Besoin de tazkiya pour faire da'wa ? (audio-vidéo)

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Besoin de tazkiya pour faire da'wa ? (audio-vidéo)

 

Question de Belgique :

 
Est ce que celui qui prêche dans la voie d'Allah a besoin d'une tazkiya?
 
Réponse :
 
En tous les cas, ne fait la da'wa que celui qui remplit les conditions d'un prêcheur.
 
Et la da'wa pour Allah le très haut est une da'wa globale.
 
Des fois c'est avec des écrits, des fois des conférences, des fois avec des khotbas (prêches) et d'autres fois avec des conseils, ordonner le bien et dénoncer le blâmable.
 
Chaque musulman qui connaît son islam peut être un prêcheur dans la voie d'Allah.
 
Chacun en fonction de son état et de ses compétences.
 
Donc il n'est pas nécessaire d'avoir de tazkiya car dans ces cas là.....
 
La façon de faire la da'wa diffère d'une personne à une autre.
 
Si tu recommandes le bien et interdis le blâmable , cela fait partie de la da'wa.
 
Si tu donnes conseil, c'est de la da'wa dans la voie d'Allah.
 
Si tu mets en garde ou que tu fais des prêches, c'est de la da'wa dans la voie d'Allah.
 
Ce que je veux dire c'est que les gens diffèrent dans leur niveau de science et de da'wa.
 
Donc, on ne dit pas que que c'est une condition pour une personne qui prêche dans la voie d'Allah, d'être recommandée par les savants, sauf si la da'wa se fait par le biais des écrits, de conférences (1), de prêches (khotab), alors il est obligatoire qu'un savant (2) témoigne  en  faveur de  l'aptitude scientifique de ce prêcheur.
 
Mais s'il n'est pas compétent et qu'il fasse partie des gens de l'innovation , de l'égarement et des gens de l'ignorance et pretend avoir la science, dans ce cas là il n'est pas permis qu'il soit un prêcheur.
 
(1) Mouhadara : conférence, parler en public. Il englobe donc également  le mot "cours".
(2) Ahl Al 'Ilm : ici les savants
 
Audio du 1431/01/07
Traduction copiée

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Animation flash pour enfant (dossier en arabe)

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Animation flash pour enfant (dossier en arabe)
قرص تعـليـم الأطفـال كـل مـن : حفظ القرآن - الوضوء - التيمم - الصلاه


Animation flash pour enfants pour l'apprentissage de :

 

Les ablutions
Le tayamum
--La prière
Quelques sourates du saint coran

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La patience est de 3 sortes, et celle de Yûssuf était la plus parfaite

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La patience est de 3 sortes, et celle de Yûssuf était la plus parfaite

Etymologiquement : « as-Sabr » signifie la retenue et l’abstention. 

 
[Exemple] Il a combattu untel avec patience, quand il y a abstention et retenue. 
 
Tel que dans la parole d’Allâh - Ta’âla (traduction rapprochée) :
 
« Fais preuve de patience [en restant] avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, désirant Sa Face. » [Coran, 18/28]
 
Ce qui veut dire : Retiens ton âme avec eux.
 
La patience : Consiste à retenir l’âme de l’impatience et du mécontentement, à retenir la langue de la plainte et l’abstention des membres à la confusion.
 
Ainsi la patience est de trois sortes :
 

- Une patience dans l’obéissance à Allâh

- Une patiente dans le fait de ne pas désobéir à Allâh

- Une patience dans les épreuves d’Allâh


Les deux premières [patiences] sont :

 

- Une patience qui est liée à l’acquisition [de l’adorateur]
- Une patience qui ne comporte aucune acquisition de sa part

 

J’ai entendu SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (Qadassa Allâh roûhahu) [Qu’Allâh sanctifie son âme] dire :

 

« La patience de Yûssuf qui a consisté à résister à la maniabilité de la femme de al-‘Azîz, fût plus parfaite que sa patience lorsque ses frères l’ont jeté dans le puits, l’ont vendu et l’ont séparé de son père, car dans ce dernier cas, il s’agit de choses qu’il a subies sans possibilité de choix de sa part ni acquisition.
 

Ce sont des choses où l’adorateur n’a d’autre solution que la patience.
 

Quant à son attitude à résister à la désobéissance, c’est une patience allouée avec un consentement et un combat de l’âme.
 

D’autant plus qu’il y a des circonstances fortifiant les raisons d’une possible acceptation de ces invitations [de la femme].
 

Certes [Yûssuf] était jeune, l’appel [de cette femme] à son égard étant fort.
 

De plus, il était célibataire sans autre compensation pouvant repousser son désir.
 

Il était étranger, et l’étranger est moins pudique dans un pays étranger que dans son propre pays, parmi ses compagnons, ses connaissances et sa famille.
 

Il était esclave, et l’esclave ne possède pas la retenue que détient l’homme libre.
 

Mais encore, la femme était belle et d’une haute lignée.
 

Elle était la maîtresse de sa demeure [et son époux] surveillant toutes choses, était absent.
 

De même, c’est elle qu’il l’a invité en le menaçant d’une dure menace.
 

Malgré tout cela, il a refusé de faire quoique ce soit en acceptant la prison et l’humiliation, tout cela par préférence d’une patience allouée et pour une récompense auprès d’Allâh.
 

Et cela est bien différent de la patience endurée dans le puits alors qu’il n’avait pas le choix. »

 

Et il [Ibn Taymiyyah] a aussi dit :

 

« La patience dans l’acquittement des actes d’obéissance est plus parfaite et meilleure que la patience dans le fait d’éviter les interdictions.

 

Certes, l’utilité qu’il a dans les actes d’obéissance est plus aimée par le Législateur que l’utilité dans l’abandon des interdictions.

 

De même que le méfait dans le peu d’obéissance [à Allâh] met en colère et rend détestable cela [à Allâh] que le méfait du péché en lui-même. »

 

Et [Ibn Taymiyyah] a laissé une œuvre où il traite de vingt aspects sur la question.

Mais il n’y a pas lieu de les rappeler.

Le but visé sur cela est la parole sur la « patience », sa réalité, ses degrés et de ses vertus.

Et c’est Allâh qui accorde la réussite. 

Madâradj as-Sâlikîn bayna Manâzil Iyâka na’budu wa Iyâka nassta’în - 2/426-428

 Publié par manhajulhaqq.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Sois salafy comme il se doit (audio)

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Sois salafy comme il se doit (audio)

Voici l'audio du cours de shaykh Abd-S-Salaam as Souhaymee.

 
"sois salafy comme il se doit" cours donné sur paltalk (dans le salon les repères de la sunnah)
 
Ash-Shaykh as Suhaymee est professeur à l'université islamique de Médine, diplomé d'un doctorat, et ce cours est un résumé de son livre du meme nom, et son livre a été lu auprès de shaykh 'Oubayd al jaabiry, Shaykh 'Aly Naasir al faaqihi ainsi que Shaykh Saalah al Fawzaan. 
 
Le cours se divise en 2 parties, le cours du shaykh en arabe et la traduction en français.
 

