Prendre un salaire pour enseigner le Coran (audio-vidéo)

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Prendre un salaire pour enseigner le Coran (audio-vidéo)

Question :

 

Est-ce que le hadith suivant :  

 

"Le salaire le mieux justifié est celui que vous prenez pour faire apprendre le Livre d'Allâh"

 

est un hadith authentique attribué au Prophète صلى الله عليه وسلم ?

 

Si c'est le cas, que signifie-t-il ?

 

Est-il permis de prendre un salaire, du ministère des waqfs (affaires religieuses) ou auprès de celui qui gère les mosquées, pour les travaux d'entretien et du nettoyage de la mosquée, pour faire les appels à la prière, pour faire le prêche le jour du vendredi, de diriger les prières quotidiennes ou pour la gestion courante de la mosquée, telle que l'entretien quotidien, la gestion de son administration, l'ouverture des portes au moment des heures légales

 

Réponse du Comité permanent [des savants] de l'Ifta :

 

Le hadith cité dans la question, est un hadith authentique.

 

Il signifie, selon les gens de science, qu'il n'y a pas de mal à prendre un salaire en contrepartie de l'enseignement du Coran, dispensé aux gens, ou lorsqu'on fait la Roqya (exorcisme légal) avec la récitation du Coran.

 

Mais le salaire versé pour la simple psalmodie du Coran, n'est pas licite.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 5 de la Fatwa numéro (5867)

 Publié par alifta.net

 

أخذ الأجرة على تعليم القرآن الكريم
س 5 :
هل حديث : إن أحق ما أخذتم عليه أجرًا كتاب الله  حديث صحيح عن النبي صلى الله عليه وسلم، وإن كان كذلك، فماذا يعني به؟ هل يجوز أن تؤخذ أجرة من وزارة الأوقاف أو متولي المساجد على تنظيف المسجد أو الأذان أو الخطبة يوم الجمعة وإمامة الصلاة وغيرها من القيام بأمور المساجد والمحافظة على نظافتها وتنظيم إدارتها وفتح أبوابها في أوقاتها الشرعية المفروضة؟

ج5 : الحديث المذكور في السؤال صحيح، ومعنى الحديث عند أهل العلم: أنه لا حرج في أخذ الأجرة على تعليم القرآن للناس، ورقية المرضى به، أما أن أخذ الأجرة على مجرد التلاوة فلا يجوز.

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الخامس من الفتوى رقم - 5867

 

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait de prendre un salaire si l'on enseigne le Coran dans la Mosquée du quartier ? 

 

Réponse de Cheikh al Fawzan :

 

Il n'y a pas de mal à cela, il est permis de prendre un salaire pour enseigner le Coran.

 

Le Prophète (prières et salutations sur Lui) a dit :

 

إِنَّ أَحَقَّ مَا أَخَذْتُمْ عَلَيْهِ أَجْرًا كِتَابُ اللَّهِ

"Ce en contrepartie de quoi vous avez le plus droit de toucher un salaire est le Livre d'Allâh"

( رواه البخاري: كتاب: الطب، باب: الشرط في الرقية بقطيع من الغنم، رقم (5737

 

 Publié par minhaj sunna

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait de prendre un salaire pour enseigner le noble Coran dans des écoles où ils enseignent la mémorisation du noble Coran ?

 

Réponse de Cheikh ibn Baz :

 

Il n'y a pas de mal en cela.

 

Ce qui le plus correct, c'est qu'il n'y a pas de mal en cela.

 

Car prendre ce salaire veut dire que cela l'aidera (l'enseignant) à continuer à enseigner et de faire preuve de patience sur cela depuis qu'il y a de nombreuses personnes qui ne sont pas capables de l'enseigner sans cela (le salaire), comme il n'a aucun autre revenu donc être libre d'enseigner.

 

Par conséquent, lorsqu'on lui donne un salaire pour cela, il s'encourage à bien enseigner, ce qui profitera aux gens.

 

Al Boukhâri a mentionné dans son sahih selon l'authorité d'ibn 'Abbas, qu'Allâh les agrée, que le Prophète (prières et salutations sur Lui) a dit :

 

"Ce sur quoi vous êtes le plus en droit de prendre comme salaire pour ceci est le Livre d'Allâh" et ceci inclut l'enseignement.

 

L'enseignement est plus important lorsque cela concerne le Qur'an.

 

L'enseigner aux gens et donner la guidance et la direction telle que celui-là mémorise et celui-là enseigne.

 

Ceci fait partie des plus importants rôles et des plus importants actes d'adoration.

 

Donc s'il prend un salaire, cela l'aidera à être un bon enseignant, par conséquent, il n'y a pas de mal à cela.

 

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Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le revificateur de chaque siècle (vidéo)

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Le revificateur de chaque siècle (vidéo)

"Ce n'est pas une condition que le rénovateur envoyé tous les 100 ans Soit un seul savant, tant qu'il est sur la méthodologie des Salaf As-Salih, il peut être un spécialiste dans un autre domaine aussi." (Shaykh Muhammad Nasiruddin al-Albaani رحمه الله)

 

Question :

 

Il ya un hadith authentique qui dit que, au début de tous les cent ans [Allah élèvera quelqu'un] qui fera revivre la religion de cette Oumma pour elle, est-ce une condition que ces rénovateurs [Mujaddids] sont de Ahl Sunna ou pas? 

 

Réponse :

 

Sans doute.

 

Il est une condition fondamentale et c'est la réalité que je tiens [d'être le cas].

 

À mon avis, cette question c'est comme si quelqu'un venait à demander, et j'espère que cette question ne va pas émaner d'un questionneur ; C'est comme si quelqu'un venait à demander, "Est-ce une condition qu'il soit un musulman?"

 

Naturellement, une telle question ne sera pas demandé.

 

"Est-ce une condition qu'un rénovateur [mujaddid] soit un musulman? "

 

Je pense que cela n'arrivera jamais à quelqu'un [de demander]. 

 

Quant à savoir si c'est une condition qu'il soit de Ahl Sunna, alors une telle question peut se produire pour certaines personnes, et pour cette raison, il a été soulevé tout à l'heure. 

 

La réponse est qu'il doit certainement être de Ahl Sunna, et [en disant qu'il doit être de] Ahl-Sunna, je ne veux pas dire qu'il doit être parmi les savants... mais plutôt qu'il soit sur la méthodologie d'Ahl-Sunna et n'est pas dévié de la voie qui nous est venue des Salafs As-Salih, qu'Allah soit satisfait d'eux, c'est un devoir.

 

Mais le rénovateur [mujaddid] et même si cela [point] n'est pas lié à la question que je crois toujours qu'il y a un grand bénéfice en elle - ce n'est pas une condition que le rénovateur soit un rénovateur de la religion que, plutôt, il peut être un rénovateur dans tout ce qui profite aux musulmans.

 

Donc, il pourrait, par exemple, être un rénovateur de l'histoire, un rénovateur de la médecine, mais dans les conditions mentionnés ci-dessus, c.-à-dire d'être de Ahl Sunna wal Jama'a. 

 

Donc, basé sur ceci, pour finir, nous pouvons imaginer que, pendant un moment il peut y avoir plus qu'un rénovateur, lorsque nous prenons ce sens large en considération, il est possible pour moi d'imaginer, à une période, un rassemblement d'un certain nombre de rénovateurs, chacun dans son propre domaine propre. 

 

Pris de: Al-Hudaa wan-Noor, 313

 

Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) selon lequel :

 

"Au début de chaque siècle, Allah envoie un réformateur qui renouvelle à cette communauté les affaires de leur religion"

(Abû Dâwûd)

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Est-il permis au musulman d’aimer son pays qui est un pays mécréant ? (audio)

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Est-il permis au musulman d’aimer son pays qui est un pays mécréant ? (audio)

Question : 

 

Une personne d’Espagne demande :

Est-il permis au musulman d’aimer son pays qui est un pays mécréant ?

 

Réponse :

 

Son pays ?!

 

Un pays mécréant ne peut pas être le pays du musulman.

 

Son pays est seulement un pays d’Islam.

 

Il doit se préparer pour se rendre en terre d’Islam.

 

Quant à la terre de mécréance, elle n’est pas pour lui.

 

Le Prophète صلى الله عليه و سلم ainsi que les émigrés parmi ses nobles compagnons sont sortis et ont quitté la Mecque.

 

Ils ont aimé s’installer à Médine et ils ne sont retournés à la Mecque qu’après l’avoir conquise.

 

Il est donc important de savoir que le pays du musulman est le pays d’Islam dans lequel sont appliqués les préceptes de l’Islam.

 

Quant au pays mécréant, ce n’est pas un pays pour le musulman.

 

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Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Qu'Allâh te fasse miséricorde Ô maman ! رَحِمَكِ اللَّهُ يَا أُمِّي (vidéo)

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Qu'Allâh te fasse miséricorde Ô maman ! رَحِمَكِ اللَّهُ يَا أُمِّي (vidéo)

La louange appartient à Allâh, Lui Seul, et que les prières et salutations soient sur Celui dont nul Prophète après Lui (Mohamed).

 

Qu'Allâh te fasse miséricorde Ô maman, et qu'Il te pardonne, et qu'Il te rétribue en bien et Qu'Il te fasse grâce.

 

Par Allâh !

 

Tu t'es éteinte aujourd'hui, la majeure partie de moi était aussi parti et le peu (de moi) qui reste n'est d'aucune aide dans ce voyage effrayant avec des chemins difficiles.

 

A une époque en particulier, les êtres chers qui sont très peu nombreux, même les amis et les compagnons qui donnent la victoire sont également rares.

