J’avais l’intention d’accomplir l’ihtikaf pendant le dernier ramadan mais je n’ai pas pu le faire car je m’occupais de mon père et de mon épouse, serai-je récompensé pour cela ?
Réponse :
Si tu n’avais pas prêté serment d’accomplir l’ihtikaf mais qu’il s’agissait d’une simple intention alors tu n’es pas obligé de le faire.
Il t’est permis de renoncer à l’intention, surtout pour une cause juste comme le fait de travailler avec ton père ou de servir ton père.
Cela est mieux pour toi que l’ihtikaf.
Obéir à ton père et être bon envers lui est mieux pour toi que l’ihtikaf.
Cependant si tu as prêté un serment il est obligatoire de l’accomplir.
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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan -الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Quels sont les mérites de l’aumône pendant le Ramadân ?
En réponse :
L’aumône pendant le Ramadân a plus de mérites que pendant les autres mois de l’année.
Le Prophète صلى الله عليه وسلم l’a en effet surnommé le mois de la solidarité (muwâsât).
Lui-même était plus généreux à cette occasion qu’un vent fertile.
Selon un hadîth :
« En faisant manger un jeûneur, on rachète ses péchés, on s’affranchit de l’Enfer, et on prend la même récompense que lui sans ne rien diminuer à la sienne. »
Ce texte vante les mérites de l’aumône pendant le Ramadân.
Elle est d’autant plus méritoire que les gens dans le besoin sont plus éprouvés la journée par la faim et la soif, car ils n’ont pas de quoi se rassasier convenablement.
En faisant preuve de générosité envers eux, on les aide ainsi à mieux endurer le jeûne.
En outre, les actes d’adoration accomplis dans des endroits ou périodes méritoires reçoivent une plus grande récompense qu’ailleurs ou qu’en temps normal.
Ainsi, les lieux et les périodes méritoires permettent de multiplier la récompense.
Par exemple, la prière à la sainte Mosquée de La Mecque vaut cent mille prières ; et à Médine, elle en vaut mille par rapport aux autres mosquées.
Les périodes méritoires jouissent également de ce privilège.
Le mois de Ramadân est donc plus à même de recevoir ce mérite.
C’est le mois des bonnes œuvres et des hauts échelons.
Extrait du livre : Fatâwa ramadhân
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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan -الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Il doit s’appliquer dans l’observation des préceptes de la religion et veiller particulièrement à ne commettre aucun péché.
Allah ‘aza oua djal a dit (traduction rapprochée) :
« Le pèlerinage a lieu en des mois déterminés. Si l’on se décide de l’accomplir, alors point de rapport sexuel, point de perversité, point de dispute pendant le pèlerinage. » [Sourate 02– Verset 197]
Le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) a dit aussi :
« Celui qui accomplit le pèlerinage sans le souiller de péchés ou de mauvaises paroles, en reviendra, blanchit de ses péchés, comme le jour où sa mère la mise au monde ».
Si le pèlerin veille à ce qu’il en soit ainsi, alors son pèlerinage pourra être considéré comme mabroûr.
Le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) a dit :
« Le pèlerinage mabroûr n’a d’autre rétribution que le Paradis ».
De ce fait, il est nécessaire de mettre en garde les pèlerins contre certaines pratiques que beaucoup d’entre eux commettent par ignorance ou par égarement :
-L’idolâtrie
Combien de fois n’avons nous pas vu des pèlerins sombrer dans le paganisme en appelant autre qu’Allah au secours ou en demandant de l’aide aux morts, c'est-à-dire les Prophètes et personnes pieuses, en les invoquant en dehors d’Allah ou en jurant par eux en signe de divinisation.
Le pèlerin, par de pareilles actions, rend vain son pèlerinage.
Allah ‘aza oua djal a dit (traduction rapprochée) :
«...Si tu donnes des associés à Allah, ton œuvre sera certes vaine ; et tu seras certainement du nombre des perdants». [Sourate 39 – Verset 65]
-Se raser la barbe pour se faire beau, c’est un péché manifeste. Il comporte quatre dépassements que j’ai mentionnés dans le texte original.
-Le port de la bague en or pour les hommes, de surcroît s’il s’agit de ce qu’on appelle aujourd’hui « l’alliance », il y a alors imitation des chrétiens dans leurs coutumes.
Tout pèlerin qui n’aura pas conduit avec lui d’offrandes sacrées (hadiya) devra envisager de faire le hadj en mode « tamattu’ »
En raison de ce que le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) l’avait recommandé à ses compagnons à la fin de sa vie de même en raison de ce qu’il avait été furieux à l’encontre de ceux, d’entre ses compagnons, qui ne s’étaient pas empressés d’observer ses ordres d’annulation du hadj et de son remplacement par une ’Oumra.
Le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) a aussi dit :
« La ‘Oumra fait désormais partie du hadj jusqu’à la résurrection ».
Lorsque certains de ses compagnons lui demandèrent:
« Est-ce que notre tamattu’ est valable pour cette année seulement ou bien c’est pour toujours?»,
le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui), en croisant ses doigts, leur répondit: « La ‘Oumra fait désormais partie du hadj jusqu’ la résurrection. Non, c’est pour toujours, pour toujours ».
C’est pourquoi, le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) a recommandé à sa fille Fatima ainsi qu’à toutes ses épouses de se délier après l’accomplissement de la ‘Oumra du hadj.
C’est aussi cette même raison qui fera dire à Ibn ‘Abbâs:
« Celui qui aura accompli le tawaf autour de la Ka’ba se sera délié. Telle est la coutume de votre Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui), ne vous en déplaise ! ».
Aussi, il est impératif que tout pèlerin qui n’aura pas conduit avec lui d’offrandes entame une ‘Oumra 'pendant les trois mois du hadj.
Si un pèlerin a déjà entamé son hadj seul ou jumelé avec une ‘Oumra, puis apprend l’ordre du Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) de lui substituer une ‘Oumra, qu’il s’y soumette immédiatement même s’il a déjà atteint la Mecque et fait la procession autour de la Ka’ba et entre Safâ et Marwâ.
Il doit se délier (yatahâllal) puis, au huitième jour de Dhou Al Hidja, il doit entamer le hadj.
Le Seigneur a dit (traduction rapprochée) :
« Exaucez les ordres d’Allah et de son serviteur s’il vous appelle à ce qui vous donne vie ».
Gare aux pèlerins d’abandonner le coucher à Minâ, la veille d’Arafat, c’est une obligation
Le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) l’a fait et nous l’a préconisé en disant :
« Copiez sur moi vos rituels ».
Le pèlerin ne devra pas oublier de passer la nuit à Muzdalifah jusqu’à l’accomplissement de la prière de l’aube. S’il arrive que le pèlerin ne parvienne pas à coucher à Muzdalifah, qu’il veille surtout à y faire la prière de l’aube.
C’est un devoir bien plus grand, voire même un acte fondamental (roukn) du pèlerinage.
C’est l’avis le plus accrédité chez les docteurs les plus critiques. Seules, les femmes et les personnes faibles sont autorisées à quitter les lieux dès le milieu de la nuit.
Que le pèlerin prenne garde de passer devant une personne qui fait la prière dans la sainte mosquée de la Mecque plus qu’il n’y fait attention de faire une pareille chose dans une autre mosquée
Le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) a dit:
« Si le passant savait ce qu’il commettait en passant devant quelqu’un qui prie, il préférerait patienter quarante jours debout, [que de commettre un pareil forfait]».
Ce texte est énoncé dans un discours général: il englobe tous les passants, toutes les personnes qui prient et il n’existe aucun texte qui exclu la sainte mosquée de la Mecque.
Comme partout ailleurs où une personne fera sa prière, il lui faudra se placer devant un obstacle (sutra) en raison des textes généraux qui recommandent cela.
Nous avons relevé dans le texte original de nombreuses traces des compagnons du Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) relatives à ce décret.
Les savants et les personnes notables se doivent d’orienter les pèlerins où qu’ils se réunissent avec eux afin de leur expliciter les rituels du pèlerinage et les différentes sentences qui lui sont liées, tels que les décrivent le Coran et les paroles du Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui)
Cela ne devrait nullement les éloigner de leur devoir d’enseigner l’unicité d’Allah qui est le fondement même de l’islam, l‘essentiel de la mission des Prophètes, et la part prépondérante dans les livres sacrés qu’Allah a fait descendre.
Beaucoup de gens que nous avons eu l’occasion de rencontrer est parmi lesquels figurent des personnes qui se prévalent de la science, n’ont absolument aucune science au sujet de l’unicité d’Allah et de Ses attributs.
De même qu’ils ignorent tout du devoir qui incombe à tous les musulmans, malgré la diversité de leurs écoles et la multitude des partis auxquels ils appartiennent, de revenir à l’unification de leurs rangs et des propos qu’ils tiennent en se basant sur le Coran et la tradition du Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) et ce, dans tous les domaines : le culte, la législation, les contrats sociaux, la politique, l’économie et de tous les aspects de la vie.
Qu’ils sachent que toutes les voix qui s’élèvent et toutes les tentatives qui s’opèrent en vue d’une quelconque réforme, si elles ne sont pas fondées sur cette base solide et cette voie droite, elles ne procureront que faiblesse et division, avilissement et honte pour les musulmans comme en témoigne l’état actuel des choses.
Nous prions Allah ‘aza oua djal de nous porter assistance.
Il est permis durant le pèlerinage d’avoir, au besoin, des discussions échauffées à condition que ça reste dans les normes admises.
Les discussions échauffées interdites durant le pèlerinage sont celles qui se font autour de sujets blâmables, qui le sont d’ailleurs tout autant en dehors du pèlerinage.
C’est absolument comme l’interdiction de pécher durant le pèlerinage.
Ces discussions échauffées sont autres que celles dont le Seigneur a ordonné (traduction rapprochée) :
« Appelles les hommes dans le chemin de ton Seigneur par la sagesse et une bonne exhortation; discute avec eux de la meilleure manière».
De plus, le prédicateur qui voit que sa discussion échauffée avec autrui est inutile de part l’entêtement de l’adversaire où qu’elle peut dériver en quelque chose de proscrit, il est louable de l’abandonner.
Le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) a dit:
« Je suis l’hôte d’une maison au cœur du paradis dont les invités sont ceux qui abandonnent leurs querelles même quant ils ont raison. »
Source : www.alalbany.net
Extrait tiré du livre : " Les rites du Pèlerinage et de la 'Oumra [Selon le Coran, la Sounna et ce qui a été rapporté des Pieux Prédécesseurs, suivi d'un exposé de ce que les gens y ont ajouté comme innovations] " - Manasik Al Hajj ou al 'Oumra - de Sheikh Muhammad Nasr Ad-Dinne Al Albani (Qu'Allah lui fasse miséricorde).