 

 Publié par ahloul-hadith.com

 

Cheikh 'Abdel Salâm ibn Sâlim as-Suhaymy - للشيخ عبد السلام السحيمي

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Les propos des gens de savoir quant au rejet de l'imitation aveugle

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Les propos des gens de savoir quant au rejet de l'imitation aveugle
L'Imam Mâlik رحمه الله a dit :
 
"Je ne suis qu'un homme, pouvant avoir tort comme raison.
Voyez bien mon avis : tout ce qui coïncide avec le Livre et la Sunna, acceptez-le et tout ce qui ne coïncide pas avec le Livre et la Sunna, délaissez-le."
Rapporté par Ibn 'Abd al-Barr dans Jâmi' Bayân al-'Ilm wa Fadlih t.2 p.32.

L'Imam al-Shâfi'î رحمه الله a dit :
 
" Si vous trouvez  dans mes écrits une chose contraire à la tradition du messager d'Allah صلى الله عليه وسلم, prenez la tradition du messager d'Allah صلى الله عليه وسلم et laissez ce que j'ai dit."
Rapporté par  al-Bayhaqî dans Manâqib al-Shâfi'î t.1 p.472 avec une chaîne de transmission authentique.
L'Imam Ahmad رحمه الله a dit :
 
" Ne calque ta religion sur aucun de ceux-ci.
Ce qui provient du Prophète صلى الله عليه وسلم et de ses compagnons, prends-le ;
Puis l'homme a le choix en ce qui concerne les épigones (
« les descendants »)".
Voir Masâ'il Ahmad d'Abû Dâwud al-Sijistâni p1793.
Abû Hanifa al-Nu'mân رحمه الله a dit :
 
"Malheur à toi Ya'qûb !
N'écris pas tout ce que tu entends de moi, car il se peut que j'ai un avis aujourd'hui puis que je le délaisse demain."

Rapporté par al-Dûri dans al-Târikh P.2461 et al-Khatîb al-Baghdâdi dans Tarîkh Baghdâd t.13 p.424 avec une chaîne de transmission authentique.

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Les cheveux de l'homme se prosternent aussi dans sa prière

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Les cheveux de l'homme se prosternent aussi dans sa prière
La riwaya de muslim fi sahihih, numéro 755 :
 
Ibn `Abbâs رضي الله عنه a dit : 
 
"Le Prophète صلى الله عليه وسلم  reçut l'ordre de se prosterner sur sept et de ne pas ramasser ses cheveux ni réunir les pans de ses vêtements".
 
‏و حَدَّثَنَا ‏ ‏يَحْيَى بْنُ يَحْيَى ‏ ‏وَأَبُو الرَّبِيعِ الزَّهْرَانِيُّ ‏ ‏قَالَ ‏ ‏يَحْيَى ‏ ‏أَخْبَرَنَا وَقَالَ ‏ ‏أَبُو الرَّبِيعِ ‏ ‏حَدَّثَنَا ‏ ‏حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏طَاوُسٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏ابْنِ عَبَّاسٍ ‏ ‏قَالَ ‏
‏أُمِرَ النَّبِيُّ ‏ ‏صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ‏ ‏أَنْ يَسْجُدَ عَلَى سَبْعَةٍ وَنُهِيَ أَنْ ‏ ‏يَكُفَّ ‏ ‏شَعْرَهُ وَثِيَابَهُ 
Al bukhary rapporte plusieurs versions dont la numéro 767 fi kitabi الأذان fi babi السجود على سبعة أعظم
 
D'après ibn 'abbas رضي الله عن :
 
"On a ordonné au Prophète صلى الله عليه وسلم de se prosterner sur 7 os sans ramasser les cheveux ou le vêtement ; il s'agit du front, des mains, des genoux et des pieds..."
 
‏حَدَّثَنَا ‏ ‏قَبِيصَةُ ‏ ‏قَالَ حَدَّثَنَا ‏ ‏سُفْيَانُ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏طَاوُسٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏ابْنِ عَبَّاسٍ ‏ 
‏أُمِرَ النَّبِيُّ ‏ ‏صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ‏ ‏أَنْ يَسْجُدَ عَلَى سَبْعَةِ أَعْضَاءٍ ‏ ‏وَلَا يَكُفَّ ‏ ‏شَعَرًا وَلَا ثَوْبًا الْجَبْهَةِ وَالْيَدَيْنِ وَالرُّكْبَتَيْنِ وَالرِّجْلَيْنِ
Cheikh Al-Albânî dit dans "sifat Salat an-Nabiy " :
 
Il صلى الله عليه وسلم a dit à propos d'un homme qui priait les cheveux attachés (ma'quus) en arrière :
 
"Son exemple est vraiment comme celui qui prie les mains liées (maktuuf) / c'est-à-dire : enroulé-tréssé (derrière son dos)." (1)
 
Il صلى الله عليه وسلم ajouta :
 
"Ceci est la selle du diable" ; c'est-à-dire où le diable s'assied, faisant référence au noeud dans les cheveux." (2)
 
(1) Muslim, Abû 'Awânah, Ibn Hibbân رحمه الله Ibn al-Athîr  :
 
"La signification de ce hadith est que quand il a les cheveux lâchés, ils tombent à terre lors de la prosternation, l'homme aura la récompense de la prosternation par la prosternation de ses cheveux.

Cependant, si ses cheveux sont attachés, il est en effet comme celui qui ne s'est pas prosterné, car il le compare à quelqu'un qui a les mains liées, parce qu'ainsi, elles ne peuvent pas être posées à terre lors de la prosternation".
 
Je dis : qu'il semble que cette interdiction s'applique aux hommes et non aux femmes, comme l'a rapporté ash-Shawkâni d'après Ibn al-'Arabi .
 
(2) Abû Dâwûd et Tirmidhi -rahimahumullah ta'ala- qui l'a rendu hasan, Ibn khuzayma et Ibn Hibbân -rahimahumullah ta'ala- l'ont authentifié (sahîh). Voir Sahîh Abî Dâwûd (653)
 

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Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Qu'en est-il de la connaissance offerte par la médecine moderne afin de découvrir le sexe du foetus ? Et comment comprendre le sens du verset : « Il sait ce qu'il y a dans les matrices » ?

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Qu'en est-il de la connaissance offerte par la médecine moderne afin de découvrir le sexe du foetus ? Et comment comprendre le sens du verset : « Il sait ce qu'il y a dans les matrices » ?
Question :
 
Comment concilier la science qui a été accordée aux médecins aujourd'hui de connaître le sexe du foetus et la parole d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
وَيَعْلَمُ مَا فِى ٱلْأَرْحَامِ
 
« Il sait ce qu'il y a dans les matrices. » [Coran, 31/34 ]
 
ainsi que le commentaire [Tafsîr] de Ibn Djarîr qui relate d'après Mudjâhid l'histoire d'un homme qui a interrogé le Prophète صلى الله عليه وسلم sur le bébé conçu par sa femme puis Allâh révéla ce verset, et ce qui a été rapporté d'après Qatâda (rahimahullâh) ?
 
Y'a-t-il un texte résumant la généralité de la parole d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
« Ce qu'il y a dans les matrices » ?
 