 

Allâh suffit comme protecteur et c'est Lui qui donne la victoire.

 

Par Allâh !

 

Je sais qu'Allâh est plus miséricordieux envers toi que moi, et plus proche de toi que moi, mais cependant cette séparation consume mon coeur et mon foie et brûle le plus profond de mon âme, si ce n'est qu'il ne reste de ma chair que peu.

 

Il y a une fracture dans mon coeur qu'ils appellent : "chagrin".

 

Quand est-ce que mon coeur trouvera un lieu de repos ?

 

Cependant, avec Allâh, il y a un remplacement pour tous ceux qui s'en vont et auprès d'Allâh il y a une suffisance pour chaque personne qui meurt et Allâh a le contrôle de toutes choses, Il fait ce qu'Il veut et Il gouverne par ce qu'Il désire.

 

Comme est perdu l'enfant lorsqu'il perd la supplication de celui qui le soutient alors qu'il fait face au monde entier, torse-nu et nu ?

 

Qu'y a-t-il de moins chanceux comme offrande et de plus avare en bonté comme part ?

 

Cependant, avec Allâh il y a un remplacement pour tous ceux qui s'en vont et auprès d'Allâh il y a une suffisance pour chaque personne qui meurt.

 

Il est Allâh l'Unique.

 

Il a le contrôle de toutes les affaires, il fait ce qu'Il veut et gouverne par ce qu'Il désire, mais ce n'est qu'à cause de la sensation de brûlure à l'intérieur de moi, et de ton départ, que brûle mon coeur et le foie, et consume le plus profond de mon âme.

 

Il semble que sa gravité détruirait presque toute ma chair.

 

J'ai donc pleuré tel un enfant et je suis le seul qui, dans des situations difficiles n'ai pas perdu son sang-froid.

 

Allâh le Tout-puissant se charge de te faire grande miséricorde et rendre la terre spacieuse pour ton coeur, et te montre l'hospitalité et t'élève en degré au Paradis et faire de cette nuit, la nuit qui t'approche du Paradis et non de l'entrée du feu de l'enfer.

 

S'il y a quelque chose qui s'est opposé à la sunna ou est en contradiction avec l'appel à elle, alors je me désavoue de cela et qu'Allâh guide tous vers le droit chemin et Lui seul est celui qui donne et Celui qui mentionne Ses faveurs et personne ne doit oublier Ses faveurs et Il n'y a aucun Pourvoyeur excepté Lui.

 

Je demande à Allâh le Tout-puissant de nous accorder une bonne fin et de soulager nos poitrines et de nous inspirer de la sagesse et de nous pardonner tous. 

 

Rien n'est dit, sauf ce qui doit être dit :

 

 إِنَّا للهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ 

C'est à Allâh que nous appartenons et vers Lui nous retournerons.

 

Ô Allâh récompense-moi de mon malheur et remplace-le par quelque chose de meilleur que lui et que la paix et les bénédictions d'Allâh soient sur Mohammad et sur sa famille et tous ses compagnons.

 

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        الْحَمْدُ للهِ وَحْدَهُ, وَالصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ عَلَى مَنْ لَا نَبِيَّ بَعْدَهُ

أَمَّا بَعْدُ

فَرَحِمَكِ اللَّهُ يَا أُمِّي، وَغَفَرَ لَكِ، وَأَحْسَنَ إِلَيْكِ، وَأَفْضَلَ عَلَيْكِ، فَقَدْ وَاللَّهِ ذَهَبَ بِذَهَابِكِ الْيَوْمَ أَكْثَرِي، وَمَا بَقِيَ مِنْ قَلِيلِي لَا يُغْنِي شَيْئًا فِي وَحْشَةِ الْبَيْدَاءِ وَوُعُورَةِ الطَّرِيقِ، وَفِي زَمَنٍ نَدَرَ فِيهِ الْحَبِيبُ، وَقَلَّ الصَّدِيقُ، وَعَزَّ الوَلِيُّ النَّصِيرُ، كَفَى بِاللَّهِ وَلِيًّا وَكَفَى بِاللَّهِ نَصِيرًا

أَمَا وَاللَّهِ إِنِّي لَأَعْلَمُ أَنَّ اللهَ أَرْحَمَ بِي مِنْكِ، وَأَوْصَلَ لَكِ مِنِّي، وَلَكِنَّهُ لَذْعُ جَمْرِ الْفِرَاقِ يَكْوِي كَبِدِي وَقَلْبِي كَيًّا، وَيَشْوِي بَاطِنِي شَيًّا، وَلَا يَكَادُ يُبْقِي لِي مِنْ تَجَلُّدِي شَيْئًا.

يَا انْصِدَاعَ الْقَلْبِ الَّذِي يُسَمُّونَهُ الْحَسْرَةَ

مَتَى يَجِدُ قَلْبِي مُسْتَقَرَّهُ؟

بَيْدَ أَنَّ فِي اللهِ عِوَضًا مِنْ كُلِّ ذَاهِب

بَيْدَ أَنَّ فِي اللهِ غُنْيَةً مِنْ كُلِّ هَالِك

وَاللَّهُ - جَلَّ وَعَلَا - البَاقِي وَحْدَهُ، وَاللَّهُ - جَلَّ وَعَلَا - بِيَدِهِ مَقَالِيدُ الأُمُورِ، يَفْعَلُ مَا يَشَاءُ وَيَحْكُمُ بِمَا يُرِيدُ

وَمَا أَضْيَعَ الْوَلَدَ، يَفْقِدُ دُعَاءَ السَّنَدِ! وَهُوَ يُوَاجِهُ الْعَالَمَ كُلَّهُ مَكْشُوفَ الصَّدْرِ عَارِيَهُ، وَمَا أَقَّلَ مِنَ الْعَطَاءِ حَظَّهُ! وَمَا أَبْخَسَ مِنَ الْمَعْرُوفِ نَصِيبَهُ

بَيْدَ أَنَّهُ فِي اللهِ عِوَضٌ مِنْ كُلِّ هَالِكٍ، وَغُنْيَةٌ مِنْ كُلِّ ذَاهِبٍ، هُوَ اللهُ وَحْدَهُ بِيَدِهِ مَقَالِيدُ الأُمُورِ، يَفْعَلُ مَا يَشَاءُ، وَيَقْضِي بِمَا يُرِيدُ، غَيْرَ أَنَّهُ لَذْعُ جَمْرِ الْفِرَاقِ يَكْوِي قَلْبِيِ وَكَبِدِي كَيًّا، وَيَشْوِي بَاطِنِي شَيًّا، وَيَكَادُ لَا يُبْقِي لِي مِنْ تَجَلُّدِيِ شَيْئًا

وَبَكَيْتُ كَالطِّفْلِ الذَّلِيلِ أَنَا الَّذِي     مَا لَانَ فِي صَعْبِ الْحَوَادِثِ مِقْوَدِي

وَاللهُ - جَلَّ وَعَلَا - المسْئُولُ أَنْ يَرْحَمَكِ رَحْمَةً وَاسِعَة

وَأَنْ يُجَافِيَ الأَرْضَ عَنْ جَنْبَيْكِ

وَأَنْ يُحْسِنَ وِفَادَتَكِ، وَيُعْلِيَ فِي الجَنَّةِ دَرَجَتَكِ

وَأَنْ يَجْعَلَ لَيْلَتَكِ هَذِهِ لَيْلَةَ الْقُدُومِ عَلَى الْجَنَّةِ، لَا لَيْلَةَ الْوُرُودِ عَلَى النَّارِ

وَمَا كَانَ مِنْ شَيْءٍ خُولِفَتْ فِيهِ السُّنَّةُ، أَوْ خُرِجَ فِيهِ عَنِ الدَّعْوَةِ إِلَيْهَا فَأَنَا مِنْهُ بَرِيءٌ، وَاللَّهُ يَهْدِي الْجَمِيعَ إِلَى سَوَاءِ الصِّرَاطِ الْمُسْتَقِيمِ،  وَهُوَ وَحْدَهُ الْمُعْطِي، وَالمَانُّ لَا مَانَّ سِوَاهُ، وَلَا رَازِقَ غَيْرُهُ

وَأَسْأَلُ اللهَ جَلَّتْ قُدْرَتُهُ أَنْ يُحْسِنَ خِتَامَنَا، وَأَنْ يَشْرَحَ صُدُورَنَا، وَأَنْ يُلْهِمَنَا رُشْدَنَا، وَأَنْ يَعْفُوَ عَنَّا أَجْمَعِين

وَلَا يُقَالُ إِلَّا مَا يَجِبُ أَنْ يُقَالَ: إِنَّا للهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ،

اللَّهُمَّ أْجُرْنِي فِي مُصِيبَتِي، وَأخْلِف لِي خَيْرًا مِنْهَا

 وَصَلَّى اللهُ وَسَلَّمَ عَلَى نَبِيِّنَا مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِهِ وَأَصْحَابِهِ أَجْمَعِينَ

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان

Publié dans Famille - أهل

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J'ai un frère mécréant (audio-vidéo)

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J'ai un frère mécréant (audio-vidéo)

Question de Belgique :

 

Toutes les louanges appartiennent à Allâh.

 

Je suis une musulmane et mon frère est un mécréant.

 

Est-il permis pour lui de passer la nuit chez moi et est ce que je peux me découvrir en sa présence ?

 

Réponse :

 

Allâh l'a bénie avec l'islam.

 

C'est une bénédiction qu'Allâh donne à qui Il veut.

 

Allâh possède toutes les grandes bénédictions.