Traduction rapprochée : Revue par AbuKhadidja Al Djazairy
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نصائح الألباني الإمام الى الحُجاج الكرام
قال الشيخ محمد ناصر الدين الألباني -رحمه الله- في مقدمة كتابه الماتع [حجة النبي صلى الله عليه وسلم كما رواها عنه جابر رضي الله عنه ] … : ” وعندي بعض النصائح أريد أن أقدمها إلى القراء الكرام والحجاج إلى بيت الله الحرام عسى الله تبارك وتعالى أن ينفعهم بها ويكتب لي أجر الدال على الخير بإذنه إنه على ما يشاء قدير وبالإجابة جدير
ومما لا ريب فيه أن باب النصيحة واسع جدا ولذلك فإني سأنتقي منه ما أعلم أن كثيرا من الحجاج في جهل به أو إهمال له أسأل الله تعالى أن يعلمنا ما ينفعنا ويوفقنا للعمل به فإنه خير مسؤول
أولا : إن كثيرا من الحجاج إذا أحرموا بالحج لا يشعرون أبدا أنهم تلبسوا بعبادة تفرض عليهم الابتعاد عما حرم الله تعالى من المحرمات عليهم خاصة وعلى كل مسلم عامة وكذا تراهم يحجون ويفرغون منه ولم يتغير شيء من سلوكهم المنحرف قبل الحج وذلك دليل عملي منهم على أن حجهم ليس كاملا إن لم نقل : ليس مقبولا . ولذلك فإن على كل حاج أن يتذكر هذا وأن يحرص جهد طاقته أن لا يقع فيما حرم الله عليه من الفسق والمعاصي فإن الله تبارك وتعالى يقول : ( الحج أشهر معلومات فمن فرض فيهن الحج فلا رفث ولا فسوق ولا جدال في الحج ) – البقرة : 197. وقال رسول الله صلى الله عليه وسلم : ( من حج فلم يرفث ولم يفسق رجع من ذنوبه كيوم ولدته أمه ) أخرجه . الشيخان والرفث : هو الجماع
قال شيخ الإسلام ابن تيمية :( وليس في المحظورات ما يفسد الحج إلا جنس الرفث فلهذا ميز بينه وبين الفسوق وأما سائر المحظورات كاللباس والطيب فإنه وإن كان يأثم بها فلا تفسد الحج عند أحد من الأئمة المشهورين )
وهو يشير في آخر كلامه إلى أن هناك من العلماء من يقول بفساد الحج بأي معصية يرتكبها الحاج فمن هؤلاء الإمام ابن حزم رحمه الله فإنه يقول
( وكل من تعمد معصية أي معصية كانت وهو ذاكر لحجه مذ أن يتم طوافه بالبيت للإفاضة ويرمي الجمرة فقد بطل حجه . . . ) واحتج بالآية السابقة فراجعه فإنه مهم في كتابه ( المحلى ) ( 7/186 )
ومما سبق يتبن أن المعصية من الحاج إما أن تفسد عليه حجه على قول ابن حزم وإما أن يأثم بها ولكن هذا الإثم ليس كما لو صدر من غير الحاج بل هو أخطر بكثير فإن من آثاره أن لا يرجع من ذنوبه كما ولدته أمه كما صرح بذلك الحديث المتقدم . فبذلك يكون كما لو خسر حجته لأنه لم يحصل على الثمرة منها وهي مغفرة الله تعالى فالله المستعان
وإذا تبين هذا فلا بد لي من أن أحذر من بعض المعاصي التي يكثر ابتلاء الناس بها ويحرمون بالحج ولا يشعرون إطلاقا بأن عليهم الإقلاع عنها ذلك لجهلهم وغلبة الغفلة عليهم وتقليدهم لآبائهم
1: – الشرك بالله عز وجل
فإن من أكبر المصائب التي أصيب بها بعض المسلمين جهلهم بحقيقة الشرك الذي هو من أكبر الكبائر ومن صفته أنه يحبط الأعمال ( لئن أشركت ليحبطن عملك ) – محمد : 65 فقد رأينا كثيرا من الحجاج يقعون في الشرك وهم في بيت الله الحرام وفي مسجد النبي عليه الصلاة والسلام يتركون دعاء الله والاستغاثة به إلى الاستعانة بالأنبياء بالصالحين ويحلفون بهم ويدعونهم من دون الله عز وجل والله عز وجل يقول : ( إن تدعوهم لا يسمعوا دعاءكم ولو سمعوا ما استجابوا لكم ويوم القيامة يكفرون بشرككم ولا ينبئك مثل خبير ) – فاطر :41 والآيات في هذا المعنى كثيرة جدا وفي هذه كفاية لمن فتح قلبه للهداية . إذ ليس الغرض الآن البحث العمي في هذه المسألة وإنما هو التذكير فقط
فليت شعري ما ذا يستفيد هؤلاء من حجهم إلى بيت الله الحرام إذا كانوا يصرون على مثل هذا الشرك ويغيرون اسمه فيسمونه توسلا تشفعا وواسطة أليس هذه الوساطة هي التي ادعاها المشركون من قبيل يبررون بها شركهم وعبادتهم لغيره تبارك وتعالى : ( والذين اتخذوا من دونه أولياء ما نعبدهم إلا ليقربونا إلى الله زلفى ) – الزمر :3
فيا أيها الحاج قبل أن تعزم على الحج يجب عليك وجوبا عينيا أن تبادر إلى معرفة التوحيد الخالص وما ينافيه من الشرك وذلك بدراسة كتاب الله وسنة نبيه صلى الله عليه وسلم فإن من تمسك بهما نجا ومن حاد عنهما ضل . والله المستعان
2: – التزين بحلق اللحية
وهذه المعصية من أكثر المعاصي شيوعا بين المسلمين في هذا العصر بسبب استيلاء الكفار على أكثر بلادهم ونقلهم هذه المعصية إليها وتقليد المسلمين لهم فيها مع نهيه صلى الله عليه وسلم إياهم عن ذلك صراحة في قوله عليه الصلاة والسلام: ( خالفوا المشركين احفوا الشوارب وأوفوا اللحى ) رواه شيخان وفي . حديث آخر : ( وخالفوا أهل الكتاب )
وفي هذه القبيحة عدة مخالفات
الأولى : مخالفة أمره صلى الله عليه وسلم الصريح بالإعفاء
الثانية : التشبه بالكفار
الثالثة : تغير خلق الله الذي فيه طاعة الشيطان في قوله كما حكى الله تعالى ذلك عنه : ( ولآمرنهم فليغيرن خلق الله )
الرابعة : التشبه بالنساء وقد لعن رسول الله صلى الله عليه وسلم من فعل ذلك . وانظر تفصيل هذا الإجمال في كتابنا ( آداب الزفاف في السنة المطهرة ) ( ص 131 – 126 )
وإن من المشاهدات التي يراها الحريص على دينه أن جماهير من الحجاج يكونون قد وفروا لحاهم بسبب إحرامهم فإذا تحللوا منه فبدل أن يحلقوا رؤوسهم كما ندب إليه رسول الله صلى الله عليه وسلم حلقوا لحاهم التي أمرهم صلى الله عليه وسلم بإغفائها فإنا لله وإنا إليه راجعون
3: – تختم الرجال بالذهب
لقد رأينا كثيرا من الحجاج قد تزينوا بخاتم الذهب ولدى البحث معهم في ذلك
تبين أنهم على ثلاثة أنواع
بعضهم لا يعلم تحريمه ولذلك كان يسارع إلى مزعه بعد أن نذكر له شيئا من النصوص المحرمة كحديث ( نهى صلى الله عليه وسلم عن خاتم الذهب ) متفق عليه وقوله صلى الله عليه وسلم
( يعمد أحدكم إلى جمرة من نار فيجعلها في يده ؟ ) رواه مسلم
وبعضهم على علم بالتحريم ولكنه متبع لهواه فهذا لا حيلة لنا فيه إلا أن يهديه الله وبعضهم يعترف بالتحريم ولكن يعتذر هو كما يقال أقبح من ذنب – فيقول : إنه خاتم الخطبة . ولا يدري المسكين
أنه بذلك يجمع بين معصيتين : مخالفة نهيه صلى الله عليه وسلم الصريح كما تقدم وتشبه بالكفار لأن خاتم الخطبة لم يكن معروفا عند المسلمين إلى ما قبل هذا العصر ثم سرت هذه العادة إليهم من تقاليد النصارى
وقد فصلت القول في هذه المسألة في ( آداب الزفاف ) أيضا ( ص 138 – 139 وبينت فيه أن النهي المذكور يشمل النساء أيضا خلافا للجمهور فراجع ( ص 168 – 139) فإنه مهم جدا
ثانيا : ننصح لكل من أراد الحج أن يدرس مناسك الحج على ضوء الكتاب والسنة قبل أن يباشر أعمال الحج ليكون تاما مقبولا عند الله تبارك وتعالى
وإنما قلت : على الكتاب والسنة لأن المناسك قد وقع فيها من الخلاف – مع الأسف – ما وقع في سائر العبادات من ذلك مثلا : هل الأفضل أن ينوي في حجه التمتع أم القران أم الإفراد ؟ على ثلاثة مذاهب والذي نراه من ذلك إنما هو التمتع فقط كما هو مذهب الإمام أحمد وغيره بل ذهب بعض العلماء المحققين إلى وجوبه إذا لم يسق معه الهدي منهم ابن حزم وابن القيم تبعا لابن عباس وغيره من السلف وتجد تفصيل القول في ذلك في كتاب ( المحلى ) و( زاد المعاد ) وغيرهما
ولست أريد الآن الخوض في هذه المسألة بتفصيل وإنما أريد أن أذكر بكلمة قصيرة تنفع إن شاء الله تعالى من كان مخلصا وغايته اتباع الحق وليس تقليد الآباء أو المذهب فأقول
لا شك أن الحج كان في أول استئنافه صلى الله عليه وسلم إياه جائزا بأنواعه الثلاثة المتقدمة وكذلك كان أصحابه صلى الله عليه وسلم منهم المتمتع ومنهم القارن ومنهم المفرد لأنه صلى الله عليه وسلم خيرهم في ذلك كما في حديث عائشة رضي الله عنها
( خرجنا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال : من أرد منكم أن يهل بحج وعمرة فليفعل ومن أراد أن يهل بحج فليهل ومن أراد أن يهل بعمرة فليهل . . . ) الحديث رواه مسلم
وكان هذا التخيير في أول إحرامهم عند الشجرة [ 1] كما في رواية لأحمد ( 6/245 ) ولكن النبي صلى الله عليه وسلم لم يستمر على هذا التخيير بل نقلهم إلى ما هو أفضل وهو التمتع دون أن يعزم بذلك عليهم أو يأمرهم به وذلك في مناسبات شتى في طريقهم إلى مكة فمن ذلك حينما وصلوا إلى ( سرف ) وهو موضع قريب من التنعيم وهو من مكة على نحو عشرة أميال فقالت عائشة في رواية عنها
( . . . فنزلنا سرف فقال النبي صلى الله عليه وسلم لأصحابه : من لم يكن معه هدي فأحب أن يجعلها عمرة فليفعل ومن كان معه هدي فلا . قالت : فالآخذ بها والتارك لها من أصحابه [ ممن لم يكن معه هدي ] . . . ) الحديث متفق عليه والزيادة لمسلم
ومن ذلك لما وصل صلى الله عليه وسلم إلى ( ذي طوى ) وهو موضع قريب من مكة وبات بها فلما صلى الصبح قال لهم
( صحيح ) ( من شاء أن يجعلها عمرة فليجعلها عمرة ) أخرجه الشيخان من حديث ابن عباس ولكنا رأيناه صلى الله عليه وسلم لما دخل مكة وطاف هو وأصحابه طواف القدوم لم يدعهم على الحكم السابق وهو الأفضلية بل نقلهم إلى حكم جديد وهو الوجوب فإنه أمر من كان لم يسق الهدي منهم أن يفسخ الحج إلى عمرة ويتحلل فقالت عائشة رضي الله عنها
( خرجنا مع النبي صلى الله عليه وسلم ولا نرى إلا أنه الحج فلما قدمنا مكة تطوفنا بالبيت فأمر النبي صلى الله عليه وسلم من لم يكن ساق الهدي أن يحل قالت : فحل من لم يكن ساق الهدي ونساؤه لم يسقن فأحللن . . . ) الحديث متفق عليه وعن ابن عباس نحوه بلفظ
( فأمرهم أن يجعلوها عمرة فتعاظم ذلك عندهم فقالوا : يا رسول الله أي الحل ؟ قال : الحل كله ) متفق عليه . وفي حديث جابر نحوه وأوضح منه كما يأتي فقرة ( 33 – 45 )
