ce qui est révélé dans la sunna concernant les moments lorsque les invocations sincères peuvent être acceptées, parmi eux les suivants :

 

 Entre al-adhan (l'appel de la prière) et al-iqâmah (l'appel pour faire la prière).

 

● Durant le dernier tashahoud dans la prière.

 

● Durant le soujoud (prosternation dans la prière).

 

● Les dernières heures durant la journée du joumou'a (vendredi).

 

● Le dernier tiers de la nuit.

 

● Durant la pluie.

 

Ce sont les moments révélés avec preuves, quand Allâh répondra aux invocations de Son serviteur si cela est fait avec sincérité.

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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Rapporter un hadith dans son sens et non avec les paroles exactes

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Rapporter un hadith dans son sens et non avec les paroles exactes

Question :

 

Est-il permis au musulman qui est consacré à l'étude et à la compréhension de sa religion, de donner des discours d'avertissements (sermonner), mais par exemple, il ne dit pas les hadiths avec les mots exacts.

 

Y a t-il un péché sur lui à ce sujet ? 

 

Réponse de Cheikh Ibn ’Outheymine :

 

Ce qu'il (le questionneur) mentionne, cela signifie qu'il (l'orateur) veut rapporter le hadith selon son sens et relaté les hadith par le sens, les savants du hadith ont divergé à ce sujet quant à savoir si ou non cela est permis. 

 

Ainsi, parmi eux, il y a ceux qui considèrent que cela est autorisé à la condition :

 

-que la personne qui parle connaisse le sens, et que rien ne soit modifié concernant le hadith qu'il relate par son sens.

 

-Et une autre condition est qu'il saisisse pleinement du hadith ce qui est obligatoire d'être pleinement compris de celui-ci tel qu'il n'enlève pas de celui-lui tout ce qui se rapporte à ce qu'il a dit (dans son discours).

 

Ainsi, s'il connaît le sens et s'il saisit pleinement le hadith d'une manière dans laquelle il n'y a pas de défaut dans celui-ci (dans la compréhension du hadith), l'avis correct est que cela est permis. 

 

L'avis juste est que cela est permis. 

 

Cependant, il doit le terminer avec sa parole ou comme le Prophète salallahou aleyhi wa salaam a dit, de sorte qu'il ne fasse pas que quiconque le mémorise à la manière dont il l'a dit, en pensant que c'est le texte même du hadith du Messager aleyhi salaat wa salaam.

السؤال: يقول أيضاً هل يجوز للإنسان المسلم المتفقه في دينه أن يلقي المواعظ، ولكن يقول الحديث مثلاً ليس بنصه، وهل يكون عليه إثم في ذلك؟

الجواب الشيخ: هذا الذي يذكره معناه أنه يريد أن يروى الحديث بالمعنى ورواية الحديث المعنى اختلف فيها علماء الحديث هل هي جائزة أم لا؟ فمنهم من يرى أنها جائزة بشرط أن يكون الإنسان المتحدث عارف للمعنى، وأن ما نقله بمعناه لم يتغير شيء منه، وشرط أخر أن يستوعب من الحديث ما يجب استيعابه بحيث لا يحذف منه شيء يتعلق بما ذكره، فإذا كان عارف بالمعنى واستوعب الحديث على وجه لا خلل فيه فالصحيح أنه جائز، الصحيح أنه جائز لكن ينبغي أن يختمه بقوله أو كما قال صلى الله عليه وسلم حتى لا يحفظه أحداً بلفظه ظاناً أنه لفظ الحديث عن الرسول عليه الصلاة والسلام

مكتبة الفتاوى : فتاوى نور على الدرب (نصية) : التفسير

Cheikh Abu Abdillah Muhammad Rslan dit dans Dawabit Ar Riwayah inda Muhaddithin :

 

Le seul principe que les savants du hadith ont stipulé en ce qui concerne la narration du hadith est qu'il ne doit pas y avoir de mots supplémentaires ajoutés ou supprimés de la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Cependant, ils ont permis de transmettre le hadith par son sens.

 

Les savants ont discuté de la liceité de modifier le Prophète par le Messager, et vice versa.

 

Salih ibn Ahmed ibn Hanbal a dit: 

 

"j'ai demandé à mon père y a t il un problème si un hadith dit:" le Messager d'Allah a dit" et au lieu de çà une personne dit: "Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit? 

 

L'imam Ahmad a répondu: "Ceci est permis."

 

Ibn As-Salah a tenu l'avis que ce n'est pas permis.

 

Ce qui est évident, c'est qu'il n'est pas permis de changer le mot prophète par messager صلى الله عليه وسلم et vice-versa.

 

Bien qu'il soit permis de raconter un hadith par le sens, il y a une condition, c'est que le sens ne change pas du texte original.

 

Changer le mot prophète par messager est une différence de sens.

 

Al-Iraqi a commenté la parole d'Ibn Salah, la critiquant. 

 

Il a dit: La question doit être examinée plus attentivement en ce qui concerne la signification du terme "changer".

 

Attribuer le hadith à celui qui le dis en utilisant différentes définitions ou descriptions ne change pas le sens. c'est à dire: prophète ou messager ou ainsi de suite. 