 

Si son frère mécréant aime les bonnes choses alors elle doit l'inviter à l'Islam et lui faire aimer l'islam. 

 

Il pourrait répondre à son appel.

 

Et s'il ne le fait pas alors sa transgression est contre lui.

 

Il est permis de se dévoiler en sa présence, comme il lui est interdit au mariage. 

 

Cependant, il n'a pas à le droit d'être son tuteur pour le mariage.

 

Essayez de l'appeler à l'Islam.

 

Allâh peut ouvrir son cœur pour l'accepter.

 

Et elle recevra une récompense.

 

 Publié par minhaj sunna

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Le mépris des musulmans barbus

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Le mépris des musulmans barbus

Question :

 

Quel est le jugement de la Charia sur celui qui se moque d'un acte relevant de la Sunna de notre Prophète Mohammad صلى الله عليه وسلم, comme celui qui se moque de la barbe et de ceux qui la portent et qui appelle celui qui en a en disant :

 

"Ô barbe !".

 

Nous demandons à votre bienveillance de bien vouloir éclaircir le jugement sur celui qui dit ceci.

 

Réponse :

 

Se moquer de la barbe est un énorme acte répréhensible.

 

Si le but de celui qui dit : "Ô barbe" est de se moquer de la personne appelée, ceci est un acte de mécréance.

 

et s'il veut par là l'identification de la personne, alors ce n'est pas une mécréance, mais il ne convient pas de l'interpeller par cela, suivant la Parole d'Allah (Exalté soit-Il) :  

 

"Dis : "Est-ce d'Allah, de Ses versets (le Coran) et de Son messager que vous vous moquiez ?" Ne vous excusez pas : vous avez bel et bien rejeté la foi après avoir cru." (sourate At-Tawbah 65.66)

 

Lisez le verset.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La fatwa numéro (5044)

(Numéro de la partie : 2, Numéro de la page : 43)

 Publié par alifta.net

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Clarifications sur le mal des khawaridj à notre époque

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Clarifications sur le mal des khawaridj à notre époque

Question 1 :

 

Y a-t-il à notre époque des porteurs de l’idéologie des khawarij? 

 

Réponse :

 

SoubhanAllah !

 

Et les choses qui se passent de nos jours ne sont-elles pas les actions des khawarij ?

 

Comme le fait de taxer les musulmans de mécréance ou pire encore, les tuer et mener des attaques explosives contre eux. Ceci est l’idéologie des khawarij qui repose sur trois points :

 

          1- Taxer les musulmans de mécréance.

          2- Ne plus obéir au détenteur du pouvoir. 

          3- Considérer licite le sang (le meurtre) des musulmans. 

 

Ceci est l’idéologie des khawarij.

 

Si une personne ne prononce aucune parole dans ce sens et ne commet aucun de ces actes mais a cette croyance dans son cœur, elle fait partie des khawarij et a leur croyance même si elle ne l’a pas exposée clairement.   

Question 2 :

 

Est-ce que les khawarij font partie des gens de la qibla ?

 

Peut-on prier derrière eux ? 

 

Réponse :

 

Les savants ont divergé à ce sujet.

 

Les khawarij sont-il mécréants ou bien des égarés et des pervers ?

 

Les deux avis existent  et le plus correct est qu’ils sont mécréants car les preuves démontrent leur mécréance.

 

Il n’est pas permis de prier derrière eux.

 

Sauf s’ils gouvernent un pays, comme l’ont dit les jurisconsultes, dans ce cas le musulman doit prier derrière eux et ne pas se séparer du groupe.

Question 3 :

 

Quiconque taxe les gouverneurs de mécréance et incite les musulmans à se révolter contre leurs gouverneurs fait-il partie des khawarij ? 

 

Réponse :

 

Ceci est l’idéologie des khawarij.

 

S’il pense qu’il est permis de se révolter contre les dirigeants des musulmans, ou pire encore, il les déclare mécréants, ceci fait partie de l’idéologie des khawarij.

Question 4 :

 

Quelle est notre position vis-à-vis de ceux qui taxent de mécréance tous les gouverneurs des musulmans de notre époque ?

 

Sont-ils des khawarij ?

 

Faites-nous profiter de votre réponse, qu’Allah vous bénisse et vous rétribue par un bien.

 

Réponse :

 

Ceux qui taxent de mécréance l’ensemble des gouverneurs des musulmans sont les pires des khawarij car ils n’ont épargné personne et ont déclaré mécréants l’ensemble des gouverneurs des musulmans.

 

Leur idéologie est encore pire que celle des khawarij car ils ont généralisé le jugement.   

Question 5 :

 

Il y a des gens sur internet qui incitent les jeunes à ne plus reconnaitre le gouverneur de ce pays (l'Arabie Saoudite) comme tel sous prétexte qu’il y a des banques usuraires et de nombreuses choses blâmables apparentes dans ce pays.

 

Quelles sont vos directives ?

 

Qu’Allah vous préserve.

 

Réponse :

 

Nos directives sont que cette parole est fausse et qu’elle ne doit pas être acceptée.

 

Celui qui prononce cette parole appelle à l’égarement et à la division.

 

Il est obligatoire de blâmer cette personne, rejeter sa parole et ne pas la prendre en considération.

 

Car il appelle au faux et au blâmable, il appelle au mal et au trouble.

 

La présence de choses blâmables dans un pays n’implique pas la mécréance de ses gouverneurs.   

Question 6 :

 

Certains ne voient pas de mal dans le fait de se révolter contre le gouverneur et se servent des évènements qui ont eu lieu à l’époque d’Al Hajjaj comme preuve.

 

Ils citent comme exemple ceux qui se sont révoltés contre Al Hajjaj et à leur tête Sa’id Ibn Joubayr.

 

Quelle est la réponse à cela ?

 

Réponse :

 

Cette parole n’a pas d’origine et n’a aucun fondement.

 

Les musulmans se sont toujours conformés à l’écoute et l’obéissance même si à certaines époques il y a eu quelques contestations, la majorité des musulmans se conforment à l’écoute et l’obéissance malgré les quelques contestations ou incitations au mal que les musulmans ont désapprouvées.

 

Quant à Sa’id Ibn Joubayr, il fait partie des Imams parmi les disciples des compagnons, il fut tué injustement.

 

Et si on suppose qu’il se soit vraiment révolté, ceci est un effort d’interprétation de sa part et nous ne sommes pas en accord avec lui sur ce point.

Question 7 :

 

Il y a des chaînes télévisées ainsi que des forums sur internet qui incitent à ne plus obéir au dirigeant de ce pays (l’Arabie Saoudite) et ne plus reconnaître comme tel.

 

Notre question est : Quel est votre conseil pour ceux qui croient naïvement à ces ambiguïtés, les écoutent ou y participent ? 

 

Réponse : 

 

Na’am, ce pays est visé et subit des attaques car c’est le seul pays restant qui représente la voie des pieux prédécesseurs.

 

C’est un pays préservé des troubles tels que les révolutions et les émeutes.

 

La louange revient donc à Allah car la paix et la sécurité ainsi que la voie des pieux prédécesseurs règnent dans ce pays.

 

Ils veulent donc enlever à ce pays ses particularités et faire régner le chaos et que se produisent des meurtres et que les gens s’entretuent comme dans les autres pays.

 

Nous devons donc nous méfier de ces gens, mettre en garde contre eux. Il ne faut pas faire rentrer ces chaînes télévisées dans nos maisons ni laisser nos enfants assister à ces troubles et ce mal et grandir au milieu de cela.

 

Il est obligatoire de préserver les maisons de ces chaînes télévisées et d’interdire aux enfants de se rendre dans les cafés dans lesquels se trouvent ces chaînes télévisés et internet.

 

Les parents doivent donc interdire à leurs enfants d’aller dans ces cafés où se déroule tout ce mal car ils sont responsables de leurs enfants.

Question 8 :

 

Celui qui a dit au Prophète (صلى الله عليه و سلم) :

 

« Sois équitable (dans le partage du butin »

 

Est-il considéré comme étant un compagnon ou bien fait-il partie des khawarij malgré qu’il ne s’est pas révolté et ne taxait pas de mécréance ceux qui font des grands péchés ?

 

Réponse :

 

Celui qui a dit au Messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) qu’il n’était pas équitable est à l’origine des khawarij. Il s’est révolté contre le Prophète (صلى الله عليه و سلم) en l’accusant d’être injuste.

 

Prendre les armes n’est pas une condition pour faire partie des khawarij.

 

Quiconque croit que le musulman devient mécréant en faisant un grand péché fait partie des khawarij et suit leur méthodologie.

 

S’il incite les gens à se révolter contre le gouverneur des musulmans dans ses prêches et ses écrits, il suit la méthodologie des khawarij même s’il ne prend pas les armes.

 

Les khawarij sont donc de plusieurs sortes. Parmi eux, certains prennent les armes, d’autres (se révoltent) par la parole comme l’a fait cet homme qui a dit au Messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) (d’être équitable), d’autres (se révoltent) par l’écriture et d’autres portent cette croyance dans leur cœur sans en parler ni œuvrer en fonction de cette croyance mais ont tout de même la croyance des khawarij. 

 

Certains d’entre eux sont donc pires que d’autres.

Question 9 :

 

Est-il permis de dévoiler les défauts du gouverneur des musulmans devant la communauté et les gens ?

