Ceux qui ont ouvert des salons pour donner des cours sur paltalk (audio)

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Ceux qui ont ouvert des salons pour donner des cours sur paltalk (audio)

 

Ce moyen moderne, ce moyen de diffusion qu’est le Paltalk, c'est-à-dire les salons du Paltalk, c’est une [ni’ma], c'est-à-dire que c’est un bienfait si il est utilisé à bon escient et comme il se doit. 

 
Par contre, il dit qu’il y a des gens inconnus et celui qui est inconnu, il doit se faire connaître et on doit le connaître.

Cela arrive beaucoup de la part de personnes qui ouvrent des salons pour enseigner alors qu’on ne connaît rien d’eux, c'est-à-dire qu’on ne sait pas qu’ils ont appris, on ne sait pas qu’ils ont des savants (Chouyoukhs) et on ne connaît ces personnes s’ils ont eu des Chouyoukhs dans la science et comme on a dit auparavant, c'est-à-dire une parole connue depuis longtemps : c’est que celui dont son sheikh est le livre alors ses erreurs sont beaucoup plus nombreuses que ce qu’il dit de vrai, que ces bonnes réponses. 
 
Voilà un exemple, par rapport à Tawma le sage (Al Hakim) qui disant dans les livres de médecine et qui au lieu de lire « Haba sawda » qui est la graine de nigelle, il l’a lu « al hayâtou as-sawda » le serpent noir alors il a donné comme remède " le serpent noir " au lieu de la graine de Nigel, au lieu d’un bénéfice, il a eu un préjudice.
 
Il faut également faire attention à des gens qui ouvrent des salons et qui donnent des cours, qu’Allah les récompense l’intention qu’ils ont de faire le bien, mais qui êtes-vous ?
Auprès de qui avez-vous étudié, de qui avez pris la science ? 
 
Un autre exemple encore, qui nous est donné par Salman Al-Farissi qui dit :

« les gens resterons dans le bien tant que les derniers prendront (la science) des premiers et si les premiers disparaissent avant que les derniers prennent la science des premiers alors les gens vont être dans la perdition. [Cité par Ad-Darimi dans son introduction]. »

Ceci prouve donc, que l’on doit  prendre la science auprès des gens de science et cela nous prouve également la chaîne de transmission qui existe entre les élèves et les savants c'est-à-dire que le savant à pris la science d’un autre Sheikh avant lui et que ce dernier à également pris la science d’un autre etc…

Cette science est semblable à une chaîne de transmission. 
 
On doit voir de qui cette personne a pris cette science et nous mettons l’accent sur cela, et ceci est une remarque afin que les gens en tiennent compte…

Et nous implorons Allah afin qu’Il accorde à tout le monde, les bénéfices de leur adoration et que la bénédiction et salut d’Allah soient sur Muhammad. 
 
[Fin de la parole du Sheikh] 

 

Sheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri 
Traducteur : Abdelmalik Abou Adam Al-fransi 

copié de dourouss-abdelmalik.com

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Question relative au fait de donner des cours de religion musulmane sur paltalk ou ailleurs :

 

Actuellement on retrouve quelques ou plusieurs personnes qui donnent des cours et certains d’entres eux n’ont pas spécialement étudié chez des savants et on retrouve aussi que certaines de ces personnes enseignent des livres qui sont d’un niveau assez élevé, voir même élevé, donc nous demandons à Sheikh de nous conseiller à ce sujet, et que ces cours soient donnés sur paltalk ou dans n’importe quel autre endroit ?

 

Réponse du noble Sheikh 'Ubayd Al Jâbiri – hafidhahou Allah :

 

-Chaque science a ses bases et ses règles et que chaque personne qui désire enseigner, sache qu’il est impossible d’enseigner ses bases, ses sciences que si il est passé par les gens qui le lui enseignent, les gens qui sont spécialisés, c’est dire les savants ; afin de pouvoir (à son tour) enseigner ces sciences.

 

-Il faut que celui qui veuille enseigner prenne la science de chez les savants et…S’il a étudié chez eux et compris ces sciences, il peut dans ce cas enseigner, mais s’il n’a pas étudié chez eux [et il n’a pas appris ces sciences chez eux] et s’en prend à des livres (qu’il tente d’expliquer), donc à ce moment là, il lui est impossible de pouvoir enseigner comme il le faut ! Il lui est impossible !

 

Sheikh dit, que cette personne sache qu’elle s’est trompée, celui qui fait cela se trompe et que le résultat (de cela), c’est qu’il va faire de ceux qui le suivent des ignorants (tajhil an-nass). Il va faire des gens qui le suivent des ignorants et de ceux qui n’auront pas compris cette science.

 

Barak Allah ou fikoum - Et nous implorons Allah afin qu’Il accorde à tout le monde, les bénéfices de l’adoration qu’ils vouent à Allah et que la bénédiction et salut d’Allah soient sur Muhammad. [Fin des paroles du Sheikh]

 

Source: Da'wa Messenger

Traduction en français par le frère 'Ammar abouabdirrahman de Médine

 

Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri - الشيخ محمد رمزان الهاجري

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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Il est obligatoire de vérifier l'état des prêcheurs (dossier en arabe)

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Il est obligatoire de vérifier l'état des prêcheurs (dossier en arabe)
Ceux qui se réclament de la da'wa de nos jours, il y a parmi eux des égarés qui veulent faire dévier les jeunes et détourner les gens de la vraie religion et diviser la djamaa des musulmans et les faire tomber dans la fitna.
 
Et Allah عز و جل a mis en garde contre ceux là : 
 
لَوْ خَرَجُواْ فِيكُم مَّا زَادُوكُمْ إِلاَّ خَبَالاً ولأَوْضَعُواْ خِلاَلَكُمْ يَبْغُونَكُمُ الْفِتْنَةَ وَفِيكُمْ سَمَّاعُونَ لَهُمْ وَاللّهُ عَلِيمٌ بِالظَّالِمِينَ
 
-traduction relative et approchée-
 
"S'il étaient sortis avec vous, ils n'auraient fait qu'accroitre votre trouble et jeter la dissenssion dans vos rangs, cherchant à créer la discorde entre vous. Et il y en a parmi vous qui les écoutent. Et Allah connait bien les Zalimoun " (Sourate 9 verset 47)
 
Ainsi, la considération n'est pas en fonction de l'affiliation ou dans les apparences, mais la considération est dans les vérités, les résultats des faits. 
 
Et les gens qui se réclament de la da'wa, il est obligatoire de regarder chez eux :

 

-  Où ont ils étudié ?
-  Et d'où ont ils pris leur science ?
-  D'où est ce qu'ils viennent ?
-  Quelle est leur 'aquida ?
-  Et vous regardez leurs actes et leurs conséquences sur les gens.
-  Et qu'est ce qu'ils ont propagé comme bien ?
-  Et qu'est ce qui résulte de leurs actes comme réforme ?
 
Il est obligatoire d'apprendre leur état avant de se faire leurrer par leurs paroles et leurs apparences, et on ne peut se passer de cela, spécialement à notre époque dans laquelle se sont multipliés les prêcheurs aux troubles (fitna).
 

