Que répondre à celui qui te dit : «Jazâka Llahou kheiran» ? (audio)
Les critiques fusent envers les gens de la Sounna quant à leur position vis-à-vis des gouverneurs et en raison de leur point de vue sur les manifestations à tel point que certains d’entres eux disent même ceci : « Les gens de la Sounna sont tels un bouclier protecteur autour des gouverneurs », nous souhaiterions donc un éclaircissement et des conseils à ce sujet, barak Allâh ou fikoum.
Réponse :
Les gens de la Sounna sont tels un bouclier protecteur contre le désordre, contre les troubles, contre les tourments.
Ils sont tels un bouclier protecteur, après Allâh – Gloire et pureté à Lui - contre les révolutions, contre les soulèvements (coup d'État), contre le chaos, contre les tribulations, contre les séditions et les tourments.
À vous d’en tirer une leçon de ce qui a déjà touché les autres, comme pour la Somalie, voyez -donc depuis combien de temps le désordre s’y est installé ?
Et les troubles, les tribulations, les tourments, les meurtres et les tueries… jusqu’à ces jours et Seul Allâh sait quand est-ce que cela se terminera !
Ô mes frères !
Les gens de la Sounna sont des gens de science, ils sont ceux qui ont la bonne compréhension, la clairvoyance, et ils sont ceux qui font preuve d’une grande fiabilité, ils savent temporiser quand il le faut et savent mesurer les avantages des inconvénients.
Ils réunissent les preuves tirées de la législation et les mettent en application dans leur vie.
On ne peut attendre de ces manifestations que des troubles obscurs, que de la haine, que des meurtres et des tueries, que des tourments et du désordre, veillez-donc à préserver ce climat de paix ! – qu’Allâh vous en récompense –veillez-donc à préserver ce climat de paix, à conserver la tranquillité, la sérénité, la quiétude et ne vous précipitez pas et soyez avec les gens de science.
Il a été rapporté dans un hadith la parole du Prophète (paix et bénédictions d’Allâh sur lui) ceci :
« Écoute et Obéis… » C’est-à-dire au gouverneur : « …même si on frappe ton dos et qu’on prend tes biens… »
[Al-Boukhari et Mouslim]
C’est-à-dire que tu écoutes et tu obéis et tu patientes, patiente-donc et ne te révolte pas contre le gouverneur musulman (celui qui détient le pouvoir) même s’il est injuste, même si c’est un tyran, car se révolter contre lui n’est pas chose facile et n’engendrera que des tourments, des tribulations, des meurtres et des tueries.
Appliquez-donc ce qui vous a été transmis du Messager (paix et bénédictions d’Allâh sur lui) et attendez-vous à un bien et observez ce qui est dans le Livre et dans la Sounna : Est-ce que le Coran et la Sounna vous commandent le désordre et les calamités ainsi que de se rebeller contre le gouverneur musulman ?
La réponse est non ! [Je dirais que] c'est plutôt l'inverse même.
Tout ce désordre a été encouragé par les mécréants ; qu’entend-on précisément par désordre ?
À savoir, si un gestionnaire ou un directeur général ou alors un gouverneur ou un président ou un ministre ne convient plus, alors les gens protestent contre lui en manifestant.
Ils se mettent d’abord à le blâmer, puis exigent de lui sa démission sur le champ ; Ils se rassemblent en un attroupement de jeunes, un groupe d’enfants et de personnes qui n’ont pas d’emploi, de chômeurs, et ils sortent tous en hurlant et en proférant des insultes contre lui.
Est-ce que ce moyen est-il un moyen légiféré pour eux ?
Le gouverneur deviendrait-il soudainement telle une personne ordinaire à leurs yeux, semblable à un vulgaire personnage qui n’a aucune valeur et qui ne mérite plus aucun respect ?
Voilà ce qu’on entend par désordre mes frères !
Et tout ceci est le résultat de la démocratie, c’est en effet les conséquences de la démocratie : le désordre, les troubles, les tourments, les tribulations, la rébellion contre le gouverneur, les meurtres et les tueries, la liberté au non de la liberté et au nom de la démocratie.
Dis-leur maintenant de récolter les fruits de cette démocratie, un désordre de nuit comme de jour !