 

Réponse :

 

Nous avons déjà parlé de ce sujet de nombreuses fois…

 

Il est certes interdit de parler sur les gouverneurs car cela : 

 

     - provoque le mal et le désordre dans la communauté,

     - divise les musulmans, 

     - rend le peuple haineux envers les gouverneurs

     - et les gouverneurs haineux envers leur peuple,

     - sème la discorde,

     - peut mener à la révolte contre le gouverneur

     - et à l’effusion du sang

     - ainsi que d’autres choses aux conséquences non louables.

 

Si tu as une remarque quelconque à faire au gouverneur, fais lui parvenir secrètement, par la parole si tu en as la possibilité, par écrit ou en informant une personne qui l’appellera et lui transmettra ce conseil.

 

Le conseil au gouverneur doit être fait secrètement et non pas publiquement comme cela est rapporté dans le hadith :

 

« Celui d’entre vous qui a un conseil à donner au gouverneur, qu’il ne le dévoile pas publiquement.

Qu’il le prenne par la main.

S’il accepte, tant mieux, sinon il aura certes fait ce qui lui incombe. »

Question 10 :

 

Honorable Cheikh, vous êtes salafi tout comme vos frères parmi les savants de ce pays et la louange est à Allah.

 

Pour conseiller les gouverneurs, vous empruntez la voie légiférée qu’a indiquée le Prophète (صلى الله عليه و سلم) et nous ne recommandons personne devant Allah.

 

Des personnes vous critiquent sous prétexte que vous ne condamnez pas publiquement les différentes transgressions qui se produisent.

 

D’autres vous trouvent des excuses et disent que vous avez des pressions du gouvernement.

 

Pouvez-vous orienter et éclaircir ces gens ?

 

Réponse :

 

Il n’y a pas de doute quant au fait que les gouverneurs sont des hommes comme les autres qui ne sont pas à l’abri de l’erreur et que les conseiller est obligatoire.

 

Cependant parler de cela dans les assemblées et sur les minbars est considéré comme de la médisance interdite.

 

Et cet acte est encore plus blâmable que ce que font les gouverneurs car c’est de la diffamation et cela engendre troubles et division. 

 

Il est donc obligatoire de leur faire parvenir le conseil en toute discrétion, sans diffamation ni divulgation de cela.

 

Quant à la calomnie sur les savants de ce pays, en disant qu’ils ne conseillent pas (les gouverneurs) ou qu’ils sont réduits à l’impuissance, ce sont des accusations qui ne visent qu’à éloigner les savants des jeunes et de la communauté, afin qu’il devienne facile pour les corrupteurs de répandre leurs maux.

 

En effet, si les gens ont une mauvaise opinion des savants et qu’ils perdent confiance en eux, cela donnera une bonne occasion à ces tendancieux de propager leur venin. 

 

Et j’ai la ferme conviction que cette idée, qui s’est répandue dans ce pays et parmi les gens, est une conspiration qui nous vient de l’étranger.

 

Il incombe donc au musulman d’y prendre garde. 

 

Fatwas extraites du livre "Al Ijabat al Mouhimma fil Machakil Al Moudlahima - الإجابات المهمَّة في المشاكل المدلهمَّة"

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La religion est facile à pratiquer

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La religion est facile à pratiquer

Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) rapporte que le Prophète a صلى الله عليه وسلم dit :

 

« La religion est facile à pratiquer.

Quiconque s’impose de la pratiquer de manière extrême se verra terrassé par elle.

Efforcez-vous de suivre le droit chemin de manière parfaite, sinon, faites votre possible et espérez la récompense divine.

Adorez Allah en cheminant vers Lui le matin, le soir et une partie de la nuit. »

[Al-Bukhârî, livre de la foi (39)].

 

Dans une autre version de ce même hadith, le Prophète صلى الله عليه وسلم ajoute :

 

« Faites preuve de modération et vous atteindrez votre but. »

[Al-Bukhârî, livre des récits attendrissant le cœur (6098)]

 

Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

222

Commentaire

 

Quel magnifique hadith, qui englobe tout le bien et résume à lui seul toutes les recommandations bénéfiques et les principes fondamentaux de la religion !

 

-En premier lieu, le Prophète صلى الله عليه وسلم jette les fondations d’un principe d’une importance capitale, à savoir :

 

« La religion est facile à pratiquer. »

 

Ceci signifie que la religion est aisée et pratique, tant dans le domaine du dogme et de l’éthique, que dans celui des œuvres qu’il faut accomplir ou de celles qu’il faut délaisser.

 

-Du point de vue du dogme, cela consiste à croire en Allah, Ses anges, Ses livres, Ses messagers, au jour dernier et au destin, qu’il nous soit favorable ou défavorable.

 

Il s’agit là d’un dogme authentique qui apaise le cœur et mène quiconque l’adopte vers le plus sublime des buts et le meilleur des objectifs.

 

-L’éthique et la pratique islamiques sont respectivement la plus parfaite et celle présentant le plus grand intérêt pour l’homme.

 

Par leur biais, ce dernier récoltera le succès dans sa religion, dans ce bas monde et dans l’au-delà.

 

S’en passer, c’est renoncer à toute réussite.Tous les éléments constitutifs de la religion islamique sont simples et aisés.

 

Toute personne ayant atteint l’âge de responsabilité religieuse se sait capable de pratiquer les rites de l’Islam et reconnaît qu’ils ne sont ni éprouvants, ni fatigants.

 

Les éléments constituant la croyance islamique sont authentiques, simples à comprendre, et la raison saine n’a pas de mal à les adopter, de même que les esprits sains ne peuvent que reconnaître leur bien-fondé.

 

Enfin, les rites obligatoires sont on ne peut plus simples à pratiquer.

 

-Pour ce qui est des cinq prières : elles sont pratiquées quotidiennement cinq fois par jour, à des moments judicieusement choisis par Allah, le Subtil, l’Omniscient.

 

Il a rendu la pratique de ces cinq prières encore plus facile en imposant qu’elles soient accomplies en groupe.

 

En effet, la pratique en groupe est motivante et rend le rite plus aisé.

 

Allah a également promis aux musulmans accomplissant scrupuleusement ces cinq prières de parfaire leur religion et leur foi.

 

Il a aussi promis de les récompenser dans ce bas monde et dans l’au-delà, permettant ainsi au musulman d’apprécier la saveur de la prière, et de louer Allah pour l’avoir prescrite à Ses serviteurs, car ces derniers ne peuvent en réalité s’en passer.

 

-Pour ce qui est de la Zakât, elle n’incombe pas aux pauvres qui ne possèdent pas de biens en quantité suffisante (Nisâb) pour pouvoir faire l’aumône.

 

Elle n’est imposée qu’aux riches, dans le but de parfaire leur religion et leur islam, de faire fructifier leurs biens et leur morale, de les préserver, eux et leurs biens, de tout mal, et de les purifier de leurs péchés.

 

Elle permet également de faire preuve de solidarité envers les plus nécessiteux, et de prendre en charge leurs besoins vitaux.

 

Outre cela, la Zakât prélevée ne correspond qu’à une infime partie des richesses qu’Allah a octroyées aux plus aisés.

 

-Concernant le jeûne, seul un mois dans l’année doit être jeûné de manière obligatoire.

 

Durant ce mois, tous les musulmans jeûnent en même temps, et délaissent ainsi durant la journée leurs désirs de base, à savoir le manger, le boire et les relations intimes.

 

En contrepartie, Allah leur promet, de par Sa grâce et Sa mansuétude, de parfaire leur religion et leur foi, de les rendre meilleurs, de leur octroyer une grande récompense et une grâce infinie, entre autres bénéfices liés au jeûne du mois de Ramadan, qui ont tous pour conséquences de faire atteindre au serviteur le degré de la piété, consistant à accomplir tous les actes de bien et à délaisser toutes les turpitudes.

 

-Pour ce qui est du pèlerinage, Allah ne l’a imposé qu’à ceux qui en ont les moyens [physiques et matériels], et il n’est obligatoire qu’une fois dans la vie.

 

Le pèlerinage présente un nombre incalculable d’avantages religieux et matériels que nous avons détaillés dans un autre de nos ouvrages.

 

A ce sujet, Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Pour tirer parti des avantages qui leur ont été accordés. » [Sourate Al-Hajj, v. 28]

 

Les avantages mentionnés dans ce verset désignent aussi bien les avantages religieux que matériels.

 

-Vient ensuite le reste des rites de l’Islam, qui se distinguent tous par une extrême simplicité permettant de remplir ses devoirs envers Allah et envers Ses serviteurs.

 

Tous ces rites sont, en soi, très faciles à pratiquer.

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Allah veut pour vous la facilité et ne veut pas vous imposer de difficultés. » [Sourate Al-Baqarah, v. 185]

 

-En plus de ce que nous venons de mentionner, si des circonstances fortuites venaient à se présenter, telle une maladie, un voyage ou autre, Allah a institué des règles d’allègement de certaines obligations, voire de dispenses temporaires, dont les détails et modalités sont bien connus.

 

-Si l’on se penche sur les différents rites jalonnant la journée du musulman – qu’il s’agisse d’actes obligatoires ou surérogatoires, de prières, de jeûnes, d’aumônes et autres – et si ce dernier cherche à imiter en cela le plus parfait des hommes et leur guide, à savoir Muhammad صلى الله عليه وسلم , il se rendra compte que ce n’est pas éprouvant le moins du monde, et cela n’entrave en rien ses activités mondaines.

 

Il comprendra alors qu’il peut tout à fait concilier ses différentes obligations, et plus particulièrement ses devoirs envers Allah, envers sa propre personne, envers ses proches et ses amis, et envers toute créature qui aurait un droit sur lui, et ce de la manière la plus aisée qui soit.