قلت : فمن تأمل في هذه الأحاديث الصحيحة تبين له بيانا لا يشوبه ريب أن التخيير الوارد فيها إنما كان منه صلى الله عليه وسلم لإعداد النفوس وتهيئتها لتقبل حكم جديد قد يصعب ولو على البعض تقبله بسهولة لأول وهلة ألا وهو الأمر بفسخ الحج إلى العمرة لا سيما وقد كانوا في الجاهلية – كما هو ثابت في ( الصحيحين ) – يرون أن العمرة لا تجوز في أشهر الحج وهذا الرأي وإن كان رسول الله صلى الله عليه وسلم قد أبطله باعتماره صلى الله عليه وسلم ثلاث مرات في ثلاث سنوات كلها في شهر ذي القعدة فهذا وحده وإن كان كافيا في إبطال تلك البدعة الجاهلية فإنه ولا قرينة هنا بل لا يكفي – والله أعلم – لإعداد النفوس لتقبل الحكم الجديد فلذلك مهد له صلى الله عليه وسلم بتخييرهم بين الحج والعمرة مع بيان ما هو الأفضل لهم ثم أتبع ذلك بالأمر الجازم بفسخ الحج إلى العمرة كما تقدم
فإذا عرفنا ذلك فهذا الأمر للوجوب قطعا ويدل على ذلك الأمور التالية
الأول : أن الأصل فيه الوجوب إلا لقرينة ولا قرينة هنا بل والقرينة هنا تؤكده وهي الأمر التالي وهو
الثاني : أنه صلى الله عليه وسلم لما أمرهم تعاظم عندهم كما تقدم آنفا ولو لم يكن للوجوب لم يتعاظموه ألم تر أنه صلى الله عليه وسلم قد أمرهم من قبل ثلاث مرات أمر تخيير ومع ذلك لم يتعاظموه فدل على أنهم فهموا من الأمر الوجوب وهو المقصود
الثالث : أن في رواية في حديث عائشة رضي الله عنها قالت
( . . . فدخل علي وهو غضبان فقلت : من أغضبك يا رسول الله أدخله الله النار قال : أوما شعرت أني أمرت الناس بأمر فإذا هم يترددون ولو أني استقبلت من أمري ما استدبرت ما سقت الهدي معي حتى أشتريه ثم أحل كما حلوا ) . رواه مسلم والبيهقي وأحمد ( 6/175 )
ففي غضبه صلى الله عليه وسلم دليل واضح على أن أمره كان للوجوب لا سيما وأن غضبه صلى الله عليه وسلم إنما كان لترددهم لا من أجل امتناعهم من تنفيذ الأمر وحاشاهم من ذلك ولذلك حلوا جميعا إلا من كان معه هدي كما يأتي في الفقرة ( 44 )
الرابع : قوله صلى الله عليه وسلم : لما سألوه عن الفسخ الذي أمرهم ب
( ألعامنا هذا أم لأبد الأبد ؟ ) فشبك صلى الله عليه وسلم أصابعه واحدة في أخرى وقال
( دخلت العمرة في الحج إلى يوم القيامة لا بل لأبد أبد لا بل لأبد أبد ) . كما يأتي في الفقرة ( 24
فهذا نص صريح على أن العمرة أصبحت جزءا من الحج لا يتجزأ وأن هذا الحكم ليس خاصا بالصحابة كما يظن البعض بل هو مستمر إلى الأبد . [2]
خامسا : أن الأمر لو لم يكن للوجوب لكفى أن ينفذه بعض الصحابة فكيف وقد رأينا رسول الله صلى الله عليه وسلم لا يكتفي بأمر الناس بالفسخ أمرا عاما فهو تارة يأمر بذلك ابنته فاطمة رضي الله عنها كما يأتي ( فقرة 48 ) وتارة يأمر به أزواجه كما في ( الصحيحين ) عن ابن عمر أن النبي صلى الله عليه وسلم أمر أزواجه أن يحللن عام حجة الوداع قالت حفصة : فقلت : ما يمنعك أن تحل ؟ قال : ( إني لبدت رأسي . . . ) الحديث . ولما جاء أبو موسى من اليمن حاجا قال له صلى الله عليه وسلم : ( بم أهللت ) ؟ قال : أهللت بإهلال النبي صلى الله عليه وسلم قال : هل سقت من الهدي ؟ قال : لا. قال : ( فطف بالبيت وبالصفا والمروة ثم حل . . . ) الحديث
فهل هذا الحرص الشديد من النبي صلى الله عليه وسلم على تبليغ أمره بالفسخ إلى كل مكلف لا يدل على الوجوب ؟ اللهم إن الوجوب ليثبت بأدنى من هذا
ولوضوح هذه الأدلة الدالة على وجوب الفسخ بله التمتع لم يسع المخالفين لها إلا التسليم بدلالتها ثم اختلفوا في الإجابة عنها فبعضهم ادعى خصوصية ذلك بالصحابة وقد عرفت بطلان ذلك مما سبق
وبعضهم ادعى نسخه ولكنهم لم يستطيعوا أن يذكروا ولو دليلا واحدا يحسن ذكره والرد عليه اللهم إلا نهي عمر رضي الله عنه وكذا عثمان وابن الزبير كما في ( الصحيحين ) وغيرهما
والجواب من وجوه
الأول : أن الذين يحتجون بهذا النهي عن المتعة لا يقولون به لأن من مذهبهم جوازها فما كان جوابهم عنه فهو جوابنا
الثاني : أن هذا النهي قد أنكره جماعة من أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم منهم علي وعمران بن حصين وابن عباس وغيرهم
الثالث : أنه رأي مخالف للكتاب فضلا عن السنة قال الله تعالى : ( فمن تمتع بالعمر إلى الحج فما استيسر من الهدي ) البقرة : 196 . وقد أشار إلى هذا المعنى عمران بن حصين رضي الله عنه بقوله
( قال تمتعنا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم ولم ينزل فيه القرآن ( وفي رواية : نزلت آية المتعة في كتاب الله – يعني متعة الحج – وأمرنا بها رسول الله صلى الله عليه وسلم .ثم لم تنزل آية تنسخ آية متعة الحج ,و لم ينه عنها رسول الله صلى الله عيه و سلم حتى مات ) قال رجل برأيه بعد ما شاء ) . رواه مسلم
وقد صرح عمر رضي الله عنه بمشروعية التمتع وأن نهيه عنه أو كراهته له إنما هو رأي رآه لعلة بدت له فقال
( قد علمت أن النبي صلى الله عليه وسلم قد فعله وأصحابه ولكن كرهت أن يظلوا معرسين بهن[3] في الأراك[4] ثم يروحون في الحج تقطر رؤوسهم ) رواه مسلم وأحمد
ومن الأمور التي تستلفت نظر الباحث أن هذه العلة التي اعتمدها عمر رضي الله عنه في كراهته التمتع هي عينها التي تذرع بها الصحابة الذين لم يبادروا إلى تنفيذ أمره صلى الله عليه وسلم بالفسخ في ترك المبادرة فقالوا
( خرجنا حجاجا لا نريد إلا الحج حتى إذا لم يكن بيننا وبين عرفة إلا أربع ليال أمرنا أن نفضي إلى نسائنا فنأتي عرفة تقطر مذاكيرنا المني من النساء . . . ) انظر الفقرة ( 40 ) وقد رد النبي صلى الله عليه وسلم ذلك بقوله : ( أبالله تعلموني أيها الناس ؟ قد علمتم أني أتقاكم لله وأصدقكم وأبركم افعلوا ما آمركم به فإني لو لا هديي لحللت كما تحلون ) ( فقرة 42 )
فهذا يبين لنا أن عمر رضي الله عنه لو استحضر حين كره للناس التمتع قول الصحابة هذا الذي هو مثل قوله وتذكر معه رد النبي صلى الله عليه وسلم عليهم لما كره ذلك ونهى الناس عنه
وفي هذا دليل على أن الصحابي الجليل قد تخفى عليه سنة من سنن رسول الله صلى الله عليه وسلم أو قول من أقواله فيجتهد برأيه فيخطئ وهو مع ذلك مأجور غير مأزور والعصمة لله وحده ثم لرسوله
وقد يقول قائل : إن ما ذكرته من الأدلة على وجوب التمتع وعلى رد ما يخالفه واضح مقبول ولكن يشكل عليه ما يذكره البعض أن الخلفاء الراشدين جميعا كانوا يفردون الحج , فكيف التوفيق بين هذا و بين ما ذكرت ؟
والجواب : أنه سبق أن بينا أن التمتع إنما يجب على من لم يسق الهدي وأما من ساق الهدي فلا يجب عليه ذلك بل لا يجوز له وإنما عليه أن يقرن وهو الأفضل وأو يفرد فيحتمل أن ما ذكر عن الخلفاء من الإفراد إنما هو لأنهم كانوا ساقوا الهدي . وحينئذ فلا منافاة والحمد لله
وخلاصة القول : أن على كل من أراد الحج أن يلبي عند إحرامه بالعمرة ثم يتحلل منها بعد فراغه من السعي بين الصفا والمروة بقص شعره . وفي اليوم الثامن من ذي الحجة يحرم بالحج فمن كان لبى بالقران أو الحج المفرد فعليه أن يفسخ ذلك بالعمرة إطاعة لنبيه صلى الله عليه وسلم والله عز وجل يقول : ( من يطع الرسول فقد أطاع الله ) – النساء : 80 وعلى المتمتع بعد ذلك أن يقدم هديا يوم النحر أو في أيام التشريق وهو من تمام النسك وهو دم شكران وليس دم جبران وهو – كما قال ابن القيم – بمنزلة الأضحية للمقيم وهو من تمام عبادة هذا اليوم فالنسك المشتمل على الدم بمنزلة العيد المشتمل على الأضحية وهو من أفضل الأعمال فقد جاء من طرق أن النبي صلى الله عليه وسلم سئل : أي الأعمال أفضل ؟
( العج والثج ) وصححه ابن خزيمة والحاكم والذهبي وحسنه المنذري والعج رفع الصوت بالتلبية والثج إراقة دم الهدي . وعليه أن يأكل من هديه كما فعل رسول الله صلى الله عليه وسلم على ما يأتي بيانه ( فقرة 90 ) ولقوله عز وجل فيما يذبح من الهدي في منى ( فكلوا منها وأطعموا البائس الفقير ) – الحج : 28
وقد اتصلنا بكثير من الحجاج فعرفنا منهم أنهم مع كونهم يعلمون أن التمتع أفضل من الإفراد فكانوا يفردون ثم يأتون بالعمرة بعد الحج من التنعيم وذلك لئلا يلزمهم الهدي
وفي هذا من المخالفة للشارع الحكيم والاحتيال على شرعه ما لا يخفى فساده فإن الله بحكمته شرع العمرة قبل الحج وهم يعكسون ذلك وأوجب على المتمتع هديا وهم يفرون منه وليس ذلك من عمل المتقين ثم هم يطمعون أن يتقبل الله حجهم وأن يغفر ذنبهم هيهات هيهات ف ( إنما يتقبل الله من المتقين ) – المائدة : 27 وليس من البخلاء المحتالين
فكن أيها الحاج متقيا لربك متبعا لسنة نبيك في مناسكك عسى أن ترجع من ذنوبك كيوم ولدتك أمك
ثالثا : واحذر يا أخي أن تدع البيات في منى ليلة عرفة وكذا البيات في المزدلفة ليلة النحر فذلك من هدي نبيك صلى الله عليه وسلم لا سيما و البيات في المزدلفة حتى الصبح ركن من أركان الحج على الراجح من أقوال أهل العلم . ولا تغتر بما يزخرف لك من القول بعض من يسمون ب ( المطوفين ) فإنهم لا هم لهم إلا قبض الفلوس وتقليل العمل الذي أخذوا عليه الأجر كافيا وافيا على أدائه بتمامه وسواء عليهم بعد ذلك أتم حجك أم نقص أتبعت سنة نبيك أم خالفت ؟
رابعا : واحذر أيضا يا أخي من أن تمر بين يدي أحد من المصلين في المسجد الحرام وفي غيره من المساجد لقوله صلى الله عليه وسلم
( لو يعلم المار بين يدي المصلي ما ذا عليه لكان أن يقف أربعين خيرا له من أن يمر بين يديه ) . قال الراوي : لا أدري قال : أربعين يوما أو شهرا أو سنة . رواه الشيخان في ( صحيحيهما ) . وكما لا يجوز لك هذا فلا يجوز لك أيضا أن تصلي إلى غير سترة بل عليك أن تصلي إلى أي شيء يمنع الناس من المرور بين يديك . فإن أراد أحد أن يجتاز بينك وبين سترتك فعليك أن تمنعه . وفي ذلك أحاديث وآثار أذكر بعضها
1 ( إذا وضع أحدكم بين يديه مثل مؤخرة الرحل فليصل ولا يبالي من مر من وراء ذلك )
2 إذا صلى أحدكم إلى شيء يستره من الناس فأراد أحد أن يجتاز بين يديه فليدفع في نحره وليدرأ ما استطاع فإن أبى فليقاتله فإنما هو شيطان ) . (5) . )
3 – قال يحيى بن كثير
( صحيح ) ( رأيت أنس بن مالك دخل المسجد الحرام فركز شيئا أو هيأ شيئا يصلي إليه ) . رواه ابن سعد ( 7/18 ) بسند صحيح
4 – عن صالح بن كيسان قال
( رأيت ابن عمر يصلي في الكعبة ولا يدع أحدا يمر بين يديه ) . رواه أبو زرعة الرازي في ( تاريخ دمشق ) ( 91/1 ) (6) وكذا ابن عساكر في ( تاريخ دمشق ) ( 8/106/2 ) بسند صحيح