 

Et même si les mots Prophète et Messager sont différents dans leur signification, ce n'est pas çà que cela signifie. Au contraire, ce qui est attendu, est de définir le locuteur par des traits ou des mots par lesquelles il est bien connu.

 

L'Imam An Nawawi a conclu qu'il était permis de changer le mot Prophète par Messager. 

 

Il a dit: Ce qui est correcte et Allah sait mieux, est qu'il permis de changer le mot Messager par le mot Prophète, parce que, dans ce contexte, la signification n'est pas modifiée, bien que le sens du Prophète et Messager est différent.

 

volume 1 page 411 à 414

Publié par twitter.com/Minhajsunna

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان

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Comment savoir si une épreuve est un test ou un châtiment ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Comment savoir si une épreuve est un test ou un châtiment ?

Question :

 

Si une personne est éprouvée par une maladie ou un malheur touchant sa personne ou ses biens, comment peut-elle savoir si cette affliction est une épreuve ou une colère d’Allah ? 

 

Réponse :

 

Allah, Glorieux et majestueux, éprouve Ses serviteurs par l’aisance et l’adversité, par la dureté et l’aisance.

 

Parfois, Il les éprouve par tout cela pour les élever en degrés, pour élever leur rappel et multiplier leurs bonnes actions, comme Il a fait pour les Prophètes et les Messagers -paix et bénédictions d’Allah sur eux- ainsi que pour les pieux parmi les serviteurs d’Allah, comme a dit le Prophète, paix et bénédictions d’Allah sur lui : 

 

«Ceux qui sont les plus éprouvés sont les prophètes, puis ceux qui les suivent le mieux, puis ceux qui les suivent.» 

 

Et parfois, Allah fait cela à cause des désobéissances et des péchés.

 

Le châtiment est alors avancé, comme Allah le dit (traduction rapprochée) : 

 

«Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont acquis. Et Il pardonne beaucoup.» {As-Shûra : 30} 

 

L’homme est en général négligeant et manque à ses obligations.

 

Ce qui lui arrive est dû à ses péchés et à sa négligence dans l'application des ordres d’Allah.

 

Et si un des pieux serviteurs d’Allah est éprouvé par la maladie ou autres, c’est une épreuve du même genre que celles des prophètes et des messagers, et ceci, afin de les élever en degrés et multiplier les récompenses, et pour qu’il soit un modèle pour les autres dans la patience et l’endurance. 

 

En conclusion, il se peut que l’épreuve soit infligée afin d’élever [la personne] en degrés et multiplier les récompenses, comme le fait Allah pour les Prophètes et certaines personnes pieuses.

 

Et il se peut que l’épreuve soit infligée afin d’expier les péchés, comme dans la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) : 

 

«Quiconque fait un mal sera rétribué pour cela» {An-Nisaa : 123} 

 

Et d’après la parole du Prophète -paix et bénédictions d’Allah sur lui- : 

 

«Le musulman n’est pas touché par de l’angoisse, de la peine, de la fatigue, de la maladie, de la tristesse et tout autre mal, sans qu’Allah lui expie de ses péchés, même lorsqu’une épine le pique.» 

 

Et sa parole -paix et bénédictions d’Allah sur lui- : 

 

« Si Allah veut du bien pour une personne, Il l’éprouve. » 

 

Et ce peut être un châtiment avancé à cause des péchés et l’absence de repentir, comme il est rapporté du Prophète -paix et bénédictions d’Allah sur lui- dans le hadith où il a dit : 

 

«Si Allah veut le bien pour Son serviteur, Il lui avance son châtiment dans le bas-monde. 

Et si Allah veut le mal pour Son serviteur, Il le laisse avec ses péchés jusqu’à ce qu’il en soit châtié le Jour du Jugement.» 

 [Rapporté par At-Tirmidhi qui l’a jugé comme étant bon (hassan)] 

 

Traduit par Ummu-Anass 

 Publié par al.houda.free.fr

متى يعرف العبد أن هذا الابتلاء امتحان أو عذاب

السؤال :إذا ابتلي أحد بمرض أو بلاء سيئ في النفس أو المال، فكيف يعرف أن ذلك الابتلاء امتحان أو غضب من عند الله؟

الجواب : الله عز وجل يبتلي عباده بالسراء والضراء وبالشدة والرخاء ، وقد يبتليهم بها لرفع درجاتهم وإعلاء ذكرهم ومضاعفة حسناتهم كما يفعل بالأنبياء والرسل عليهم الصلاة والسلام والصلحاء من عباد الله، كما قال النبي صلى الله عليه وسلم: أشد الناس بلاء الأنبياء ثم الأمثل فالأمثل وتارة يفعل ذلك سبحانه بسبب المعاصي والذنوب ، فتكون العقوبة معجلة كما قال سبحانه

{وَمَا أَصَابَكُمْ مِنْ مُصِيبَةٍ فَبِمَا كَسَبَتْ أَيْدِيكُمْ وَيَعْفُو عَنْ كَثِيرٍ}[سورة الشورى الآية 30]