 

-Quant à ceux qui s’imposent une pratique empreinte d’extrémisme, refusant de se contenter de la pratique modérée du Prophète صلى الله عليه وسلم , et des enseignements qu’il a dispensés à sa communauté, et préférant s’épuiser dans l’accomplissement d’un nombre excessif d’actes d’adoration, ils seront vite vaincus par leur excès de zèle, et finiront par se lasser et finalement tout délaisser.

 

C’est pour cette raison que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Quiconque s’impose de pratiquer la religion de manière extrême se verra terrassé par elle. »

 

Quiconque donc aborde cette religion en la pratiquant de manière dure et extrême sans faire preuve d’une certaine modération, se verra vaincu par la religion, et ne pourra que battre en retraite et régresser.

 

C’est la raison pour laquelle le Prophète صلى الله عليه وسلم ordonne et encourage de faire preuve de modération dans la pratique religieuse :

 

« Faites preuve de modération et vous atteindrez votre but. »

 

-Ensuite, le Prophète صلى الله عليه وسلم recommande de suivre le droit chemin de manière parfaite, ou autant que faire se peut, si l’on n’est pas capable d’atteindre la perfection.

 

Il recommande également d’avoir espoir dans l’obtention de la récompense divine, car cela redonne du courage à l’âme, et lui évite de sombrer dans le désespoir.

 

Suivre le droit chemin de manière parfaite consiste à tenir des propos droits, à agir de manière droite, à cheminer sur une voie rectiligne, et parvenir ainsi à toujours avoir les mots justes et faire les bons choix dans les comportements à adopter en fonction des situations.

 

Si le serviteur ne parvient à atteindre un tel niveau de droiture en toute chose, il se doit malgré tout de craindre Allah autant que faire se peut, et de toujours viser le même objectif.

 

En effet, si on ne peut atteindre un objectif complètement, on doit tout de même essayer de s’en rapprocher, et si l’on ne peut pratiquer un acte dans son intégralité, on doit néanmoins en pratiquer ce qu’il nous est possible de faire.

 

C’est donc un principe important que l’on peut déduire de ce hadith, qui est également appuyé par la parole d’Allah suivante (traduction rapprochée) :

 

« Craignez Allah autant que vous le pouvez. » [Sourate At-Taghâbun, v. 16.]

 

Ce principe est également corroboré par cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

« Si je vous donne un ordre, pratiquez-le dans les limites de vos possibilités. » [1]

 

Les implications de ce principe sont innombrables.

 

Dans un autre hadith, le Prophète صلى الله عليه وسلم dit :

 

« Facilitez les choses aux gens et ne les rendez pas difficiles. Annoncez-leur de bonnes nouvelles et faites en sorte qu’ils n’éprouvent pas de répulsion envers vous. » [2]

 

-Enfin, le Prophète صلى الله عليه وسلم conclut ce hadith par une recommandation des plus faciles pour l’âme, mais tout aussi bénéfique que les précédentes.

 

Il dit ainsi صلى الله عليه وسلم :

 

« Adorez Allah en cheminant vers Lui le matin, le soir et une partie de la nuit. »

 

Ces trois moments de la journée sont ceux privilégiés par les voyageurs pour parcourir des distances courtes ou longues, car ils permettent au voyageur et sa monture de se reposer et d’atteindre la destination visée tranquillement et aisément.

 

Si ceci est vrai pour les voyages dans ce bas monde, il en est de même pour le voyage vers l’au-delà, où l’on parcourt le droit chemin et l’on chemine vers Allah de la meilleure des manières. Aussi longtemps que le serviteur prendra les rênes de son âme et l’occupera en lui imposant de pratiquer les actes de bien les plus adaptés au moment présent, durant le matin, le soir et une partie de la nuit – et plus particulièrement la fin de cette dernière – il ne cessera de récolter le bien et une large part des conséquences de ses œuvres pieuses.

 

Il connaîtra le bonheur, le succès, la réussite et atteindra ses buts religieux de la manière la plus aisée et la plus tranquille, sans parler du fait qu’il parviendra également à réaliser tous ses objectifs mondains et ses intérêts personnels.

 

C’est là une des preuves les plus flagrantes de la miséricorde d’Allah envers Ses serviteurs, à qui Il a fait don de cette religion qui est le fondement du bonheur éternel.

 

C’est ainsi qu’Il en a délimité les contours pour Ses serviteurs, en a détaillé les principes par le biais de Ses messagers, et l’a rendue aisée et facile, tout en aidant Ses serviteurs dans la pratique de tous ses rites, les protégeant de tout mal, et les préservant de tout ce qui pourrait entraver leur cheminement vers Lui.

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En conclusion,

 

nous pouvons dire de ce hadith qu’il jette les fondations de nombreux principes fondamentaux :

 

-Premier principe

 

la facilité est un concept qui se manifeste dans la législation islamique jusque dans ses moindres détails ;

 

-Second principe

 

toute situation pénible engendre la facilité [dans les règles] lorsqu’elle se manifeste dans un acte religieux ;

 

-Troisième principe

 

lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم nous donne un ordre, on se doit de l’exécuter dans les limites de nos possibilités ;

 

-Quatrième principe

 

les musulmans sont encouragés à accomplir de bonnes œuvres par le biais de la bonne nouvelle annoncée de la récompense qui les attend pour les œuvres qu’ils accomplissent ;

 

-Cinquième principe

 

c’est la recommandation générale qui décrit la meilleure manière de cheminer vers Allah, et permet de se passer de toute autre méthode, mais dont aucune autre méthode ne peut se passer.

 

Que les éloges d’Allah et Ses salutations enveloppent celui à qui il a été donné l’aptitude d’exprimer en très peu de mots des enseignements bénéfiques d’une grande profondeur.

 

[1] Al-Bukhârî, livre de l’observance des enseignements du Coran et de la Sunna (6858),

Muslim, livre du pèlerinage (1337).

[2] Al-Bukhârî, livre de la science (69), Muslim, livre du Jihâd et des expéditions (1734).

 

Tiré du livre Cheikh As-Sa‘dî : L'Explication de 99 hadiths concis (hadith 28)

copié de la-ilaha-illallah.over-blog.com

 

Cheikh Abu 'Abdellah Abder-Rahman ibn Nasr as-Sa'di - الشيخ عبد الرحمن بن ناصر السعدي

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Autres divisions de l'innovation dans la religion

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Autres divisions de l'innovation dans la religion

Les innovation se divisent en deux parties :

 

-L’innovation majeure (Kubrâ).

 

-L’innovation mineure (Sughrâ).

 

Et nous pouvons aussi dire :

 

-L’innovation entraînant la mécréance de son auteur (Mukaffira).

 

-L’innovation entraînant la perversité de son auteur (Mufassiqa).  

 

Se référer à l’ouvrage  » Hadî As-Sârî  » du Hâfidh Ibn Hajar, qu’Allah lui fasse miséricorde, p.385.

 

Et nous pouvons aussi dire :

 

-L’innovation faisant sortir de l’Islam.

 

-L’innovation ne faisant pas sortir de l’Islam.

ligneC09

-Quant à l’innovation majeure, celle qui entraîne la mécréance de son auteur, faisant sortir de l’Islam:

 

c’est celle dont l’auteur atteint le point de mécréance s’il la commet.

 

Comme celui qui adhère aux principes du socialisme, ou du parti ba’th, ou du nationalise arabe et autre comme principes de mécréance.

 

-Quant à l’innovation mineure, celle qui entraîne la perversité de son auteur, ne faisant pas sortir de l’Islam:

 

c’est celle dont l’auteur n’atteint pas le point de mécréance s’il la commet. comme les invocations en groupe en élevant la voix.

 

Al-Qawl al-mufîd edt Tawbah p.206
copié de salafiyah.fr


Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

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Le mariage et les origines...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le mariage et les origines...

Question :

 

Quel est le jugement de l’islam d'un père Qabîlî (tribal) qui empêche sa fille de se marier avec quelqu'un, qui a les qualités requises pour le mariage, juste sous le prétexte qu’il est Khudayrî ( ceux qui ne dépendent pas des tribus) ? 

 

Lorsqu’on discute avec lui sur ce point, il dit qu’Allâh a classé les gens en plusieurs degrés et que le Khudayrî n’a pas d'origine.

 

Il se réfère au verset (traduction rapprochée) :

 

«C’est Lui qui a fait de vous les successeurs sur terre et qui vous a élevés, en rangs, les uns au-dessus des autres.» (Les Bestiaux, v. 165.)

 

Et au verset (traduction rapprochée) :

 

«Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez.» (Les Appartements , v. 13. )

 

Qu’Allâh vous récompense en bien. 

 

Réponse :

 

En vérité, le fait de se baser sur l’origine comme critère de choix dans le mariage, même si certains savants ont pris cet avis en disant : "La personne peut empêcher une femme Qabîlî de se marier avec un homme qui n'est pas Qabîlî" ; Il convient avant tout à la personne de rechercher plutôt la religion et la moralité du prétendant, car le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Lorsque se présente à vous quelqu’un qui vous satisfait par sa religion et sa moralité, alors acceptez-le comme mari, car si vous ne le faites pas, une tentation et une grande corruption se répandront sur terre» 

Rapporté par At-Tirmidhî dans le chapitre du mariage (n°1084) et par Ibn Mâjah dans le chapitre du mariage (n°1976). Toutefois, la chaîne de rapporteurs de ce hadith est interrompue, car il manque le Compagnon. Mais le même hadith est rapporté avec une autre chaîne de rapporteurs par At-Tirmidhî selon Abû Hâtim Al-Muzanî (n°1085). 