Réponse :
 
Avant de parler sur cette question, j'aimerai expliquer qu'il est impossible qu'il y ait une contradiction entre un texte clair du Saint « Qor'ân al-Karîm » et la réalité [al-Wâqi'], jamais.
 
S'il y apparaît une contradiction, elle est due, soit à ce qui est présenté comme une réalité abstraite ne représentant pas la vérité, soit au fait [que la supposée] opposition du « Qor'ân al-Karîm » n'est pas claire.
 
Car la clarté du « Qor'ân al-Karîm » est catégorique comme l'est la réalité incontestable.
 
Ainsi, il n'est pas possible que deux vérités catégoriquement authentiques se contredisent.
 
Après que cela ait été expliqué et qu'il soit dit : qu'il est concevable aujourd'hui, grâce à l'usage d'appareils précis de découvrir le contenu de l'utérus [des matrices] et [donc par-là] de savoir si ce sera une fille ou un garçon, et bien si ce qui a été dit est faux, nous n'en parlons plus ; Et si cela est vrai, il ne contredit pas le verset.
 
Car le verset indique une affaire relevant du mystère [al-Ghayb] et faisant partie de la science [spécifique] d'Allâh -Ta'âla- dans ces cinq domaines.
 
Et pour les affaires relevant du mystère [n'appartenant qu'à Allâh] concernant le foetus, elles sont :
 
Le temps précis de sa présence dans l'utérus
La durée de sa vie
L'oeuvre qu'il accomplira
La subsistance dont il jouira
Le bonheur ou le malheur qui l'accompagneront et son sexe avant sa formation.
 
La connaissance de son sexe après sa formation ne fait pas partie de la connaissance du mystère [Divin], car cela relève des sciences qui peuvent être attestées, sauf s'il se cache dans les trois ténèbres [Dhulumât at-Thathala] qui en se dissipant, laisseraient apparaître son ordre.
 
Et il n'est pas écarté que parmi ce qu'Allâh -Ta'âla- a crée comme rayonnement, il y en ait un qui soit capable de traverser les ténèbres de sorte d'éclaircir le sexe [de l'enfant] comme étant un garçon ou une fille.
 
Et certes, le verset ne permet d'avoir connaissance du sexe masculin ou féminin.
 
De même, la Sounnah n'indique rien là-dessus.
 
Quant à ce que [l'auteur de] la question dit à propos de ce que Ibn Djarîr rapporte selon Mudjâhid, à savoir qu'un homme avait interrogé le Prophète صلى الله عليه وسلم sur le bébé conçu par sa femme et que ce verset fut révélé par la suite, le contenu de cette citation de Ibn Djarîr est transmis par une chaîne de rapporteurs interrompue [al-Munqati'], car Mudjâhid (rahimahullâh) fait partie des « Tabi'înes » [ceux venus après les compagnons].
 
Quant au commentaire [Tafsîr] de Qatâda (rahimahullâh), il est possible qu'il veuille dire qu'Allâh -Ta'âla- se réserve la connaissance sur cela [liée au foetus] et qui n'est pas [encore] crée, et qu'après sa création, d'autres peuvent le savoir.
 
Ibn Kathir (rahimahullâh) a dit dans le commentaire du verset de la Sourate Loqmân [verset cité ci-dessus] :
 
« De même, nul ne peut connaître le contenu de l'utérus [al-Arhâm] relatif [à ce qu'Allâh] veut y créer. Mais quand Allâh émet l'ordre de déterminer son sexe et son destin, les anges [al-Malâ-îka] en sont informés en même temps que d'autres créatures qu'Allâh veut bien en informer. »
[Fin de citation]
 
Quant à votre question sur la possibilité d'un texte résumant la généralité de la parole d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
« Ce qu'il y a dans les matrices »
 
Nous disons : si le verset s'étend à la détermination du sexe masculin ou féminin après sa différenciation, sa limitation alors provient d'un sens [perceptible] et d'une réalité [constatable].
 
Certes, les Savants de la jurisprudence ['Ulémâ al-Ussûl] ont rappelé que ce qui restreint la généralité du Qor'ân et de la Sounnah est un texte [clair], ou un consensus [Idjmâ'], ou un raisonnement par analogie [Qiyâs], ou un sens [Hiss], ou la raison ['Aql].
 
Et leurs paroles sur cela sont bien connues.
 
Si le verset s'étend jusqu'à la détermination [du foetus] après sa différenciation, il ne contredit en rien ce qui a été avant [expliqué].
 
Al-Hamdou-LLiLLeh - Certes, il n'y a pas et il n'y aura pas dans la réalité [al-Wâqi'] quelque chose qui contredit la clarté du « Qor'ân al-Karîm ».
 
Si des ennemis de l'Islâm remettent en cause des passages du « Qor'ân al-Karîm » qui leurs semblent contraires [à la science], c'est soit parce qu'ils n'ont pas bien compris le Livre d'Allâh -Ta'âla, soit parce qu'ils sont mal intentionnés.
 
Mais les gens de religion et de science [Ahl ad-Dîn wal-'Ilm] ont étendu des recherches permettant de connaître la réalité [et la vérité] et de dissiper leurs ambiguïtés [aux ennemis] - Wa-LiLLeh il-Hamd wal-Minah [Seul Allâh mérite qu'on Lui rende grâce et qu'on Le loue].
 
Les gens sur cette question se situent sur deux extrêmes et un juste milieu :
 
Un groupe s'accroche au sens apparent, mais non catégorique du « Qor'ân al-Karîm » qui n'est pas clair, et refuse toute opposition à la réalité quand même celle-ci est un fait accompli.
 
Certes le tort en cela [dans cette attitude] est que la personne n'a plus de mérite, ou est rabaissée, ou cela va jusqu'à démériter le « Qor'ân al-Karîm » lui-même à cause de ce point de vue qui s'oppose à la réalité manifeste.
 
Un autre groupe abandonne l'ensemble des indications offertes par le « Qor'ân al-Karîm » et se contente de ne prendre que [les preuves] purement matérielles, ce qui les lie aux athées.
 
Quant [au groupe] du juste milieu, ils prennent les preuves du « Qor'ân al-Karîm » et acceptent les réalités [manifestes], car ils savent que l'ensemble de ces deux choses [Qor'ân et réalité] sont vérité [Haqq], et qu'il n'est pas possible qu'un texte du « Qor'ân al-Karîm » clair contredise une chose manifestement établie.
 
Ce groupe réunit l'action rationnelle [al-'Aql] et l'intelligence [al-Ma'qoûl], et parvient à travers cela [à concilier] leur religion et leur raison.
 
C'est ainsi qu'Allâh guide dans la divergence ceux qui croient vers la vérité [al-Haqq].
 
Et Allâh guide qui Il veut vers le droit chemin [Sirât Mustaqîm].
 