Les gens de la Sounna, quant à eux – qu’Allâh les récompense –, ils sont les prêcheurs de la quiétude et de la paix, ils sont les prêcheurs du Tawhid et de la bonne Croyance, de l’adoration et de la prière, de la droiture et de la patience.
Patientez-donc avec le gouverneur même s’il est injuste… (Traduction rapprochée)
« Et les endurants auront leur pleine récompense sans compter. » [Sourate Az-Zoumar V.10]
Et c'est Allâh qui accorde la réussite
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Le 15/3/1432 de l’Hégire.
Traduction rapprochée par AbuKhadidja Al Djazairy
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Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي
Traduction d'une épitre intitulée :
Quelques enseignements contenus dans sourate al-fatiha
بعض فوائد سورة الفاتحة
Cheikh Muhammad Ibn ‘Abdel-Wahhâb
الشيخ محمد بن عبد الوهاب
(en français/arabe avec les voyelles)
Lorsque l'on connait la signification de ce que l'on récite, celà aide à la concentration dans la prière.
copié
Cheikh Muhammad Ibn ‘Abdel-Wahhâb - الشيخ محمد بن عبد الوهاب
Question :
Quel est l'avis religieux concernant la mendicité ?
Réponse :
La mendicité n'est pas autorisée sauf dans trois cas que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a détaillé dans le Hadith authentique rapporté par Mouslim dans son Sahîh, d'après Qabîsa ibn Moukhâriq Al-Hilâlî Il (Qu'Allah soit satisfait de lui), lorsqu'il dit (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) :
"Certes la mendicité n'est autorisée que pour trois types de personnes :
-Une personne s'étant chargé de verser une somme afin de mettre fin à une querelle.
La mendicité lui est alors autorisée jusqu'à ce qu'il obtienne la somme désirée.
-Une personne ayant subi une catastrophe qui détruisit ses biens.
La mendicité lui est alors autorisée jusqu'à ce qu'il puisse satisfaire ses besoins primordiaux.
-Une personne étant victime d'une extrême pauvreté, dont peuvent témoigner trois personnes raisonnables parmi ses proches.
La mendicité lui est alors autorisée jusqu'à ce qu'il puisse satisfaire ses besoins primordiaux.
Puis le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit :
En dehors de ces cas là, ô Qabîssa, tout bien acquis par mendicité est illicite, et son propriétaire en fait alors usage illicitement."
Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) y a expliqué les différentes sortes de mendicités autorisées, et que ce qui est en dehors de cela, est illicite.
Donc, celui qui possède, ce qui lui permet de subvenir à ses besoins comme revenus tirés d'un emploi, d'un commerce, de récoltes, de biens immobilier ou d'un travail manuel comme la menuiserie, le métier de forgeron, l'agriculture ou autre, il lui sera interdit de mendier (ou de demander l'aumône).
En revanche celui qui est dans la nécessité, il n'y a pas de mal à ce qu'il demande en fonction de ses besoins.
Tout comme celui qui a dépensé pour réconcilier deux parties ou pour subvenir aux besoins de sa famille et de ses enfants, il n'y a aucun mal à ce qu'il demande.
Et c'est Allah qui est le garant de la réussite.