 

Voila ce qui convient à la personne de faire, car la question des origines Qabîlî ou Khudayrî est une question secondaire.

 

Je pense vraiment qu’il faut se baser sur la religion et la moralité, et si ces deux critères sont réunis alors on doit accepter le prétendant même s’il n’est pas Qabîlî.

 

Et pour ce qui concerne le verset suivant (traduction rapprochée) :

 

«C’est Lui qui a fait de vous les successeurs sur terre et qui vous a élevés, en rangs, les uns au-dessus des autres.» (Les Bestiaux, v. 165.)

 

Il n’y a pas de doute que ceci est la réalité.

 

Allâh a en effet élevé les gens en rangs les uns par rapport aux autres dans la science, la religion, la sagesse, la raison, le physique et dans d’autres domaines.

 

Mais ceci ne signifie aucunement qu’on doit refuser le prétendant qui a les qualités requises juste parce qu’il n’est pas Qabîlî et que la femme qu’il demande en mariage l’est.

 

Ceci fait partit des critères sur lesquelles nous ne devons pas y revenir.

 

Quant au hadith du Messager صلى الله عليه وسلم :

 

«On épouse la femme pour quatre raisons : pour son argent, pour ses origines, pour sa beauté et pour sa religion » 

Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (n°5090), et par Muslim dans le chapitre de l’allaitement (n°1466). 

 

Ceci est bien la réalité.

 

C'est-a-dire que ceci est ce que désire les gens en général.

 

Mais est-ce que c’est ce que veut la loi religieuse ?

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans la suite du même hadith (précédent) :

 

«Prends celle qui a une bonne religion, puissent tes mains se couvrir de poussière.»

 

Fatawa des savants du balad elharam- question 2 page 1350

 Publié par 3ilmchar3i.net

ماحكم من يمنع زواج ابنته من الكفء المتقدم لها ، بحجة أن المتقدم خضيري وهو قبيلي ، وإذا نوقش في ذلك قال : إن الله جعل الناس درجات ، والخضيري ليس له أصل ، وأستدل بقوله تعالى

 وَهُوَ الَّذِي جَعَلَكُمْ خَلائِفَ الأَرْضِ وَرَفَعَ بَعْضَكُمْ فَوْقَ بَعْضٍ دَرَجَاتٍ لِيَبْلُوَكُمْ فِي مَا آتَاكُمْ إِنَّ رَبَّكَ سَرِيعُ الْعِقَابِ وَإِنَّهُ لَغَفُورٌ رَحِيمٌ  - الأنعام 165

يَا أَيُّهَا النَّاسُ إِنَّا خَلَقْنَاكُمْ مِنْ ذَكَرٍ وَأُنْثَى وَجَعَلْنَاكُمْ شُعُوبًا وَقَبَائِلَ لِتَعَارَفُوا إِنَّ أَكْرَمَكُمْ عِنْدَ اللَّهِ أَتْقَاكُمْ إِنَّ اللَّهَ عَلِيمٌ خَبِيرٌ -  الحجرات 13

وجزاكم الله خيراً ؟ 

الواقع أن الاعتماد على النسب في مسألة النكاح وإن ذهب إليه بعض أهل العلم وقالوا : للإنسان أن يمنع من تزويج المرأة القبيلية برجل غير قبيلي . لكن الذي ينبغي للإنسان أن ينظر إلى الدين والخلق لقول النبي عليه الصلاة والسلام

 إذا أتاكم من ترضون دينه وخلقه فأنكحوه إلا تفعلوه تكن فتنة في الأرض وفساد كبير

أخرجه الترمذي 1084، من حديث أبي هريرة رضي الله عنه

هذا هو الذي ينبغي أن الإنسان يلاحظه، وأما مسألة النسب قبيلي أو خـضـيـر ي فهذا أمر ثانوي. والذي أرى ما ذكرته الآن أن يُعتمد في هذا على الدين والخلق، فإذا كان الخاطب ذا دين وخلق فليُزوج ، وإن لم يكن قبيلياً. وأما قوله تعالى

 وَهُوَ الَّذِي جَعَلَكُمْ خَلاَئِفَ الأَرْضِ وَرَفَعَ بَعْضَكُمْ فَوْقَ بَعْضٍ دَرَجَاتٍ

فهذا لا شك منه واقع . فإن الله رفع الناس بعضهم فوق بعض درجات في العلم ، في الدين ، في الحكمة ، في العقل ، في الأجسام ، وفي كل شيء . ولكن لا يعني هذا أن تمنع الكفء الخاطب من أن تزوجه لكونه غير قبيلي وكون المرأة قبيلية ، فإنَّ هذا من الأمور التي لا ينبغي الرجوع إليها ، وأما قول الرسول عليه الصلاة والسلام

تنكح المرأة لأربع: لمالها وحسبها وجمالها ودينها

متفق عليه، من حديث أبي هريرة رضي الله عنه: أخرجه البخاري 5090، ومسلم 1466

فهذا حقيقة يعني أن هذا مما يريده الناس ، لكن هل هذا مما يريده الشرع ؟ قال النبي عليه الصلاة والسلام في نفس الحديث

 فاظفر بذات الدين تربت يداك

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Conseil sur la polygamie

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Conseil sur la polygamie

Question :

 

Qu'avez vous à dire à propos de ce que certains maris disent à leurs femmes quand ils en marient une seconde sachant qu'ils pourraient dire : "Tu as la possibilité d'être divorce ou de rester ici avec tes enfants", et si elle ne lui répond y a t il un mal à cela ?

 

Et si elle n'a pas eu d'enfants encore avec lui ?

 

Réponse :

 

Tout d'abord, il nous attriste que beaucoup de femmes quand leurs maris se remarient, elles font des choses qui ne sont pas dignes pour elles de faire ; Comme crier, se séparer de leurs maris, de la haine, en demandant le divorce au mari ou de lui demander de divorcer de la nouvelle et les choses semblables dans ces cas.

 

Ce qui est approprié pour elles de faire est de prendre cette affaire facilement et de rester calme parce que cela a été fait par le Prophète صلى الله عليه وسلم lui-même les croyants vertueux parmi les Compagnons et les suiveurs des Compagnons jusqu'à nos jours.

 

Et aussi longtemps qu'Allâh a permis à l'homme d'épouser jusqu'à quatre femmes alors il est le plus compétent, Tout-Sage, le Très Miséricordieux.

 

Ainsi, les femmes doivent s'efforcer de faire de cette affaire une chose facile sur elles-mêmes et d'être patientes sur ce qui leur arrive comme difficultés et de ne pas demander quoi que ce soit de leur mari.

 

Cependant, je crois sincèrement que si le mari découvre ces affaires facile à vivre avec sa première femme, alors il va également être facile à vivre.

 

Mais quand les maris des femmes se remarient, elles contraignent l'homme à faire des choses qu'il ne veut pas faire et demandent certaines choses de lui qu'il n'aime pas et c'est à ce moment qu'il lui dit : "Tu as le choix de rester avec tes enfants et de supporter ce qui se passe avec moi et de rester la femme de la maison ou si tu veux divorcer, alors je vais te donner le divorce. "

 

Et si l'homme dit cela, alors il n'y a rien de mal à cela parce que c'est la réalité.

 

Lorsque Sawda bint Zam'ah, l'une des mères des croyants رضي الله عنها a vieilli et a vu que le Prophète صلى الله عليه وسلم pensait à sa libération d'être sa femme, elle était intelligente et donc elle a donné ses jours à Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها.

 

Parce qu'elle savait que le Prophète صلى الله عليه وسلم aimait beaucoup Aisha رضي الله عنها.

 

Par conséquent, elle a donné ses jours pour qu'elle reste sans qu'aucun jours, mais elle restait la mère des croyants رضي الله عنها

 

Traduit par twitter.com/Minhajsunna

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السؤال: ما تقولون وفقكم الله فيما يقوله بعض الأزواج إذا تزوج زوجة أخرى، حيث يقول لزوجته الأولى: أنت بالخيار، تريدين الطلاق أو البقاء مع أولادك، فإذا لم ترد عليه فهل عليه في ذلك حرج؟ وكيف يكون حالها وهي لم تجبه بعد؟

الجواب: أولاً: يؤسفنا كثيراً أن بعض النساء إذا تزوج زوجها بزوجة أخرى فعلت أفعالاً لا تليق بها من الصراخ والمقاطعة والبغضاء ومطالبة الزوج بالطلاق أو بفراق الجديدة أو ما أشبه ذلك

والذي ينبغي للمرأة أن تهون على نفسها هذا الأمر؛ لأن هذا الأمر وقع من النبي صلى الله عليه وسلم ومن سادات المؤمنين من الصحابة والتابعين ومن بعدهم إلى يومنا هذا، وإذا كان الله تعالى قد أجاز للرجل أن يتزوج إلى أربع فهو أعلم وأحكم وأرحم

فالذي ينبغي للمرأة أن تهون على نفسها هذا الأمر، وأن تصبر على ما نالها من المشقة، وألا تطالب الزوج بشيء

وفي ظني أن الزوج إذا وجد أرضاً لينة بالنسبة لزوجته الأولى، فسيكون ليناً، لكن بعض الزوجات إذا تزوج زوجهن عليهن ألزمنه بما يكره، وطالبنه بما يكره، وحينئذ يقول لها: أنت بالخيار إن شئت أن تبقي عند أولادك على ما يحصل مني فأنت صاحبة البيت، وإلا إذا شئت الطلاق أطلقك

ولو قال هذا فليس فيه شيء؛ لأن هذا هو الواقع، ولما كبرت سودة بنت زمعة إحدى أمهات المؤمنين ورأت من النبي صلى الله عليه وسلم الرغبة عنها صارت ذكية فوهبت يومها لـعائشة أم المؤمنين؛ لأنها تعلم أن النبي صلى الله عليه وسلم كان يحب عائشة فوهبت يومها لـ عائشة وبقيت ليس لها قسم؛ لأنها أسقطت حقها من القسم، ولكنها بقيت أمَّاً للمؤمنين رضي الله عنها

اللقاء الشهري للشيخ ابن عثيمين

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Avant la sortie du dadjâl

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Avant la sortie du dadjâl

D'après Abou Oumama Al Bahili (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit:

 

« Il y aura certes avant la sortie du Dajjal trois années difficiles durant lesquelles les gens seront touchés par une forte famine.