وقفنا الله وإخواننا المؤمنين لذلك , وجعلنا هداةً مهتدين , وقادة مصلحين , وما توفيقي إلا بالله عليه توكلت , وإليه أنيب
 
Madjmu ' Fatâwa - vol-1 p.68-70
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السؤال : كيف نوفق بين علم الأطباء الآن بذكورة الجنين وأنوثته , وقوله تعالى

( وَيَعْلَمُ مَا فِي الأَرْحَامِ ) - لقمان/34

وما جاء في تفسير ابن جرير عن مجاهد أن رجلاً سأل النبي صلى الله عليه وسلم عما تلد امرأته , فأنزل الله الآية وما جاء عن قتادة رحمه الله ؟ وما المخصص لعموم قوله تعالى : (ما في الأرحام) ؟

 الجواب : الحمد لله

قبل أن أتكلم عن هذه المسألة أحب أن أبين أنه لا يمكن أن يتعارض صريح القرآن الكريم مع الواقع أبداً , وأنه إذا ظهر في الواقع ما ظاهره المعارضة , فإما أن يكون الواقع مجرد دعوى لا حقيقة له , وإما أن يكون القرآن الكريم غير صريح في معارضته , لأن صريح القرآن الكريم وحقيقة الواقع كلاهما قطعي , ولا يمكن تعارض القطعيين أبداً

فإذا تبين ذلك فقد قيل : إنهم الآن توصلوا بواسطة الآلات الدقيقة للكشف عما في الأرحام , والعلم بكونه أنثى أو ذكراً فإن كان ما قيل باطلاً فلا كلام , وإن كان صدقاً فإنه لا يعارض الآية , حيث إن الآية تدل على أمر غيبي وهو متعلق علم الله  تعالى في هذه الأمور الخمسة, والأمور الغيبية في حال الجنين هي : مقدار مدته في بطن أمه, وحياته, وعمله, ورزقه, وشقاوته أو سعادته, وكونه ذكراً أم أنثى, قبل أن يُخلًّق, أما بعد أن يخلق فليس العلم بذكورته, أو أنوثته من علم الغيب , لأنه بتخليقه صار من علم الشهادة إلا أنه مستتر في الظلمات الثلاثة, التي لو أزيلت لتبين أمره, ولا يبعد أن يكون فيما خلق الله تعالى من الأشعة أشعة قوية تخترق هذه الظلمات حتى يتبين الجنين ذكراً أم أنثى. وليس في الآية تصريح بذكر العلم بالذكورة والأنوثة, وكذلك لم تأت السنة بذلك

          وأما ما نقله السائل عن ابن جرير عن مجاهد أن رجلاً سأل النبي صلى الله عليه وسلم, عما تلد امرأته, فأنزل الله الآية. فالمنقول هذا منقطع لأن مجاهداً رحمه الله من التابعين

          وأما تفسير قتادة رحمه الله فيمكن أن يحمل على أن اختصاص الله تعالى بعلمه ذلك إذا كان لم يُخلًّق , أما بعد أن يخلق فقد يعلمه غيره. قال ابن كثير رحمه الله في تفسير آية لقمان

وكذلك لا يعلم ما في الأرحام مما يريد أن يخلقه تعالى سواه, ولكن إذا أمر بكونه ذكراً أو أنثى أو شقياً أو سعيداً علم الملائكة الموكلون بذلك ومن شاء من خلقه. ا. هـ

          وأما سؤالكم عن المخصص لعموم قوله تعالى

(ما في الأرحام)

فنقول : إن كانت الآية تتناول الذكورة والأنوثة بعد التخليق فالمخصص الحس والواقع, وقد ذكر علماء الأصول أن المخصصات لعموم الكتاب والسنة إما النص أو الإجماع أو القياس أو الحس أو العقل وكلامهم في ذلك معروف

وإذا كانت الآية لا تتناول ما بعد التخليق وإنما يراد بها ما قبله, فليس فيها ما يتعارض ما قيل من العلم بذكورة الجنين وأنوثته

والحمد لله أنه لم يوجد ولن يوجد في الواقع ما يخالف صريح القرآن الكريم, وما طعن فيه أعداء المسلمين على القرآن الكريم من حدوث أمور ظاهرها معارضة القرآن الكريم فإنما ذلك لقصور فهمهم لكتاب الله تعالى أو تقصيرهم في ذلك لسوء نيتهم , ولكن عند أهل الدين والعلم من البحث والوصول إلى الحقيقة ما يدحض شبهة هؤلاء ولله الحمد والمنة

والناس في هذا المسألة طرفان ووسط

فطرف تمسك بظاهر القرآن الكريم الذي ليس بصريح وأنكر خلافه من كل أمر واقع متيقن, فجلب ذلك الطعن إلى نفسه في قصوره, أو الطعن في القرآن الكريم حيث كان في نظره مخالفاً للواقع المتيقن

وطرف أعرض عمَّا دل عليه القرآن الكريم وأخذ بالأمور المادية المحضة , فكان بذلك من الملحدين

وأما الوسط فأخذوا بدلالة القرآن الكريم وصدقوا بالواقع, وعلموا أن كلا منهما حق, ولا يمكن أن يناقض صريح القرآن الكريم أمراً معلوماً بالعيان, فجمعوا بين العمل بالمنقول والمعقول, وسلمت بذلك أديانهم وعقولهم, وهدى الله الذين آمنوا لما اختلفوا فيه من الحق والله يهدي من يشاء إلى صراط مستقيم

وقفنا الله وإخواننا المؤمنين لذلك , وجعلنا هداةً مهتدين , وقادة مصلحين , وما توفيقي إلا بالله عليه توكلت , وإليه أنيب

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le statut de la prière en groupe effectuée à la mosquée (vidéo)

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Le statut de la prière en groupe effectuée à la mosquée (vidéo)

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Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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L’achat d’un appartement au moyen de la banque

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L’achat d’un appartement au moyen de la banque

La question :

 
Je suis père de dix enfants et j’habite depuis vingt ans chez ma belle-mère dans un appartement composé d’une chambre et d’une cuisine.
 
J’ai adressé plusieurs demandes aux autorités responsables afin d’obtenir un appartement, mais vainement.
 
L’un des amis de mon fils lui a proposé de lui céder un morceau de terre pris en charge par la Caisse Nationale d’Epargne et de Prévoyance (CNEP) en avançant au bénéficiaire un crédit qu’il doit rembourser par des versements échelonnés avec un taux d’intérêt.
 
Quel est le jugement concernant le fait d’effectuer ce genre de transaction étant donné les conditions de vie qu’endure la famille ?
 
Et qu’Allâh vous rétribue du bien.


La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.
Ceci dit :
 
L’emprunt qu’on fait des banques ou des établissements financiers actuels qui sont fondés sur la transaction usuraire est absolument illicite, conformément aux textes coraniques qui sont révélés au sujet de ce genre d’intérêt usuraire rapporté par les dettes, et ceux qui en usent ont reçu une annonce de guerre de la part d’Allâh et de Son Messager .

De plus, il y a une multitude de hadiths interdisant cet intérêt usuraire.

Cependant, ce genre [de jugement] d’illicéité absolue est permis par les ulémas en cas de nécessité occurrente ou de besoin extrême qui pousse la personne à recourir à ce genre d’acte, après qu’elle n’ait trouvé aucune autre issue afin de sortir de la gêne matérielle ou de l’embarras social, tels que le fait de subvenir à sa nourriture essentielle ou à celle de ses enfants en vue de repousser la famine, ou à l’habit et au foyer qui assurent sa protection, ou aux soins indispensables dont le défaut immédiat risquerait de causer l’évolution de la maladie ; Ainsi que bien d’autres cas où la personne se trouve dans une situation, si elle n’est pas prise en considération, elle (la personne) serait certaine ou craindrait de perdre ses intérêts essentiels qui résident dans la préservation des cinq nécessités primordiales [1], à condition que la nécessité soit réelle et qu’elle ne soit ni imaginée ni prévue.