، فالغالب على الإنسان التقصير وعدم القيام بالواجب، فما أصابه فهو بسبب ذنوبه وتقصيره بأمر الله، فإذا ابتلي أحد من عباد الله الصالحين بشيء من الأمراض أو نحوها فإن هذا يكون من جنس ابتلاء الأنبياء والرسل رفعا في الدرجات وتعظيما للأجور وليكون قدوة لغيره في الصبر والاحتساب، فالحاصل أنه قد يكون البلاء لرفع الدرجات وإعظام الأجور كما يفعل الله بالأنبياء وبعض الأخيار، وقد يكون لتكفير السيئات كما في قوله تعالى

{مَنْ يَعْمَلْ سُوءًا يُجْزَ بِهِ}[سورة النساء الآية 123]

، وقول النبي صلى الله عليه وسلم

((ما أصاب المسلم من هم ولا غم ولا نصب ولا وصب ولا حزن ولا أذى إلا كفر الله به من خطاياه حتى الشوكة يشاكها))

، وقوله صلى الله عليه وسلم

((من يرد الله به خيرا يصب منه))

، وقد يكون ذلك عقوبة معجلة بسبب المعاصي وعدم المبادرة للتوبة كما في الحديث عنه صلى الله عليه وسلم أنه قال

((إذا أراد الله بعبده الخير عجل له العقوبة في الدنيا وإذا أراد الله بعبده الشر أمسك عنه بذنبه حتى يوافي به يوم القيامة))

خرجه الترمذي وحسنه

المصدر : مجموع فتاوى ومقالات متنوعة الجزء الرابع

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La chose qui me réjouit le plus est d'avoir réuni ce jeune garçon et cette jeune fille...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La chose qui me réjouit le plus est d'avoir réuni ce jeune garçon et cette jeune fille...

Az Zamakhshari rapporte que Zubaydah lut sur un mur sur le chemin de la Mecque :

 

Est-il parmi les serviteurs ou servantes d'Allâh

Un être noble qui dissipera l'affliction de celui qui a perdu la raison

Possède des yeux, mais dont les commissures sont blessées

Et dont les entrailles sont effrayées par le feu

 

Elle fit alors le vœu pieux de s'occuper de celui qui écrivit ces vers, si elle apprenait qui il était, jusqu’à lui faire rejoindre celle qu'il aimait.

 

Alors qu'elle était à Muzdalifah, elle entendit quelqu'un déclamer les deux vers.

 

Elle le fit venir et il prétendit qu'il les dit à propos de sa cousine dont sa famille avait fait le vœu pieux de ne pas la lui marier.

 

Elle se tourna vers la famille et ne cessa de leur offrir de l'argent, jusqu’à ce qu'ils la lui marient, et la jeune fille était encore plus follement amoureuse que lui ne l'était d'elle.

 

Elle comptait cela parmi ses plus grandes bonnes actions et disait : "La chose qui me réjouit le plus est d'avoir réuni ce jeune garçon et cette jeune fille."

 

Rabi' Al Abrar (3/121) - Péchés et guérison p 303/306

Traduit de l'anglais et publié par assalafiyat.blogspot.fr

وَذَكَرَ الزَّمَخْشَرِيُّ فِي رَبِيعَةَ أَنَّ زُبَيْدَةَ قَرَأَتْ فِي طَرِيقِ مَكَّةَ عَلَى حَائِطٍ

أَمَا فِي عِبَادِ اللَّهِ أَوْ فِي إِمَائِهِ ** كَرِيمٌ يُجْلِي الْهَمَّ عَنْ ذَاهِبِ الْعَقْلِ

لَهُ مُقْلَةٌ أَمَّا الْأَمَاقِي قَرِيحَةٌ ** وَأَمَّا الْحَشَا فَالنَّارُ مِنْهُ عَلَى رِجْلِ

فَنَذَرَتْ أَنْ تَحْتَالَ لِقَائِلِهَا إِنْ عَرَفَتْهُ حَتَّى تَجْمَعَ بَيْنَهُ وَبَيْنَ مَنْ يُحِبُّهُ، فَبَيْنَا هِيَ بِالْمُزْدَلِفَةِ، إِذْ سَمِعَتْ مَنْ يُنْشِدُهُمَا، فَطَلَبَتْهُ، فَزَعَمَ أَنَّهُ قَالَهُمَا فِي ابْنَةِ عَمٍّ لَهُ نَذَرَ أَهْلُهَا أَنْ لَا يُزَوِّجُوهَا مِنْهُ، فَوَجَّهَتْ إِلَى الْحَيِّ، وَمَا زَالَتْ تَبْذُلُ لَهُمُ الْمَالَ حَتَّى زَوَّجُوهَا مِنْهُ، وَإِذَا الْمَرْأَةُ أَعْشَقُ لَهُ مِنْهُ لَهَا، فَكَانَتْ تَعُدُّهُ مِنْ أَعْظَمِ حَسَنَاتِهَا، وَتَقُولُ: مَا أَنَا بِشَيْءٍ أَسَرَّ مِنِّي مِنْ جَمْعِي بَيْنَ ذَلِكَ الْفَتَى وَالْفَتَاةِ

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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