Allah va ordonner au ciel de garder un tiers de sa pluie durant la première année et il va ordonner à la terre de garder un tiers de sa végétation.

Puis durant la seconde année, Allah va ordonner au ciel de garder les deux tiers de sa pluie et il va ordonner à la terre de garder les deux tiers de sa végétation.

Puis durant la troisième année, il va ordonner au ciel de garder toute sa pluie, pas une seule goutte ne tombera et il va ordonner à la terre de garder toute sa végétation, pas une plante verte ne poussera.

Il ne restera aucune bête à sabot sauf ce qu'Allah voudra ».

Quelqu'un a dit: «Comment les gens vont faire pour vivre?»

Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit:

«Le tahlil, le takbir, le tahmid (*).

Ceci leur suffira en terme de nourriture».

(Rapporté par Ibn Maja et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°7875)

 

(*) Le tahlil est le fait de dire : La Ilaha Illa Allah

Le takbir est le fait de dire : Allahou Akbar

Le tahmid est le fait de dire : Al hamdoulilah

 

عن أبي أمامة الباهلي رضي الله عنه قال النبي صلي الله عليه و سلم 

وإن قبل خروج الدجال ثلاث سنوات شداد ، يصيب الناس فيها جوع شديد ، يأمر الله السماء السنة الأولى أن تحبس ثلث مطرها ، ويأمر الأرض أن تحبس ثلث نباتها ، ثم يأمر السماء في السنة الثانية فتحبس ثلثي مطرها ، ويأمر الأرض فتحبس ثلثي نباتها ، ثم يأمر السماء في السنة الثالثة فتحبس مطرها كله ، فلا تقطر قطرة ، ويأمر الأرض فتحبس نباتها كله فلا تنبت خضراء ، فلا يبقى ذات ظلف إلا هلكت إلا ما شاء الله ، قيل : فما يعيش الناس في ذلك الزمان ؟ قال : التهليل ، والتكبير ، والتحميد ، ويجزئ ذلك عليهم مجزأة الطعام

(رواه بن ماجه و صححه الشيخ الألباني في صحيح الجامع رقم ٧٨٧٥)

 Publié par hadithdujour.com

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Oeuvre donc avant ta mort !

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Oeuvre donc avant ta mort !

Selon Abû Hurayrah, qu'Allâh l'agrée, le Prophète (صلى الله عليه وسلم)  a dit :

 

« Quand le fils d'Adam meurt, son œuvre s'arrête sauf dans trois choses :

- Une aumône continue.

- Une science dont les gens tirent profit.

- Un enfant pieux qui invoque pour lui.»

Rapporté par Muslim. Hadith n°1383 dans Riyâdh As-Sâlihîn 

 

Il y a dans ce hadith l'incitation à s'empresser d'accomplir de bonnes œuvres, car la personne ne sait pas quand la mort va le surprendre.

Elle doit donc se hâter de faire de bonnes actions avant que ne cessent ses œuvres, qui vont élever son rang auprès d'Allâh (تعالى) et sa récompense.

Il est connu qu'aucun de nous ne sait ni quand ni où il va mourir.

Conformément à ce qu'Allâh (تعالى) dit :

 

وَمَا تَدْرِي نَفْسٌ مَاذَا تَكْسِبُ غَدًا وَمَا تَدْرِي نَفْسٌ بِأَيِّ أَرْضٍ تَمُوتُ إِنَّ اللَّهَ عَلِيمٌ خَبِيرٌ

« Et personne ne sait ce qu'il acquerra demain, et personne ne sait dans quelle terre il mourra. » Luqmân, v.34

 

Étant ainsi, la personne raisonnable doit saisir les occasions de la vie dans l'obéissance à Allâh (تعالى) avant que ne lui vienne la mort sans qu'il ne se soit donné de peine de revenir à Allâh et sans s'être repenti.

 

« son œuvre s'arrête » cela englobe toute œuvre qui ne sera plus inscrite ni en sa faveur ni en sa défaveur une fois mort car il est passé dans la demeure de la rétribution. 

La maison des œuvres est cette vie ici-bas.

Après cela, ce sont toutes des étapes de rétribution, sauf trois (œuvres) : « une aumône continue » : c.-à-d. que la personne fait aumône d'une chose qui demeure.

La meilleure de ces choses est les mosquées.

La construction des mosquées est une aumône continue car la récompense de celui qui les bâtit demeure tant qu'elles existent, nuits et jours.

Les Muslimins restent dans les mosquées pendant leurs prières, leurs lectures, leur apprentissage, leur enseignement et autres...

 

Et parmi les aumônes continues, faire le legs d'un logis (ou terre), d'un jardin ou quelque chose de semblable pour les pauvres et les démunis, pour des étudiants en science, ou les combattants dans la voie d'Allâh...

La publication de livres bénéfiques que les Muslimins lisent et dont ils tirent profit fait aussi partie des aumônes continues que ce soient des livres d'auteurs contemporains ou d'antan.

L'important est que ce soient des livres qui profitent aux Muslimins après lui.

Réparer des routes fait aussi partie des aumônes continues : si une personne répare des routes, en écarte les obstacles, et que les gens continuent à en profiter, alors cela fait partie des aumônes continues.

La règle dans les aumônes continues est : toute œuvre pieuse qui perdure pour les gens après lui.

 

Quant à la deuxième oeuvre : « Une science dont les gens tirent profit. »

C'est la plus générale, la plus globale et la plus bénéfique : que la personne laisse derrière elle une science dont profitent les Muslimins.

Qu'elle soit héritée après lui par l'apprentissage oral ou par écrit.

L'écriture de livres, enseigner aux gens et l'échange de ces connaissances : tant que tout cela perdure, la récompense de celui qui les a enseignés continue, car les gens profitent de cette science léguée.

 

Quant à la troisième oeuvre : « Un enfant pieux qui invoque pour lui »

« Un enfant » englobe le sexe masculin et féminin, c-à-d un fils ou une fille.

Cela englobe ton propre fils, ta propre fille, les fils de tes fils, les fils de tes filles, les filles de tes fils, les filles de tes filles, et ainsi de suite...

Un enfant pieux qui invoque pour la personne après sa mort fait aussi partie des choses par lesquelles la personne est récompensée.

Et observez bien ce que le prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Un enfant pieux qui invoque pour lui ».

Il n'a pas dit : un enfant pieux qui prie pour lui, ou qui lit le Coran pour lui, sort des aumônes en sa faveur, ou jeûne pour lui... Non, il n'a pas dit cela malgré que ce soient toutes des œuvres pieuses.

Il a plutôt dit : « Un enfant pieux qui invoque pour lui ».

Il y a ici une preuve que les invocations pour son père, sa mère, son grand-père, sa grand-mère sont meilleures que sortir des aumônes en leur faveur, meilleures que prier ou jeûner pour eux.

Car il n'est pas possible que le prophète (صلى الله عليه وسلم) n'indique pas à sa communauté ce qu'il sait être le mieux pour elle.

Les prophètes envoyés par Allâh n'ont recommandé à la communauté que ce qu'ils savent lui être le plus bénéfique.

Si le prophète (صلى الله عليه وسلم) savait que les aumônes sorties en faveur de tes parents étaient meilleures que les invocations, il aurait dit les aumônes et non les invocations.

On est ici dans une situation où l'on parle des œuvres.

Vu qu'il a mis de côté ces œuvres pour en venir aux invocations, on sait avec certitude et sans aucune ambiguïté que les invocations sont meilleures.

Donc si une personne demande : qu'est-ce qui est mieux : sortir des aumônes en faveur de mon père ou invoquer en sa faveur ?

Nous disons : les invocations sont meilleures, car c'est ainsi que le prophète (صلى الله عليه وسلم) nous a conseillés.

Il a en effet dit : « Un enfant pieux qui invoque pour lui ».

Ce qui est étonnant, c'est que l'opinion générale des gens est de penser que si la personne sort des aumônes pour son père, jeûne un jour pour lui, lit une partie du Coran pour lui ou autre, que cela est mieux que les invocations.

La source de tout cela est l'ignorance.

Sinon, celui qui observe attentivement les textes sait que les invocations sont meilleures.

C'est pour cela que le prophète (صلى الله عليه وسلمn'a préconisé dans aucun hadith, ni aucune parole, les œuvres pieuses faites pour les parents.

 

L'Imam Malik a dit : Les compagnons ont interrogé le Prophète (صلى الله عليه وسلم) au sujet de certaines choses, comme est-ce qu'on sort des aumônes en faveur du père et de la mère une fois morts ?

Il répondait : oui, il n'y aucun mal.

Mais il n'a pas encouragé sa communauté ni ne les a orientés vers cela.