Quant au cas de nécessité, c’est la personne elle-même qui le juge selon sa foi.

Au cas où la nécessité serait réelle, le jugement d’illicéité s’annule à l’égard de la personne pour autant qu’elle puisse écarter cette nécessité, suivant les règles fondées sur les textes de la charia telles que : 
«La nécessité autorise ce qui est interdit» ainsi que la règle : «La situation restreinte exige l’aisance»
 
conformément au verset où Allâh dit :
 

وَمَا جَعَلَ عَلَيْكُمْ فِي الدِّينِ مِنْ حَرَجٍ-الحج: 78

Traduction du sens du verset :

 

et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion ﴿ [El-Hadj (Le Pèlerinage) : 78]

Ainsi que le verset :

 

مَا يُرِيدُ اللّهُ لِيَجْعَلَ عَلَيْكُم مِّنْ حَرَجٍ- المائدة: 6

Traduction du sens du verset :

 

Allâh ne veut pas vous imposer quelque gêne ﴿ [El-Mâ'ida (La Table Servie) : 6].

En outre, je n’oublierai pas de mentionner que les nécessités et les cas de besoin, étant bien considérés, doivent être limités au besoin suivant la règle : 
«Les nécessités sont limitées au besoin» et la règle : «Après l’aisance, la restriction est rappliquée» ainsi que la règle : «Si le danger a cessé, l’interdiction est rappliquée».


En dernier, si la personne procède à cet acte, elle doit toutefois le réprouver et en être courroucée sans abuser ni transgresser.

Allâh, certes, est Pardonneur et Miséricordieux.   

Allâh sait mieux ce qui est correct et au-dessus de tout homme détenant la science il y a un savant plus docte que lui.

Notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1]  La préservation de : la religion, l’âme, les biens, la raison et l’honneur. Note du traducteur.

 

Alger, le 26 Cha`bâne 1415 H,correspondant au 28 janvier 1995 G.

 Publié par ferkous.com


شراء مسكن عن طريق البنك
السؤال: فضيلة الشّيخ، السّلام عليكم ورحمة الله وبركاته، أستسمحك أن تنفعنا بما علّمك المولى تبارك وتعالى بتبيين حكم الشّرع في المسألة التّالية
أنا أب لعشرة أطفال (٤ ذكور و٦ إناث) تتراوح أعمارهم ما بين (٢٥) سنة و(٨) سنوات، اثنتان من البنات متزوّجات والباقي غير متزوّجات، ساكن عند حماتي (أمّ الأهل) منذ (٢٠) سنة في بيت ومطبخ، دفعت عدّة طلبات للحصول على سكن طيلة هذه المدة (٢٠ سنة) لكن دون جدوى، والأولاد منهم من بلغ (٢٣) سنة ومنهم من بلغ (٢٢) سنة ومنهم من بلغ (٢١) سنة ومنهم من بلغ (٢٠) سنة، وأختهم الكبرى (٢٥) سنة متزوّجة -والحمد لله- كذلك صاحبة (٢٠) سنة فالحمد لله، لكن البقيّة لم يتزوّجوا بعد، فالإناث أسأل الله أن يفرّج عليهن بالأزواج الأكفاء، أمّا ابني صاحب (٢٣) سنة فهو خاطب منذ (٧) أشهر لكن بسبب السّكن تعسّر عليه القيام بالعرس، وهذا الأخير قام بعدة محاولات لكراء أو شراء مسكن لكن لم يستطع لغلاء أسعار المساكن حتى جاء اليوم الذي طرح عليه أحد أصحابه أمرا -وهو بيت القصيد- حيث أنّ هذا الأخير تنازل له عن نصيب من التراب الذي أعطتهم إياه الشّركة التي يعمل فيها، وهو عبارة عن قطعة أرض يتكفل بها الصّندوق الوطني للتوفير والاحتياط (C N E P)  أي تمويل مشروع بناء هذه السّكنات بحيث تدفع مثال (١٠) ملايين لبناء السّكنات والباقي تتكفل به (C N E P) وهو عبارة عن قرض يعوّضه أو يسدّده المستفيد من مرتّبه الشّهريّ لكن بالفوائد الرّبويّة -انتهى ذكر المسألة-
السؤال: ما حكم الشّرع في شراء هذا النّوع من المساكن مع العلم بأحوال العائلة المذكورة أعلاه ؟ وبارك الله فيكم
ملاحظة: أرفق بيانا بأنّ السائل لا يملك أيّ ملكيّة سكنيّة غير التي يقطن فيها حاليا لا هو ولا زوجته ولا أبناؤه عبر القطر، والله عز وجلّ على ما أقول شهيد

الجواب: الحمد لله رب العالمين والصلاة والسلام على من أرسله الله رحمة للعالمين وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين أمّا بعد
فإنّ الاقتراض من البنوك أو ما يماثلها من المصارف المالية الحالية المؤسسة على التّعامل الرّبوي حرام قطعا بنصّ الآيات القرآنيّة المنزلة على هذا النّوع من ربا الدّيون الذي آذن الله الذين يتعاملون به بحرب من الله ورسوله، والأحاديث النّبويّة الكثيرة التي تنهى أيضا عنه
غير أنّ مثل هذا الحرام القطعيّ يُجوِّزه العلماء لضرورة حادثة أو حاجة ملحة اقتضت اللّجوء إليه بعد تعذُّر كافّة السّبل للخروج من الضّيق الماديّ والمأزق الاجتماعيّ كالقوت الضّروريّ لنفسه ولأولاده لدفع المجاعة عنهم، والملبس والمسكن الواقيان، والعلاج الضّروريّ الذي يخشى تفاقم المرض إن لم يعالج في الحال ونحو ذلك مما يبلغ فيها العبد حالة إذا لم تراع لجزم أو خيف أن تضيع مصالحه الضّروريّة من حفظ الكليّات الخمس على أن تكون هذه الضّرورة قائمة بالفعل لا متوهّمة أو متوقّعة، وتقدير الضّرورة موكول لدينه، فإذا تحقّقت الضّرورة انتفت عنه الحرمة بمقدار ما يدفع الضّرورة بناء على ما تمليه القواعد المبنيّة على النّصوص الشّرعيّة منها: الضَّرُورَاتُ تُبِيحُ الْمَحْظُورَاتِ وقاعدة إِذَا ضَاقَ الأَمْرُ اتَّسَعَ مصداقًا لقولِه تعالى

وَمَا جَعَلَ عَلَيْكُمْ فِي الدِّينِ مِنْ حَرَجٍ [الحج: ٧٨]

وقولِه تعالى

مَا يُرِيدُ اللهُ لِيَجْعَلَ عَلَيْكُمْ  مِنْ حَرَجٍ [المائدة: ٦]

