L’interdiction d’avoir de mauvaises fréquentations

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L’interdiction d’avoir de mauvaises fréquentations

Les preuves du Coran

 

(Traductions rapprochées)

 

« Quand tu vois ceux qui se perdent dans des discussions à propos de Nos versets, éloigne-toi d'eux jusqu'à ce qu'ils entament une autre discussion. Et si le Diable te fait oublier, alors, dès que tu te rappelles, ne reste pas avec les injustes ». (S6/V68)

      

« Dans le Livre, Il vous a déjà révélé ceci: lorsque vous entendez qu'on renie les versets d'Allah et qu'on s'en raille, ne vous asseyez point avec ceux-là jusqu'à ce qu'ils entreprennent une autre conversation. Sinon, vous serez comme eux. Allah rassemblera, certes, les hypocrites et les mécréants, tous, dans l'Enfer ». (S4/V140)

 

-Ibn ‘Aoun رحمه الله a dit :

 

« Ibn Sirin رحمه الله était d’avis que les gens les plus prompts à apostasier étaient Ahl Al Ahwa et que ce verset fût descendu à leurs sujet « Quand tu vois ceux qui se perdent dans des discussions à propos de Nos versets, éloigne-toi d'eux ».

(Voir Al Ibâna de Ibn Batta 431/2)

 

-Layth Ibn Abi Soulaym rapporte de Abou Ja’far cette parole :

 

« ne vous asseyez pas avec Ahl Al Khoussoumates car ce sont eux qui se perdent dans des discussions à propos des versets d’Allâh »

(Tafsir Tabari 229/7 et Tafsir Qourtoubi 12/7).

 

Ahl Al Khoussoumates : ceux qui débattent de la religion sans science et sans vouloir arriver à la vérité

 

-L’imâm Mouhamad Ibn Jarir At Tabari رحمه الله a dit dans son tafsir :

 

« On voit dans ce verset une preuve claire de l’interdiction de s’asseoir avec Ahl Al Bâtil de toutes sortes parmi les innovateurs et les pervers quand ils pataugent dans leurs fautes ».

(Tafsir Tabari 330/5)

 

Ahl Al Bâtil : ceux qui prônent le faux 

Les preuves de la Sounna

 

-Le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« L’exemple du bon compagnon et du mauvais compagnon est celui de celui qui porte du musc et du forgeron.

 Quant à celui qui porte du musc : ou bien il te fait un cadeau de son parfum, ou bien tu lui en achètes, ou bien tu profites de sa bonne odeur.

 Quant au forgeron : ou bien il brûle tes vêtements, ou bien tu sens de sa part une vilaine odeur. »

 (Al Boukhari et Mouslim)

 

-Ibn Hajar Al ‘Asqalani رحمه الله a dit à propos de ce hadith :

 

« Dans ce hadith, on voit l’interdiction de s’asseoir avec les personnes dont la compagnie est néfaste pour les affaires de la religion et de la vie mondaine de même que l’on y voit l’incitation à s’asseoir avec les personnes dont la compagnie est bénéfique dans ces deux domaines. »

(Fath Al Bari, hadith n° 1959)

 

-An Nawawi رحمه الله a dit :

 

« On voit dans ce hadith le mérite de côtoyer les vertueux et l’interdiction de côtoyer les personnes mauvaises et Ahl al Bida' »

(Sharh Sahih Mouslim par Al Nawawi, hadith n° 4762)

 

-Le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Ne côtoie que le croyant et ne mange qu’en compagnie du pieux »

( Voir Sahih Al Jami’ n° 7341 et Sahih At Targhib Wat Tarhib n° 3036)

 

-Il صلى الله عليه وسلم a dit également : 

 

« L’homme est sur la religion de son ami intime. Regardez donc qui vous côtoyez »

(Hadith hassan rapporté par Abou Daoud)

Paroles de savants

 

-Ibn ‘Abâss رضي الله عنه :

 

« Ne côtoie pas Ahl Al Ahwa, car leurs compagnies rendent les cœurs malades »

(Al Ibâna 438/2)

 

-Ibrâhim An Nakha’i رحمه الله :

 

« Ne côtoyez pas Ahl Al Ahwa car leurs compagnies retirent du cœur la lumière de la Foi, enlaidissent le visage et amènent la haine dans le cœur des croyants »

(Al Ibâna 439/2)

 

-Al Fodeyl Ibn ‘Iyad رحمه الله :

 

« Allâh a des anges qui recherchent les assemblées où l’on fait le Dhikr.

Observe donc avec qui tu t’assois.

Que ton compagnon ne soit pas un innovateur car Allâh ne les regarde pas. Le signe de l’hypocrisie est que l’homme se lève et s’assoie en compagnie d’un innovateur.

J’ai vécu à l’époque des meilleures personnes, toutes suivaient la Sounna et interdisaient de côtoyer les innovateurs. »

(Hiliat Al Awlia 104/8)

 

-Cheikh Mouhamad Ibn ‘Abdilwahâb رحمه الله :

 

Il écrit dans sa lettre aux habitants de Qassim :

 

« Je prends Allâh comme témoin, ceux qui sont présents parmi les anges, ainsi que vous-mêmes que j’ai la même croyance que Al Firqa An Nâjia (le groupe sauvé), Ahl As Sounna wal Jamâ’a. » 

Ensuite il donne un résumé de la croyance de Ahl As Sounna wal Jamâ’a, dont le point suivant :

«Il faut boycotter Ahl Al Bida’ et les quitter jusqu’à ce qu’ils se repentent.

Je les juge selon ce qu’ils laissent apparaître et je laisse à Allâh ce qu’ils cachent.

Je crois fermement que toute nouveauté dans la religion est une hérésie. »

(Majmou’ mouallafate, partie 5, Ar rassail achakhssia p 11)

 

-Cheikh Mouhamad Ibn Sâlih Al ’Outhaymin رحمه الله :

 

« Fuir Ahl Al Bida’ c’est : s’éloigner d’eux, ne pas les aimer, ne pas les prendre comme alliés, ne pas les saluer, ne pas les visiter etc.…

C’est une obligation, et la preuve est la parole d’Allâh عز و جل : 

 

« Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager ». (S58/V22) »

(Explication de Loum’at Al I’tiqâd page 110)

 

-Cheikh ‘Abdoulaziz Ar Râjihi, qu'Allah le préserve : 

Cheikh nous explique ici la recommandation de l’Imâm ‘Abdoullâh Ibn Al Moubârak à Ismâ’il At Toussi :

 

« Tu côtoies les pauvres, et prends garde de côtoyer l’innovateur, car je crains qu’Allâh t’exècre » 

 

Explication

 

« Tu côtoies les pauvres » : cette information est en fait un ordre et son sens est « il faut que tu côtoies les pauvres ». 

 

« Les pauvres » : Ahl As Sounna 

 

« Et prends garde de côtoyer l’innovateur car je crains qu’Allâh t’exècre » : l’exécration c'est-à-dire la plus grande haine.