Et le Prophète  صلى الله عليه وسلم a décrit les prêcheurs aux troubles (fitna) comme étant des gens de notre souche et parlant notre langue (voir hadith Houdhayfa Ibnoul Yaman dans Sahih Al-Boukhari tome 8 page 92-93).  

 

Et quand le Prophète صلى الله عليه وسلم  a été interrogé à propos de la fitna, il a dit : 

 

" des prêcheurs aux portes de l’enfer. Celui qui leur répondra, ils le précipiteront [en enfer] "

 

Ils les a appelés prêcheurs (douaate) !

 

Ainsi, il nous est obligatoire de faire attention à cela, et que nous ne nous réunissions pas dans la da'wa autour du premier venu, et de tous ceux qui disent : "Je fais da'wa à Allah, et ce groupe fait da'wa à Allah !" 

 

Il est obligatoire de vérifier la réalité des choses, et il est obligatoire de vérifier la réalité des gens et des groupes.

 

Allah exalté soit-Il a lié la da'wa à Allah à la da'wa au sentier d'Allah عز و جل a dit : 

 
قُلْ هَـذِهِ سَبِيلِي أَدْعُو إِلَى اللّهِ
-traduction relative et approchée-
 
" Dis : " Voici ma voie, j'appelle à Allah " (Sourate 12 verset 108)
 
Cela prouve qu'il y a des gens qui appelent à autre qu'Allah عز و جل, et Allah عز و جل a informé que les mécréants font daawa au feu, Il عز و جل a dit : 
 
وَلاَ تَنكِحُواْ الْمُشْرِكَاتِ حَتَّى يُؤْمِنَّ وَلأَمَةٌ مُّؤْمِنَةٌ خَيْرٌ مِّن مُّشْرِكَةٍ وَلَوْ أَعْجَبَتْكُمْ وَلاَ تُنكِحُواْ الْمُشِرِكِينَ حَتَّى يُؤْمِنُواْ وَلَعَبْدٌ مُّؤْمِنٌ خَيْرٌ مِّن مُّشْرِكٍ وَلَوْ أَعْجَبَكُمْ أُوْلَـئِكَ يَدْعُونَ إِلَى النَّارِ وَاللّهُ يَدْعُوَ إِلَى الْجَنَّةِ وَالْمَغْفِرَةِ بِإِذْنِهِ
 
-traduction relative et approchée-
 
" Et n'épousez pas les associatrices tant qu'elles n'auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu'une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas (vos filles) en mariage aux polythéistes tant qu'ils n'auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu'un polythéiste même s'il vous enchante. Car ceux-là [vous] invitent au feu ; tandis qu'Allah invite, de par Sa grâce, au Paradis et au pardon. " (Sourate 2 verset 221)
 
Donc, il est obligatoire de vérifier l'état des prêcheurs ! 
 
Livre " Al-Mountaqa " tome 1 n°186
copié de darwa.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Tuer les insectes domestiques (audio)

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Tuer les insectes domestiques (audio)

Question :

 

Est-il permis de tuer les insectes domestiques tels que les fourmis, les cafards etc.. avec de l'eau ou du feu.

 

Si cela n'est pas permis que doit-on faire ?

 

Réponse :

 

Si ces insectes sont nuisibles on doit les tuer non avec du feu mais au moyen des insecticides, selon cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Il n'y a aucun reproche à faire à celui qui tue l'une de ces cinq bêtes perverses même au sein du sanctuaire (de La Mecque) et durant la sacralisation : Le corbeau, le milan, le scorpion, la souris et le chien enragé."

 

Dans un autre hadith authentique est mentionné le serpent.

 

Ce hadith authentique rapporté du Prophète صلى الله عليه وسلم, fait état de la légitimité de tuer ce qui est cité ainsi que leurs semblables comme les fourmis et les cafards, les moustiques, les mouches, et les bêtes féroces en guise de repousser leur danger.

 

Mais si l'insecte est du genre qui ne nuit pas on ne doit pas le tuer, car :

 

"Le Prophète صلى الله عليه وسلم interdit de tuer la fourmi, l'abeille, la huppe et la pie-grièche s'ils ne nuisent pas."

 

S'ils nuisent, ils sont classés parmi les cinq animaux mentionnés dans le précédent hadith.

 

Allâh est le garant de l’assistance

 

(Numéro de la partie: 7, Numéro de la page: 145)

Publié par alifta.net

حكم قتل الحشرات التي توجد في البيت مثل النمل والصراصير وما أشبه ذلك

الحشرات التي توجد في البيت مثل النمل والصراصير وما أشبه ذلك هل يجوز قتلها بالماء أو بالحرق، وإن لم يجز فماذا نفعل ؟

هذه الحشرات إذا حصل منها الأذى تقتل لكن بغير النار من أنواع المبيدات، لقول النبي صلى الله عليه وسلم

خمس من الدواب كلهن فواسق يقتلن في الحل والحرم الغراب والحدأة والفأرة والعقرب والكلب العقور

 وجاء في الحديث الآخر  الصحيح ذكر الحية

وهذا الحديث الصحيح عن النبي صلى الله عليه وسلم يدل على شرعية قتل هذه الأشياء المذكورة وما في معناها من المؤذيات كالنمل والصراصير والبعوض والذباب والسباع دفعا لأذاها، أما إذا كان النمل لا يؤذي فإنه لا يقتل؛ لأن

النبي صلى الله عليه وسلم نهى عن قتل النملة والنحلة والهدهد والصرد

وذلك إذا لم يؤذ شيء منها أما إذا حصل منه أذى فإنه يلحق بالخمس المذكورة في الحديث

والله ولي التوفيق

(الجزء رقم : 7، الصفحة رقم: 145)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le siwak - السواك

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Le siwak - السواك
« Le Siwak (le fait de se frotter les dents avec le Siwak) purifie la bouche et satisfait le Seigneur ». 
Hadith Sahih rapporté par ibn Khouzeïma dans Sahih Sounan an-Nassaï (Hadith n°1202 dans Riyad as Salihine)

Le Siwak
 
Il s’agit d’un morceau de bois d’Araq avec lequel ont se frotte les dents 
 
- Mérites du Siwak
 
« Le Siwak purifie la bouche et satisfait le Seigneur ».
 
Dans ce Hadith le messager d’Allah mentionne deux énormes bienfaits que comporte l’utilisation du Siwak 
 
« Purifie la bouche » : C'est-à-dire purifie et nettoie la bouche des saletés, des mauvaises odeurs … 
 
« la bouche » : ceci inclus les dents mais aussi la langue, conformément au Hadith suivant : 
 
Abou Moûsa Al-Ach'ari (رضي الله عنه) a dit : 

"En entrant chez le Prophète (صلى الله عليه و سلم) je le trouvai avec sur sa langue son bâton d'arak"
(Al-Boukhâri, Mouslim) 
 
« et satisfait le Seigneur » : C'est-à-dire que parmi les choses menant à la satisfaction d’Allah dans ce bas monde et dans l’au-delà il y’a l’utilisation du Siwak. 
 