هذا، ولا يفوتني أن أذكر بأنّ الضّروراتِ و الحاجيّاتِ المنزّلةَ منزلتَها يجب أن تكونَ بقدرها أخذًا بقاعدةِ

الضَّرُورَاتُ تُقَدَّرُ بِقَدْرِهَا وقاعدة إِذَا اتَّسَعَ الأمرُ ضَاقَ وقاعدة إِذَا زَالَ الْخَطَرُ عَادَ الْحَظْرُ
على أنّه -أخيرًا– إذا أقدم عليه يكون له كارهًا له ساخطًا عليه غيرَ باغٍ ولا عادٍ والله غفور رحيم(١)
والله أعلم بالصواب وفوق كلّ ذي علم عليم وآخر دعوانا أن الحمد لله ربّ العالمين وصلى الله على محمد وعلى آله وصحبه والتابعين لهم بإحسان إلى يوم الدين وسلم تسليما
(١) انظر ضوابط الضّرورة الشّرعيّة على الموقع، الفتوى رقم: (٦٤٣) الموسومة ﺑ: «في ضوابط قاعدة «الضّرورات تبيح المحظورات»»

الجزائر في: ٢٦ شعبان ١٤١٥ﻫ
الموافق ﻟ: ٢٨ يناير ١٩٩٥م

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Le jugement concernant la fête de la saint-valentin (عيد الحب)

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Le jugement concernant la fête de la saint-valentin (عيد الحب)

Question :

 

Il y a des gens qui célèbrent le jour de la Saint-Valentin, le 14 février de chaque année selon le calendrier grégorien : ils se font mutuellement des cadeaux en se donnant des fleurs rouges et portent des habits rouges et se félicitent les uns les autres.

 

Quelques pâtisseries sont confectionnées à cette occasion, des gâteaux rouges sur lesquels on dessine des cœurs.

 

Quelques magasins font ce jour-là, la promotion sur certains articles.

 

Quel est votre avis sur :

 

Premièrement : la célébration de ce jour ?

 

Deuxièmement : faire ses courses dans ces magasins ce jour-là ?

 

Troisièmement : le fait que les autres magasins qui ne célèbrent pas cette occasion vendent tout de même des articles à ceux qui célèbrent cette occasion, ce jour-là ?

 

Qu'Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Selon les preuves expresses puisées dans le Livre et la Sunna ainsi que l'unanimité des pieux prédécesseurs, les fêtes islamiques ne sont que deux seulement : Le petit Baïram (‘Aïd ul-Fitr) et le grand Baïram (‘Aïd ul-Adhha).

 

Les autres fêtes, qu'elles proviennent de personnes, de groupes, d'événements ou d'un sens quelconque, sont des fêtes hérétiques que les musulmans ne doivent ni célébrer ni approuver. De même, ils ne doivent pas faire montre de joie pour ces fêtes ni aider autrui à les célébrer, car cela est une transgression des lois d'Allah et celui qui transgresse les lois d'Allah se fait du tort à lui-même.

 

Si l'on ajoute à la fête inventée le fait qu'elle soit l'une des fêtes des mécréants, il s'agit alors de péchés accumulés l'un sur l'autre, car cela est une sorte d'imitation et alliance des incrédules.

 

Allah (Exalté soit-Il) nous a interdit dans son Noble Livre d'imiter et de prendre les mécréants pour alliés. Par ailleurs, il est authentiquement rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :  

 

"Quiconque imite un groupe de gens sera des leurs"

 

Le jour de la Saint-Valentin fait partie du genre de fêtes dont on vient de parler, car il fait partie des fêtes des idolâtres et des chrétiens.

 

Il est donc illicite à tout musulman qui croit en Allah et au Jour du Jugement Dernier de le célébrer ou de l'approuver ou d'en féliciter les autres.

 

Il doit plutôt le délaisser et l'éviter, obéissant ainsi à Allah et à Son Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) pour s'éloigner des causes du courroux d'Allah (Exalté soit-Il) et du châtiment qu'Il peut lui infliger.

 

Il est de même illicite au musulman d'aider autrui à célébrer cette fête ou d'autres fêtes illicites par un moyen comme un autre quelconque : nourriture, boisson, vente, achat, fabrication, cadeaux, correspondance, publicité ou autre, car tout cela est une entraide dans le péché et la transgression ainsi que dans la désobéissance à Allah (Exalté soit-Il) et à son Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

 

Allah (Exalté soit-Il) dit à cet égard :  

 

"Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition!" (La Table Servie, v. 2)


Le musulman doit se cramponner au Coran et à la Sunna surtout au temps où règnent les troubles, les tentations et la corruption.

 

Il doit être prudent et perspicace et se méfier des égarements de ceux qui ont encouru la colère d'Allah (les juifs), des égarés (les chrétiens), et des pervers qui ne vénèrent pas Allah comme il se doit et qui ne font que porter atteinte à l'islam.

 

Le musulman doit implorer le secours d'Allah (Exalté soit-Il) en Lui demandant de le guider vers le chemin droit et de l'y raffermir, car c'est Allah (Exalté soit-Il), seul, qui guide vers le chemin droit et qui y raffermit les serviteurs.


Qu'Allah vous accorde la réussite et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La Fatwa numéro (21203)

(Numéro de la partie: 2, Numéro de la page: 263-264)

✅ Traduit et publié par alifta.net

 

 الاحتفال بيوم الحب
س: يحتفل بعض الناس في اليوم الرابع عشر من شهر فبراير 14 / 2 من كل سنة ميلادية بيوم الحب (فالنتين داي(valentine day) ويتهادون الورود الحمراء، ويلبسون اللون الأحمر، ويهنئون بعضهم، وتقوم بعض محلات الحلويات بصنع حلويات باللون الأحمر، ويرسم عليها قلوب، وتعمل بعض المحلات إعلانات على بضائعها التي تخص هذا اليوم. فما هو رأيكم:
أولاً: الاحتفال بهذا اليوم؟
ثانيًا: الشراء من المحلات في هذا اليوم؟
ثالثًا: بيع أصحاب المحلات (غير المحتفلة) لمن يحتفل ببعض ما يهدى في هذا اليوم؟
وجزاكم الله خيرًا