« Tu côtoies les pauvres » : c'est-à-dire Ahl As Sounna, même s’ils sont faibles et pauvres tant qu’ils se cramponnent à la Sounna. Donc, côtoie- les et prends garde de côtoyer Ahl Al Bida’ même s’ils font partie des personnes de haut rang car je crains que la colère d’Allâh descende sur toi.

 

Ceci montre que les imâms et les savants mettent en garde contre Ahl Al Bida’ et sont d’avis que les assemblées de Ahl Al Bida’ sont des assemblées de colère et d’exécration de la part d’Allâh, ceci car ils sont loin de la Sounna et déviés du droit chemin. »

 

-Cheikh Al Albâni رحمه الله :

 

« C’est pour cette raison que nous trouvons beaucoup de textes rapportés de nos pieux prédécesseurs parmi les savants comme Mâlik, Ahmad et d’autres dans lesquels ils mettent en garde les gens contre le fait de s’asseoir avec Ahl Al Bida’. Plus encore, ils leurs ordonnaient de les boycotter de crainte que ne pénètre dans leurs cœurs une ambiguïté »

 

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Quand est-il permis à une personne de demander l'assistance (financier) d'autrui ?

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Quand est-il permis à une personne de demander l'assistance (financier) d'autrui ?

Samoura Ibn Joundoub Rapporte :

 

"Le fait de demander (la mendicité) est une blessure que l'on fait à son propre visage sauf si on s'adresse à une autorité ou si on est acculé par une nécessité réelle (Fi Amri la Bouda Minhou)"

 

Rapporté par tirmidhi et Authentifié par Sheikh Al Albani

 Qabisa Ibn Moukhàrek rapporte :

 

«J'avais pris sur moi de payer une rançon pour mettre fin à une querelle et je vins trouver le Messager d'Allah pour lui demander de m'y aider.

 

II dit : «Reste ici en attendant que nous viennent des aumônes et j'ordonnerai qu'on t'en donne».

 

Puis il me dit : « Ô Qabisa ! La mendicité n'est permise qu'à l'un de ces trois :

 

Quelqu'un qui a pris en charge de payer une rançon pour mettre fin à une querelle. Celui-là peut demander assistance jusqu'à ce qu'il ait la valeur de la rançon puis il s'arrête de demander.

 

Quelqu'un dont les biens ont été frappés d'une calamité. Il a droit de demander assistance jusqu'à ce qu'il retrouve de quoi vivre.

 

- Quelqu'un qui souffre d'une disette dont témoignent trois sages de son peuple. Il lui est alors permis de demander assistance jusqu'à ce qu'il puisse subvenir lui-même à ses besoins».

 

(Rapporté par Moslem) 

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Hassan Al-Basri : la description d'un croyant (dossier)

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Hassan Al-Basri : la description d'un croyant (dossier)

«Al-Hassan Al-Basri» [1]

 

Il disait -qu’Allah lui fasse Miséricorde- :

 

«Satisfaire le besoin d’un frère musulman m’est préférable à une retraite spirituelle d’un mois !»

 

Un homme le questionna au sujet du bon comportement.

 

Il répondit :

 

«C’est la générosité, le pardon et la tolérance.»

 

«Si Allâh, Puissant et Grand, avait voulu, IL aurait fait de vous des gens riches sans aucun pauvre parmi vous, et s’IL avait voulu, IL aurait fait de vous des gens pauvres sans aucun riche parmi vous.

 

Mais, Il a voulu vous éprouver les uns par les autres, afin de voir votre comportement, puis Il a indiqué à Ses serviteurs les vertus morales en leur disant (traduction rapprochée) :

 

«Ils les préfèrent à eux-mêmes, même s’ils sont dans le besoin. Et quiconque se garde de sa propre avidité, les voilà alors ceux qui réussissent !» (sourate Al-Hasr verset 9)

 

«Nous considérions comme avare celui qui prêtait de l’argent à son frère (c'est-à-dire : qui n’était pas assez généreux pour lui donner).

Je jure par Allâh qu’il y avait, parmi ceux que j’ai vu et fréquenté, celui qui déchirait sa cape et donnait la moitié à son frère, et qui gardait ce qui en restait.

Certes, il y avait avant vous, celui qui jeûnait, et qui, au moment de rompre son jeûne, allait chez l’un de ses frères et lui disait :

« aujourd’hui j’ai jeûné pour Allâh, et je veux, si Allâh l’accepte de moi, que tu en ais une part (en me donnant de quoi rompre mon jeûne).

La personne lui apportait alors ce qu’elle avait en eau et en dattes et il rompait son jeûne avec cela, désirant ainsi lui faire acquérir une récompense, même s’il pouvait se passer de ce que ce dernier possédait.»

 

« J’ai vécu à l’époque de personnes parmi lesquelles il y avait celui qui remplaçait son frère auprès de la famille et des enfants de ce dernier, durant quarante ans après sa mort » (c'est-à-dire : leur assurait leur subsistance) !

 

Les larmes d'Al-Hassan Al-Basri  

 

Nous fîmes la prière du vendredi avec Al-Hassan Al-Basri -qu’Allâh lui fasse Miséricorde-, et lorsque nous terminâmes, nous nous regroupâmes autour de lui ; il se mit alors à pleurer d'une manière intense, on lui demanda : 

 

«Que t'arrive-t-il - qu'Allah te fasse miséricorde - alors que durant ton sommeil le Paradis t'a été annoncé 

 

Ses pleurs devinrent plus intenses et il dit :

 

«Et comment ne pleurerais-je pas alors que si l'un des compagnons du Prophète صلى الله عليه وسلم, entrait par cette porte de la mosquée, il ne reconnaîtrait que la direction vers laquelle [on se tourne pour prier].»

 

Puis il ajouta :

 

«Loin s'en faut !

 

Les souhaits ont fait périr les gens, ont donné des propos sans actes, une connaissance sans patience et une foi sans certitude ; pourquoi vois-je des hommes et ne vois-je pas d'esprit, et entends-je des bruits légers et ne vois-je ni monture ni compagnon ?

 

Par Allâh !

 

Les gens sont entrés puis sont sortis, ils ont su et ils ont blâmé, ils ont interdit puis ils ont rendu licite.

 

Certes, la religion de l'un d'entre vous est [semblable à un] brin de paille sur sa langue, si on lui demandait:

 

Crois-tu au Jour de la rétribution ?

 

Il répondrait : Oui ! Par le Maître du Jour de la rétribution !  Il ment.