Fatâwa Cheikh Ibn Bâz Volume 14 annexe livre de la zakat
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حكم التسول
س: ما حكم الدين في التسول؟
ج: التسول لا يجوز إلا في أحوال ثلاث قد بينها النبي ﷺ في الحديث الصحيح وهو ما رواه مسلم في صحيحه عن قبيصة بن مخارق الهلالي
عن النبي ﷺ أنه قال: إن المسألة لا تحل لأحد إلا لثلاثة
رجل تحمل حمالة فحلت له المسألة حتى يصيبها ثم يمسك، ورجل أصابته جائحة اجتاحت ماله فحلت له المسألة حتى يصيب قوامًا من عيش، ورجل أصابته فاقة فقال ثلاثة من ذوي الحجى من قومه: لقد أصابت فلانًا فاقة، فحلت له المسألة حتى يصيب قوامًا من عيش ثم قال ﷺ: ما سواهن من المسألة يا قبيصة سحت يأكله صاحبه سحتًا [1]
فهذا الحديث: قد أوضح فيه النبي ﷺ أنواع المسألة المباحة، وان ما سواها محرم، فمن كان عنده ما يسد حاجته من راتب وظيفة أو تجارة أو غلة وقف أو عقار أو كسب يدوي من نجارة أو حدادة أو زراعة أو نحو ذلك حرمت عليه المسألة
أما من اضطر إليها فلا حرج عليه أن يسأل بقدر الحاجة، وهكذا من تحمل حمالة لإصلاح ذات البين أو النفقة على أهله وأولاده، فلا حرج عليه أن يسأل لسد الغرامة. والله ولي التوفيق
[1]
رواه الإمام أحمد في (مسند البصريين) حديث قبيصة بن مخارق برقم (20078)، ومسلم في (الزكاة) باب من تحل له المسألة برقم (1044)
هذا السؤال من ضمن أسئلة مقدمة لسماحته من (جريدة المسلمون) وقد صدرت الإجابة عنهما بتاريخ 17/6/1416هـ. (مجموع فتاوى ومقالات ابن باز 14/319)
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Le coran avec la traduction du sens de ses versets dans de nombreuses langues

L'analyse grammaticale des versets du saint coran
(Note du webmaster : A ne pas confondre avec l'égaré Salîm Al-Hilâlî mis en garde par les savants ICI)
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Oumar Ibn Abdel Azîz رحمه الله a dit :
«Si vient à toi un des deux antagonistes pour se plaindre qu'on a crevé son oeil, ne t'empresse pas de juger en sa faveur avant que ne te vienne son opposant.
Car peut-être qu'on lui a crevé à lui ses deux yeux !»
إذا أتاك أحد الخصمين وقد فُقِئَتْ إحدى عينيه فلا تقض له حتى يأتيك خصمه فلعله قد فُقِئَتْ عيناه

Cette parole de sagesse insinue simplement que :
Lorsque tu dois juger en face de deux parties adversaires, de ne pas t'empresser de juger après avoir écouter et pris connaissance des dégâts que l'un d'entre eux t'a exposé, sans attendre d'écouter et voir le cas de son adversaire.

-Et cette parole est exacte car elle est basée sur des règles et textes de notre religion, comme les Paroles suivantes d'Allah Le Très Haut :
وإن حكمت فاحكم بينهم بالقسط إن الله يحب المقسطين
(Traduction rapprochée ) :
".. Et si tu juges, alors juge entre eux en équité.
Car Allah aime ceux qui jugent équitablement." (Sourate 5 ; verset 42)
خصمان بغى بعضنا على بعض فاحكم بيننا بالحق ولا تشطط واهدنا إلى سواء الصراط
(Traduction rapprochée):
"..Nous sommes tous deux en dispute; l'un de nous a fait du tort à l'autre.
Juge donc en toute équité entre nous, ne sois pas injuste et guide-nous vers le chemin droit." (Sourate 38 ; verset 22)
-Et le Hadith authentique suivant :
فإذا جلس بين يديك الخصمان فلا تقضينّ حتّى تسمع من الآخر كما سمعت من الأوّل ، فإنّه أحرى أن يتبيّن لك القضاء
"S'il te viennent deux antagonistes, ne juge surtout pas (entre eux) tant que tu n'auras pas entendu du deuxième comme tu auras entendu du premier !
Car il te sera certes plus apte à juger ..."
Sahîh sunnan Abi Dâdoùd ,v/2 , page/684 , n° de hadîth/3054
Question :
Est-il correct de réciter [le Qur'ân] à l'aide du Moushaf durant la prière de Tarâwîh ?
Réponse :
La personne qui est incapable de réciter [le Qur'ân] par coeur, il n'y a aucun mal pour elle qu'elle le récite à l'aide du moushaf durant la prière de Tarâwîh car elle lira le Qur'ân en entier, du début jusqu’à la fin.
Si la personne n'a pas appris par coeur le Qur'ân, elle le lit à l'aide du moushaf.
Certains salafs pratiquait cela!