Le fait de se frotter les dents avec ce morceau de bois d’Araq, ramène de très nombreux bienfaits tels que la propreté et l’hygiène.

Le Siwak purifie l’haleine de la bouche, permet d’obtenir une récompense, de suivre le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui-et de satisfaire Allah. 
 
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Cheikh Abdel Aziz Ar rajahi [dans son Charh Sahih Al Boukhari] mentionne que les savants ont mentionnés que l’utilisation du Siwak comporte plus de 1OO bienfaits, parmi ces bienfaits il y’a le fait que l’utilisation du Siwak aide a prononcer l’attestation de foi avant de mourir. 
000-copie-1
 
Dans un autre cours, la question suivante lui fut posée : 
 
Noble Cheikh, vous avez mentionnez dans le cours précédent quelques bienfaits que comporte l’utilisation du Siwak, vous aviez dit que son utilisation aide à prononcer l’attestation de foi lors de l’agonie, ceci est-il authentique et confirmé ? 
 
Réponse :
 
Oui, les savants ont mentionnés que parmi les bienfaits de son utilisation, il y’a le fait que cela aide le musulman à prononcer l’attestation de foi avant de mourir. 
 
Ceci est ce que les savants ont mentionnés, ils ont affirmés que cela fait partie des bienfaits de son utilisation et que ceci est confirmé. 
 
فضيلة الشيخ، ذكرتم في الدرس الماضي بعض فوائد السواك ، وذكرتم أنه يساعد في النطق بالشهادة في حالة الاحتضار ، فهل هذا ثابت وصحيح ؟
نعم ذكر العلماء أن من فوائده أنه يذكر الشهادة عند الموت ؛ هذا ذكره أهل العلم قالوا: إن هذا من فوائده ، وإنه ثابت . نعم 
 
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Le jugement concernant son utilisation
 
Le Siwak est recommandé (moustahab) dans tous les cas et il est très recommandé (Mou-akkada) dans les cas suivant : 
 
Après avoir dormi (la Nuit ou le jour)
 
D’après Houdheyfa : 

« Lorsque le Messager d’Allah se levait pour le Tahajoud, il se frottait les dents avec le Siwak ».
 
Et de ce Hadith Cheikh ibn Salih Al Bassam conclut : Qu’il a été légiféré après le sommeil de la nuit, et parmi les défauts du sommeil il y a le fait qu’il a tendance a altérer l’haleine de la bouche.
Et le Siwak est l’instrument qui permet de l’assainir. 
 
Pendant les ablutions
 
D’après abou Houreyra, le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

« Si je ne craignais pas de trop charger ma communauté je leur ordonnerais le Siwak avec les ablutions »
[Rapporté par Al Bayhaqi et Al Hakim] 
 
Cheikh Otheimine mentionne qu’on l’utilise avant ou après le rinçage de la Bouche. 
 
En rentrant à la maison
 
D’après Mouqadam ibn Sarih, d’après son Père, il a dit :

« J’ai demandé a Aïcha : « Quelle était la première chose que faisait le Prophète(-prières et bénédiction d'Allah sur lui-) en entrant chez lui ? ». 
Elle dit : « [il se frottait les dents ] avec le Siwak ».
[Muslim] 
 
Lors de la prière
 
D’après abou Houreyra, le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

« Si je ne craignais pas de trop charger ma communauté je leur ordonnerais le Siwak avant chaque prière »
[Bukhari et Muslim] 
 
Lors de la lecture du Coran 
 
sGrey Lorsque l’haleine change 
 
  • L’interdiction de se moquer du Siwak :
 
Sache qu’Allah te fasse miséricorde qu’il est strictement interdit de se moquer du Coran, de la Sunnah ou de celui qui appelle à ses deux choses : 
 
Allah dit (Traduction relative et approchée) : 

" Dis : « Est-ce d’Allah, de Ses versets, et de Son Messager que vous vous moquiez ? » Ne vous excusez pas ; Vous avez bel et bien rejeté la foi après avoir cru." S9 V65 et 66
 
  • L’histoire de celui qui s’était moqué du Siwak :
 
Des gens étaient entrain de parler du Siwak et des ses nombreux mérites, en entendant leur discussion un homme se mit à dire : 
«Wallah ! je n’utiliserais pas le Siwak excepté pour mon derrière » 
l'homme prit un Siwak et le rentra dans son derrière puis le ressorti. 
Après cela, cet homme eu pendant 9 mois des douleurs au ventre et au derrière. 
A la fin des 9 mois, il mis au monde un enfant ayant notamment l’aspect d’un rat avec 4 pattes, une tête semblable à celle d’un poisson, une queue et un derrière semblable à celui du lapin. 
Après l’avoir mis au monde, la bête poussa trois cries, lorsque la fille de cet homme entendit les cries, elle s'emmena et tua la bête. 
L’homme vécu deux jours et mourût au troisième jour, avant de mourir il ne cessait de dire : « Cette bête ma tuer » 
Beaucoup de gens virent cette bête vivant et d’autres la virent une fois morte. 
 
Résumé de l’histoire qui se trouve dans Qawoul l-Moufid Fi Adilati At-tawhid p 107 ainsi que dans Al Bidayat Wa Nihayat d’Ibn Kathir. 
 

Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

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Besoin de tazkiya pour faire da'wa ? (audio-vidéo)

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Besoin de tazkiya pour faire da'wa ? (audio-vidéo)

 

Question de Belgique :

 
Est ce que celui qui prêche dans la voie d'Allah a besoin d'une tazkiya?
 
Réponse :
 
En tous les cas, ne fait la da'wa que celui qui remplit les conditions d'un prêcheur.
 
Et la da'wa pour Allah le très haut est une da'wa globale.
 
Des fois c'est avec des écrits, des fois des conférences, des fois avec des khotbas (prêches) et d'autres fois avec des conseils, ordonner le bien et dénoncer le blâmable.
 
Chaque musulman qui connaît son islam peut être un prêcheur dans la voie d'Allah.
 
Chacun en fonction de son état et de ses compétences.
 
Donc il n'est pas nécessaire d'avoir de tazkiya car dans ces cas là.....
 
La façon de faire la da'wa diffère d'une personne à une autre.
 
Si tu recommandes le bien et interdis le blâmable , cela fait partie de la da'wa.
 
Si tu donnes conseil, c'est de la da'wa dans la voie d'Allah.
 
Si tu mets en garde ou que tu fais des prêches, c'est de la da'wa dans la voie d'Allah.
 
Ce que je veux dire c'est que les gens diffèrent dans leur niveau de science et de da'wa.
 
Donc, on ne dit pas que que c'est une condition pour une personne qui prêche dans la voie d'Allah, d'être recommandée par les savants, sauf si la da'wa se fait par le biais des écrits, de conférences (1), de prêches (khotab), alors il est obligatoire qu'un savant (2) témoigne  en  faveur de  l'aptitude scientifique de ce prêcheur.
 
Mais s'il n'est pas compétent et qu'il fasse partie des gens de l'innovation , de l'égarement et des gens de l'ignorance et pretend avoir la science, dans ce cas là il n'est pas permis qu'il soit un prêcheur.
 