ج: دلت الأدلة الصريحة من الكتاب والسنة، وعلى ذلك أجمع سلف الأمة أن الأعياد في الإسلام اثنان فقط، هما: عيد الفطر وعيد الأضحى، وما عداهما من الأعياد، سواء كانت متعلقة بشخص أو جماعة أو حدث أو أي معنى من المعاني فهي أعياد مبتدعة لا يجوز لأهل الإسلام فعلها ولا إقرارها ولا إظهار الفرح بها ولا الإعانة عليها بشيء؛ لأن ذلك من تعدي حدود الله، ومن يتعد حدود الله فقد ظلم نفسه، وإذا انضاف إلى العيد المخترع كونه من أعياد الكفار فهذا إثم إلى إثم؛ لأن في ذلك تشبهًا بهم ونوع موالاة لهم، وقد نهى الله سبحانه المؤمنين عن التشبه بهم وعن موالاتهم في كتابه العزيز، وثبت عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال:  من تشبه بقوم فهو منهم  . وعيد الحب هو من جنس ما ذُكر؛ لأنه من الأعياد الوثنية النصرانية، فلا يحل لمسلم يؤمن بالله واليوم الآخر أن يفعله أو أن يقره أو أن يهنئ به، بل الواجب تركه واجتنابه استجابة لله ولرسوله وبعدًا عن أسباب سخط الله وعقوبته، كما يحرم على المسلم الإعانة على هذا العيد أو غيره من الأعياد المحرمة بأي شيء من أكل أو شرب أو بيع أو شراء أو صناعة أو هدية أو مراسلة أو إعلان أو غير ذلك؛ لأن ذلك كله من التعاون على الإثم والعدوان ومعصية الله ورسوله، والله جل وعلا يقول: وَتَعَاوَنُوا عَلَى الْبِرِّ وَالتَّقْوَى وَلاَ تَعَاوَنُوا عَلَى الإِثْمِ وَالْعُدْوَانِ وَاتَّقُوا اللَّهَ إِنَّ اللَّهَ شَدِيدُ الْعِقَابِ
ويجب على المسلم الاعتصام بالكتاب والسنة في جميع أحواله لا سيما في أوقات الفتن وكثرة الفساد، وعليه أن يكون فطنًا حذرًا من الوقوع في ضلالات المغضوب عليهم والضالين والفاسقين الذين لا يرجون لله وقارًا، ولا يرفعون بالإسلام رأسًا، وعلى المسلم أن يلجأ إلى الله تعالى بطلب هدايته والثبات عليها، فإنه لا هادي إلا الله ولا مثبت إلا هو سبحانه
وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 2، الصفحة رقم: 263-264)
الفتوى رقم - 21203

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Mon comportement à la maison (dossier enfant)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Mon comportement à la maison (dossier enfant)

Mon comportement à la maison (à terminer de colorier)

 

je demande la permission avant d'entrer
 j'obéis à mon père et à ma mère
 je respecte mon grand frère
 j'aide ma mère à la maison
 j'aide mon père à la maison
 je prends soin de ma maison et de ses objets
 j'ai un bon comportement à table
 j'offre un bon accueil aux visiteurs et invites
 j'aime et j'aide mon voisin
 je révise mes cours à la maison
 je me couche et me lève tôt
 je passe le salam en entrant et en sortant de la maison

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

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L'interdiction de s'asseoir entre l'ombre et le soleil

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'interdiction de s'asseoir entre l'ombre et le soleil
Cheikh Abdul Muhssine Al Abbad explique que s'asseoir de cette manière est interdite :

Ahmad rapporte selon un homme parmi les compagnons que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم  a interdit de s'asseoir entre le soleil et l'ombre (c'est à dire avoir une partie de son corps au soleil et l'autre moitié à l'ombre).

Il dit صلى الله عليه وسلم :

"c'est l'emplacement de shaytan"
(al albany l'authentifié dans as - sahiha 838 et sahih al jami 6823). 
(tiré du livre "les djinns par l'imam as-suyuti)

Mais aussi quelques Hadith interdisant de s'assoir entre le Soleil et l'Ombre.
 
Parmi ces Hadith, il y a celui authentifié par Cheikh Al Albani et rapporté par Abu Dawud N° 4821 dans ses Sunane au Chapitre : " L'interdiction de s'assoir entre l'ombre et le Soleil "
 
وعن أبي هريرة رضي الله عنه أن رسول الله صلى الله عليه وسلم قال:
( إذا كان أحدكم في الفيء وفي رواية في الشمس فقلص عنه الظل فصار بعضه في الشمس وبعضه في الظل فليقم )
 
Dans ce Hadith, il est mentionné que si un homme est assis à l'ombre, et que cet ombre vient à se rétrécir de sorte à ce qu'une partie du corps de cet individu se retrouve exposé au soleil et qu'une autre partie à l'ombre, Il est demandé à cet homme de se lever.
 
Il est donc demandé à l'homme qui désire s'assoir de se mettre où totalement au soleil ou bien totalement à l'ombre, il ne doit donc pas s'assoir en ayant une partie de son corps au soleil et une autre à l'ombre.
 
Cheikh Al Albani a rapporté une autre version de ce Hadith dans lequel le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a interdit de s'assoir avec une partie du corps à l'ombre et une autre au soleil en precisant que cela est l'assise du Diable :
 
نهى - رسول الله صلى الله عليه وسلم - أن يجلس بين الضَّحِّ والظل وقال : مجلس الشيطان
–الصحيحة - حديث رقم -3110
 
Une personne pourrait se demander :
 
-L'interdiction mentionner dans ce hadith atteint-elle le degré du Haram ou cela est simplement Makrouh (detestable) ?
 
Cheikh Al Abbad est d'avis que l'interdiction mentionné dans ce Hadith atteint le degré du Haram car cette manière de s'assoir est semblable à celle du Diable.
 
-L'interdiction mentionné dans ce Hadith concerne t'elle uniquement l'assise ou concerne t'elle également celui qui marche ?
 
Cheikh Al Abbad explique que cela ne concerne que l'Assise.
 
Sources : Charh Sunane Abu Dawud Cours n°347 à partir de 1 H 05 Mn
4598

Question :

 

Quel est l'avis religieux quant au fait de s'asseoir dans un endroit mi-ensoleillé et mi-ombragé ?

 

Réponse du Comité permanent des savants de l'Ifta:

 

Il est réprouvé de s'asseoir entre l'ombre et le soleil puisque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'a défendu.

 

Ibn Mâdja l'a rapporté par une bonne chaîne de transmetteurs (Sanad).

 

Il a également été authentiquement rapporté qu'il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'a nommé :

 

"l'endroit où s'assoit le diable."

Ce hadith a été rapporté par 'Ahmad et Ibn Mâdja.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

الجلوس بين الظل والشمس

ما حكم الجلوس بين الظل والشمس ؟

الجلوس بين الظل والشمس مكروه؛ لأن النبي - صلى الله عليه وسلم - نهى أن يقعد بين الظل والشمس رواه ابن ماجه بسند جيد ، وثبت أيضًا عنه عليه الصلاة والسلام أنه سماه: مجلس الشيطان رواه أحمد وابن ماجه

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 26، الصفحة رقم: 386)

الفتوى رقم – 18980

 

(Numéro de la partie: 26, Numéro de la page: 386)

La Fatwa numéro (18980)

copié de alifta.net

 

Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Ruser pour acheter un objet

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Ruser pour acheter un objet

Question :

 
J’ai vu quelqu’un qui vendait une belle voiture. 
Les gens se sont regroupés autour de lui. 
J’ai alors demandé le prix. 
Lorsqu’il m’a répondu, je lui ai dit que ce n’était pas normal, qu’elle ne valait pas ce prix-là.
Mon intention était de disperser les gens et de minimiser son importance aux yeux des acheteurs potentiels afin de l’acheter à un prix plus bas. 
Donnez-nous une réponse à ce sujet, qu’Allah vous récompense.


Réponse :
 

Ceci est un péché de plusieurs façons : tu as menti quand tu as dit qu’elle ne valait pas ce prix-là, alors qu’elle le valait ; tu as été injuste envers les gens qui voulaient l’acheter et avec ton frère qui te l’a vendue.