 

Certes, parmi les comportements du croyant, il doit avoir une force dans la religion, une fermeté accompagnée d'une douceur, une foi accompagnée d'une conviction, une science accompagnée d'une indulgence, une indulgence accompagnée d'une science, une intelligence accompagnée d'une douceur, une belle apparence tout en étant pauvre, une richesse accompagnée d'une modération, des dépenses accompagnées d'une sollicitude, une miséricorde envers celui qui est essoufflé, l'acquittement des droits [d'autrui], une rectitude accompagnée d'une équité ; il n'est pas injuste envers celui qu'il hait, il ne commet pas de péchés afin d'aider celui qu'il aime, il ne calomnie pas, il ne fait pas de clins d'œil, il ne dénigre pas, il ne tient pas de propos futiles, il ne se divertit pas et il ne s'amuse pas, il ne sème pas la discorde, il ne convoite pas ce qui ne lui appartient pas, il ne nie pas les droits qui sont à sa charge, il ne dépasse pas la limite dans les quantités, il ne se réjouit pas de la turpitude dont est atteint autrui et il n'éprouve pas de plaisir lorsqu'un malheur atteint autrui.

 

Le croyant fait preuve de recueillement dans sa prière, il s'empresse de s'acquitter de l'aumône légale.

Ses propos sont une guérison, sa patience est une piété, son silence est une réflexion, son regard est une leçon.

Il fréquente les savants afin d'apprendre, il se tait lorsqu'il est avec eux, afin d'être sain et sauf.

Il parle afin de rapporter un butin, s'il se comporte bien, il se réjouit, et s'il se comporte mal, il demande pardon [à Allâh].

Si on lui fait des reproches, il cherche à contenter, si on se moque de lui, il fait preuve d'indulgence, s'il subit une injustice, il patiente, si on l'opprime, il s'éloigne, il ne cherche de protection qu'auprès d'Allâh, il ne demande l'aide que d'Allâh.

Il est posé lorsqu'il est en public, il est très reconnaissant lorsqu'il est seul, il est satisfait de ce qu'il possède, il loue [Allâh] pour l'aisance.

C'est un patient lors des malheurs, le désespoir ne l'atteint pas et il n'est pas vaincu par l'avarice.

S'il s'assoit avec ceux qui font du vacarme, on l'inscrit parmi ceux qui invoquent [Allâh], et s'il s'assoit avec ceux qui invoquent [Allâh], on l'inscrit parmi les insouciants.

 

Le croyant a un visage souriant, un bon comportement, il est bienfaisant et généreux, il est clément et entretient ses liens de parenté ; on coupe les liens de parenté avec lui et lui, il les entretient, on lui fait du mal et il supporte, on l'humilie et il honore, il est un grand patient lors des malheurs et il supporte les différents préjudices ; la vie terrestre n'a aucune valeur pour lui, c'est pour cela qu'il n'y construit pas de demeure et qu'il n'y change pas de vêtements, il a une bonne confiance [en Allâh] et il ne pense pas du mal d'Allâh.

 

Le croyant est paisible, tendre, pieux, pur, vertueux, satisfait, il ne se fait pas piquer deux fois par un même terrier [2], il est pâle, il a les cheveux ébouriffés, il convoite peu, il est intelligent en ce qui concerne sa religion, et il est niais en ce qui concerne sa vie terrestre.

 

Le croyant est très respectueux, généreux avec son voisin, il obéit au Tout-Puissant, il fuit les châtiments de l'Enfer, son âme témoigne de la science d'Allâh, ses membres invoquent Allâh, sa main est tendue vers le bien, il se fatigue à faire son examen de conscience et les gens sont à l'abri de lui.

 

Le croyant est franc s'il promet, il agrée rapidement, il est loin de la colère, il apprend si on l'instruit, il comprend si on lui explique ; celui qui le prend pour ami est à l'abri, celui qui le fréquente y gagne, il a la raison complète, il œuvre beaucoup, il a peu d'espoir, il a un bon comportement, il dissimule sa colère. »

 

Puis il pleura et fit pleurer.

 

Il a dit :

 

«C´est ainsi qu' étaient les compagnons du Prophète صلى الله عليه وسلم les uns après les autres, jusqu'à ce qu'ils rejoignirent Allâh, subhanahu wa ta'ala.

 

C´est ainsi qu'étaient les musulmans parmi vos pieux prédecesseurs, mais cela a changé lorsque vous avez changé.»

 

Puis il lu la parole d'Allâh :

 

له معقبات من بين يديه ومن خلفه يحفظونه من أمر الله إن الله لا يغير ما بقوم حتى يغيروا ما بأنفسهم وإذا أراد الله بقوم سوء فلا مرد له وما لهم من دونه من وال

 

"En vérité, Allâh ne change pas l´état d´un peuple, tant que les individus qui le composent, ne changent pas ce qui est en eux même, et lorsque Allâh veut infliger un mal à un peuple, nul ne peut le repousser, ils n'ont aucun protecteur en dehors de Lui." (sourate 13 verset 11)

 

Puis, al-Hassan dit :

 

«Ô Allâh !

Notre Seigneur, prie sur notre chef Muhammad, ainsi que sur sa pure famille, et accorde-nous ce que Tu as accordé à Tes sincères serviteurs, eux, les pieux, car tu as le pouvoir sur toute chose, Tu aides pour tout le bien et Allâh nous suffit, et Il est notre meilleur garant.»

 

[1] Al-Hassan Al-Basrî (642 - 728 ou 737), surnommé Abû Sa'îd, était le serviteur de Zayd Ibn Thâbit.

Sa mère s'appelait Khayra et elle était la servante d'Oum Salama qu'Allâh l'agrée l'épouse du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم.

On rapporte qu'Oum Salama qu'Allâh l'agrée l'allaita lorsqu'il était petit, d'où le fait que la tradition rapporte que sa sagesse et sa connaissance sont dues à cela.

Il n'a pas connu l'Envoyé d'Allâh صلى الله عليه وسلم, mais il a connu ses illustres compagnons et c'est d'eux qu'il tira ses connaissances et sa sagesse bien légendaire.

On rapporte que 'Umar Ibnou Al-Khattâb qu'Allâh l'agrée implora la bénédiction divine en sa faveur de la sorte :

"Seigneur fais-lui don de la compréhension de la religion et fais qu'il soit aimé des gens"

[2]  Probablement une référence au très célèbre hadith du Prophète صلى الله عليه وسلم :

"Le Croyant ne doit pas se laisser piquer deux fois (par un animal) sortant d'un même trou"

(rapporté par al-Bukhârî n°5668 ; Muslim n°5317 ; Abû Daoud n°4220 ; Ahmad n°8572 ; ad-Dârimî n°2662) c'est-à-dire qu'il ne tombe pas deux fois dans le même piège.

 

Source le livre : Al Hassan al Basrî, de ibn al jawzi. Page 168 et 170

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Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

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Qui sont les gens du hadith, أهل الحديث ?

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Qui sont les gens du hadith, أهل الحديث ?

Ils sont ceux qui sont sur la voie des Compagnons et ceux qui les ont suivit dans la droiture, en s’accrochant au Livre et à la Sounnah, y mordant avec leurs molaires, et les laissant [le Qor’ân et la Sounnah] prendre le dessus sur toute affirmation ou manière d’agir, que ce soit dans la croyance ou les actes d’adoration tels que les contrats et transactions, le comportement, la politique et la vie sociale.