(1) Mouhadara : conférence, parler en public. Il englobe donc également  le mot "cours".
(2) Ahl Al 'Ilm : ici les savants
 
Audio du 1431/01/07
Traduction copiée

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Animation flash pour enfant (dossier en arabe)

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Animation flash pour enfant (dossier en arabe)
قرص تعـليـم الأطفـال كـل مـن : حفظ القرآن - الوضوء - التيمم - الصلاه


Animation flash pour enfants pour l'apprentissage de :

 

Les ablutions
Le tayamum
--La prière
Quelques sourates du saint coran

1. Télécharger le programme

2. L'ouvrir et le dézipper avec winrar 

3. L'application se trouve sur l'icône :

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

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La patience est de 3 sortes, et celle de Yûssuf était la plus parfaite

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La patience est de 3 sortes, et celle de Yûssuf était la plus parfaite

Etymologiquement : « as-Sabr » signifie la retenue et l’abstention. 

 
[Exemple] Il a combattu untel avec patience, quand il y a abstention et retenue. 
 
Tel que dans la parole d’Allâh - Ta’âla (traduction rapprochée) :
 
« Fais preuve de patience [en restant] avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, désirant Sa Face. » [Coran, 18/28]
 
Ce qui veut dire : Retiens ton âme avec eux.
 
La patience : Consiste à retenir l’âme de l’impatience et du mécontentement, à retenir la langue de la plainte et l’abstention des membres à la confusion.
 
Ainsi la patience est de trois sortes :
 

- Une patience dans l’obéissance à Allâh

- Une patiente dans le fait de ne pas désobéir à Allâh

- Une patience dans les épreuves d’Allâh


Les deux premières [patiences] sont :

 

- Une patience qui est liée à l’acquisition [de l’adorateur]
- Une patience qui ne comporte aucune acquisition de sa part

 

J’ai entendu SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (Qadassa Allâh roûhahu) [Qu’Allâh sanctifie son âme] dire :

 

« La patience de Yûssuf qui a consisté à résister à la maniabilité de la femme de al-‘Azîz, fût plus parfaite que sa patience lorsque ses frères l’ont jeté dans le puits, l’ont vendu et l’ont séparé de son père, car dans ce dernier cas, il s’agit de choses qu’il a subies sans possibilité de choix de sa part ni acquisition.
 

Ce sont des choses où l’adorateur n’a d’autre solution que la patience.
 

Quant à son attitude à résister à la désobéissance, c’est une patience allouée avec un consentement et un combat de l’âme.
 

D’autant plus qu’il y a des circonstances fortifiant les raisons d’une possible acceptation de ces invitations [de la femme].
 

Certes [Yûssuf] était jeune, l’appel [de cette femme] à son égard étant fort.
 

De plus, il était célibataire sans autre compensation pouvant repousser son désir.
 

Il était étranger, et l’étranger est moins pudique dans un pays étranger que dans son propre pays, parmi ses compagnons, ses connaissances et sa famille.
 

Il était esclave, et l’esclave ne possède pas la retenue que détient l’homme libre.
 

Mais encore, la femme était belle et d’une haute lignée.
 

Elle était la maîtresse de sa demeure [et son époux] surveillant toutes choses, était absent.
 

De même, c’est elle qu’il l’a invité en le menaçant d’une dure menace.
 

Malgré tout cela, il a refusé de faire quoique ce soit en acceptant la prison et l’humiliation, tout cela par préférence d’une patience allouée et pour une récompense auprès d’Allâh.
 

Et cela est bien différent de la patience endurée dans le puits alors qu’il n’avait pas le choix. »

 

Et il [Ibn Taymiyyah] a aussi dit :

 

« La patience dans l’acquittement des actes d’obéissance est plus parfaite et meilleure que la patience dans le fait d’éviter les interdictions.

 

Certes, l’utilité qu’il a dans les actes d’obéissance est plus aimée par le Législateur que l’utilité dans l’abandon des interdictions.

 

De même que le méfait dans le peu d’obéissance [à Allâh] met en colère et rend détestable cela [à Allâh] que le méfait du péché en lui-même. »

 

Et [Ibn Taymiyyah] a laissé une œuvre où il traite de vingt aspects sur la question.

Mais il n’y a pas lieu de les rappeler.

Le but visé sur cela est la parole sur la « patience », sa réalité, ses degrés et de ses vertus.

Et c’est Allâh qui accorde la réussite. 

Madâradj as-Sâlikîn bayna Manâzil Iyâka na’budu wa Iyâka nassta’în - 2/426-428

 Publié par manhajulhaqq.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Sois salafy comme il se doit (audio)

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Sois salafy comme il se doit (audio)

Voici l'audio du cours de shaykh Abd-S-Salaam as Souhaymee.

 
"sois salafy comme il se doit" cours donné sur paltalk (dans le salon les repères de la sunnah)
 
Ash-Shaykh as Suhaymee est professeur à l'université islamique de Médine, diplomé d'un doctorat, et ce cours est un résumé de son livre du meme nom, et son livre a été lu auprès de shaykh 'Oubayd al jaabiry, Shaykh 'Aly Naasir al faaqihi ainsi que Shaykh Saalah al Fawzaan. 
 
Le cours se divise en 2 parties, le cours du shaykh en arabe et la traduction en français.
 

 

 Publié par ahloul-hadith.com

 

Cheikh 'Abdel Salâm ibn Sâlim as-Suhaymy - للشيخ عبد السلام السحيمي

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Les propos des gens de savoir quant au rejet de l'imitation aveugle

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Les propos des gens de savoir quant au rejet de l'imitation aveugle
L'Imam Mâlik رحمه الله a dit :
 
"Je ne suis qu'un homme, pouvant avoir tort comme raison.
Voyez bien mon avis : tout ce qui coïncide avec le Livre et la Sunna, acceptez-le et tout ce qui ne coïncide pas avec le Livre et la Sunna, délaissez-le."
Rapporté par Ibn 'Abd al-Barr dans Jâmi' Bayân al-'Ilm wa Fadlih t.2 p.32.

L'Imam al-Shâfi'î رحمه الله a dit :
 
" Si vous trouvez  dans mes écrits une chose contraire à la tradition du messager d'Allah صلى الله عليه وسلم, prenez la tradition du messager d'Allah صلى الله عليه وسلم et laissez ce que j'ai dit."
Rapporté par  al-Bayhaqî dans Manâqib al-Shâfi'î t.1 p.472 avec une chaîne de transmission authentique.
L'Imam Ahmad رحمه الله a dit :
 
" Ne calque ta religion sur aucun de ceux-ci.
Ce qui provient du Prophète صلى الله عليه وسلم et de ses compagnons, prends-le ;
Puis l'homme a le choix en ce qui concerne les épigones (
« les descendants »)".
Voir Masâ'il Ahmad d'Abû Dâwud al-Sijistâni p1793.
Abû Hanifa al-Nu'mân رحمه الله a dit :
 
"Malheur à toi Ya'qûb !
N'écris pas tout ce que tu entends de moi, car il se peut que j'ai un avis aujourd'hui puis que je le délaisse demain."