ففي الحديث الأول إيجاب اتخاذ السترة وأنه إذا فعل ذلك فلا يضره من مر وراءها
وفي الحديث الثاني : إيجاب دفع المار بين يدي المصلي إذا كان يصلي إلى السترة وتحريم المرور عمدا وأن فاعل ذلك شيطان
وليت شعري ما هو الكسب الذي يعود به الحاج إذا رجع وقد استحق هذا الاسم : ( الشيطان ) ؟
والحديثان وما في معناهما مطلقان لا يختصان بمسجد دون مسجد ولا بمكان دوم مكان فهما يشملان المسجد الحرام والمسجد النبوي من باب أولى لأن هذه الأحاديث إنما قالها صلى الله عليه وسلم في مسجده فهو المراد بها أصالة والمساجد الأخرى تبعا . والأثران المذكوران نصان صريحان على أن المسجد الحرام داخل في تلك الأحاديث فما يقال من بعض المطوفين وغيرهم أن المسجد المكي والمسجد النبوي مستثنيان من النهي لا أصل له في السنة ولا عن أحد من الصحابة اللهم سوى حديث واحد روي في المسجد المكي لا يصح إسناده ولا دلالة فيه على الدعوى كما سيأتي بيانه في ( بدع الحج ) ( الفقرة 124 )
خامسا : وعلى أهل العلم والفضل أن يغتنموا فرصة التقائهم بالحجاج في المسجد الحرام وغيره من المواطن المقدسة فيعلموهم ما يلزم من مناسك الحج وأحكامه على وفق الكتابة السنة وأن لا يشغلهم ذلك عن الدعوة إلى أصل الإسلام الذي من أجله بعثت الرسل وأنزلت الكتب ألا وهو التوحيد فإن أكثر من لقيناهم حتى ممن ينتمي إلى العلم وجدناهم في جهل بالغ بحقيقة التوحيد وما ينافيه من الشركيات والوثنيات كما أنهم في غفلة تامة عن ضرورة رجوع المسلمين على اختلاف مذاهبهم وكثرة أحزابهم إلى العمل الثابت في الكتاب والسنة في العقائد والأحكام والمعاملات والأخلاق والسياسة والاقتصاد وغير ذلك من شؤون الحياة وأن أي صوت يرتفع وأي إصلاح يزعم على غير هذا الأصل القويم والصراط المستقيم فسوف لا يجني المسلمون منه إلا ذلا وضعفا والواقع أكبر شاهد على ذلك والله المستعان
وقد تتطلب الدعوة إلى ما سبق شيئا قليلا أو كثيرا من الجدال بالتي هي أحسن كما قال الله عز وجل : ( ادع إلى سبيل ربك بالحكمة والموعظة الحسنة وجادلهم بالتي هي أحسن ) – النحل : 125 . فلا يصدنك عن ذلك معارضة الجهلة بقوله تعالى : ( . . . فلا رفث ولا فسوق ولا جدال في الحج ) – البقرة : 196 . فإن الجدال المنهي عنه في الحج هو كالفسق المنهي عنه في غير الحج أيضا وهو الجدال بالباطل وهو غير الجدال المأمور به في آية الدعوة قال ابن حزم رحمه الله ( 7/196
( والجدال قسمان : قسم واجب وحق وقسم في باطل فالذي في الحق واجب في الإحرام وغير الإحرام قال تعالى : ( ادع إلى سبيل ربك . . . ) ومن جادل في طلب حق له فقد دعا إلى سبيل ربه تعالى وسعى في إظهار الحق والمنع من الباطل وهكذا كل من جادل في حق لغيره أو لله تعالى والجدال بالباطل وفي الباطل عمدا ذاكرا لإحرامه مبطل للإحرام وللحج لقوله تعالى : ( فلا رفث ولا فسوق ولا جدال في الحج ) البقرة : 196 )
وهذا كله على أن ( الجدال ) في الآية بمعنى المخاصمة والملاحاة حتى تغضب صاحبك . وقد ذهب إلى هذا المعنى جماعة من السلف وعزاه ابن قدامة في ( المغني ) ( 3/296 ) إلى الجمهور ورجحه . وهناك في تفسيره قول آخر : وهو المجادلة في وقت الحج ومناسكه واختاره ابن جرير ثم ابن تيمية في ( مجموعة الرسائل الكبرى ) ( 2/361 ) وعلى هذا فالآية غير واردة فيما نحن فيه أصلا . والله أعلم
ومع ذلك فإنه ينبغي أن يلاحظ الداعية أنه إذا تبين له أنه لا جدوى من المجادلة مع المخالفة له لتعصبه لرأيه وأنه إذا صابره على الجدل فلربما ترتب عليه ما لا يجوز فمن الخير له حينئذ أن يدع الجدال معه لقوله صلى الله عليه وسلم
( أنا زعيم ببيت في ربض الجنة لمن ترك المراء وإن كان محقا ) . رواه أبو داود بسند حسن عن أبي أمامة وللترمذي نحوه من حديث أنس وحسنه
وفقنا الله والمسلمين لمعرفة سنة نبيه صلى الله عليه وسلم واتباع هديه
وهذه الأمور يتحرج منها بعض الحجاج وهي جائزة
1 – الاغتسال لغير احتلام ودلك الرأس ففي ( الصحيحين ) وغيرهما
عن عبد الله بن حنين عن عبد الله بن عباس والمسور بن مخرمة أنهمااختلفا بالأبواء فقال عبد الله بن عباس : يغسل المحرم رأسه وقال المسور : لا يغسل المحرم رأسه فأرسلني ا بن عباس إلى أبي أيوب الأنصاري أسأله عن ذلك فوجدته يغتسل بين القرنين وهو يستتر بثوب فسلمت عليه فقال : من هذا ؟ فقلت : أنا عبد الله بن حنين أرسلني إليك عبد الله بن عباس أسألك كيف كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يغسل رأسه وهو محرم ؟ فوضع أبو أيوب يده على الثوب فطأطأه حتى بدا لي رأسه ثم قال لإنسان يصب عليه : اصبب فصب على رأسه ثم حرك رأسه بيديه فأقبل بهما وأدبر وقال : هكذا رأيته صلى الله عليه وسلم يفعل . زاد مسلم : ( فقال المسور لابن عباس : لا أماريك أبدا )
وروى البيهقي بسند صحيح عن ابن عباس قال
( ربما قال لي عمر بن الخطاب رضي الله عنه : تعال أباقيك في الماء أينا أطول نفسا ونحن محرمون
وعن عبد الله بن عمر ( أن عاصم بن عمر وعبد الرحمن بن زيد وقعا في البحر يتمالقان ( يتغاطسان ) يغيب أحدهما رأس صاحبه وعمر ينظر إليهما فلم ينكر ذلك عليهما
2 – حك الرأس ولو سقط بعض الشعر وحديث أبي أيوب المتقدم آنفا دليل عليه وروى مالك ( 1/358/92 ) عن أم علقمة بن أبي علقمة أنها قالت
سمعت عائشة زوج النبي صلى الله عليه وسلم تسأل عن المحرم : أيحك جسده ؟ فقالت : نعم فليحكه وليشدد ولو ربطت يداي ولم أجد إلا رجلي لحككت . وسنده حسن في الشواهد
قال شيخ الإسلام ابن تيمية في ( المجموعة الكبرى ) ( 2/368
وله أن يحك بدنه إذا حكه وكذلك إذا اغتسل وسقط شيء من شعره بذلك لم يضره
3 – الاحتجام ولو بحلق الشعر مكان الحجم لحديث ابن بحينة رضي الله عنه قال
( احتجم النبي صلى الله عليه وسلم وهو محرم ب ( لحي جمل ) – موضع بطريق مكة – في وسط رأسه ) . متفق عليه
قال شيخ الإسلام ابن تيمية في ( مناسكه ) ( 2/338
( وله أن يحك بدنه إذا حكه ويحتجم فى رأسه وغير رأسه وإن احتاج أن يحلق شعرا لذلك جاز فإنه قد ثبت في ( ثم ساق هذا الحديث ثم قال ) ولا يمكن ذلك إلا مع حلق بعض الشعر وكذلك إذا اغتسل وسقط شيء من شعره بذلك لم يضره وإن تيقن أنه انقطع بالغسل
وهذا مذهب الحنابلة كما في ( المغني ) ( 3/306 ) ولكنه قال : ( وعليه الفدية
وبه قال مالك وغيره . ورده ابن حزم بقوله : ( 7/257 ) عقب هذا الحديث
( لم يخبر عليه السلام أن في ذلك غرامة ولا فدية ولو وجبت لما أغفل ذلك وكان عليه السلام كثير الشعر أفرع (7) وإنما نهينا عن حلق الرأس في الإحرام
4 – شم الريحان وطرح الظفر إذا انكسر . قال ابن عباس رضي الله عنه
( المحرم يدخل الحمام وينزع ضرسه ويشم الريحان وإذا انكسر ظفره طرحه ويقول : أميطوا عنكم الأذى فإن الله عز وجل لا يصنع بأذاكم شيئا
رواه البيهقي ( 5/62 – 63 ) بسند صحيح . وإلى هذا ذهب ابن حزم ( 7/246 ) وروى مالك عن محمد بن عبد الله بن أبي مريم أنه سأل سعيد بن المسيب عن ظفر له انكسر وهو محرم ؟ فقال سعيد : اقطعه
5 – الاستظلال بالخيمة أو المظلة ( الشمسية ) وفي السيارة ورفع سقفها من بعض الطوائف تشدد وتنطع في الدين ولم يأذن به رب العالمين . فقد صح أن النبي صلى الله عليه وسلم أمر بنصب القبة له ب ( نمرة ) ثم نزل بها كما سيأتي في الكتاب فقرة ( 57 – 58 ) وعن أم الحصين رضي الله عنه قالت
( حججت مع رسول الله صلى الله عليه وسلم حجة الوداع فرأيت أسامة وبلالا وأحدهما آخذ بخطام ناقته والآخر رافع ثوبه يستره من الحر حتى رمى جمرة العقبة
وأما ما روى البيهقي عن نافع قال
( أبصر بن عمر رضي الله عنه رجلا على بعيره وهو محرم قد استظل بينه وبين الشمس فقال له : ضح لمن أحرمت له
وفي رواية من طريق أخرى أنه رأى عبد الله بن أبي ربيعة جعل على وسط راحلته عودا وجعل ثوبا يستظل به من الشمس وهو محرم فلقيه ابن عمر فنهاه
قلت : فلعل ابن عمر رضي الله عنه لم يبلغه حديث أم الحصين المذكور وإلا فما أنكره هو عين ما فعله رسول الله صلى الله عليه وسلم ولذلك قال البيهقي
هذا موقوف وحديث أم الحصين صحيح ) . يعني فهو أولى بالأخذ به وترجمه له بقوله
( باب المحرم يستظل بما شاء ما لم يمس رأسه ) . (8)
6 – وله أن يشد المنطقة والحزام على إزاره وله أن يعقده عند الحاجة وأن يتختم وأن يلبس ساعة اليد ويضع النظارة لعدم النهي عن ذلك وورد بعض الآثار بجواز شيء من ذلك
فعن عائشة رضي الله عنها أنها سئلت عن الهيمان للمحرم ؟ فقالت : وما بأس ؟ ليستوثق من نفقته . وسنده صحيح . وعن عطاء : يتختم – يعني المحرم – ويلبس الهيمان . رواه البخاري تعليقا
قلت : ولا يخفى أن الساعة والنظارة في معنى الخاتم والمنطقة مع عدم ورود ما ينهى عنهما ( وما كان ربك نسيا ) مريم : 64
يريد الله بكم اليسر ولا يريد بكم العسر ولتكبروا الله على ما هداكم ولعلكم تشكرون
دمشق في 15 شوال 1384 هـ
محمد ناصر الدين الألباني
1) أي عند ذي الحليفة
2) وقد رددنا على القائلين بالخصوصية في التعليق على الفقرة المشار إليها من الكتاب الصفحة ( 63
3) أي ملمين بنسائهم
4) أي في حجر الأراك كناية عن التستر به وهو شجر من الحمض يستاك به . وهو أيضا موضع بعرفة وليس مرادا هنا خلافا لبعض المعلقين على مسلم فإن الحجاج في هذا الموضع يكونون محرمين لا يجوز لهم وطأ نسائهم
5) حديثان صحيحان مخرجان في ” صفة الصلاة ” لنا ( 51 / 53 الطبعة الثالثة
6) وهو تحت الطبع في مطابع المكتب الإسلامي
7) الأفرع : التام من الشعر
8) قلت : فقول شيخ الإسلام : ” والأفضل للمحرم أن يضحي لمن أحرم له كما كان النبي صلى الله عليه وسلم وأصحابه يحجون ” فيه نظر بين لا يخفى على القارئ
Le Pèlerinage effectué à la Maison Sacrée est un rite à la fois d'ordre physique et financier.
Allah l'a imposé au moins une fois dans la vie.
Le Prophète ('alayhi salat wa salam) a décrit ses mérites en ces termes :
"Quiconque fait le Pèlerinage à la Maison Sacrée sans dire de mauvais mots ou mal se comporter, revient chez lui comme le jour où sa mère l'a mis au monde"
[Boukhari et Mouslim].