 

Ils sont ceux qui sont fermes en ce qui concerne les fondements de la religion et ses branches, sur ce qu’Allâh a fait descendre sur Son Serviteur et Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam).

 

Ils sont ceux qui ont mis en place l’appel à cela avec tous les efforts, la sincérité et la ferme volonté.

 

Ils sont ceux qui portent le savoir du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam), en en expulsant toutes les distorsions de ceux qui ont exagéré et les affirmations illégitimes de gens du mensonge [de la fausseté] et les interprétations des ignorants.

 

Ils sont ceux qui observent et sont à l’affût de tout groupe qui a dévié du chemin de l’Islâm, tels que les Djahmites, les Mou’tazilites, et les Khawâridj, et les Mourji’ah, et les Qadariyah, et tous ceux qui ont dévié du chemin d’Allâh et ont suivi leurs passions, et ce, à toutes les époques, et dans tous les lieux.

 

Ils ne sont pas affectés par les reproches de ceux qui les blâment, pour la cause d’Allâh.

 

Ils sont le groupe que le Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) d’Allâh a loué et désigné dans sa parole : 

 

« Il ne cessera d’y avoir un groupe de ma Ummah manifeste sur le chemin de la vérité, et qui n’est pas touché par ceux qui les délaissent ni par ceux qui s’opposent à eux, jusqu’à ce que l’Heure soit établie. » [1]

 

Ils sont le « Groupe Victorieux », ferme sur ce sur quoi le Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) et Ses Compagnons (radhiallâhu ’anhum) étaient, ceux qui ont été différenciés et distingués précisément lorsque le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) mentionna que cette Ummah se diviserait en 73 sectes, toutes allant au Feu excepté une et il fut demandé : 

 

« Qui sont-ils, Ô Messager d’Allâh ? »

Il répondit : « Ils sont ceux qui sont sur ce sur quoi je suis moi et mes Compagnons. »

 

Et ce n’est pas quelque chose que nous disons avec exagération, ni une simple prétention, mais véritablement nous parlons d’une réalité dont les textes du Qor’ân et de la Sounnah témoignent, dont l’histoire témoigne, et dont leurs [c-a-d les gens du hadîth] paroles, leur condition, leurs écrits et travaux témoignent.

 

Ils sont ceux qui mettent devant leurs yeux la Parole d’Allah (traduction rapprochée) :

 

« Et tenez fermement au « habl » [câble/ corde] d’Allâh »

 

Et à Sa Parole (traduction rapprochée) :

 

« Que ceux, donc, qui s’opposent à son commandement prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne ou que ne les atteigne un châtiment douloureux » [2]

 

Ils sont les plus assidus dans le fait de s’éloigner de désobéir aux ordres du Messager et les plus éloignés de la « fitnah » [discorde].

 

Ils sont ceux qui font de leur constitution (traduction rapprochée) :

 

« Non !... Par ton Seigneur ! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu’ils ne t’auront demandé de juger de leurs disputes et qu’ils n’auront éprouvé nulle angoisse pour ce que tu auras décidé, et qu’ils se soumettent complètement (à ta sentence). » [3]

 

Ils sont ceux qui donnent au Qor’ân et à la Sounnah leur vraie valeur, et leur donne l’honneur et la vénération qu’ils méritent, leur donnant priorité au-dessus de toute parole humaine, et qui donnent préséance à leur guidance par-dessus la guidance de toute personne, et qui jugent par eux dans toutes les affaires avec une satisfaction totale, avec des cœurs dévoués et sans resserrement ni restriction, et ils se soumettent à Allâh et à Son Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) d’une soumission totale dans leur ’Aqîdah et leur adoration et leurs affaires.

 

Il sont ceux pour lesquels la Parole d’Allâh tient vrai que (traduction rapprochée) :

 

« La seule parole des croyants, quand on les appelle vers Allah et Son messager, pour que celui-ci juge parmi eux, est : "Nous avons entendu et nous avons obéi". Et voilà ceux qui réussissent » [4]

 

Ils sont, après tous les Compagnons, et dont à leur tête sont les Califes bien guidés et les leaders des tabi’înes et à leur tête :

 

- Sa’îd Ibn al-Mousayyib [m. 90H],

- ’Urwah Ibn Zoubair [m. 94H],

- ’Alî Ibn al-Houssayn Zain al-’Âbidin [m. 93H],

- Mouhammad Ibn Hanafiyyah [m. 80H],

- ’Ubaydullâh Ibn ’Abdillâh Ibn ’Utbah Ibn Mas’oud [m. 94H],

- Salim Ibn ’Abdillâh Ibn ’Umar [m. 106H],

- Qâsim ibn Mouhammad Ibn Abî Bakr as-Sadiq [m. 106H],

- al-Hasan al-Basrî [m. 110H],

- Mouhammad Ibn Sîrîn [m. 110H],

- ’Umar Ibn ’Abdul-’Aziz [m. 101H]

- et Mouhammad Ibn Shihâb az-Zuhrî [m. 125H]

 

Puis les « Tabî’ at-Tâbi’în », et à leur tête :

 

- Imâm Mâlik [m. 179H],

- al-Awzâ’î [m. 157H],

- Sufyân Ibn Sa’îd ath-Thawrî [m. 161H],

- Sufyân Ibn Uyayna [m. 198H],

- Ismâ’îl Ibn Ubya [m. 193H],

- Layth Ibn Sa’d [m. 175H]

- et Abû Hanîfa an-Nou’mân [m. 150H ]

 

Puis ceux qui les ont suivi, et à la tête desquels :

 

- ’Abdullâh Ibn al-Mubârak [m. 181H],

- Waki’ Ibn al-Djarrâh [m. 197H],

- l’ Imâm Mouhammad Ibn Idris ash-Shâfi’î [m. 204H],

- ’Abdur-Rahmân Ibn Mahdî [m. 198H],

- Yahya Ibn Sa’id al-Qatân [m. 198H]

- et Afân Ibn Muslim [m.219H].

 

Puis leurs étudiants qui les ont suivi dans cette voie [méthodologie], et à la tête desquels :

 

- l’Imâm Ahmad ibn Hanbal [d. 241H],

- Yahya Ibn Ma’în [m. 233H]

- ’Alî Ibn al-Madinî [m. 234H]

 

Puis leurs étudiants tels que :

 

- Al-Bukhârî [m. 256H],

- Muslim [m. 261H],

- Abî Hâtim [m. 277H], Abî Zara’ [Abû Zur’ah] [m. 264H],

- Abû Dâwoud [m. 275H],

- at-Tirmidhî [m. 279H]

- et an-Nassâ’î [m. 303H] »

 

Puis ceux qui ont pris leur voie dans les générations qui leurs ont succédées comme :

 

- Ibn Djarîr [at-Tâbarî] [m. 310H],

- Ibn Khouzaymah [m. 311H],

- ad-Dâraqoutnî [m. 385H] à son époque,

- al-Khatib al-Baghdâdî [m. 463H]

- et Ibn ’Abdel-Barr an-Niwârî [m. 463H]

 

Et :

 

- ’Abd ul-Ghanî al-Maqdasî [m. 620H],

- Ibn Salâh [m. 643H],

- Ibn Taymiyyah [m. 728H],

- al-Mizzî [m. 743H], adh-Dhahabî [m. 748H],

- Ibn Kathîr [m. 774H] 

 

et leurs contemporains et ceux qui vinrent après eux, et suivirent leurs pas en s’accrochant fermement au Livre et à la Sounnah jusqu’à ce jour.