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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Le récit concernant celui qui s'est moqué du siwâk (petit bâton d'arak servant à se curer les dents), comme cité dans l'ouvrage " AlBidâya wan-Nihâyah " d'lbn Kathîr :
" Ibn Khillikân raconte d'après ce qu'il rapporte des récits de Shaykh Qutb Ad-Dîn Al-Yunânî : (Il nous est parvenu qu'il fut un jour cité les vertus du siwâk à un homme se faisant appeler Abû Salam, de la région de Busrâ, qui était quelque peu debauché et impudique.
Il dit alors : " Par Allah ! Je ne me cure avec que mon derrière ! "
Il prit alors un siwâk et le rentra dans son derrière puis l'en ressortit.
Il demeura après celà neuf mois en se plaignant de douleurs au ventre et au derrière.
Il mit alors au monde un enfant à l'image d'un rat avec quatre pattes et une tête de poisson (qui avait quatre canines saillantes et une longue queue de la taille d'un empan et quatre doigts), et il possédait un derrière tel celui d'un lapin.
Quand cet animal vint au monde, il poussa trois cris.
La fille de cet homme se leva et écrasa sa tête, il mourut alors. Cet homme vécut aprés l'avoir mis au monde deux jours et mourut le troisième.
Il disait : " Cet animal m'a tué, il a coupé mes intestins ! "
Plusieurs personnel et orateurs de cette région en ont été témoins. Certains ont vu l'animal vivant, et d'autres après sa mort. "
Source : al-qawl al mufir, leçons de tawhid
Leçon 34 : le danger de se mùoquer du coran, de la sunna, ou de ceux qui y prêchent, ainsi que de s’y oppose.
Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

Voici de précieux bienfaits sur le manhaj apportés par son éminence Cheikh Muhammad ibn Ramzān al-Hājirī – qu'Allāh le préserve et nous fasse profiter de sa science – durant son commentaire de Kitāb at-Tawhīd du Cheikh Muhammad ibn ʿAbdil-Wahhāb – rahimahullāh – lors de son premier séminaire scientifique de 1431 AH dans la ville d'Agadir au Maroc.

Mu’ādha rapporte :
مُعَاذَةُ أَنَّ امْرَأَةً قَالَتْ لِعَائِشَةَ أَتَجْزِى إِحْدَانَا صَلاَتَهَا إِذَا طَهُرَتْ فَقَالَتْ أَحَرُورِيَّةٌ أَنْتِ كُنَّا نَحِيضُ مَعَ النَّبِىِّ - صلى الله عليه وسلم - فَلاَ يَأْمُرُنَا بِهِ . أَوْ قَالَتْ فَلاَ نَفْعَلُهُ
Une femme demanda à ʿĀ'icha : «La femme doit-elle rattraper les prières qu'elle n'a pas faites à cause des menstrues ?»
ʿAicha dit alors : «Es-tu une harūriyyah (de Harūrā, ville d'Iraq) ?
Il nous arrivait d'avoir nos menstrues du vivant du Prophète (sur lui la paix et les bénédictions d'Allāh) et il ne nous a jamais ordonné d'effectuer les prières manquées»
ou elle a dit : «Nous ne les faisions pas.»
Al-Bukhārī n°321

Points utiles de manhaj que l'on retire de ce hadīth
● Harūrā était un village près de Koufā en Iraq, où les kharijites sont apparus pour la première fois. Il s'y trouvait une secte de Khawārij qui considérait que la prière était obligatoire pour les femmes en période de menstruation, et que par conséquent lorsqu'elle était finie elles devaient rattraper les prières manquées.
● Cheikh Muhammad ibn Ramzān Al-Hājirī (qu'Allāh le préserve) a dit : Le Prophète (sur lui la paix et les bénédictions) a éduqué, enseigné et averti sa femme ʿAicha (qu'Allāh soit satisfait d'elle) contre les passions et la fitnah.
On trouve cela dans un autre hadīth recueilli par al-Bukhārī [n°4547].
ʿĀicha (qu'Allāh soit satisfait d'elle) a rapporté que le Messager d'Allāh (sur lui la paix et les bénédictions) a récité ce verset (traduction rapprochée) :
{ C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre : il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au cœur une inclination vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allāh. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent : « Nous y croyons : tout est de la part de notre Seigneur ! » Mais, seuls les doués d'intelligence s'en rappellent. }
C'est l'approche des gens de science.