Rapporté par al-Dûri dans al-Târikh P.2461 et al-Khatîb al-Baghdâdi dans Tarîkh Baghdâd t.13 p.424 avec une chaîne de transmission authentique.

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Les cheveux de l'homme se prosternent aussi dans sa prière

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Les cheveux de l'homme se prosternent aussi dans sa prière
La riwaya de muslim fi sahihih, numéro 755 :
 
Ibn `Abbâs رضي الله عنه a dit : 
 
"Le Prophète صلى الله عليه وسلم  reçut l'ordre de se prosterner sur sept et de ne pas ramasser ses cheveux ni réunir les pans de ses vêtements".
 
‏و حَدَّثَنَا ‏ ‏يَحْيَى بْنُ يَحْيَى ‏ ‏وَأَبُو الرَّبِيعِ الزَّهْرَانِيُّ ‏ ‏قَالَ ‏ ‏يَحْيَى ‏ ‏أَخْبَرَنَا وَقَالَ ‏ ‏أَبُو الرَّبِيعِ ‏ ‏حَدَّثَنَا ‏ ‏حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏طَاوُسٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏ابْنِ عَبَّاسٍ ‏ ‏قَالَ ‏
‏أُمِرَ النَّبِيُّ ‏ ‏صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ‏ ‏أَنْ يَسْجُدَ عَلَى سَبْعَةٍ وَنُهِيَ أَنْ ‏ ‏يَكُفَّ ‏ ‏شَعْرَهُ وَثِيَابَهُ 
Al bukhary rapporte plusieurs versions dont la numéro 767 fi kitabi الأذان fi babi السجود على سبعة أعظم
 
D'après ibn 'abbas رضي الله عن :
 
"On a ordonné au Prophète صلى الله عليه وسلم de se prosterner sur 7 os sans ramasser les cheveux ou le vêtement ; il s'agit du front, des mains, des genoux et des pieds..."
 
‏حَدَّثَنَا ‏ ‏قَبِيصَةُ ‏ ‏قَالَ حَدَّثَنَا ‏ ‏سُفْيَانُ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏طَاوُسٍ ‏ ‏عَنْ ‏ ‏ابْنِ عَبَّاسٍ ‏ 
‏أُمِرَ النَّبِيُّ ‏ ‏صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ‏ ‏أَنْ يَسْجُدَ عَلَى سَبْعَةِ أَعْضَاءٍ ‏ ‏وَلَا يَكُفَّ ‏ ‏شَعَرًا وَلَا ثَوْبًا الْجَبْهَةِ وَالْيَدَيْنِ وَالرُّكْبَتَيْنِ وَالرِّجْلَيْنِ
Cheikh Al-Albânî dit dans "sifat Salat an-Nabiy " :
 
Il صلى الله عليه وسلم a dit à propos d'un homme qui priait les cheveux attachés (ma'quus) en arrière :
 
"Son exemple est vraiment comme celui qui prie les mains liées (maktuuf) / c'est-à-dire : enroulé-tréssé (derrière son dos)." (1)
 
Il صلى الله عليه وسلم ajouta :
 
"Ceci est la selle du diable" ; c'est-à-dire où le diable s'assied, faisant référence au noeud dans les cheveux." (2)
 
(1) Muslim, Abû 'Awânah, Ibn Hibbân رحمه الله Ibn al-Athîr  :
 
"La signification de ce hadith est que quand il a les cheveux lâchés, ils tombent à terre lors de la prosternation, l'homme aura la récompense de la prosternation par la prosternation de ses cheveux.

Cependant, si ses cheveux sont attachés, il est en effet comme celui qui ne s'est pas prosterné, car il le compare à quelqu'un qui a les mains liées, parce qu'ainsi, elles ne peuvent pas être posées à terre lors de la prosternation".
 
Je dis : qu'il semble que cette interdiction s'applique aux hommes et non aux femmes, comme l'a rapporté ash-Shawkâni d'après Ibn al-'Arabi .
 
(2) Abû Dâwûd et Tirmidhi -rahimahumullah ta'ala- qui l'a rendu hasan, Ibn khuzayma et Ibn Hibbân -rahimahumullah ta'ala- l'ont authentifié (sahîh). Voir Sahîh Abî Dâwûd (653)
 

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Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Qu'en est-il de la connaissance offerte par la médecine moderne afin de découvrir le sexe du foetus ? Et comment comprendre le sens du verset : « Il sait ce qu'il y a dans les matrices » ?

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Qu'en est-il de la connaissance offerte par la médecine moderne afin de découvrir le sexe du foetus ? Et comment comprendre le sens du verset : « Il sait ce qu'il y a dans les matrices » ?
Question :
 
Comment concilier la science qui a été accordée aux médecins aujourd'hui de connaître le sexe du foetus et la parole d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
وَيَعْلَمُ مَا فِى ٱلْأَرْحَامِ
 
« Il sait ce qu'il y a dans les matrices. » [Coran, 31/34 ]
 
ainsi que le commentaire [Tafsîr] de Ibn Djarîr qui relate d'après Mudjâhid l'histoire d'un homme qui a interrogé le Prophète صلى الله عليه وسلم sur le bébé conçu par sa femme puis Allâh révéla ce verset, et ce qui a été rapporté d'après Qatâda (rahimahullâh) ?
 
Y'a-t-il un texte résumant la généralité de la parole d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
« Ce qu'il y a dans les matrices » ?
 
Réponse :
 
Avant de parler sur cette question, j'aimerai expliquer qu'il est impossible qu'il y ait une contradiction entre un texte clair du Saint « Qor'ân al-Karîm » et la réalité [al-Wâqi'], jamais.
 
S'il y apparaît une contradiction, elle est due, soit à ce qui est présenté comme une réalité abstraite ne représentant pas la vérité, soit au fait [que la supposée] opposition du « Qor'ân al-Karîm » n'est pas claire.
 
Car la clarté du « Qor'ân al-Karîm » est catégorique comme l'est la réalité incontestable.
 
Ainsi, il n'est pas possible que deux vérités catégoriquement authentiques se contredisent.
 
Après que cela ait été expliqué et qu'il soit dit : qu'il est concevable aujourd'hui, grâce à l'usage d'appareils précis de découvrir le contenu de l'utérus [des matrices] et [donc par-là] de savoir si ce sera une fille ou un garçon, et bien si ce qui a été dit est faux, nous n'en parlons plus ; Et si cela est vrai, il ne contredit pas le verset.
 
Car le verset indique une affaire relevant du mystère [al-Ghayb] et faisant partie de la science [spécifique] d'Allâh -Ta'âla- dans ces cinq domaines.
 
Et pour les affaires relevant du mystère [n'appartenant qu'à Allâh] concernant le foetus, elles sont :
 
Le temps précis de sa présence dans l'utérus
La durée de sa vie
L'oeuvre qu'il accomplira
La subsistance dont il jouira
Le bonheur ou le malheur qui l'accompagneront et son sexe avant sa formation.
 