 

Ce sont ceux qui sont désignés par : « Les gens du hadîth ».

 

[1] Hadîth authentique, rapporté par Muslim (3/1523), Ahmad (5/278-279), Abû Dâwoûd (3/4), Tirmidhî (4/420), Ibn Mâdjah (1/4-5), al-Hâkim (4/449-450), at-Tabarânî dans Mou’djam al-Kabîr (7643) et Abû Dâwoûd at-Tayâlisî (p. 94, no. 689) - Authentifié par SHeikh al-Albânî dans « As-Sahîhah n°270-1955 »

[2] Coran 24/63

[3] Coran 4/65

[4] Coran 24/51

 

kitâb « Makânat Ahl ul-Hadîth » - traduit par Bilal Davies - salafipublications.com

Publié par manhajulhaqq.com

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Faire l’intention la veille de jeûner un jour obligatoire ou surérogatoire

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Faire l’intention la veille de jeûner un jour obligatoire ou surérogatoire

Question :

 

Quel est l’avis religieux sur celui qui n’est pas au courant de l’avènement du mois de Ramadan qu’après l’apparition de l’aube ?

 

Que doit-il faire ?

 

Réponse :

 

Celui qui n’est pas au courant de l’avènement du mois de Ramadan qu’après l’apparition de l’aube doit s’abstenir des choses qui annulent le jeûne le reste de la journée car, ce jour appartient au mois de Ramadan.

 

Toutefois, il doit compenser le jeûne car, il n’a pas formulé l’intention [dans son cœur] du jeûne avant l’aube.

 

Il est authentiquement rapporté d’après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit:

 

« Pas de jeûne pour quiconque n’émet pas l’intention de jeûner avant que l’aube ne se lève ».

 

Rapporté par Ad-Darqotnî avec sa chaîne de transmission d’après `Amra d’après `A’îcha (Qu’Allah soit satisfait d’elle) et il dit : Ceux qu’on retrouve dans sa chaîne de transmission sont tous des hommes dignes de confiance.

 

Al-Mouwaffaq ibn Qodâma, (Qu’Allah lui fasse miséricorde), l’a rapporté dans Al-Moughnî.

 

Cet avis est partagé par la majorité des jurisconsultes.

 

Il est question ici du jeûne obligatoire vu le noble hadith que nous avons cité.

 

Quant au jeûne surérogatoire, on peut l’entamer dans la journée si l’on n’a pas consommé une chose qui annule le jeûne après l’aube, car, il est authentiquement rapporté d’après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ce qui le démontre.

 

Nous implorons Allah de nous guider ainsi que tous les musulmans vers ce qu’Il agrée et d’accepter leur jeûne et leur prière nocturne.

 

Certes Il est Audient et Proche.

 

Prière et salut d’Allah sur notre Prophète Mohammad ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Source : Fatâwas  Cheikh Ibn Bâz – Volume 15 – Le livre du jeûne.

Numéro de la page : 91-92

Publié par islamlinks.fr

 

حكم تبييت النية في صيام الفرض والنفل

ما حكم من لم يعلم بدخول شهر رمضان إلا بعد طلوع الفجر فكيف يعمل؟

من لم يعلم بدخول شهر رمضان إلا بعد طلوع الفجر فعليه أن يمسك عن المفطرات بقية يومه؛ لكونه يوماً من رمضان لا يجوز للمقيم الصحيح أن يتناول فيه شيئاً من المفطرات، وعليه القضاء لكونه لم يبيت الصيام قبل الفجر وقد ثبت عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال: ((من لم يبيت الصيام قبل طلوع الفجر فلا صيام له))[1] رواه الدارقطني بإسناده عن عمرة عن عائشة رضي اله عنها، وقال: إسناده كلهم ثقات. ونقله الموفق ابن قدامة رحمه الله في المغني، وهو قول عامة الفقهاء، والمراد بذلك صيام الفرض؛ لما ذكرنا من الحديث الشريف، أما صيام النفل فيجوز أثناء النهار إذا لم يتناول شيئاً من المفطرات بعد الفجر؛ لأنه صح عن النبي صلى الله عليه وسلم ما يدل على ذلك، ونسأل الله أن يوفقنا وجميع المسلمين لما يرضيه وأن يتقبل منهم صيامهم وقيامهم إنه سميع قريب، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

[1] رواه النسائي في الصيام باب ذكر اختلاف الناقلين برقم 2331، والدارمي في الصوم باب من لم يجمع الصيام من الليل برقم 1698

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le livret pour enfants sur le Ramadan (dossier)

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Le livret pour enfants sur le Ramadan (dossier)

Chers parents, accompagnez votre (ou vos) enfant(s) à la découverte de ce magnifique mois que nous allons passer et qui fait parti d’un des cinq piliers de l’Islam. Ainsi il a toute son importance et nous avons le devoir, l’obligation leur faire comprendre les devoirs qui nous incombes et ce que représente pour nous -musulmans- ce mois si béni.

 

Un tel livret regroupant à la fois l’apprentissage, et le loisir créatif et intellectuel n’a jamais était réalisé jusqu’à présent.

 

De plus, les textes et articles religieux pour adultes ne sont pas adaptés à nos enfants, c’est pourquoi j’ai décidé d’élaborer ce livret mis à disposition gratuitement pour que tous nos enfants puissent avoir accès à la science religieuse in shâ a Llah.

 

Ce livret peut convenir de la maternelle au primaire.

Mais il se peut que des activités soient trop compliquées à lui faire faire.

A ce moment-là, faites lui faire celles qu’il aimera et seront plus à son niveau.

De toutes les manières, il y a des jeux et des coloriages donc ce ne sera pas une pénalité pour lui.

 Publié par supports-islamiques.over-blog.com

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Désignation de la forme de la croix prohibée

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Désignation de la forme de la croix prohibée

La question :

 

Le symbole qui se trouve à l’avant des voitures Mercedes est-il considéré comme une croix ?

 

Et celui se trouvant à l’avant des Chevrolet ?

 

Faut-il les ôter, même si cela déprécierait le véhicule en cas de revente ?

 

Qu’Allâh vous guide vers le jugement correct et qu’Il vous rétribue de la meilleure des façons.