Une seule de ces attitudes suffit à rendre ce comportement interdit.

Questions de Quelques Vendeurs de Voitures, pages 16 et 17
copié de fatawaislam.com

 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Prendre les clients des autres

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Prendre les clients des autres

Question :

 

Si je vois un acheteur qui désire acheter une voiture qui n’est pas dans mon garage, est-il permis de lui dire : «J’ai mieux que cela, viens la voir» ?

 

Éclaircissez-nous ce point.

 

Qu’Allâh vous récompense.

 

Réponse :

 

Il n’est pas permis de dire à quelqu’un qui désire acheter une marchandise qu’il a mieux, car le Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, a interdit de surenchérir sur la vente de son frère, ou de donner un prix sur celui de son frère. 

 

Par contre, si le vendeur et l’acheteur ne parviennent pas à un accord et qu’il n’a pas été donné de prix, alors, la décision t’appartient (de t’immiscer ou non), bien que le mieux est d’éviter cette situation.

 

Questions de Quelques vendeurs de voitures, pages 19 et 20

Publié par fatawaislam.com

س 11 : سماحة الشيخ هل يجوز إذا رأيت أحد المشترين يرغب أن يشتري سيارة وهو في غير محلي أن أقول له عندي أحسن منها فتعال معي لتراها أفتونا جزاكم الله خيرًا ؟​

ج 11 : لا يجوز إذا رأيت شخصًا يريد أن يشتري سلعة من شخص سواء كانت سيارة أم غيرها أن تقول له عندي أحسن منها لأن النبي صلى الله عليه وسلم نهى أن يبيع الرجل على بيع أخيه وأن يسوم على سومه أما إذا لم يتفق مع صاحب السيارة ولم يحصل مساومة بينهما فالأمر راجع إليك مع أن عدم التعرض له أولى

أسئلة من بعض بائعي السيارات

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Cacher les défauts réels

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Cacher les défauts réels
Question :
 
Dans les ventes aux enchères de voitures, les courtiers citent beaucoup de défauts dans les voitures qui n’existent pas, en vue de cacher leurs défauts réels.
 
Selon leurs principes, l’acheteur n’a pas le droit de revenir sur son achat, même en présence du vendeur.
 
Suis-je obligé de montrer les défauts réels de ma voiture pendant la vente, sachant que le courtier ne cite que des défauts imaginaires et après que la vente ait été conclue, que les arrhes aient été versées, et que l’acheteur n’ait pu examiner la voiture qu’il a achetée en détail ?
 
Éclairez-nous sur cette façon de vendre qui se pratique dans toutes les ventes aux enchères.
 
Qu’Allah vous récompense.
 
Réponse :
 
Le fait qu’un vendeur sache que la voiture a des défauts visibles, mais les cache en citant d’autres imaginaires, est interdit, car c’est une tromperie manifeste.
 
Il ne lui est pas permis de dire à l’acheteur : « Ne m’en veux pas, si tu trouves des défauts », alors qu’il les a cachés.
 
Mais, s’il ne connaît vraiment pas cette voiture, par exemple, s’il vient de l’acheter pour la revendre, il n’y a pas de mal à ce qu’il le dise.
 
Si l’acheteur accepte ce fait, il ne lui est pas permis de rompre l’acte de vente pour avoir trouvé un défaut.
 
Le résumé de la réponse est qu’il est obligatoire à celui qui veut vendre une voiture ou une autre marchandise de montrer ses défauts à l’acheteur, s’il les connaît.
 
Il n’est pas licite de les cacher par quelques artifices.
 
L’acheteur peut rompre l’acte de vente s’il découvre un défaut que le vendeur n’a pas révélé alors qu’il le connaissait.
 
Mais si le vendeur ignorait le défaut et que l’acheteur lui avait accordé le pardon s’il trouvait un défaut, dans ce cas-là, l’acheteur ne peut pas rompre l’acte de vente.
 
Questions de Quelques Vendeurs de Voitures, pages 20 à 22
 Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La sincérité dans le commerce

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La sincérité dans le commerce

Question :

 

Certains vendeurs de voitures prennent le mensonge à la légère et ne pensent pas que la sincérité est obligatoire dans les transactions commerciales. 

 

L’amour du gain abondant les incitent à jurer alors qu’ils mentent. 

 

Quel conseil leur donneriez-vous ?

 

Qu’Allâh vous récompense.

 

Réponse :

 

Nous leur conseillons de se repentir à Allâh عز وجل et d’être parmi les véridiques avec Allâh  تعالى et Ses serviteurs, car la vérité mène vers le bien et le bien mène vers le Paradis.

 

Nous les avertissons aussi contre le mensonge, surtout lorsqu’il est accompagné d’un serment, et contre le fait de prendre l’argent des gens de manière illicite. 

 

En effet, le Prophète عليه الصلاة والسلام a dit :

 

«Le mensonge fait vendre la marchandise mais efface le gain.» (1)

 

Le Prophète عليه الصلاة والسلام nous a averti contre celui qui jure alors qu’il ment, pour vendre sa marchandise, en disant :

 

«Celui qui jure pour prendre le bien d’une personne musulmane de manière illicite, rencontrera Allâh (le Jour du Jugement) en colère contre lui.» (2)

 

(1) Al-Bukhârî dans le chapitre des ventes (2087), Muslim dans le chapitre de la location des terres (1606) avec la variante «Le serment…» .

(2) Al-Bukhârî dans le chapitre des témoignages (2669-2670), Muslim dans le chapitre de la Foi (138).

 

Questions de Quelques Vendeurs de Voitures, pages 17 et 18

Publié par fatawaislam.com

السؤال : بعض باعة السيارات يتساهلون بالكذب، ولا يرون أن الصدق واجب في البيع وفي الشراء، وقد يحلفون بالله كذباً، دفعهم إلى هذا حب الكسب الوفير؛ فبماذا تنصحونهم ؟ جزاكم الله خيراً

الجواب : ننصحهم بأن يتوبوا إلى الله عز وجل، وأن يكونوا من الصادقين مع الله تعالى ومع عباد الله؛ فإن الصدق يهدي إلى البر، والبرِّ يهدي إلى الجنة

ونحذرهم من الكذب؛ لا سيما الكذب المتضمن لليمين الكاذبة، وأكل أموال الناس بالباطل؛ فقد قال عليه الصلاة والسلام

الْيَمِينُ الْكَاذِبَةُ مَنْفَقَةٌ لِلسِّلْعَةِ مَمْحَقَةٌ لِلْكَسْبِ

وحذر النبي عليه الصلاة والسلام من أن يحلف الإنسان على سلعته وهو كاذب؛ فقال

مَنْ حَلَفَ عَلَى يَمِينِ صَبْرٍ يَقْتَطِعُ بِهَا مَالَ امْرِئٍ مُسْلِمٍ هُوَ فِيهَا فَاجِرٌ: لَقِيَ اللهَ وَهُوَ عَلَيْهِ غَضْبَانُ

الشيخ ابن عثيمين أسئلة من بعض بائعي السيارات ص 17 , 18

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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