Il a dit également ('alayhi salat wa salam) :
"D'une 'Omra à l'autre, on se voit effacer ses péchés mais le pieux pèlerinage n'a d'autre récompense que le Paradis."
[Mouslim]
La restriction d'avoir les moyens concerne aussi bien les moyens physiques que les moyens matériels.
En règle générale, il est possible de faire le Hadj pour une personne décédée.
Quant aux vivants, cela n'est pas toléré sauf dans deux cas :
-Le premier cas : s'il s'agit d'une personne très âgée qui ne peut ni voyager ni tenir en monture.
-Le deuxième cas : correspond à celle ayant une maladie incurable.
Avoir les moyens consiste pour une femme, à être accompagné d'un mahram [toute personne masculine avec qui le mariage est interdit de façon permanente], si toutefois elle ne fait pas le Hadj à partir de la Mecque conformément aux paroles du Prophète (sallallah 'alayhi wa sallam):
"Une femme ne doit pas s'isoler avec un homme sauf en présence d'un mahram, celle-ci ne doit pas voyager non plus sans son mahram. Un homme s'est levé pour s'exclamer:
- Cher Messager d'Allah! Je me suis enrôlé pour telle expédition, alors que ma femme est partie au pèlerinage.
- Rejoins ta femme, lui ordonna-t-il, et effectue le Hadj avec elle."
[Boukhari et Mouslim d'après Ibn Abbas]
Tiré du livre "Le commentaire du Hadith Djibril", du Chaykh Abd el Mouhsin El Abbad. éditions Dar Al-Firdaws. Pages 37 - 38
copié de albounyane.com
Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر
"Et Nous dîmes: «Ô Adam, habite le Paradis toi et ton épouse, et nourrissez-vous-en de partout à votre guise; mais n’approchez pas de l’arbre que voici: sinon vous seriez du nombre des injustes». (35)
Peu de temps après, Satan les fit glisser de là et les fit sortir du lieu où ils étaient. Et Nous dîmes: «Descendez (du Paradis); ennemis les uns des autres. Et pour vous il y aura une demeure sur la terre, et un usufruit pour un temps. (36)
Puis Adam reçut de son Seigneur des paroles, et Allah agréa son repentir car c’est Lui certes, l’Accueillant au repentir, le Miséricordieux. (37)"
(sourate la vache 2 versets 35 à 37)
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Il y a une pratique qui se fait dans les mosquées/lieux de prière durant 'aid :
La distribution de dattes avant la prière de 'aid, afin que les gens aient le mérite (pratiquer la sunna) de manger quelques dattes (avant la prière de 'aid).
Est-ce que cet acte est une sunna ou une chose nouvellement introduite ?
Réponse :
C'est une pratique de certains jeunes muslims, qu'Allah les guide, qui n'était pas pratiquée par les pieux prédecesseurs.
Nous n'avons pas connaissance qu'ils avaient l'habitude de distribuer des dattes dans la mouçala (lieu pour effectuer la prière de 'aid).
Ce qui est confirmé par le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم est qu'Il صلى الله عليه وسلم avait l'habitude d'en manger avant de quitter son habitation (pour 'aid alfitr).
Il صلى الله عليه وسلم mangeait quelques dattes avant de quitter son habitation.
Donc, quiconque veut pratiquer la sunna doit manger lorsqu'il quitte son domicile, pas dans la mosquée ou lieu de prière. ✅ Publié parminhaj sunna
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan -الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Rajouter "كريم" dans la dou'a de laylat al qadr n'a aucune base
Beaucoup de gens rajoutent le terme 'karim' dans cette invocation en disant :
« Allâhouma Innaka 'Afouwoun Karim... ».
-Cheikh al Albani a expliqué dans la Silsila Sahiha vol 7 p 1011 et 1012 que ceci est une erreur et que ce terme ne fait pas partie du hadith rapporté du Messager d'Allâh (que la prière d'Allâh et son salut soient sur lui).
قال الشيخ الألباني رحمه الله في السلسلة الصحيحة عند حديث رقم 3337
(تنبيه)
وقع في ((سنن الترمذي)) بعد قوله : (( عفو )) زيادة : (( كريم )) ! ولا أصل لها في شيء من المصادر المتقدمة ولا في غيرها ممن نقل عنها ، فالظاهر أنها مدرجة من بعض الناسخين أو الطابعين ، فإنها لم ترد في الطبعة الهندية من
((سنن الترمذي))
التي عليها شرح (( تحفة الأحوذي )) للمباركفوري ( 4 / 264 ) ولا في غيرها . وإن مما يؤكد ذلك : أن النسائي في بعض روا يته أخرجه من الطريق التي أخرجها الترمذي ، كلاهما عن شيخهما ( قتيبة بن سعيد ) بإسناده دون الزيادة
-Parole de Cheikh Ahmed Ibn Omar Bâzmoûl
الكلام على زيادة ( كريم ) في دعاء ليلة القدر : اللهم إنك عفو تحب العفو فاعفوا عني
من كلمة الشيخ الدكتور أحمد بن عمر بازمول في منزل الشيخ ربيع بن هادي المدخلي
يوم السبت 18 رمضان 1434 هـ
والتي كانت بعنوان" هدي النبي صلى الله عليه وسلم في الوتر"
Louange à Allah, c’est Lui dont nous implorons le secours et la guidée.
Nous cherchons refuge auprès de Lui contre la méchanceté de nous-même et contre nos mauvaises actions.
Celui qu’Allah guide, ne s’égarera jamais et celui qu’Allah égare ne sera jamais guidé.
Je témoigne que Le Seul qui mérite l'adoration est Allah l’Unique et que Mouhammad -prières et bénédictions d'Allah sur lui- est Son adorateur et Son messager.
Sache que la parole la plus saine et la plus véridique est celle d’Allah (Coran) et le chemin le plus droit est celui du Prophète Mouhammad -prières et bénédictions d'Allah sur lui- Et la plus mauvaise des choses est la nouveauté et toute nouveauté est une innovation, et toute innovation est un égarement et tout égarement est en enfer...
« Je vous ai laissé sur une voie claire de nuit comme de jour, ne s’en égare que celui qui est voué à la perdition. »
Rapporté par Ahmed et ibn Majah
Un jour de l’Aïd, ‘Omar ibn ‘Abdelaziz (qui fut khalife pendant deux ans et demi) vit un de ses fils avec un vêtement déchiré et se mit à pleurer.
Son fils lui dit alors : « Mais qu’est-ce qui te fait pleurer prince des croyants ? »
Alors ‘Omar répondit : « Ô mon fils ! J’ai peur que ton cœur ne se brise lorsque tu verras les enfants parés de beaux vêtements pour l’Aïd alors que toi, tu es habillé de la sorte ».
Alors l’enfant lui dit : « Ô prince des croyants ! Celui dont le cœur se brise est celui qui est privé de la satisfaction d’Allah ou bien qui a désobéit à son père ou à sa mère !! Quant à moi j’espère qu’Allah est satisfait de moi du fait que toi tu sois satisfait de moi. »
Alors ‘Omar se mit à pleurer, serra son fils contre lui, l’embrassa, et fit des invocations pour lui…
Nous aussi, Ô Allah ! Nous témoignons que nous sommes satisfaits de Toi en tant que Seigneur, et de l’Islam en tant que culte, et de Mouhammad en tant que Prophète et Messager, alors Soit satisfait de nous, et Accepte nos bonnes actions !
Ce qui suit est un essai de traduction du livre :
"Questions & Réponses concernant la prière des 2 fêtes
du cheikh Mouhammad ibn Saleh el 'Outhaymine -Qu'Allah lui fasse Miséricorde-"
-Doit-on faire « al Adhan » (Le Grand Appel à la prière) et « al Iqama » (Le petit appel à la prière) pour la prière de la fête (al ‘aïd) ?
Non, pour la prière de la fête il n’y a ni Ahdan, ni Iqama, comme le prouve la Sounnah, mais certains savants- qu’Allah leur fasse miséricorde- ont dit :
« Il faut y appeler de la sorte : As-Salât Jâmi’a»
Mais aucune preuve ne crédite ces paroles, c’est donc une parole faible.
Tout comme on ne peut la comparer par analogie avec la prière de l’éclipse, car une éclipse peut se produire alors que les gens ne s’en rendent même pas compte, contrairement à la prière de la fête.
Donc la Sounnah est de ne pas faire al Adhan en cette occasion, ni non plus al Iqama, ni même d’y appeler par « as-Salât Jâmi’a », mais les gens s’y rendent, et quand l’imam se présente, ils prient après quoi ils assisteront au prône.
- Est -il considéré comme Sounnah pour l’imam de faire son prône sur le Minbar (la chair), le jour de la fête ?
Oui, certains savants considèrent que c’est une Sounnah.
En effet, d’après un Hadith de Jabir-qu’Allah l’agrée-, le Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- a fait un prône aux gens puis Jabir a dit :
« Ensuite il est descendu et alla voir les femmes »
Les savants en ont donc déduit que l’on ne pouvait descendre que d’un endroit élevé.
Mais d’autres savants considèrent qu’il vaut mieux ne pas faire le prône en étant sur le Minbar, mais de toute façon la question est assez large (pour contenir tous les avis.)
-Quelle est la sagesse dans le fait de ne pas emprunter les mêmes chemins le jour de la fête ? (C’est à dire : prendre un chemin pour aller à la prière du ‘yd et prendre un autre chemin pour le retour)
La sagesse, à mon avis est de suivre le messager–prières et bénédictions d’Allah sur lui-, car cet acte fait parti de la Sounnah.
Et parmi les sagesses également, il y a le fait de laisser apparaître le rite et la cérémonie de la prière de la fête à travers tous les marchés du pays.
Parmi les sagesses aussi, le fait de rendre visite à ceux qui se trouvent dans les marchés que ce soit les pauvres ou autre pour les pauvres et ceux qui se trouvent dans les marchés.
Et les deux chemins empruntés témoigneront en faveur de l’individu le Jour du jugement.
-Doit-on rattraper la prière de la fête si on l’a ratée ?
Ce qui est juste est que l’on n’a pas à la rattraper, et celui qui aurait raté la prière de la fête alors elle ne lui incombe plus, contrairement à la prière du vendredi, car celui qui la rate doit prier le Dhohor.
Et la différence entre les deux est que la prière du Dhohor est une prière qui a un temps précis, alors si l’individu ne peut pas faire la prière du vendredi, il lui incombera de prier celle de Dhohor.
Alors que la prière de la fête, est une prière qui ne se fait qu’en groupe, si l’individu manque l’assemblée qui prie, il ne devra donc pas la rattraper.
-Quelle est la Sounnah pour la priere de la fête ? Prier à la mosquee ou dans le désert? Mais si cela est Sounnah de la faire dans le désert, et bien le pays ne cesse de s’étendre, alors à chaque fois que l’on adopte un « moussala » (endroit de prière), les constructions l’envahissent de toute part, on ne se croirait plus dans le désert ?
La Sounnah quant à la prière de la fête est de prier dans le désert comme le fit le Prophète, mais si le pays s’étend, il faut alors adopter un autre « Moussalla » dans le désert, mais si le « Moussalla » n’est pas déplacé il n’y a aucun mal, car le fait qu’il soit dans le désert n’est pas une obligation, mais plutôt recommandé.
-Qu’en est-il des « takbirat » (c’est-à-dire : Le fait de dire « Allahou Akbar ») en plus dans la prière de la fête et du fait de lever les mains en le disant ?
Les « Takbirat » supplémentaires sont une Sounnah, si l’individu les fait, il en sera récompensé mais s’il ne le fait pas il ne lui en sera pas tenu grief, mais il ne faut pas les délaisser afin de pouvoir différencier la prière de la fête des autres prières.
Quant à ce qu’il faut dire entre les « Takbirat », les savants ont dit qu’il fallait louer Allah et prier sur le Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui-, mais si l’individu ne le fait pas, encore une fois, il n’encoure rien.
Quant au fait de lever les mains en disant chaque « Takbir », ceci est une Sounnah également.
-Que faire si la fête coïncide avec le vendredi ?
Dans ce cas-là il faut effectuer la prière de la fête et celle du vendredi, comme le faisait le Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui-.
Puis ceux qui ont assisté à la prière de la fête peuvent être dispensés d’être présents à la prière du vendredi, par contre ils devront prier le Dhohor, car c’est une prière prescrite à ce moment là, et on ne peut la délaisser.
-Que faire si j’arrive au moment où l’imam prie et est en train de faire les « takbirat » en plus, dois-je rattraper ce que je n’ai pas fait, que dois-je faire sinon ?