La connaissance de son sexe après sa formation ne fait pas partie de la connaissance du mystère [Divin], car cela relève des sciences qui peuvent être attestées, sauf s'il se cache dans les trois ténèbres [Dhulumât at-Thathala] qui en se dissipant, laisseraient apparaître son ordre.
 
Et il n'est pas écarté que parmi ce qu'Allâh -Ta'âla- a crée comme rayonnement, il y en ait un qui soit capable de traverser les ténèbres de sorte d'éclaircir le sexe [de l'enfant] comme étant un garçon ou une fille.
 
Et certes, le verset ne permet d'avoir connaissance du sexe masculin ou féminin.
 
De même, la Sounnah n'indique rien là-dessus.
 
Quant à ce que [l'auteur de] la question dit à propos de ce que Ibn Djarîr rapporte selon Mudjâhid, à savoir qu'un homme avait interrogé le Prophète صلى الله عليه وسلم sur le bébé conçu par sa femme et que ce verset fut révélé par la suite, le contenu de cette citation de Ibn Djarîr est transmis par une chaîne de rapporteurs interrompue [al-Munqati'], car Mudjâhid (rahimahullâh) fait partie des « Tabi'înes » [ceux venus après les compagnons].
 
Quant au commentaire [Tafsîr] de Qatâda (rahimahullâh), il est possible qu'il veuille dire qu'Allâh -Ta'âla- se réserve la connaissance sur cela [liée au foetus] et qui n'est pas [encore] crée, et qu'après sa création, d'autres peuvent le savoir.
 
Ibn Kathir (rahimahullâh) a dit dans le commentaire du verset de la Sourate Loqmân [verset cité ci-dessus] :
 
« De même, nul ne peut connaître le contenu de l'utérus [al-Arhâm] relatif [à ce qu'Allâh] veut y créer. Mais quand Allâh émet l'ordre de déterminer son sexe et son destin, les anges [al-Malâ-îka] en sont informés en même temps que d'autres créatures qu'Allâh veut bien en informer. »
[Fin de citation]
 
Quant à votre question sur la possibilité d'un texte résumant la généralité de la parole d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
« Ce qu'il y a dans les matrices »
 
Nous disons : si le verset s'étend à la détermination du sexe masculin ou féminin après sa différenciation, sa limitation alors provient d'un sens [perceptible] et d'une réalité [constatable].
 
Certes, les Savants de la jurisprudence ['Ulémâ al-Ussûl] ont rappelé que ce qui restreint la généralité du Qor'ân et de la Sounnah est un texte [clair], ou un consensus [Idjmâ'], ou un raisonnement par analogie [Qiyâs], ou un sens [Hiss], ou la raison ['Aql].
 
Et leurs paroles sur cela sont bien connues.
 
Si le verset s'étend jusqu'à la détermination [du foetus] après sa différenciation, il ne contredit en rien ce qui a été avant [expliqué].
 
Al-Hamdou-LLiLLeh - Certes, il n'y a pas et il n'y aura pas dans la réalité [al-Wâqi'] quelque chose qui contredit la clarté du « Qor'ân al-Karîm ».
 
Si des ennemis de l'Islâm remettent en cause des passages du « Qor'ân al-Karîm » qui leurs semblent contraires [à la science], c'est soit parce qu'ils n'ont pas bien compris le Livre d'Allâh -Ta'âla, soit parce qu'ils sont mal intentionnés.
 
Mais les gens de religion et de science [Ahl ad-Dîn wal-'Ilm] ont étendu des recherches permettant de connaître la réalité [et la vérité] et de dissiper leurs ambiguïtés [aux ennemis] - Wa-LiLLeh il-Hamd wal-Minah [Seul Allâh mérite qu'on Lui rende grâce et qu'on Le loue].
 
Les gens sur cette question se situent sur deux extrêmes et un juste milieu :
 
Un groupe s'accroche au sens apparent, mais non catégorique du « Qor'ân al-Karîm » qui n'est pas clair, et refuse toute opposition à la réalité quand même celle-ci est un fait accompli.
 
Certes le tort en cela [dans cette attitude] est que la personne n'a plus de mérite, ou est rabaissée, ou cela va jusqu'à démériter le « Qor'ân al-Karîm » lui-même à cause de ce point de vue qui s'oppose à la réalité manifeste.
 
Un autre groupe abandonne l'ensemble des indications offertes par le « Qor'ân al-Karîm » et se contente de ne prendre que [les preuves] purement matérielles, ce qui les lie aux athées.
 
Quant [au groupe] du juste milieu, ils prennent les preuves du « Qor'ân al-Karîm » et acceptent les réalités [manifestes], car ils savent que l'ensemble de ces deux choses [Qor'ân et réalité] sont vérité [Haqq], et qu'il n'est pas possible qu'un texte du « Qor'ân al-Karîm » clair contredise une chose manifestement établie.
 
Ce groupe réunit l'action rationnelle [al-'Aql] et l'intelligence [al-Ma'qoûl], et parvient à travers cela [à concilier] leur religion et leur raison.
 
C'est ainsi qu'Allâh guide dans la divergence ceux qui croient vers la vérité [al-Haqq].
 
Et Allâh guide qui Il veut vers le droit chemin [Sirât Mustaqîm].
 
وقفنا الله وإخواننا المؤمنين لذلك , وجعلنا هداةً مهتدين , وقادة مصلحين , وما توفيقي إلا بالله عليه توكلت , وإليه أنيب
 
Madjmu ' Fatâwa - vol-1 p.68-70
 Publié par manhajulhaqq.com

السؤال : كيف نوفق بين علم الأطباء الآن بذكورة الجنين وأنوثته , وقوله تعالى

( وَيَعْلَمُ مَا فِي الأَرْحَامِ ) - لقمان/34

وما جاء في تفسير ابن جرير عن مجاهد أن رجلاً سأل النبي صلى الله عليه وسلم عما تلد امرأته , فأنزل الله الآية وما جاء عن قتادة رحمه الله ؟ وما المخصص لعموم قوله تعالى : (ما في الأرحام) ؟

 الجواب : الحمد لله

قبل أن أتكلم عن هذه المسألة أحب أن أبين أنه لا يمكن أن يتعارض صريح القرآن الكريم مع الواقع أبداً , وأنه إذا ظهر في الواقع ما ظاهره المعارضة , فإما أن يكون الواقع مجرد دعوى لا حقيقة له , وإما أن يكون القرآن الكريم غير صريح في معارضته , لأن صريح القرآن الكريم وحقيقة الواقع كلاهما قطعي , ولا يمكن تعارض القطعيين أبداً