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :

 

Ce n’est pas tout croisement qui est considéré comme une croix prohibée, mais la croix qui l’est c’est celle que vénèrent les chrétiens, celle qu’ils prennent comme symbole.

 

La plupart du temps, cette croix présente un croisement en angle droit, où la partie inférieure est plus haute que sa partie supérieure.

 

Les chrétiens l’arborent comme un signe notable montrant qu’ils sont les disciples de Jésus fils de Marie, paix sur lui [1].

 

À partir de là, il est interdit au musulman de dresser ce symbole polythéiste qui représente la vénération d’une autre déité qu’Allâh.

 

En plus, imiter les chrétiens en cela est un péché, conformément à ce qu’a dit le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم :

 

«Quiconque imite un peuple devient un des leurs…» [2].

 

De ce fait, celui qui entre en possession d’une croix de ce genre doit la défaire par oblitération, collage, barbouillage ou tout autre procédé visant à changer la forme de cette croix, sans porter atteinte à l’objet principal qui la porte.

 

Ceci conformément au hadith narré par `Imrâne Ibn Hittâne qui cite `Â'icha رضي الله عنها qui lui a dit :

 

«Le Prophète صلّى اللهُ عليه وآله وسلَّم ne laissait rien qui comporte des croisements dans sa demeure sans le défaire.» [3]

 

Ibn Hadjar a dit :

 

«Le fait de défaire cette croix signifie son effacement, et ceci englobe son oblitération, son grattage ou sa maculation si c’est une sculpture murale, afin que sa forme disparaisse.» [4]

 

Si la personne en possession de cette croix ne peut pas lui changer de forme manuellement, elle peut le faire à l’aide d’autres moyens de déni, conformément à ce hadith du Prophète صلى اللهُ عليه وآله وسَلَّم :

 

«Celui d’entre vous qui constate une abomination, qu’il la change avec sa main ; s’il ne peut pas, qu’il la change avec sa langue ; s’il ne peut pas, qu’il la change avec son cœur, ce qui est l’état le plus faible de la foi.» [5]

 

Maintenant que la forme de la croix que les chrétiens vénèrent et qu’ils ont prise pour symbole a été définie, il est clair que les symboles présents sur les deux véhicules cités n’ont pas à être défaits.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1] Il y a plusieurs genres de croix : la croix de Saint-Georges, la croix de Saint-André, la croix de Lorraine, la croix de Malte, la croix de l’Église catholique, la croix de Saint-Antoine, la croix de Jérusalem, la croix gammée. On peut citer aussi la Croix-Rouge et les croix floquées sur les drapeaux de certains pays européens, tels que la Suisse, l’Angleterre, la Finlande et autres, mais celui qui est communément admis comme tel est celui qui a été énoncé plus haut.

[2] Rapporté par Abou Dâwoûd, chapitre «Les vêtements» (hadith 4033) et Ahmed (hadith 5232), par l’intermédiaire d’Ibn `Omar رضي الله عنهما, et jugé authentique par Al-Albâni dans Irwâ' Al-Ghalîl (hadith 1269).

[3] Rapporté par Al-Boukhâri, chapitre «Les vêtements» (hadith 5608), par Abou Dâwoûd, chapitre «Les vêtements» (hadith 4151) et Ahmed (hadith 23740), par l’intermédiaire de `Â'icha رضي الله عنها.

[4] Fat’h Al-Bâri d’Ibn Hadjar (10/358-386).

[5] Rapporté par Mouslim, chapitre de «La foi» (hadith 177), Ibn Mâdjah, chapitre «Les tentations» (hadith 4013) et Al-Bayhaqi (hadith 20759), par l’intermédiaire d’Abou Sa`îd Al-Khoudri رضي الله عنه.

 

Alger, le 18 Rabî`At-Thâni 1428 H, correspondant au 5 mai 2007 G.

Publié par ferkous.net

 

في تحديد شكل الصليب المنهيِّ عنه
السـؤال: 
هل تعتبر العلامة الموجودة في مقدّمة ومؤخّرة سيارة

المرسداس‎ - Mercedes

على شكل صليب، وسيارة

الشوفرولي - Chevrolet

صليبًا؟ وهل يجب إزالته، ولو أدّى ذلك لتقهقر ثمنها في السوق عند بيعها؟ وفّقكم الله لبيان الحكم الشرعي، وجزاكم اللهُ كلَّ خير

الجـواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلامُ على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصَحْبِهِ وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمّا بعد
فلا يعدُّ كُلُّ تقاطُعٍ صليبًا مَنْهيًّا عنه ومحذورًا، وإنما الصليبُ هو المعروف حاليًّا كشِعارٍ للنصارى تقدِّسُهُ وتعظِّمُهُ على وَجْهِ العبادة، وهو -في الغالب الأعمِّ- يظهرُ شكلُ التقاطعِ فيه على زوايا قائمةٍ، ويكون أسفلُ الصليب أطولَ من أعلاه تحمله النصارى كعلامةٍ بارزةٍ وسمة غالبة على أنهم أتباعُ المسيحِ عيسى بنِ مريمَ عليه السلام(١)، ومِنْ ثَمَّةَ فلا يجوزُ لمسلمٍ أن يرفعَ هذا الشعارَ الشركيَّ لِمَا فيه من عبادةٍ من دون الله، والتشبهُ بهم فيه حرامٌ، لقوله صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم

«مَنْ تَشَبَّهَ بِقَوْمٍ فَهُوَ مِنْهُمْ»

(٢)

وعليه، فالصليبُ بهذا الاعتبار إِنْ دخلَ تحت مِلكه وحِيازته نَقَضَهُ بالطَّمْسِ أو اللصق أو اللطخ أو بأيِّ وسيلةٍ تتلاءم مع المحافظة على أصل الشيء الذي تعلّق به الصّليب بحيث تُغَيَّبُ هيئته أو تُزالُ، لحديث عِمران بنِ حِطَّانَ أنّ عائشةَ رضي الله عنها حَدَّثَـتْهُ أنّ النبيَّ صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم

«لَمْ يَكُنْ يَتْرُكُ فِي بَيْتِهِ شَيْئًا فِيهِ تَصَالِيبُ إِلاَّ نَقَضَهُ»

(٣)

 قال ابنُ حَجَرٍ

«فإذا كان المرادُ بالنَّقْضِ الإزالةُ دَخَلَ طَمْسُهَا فيما لو كان نقشًا في الحائط أو حكّها أو لطّخها بما يُغَيِّبُ هَيْئَتَهَا»

(٤)

، فإن لم يستطع باليد غيرَّ ببقية مراتبِ الإنكار الأخرى، لقوله صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم

«مَنْ رَأَى مِنْكُمْ مُنْكَرًا فَلْيُغَيِّرْهُ بِيَدِهِ، فَإِنْ لَمْ يَسْتَطِعْ فَبِلِسَانِهِ، فَإِنْ لَمْ يَسْتَطِعْ فَبِقَلْبِهِ، وَذَلِكَ أَضْعَفُ الإِيمَانِ»