Si tu arrives alors que l’imam fait les « Takbirat », alors fait le « Takbir al Ihram » [le Takbir de la sacralisation marquant le début de la prière], puis suis l’imam pour le restant de la prière ; quant à ce que tu as manqué il ne t’incombe pas de le rattraper.
-Comment la législation considère-t-elle les souhaits de vœux pour le jour de la fête, et y a t-il une manière précise de les dire ?
Le fait de présenter ses vœux est permis, et il n’y a aucune formule particulière à dire, mais tout ce que les gens ont pour habitude de dire est permis tant que l’on entre pas dans le péché.
-Est -ce qu’il y a un ou deux prônes le jour de la fête ?
La Sounnah veut qu’il n’y ait qu’un prône, mais s’il y en a deux, il n’y a aucun mal, car cela fut rapporté du Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui-.
Par contre, il ne faut surtout pas négliger, le cours spécifique réservé aux femmes, comme le faisait le Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui-.
Par contre si des haut-parleurs sont utilisés et que les femmes entendent, alors il faut qu’il consacre la fin du prône à exhorter la femme, et si les femmes n’entendent pas, l’imam doit aller les voir en étant accompagné d’un ou deux hommes et qu’il les exhorte comme il le peut.
-Qu’en est-il si les gens ne sont au courant de la fête que l’après-midi ?
Dans ce cas, ils mangent s’il s’agit de la fête (après le Ramadhan) et sortiront le lendemain pour aller accomplir la prière.
Par contre s’il s’agit de la fête du sacrifice (‘yd al Ad-ha), ils sortent pour accomplir la prière le lendemain et n’égorgent le mouton qu’après la prière de la fête, car le sacrifice doit suivre la prière, et ce qui est connu dans le Madhab est qu’ils effectuent les sacrifices même si la prière a été manquée, mais le premier avis est plus tangible.
-Que pensez-vous de la parole de certains juristes qui disent qu’il est conseille de manger le foie de la bête sacrifiée, et y a t-il un argument a cela ?
Les savants ont dit :
« Il est conseillé de manger de la bête sacrifiée et pour cela il y a une preuve dans le Coran et la Sounnah ».
Allah a dit (Traduction relative et approchée) :
{ ...mangez-en et nourrissez-en le besogneux misérable } S22 V28
Et le Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui- a ordonné à ce que l’on mange de la bête sacrifiée, et lui-même en mangea, donc nous avons ici une Sounnah verbale et gestuelle.
Quant au fait que se soit du foi, les savants l’on choisi car c’est ce qu’il y a de plus facile et de plus rapide à cuire et non parce que ce serait une forme d’adoration à Allah.
-Si la prière de la fête est effectuée à plusieurs endroits dans la même ville, qu’en est -il ?
Si cela est nécessaire alors il n’y a pas de mal, tout comme pour la prière du vendredi.
Allah a dit (Traduction relative et approchée) :
{Et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion} S22 V78
Et le fait de refuser que la prière soit effectuée à des endroits différents reviendrait à priver certaines personnes de la prière de la fête et du vendredi.
La nécessité est considérée comme telle si par exemple la ville est tellement grande que venir d’une extrémité à l’autre serait difficile.
Par contre s’il n’y a aucune nécessité il ne faut la faire que dans un seul et même lieu.
-Que pensez -vous de la parole de certains savants qui disent que celui qui est en état d’I’tikaf (c’est a dire en retraite pieuse, les derniers jours de ramadhan) doit se rendre à la prière de la fête avec les vêtements qu’il avait lors de son I’tikaf ?
Je pense que cela est contraire à la Sounnah, car la Sounnah, le jour de la fête est de s’embellir, que ce soit un homme qui ait fait l’I’tikaf ou non.
- Que faire si l’on oublie les « takbirat (durant la salât) de la fête et que l’on a commencé à lire le Coran, doit on recommencer ?
Si l’individu a oublié les « Takbirat » et qu’il a commencé à lire le Coran alors il ne lui incombe plus de les faire car c’est une Sounnah et le moment ou elle devait être faite est passé tout comme une personne qui aurait oublié de lire « Dou’a al Iistiftah » (invocation de l’ouverture à faire entre « Takbir al Ihram » et la lecture de la Fatiha), et qu’il a commencé à réciter le Coran alors elle ne lui incombe plus
-Que fait l’individu s’il arrive au moment ou l’imam a commencE a faire les « takbirat » ?
Nous avons déjà répondu à cette question, s’il arrive alors que l’imam est en train de faire les « Takbirat .» Maintenant s’il arrive et que l’imam est en inclinaison, il fait « Takbiratoul Ihram » puis s’incline, et s’il arrive alors que l’imam a terminé alors il ne rattrape pas la prière.
-Est ce que le lieux où l’on fait la priere de la fête est considéré comme un « Masgid » et par conséquent doit-on y faire les deux unités de prière (rakats) du masgid ?
Oui, le « Moussallat al ‘Id » (le lieu prière de la fête) est une mosquée « Masgid » et c’est d’ailleurs pour cela que le Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui- a interdit à la femme qui a ses règle d’y rester et lui a ordonné de s’en éloigner.
Donc si l’individu y entre, il ne doit s’asseoir qu’après avoir prié les deux unités de prière, par contre il ne doit faire aucune autre prière surérogatoire ni avant ni après la prière et ce car le Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- ne pria ni avant ni après.
Seulement « Tahiat al Masgid » à une cause particulière.
-Y a t-il une Sounnah particulière à effectuer la nuit (la veille) de la fête ?
Je ne connais pas de Sounnah particulière pour la nuit de la fête excepté ce qui est connu comme invocation et Takbir.
Allah a dit (Traduction relative et approchée) :
{Afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidé et afin que vous soyez reconnaissants} S2 V185
Et effectivement il y a un Hadith évoque les mérites de la nuit de la fête mais c’est un Hadith sur lequel les savants ont polémiqué et je ne pense pas que l’on puisse reconnaître la Sounnah avec un hadith comme celui-ci.
-Comment se fait le takbir général (moutlaq) et le takbir particulier (mouqayad) ?
Le Takbir est comme suit : « Allahou Akbar, Allahou Akbar, Lâ ilâha illa-llâh, wal-lâhou Akbar, wal-lah Akbar wa lillahil Hamd ».
Ou bien il répète le Takbir trois fois de suite : «Allahou Akbar, Allahou Akbar, Allahou Akbar».
Quant au Takbir général (Moutlaq) c’est celui qui est conseillé à tout instant, et le particulier (Mouqayid) c’est celui qui est conseillé après les prières prescrites.
Et les savants -Qu’Allah leur fasse miséricorde- ont expliqué que le Takbir particulier après les prières était spécifique à la fête du sacrifice : Du Fajr (l’aube) le jour de « ‘Arafat », jusqu’au ‘Asr (le milieu de l’après-midi) du dernier jour du « Tachriq » (troisième jour qui suit la fête).
Quant au Takbir général, il est conseillé pour la fête de la rupture du jeûne, et les dix premiers jours de dhoul-Hijja.
Et ce qui est juste c’est que le Takbir général dure pour la fête du sacrifice, jusqu’à la fin des jours de « Tachriq », et sa durée sera donc de treize jours.
Et la Sounnah veut que cela soit fait à haute voix, sauf pour les femmes qui le font à voix basse.
-Que doit faire l’individu pour la fête et avant d’aller effectuer la prière ?
La Sounnah pour la fête de la fin du Ramadhan (« ‘Id al Fitr) est qu’il mange des dattes en nombre impaire avant de sortir pour la prière.
Par contre pour la fête du sacrifice (« ‘Id al Adha »), la Sounnah veut qu’il mange de la bête sacrifiée, après qu’il soit revenu de la prière.
Quant au fait de faire les grandes ablutions à cette occasion, une partie des savants le considère comme conseillé.
Tout comme il est conseillé qu’il mette ses plus beaux habits, quand bien même il ne se contenterait de faire que ses petites ablutions, mais s’il mettait ses vêtements habituels alors il ne lui en sera pas tenu grief.
-Est-ce que la Sounnah exige que l’on se rende à la prière de la fête à pied ou en transport ?
La Sounnah est de s’y rendre à pied mais si l’individu a besoin d’emprunter les transports alors il n’y a aucun mal.
-Quelles sont les sourates que l’imam devrait lire pour la prière de la fête après avoir lu « al fatiha » ?
Il est conseillé qu’il lise ou bien la Sourate « Qaf » puis la Sourate « Iqtarbat (la lune) » ; ou bien il lit la Sourate « Sabih » puis « al Ghachiya (celle qui enveloppe) », mais s’il en lit d’autres il n’y a pas de mal.
-Qu’en est il du fait de faire le prône de la fête avant la prière, et comment est considéré le fait d’assister au prône, et est-ce une condition pour que la prière soit acceptée ?
Le fait d’effectuer le prône avant la Salât est une innovation que les compagnons ont blâmée –Qu’Allah les agrées-.
Quant au fait d’assister au prône ce n’est pas une obligation.
Que celui qui le veut reste et en tire profit, et que celui qui le veut s’en aille, et ce n’est en rien une condition pour que la prière soit acceptée car par définition une condition précède, or le prône succède à la prière.
-Faut- il commencer le prône de la fête par « al istighfar » ou bien par « at-Takbir » ou par autre chose ?
Quant à l’Istighfar (le fait de demander pardon en disant « Astaghfirou-llah »), il ne faut pas commencer par cela, et je ne connais personne ayant dit cela. Quant au fait de faire le Tahmid (dire « el Hamdou lillah ») et le Takbir (dire « Allahou Akbar »), les savants sont mitigés sur ce point :
Certains ont dit que le prône commence par le Tahmid, d’autres ont dit qu’il commence par le Takbir. Mais en fait le sujet est large, car s’il dit : « Allahou Akbar, Allahou Akbar, Lâ ilâha illa-llâh, wal-lâhou Akbar, wal-lah Akbar wa lillahil Hamd », dans ce cas il a commencé par le Tahmid car la phrase est considérée comme étant une seule.
Et s’il dit : « al Hamdou lillâh, wa-llâhou Akbar, wa Lâ ilâha illa-llah » il a également commencé par le Tahmid, donc le sujet reste large.
-la Sounnah exige que celui qui fait le prône soit debout ou assis ?
La Sounnah veut que celui qui fait le prône du vendredi ou de la fête soit debout comme cela fut rapporté du Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui-.
-Lorsqu’un homme effectue le sacrifice à la place d'un autre, ce dernier doit-il se raser la tête?
Les règles du sacrifice sont propres à celui qui est chargé de sacrifier, c’est à dire que lorsqu’un individu charge une autre personne d’effectuer le sacrifice à sa place, et bien les règles propres au sacrifice incombent à celui qui en est chargé et non à celui qui confie cette tache.
-Est-il permis à l'individu de se peigner les cheveux les premiers jours de Dhoul Hijja, et quelle est la meilleur bête à sacrifier : le mouton ou la race bovine?
Il est permis à l’individu de se couper les cheveux après avoir effectuer son sacrifice, même le jour de la fête, et le mouton est meilleur que le septième d’un bœuf, ou d’une chamelle, mais s’il sacrifie une chamelle ou un bœuf entier et bien les juristes ont mentionné que cela est meilleur qu’une bête de la race ovine.
-Quels sont les jours connus (« al ayam al ma’loumat ») et les jours limités (« al ayam el ma’doudat ») qui sont cités dans le Coran ?
Les jours connus (« al ayam al ma’loumat ») sont les dix premiers jours de Dhoul Hijja et les jours limités (« al ayam el ma’doudat ») sont les jours du Tachriq.
-Qu’en est- il de la prière de celui qui s’est contenté de « takbiratoul ihram », lors de la prière de la fête ?
Sa prière est correcte, car les « Takbirat » supplémentaires et les « Takbirat » marquant un changement de position sont une Sounnah.
-Qu’en est-il du fait de transporter des armes pendant la priere du a‘yd ?
S’il y a lieu d’en porter alors que l’on en porte dans le cas contraire il ne faut pas.
-Qu’en est-il du fait de parler pendant le prône de la fête ?
Certains savants ont dit qu’il est interdit de parler alors que l’imam fait son prône le jour de la fête.
Et d’autres ont dit qu’il n’y a pas de mal à cela puisque le fait d’assister au prône n’est pas obligatoire, donc le fait de l’écouter n’est pas obligatoire non plus.
Mais il ne fait aucun doute que le bon comportement veut que l’on ne parle pas car cela distrait la personne elle-même, ainsi que les autres à qui il s’adresse ou qui l’écoutent ou le regardent.
-Qu’en est-il du fait d’effectuer le sacrifice dans le lieu de prière (« al Moussalla ») ?