فإذا تبين ذلك فقد قيل : إنهم الآن توصلوا بواسطة الآلات الدقيقة للكشف عما في الأرحام , والعلم بكونه أنثى أو ذكراً فإن كان ما قيل باطلاً فلا كلام , وإن كان صدقاً فإنه لا يعارض الآية , حيث إن الآية تدل على أمر غيبي وهو متعلق علم الله  تعالى في هذه الأمور الخمسة, والأمور الغيبية في حال الجنين هي : مقدار مدته في بطن أمه, وحياته, وعمله, ورزقه, وشقاوته أو سعادته, وكونه ذكراً أم أنثى, قبل أن يُخلًّق, أما بعد أن يخلق فليس العلم بذكورته, أو أنوثته من علم الغيب , لأنه بتخليقه صار من علم الشهادة إلا أنه مستتر في الظلمات الثلاثة, التي لو أزيلت لتبين أمره, ولا يبعد أن يكون فيما خلق الله تعالى من الأشعة أشعة قوية تخترق هذه الظلمات حتى يتبين الجنين ذكراً أم أنثى. وليس في الآية تصريح بذكر العلم بالذكورة والأنوثة, وكذلك لم تأت السنة بذلك

          وأما ما نقله السائل عن ابن جرير عن مجاهد أن رجلاً سأل النبي صلى الله عليه وسلم, عما تلد امرأته, فأنزل الله الآية. فالمنقول هذا منقطع لأن مجاهداً رحمه الله من التابعين

          وأما تفسير قتادة رحمه الله فيمكن أن يحمل على أن اختصاص الله تعالى بعلمه ذلك إذا كان لم يُخلًّق , أما بعد أن يخلق فقد يعلمه غيره. قال ابن كثير رحمه الله في تفسير آية لقمان

وكذلك لا يعلم ما في الأرحام مما يريد أن يخلقه تعالى سواه, ولكن إذا أمر بكونه ذكراً أو أنثى أو شقياً أو سعيداً علم الملائكة الموكلون بذلك ومن شاء من خلقه. ا. هـ

          وأما سؤالكم عن المخصص لعموم قوله تعالى

(ما في الأرحام)

فنقول : إن كانت الآية تتناول الذكورة والأنوثة بعد التخليق فالمخصص الحس والواقع, وقد ذكر علماء الأصول أن المخصصات لعموم الكتاب والسنة إما النص أو الإجماع أو القياس أو الحس أو العقل وكلامهم في ذلك معروف

وإذا كانت الآية لا تتناول ما بعد التخليق وإنما يراد بها ما قبله, فليس فيها ما يتعارض ما قيل من العلم بذكورة الجنين وأنوثته

والحمد لله أنه لم يوجد ولن يوجد في الواقع ما يخالف صريح القرآن الكريم, وما طعن فيه أعداء المسلمين على القرآن الكريم من حدوث أمور ظاهرها معارضة القرآن الكريم فإنما ذلك لقصور فهمهم لكتاب الله تعالى أو تقصيرهم في ذلك لسوء نيتهم , ولكن عند أهل الدين والعلم من البحث والوصول إلى الحقيقة ما يدحض شبهة هؤلاء ولله الحمد والمنة

والناس في هذا المسألة طرفان ووسط

فطرف تمسك بظاهر القرآن الكريم الذي ليس بصريح وأنكر خلافه من كل أمر واقع متيقن, فجلب ذلك الطعن إلى نفسه في قصوره, أو الطعن في القرآن الكريم حيث كان في نظره مخالفاً للواقع المتيقن

وطرف أعرض عمَّا دل عليه القرآن الكريم وأخذ بالأمور المادية المحضة , فكان بذلك من الملحدين

وأما الوسط فأخذوا بدلالة القرآن الكريم وصدقوا بالواقع, وعلموا أن كلا منهما حق, ولا يمكن أن يناقض صريح القرآن الكريم أمراً معلوماً بالعيان, فجمعوا بين العمل بالمنقول والمعقول, وسلمت بذلك أديانهم وعقولهم, وهدى الله الذين آمنوا لما اختلفوا فيه من الحق والله يهدي من يشاء إلى صراط مستقيم

وقفنا الله وإخواننا المؤمنين لذلك , وجعلنا هداةً مهتدين , وقادة مصلحين , وما توفيقي إلا بالله عليه توكلت , وإليه أنيب

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le statut de la prière en groupe effectuée à la mosquée (vidéo)

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Le statut de la prière en groupe effectuée à la mosquée (vidéo)

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Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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L’achat d’un appartement au moyen de la banque

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L’achat d’un appartement au moyen de la banque

La question :

 
Je suis père de dix enfants et j’habite depuis vingt ans chez ma belle-mère dans un appartement composé d’une chambre et d’une cuisine.
 
J’ai adressé plusieurs demandes aux autorités responsables afin d’obtenir un appartement, mais vainement.
 
L’un des amis de mon fils lui a proposé de lui céder un morceau de terre pris en charge par la Caisse Nationale d’Epargne et de Prévoyance (CNEP) en avançant au bénéficiaire un crédit qu’il doit rembourser par des versements échelonnés avec un taux d’intérêt.
 
Quel est le jugement concernant le fait d’effectuer ce genre de transaction étant donné les conditions de vie qu’endure la famille ?
 
Et qu’Allâh vous rétribue du bien.


La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.
Ceci dit :
 
L’emprunt qu’on fait des banques ou des établissements financiers actuels qui sont fondés sur la transaction usuraire est absolument illicite, conformément aux textes coraniques qui sont révélés au sujet de ce genre d’intérêt usuraire rapporté par les dettes, et ceux qui en usent ont reçu une annonce de guerre de la part d’Allâh et de Son Messager .

De plus, il y a une multitude de hadiths interdisant cet intérêt usuraire.

Cependant, ce genre [de jugement] d’illicéité absolue est permis par les ulémas en cas de nécessité occurrente ou de besoin extrême qui pousse la personne à recourir à ce genre d’acte, après qu’elle n’ait trouvé aucune autre issue afin de sortir de la gêne matérielle ou de l’embarras social, tels que le fait de subvenir à sa nourriture essentielle ou à celle de ses enfants en vue de repousser la famine, ou à l’habit et au foyer qui assurent sa protection, ou aux soins indispensables dont le défaut immédiat risquerait de causer l’évolution de la maladie ; Ainsi que bien d’autres cas où la personne se trouve dans une situation, si elle n’est pas prise en considération, elle (la personne) serait certaine ou craindrait de perdre ses intérêts essentiels qui résident dans la préservation des cinq nécessités primordiales [1], à condition que la nécessité soit réelle et qu’elle ne soit ni imaginée ni prévue.

Quant au cas de nécessité, c’est la personne elle-même qui le juge selon sa foi.

Au cas où la nécessité serait réelle, le jugement d’illicéité s’annule à l’égard de la personne pour autant qu’elle puisse écarter cette nécessité, suivant les règles fondées sur les textes de la charia telles que : 
«La nécessité autorise ce qui est interdit» ainsi que la règle : «La situation restreinte exige l’aisance»
 
conformément au verset où Allâh dit :
 

وَمَا جَعَلَ عَلَيْكُمْ فِي الدِّينِ مِنْ حَرَجٍ-الحج: 78

Traduction du sens du verset :

 

et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion ﴿ [El-Hadj (Le Pèlerinage) : 78]

Ainsi que le verset :

 

مَا يُرِيدُ اللّهُ لِيَجْعَلَ عَلَيْكُم مِّنْ حَرَجٍ- المائدة: 6

Traduction du sens du verset :

 

Allâh ne veut pas vous imposer quelque gêne ﴿ [El-Mâ'ida (La Table Servie) : 6].