(٥)
هذا، وإذا تبيّن شكلُ الصليبِ الذي تتّخذه النصارى شِعارًا لها وهو موضع التقديس والتعظيم فليس في كِلْتَا السيارتين المذكورتين وَجْهٌ له حتى يَنْقُضَهُ
والعلمُ عند اللهِ تعالى، وآخرُ دعوانا أنِ الحمدُ للهِ ربِّ العالمين، وصَلَّى اللهُ على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسَلَّم تسليمًا

(١)

للصليب أنواعٌ متعدّدة منها: صليب القدّيس جورج، وصليب القدّيس أندرو، وصليب لورين، وصليب مالطا، وصليب الكنيسة الكاثوليكية، وصليب أطوني، وصليب أورشليم، والصليب المعكوف وغيرها، ويدخل فيه «الصليب الأحمر» والتصاليب الموضوعة على أعلام بعض الدول الأوروبية كعَلم سويسرا وإنجلترا وفنلاندا وغيرها، والمتعارف عليه عند الكلّ ما ذكر في نصّ الجواب

(٢)

أخرجه أبو داود في «اللباس»: (٤٠٣٣)، وأحمد: (٥٢٣٢)، من حديث ابن عمر رضي الله عنهما. وصححه الألباني في «الإرواء»: (١٢٦٩)

(٣)

أخرجه البخاري في «اللباس»: (٥٦٠٨)، وأبو داود في «اللباس»: (٤١٥١)، وأحمد: (٢٣٧٤٠)، من حديث عائشة رضي الله عنها

(٤)

«فتح الباري» لابن حجر: (١٠/ ٣٨٥-٣٨٦)

(٥)

أخرجه مسلم في «الإيمان»: (١٧٧)، وابن ماجه في «الفتن»: (٤٠١٣)، والبيهقي: (٢٠٧٥٩)، من حديث أبي سعيد الخدري رضي الله عنه

الجزائر في: ١٨ ربيع الثاني ١٤٢٨ﻫ
الموافق ﻟ: ٠٥ ماي ٢٠٠٧م

الفتوى رقم: ٦٧٥
الصنـف: فتاوى العقيدة - التوحيد وما يُضادُّه - الألوهية والعبادة

 

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

الفتوى رقم: ٦٧٥
الصنـف: فتاوى العقيدة - التوحيد وما يُضادُّه - الألوهية والعبادة

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Qui t’a trompé au sujet de ton Seigneur ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Qui t’a trompé au sujet de ton Seigneur ?

Une des choses les plus étonnantes est :

 

 que tu Le connaisses sans pour autant L’aimer,

 

 que tu entendes l’appel de Son Messager صلى الله عليه وسلم et que tu tardes à lui répondre,

 

que tu connaisses la valeur du gain en commerçant avec Lui puis que tu commerces avec autres que Lui,

 

 que tu connaisses le degré de Sa Colère puis que tu t’y exposes,

 

que tu goûtes à Son éloignement lorsque tu Lui désobéis sans chercher Sa Compagnie en Lui obéissant,

 

 que tu goûtes à l’oppression du cœur lorsque tu mentionnes autre que Ses paroles et parles d’autre que Lui, sans chercher à épanouir ta poitrine en L’évoquant et en t’adressant à Lui,

 

 que tu goûtes au supplice lorsque le cœur s’attache à autre que Lui sans fuir vers le bienfait du retour et du repentir vers Lui !

 

Mais le plus étonnant de tout cela est que tu sais ne pas pouvoir te passer de Lui, et tu sais être la créature qui a le plus besoin de Lui, mais tu te détournes de Lui et aspires à atteindre ce qui pourtant t’éloignera de Lui.

 

Les médiations - p.109-110

 Publié par rappel01.fr

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié dans Rappels - تذكر

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L'homme qui interdit à sa femme de demander la science

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'homme qui interdit à sa femme de demander la science

La question :

 

Est-ce permis à l'époux d'interdire à sa femme de demander la science ?

 

La réponse :

 

Il n'est pas permis à l'homme d'interdire à sa femme de demander la science, qui est une obligation individuelle à toute personne qui a atteint l’âge de la puberté, hormis si la demande (de science) est faite de manière occidentale ou à la manière de celui qui ressemble à l'occident parmi les musulmans et ceci est la mixité dans l'enseignement entre les hommes et les femmes.

 

Dans ce cas, il est obligatoire à l'époux d'interdire à sa femme et ses proches la participation dans l'enseignement mixte, mais par contre il lui est obligatoire de s'efforcer dans leurs enseignements... ect

 

Traduction : Mohamed Salih

Publié par 3ilmchar3i.net

 

السؤال: هل يجوز للزوج أن يمنع زوجته من طلب العلم؟

الجواب: الحمد لله و الصلاة و السلام على رسول الله و على اله و صحبه أما بعد: لا يجوز للرجل أن يمنع زوجته من طلب العلم الذي هو فرض عين على كل مكلف, إلا إذا كان الطلب على الطريقة الغربية, أو ما من تشبه بالغرب من المسلمين و هو الإختلاط في التعليم بين الرجال و النساء, فللزوج أن يمنع زوجته و قريباته من الإختلاط في التعليم المختلط, و لكن عليه أن يسعى في تعليمهن الواجب عليهن وجوبا عينيا بالطرق السليمة, و لا يجوز له الإهمال فيتحمل مسؤولية جهلهن بفقه دينهن, و ليعلم الرجل أن النساء شقائق الرجال في حاجتهن إلى العلم الشرعي لما يترب عليه من المنافع الدينية و الدنيوية, و على رأس المنافع صحة العبادات التي لا يمكن الصواب فيها إلا بالعلم, و أما الجهل فهو أصل كل شر و لا ينتج عنه إلا سوء التعامل مع الله و مع عباد الله, و قد حذر الله منه خيرخلقه نبينا محمد صلى الله عليه و سلم بقوله:(( فلا تكونن من الجاهلين35)) الأنعام:35 

و صل اللهم على نبينا محمد و على اله و صحبه و سلم

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Le montant exorbitant des dots est la cause du retardement du mariage

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le montant exorbitant des dots est la cause du retardement du mariage

Question :

 

Les jeunes gens, hommes et femmes, rencontrent des difficultés à se mettre en ménage et vivre une relation conjugale à cause du montant exorbitant des dots ; quel est l’avis de nos vertueux prédécesseurs et celui de votre excellence à ce sujet ?

 

Réponse :

 

Il ne fait aucun doute que le montant exorbitant des dots est en effet, l’une des plus grandes causes du retardement des mariages.

 

Beaucoup de jeunes hommes et de jeunes femmes sont énormément pénalisés [vis-à-vis du mariage] à cause de l’exagération du montant des dots.

 

On peut également allier à ce sujet, celui des relations conjugales, car le fait de retarder les jeunes hommes et les jeunes femmes vis-à-vis du mariage, ne fait qu’engendrer davantage de complications.