Ils avertissent les gens contre les passions et l'innovation.
● Mettre en garde contre l'innovation et ses gens est croyance et religion, même dans les questions qui ont trait à la purification et aux écoulements exceptionnels.
● Cette femme avait du zèle pour comprendre les choses de sa religion.
C'est l'importance du savoir, c-à-d. le savoir avant l'action.
C'est pourquoi il nous est obligatoire de chercher la connaissance.
La science fondée sur le Qoran, la Sunnah avec la compréhension des Salaf.
Nous adorons donc Allāh avec science, et si nous ne sommes pas sûr de quelque chose, nous revenons aux savants.
En se référant aux savants, on profite de leur compréhension et de leur guidance.
● Avec la parole de ʿĀicha (qu'Allāh soit satisfait d'elle) : « Es-tu une harūriyyah ? », on apprend que parfois on peut juger une personne en se fondant sur l'affiliation.
C'était un des sujets qui avait affecté les Khawārij, conséquemment ʿĀicha (qu'Allāh soit satisfait d'elle) a douté de cette femme, alors elle l'a interrogé afin de connaître sa position sur cette secte égarée, al-Harūriyyah.
● Ce hadith réfute les gens qui s'opposent au fait de classer les gens en groupes et en catégories; sunni et bid’i, salafi et khalafi, etc.
Ce classement s'élabore avec science, preuves, impartialité et Taqwā.
● Ce hadith montre qu'il est indispensable que la personne qui est accusée d'une chose ou à qui on rattache une innovation ou un égarement, s'en innocente.
Elle doit se défendre et expliquer clairement sa vraie position sans détours ni dérobades.
Cela ressemble à ce que la femme a fait en répondant : « Je ne suis pas une harūriyyah ».
● Bien que cette femme était ignorante, elle a été testée sur une question de purification qui est liée à sa prière.
Ces actes d'adoration étaient très cruciaux dans sa vie.
Or, bien qu'elle était ignorante à leur sujet, elle savait par contre ce qu'était la secte Harūriyyah.
Elle savait que cette secte était égarée, et s'est donc empressée de s'innocenter de l'appartenance à celle-ci.
Elle l'a fait parce que l'origine de mettre en garde contre les passions et contre l'innovation était une voie et une méthode universelle lors de l'époque où elle vivait.
Les gens de science avertissaient les gens contre les passions.
Partout les gens de science de l'époque parlaient contre les faux groupes.
Ils l'ont fait pour que les gens se méfient de l'égarement et de ses porteurs.
● Ce hadith réfute les gens qui disent que les salafis (Ahl as-Sunnah) ont tort de mettre en garde les gens contre les gens de l'innovation et des passions.
Ils considèrent que les gens de la Sunnah ont tort de faire cela, en prétextant que les gens ont besoin de comprendre la tahara (purification) et la prière… (ndt: au lieu de « perdre du temps » à connaître les sectes et les divers égarements pour s'en prémunir).
Toutes les louanges sont à Allāh, les gens de la Sunnah, les savants et les étudiants en science expliquent les questions importantes et nécessaires aux gens pour leur religion.
De plus, ils mettent en même temps en garde les gens contre les passions, car les passions ont un effet dangereux sur les gens.
Traduit en anglais par Abu Aaliyah Abdullah ibn Dwight Battle Sr; Doha, Qatar 1432.
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Cheikh Mohammad Ibn Ramzân Al-Hadjiri - الشيخ محمد بن رمزان الهاجري
Al Hassan Al Basri - qu’Allâh lui fasse Miséricorde - a dit :
« Si tu veux voir une personne clairvoyante, mais impatiente, tu la verras.
Si tu veux voir une personne patiente, mais ignorante, tu la verras.
Mais le jour où tu verras une personne patiente et clairvoyante, ce sera une vraie trouvaille. »
Allâh ta’ala dit (traduction rapprochée) :
«Et Nous avons désigné parmi eux des guides qui menaient (les gens) par Notre ordre aussi longtemps qu’ils patientaient et croyaient fermement en Nos versets.» (Sourate As Sajdah verset 24)
Pour toutes ces raisons, l’âme humaine est souvent comparée au feu en raison de ses mouvements brusques et des dégâts qu’elle cause.