En outre, je n’oublierai pas de mentionner que les nécessités et les cas de besoin, étant bien considérés, doivent être limités au besoin suivant la règle : 
«Les nécessités sont limitées au besoin» et la règle : «Après l’aisance, la restriction est rappliquée» ainsi que la règle : «Si le danger a cessé, l’interdiction est rappliquée».


En dernier, si la personne procède à cet acte, elle doit toutefois le réprouver et en être courroucée sans abuser ni transgresser.

Allâh, certes, est Pardonneur et Miséricordieux.   

Allâh sait mieux ce qui est correct et au-dessus de tout homme détenant la science il y a un savant plus docte que lui.

Notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1]  La préservation de : la religion, l’âme, les biens, la raison et l’honneur. Note du traducteur.

 

Alger, le 26 Cha`bâne 1415 H,correspondant au 28 janvier 1995 G.

 Publié par ferkous.com


شراء مسكن عن طريق البنك
السؤال: فضيلة الشّيخ، السّلام عليكم ورحمة الله وبركاته، أستسمحك أن تنفعنا بما علّمك المولى تبارك وتعالى بتبيين حكم الشّرع في المسألة التّالية
أنا أب لعشرة أطفال (٤ ذكور و٦ إناث) تتراوح أعمارهم ما بين (٢٥) سنة و(٨) سنوات، اثنتان من البنات متزوّجات والباقي غير متزوّجات، ساكن عند حماتي (أمّ الأهل) منذ (٢٠) سنة في بيت ومطبخ، دفعت عدّة طلبات للحصول على سكن طيلة هذه المدة (٢٠ سنة) لكن دون جدوى، والأولاد منهم من بلغ (٢٣) سنة ومنهم من بلغ (٢٢) سنة ومنهم من بلغ (٢١) سنة ومنهم من بلغ (٢٠) سنة، وأختهم الكبرى (٢٥) سنة متزوّجة -والحمد لله- كذلك صاحبة (٢٠) سنة فالحمد لله، لكن البقيّة لم يتزوّجوا بعد، فالإناث أسأل الله أن يفرّج عليهن بالأزواج الأكفاء، أمّا ابني صاحب (٢٣) سنة فهو خاطب منذ (٧) أشهر لكن بسبب السّكن تعسّر عليه القيام بالعرس، وهذا الأخير قام بعدة محاولات لكراء أو شراء مسكن لكن لم يستطع لغلاء أسعار المساكن حتى جاء اليوم الذي طرح عليه أحد أصحابه أمرا -وهو بيت القصيد- حيث أنّ هذا الأخير تنازل له عن نصيب من التراب الذي أعطتهم إياه الشّركة التي يعمل فيها، وهو عبارة عن قطعة أرض يتكفل بها الصّندوق الوطني للتوفير والاحتياط (C N E P)  أي تمويل مشروع بناء هذه السّكنات بحيث تدفع مثال (١٠) ملايين لبناء السّكنات والباقي تتكفل به (C N E P) وهو عبارة عن قرض يعوّضه أو يسدّده المستفيد من مرتّبه الشّهريّ لكن بالفوائد الرّبويّة -انتهى ذكر المسألة-
السؤال: ما حكم الشّرع في شراء هذا النّوع من المساكن مع العلم بأحوال العائلة المذكورة أعلاه ؟ وبارك الله فيكم
ملاحظة: أرفق بيانا بأنّ السائل لا يملك أيّ ملكيّة سكنيّة غير التي يقطن فيها حاليا لا هو ولا زوجته ولا أبناؤه عبر القطر، والله عز وجلّ على ما أقول شهيد

الجواب: الحمد لله رب العالمين والصلاة والسلام على من أرسله الله رحمة للعالمين وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين أمّا بعد
فإنّ الاقتراض من البنوك أو ما يماثلها من المصارف المالية الحالية المؤسسة على التّعامل الرّبوي حرام قطعا بنصّ الآيات القرآنيّة المنزلة على هذا النّوع من ربا الدّيون الذي آذن الله الذين يتعاملون به بحرب من الله ورسوله، والأحاديث النّبويّة الكثيرة التي تنهى أيضا عنه
غير أنّ مثل هذا الحرام القطعيّ يُجوِّزه العلماء لضرورة حادثة أو حاجة ملحة اقتضت اللّجوء إليه بعد تعذُّر كافّة السّبل للخروج من الضّيق الماديّ والمأزق الاجتماعيّ كالقوت الضّروريّ لنفسه ولأولاده لدفع المجاعة عنهم، والملبس والمسكن الواقيان، والعلاج الضّروريّ الذي يخشى تفاقم المرض إن لم يعالج في الحال ونحو ذلك مما يبلغ فيها العبد حالة إذا لم تراع لجزم أو خيف أن تضيع مصالحه الضّروريّة من حفظ الكليّات الخمس على أن تكون هذه الضّرورة قائمة بالفعل لا متوهّمة أو متوقّعة، وتقدير الضّرورة موكول لدينه، فإذا تحقّقت الضّرورة انتفت عنه الحرمة بمقدار ما يدفع الضّرورة بناء على ما تمليه القواعد المبنيّة على النّصوص الشّرعيّة منها: الضَّرُورَاتُ تُبِيحُ الْمَحْظُورَاتِ وقاعدة إِذَا ضَاقَ الأَمْرُ اتَّسَعَ مصداقًا لقولِه تعالى

وَمَا جَعَلَ عَلَيْكُمْ فِي الدِّينِ مِنْ حَرَجٍ [الحج: ٧٨]

وقولِه تعالى

مَا يُرِيدُ اللهُ لِيَجْعَلَ عَلَيْكُمْ  مِنْ حَرَجٍ [المائدة: ٦]

هذا، ولا يفوتني أن أذكر بأنّ الضّروراتِ و الحاجيّاتِ المنزّلةَ منزلتَها يجب أن تكونَ بقدرها أخذًا بقاعدةِ

الضَّرُورَاتُ تُقَدَّرُ بِقَدْرِهَا وقاعدة إِذَا اتَّسَعَ الأمرُ ضَاقَ وقاعدة إِذَا زَالَ الْخَطَرُ عَادَ الْحَظْرُ
على أنّه -أخيرًا– إذا أقدم عليه يكون له كارهًا له ساخطًا عليه غيرَ باغٍ ولا عادٍ والله غفور رحيم(١)
والله أعلم بالصواب وفوق كلّ ذي علم عليم وآخر دعوانا أن الحمد لله ربّ العالمين وصلى الله على محمد وعلى آله وصحبه والتابعين لهم بإحسان إلى يوم الدين وسلم تسليما
(١) انظر ضوابط الضّرورة الشّرعيّة على الموقع، الفتوى رقم: (٦٤٣) الموسومة ﺑ: «في ضوابط قاعدة «الضّرورات تبيح المحظورات»»

الجزائر في: ٢٦ شعبان ١٤١٥ﻫ
الموافق ﻟ: ٢٨ يناير ١٩٩٥م

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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