Ceci fait parti de la Sounnah, comme le fit le Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- mais les gens ont pris l’habitude d’effectuer le sacrifice chez eux pour ne pas infester de taches le « Moussalla » de la fête.
-Jusque quand est-il interdit de se couper les cheveux, les ongles et la peau pendant les dix premiers jours de dhoul hijja ?[1]
L’interdiction est valable jusqu’au sacrifice, lorsque le sacrifice est effectué l’interdiction est levée !
-Dans notre pays l’escorte (ou la garde) se rend au lieu de prière de la fête avant l’arrivée du gouverneur (« al Amir »), et lorsqu’il arrive, elle tape du tambour pour l’accueillir, et ceci est également accompagné de chants avec de la musique ; est-il alors permis d’effectuer la prière de la fête dans ce lieu ?
Le fait de taper sur le tambour (ou tambourin) est interdit mais ce qui peut être admis c’est le tambour de basque (« ad-Daf ») mais surtout pas au moment et au lieu d’adoration.
-Quelle est le jugement et la description de la prière le jour de la fête et quelles sont ses conditions et son temps ?
La prière de la fête est une obligation qui incombe à l’homme (« Fardou ‘Ayn »), d’après les paroles les plus tangibles des savants, car le Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- l’a ordonné et a insister dans cet ordre là.
Au point d’ordonner aux femmes âgées, à celles qui se tenaient écartées du regard des hommes et à celles qui avaient leurs menstrues de s’y rendre, et a ordonné à celle qui avait ses menstrues de se tenir à l’écart.
Mais si l’individu rate la prière il ne la rattrape pas car c’est une prière d’assemblée (c’est-à-dire : Que l’on ne peut la prier qu’en assemblée). Donc si elle est passée, elle ne se rattrape pas, tout comme la prière du vendredi qui lorsqu’elle a été ratée elle ne se rattrape pas, mais avec la particularité que la prière du vendredi s’effectue à l’heure du Dohor, donc si elle n’a pas été faite par l’individu, il lui faudra prier le Dohor à la place.
Alors que la prière de la fête ne s’effectue pas au moment d’une autre prière, et si elle a été manquée on ne la rattrape pas, et aucune prière ne peut être faite à la place.
La façon de l’accomplir est légiférée et connue :
il fait le Takbir de la sacralisation (« Takbiratoul Ihram »),
puis il fait l’invocation de l’ouverture : (« Dou’a al Istiftah »),
puis il fait six « Takbirat » (c’est-à-dire qu’il dit six fois Allahou Akbar en levant les mains),
puis il lit la Sourate « al Fatiha » suivie d’une autre Sourate, « Sabih » ou bien « Qaf » dans la première unité de prière (« Rak’at ») ;
puis lorsqu’il se relève de la deuxième prosternation pour effectuer la deuxième unité de prière,
il se relève en disant « Allahou Akbar »,
une foi debout il fait cinq « Takbirat », puis il lit la Sourate « al Fatiha » suivie d’une Sourate : S’il a lu « Sabih » dans la première unité de prière, il lira alors la Sourate « al Ghachiya » dans la seconde. Et s’il a lu dans la première unité de prière la Sourate « Qaf » il lira (traduction relative et approchée :) « L’Heure approche et la lune s’est fendue »(C’est à dire la soute « la lune ») dans la seconde.
-Est-ce que le sacrifice du jour de la fête est une obligation ou une Sounnah (une œuvre conseillée)
Les savants sont mitigés quant au fait que se soit obligatoire.
Certains ont dit que c’était une obligation comme dans le Madh-hab de abou Hanifa, ainsi qu’une des deux paroles rapportées de l’imam Ahmad, et un des deux avis dans le Madhab de l’imam Malik.
C’est aussi l’avis de cheikh al Islam ibn Taymiya car le Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui- l’a ordonné et a persisté quant à cet ordre là.
Et d’autres ont dit que c’était une Sounnah appuyée (Sounnah Mou-akkada), donc il serait déconseillé (Makrouh) pour celui qui à la capacité de le faire de le délaisser.
-La prière de la fête est-elle légiférée pour le voyageur ?
La prière de la fête n’est pas légiférée pour le voyageur, tout comme la prière du vendredi n’est pas légiférée pour le voyageur.
Par contre si le voyageur se trouve dans un pays ou la prière de la fête est effectuée, alors il lui incombera de l’effectuer avec les autres musulmans.
-Pour celui qui habituellement jeûne le lundi et le jeudi, peut-il jeûner si un de ces deux jours coïncide avec les jours du "tachrik" ?
Si le lundi ou le jeudi coïncident avec les jours du « Tachrik » alors l’individu ne jeûnera pas, et ce conformément aux hadiths de ‘Aicha- qu’Allah l’agréée- et ibn ‘Omar- Qu’Allah l’agrée-Il ne fut pas permis pendant les jours de tachrik de jeûner sauf pour celui qui n’effectuait pas le sacrifice » c’est à dire « El Moutamati’ » et « El Kaarin » pendant le pèlerinage, et l’on sait pertinemment que l’on ne peut au nom d’une sounnah effectuer un acte illicite.
-Que pensez-vous des fêtes qui sont célébrées de nos jours, comme les anniversaires ou les fêtes nationales …et quand ces fêtes portent un nom comme « le jour de la patrie » par exemple, cela change t-il le décret ?
Quant aux anniversaires, s’il s’agit de l’anniversaire de ‘Issa fils de Maryam- Paix sur lui- que les chrétiens prennent comme culte, le fait d’y assister pour un musulman est interdit sans aucun doute, et ceci fait partie des plus grands interdits car cela revient à immensifier le culte des mécréants, et si l’individu le fête alors il commet quelque chose de grave.
Quant aux anniversaires de chacun, cela est bien plus proche de l’illicite que du déconseillé, il en va de même pour toute autre occasion qui n’est pas légiférée.
Les occasions légiférées sont la rupture du jeûne du Ramadhan, la fête du sacrifice, et la fête hebdomadaire qui est le jour du vendredi.
-S’il s’avère que j’ai constaté la nouvelle lune annonçant la rupture du jeûne et que cela n’a pas été su dans l’endroit ou je me trouve : dois-je rompre mon jeûne et célébrer la fête, sachant que tout le monde jeûnera, mais que moi en contre partie j’applique le hadith :« jeûnez à sa vision (la nouvelle lune) et rompez le jeûne à sa vision », ou dois -je suivre les gens de mon pays ?
Certains savants disent que lorsque l’individu est seul à constater le nouveau mois de Chawwal il doit tout de même jeûner, car la venue du nouveau mois ne peut être confirmée qu’avec deux témoins. Et d’autres savants considèrent qu’il rompt son jeûne en cachette.
Mais le premier propos est celui qui est connu dans le Madh-hab de l’imam Ahmad –Qu’Allah lui fasse miséricorde-.
-S’il y a une minorité de gens en ville, à quel moment peuvent-ils considérer la prière de la fête comme accomplie ? Et quand leur est-il permis d’effectuer le sacrifice ? Est-ce après avoir achever leur prière ou bien après que la prière de l’imam soit achevée ?
Les savants disent que s’il y a une minorité de gens qui ne peuvent se rendre au lieu de prière alors, pour eux, la prière de la fête sera accomplie dans leur ville et ce car ils ont une excuse, et en fait le sacrifice dépendra de la prière qui aura été achevée en premier.
En somme si la prière effectuée au « Moussala » se termine avant, alors le sacrifice est permis, et si la prière effectuée par la minorité dans la ville est terminée avant, le sacrifice est permis.
Et si l’on venait à dire : cela dépend de la prière de chacun : celui qui aura prié avec les gens d’une ville dans un « Moussala », les règles (du sacrifice) découleront de sa prière effectuée au « Moussala », et celui qui aura prié avec une minorité, les règles(du sacrifice) découleront de sa prière effectuée avec cette minorité là.
Je dis que celui qui adopte ces propos a raison quelque part.
-Quel est le jugement concernant les femmes qui sortent pour se rendre au lieu de prière (moussalla), plus particulièrement à notre époque où la tentation est de plus en plus présente, et que certaines femmes sortent après s’être embellies et parfumées ? Et si l’on considère que cela leur est permis (de se rendre au moussala) que dire alors de la parole de ‘Aïcha–Qu’Allah l’agrée- : « si le prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- avait vu ce que les femmes faisaient, il leur aurait interdit »?
Nous considérons que la femme est tenu de se rendre au lieu de prière (Moussalla) pour assister au à ce qu’il y a comme bien, et elle participe avec les musulmans à leur prière et à leurs invocations, mais il est de leur devoir de sortir discrètement, de ne pas s’exhiber ni d’être parfumées.
Ainsi elles auront réuni la pratique de la Sounnah et l’éloignement de la tentation.
Et ce qui est fait par certaines femmes comme le fait de se parfumer, ceci provient de leur ignorance, et du fait que leurs responsables aient failli à leur responsabilité.
Mais cela n’annule pas la loi légiférée qui veut que la femme se rende à la prière de la fête.
Quant à la parole de ‘Aicha –Qu’Allah l’agrée-, il est évident que lorsqu’une chose permise entraîne un interdit, alors cette chose devient elle-même interdite.
Mais si la majorité des femmes commettent cela nous n’avons pas non plus le droit de pénaliser toutes les femmes !
Mais nous l’interdisons uniquement à celles qui commettent ce genre de choses.
-Si j’ai jeûné 29 jours et que j’apprends à la fin de la nuit que le lendemain sera le 30ème jour de jeune, et que par conséquent, je vais jeuner, mais à ce moment-là je voyage vers un autre pays, et à mon arrivée, on m’annonce que la fête sera célébrée le lendemain dans leur pays. Dois-je suivre mon pays (de départ), et par conséquent je jeune, ou bien dois-je rompre mon jeûne et célébrer la fête avec ce pays ?
Il faut que tu célèbres la fête avec le pays dans lequel tu te trouves au moment où la fête est célébrée, et si ton mois de jeûne a été inférieur à 29 jours, alors complète-le.
Car comme on le sait le mois peut varier entre 29 et 30 jours, donc si tu as fait 29 jours de jeûne tu as accompli un mois de jeune.
Par contre si dans les deux pays le mois a duré 30 jours et que tu n’as jeûné que 29 jours alors il te faudra rattraper un jour de jeûne pour compléter ton mois.
-Si j’ai jeuné 29 jours et que le 30eme jours je rompt mon jeun et fete l’a'yd avec le pays dans lequel je me trouve apres quoi je vais dans un autre pays, alors que je ne jeune pas, et je constate qu’ils sont encore en etat de jeune ;que faire : continuer a manger et a celebrer l’a'yd ou dois -je jeuner et continuer a celebrer la fête ?
Tu n’as pas à jeûner car tu as rompu ton jeune de manière légiférée, et tu es dans tes droits. C’est un jour que l’on considérera comme permis dans ce cas, car si tu quittes un pays après le coucher du soleil et que tu arrives dans un autre pays avant le coucher du soleil il ne t’incombe pas de jeûner
-Est-ce que la prière dans « el moussala » est meilleur que ce soit a mekka, au qoudss ou bien est-ce bien plus meilleur dans les lieux saints ?
La prière effectuée au « Moussala » est meilleure. Mais à Mekka, depuis longtemps l’habitude veut que les gens prient à la mosquée sainte, de même à Médine, depuis très longtemps les gens prient dans la mosquée du Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- mais il ne fait aucun doute qu’à Médine la prière effectuée au « Moussala » est meilleur, comme ce fut au temps du Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- et des khalifes bien guidés.
-A quel moment doit-on faire l’invocation de louverture al(istiftah ) pendant la prière de la fête : après le takbir de la sacralisation ( takbiratou el ihram ) ou bien après les takbirettes ?
Il faut faire cette invocation après « Takbiratoul ihram », telle est la parole de savants.
Mais encore une fois la question est large et il n’y a pas de mal dans le fait de ne dire l'invocation qu’après les takbirettes.
-Est-ce que le takbir particulier (mouqayad) doit être fait après les prières effectuées en commun ou bien est--il permis de le faire après une prière faite seul ?
Le Takbir est légiféré, que l’individu le fasse après une prière en commun ou après une prière faite seul.
Et certains savants considèrent qu’il n’est légiféré qu’après une prière faite en commun.
-Si l’individu perd ses ablutions après la prière lui est-il permis de faire le takbir ? Et de même si après la prière l’individu sort et qu’un long moment s’est écoulé ?
Il faut savoir avant tout qu’il n’y a aucun Hadith authentique du Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- concernant le Takbir particulier, mais il y a des "Athars" et des efforts personnels des savants, et la question est large.
Quand bien même l’individu se contenterait des invocations habituelles après la prière, cela serait permis, en effet tout cela rentre dans l’invocation d’Allah.