 

Plutôt, Sa'd Ibn 'Ubâdah lui a demandé  :

"Est-ce qu'on fait aumône de son jardin pour sa mère après sa mort ?"

Le prophète (صلى الله عليه وسلم) a alors dit : "oui."

Et un homme lui a demandé : "Ô prophète d'Allâh, ma mère est morte subitement, est-ce que je sors des aumônes en sa faveur ?"

Il a dit oui."

 

Mais quand il a voulu établir une législation générale pour sa communauté, il a dit : un enfant pieux qui invoque pour lui.

 

Je demande à Allâh de nous pardonner, ainsi qu'à nos parents, et à l'ensemble des Muslimins.

 

Explication de Riyâdh As-Sâlihîn - hadith n°1383. vol.2, p1482-1483

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Absence inattendue de l’imam le jour du vendredi (jumu’ah) (audio)

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Absence inattendue de l’imam le jour du vendredi (jumu’ah) (audio)

Question :

 

Si l’imam d’une mosquée venait à s’absenter le jour du vendredi, est-ce que les gens doivent prier sans faire de sermon (khutbah) ou est-ce qu’une personne qui n’en a pas les possibilités doit la faire et pourrait, de ce fait, se mettre dans une situation très inconfortable ?

 

Réponse :

 

Je pense que la question est basée sur une compréhension erronée, à savoir que la khutbah aurait des conditions et que seule une personne savante et cultivée serait à même de la faire.

 

La khutbah est une exhortation et un rappel.

 

Le Seigneur des mondes dit (traduction rapprochée) : 

 

«Ô vous qui avez cru, quand on appelle à la prière de vendredi, accourez au rappel d’Allâh et laissez tout négoce, cela est bien meilleur pour vous si vous saviez».

 

Le but recherché, ici, par le rappel de la khutbah est le fait de faire un rappel à ceux qui y participent.

 

A supposer que le prêcheur (khatîb) d’une mosquée devait s’absenter pour une raison quelconque et qu’il n’y aurait, dans l’assistance, et ceci est un grand malheur, aucune personne capable de faire la khutbah, de rappeler les gens, soit par un verset d’Allâh parmi les versets du noble coran, soit par un hadîth parmi les ahâdîth du messager, صلى الله عليه وسلم, ou de porter l’attention des gens sur une faute parmi les fautes répandues chez eux dans le but de la corriger, s’il n’y a vraiment personne pour endosser cette responsabilité, alors l’obligation de la khutbah n’a plus lieu d’être.

 

Par contre, le caractère obligatoire de la prière reste toujours valable.

 

Les gens prient la prière du vendredi normalement, à savoir deux unités de prière.

 

Malheureusement, notre problème revient à ce que nous avons évoqué précédemment, à savoir notre éloignement par rapport à la voie du prophète, صلى الله عليه وسلم, et notre suivi de mauvaises traditions tracées par nos prédécesseurs qui est devenu partie intégrante de notre religion alors qu’il n’en est rien de cela.

 

La khutbah est une exhortation et il n’est pas obligatoire que celui qui désire la faire sache des dizaines de versets, voire des dizaines de hadîth, tout comme il n’est pas obligatoire que la khutbah soit plus longue que la prière.

 

Une prière de cinq minutes avec une khutbah qui dure quinze ou vingt minutes ou plus n’est pas ce qui est demandé.

 

Si le prêcheur fait une khutbah de deux ou trois minutes avec une prière qui dure cinq minutes, qu’Allâh le récompense par le bien car il aura fait preuve d’une bonne compréhension de la religion.

 

Donc, pour revenir au sujet de la question, s’il n’existe aucune personne capable de faire une exhortation d’une voire de deux minutes aux gens, puis qui descend de la chaire (minbar) pour mener la prière, alors il s’agit malheureusement d’une mauvaise nouvelle («bouchrâ sou'- بشرى سوء») pour eux, par contre l’obligation de la prière reste toujours d’actualité.

 

Ils choisiront un imam pour mener la prière et prieront derrière lui.

 

Maintenant si on examine la situation de plus près, ils sélectionneront certainement un imam capable de mener la prière, n’est-ce pas ?

 

Je suppose qu’une telle personne doit être disponible dans l’assistance.

 

Dans ce cas-là, qu’ils choisissent cette personne pour faire la khutbah dans laquelle il mentionnera un ou deux versets d’un voire de deux chapitres du coran et je pense qu’on aura fait le tour de la question.

 

La solution est donc simple et il n’y a aucune gêne, ni difficulté.

 

Silsilah al huda wa nour - cassette n° 190

Traduit par Abû ‘Abdillah

Publié par sounna.com

الحلبي : يقول السائل : إذا غاب الخطيب في مسجد فهل يصلي المسلمون دون خطبة ، أم يصعد من لا يستطيع ذلك وربما وقع في الحرج الشديد .؟ 

الشيخ : أظن أن السؤال قائم على فهم خطأ , وهو أن الخطبة لها شروط , وأن الخطبة لا يستطيعها إلا رجل عالم مثقف ؛ الخطبة عبارة عن موعظة وتذكير كما قال رب العالمين

 إذا نودي للصلاة من يوم الجمعة فاسعوا إلى ذكر الله وذروا البيع

 إلى آخر الآية , فالمقصود بالخطبة هو تذكير الحاضرين بشيء  ؛ فإذا افترضنا أن الخطيب خطيب مسجد ما لم يحضر لسبب ما , وافترضنا أنه لا يوجد في هؤلاء الحاضرين ـ وهذه مصيبة كبرى ـ أن يصعد على المنبر ويذكرهم بآية من آيات الله في القرآن الكريم , أو بحديث من أحاديث الرسول عليه السلام أو ينبههم على خطأ من الأخطاء التي يقع فيها الناس , إذا لم يوجد فيهم واحد يقوم بهذا الواجب فقد سقط الواجب عن هؤلاء ، ألا وهو الخطبة ؛ لكن الصلاة ما سقطت عنهم ، فهم يصلون الجمعة ركعتين ؛ لكني أنا أتصور أن مشكلتنا هو ما أشرنا إليه آنفا البعد عن الهدي النبوي واتباعنا للتقاليد والمراسيم التي أصبحت جزءا من الدين , وهي ليست من الدين في شيء ؛ فالخطبة هي موعظة وليس من الضروري أن الإنسان يحفظ عشرات الآيات وعشرات الأحاديث ، وليس من الضروري أن تكون الخطبة أطول من الصلاة ، الصلاة خمس دقائق والخطبة ربع ساعة أو ثلث ساعة وربما أكثر من ذلك ، لا ، إذا خطب دقيقتين ثلاثة وصلى الصلاة خمس دقائق جزاءه الله خيرا وهو فقيه ؛ فهلا يوجد في هذا المجتمع الذي جاء السؤال عليه لا يوجد إنسان يعظ الناس بموعظة في دقيقة أو دقيقتين ثم ينزل ويصلي بالناس ؟ إن لم يوجد ذلك فهذه مع الأسف يعني بشرى سوء ؛ ولكن الصلاة صلاة الجمعة لا تسقط عنهم ، فعليهم أن يصلوها وراء هذا الإمام ، وهذا الإمام يا ترى يحسن أن يصلي إماما بالناس أم لا ؟ أفترض أنه لابد أن يوجد , هذا الإمام هو يخطب خطبة , يجيب آية أو آيتين من سورة أو سورتين وكفى الله المؤمنين القتال ؛ فالأمر سهل ولا حرج ولا صعوبة فيه , نعم

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Les biens dont peut jouir la femme divorcée

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Les biens dont peut jouir la femme divorcée

Ibn Jarîr At-Tabari a dit (5/262) :

 

" La femme [divorcée] peut jouir des vêtements, dépenses, servants et d'autres choses encore."

 

Quelle en est la valeur ?

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

" donnez leur toutefois quelque bien convenable dont elles puissent jouir - l'homme aisé selon sa capacité, l'indigent selon sa capacité. Ceci est un devoir pour les bienfaisants." Sourate Al Baqarah v.236

 

At-Tabari a dit :

 

" Donnez leur ce dont elles peuvent jouir, selon vos capacités, de vos biens et vos demeures."

Tafsir At Tabari (5/120)

 

Les savants ont divergé quant à savoir si cette jouissance était accordée à toute femme divorcée ou seulement à celle avec laquelle le mariage n'a pas été consommé et la dot non fixée.

 

Un de ces avis est le suivant :

 

cela englobe toutes les femmes divorcées, en raison de la généralité de la Parole d'Allah (traduction rapprochée) : 

 

" Les femmes divorcées ont droit a une allocation convenable, ceci est un devoir pour les pieux." Sourate Al Baqarah, v.241

 

(traduction rapprochée) :

 

" Ô Prophète ! Dis à tes épouses : " Si c'est la vie présente et sa parure que vous désirez, alors venez ! Je vous donnerai les moyens d'en jouir et vous libérerai sans préjudice." Sourate Al Ahzab v28

 

Et cela peut concerner la femme avec laquelle le mariage n'a pas été consommé ou pour laquelle on n'a pas fixé de dot.

 

Et cet avis est le plus correct.

 

Ibn Jarir rapporte dans son Tafsir, avec une chaîne de transmission authentique que Al Hasan et Abu Aliyah ont dit :

 

" Toute femme divorcée peut en disposer, que le mariage ait été consommé ou non, et qu'une dot ait été fixée ou non."

 

On rapporte également la même chose de Sa'id ibn Jubayr

 

Les droits des croyantes, Umm Salamah, Edition Tawbah, p.124.126  
copié de alhouda.forumactif.com

 

Umm Salamah - أم سلمة السلفية

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