 

Il est donc recommandé de traiter ce sujet avec plus de justesse et veiller à ne pas tomber dans l’exagération et dans l’étalage pour le montant des dots et autres…ce qui est aussi valable pour les réceptions [wala im] et bien d’autres choses.

 

Le fait de basculer dans l’étalage d’un côté et l’exagération de l’autre, dans l’augmentation du montant des dots et la disproportion des repas de noce, tout cela finira par nuire à tous et sera la cause d’importants problèmes déjà présents.

 

Je recommande à tous, de veiller plutôt à réduire le montant des dots, de l’alléger et l’amoindrir dans la mesure du possible, en veillant à simplifier le repas de noce en se limitant et en se restreignant, sans exagération et ainsi les gens se sentiront mieux et ressentiront du bien-être.

 

Cela ne rajouterait qu'un fardeau de plus pour eux, si le repas de noce est copieux, alors il t’est demandé, mon frère, de ne pas exagérer pour les réceptions [wala im] et de te limiter au [strict minimum] pour honorer la Sounna.

 

Donc, ne t’impose pas de contraintes et ne te mets pas dans l’embarras avec trop d’invités sachant qu’ils peuvent s’abstenir de venir.

 

Si la personne à la possibilité d’égorger une seule [brebis], ou alors deux ou trois lors d’une cérémonie de mariage cela est un grand bienfait.

 

Et il en va de même au sujet des femmes pour ce qui est de l’annonce du mariage et d’y inviter beaucoup de femmes [à la cérémonie].

 

Le fait aussi de l’annoncer en utilisant les hauts parleurs et de veiller toute la nuit à cette occasion… Tout ceci n’engendrera qu’un grand mal et un grand désordre.

 

Se restreindre [dans les dépenses], apporte un bien abondant et facilite le mariage et sa multiplication, accroît les naissances [nombre d’enfants] et renforce la bienveillance [chez les gens] pour l’augmentation du bien.

 

Le gouvernement pourrait éventuellement participer à la promotion d’une action par laquelle Allah aidera la nation musulmane [Oumma] et qui serait éventuellement un déclencheur pour la multiplication du nombre des mariages […], diminuant ainsi l’avilissement, aidant à [rassembler] les dots tout en permettant d’en économiser une partie, évitant de ce fait, de tomber dans l’exagération du montant des dots et dans l’excès des repas de noce [wala im].

 

Nous demandons à Allah, de permettre au gouvernement et aux gouverneurs, aux savants des musulmans et à ceux qui offrent leurs services, la facilité dans l’accomplissement de ce qui sera profitable pour eux et pour la communauté et aussi envers les pauvres et les faibles d’entre eux.

 

Nous demandons également à Allah, d’accorder la facilité à tous ceux qui œuvrent dans le bien pour améliorer leur situation et pour leur sauvegarde, et qu’Il les appuie ici-bas et dans l’au-delà.

 

Majmou' Fatawa oua maqalat moutanayi'a - Volume n°11

Cette question a été posée à la suite d’un commentaire qu’il a fait lors de la conférence dont le sujet était « les relations conjugales » et qui a été tenue à la grande mosquée à Riyad.

 Publié par true.salaf.over-blog.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Paroles magnifiques de salafs salih sur la langue arabe

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Paroles magnifiques de salafs salih sur la langue arabe

As-Suyūṭī a dit :

 

وقد وجدت السلف قبل الشافعي أشاروا إلى ما أشار إليه من أنّ سبب الابتداع الجهل بلسان العرب

«Tu trouveras des salafs avant Shafi’i qui ont indiqué que la cause des innovations hérétiques est l’ignorance de la langue Arabe. »

(“Ṣawn al-Manṭiq” p. 22)

Ubaī ibn Ka’b (رضي الله عنه) dit :

 

تعلموا العربية كما تعلمون حفظ القرآن

« Apprend l’Arabe comme tu apprends à mémoriser le Qouran »
(Ibn Abī Šaībat, Al-Muṣannaf 7/150)

Hasan Al-Basrī (رحمه الله) a dit :

« Les étrangers furent anéantis à cause de leurs erreurs quant ils parlaient l’Arabe »
(Al-Bukhārī, Al-Tārīkh Al-Kabīr Vol.5 p99)

‘Oumar a écrit à Moussa al-Ash’ari (رضي الله عنهم) en lui disant :

 

فتفقهوا في السنة ، وتفقهوا في العربية ، وأَعْرِبُوا القرآن ؛ فإنه عربي

« Apprenez la Sounnah et apprenez l'arabe; apprenez le Coran en arabe car il est en arabe.. »
Ibn Abī Šaībat, Al-Muṣannaf 6/126

Il dit aussi :

تعلموا العربية فإنها تثبت العقل وتزيد في المروءة

« Apprend l’Arabe, parcequ’il renforce l’intellect et accroît la conduite»
(Al-Baīhaqī, Šu`ab alĪmān, 4/187)

Abū Bakr aṣ-Ṣiddīq (رضي الله عنه) a dit :

لأن أقرأ فأُسْقِط أحبُّ إليَّ من أن أقرأ فألحن

« Je préfère faire une erreur de lecture plutôt qu’une erreur grammaticale »

Shaykh al Islam ibn Taymiyya (رحمه الله) a dit :

 

"مَعْلُومٌ أَنَّ تَعَلُّمَ الْعَرَبِيَّةِ وَتَعَلِيمُ الْعَرَبِيَّةِ فَرْضٌ عَلَى الْكِفَايَةِ ". وَقَالَ أَيْضًا : "إِنَّ الْلُّغَةَ الْعَرَبِيَّةَ مِنَ الدِّينِ, وَمَعْرِفَتُهَا فَرَضٌ وَاجِبٌ

« Il est notoire que l’apprentissage et l’enseignement de la langue arabe sont une obligation collective.» 

 

Et il dit aussi :

 

«La langue arabe fait partie de la religion ; la connaître est un devoir et une obligation. »

 

Publié par albidayah.forum-actif.net

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Explication du principe de al-wala wa al-bara - الولاء والبراء - et la réfutation des extrémismes (dossier)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Explication du principe de al-wala wa al-bara - الولاء والبراء - et la réfutation des extrémismes (dossier)

Un des plus importants principes de la foi en Islam, qui est directement relié avec le premier pilier de la foi, le Tawhid, est le principe d’Al-Walaa wal-Baraa.

 

Aimer pour Allah et détester pour Allah est un des plus grands principes de la foi.

 

C’est malheureusement un des principes les moins compris par les musulmans d’aujourd’hui dans les pays musulmans et par les musulmans qui vivent en occident parmi les Kouffars et les Moushrikines.

 

Comprendre ce principe est donc essentiel, car la mauvaise compréhension de ce principe peut les faire tomber dans de graves formes d’erreurs, d’extrémisme et de déviations.

Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti

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