Tout comme il faut savoir que lorsque l’individu perd ses ablutions après la prière, il n’est pas exempté des invocations. Car être pure n’est pas une condition pour faire les invocations, ainsi il en va de même pour le Takbir ,et il en va de même si l’individu sort de la mosquée, il n’est pas exempté des invocations.
Quant au fait qu’un long moment se soit écoulé après la prière, si l’individu a délaissé les invocations par paresse, il n’en est pas exempté, et s’ il les a délaissées par oubli il les fait.
-Doit- on faire, devancer le takbir aux invocations habituelles à dire après la prière ?
Je viens de dire à l’instant qu’aucun Hadith authentique du Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- n’a été rapporté à ce sujet, mais que ce sont des "Athars" et des efforts personnels émis par les savants qui disent également : il faut faire devancer le Takbir aux invocations habituelles.
-Dans certaines de nos mosquées nous sommes confrontés à ce cas : l’imam fait le takbir dans le micro et tous les gens répètent après lui ce qu’il dit, est- ce que cela fait parti des innovations ou est-ce permis ?
Ceci entre dans l’innovation car ce qui est connu dans la voie du Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui- concernant les invocations est que chacun invoque Allah pour lui même, il ne faut donc pas sortir de la voie du Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- et de ses compagnons -qu'Allah les agrées-.
-Qu’en est il du sacrifice et est-il permis pour le mort ?
Le sacrifice est une Sounnah appuyée pour celui qui en est capable, ainsi l’individu sacrifie pour lui et les gens de son foyer.
Par contre le fait de sacrifier au nom du mort ne fait pas parti de la Sounnah, et n’a pas été rapporté du Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- qu’il a effectué un sacrifice particulièrement pour un mort, ni même ses compagnons -qu'Allah les agrées- ne l’ont fait de son vivant.
Mais l’individu doit sacrifier pour lui et les gens de son foyer et si en plus il a l’intention que le mort soit compté parmi eux il n’y a pas de mal.
-Si le moment du sacrifice est arrive et qu’il n’y a pas d’homme dans le foyer pour effectuer le sacrifice, la femme peut-elle effectuer le sacrifice dans ce cas ?
Oui, il est permis à la femme et autre de sacrifier la bête car à la base les hommes et les femmes ont les mêmes devoirs quant aux adorations et autre, sauf lorsqu’un argument vient spécifier le contraire.
Dans l’histoire de la servante qui faisait pâturer un troupeau quand tout à coup un loup s’en pris à une des bêtes, alors elle prit une pierre et égorgea la bête et ce au temps du Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui-, et le Prophète–prières et bénédictions d’Allah sur lui- ordonna que la bête soit mangée.
-Qu’en est-il de celui qui se rase la tête le jour du sacrifice avant de se rendre à la prière, sachant que ce dernier a été exhorte et qu’il a tout de même maintenu sa position ?
Il en est que cet individu est désobéissant au Messager–prières et bénédictions d’Allah sur lui- car le Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui- a dit :
"Lorsque les dix(premiers) jours surviennent et que l’un d’entre vous a l’intention d’effectuer le sacrifice qu’il ne coupe pas ses cheveux ou sa peau ou ses ongles ».
En fait cet individu se doit de se repentir à Allah pour son acte. Par contre en rien son acte n’a de conséquence sur son sacrifice contrairement à ce que croient certains musulmans ordinaires, pensant que celui qui coupe ses cheveux ou ses ongles les dix jours, son sacrifice est nul, en fait cela n’est pas vrai.
-Est-il permis à celui qui a effectue le sacrifice d’en donner une partie à un mécréant, et l’individu doit-il manger de son sacrifice ?
Oui, il est permis à celui qui a effectué le sacrifice d’en donner au mécréant comme aumône à condition que ce mécréant là ne fasse pas parti de ceux qui combattent les musulmans, sinon il ne faut rien lui donner.
Traduction relative et approchée :
{Allah ne vous empêche pas d’être bon et juste envers ceux qui ne vous ont pas combattus en matière de religion et qui ne vous ont pas fait sortir de vos demeures et Allah aime les gens justes mais Allah vous interdis d’être bon et de prendre comme alliés ceux qui vous ont combattu pour la religion et qui vous ont chasse de vos demeures} S60 V8&9
Quant au fait de manger de la bête que l'on a sacrifiée, et bien oui, lorsque l'individu a prié et qu'il a effectué le sacrifice et qu'il en mange avant tout autre plat, il n'y a aucun mal et certains savants même disent que c'est préférable.
Si j’ai bien accomplit cette oeuvre alors c’est par la grâce d’Allah
Et si j’y ai faillit alors cela provient de moi-même et de chaytan…
Louanges à Allah seigneur des mondes
Et que la paix et le salut soient sur notre prophète et bien aime Muhammad
Ainsi que sur ses compagnons
Et tous ceux qui l’auront suivi dans le bien jusqu’au jour dernier.
[1] Cette question concerne ceux qui effectuent leur pèlerinage.
Traduction achevée le 7 Dhoul Hijja 1421, Oummou Yassir
✅ Publié par al.baida.online.fr
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Cheikh Sâlih Âli ash-SHeikh a été interrogé sur la situation de la science en Europe, où il n’y a pas d’assise de savants et les savants sont ainsi loin de nous, qu’en est-il de la situation dans ce cas ?
Cheikh (qu’Allâh le préserve) a expliqué que le fait d’écouter les savants aujourd’hui est une chose qui est rendue simple.
Les cassettes des savants existent et elles sont présentes sur internet.
Les questions et traités basés sur la science des gens de science sont disponibles.
Ainsi, l’accès à la science par l’écoute des savants présents avec nous comme ceux qui nous ont quittés - Et qu’Allâh leur accorde à tous Sa Miséricorde et les élèves au Paradis - est une chose qui nous est simple aujourd’hui.
Quand vous n’avez pas la possibilité d’être auprès des gens de science nous dit Cheikh, insistez dans l’écoute de leurs cassettes et audios liés à leurs cours et commentaires d’ouvrages.
✅ Publié par manhajulhaqq.com
Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز آل الشيخ
Doit-on dire "inchâa Allâh" dans ses invocations ?
Réponse de Cheikh Salih Ibn ’Outheymine :
Il ne faut pas que celui qui invoque Allâh سبحانه وتعالى dise "inchâa Allâh" (si Allâh le veut) dans ses invocations.
Qu’il soit plutôt ferme et donne de l’importance à son vœu car rien ne peut contraindre Allâh سبحانه وتعالى.
Allâh سبحانه وتعالى dit (traduction rapprochée) :
"Invoquez-Moi, Je vous répondrai" (sourate ‘Gafir’ verset 60)
Allâh a promis de répondre aux invocations.
On n’a donc pas besoin dans ce cas de dire inchâa Allâh.
Car Allâh سبحانه وتعالى s’Il accorde à Son serviteur son invocation ; Il va soit répondre à son besoin, soit repousser de lui un mal, soit la lui préserver pour le Jour du Jugement.
Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"L’un de vous ne doit pas invoquer Allâh en disant : Ô Allâh, si tu veux pardonne-moi, et si tu veux accorde-moi Ta miséricorde.
Il doit plutôt être ferme dans sa demande et donner de l’importance à son vœu, car rien ne peut contraindre Allâh".
Al Bûkhâri, n°6339, Muslim n°2679
Si quelqu’un pose la question : n’est-il pas rapporté d’après le prophète صلى الله عليه وسلم qu’il disait au malade :
"(Qu’il n’y ait) pas de mal, que cela soit pour toi une purification (de tes péchés) si Allâh le veut" (lâ ba’ss tahur inchâa Allâh) ?
Al Bûkhâri, n°3616
Nous disons : en effet, mais cela fait apparaître que ce propos ne fait pas partie du chapitre des invocations mais cela fait plutôt partie du chapitre de l’information et de l’espérance (Note du traducteur : C'est à dire tu informes et espères que c’est une purification des péchés si Allâh le veut).
Cela n’est pas une invocation.
Car il fait partie du comportement lors des invocations d’être ferme dans sa demande.
Et Allâh est plus savant.
Fatâwa islamiya 4/211
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س - ماذا عن قول الإنسان في دعائه { إن شاء الله } ؟
ج- لا ينبغي للإنسان إذا دعا الله سبحانه وتعالى أن يقول " إن شاء الله " في دعائه بل يعزم المسألة ويعظم الرغبة فإن الله سبحانه وتعالى لا مكره له وقد قال سبحانه وتعالى
" ادعوني أستجب لكم "
فوعد بالاستجابة وحينئذ لا حاجة إلى أن يقال إن شاء الله لأن الله سبحانه وتعالى إذا وفق العبد للدعاء فإنه يجيبه إما بمسألته ، أو بأن يرد عنه شراً أو يدخرها له يوم القيامة ، وقد ثبت عن النبي ، - صلى الله عليه وسلم
{ لا يقل أحدكم اللهم اغفر لي إن شئت ، اللهم ارحمني إن شئت ، ليعزم المسألة وليعظم الرغبة فإن الله تعالى لا مكره له }
فإن قال قائل ألم يثبت عن النبي ، - صلى الله عليه وسلم
أنه كان يقول للمريض لا بأس طهور إن شاء الله ؟
فنقول بل ولكن هذا يظهر أنه ليس من باب الدعاء وإنما هو من باب الخير والرجاء وليس دعاء فإن الدعاء من آدابه يجزم به المرء
Vous aviez évoqué il y a quelque temps de cela, dans votre explication nº12 de El Mustahab, que Cheikh Mouqbil avait dit que (le terme) "inchâa Allâh" ne s'utilise que dans le hadith :
"La soif est étanchée, les veines sont alimentées et la rétribution est confirmée, si Allâh le veut"(1)
et le hadith :
"(Qu’il n’y ait) pas de mal, que cela soit pour toi une purification (de tes péchés) si Allâh le veut"(2)
Eet qu'il n'est pas permis de dire "inchâa Allâh" lors de l'invocation sauf dans ces deux cas (la rupture du jeûne et la visite du malade). (3)
Réponse de Cheykh Al-Wassabee :
Tu as raison.
C'est une parole juste.
Ne dis pas "inchâa Allâh" lors de l'invocation sauf dans ces deux cas.
Certaines personnes invoquent en disant : "Nous demandons à Allâh qu'il nous guide, inchâa Allâh".
Non, (le terme) "inchâ'Allâh" ici n'est pas à sa place... "Qu'Allâh te guide inchâa Allâh "
Lors de l'invocation, il ne sciait pas de dire "inchâa Allâh".
Sois ferme lorsque tu invoques (4) et (dis plutôt) : "Qu'Allâh te guide, Allah guide-le, Ô Seigneur guide-nous, Ô Seigneur raffermis-nous"... Mais ne dis pas inchâa Allâh.
(1) Sahih Al Jâmi3 4/209
(2) Al Boukhârî 3616.
(3)L'invocation de la visite du malade : "لا بأس طهور إن شآء الله"
L'invocation au moment de la coupure du jeûne : "ذهب الظمأ وابتلت العروق وثبت الأجر إن شآء الله تعالى"
(4) Le Cheikh fait allusion au hadith suivant :
«L’un de vous ne doit pas invoquer Allah en disant : Ô Allah, si tu veux pardonne-moi, et si tu veux accorde-moi Ta miséricorde.
Il doit plutôt être ferme dans sa demande et donner de l’importance à son vœu, car rien ne peut contraindre Allah»
Rapporté par Al Boukhârî 6339 et Mouslim 2679.
✅Traduit par lamektaba.over-blog.com
يقول الأخ: ذكرتم فى العام قبل الماضى عند شرحكم للمستحب الثاني عشر أن الشيخ مقبل رحمه الله قال إن شآء لم ترد إلا فى هذا الحديث
ذهب الظمأ وابتلت العروق وثبت الأجر إن شآء الله تعالى
وحديث عيادة المريض
لا بأس طهور إن شآء الله
ولا يجوز أن تقول إن شآء الله فى الدعاء ؛ فى دعائك إلا فى هذين الموضعين
تعليق الشيخ الوصابي حفظه الله تعالى على الفائدة: أحسنت كلام طيب ، لا تقل فى باب الدعاء إن شآء الله إلا فى هذين الموضعين ، بعض الناس يقول نسأل الله أن يهدينا إن شآء الله ؛ لا ، إن شآء الله هنا فى غير موضعها
هداك الله إن شآء الله ؛ فى باب الدعاء لا تقول إن شآء الله ، أي نعم أدعو جازمًا ، هداك الله ، الله يهديك ، اللهم اهدينا ، اللهم وفقنا ، لا تقل إن شآء الله