La colère et les désirs sont issus du feu, de même que Satan a été créé de feu.
Dans les sunans d’Abû Dâwûd, on trouve le hadith suivant :
« La colère vient de Satan.
Satan est créé de feu.
Or le feu s’éteint par l’eau.
Si donc l’un d’entre vous se met en colère, qu’il accomplisse ses ablutions. » (1)
Dans un autre hadith le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
« La colère est un charbon ardent se consumant dans l’être humain. » (2)
On remarquera d’ailleurs comment une personne en colère, à les yeux injectés de sang et les veines gonflées, en raison du bouillonnement sanguin du cœur criant vengeance.
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans un hadith unanimement considéré authentique :
« Satan est aussi présent en l’être humain que le sang qui coule dans ses veines. » (3)
On trouve dans les deux recueils authentiques que deux hommes se disputèrent en présence du Prophète صلى الله عليه وسلم.
L’un d’eux se mit tellement en colère que le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit :
« Je connais une parole qui, s’il la prononçait, dissiperait sa colère.
Il s’agit de : Je me réfugie auprès d’Allâh contre Satan le maudit. » (4)
Allâh ta’ala dit (traductions rapprochées) :
«Repousse le mal par ce qui est meilleur, et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux. Mais (ce privilège) n’est accordé qu’à ceux qui patientent et il n’est accordé qu’à ceux dotés d’une grande grâce .Et si jamais Satan t’incite (à agir autrement), alors cherche refuge auprès d’Allâh, c’est Lui, vraiment qui entend et sait tout.» (Sourate Fussilat verset 34-36)
«Sois conciliant, ordonne ce qui est convenable et éloigne toi des ignorants. Et si jamais Satan t’incite à faire le mal, cherche refuge auprès d’Allâh, car il entend, et sait tout.» (Sourate al A’râf verset 199)
«Repousse le mal par ce qui est meilleur. Nous savons très bien ce qu’ils profèrent. Et dis : Seigneur ! Je me réfugie auprès de Toi contre les incitations des démons. Et je me réfugie auprès de Toi, Seigneur, contre leur présence auprès de moi.» (Sourate Al Mu’minûn verset 96-98)
Ainsi se conclut cet ouvrage, la louange revient à Allâh au commencement et au terme de toute chose.
Qu’Allâh couvre d’éloges notre Prophète Muhammad, le prophète illettré, ainsi que sa famille, ses compagnons, leurs successeurs et ceux qui suivent leurs traces jusqu’au Jour de la Rétribution Et notre dernière invocation est : louange à Allâh, Seigneur de l’univers.
(1) Rapporté par Abû Dâwûd 4785 Hadith considéré faible par Al Albanî voir Da’îf Sunan Abû Dâwûd.
(2) Rapporté par at Tirmidhî 2191.hadith considéré faible par Al Albanî voir Da’îf al Jâmi’ 1240.
(3) Rapporté par al Boukârî 2038 et Muslim 2175.
(4) Rapporté par al Boukhârî 3282 et Muslim 2610.
Kitab al Fawa'id
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Imam Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Question :
Si un homme a un rapport avec sa femme et qu'il oublie de prononcer l'invocation, peut-on dire que le Diable participe avec lui ?
Réponse :
Allâh est plus savant, mais si cet homme a l'habitude de prononcer l'invocation avant le rapport (mais qu'il a oublié) d'après moi Allâh le préserve.
Par contre, s'il ne fait pas partie de l'habitude de cet homme de prononcer l'invocation, alors dans ce cas nous disons que le diable s'associe à lui lors du rapport.
Silsila Huda Wa an-nur K7 12
Traduit par Mounib Abu Houdeyfa
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Ecouter l'invocation
بِسْمِ الله اللّهُـمَّ جَنِّبْنا الشَّيْـطانَ، وَجَنِّبِ الشَّـيْطانَ ما رَزَقْـتَنا
Bismi l-lâhi. Allâhumma jannibnâ sh-shaytâna, wa jannibi sh-shaytâna mâ razaqtanâ
"Au nom d’Allâh. Ô Seigneur ! Éloigne de nous le diable, et éloigne le diable de ce que Tu nous as accordé."
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني