Le front doit toucher directement l'endroit où l'on prie (audio-vidéo)

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Le front doit toucher directement l'endroit où l'on prie (audio-vidéo)

السجود على الطاقية أو الغترة أو الثوب

 

Question :

 

Est-il autorisé de se prosterner sur le bonnet (At-Tâqiyyah - الطّاقيّة) ?

 

La réponse :

 

Se prosterner sur le bonnet ou la ghoutrah ou sur le vêtement que tu portes est makrouh (détestable).

 

Car c'est quelque chose qui est connecté à la personne qui prie et Anas رضي الله عنه a dit:

 

"Nous priions avec le Prophète صلّى الله عليه و سلّم sous la chaleur extrême, si l'un d'entre nous n'était pas capable de placer son front sur le sol il déposait son vêtement (à terre) et se prosternait sur ce vêtement."

 

Ceci indique qu'ils ne se prosternaient sur leurs vêtements ou sur ce qui était connecté à leur personne que s'il y avait une nécessité à le faire.

 

Il a dit رضي الله عنه :

 

"Si l'un d'entre nous n'était pas capable de placer son front sur le sol."

 

Tandis que s'il n'y a pas de nécessité à le faire c'est alors détestable (makrouh) 

 

En nous basant sur cela : Se prosterner sur le bonnet (Tâqiyyah) est détestable car il n'y a pas de nécessité à le faire. 

 

Il faut donc lever le bonner (avant) la prosternation afin d'être à même de toucher directement du front l'endroit où l'on prie.

 

En ce qui concerne ce qui n'est pas connecté à la personne comme le fait de se prosterner sur un tapis de prière (sajjâdah) ou sur un large mouchoir assez large pour son front et son nez et ses deux mains alors il n'y a aucun problème à cela car cela n'est pas connecté au corps et il a été rapporté de manière authentique du Prophète صلّى الله عليه وسلّم qu'il a prié sur al-khoumrah qui est une natte qui est assez large pour les deux mains de celui qui prie et son front.

 

Fatâwa sur les cinq piliers

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié dans Prière - الصلاة

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Allah n’ordonne pas une chose sans que le diable ne s’y interpose

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Allah n’ordonne pas une chose sans que le diable ne s’y interpose

Quelle belle parole que celle prononcée par un pieux prédecesseur qui a dit :

 

«Allah n’ordonne pas une chose sans que le Diable ne s’y interpose de deux manières, sans se soucier par laquelle des deux il triomphera : l’exagération et la négligence».

 

Majmu' fatawa 14/479

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Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Douleurs dans les coeurs en ce qui concerne les sons musicaux dans les mosquées (audio-vidéo)

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Douleurs dans les coeurs en ce qui concerne les sons musicaux dans les mosquées (audio-vidéo)

Je commence donc le cours d’aujourd’hui en parlant d’une douleur dans les cœurs de beaucoup de musulmans dans les mosquées, les demeures d’Allâh - qu’Il soit glorifié -, concernant une chose qui se multiplie lors de toutes les prières, voire même durant toute inclinaison et prosternation, une chose qui nuit beaucoup aux musulmans durant leurs prières et adorations, qui fait disparaitre leur concentration en direction d’Allâh -qu’Il soit glorifié-.

 

Il se peut que certaines personnes n’y fassent pas attention et sente une indifférence, alors que par Allâh c’est une chose très dangereuse.

 

La discussion - chers frères - concerne les sons musicaux qui se sont multipliés dans les mosquées à un point où il n’y a pas une prière, voir une inclinaison ou une prosternation sans que l’on entende ces sons musicaux !

 

Sommes-nous arrivés, nous, communauté de l’islam, à utiliser ces répréhensibles et mauvais sons musicaux dans les Demeures d’Allâh - qu’Il soit glorifié - ?!

 

Où est passée la sacralité des mosquées ?

 

Où est passée la place importante de ces mosquées dans nos cœurs ?!

 

Où est passée notre attention envers les droits de nos frères qui prient ?

 

Où est passée notre crainte d’Allâh - qu’Il soit glorifié - ?

 

Où est passée notre exaltation des injonctions sacrées d’Allâh - qu’Il soit glorifié - si tel est notre état d’une manière constante !!

 

Sachant que toute personne entrant à la mosquée avec un téléphone peut très bien l’éteindre ou encore le mettre en mode silencieux ; mais beaucoup de personne ne font pas attention à cela et n’y donne aucune importance, par conséquent, les prieurs entendent de la musique, et cela, de manière constante alors qu’ils sont prosternés, inclinés, dans leurs prières, dans leurs invocations et glorifications.

 

Et alors que le prieur glorifie et invoque Allâh, il y a ce son très bruyant et très fort qui retenti ici et là, dans les mosquées !

 

Les mosquées sont sacrées !

 

ذَلِكَ وَمَن يُعَظِّمْ شَعَائِرَ اللَّهِ فَإِنَّهَا مِن تَقْوَى الْقُلُوبِ

 

(traduction rapprochée)

 

« Et quiconque exalte les injonctions sacrées d’Allâh, s’inspire en effet de la piété des cœurs. » [Sourate Alhajj, V.32]

 

Les prieurs doivent être respectés et ils ont des droits, s'il n’est pas permis d’élever la voix en récitant le Coran pour ne pas déranger ton frère alors que dire de ces sons mauvais et répréhensibles ?!

 

Il s’agit donc chers frères d’une chose très douloureuse, et très regrettable, et ceci prouve la faiblesse de la Foi ainsi que le manque de religion et le manque de respect et d’attention envers les demeures d’Allâh -qu’Il soit glorifié- et leur sacralité.

 

Et l’obligation pour celui dont Allâh a doté d’un téléphone portable qui est un grand bienfait avec lequel la personne contacte sa famille, ses proches, ses enfants, l’utilise pour ses besoins ; est de le remercier en l’utilisant dans Son Obéissance.

 

Et celui qui l’utilise dans l’Obéissance d’Allâh ne doit pas avoir de mauvais contenus, et ces sons musicaux dans les téléphones sont interdits en toutes circonstances ; il convient plutôt de choisir des sons non musicaux, et cela est encore plus dangereux quand ces sons musicaux se répandent dans les demeures d’Allâh - qu’Il soit glorifié -.

 

Les Demeures d’Allâh - qu’Il soit glorifié - doivent être respectées et elles ont leur sainteté ; et si à l’époque du Prophète -que la Prière et le Salut soit sur lui - une personne est venu dans la mosquée pour demander après une chose qu’il avait perdu, le Prophète - que la Prière et le Salut soit sur lui - lui a dit :

 

لاَ رَدَّ اللَّهُ عَلَيْكَ ضَالَّتَكَ

« Qu’Allâh ne te rende pas ce que tu as perdu. »

 

Alors que dire de ce grand mal que sont ces sons musicaux.

 

Qu’on craigne Allâh chers frères, et qu’on fasse attention à ce qui amène la colère d’Allâh et Son châtiment.

 

Et l’obligation pour chacun d’entre nous est de craindre Allâh - qu’Il soit glorifié - dans ces mosquées, et dès qu’on entre dans une mosquée, que l’on dise :

 

 باسم الله والصلاة والسلام على رسول الله، أعوذ بالله العظيم وبوجهه الكريم وبسلطانه القديم من الشَّيطان الرَّجيم 

« Bismi Llah,wa Ssalaatou wa ssalaamou ‘alaa rasouli Llah, a’oudhou bi Llahi l’aDhiim wa bi wajhihi lkariim wa bi soulTaanihi lqadiim mina shaytaani rrajiim »

 

On entre en respectant la demeure d’Allâh, en ne laissant aucune présence a ces sons musicaux dans les demeures d’Allâh - qu’Il soit glorifié -.

 

Nous demandons à Allâh par ses Noms Parfaits et attributs d’améliorer nos situations, qu’Il nous accorde la réussite en ce qui concerne le respect des demeures d’Allâh - qu’Il soit glorifié -, qu’Il nous classe parmi ceux qui exaltent les injonctions sacrées d’Allâh, qu’Il nous préserve de l’utilisation de ces téléphones dans ce qui Le rend - qu’Il Soit Glorifié - en colère, et qu’Il améliore toute nos affaires, Il est certes celui qui Entend l’invocation et Celui dont on a Espoir et Il Nous suffit et quel Bon Défenseur.

 

Traduit par Abou ‘abdiLlah arriifii

Publié par salafiyah.fr

أَلَمٌ فِي الْقُلُوبِ حَوْلَ سَمَاعِ الْمُوسِيقَى فِي الْمَسَاجِد

الشيخ عبدالرزاق بن عبدالمحسن العباد حفظهما الله

الحمد لله ربِّ العالمين ، وأشهد أن لا إلٰه إلَّا الله وحده لا شريك له ، وأشهد أنَّ محمَّدًا عبده ورسوله ؛ صلَّى الله وسلَّم عليه وعلى آله وأصحابه أجمعين ، أمَّا بعدُ

فأبدأ درس اليوم بحديثٍ عن ألمٍ في قلوب كثير من المسلمين في المساجد بيوت الله تبارك وتعالى في أمرٍ يتكرَّر في كلِّ صلاة ، بل في كلِّ ركوع وسجود ، في أذًى عظيم للمسلمين في صلاتهم وعبادتهم ، وإذهابٍ لخشوعهم وإقبالهم على ربهم تبارك وتعالى من أناسٍ ربَّما بلغ الأمر بهم مبلغ اللامبالاة وعدم الاكتراث ؛ مع أنَّ الأمر – إي والله – جدُّ خطير .

الحديث -أيُّها الإخوة- على أصوات الموسيقى التي أصبح سماعها في المساجد متكرِّرًا ؛ بل لا تكاد تخلو صلاة أو ركوع أو سجود من سماع هٰذه الموسيقى ، أبَلَغَ الحال بنا أمَّة الإسلام أن تُضرب هٰذه الموسيقى المنكرة السَّيِّئة في بيوت الله ؟! أين حرمة المساجد ؟ أين مكانتها في قلوبنا ؟! أين مراعاتنا لحقوق إخواننا المصلين ؟ أين تقوانا لله عزَّ وجل ؟ أين تعظيمنا لشعائر الله جل وعلا إذا كانت حالنا بهذه الصِّفة في أمر متكرِّر !! مع أنَّ كلَّ من يحمل هاتف الجوال يستطيع كلَّ مرَّة يدخل فيها المساجد أن يغلق جواله أو أن يجعله على الوضع الصَّامت ؛ لٰـكِـن كثير من النَّاس أصبح لا يبالي ولا يكترث بهذا الأمر ، وأصبح المصلُّون وبشكل مستمر يسمعون الموسيقى وهم سجود وهم ركَّع ، وهم في صلاتهم ، وهم في دعائهم ، وهم في تسبيحهم ، بينما المسبِّح والذَّاكر لله تبارك وتعالى وإذا بهذا الصَّوت الصَّاخب العالي يضرب هنا وهناك داخل المساجد !! المساجد لها حرمة

وَمَنْ يُعَظِّمْ شَعَائِرَ اللَّهِ فَإِنَّهَا مِنْ تَقْوَى الْقُلُوبِ - الحج:32

، المصلُّون لهم احترام ولهم حق ؛ إذا كان لا يجوز داخل المسجد أن ترفع صوتك بالقرآن على أخيك ، فكيف بهذه الأصوات السيئة المنكرة ؟

فالأمر – أيُّها الإخوة الكرام – أمرٌ في غاية الإيلام ، وأمرٌ مؤسف للغاية ، وهٰذا يدل على ضعف الإيمان ونقص الدين وضعف الاحترام لبيوت الله تبارك وتعالى ومراعاة الحرمة لها ، والواجب على هٰذا الذي أكرمه الله جلَّ وعلا بهاتف الجوَّال أن يجعل من شكر الله تبارك وتعالى له على هٰذه النِّعمة التي سهَّل الله له بها الاتصال على أهله وقرابته وأبنائه وقضاء مصالحه وحاجاته أن يستعملها في طاعة الله ، ومن استعمالها في طاعة الله تبارك وتعالى أن لا تحتوي على منكر ؛ ولهٰذا فإنَّ الموسيقى في الجوَّالات هي محرَّمة في كلِّ حال ، بل ينبغي عليه أن يختار لجواله أصواتًا ليست بأصوات الموسيقى ، ويزداد الأمر خطورة عندما يكون هٰذا الصَّوت المنكر داخل بيوت الله تبارك وتعالى ، فبيوت الله تبارك وتعالى محترمة ولها حرمتها ، وإذا كان ذاك الذي أخذ يسأل عن حاجته في المسجد قال عَلَيْهِ الصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ:

« لاَ رَدَّ اللَّهُ عَلَيْكَ ضَالَّتَكَ »

فكيف الأمر بهذا المنكر العظيم الشَّنيع

فلنتق الله – أيها الإخوة – ولنحذر من موجبات سخط الله وعقابه سُبْحَانَهُ وَتَعَالَى ، والواجب على كلِّ واحد منَّا أن يتقي الله جل وعلا في هٰذه المساجد ، وبمجرَّد ما يدخل مع باب المسجد يقول

«باسم الله والصلاة والسلام على رسول الله، أعوذ بالله العظيم وبوجهه الكريم وبسلطانه القديم من الشَّيطان الرَّجيم »

ويدخل بيت الله محترماً لبيت الله ، ولا يجعل لهٰذه الأصوات المنكرة أيَّ وجود في بيوت الله تبارك وتعالى

نسأل الله عزَّ وجل بأسمائه الحسنى وصفاته العليا أن يصلح أحوالنا أجمعين ، وأن يوفقنا جميعًا لاحترام بيوت الله تبارك وتعالى ، وأن يجعلنا ممن يعظِّم شعائر الله ، وأن يعيذنا جميعًا من استعمال هٰذه الأجهزة في أي أمرٍ أو مجالٍ يسخط الله تبارك وتعالى ، وأن يصلح لنا شأننا كلَّه ، إنَّه تبارك وتعالى سميع الدُّعاء وهو أهل الرَّجاء وهو حسبنا ونعم الوكيل

Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr -  الشيخ عبد الرزاق العباد البدر

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Les bonnes manières liées au questionnement

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Les bonnes manières liées au questionnement

Le questionnement des gens de science et du rappel a des conditions.

 

Les gens ont besoin de questionner et ceci est nécessaire, mais il y a des prédispositions à cela :

 

-Prédisposition concernant le questionneur

-Prédisposition concernant le questionné

 

Il convient que le questionneur fasse preuve de bonnes manières afin que le questionné parvienne à la réponse conforme à la vérité inchâ'aLlâh.

 

Il est obligatoire qu'il respecte certaines manières et certaines choses en rapport avec cela.

 

La clarté dans la question sans généraliser ou laisser de point obscur.

 

Parmi ces choses que le questionneur doit obligatoirement respecter, est que sa question doit être claire et non déguisée.

 

C'est à dire qu'il doit se détailler lui-même le cas avant de poser la question.

 

On remarque que parmi les musulmans il y a celui qui lorsqu’il lui est arrivé une affaire ou qu'il est confronté à une problématique, il vient aux gens de science et les interrogent directement, sans qu'il ne se prépare pour détailler son cas.

 

Ou encore il décroche le téléphone directement et il questionne le savant au sujet de ce qui lui parvient, sans assimiler tout ce qui est lié à cette affaire.

 

Et lorsque le questionné cherche à y voir plus clair, et lui demande des détails, il répond "WaLlâhi je ne connais pas cela... j'ai été délégué par untel... c'est ainsi... je ne sais pas".

 

Il faut donc que le questionneur se prépare pour détailler son cas avant d'interroger, car par la question tu veux connaître le statut (de la chose) auprès d'Allâh Jalla wa 'Alâ.

 

Lorsque tu prends connaissance de ce statut, tu es innocenté de ses conséquences.

 

Il est impératif que la question soit claire pour le savant, car sinon comment pourrait-il répondre à une chose qui ne l'est pas ?

 

Et pour cela, il convient au questionneur de prendre en compte le temps restreint du mouftî (celui qui émet des verdicts religieux), le peu de temps dont il dispose pour répondre à la question.

 

Il faut que celui qui interroge prépare sa question d'une formulation claire, sans dissimulation ou point obscur.

 

Il s'efforce d'aider le mouftî à préserver son temps et pour que la réponse soit la plus profitable possible.

 

Donc la clarté de la question, le peu de propos tout en préparant les détails avant de poser la question, ceci fait partie des bonnes manières qu'il convient de respecter.

 

Et souvent la réponse n’est pas claire à cause du questionneur qui n'a pas bien formulé sa question, alors que si il s’était bien préparé puis avait questionné, la réponse aurait été claire.

 

Parmi ces bonnes manières qu'il convient d'observer dans le questionnement, que l'on n'évoque pas au savant l’avis d'un autre (savant).

 

Certaines personnes interrogent les gens de science par téléphone - et le téléphone a rapproché et accentué beaucoup de problèmes liées aux questions -, il en appelle un, puis ensuite il en interroge un deuxième, puis ensuite un troisième, et un quatrième...

 

Ainsi il rentre dans le trouble, et ensuite il fait une chose qui n'est pas bonne qui est le fait de choisir le plus facilitant parmi ces avis et certes il ne convient pas de faire cela.

 

Il faut que tu recherches celui en qui tu as confiance en sa science et en sa religion, comme disent les gens de science :

 

"Il convient à celui qui a besoin d'un verdict de questionner celui en qui il a confiance en sa science et en sa religion."

 

Lorsque tu as confiance en la science d'untel et en sa religion, alors tu l'interroges et tu n'interroges personne d'autre.

 

Car si tu le fais il se peut qu'il ait une réponse différente du premier et tu te retrouveras dans l'embarras.

 

Donc fait partie des bonnes manières que tu n'interroges pas plus qu'un seul savant pour une même affaire

 

La multiplication du questionnement :

 

- Premièrement : restreint le temps des savants

- Deuxièmement : place le questionneur dans des complications.

 

Beaucoup de ceux qui questionnent disent :

 

"Nous sommes perplexes, nous ne savons pas, celui-ci dit tel chose et celui-là dit autre chose".

 

Nous disons :

 

"C'est toi qui as fait une erreur en premier en questionnant plus qu'un savant. Interroge celui que sa science et sa religion t'inspire confiance et prend son verdict et tu te décharges ainsi de la responsabilité devant Allâh Jalla wa 'Alâ. Car Allâh Jalla wa 'Alâ t'a ordonné d'interroger les gens du rappel et tu t’es conformé en interrogeant les gens du rappel, donc ne t'ajoute pas de poids et de charge."

 

Parmi les bonnes manières, le fait de ne pas faire d'énigme dans sa question.

 

Par exemple, il y a celui qui interroge et qui dit : "Untel à qui il est arrivé ceci et cela".

 

Il veut par cela sortir sa personne d’une affaire le concernant lui-même, pour en faire un cas y ressemblant.

 

Et il pense, ce questionneur, que si on répond à cette nouvelle question (celle qui ressemble à son cas) alors ceci s'appliquera à sa (véritable) question.

 

Il dit par exemple : "Untel si il lui arrive ceci et cela".

 

Alors qu'en réalité son cas est différent de cela, mais lui il pense que les deux sont équivalents.

 

Tout cela pour que le savant ne pense pas que ce soit lui-même (le questionneur) qui est concerné par l'affaire et qui ait besoin de la réponse, et à cause de tout cela le savant généralise (son verdict).

 

Autre bonne manière à observer, que tu n'interroges que sur ce dont tu as besoin, et ne pense pas que si tu te montres énigmatique dans ta question et qu'on y réponde, que la réponse s'applique à ton cas.

 

Si tu avais expliqué ton cas clairement, et que la question ou l'évènement exposé aurait été clair, la réponse serait complètement différente.

 

Ne sois pas énigmatique dans le questionnement des gens de science, que ce soit dans le fiqh (compréhension des actes d'adoration), ou en ce qui concerne des individus ou des circonstances.

 

Mais plutôt la question doit être claire et ceci fait partie du respect et de la révérence envers les gens de science, et ceci montre bien la sincérité du questionneur pour parvenir à la réponse authentique.

 

Quant au fait d'aveugler les gens de science afin d'obtenir d'eux une certaine réponse, ceci ne correspond pas au respect et la révérence dus aux gens de science.

 

Et également tu ne t'es pas acquitté (de ton devoir d'interroger) car c'est toi qui as amené le savant à la réponse, et si il avait connu la question telle qu'elle est réellement et le but que tu visais par celle-là, peut-être aurait-il répondu par autre chose, donc de cette manière-là tu ne t'es pas acquitté de ton devoir.

 

Parmi les bonnes manières à respecter dans le questionnement, que le questionneur pose lui-même sa question et qu'il n'interroge pas pour quelqu'un d'autre que lui.

 

Il parvient beaucoup de questions dans lesquelles le questionneur déclare : "Un de mes proches m'a délégué, il interroge au sujet de cela et cela" ou il dit : "Lorsqu'il arrive ceci à untel, qui est un de mes amis de travail, et il m'a chargé de vous demander pour lui".

 

Pourquoi lui-même ne demande-t ‘il pas ?

 

Le cas est différent, le mouftî ou le savant doit connaître les détails et il doit questionner : "qu'est-ce qui s’est passé?", "Est-ce que ceci ou cela s'est passé?".

 

Si le questionneur n'est pas celui à qui est arrivée la chose il ne pourra pas aider le mouftî à donner la réponse.

 

Exception faite des questions concises ou dans le cas où c’est vraiment la timidité face au savant ou le sentiment de honte qui ont empêché l’intéressé de questionner en personne.

 

Donc la base c’est que la personne interroge pour ce qui le concerne lui-même, car la réponse varie selon le questionneur et comment la question est présentée.

 

Et le transmetteur ne transmet pas toujours la chose sous sa réelle forme et tant de réponses manquent de précision et cela revient à la manière dont la question a été posée.

 

Le bon usage à observer pour le questionneur lorsqu'il interroge les gens de science par téléphone ou autre, est qu'il n'enregistre pas la réponse par écrit ou dans un appareil d'enregistrement sans la permission du savant.

 

Et il m'est parvenu qu'une fois, quelques frères ont enregistré une réponse non convenable d'une personne de science.

 

Et cela revient au fait que le savant réponde selon le contexte du questionnement, mais s’il avait su que ceci était enregistré et que la réponse serait écoutée par d'autres, sa réponse aurait été autre.

 

Fait partie du manque de respect envers les gens de science et le non-respect de leurs droits, et fait partie des verdicts concernant leurs droits, le fait d'enregistrer la réponse des gens de science par téléphone ou par écrit et ensuite la répandre sans leur permission.

 

C'est au savant que revient pleinement le droit de diffuser son verdict, ou bien de ne pas le diffuser ou de l'enregistrer.

 

Le questionneur interroge sur ce qui le concerne lui seul, alors est-ce que le savant t'a permis d'enregistrer la question et la réponse par téléphone ?

 

Il ne l'a pas fait. Donc si tu souhaites enregistrer, tu lui demandes la permission au début et tu dis : "AhsanaLlâh ilayk, j'ai besoin d'une réponse enregistrée sur cassette et à présent j'aimerai enregistrer."

 

Si il te le permet, tu as fait le nécessaire et de cette manière tu ne fais pas partie de ceux qui ne respectent pas les gens de science et qui ne rendent pas la chose claire pour eux.

 

Ils tirent profits de certaines occasions et ils enregistrent ce que les savants ne souhaitent pas.

 

Une fois il est arrivé une chose pareille, et lorsque le savant fut interrogé il a dit : "Jamais, je n'ai pas dit ceci et cela avec ces détails, mais le cas demande à être détaillé d'une certaine façon".

 

La question et la réponse enregistrées sont claires, alors pourquoi le savant dit que l'affaire demande à être détaillée?

 

Parce qu'à présent il considère que l'affaire comporte une certaine problématique, alors qu'il a pensé lors de la question par téléphone qu'elle ne concernait que le questionneur.

 

Ainsi le savant peut spécifier un verdict dans un contexte bien déterminé mais que si il avait été informé que ceci serait propagé il ne l'aurait pas prononcé.

 

Ceci fait partie des bons comportements que le questionneur doit respecter, il doit dire au savant que : "cette question me concerne spécifiquement dans les sujets de l'unicité et de la croyance", ou que ceci sera envoyé dans tel et tel pays et sera répandu, ou que "nous étudions cela avec les frères" ou "nous allons faire de ce sujet ceci et cela dans un travail afin de réprimander un mal", et ainsi de suite, et ceci est tout à fait différent."

 

-Certains questionneurs, et cela revient souvent - et j'ai moi-même eu expérience de ce genre de choses, avec regret -, croient que le fait de flouer la question et de se jouer du savant consiste à faire preuve d’intelligence.

 

Il l'interroge jusqu'à l'amener à la réponse (désirée).

 

Il ne lui a pas éclairci la question, il dit par exemple : "Lorsque quelqu'un dit ceci ou cela devient-il apostat ou non ?", "Devient-il innovateur ou non ?", "Est-il pervers ou non ?".

 

Certains savants et spécialement ceux qui ont eu une expérience (avec ce style de questions), demandent des détails ou il se peut même qu'ils ne répondent pas à la question.

 

D’autres répondent selon l'apparent en considérant que c'est une question d'ordre général, mais si ils étaient interrogés sur le fait de l'appliquer (sur des individus précis) la réponse serait différente.

 

Et ceci est important à connaître avant de questionner.

 

Ne pas faire d'énigme ou être vague, en pensant que ceci est signe d’intelligence ou que tu as obtenu du savant une réponse.

 

En réalité tu as commis un péché dans ce que tu vas propager et aussi de par la situation du savant (dans laquelle tu l'as mis).

 

Et certains d'entre vous ont pu constater beaucoup de divergences dans les fatawa (verdicts) par le passé : untel transmet ceci et untel transmet cela.

 

Et dans la majorité des cas, cela revient au questionneur qui n'a pas donné au savant la réalité (cachée) derrière les termes de sa question.

 

Il a certes posé une question générale,  le savant pensant que c'est une question d’ordre générale (et non un individu précis), il ne demande pas de détail et répond en conséquence.

 

Celui-ci (le questionneur) n'a pas respecté la bonne manière et n'a pas distingué entre une question d’ordre générale et son application concrète (sur les individus).

 

Et c’est pour cela qu'il a pris cette réponse. Ainsi, de cette manière survient alors les divergences et les opinions opposées.

 

Directives très importantes données dans un cours intitulé "Les bonnes manières liées au questionnement" 

Compilé par le frère Abou Â'icha al Atharî

Publié par albounyane.com

 

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ

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Se dire «salafi»... des premiers siècles jusqu'à aujourd'hui ! (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Se dire «salafi»... des premiers siècles jusqu'à aujourd'hui ! (audio-vidéo)

      قال الحافظ أبو عبد الله محمد بن عبد الواحد بن أحمد الحنبلي المقدسي (السلفي) (المعروف بالضياء المقدسي)(ت: 643هـ) في "الأحاديث المختارة" (3/34-35) : (وأخبرنا أبو الفخر أسعد بن سعيد بن محمود الأصبهاني بها أن فاطمة بنت عبدالله الجوزدانية أخبرتهم قراءة عليها أنا محمد بن عبدالله بن ريذه أنا سليمان بن أحمد الطبراني نا يحيى بن عثمان بن صالحقال نا سليمان بن أيوب بن سليمان بن عيسى بن موسى بن طلحة بن عبيدالله حدثني أبي عن جدي عن موسى بن طلحة عن أبيه طلحة بن عبيدالله رضي الله عنه قال سماني رسول الله صلى الله عليه وسلم يوم أحد طلحة الخير وفي غزوة ذي العشيرة طلحة الفياض ويوم حنين طلحة الجود -لفظهما واحد-، وزاد الحسن بن علي فقال من أحب أن ينظر إلى شهيد على وجه الأرض فلينظر إلى طلحة وكان رسول الله صلى الله عليه وسلم إذا رآني قال: (سلفي) في الدنيا والآخرة

قال أبو القاسم -يعني الطبراني- ([العشيرة]بالسين والشين جميعاً، بالسين يعني العسرة، وبالشين موضع) إسناده حسن

 

Le grand mémorisateur Aboû ‘abd Allâh Mouhammed ibn ‘abd al Wâhid ibn Ahmed al Hanbaly al Maqdisy (Mort en 643 de l’hégire) dans son recueil “al Ahadith al Moukhtârat” (35-34/3)... d’après Moussa ibn Talha d’après son père Talha ibn ‘abd Allâh (qu’Allâh l’agréé) a dit:

 

"Le messager d' Allâh صلى الله عليه وسلم m’a surnommé le jour de Ouhoud : "Talhat Al Khayr" et dans la bataille de dhy al 'ouchayrah il m’a surnommé "Talhat Al Fayyâd" (l’homme d’une grande générosité) et le jour de Hunayne : "Tahlat al Djoud" (l’homme d’une grande générosité) et ces deux termes, ont le même sens et Al Hassan fils de ‘Ali (qu’Allâh les agréés) ajoute à cela, en disant :

Celui qui désire voir ce qu’est un martyr sur cette terre, qu’il regarde (la biographie de) Talha (qu'Allâh l'agréé) et lorsque le messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم me voyait, il disait : salafy dans ce bas monde et dans l’au-delà..."

 

(Ndt : la chaine de transmission est bonne selon le vérificateur du livre "al Ahadith al Moukhtarah" et il nous renvoi au livre de shaykh al Haythami mort en 807 "Moujma' Az-zawâid..." tome 9 page 148 pour en savoir plus sur la chaine de transmission ; Et ce hadith est également présent dans "al Mou'jam al kabir" de At-tabaraani numéro 197 mais d'autres Savant de la sounnah considérent ce hadith Mounkar à cause de Soulaymane ibn Ayyoub dans la chaine de transmission).

وختامه مسك ، فقد روى البخاري (6285) ومسلم في صحيحه : أن النبي صلى الله عليه وسلم قال في مرض موته لفاطمة رضي الله عنها : فاتق الله واصبري ، فإنه نعم السلف أنا لك

 

Et le hadith rapporté par Al Bukhari (numéro 6285) et Mouslim de manière authentique, que le prophète (‘alayhi salat wa salam) dans  la maladie qui causa sa mort, dit à  sa fille Fâtimah (qu’Allâh l’agréé) :  

 

«Crains Allâh et Patiente.

Et je suis le meilleur Salaf pour toi». 

وقال الحافظ ابن الطحان (المتوفى سنة 416هـ) في ذيل تاريخ مصر عن محمد بن القاسم بن سفيان المكنى بأبي إسحاق المصري المالكي : وكان سلفي المذهب . لسان الميزان 5/393.

 

Le grand mémorisateur Ibn At-Tahâne (Mort en 416 de l’hégire) dans la postface de l’histoire d’Egypte à propos de Mouhammed ibn al Qâssim ibn Soufiâne dont la kouniya est Abi Ishâq al Miçry al Mâliky:

 

"et il était un Salafy dans son Madhhab"

 

Ceci est dans le livre lisâne al mizâne (393/5).

قال السمعاني في الانساب 3/273

السلفي بفتح السين و اللام و في اخرها فاء هذه النسبة الى السلف و انتحال مذهبهم على ما سمعت

 

Le grand Savant As-Sam’âny, mort en 562 (qu’Allâh lui fasse miséricorde) a dit dans le livre al Ansâb (tome 3 page 273) :

 

"Le terme As-Salafy avec al-Fath au-dessus de la lettre Sîn et au-dessus de la lettre Lâm et à sa fin la lettre Fâ (as-salafi), ceci s’emploi pour l’appartenance aux Salafs et pour ceux qui embrassent leurs Madhhab d’après ce que j’ai entendu !"

وقال الحافظ ابن الجوزي (المتوفى سنة 597) عن أبي البركات الأنماطي : وكان على طريقة السلف .(التذكرة 4/1283

 

Et le Grand Mémorisateur Ibn Al Djawzy (mort en 597) a dit a propos de Abi al Barakât al Anmâty :

 

"il était sur la voie des salafs"

dans le livre : التذكرة 4/1283

ونحوه لابن الأثير (المتوفى سنة 630) في اللباب ، وقال بعده : وعرف به جماعة (1/126) . أي انتسب جماعة من العلماء والرواة إلى السلف ، فقيل لأحدهم فلان بن فلان السلفي

 

Au même titre, Ibn al-Athîr (mort en 630) qu’Allâh lui fasse miséricorde, dans Al lubâb.

Et il a dit après cela :

 

"Il a défini par ceci un groupe (Djama’a) (126/1) c’est-à-dire, un groupe de savants et de rapporteurs de récits se sont affiliés aux Salafs et il a été dit à un d’entre eux : untel fils de untel, le Salafy."

قال شيخ الإسلام ابن تيمية (السلفي) (ت: 728هـ) في "مجموعة الفتاوى – دار الوفاء" (2 /4 / 91) : ((الوجه الثالث)‏ قوله‏:‏ (‏والآخر يتستر بمذهب السلف)‏، إن أردت بالتستر الاستخفاء بمذهب السلف، فيقال‏:‏ ليس مذهب السلف مما يتستر به إلا في بلاد أهل البدع، مثل بلاد الرافضة والخوارج ،فإن المؤمن المستضعف هناك قد يكتم إيمانه واستنانه، كما كتم مؤمن آل فرعون إيمانه، وكما كان كثير من المؤمنين يكتم إيمانه حين كانوا في دار الحرب‏

فإن كان هؤلاء في بلد أنت لك فيه سلطان -وقد تستروا بمذهب السلف- فقد ذممت نفسك، حيث كنت من طائفة يستر مذهب السلف عندهم، وإن كنت من المستضعفين المستترين بمذهب السلف فلا معنى لذم نفسك، وإن لم تكن منهم ولا من الملأ، فلا وجه لذم قوم بلفظ التستر‏.‏

وإن أردت بالتستر‏:‏ أنهم يجتنون(10) به، ويتقون به غيرهم، ويتظاهرون به، حتى إذا خوطب أحدهم قال‏:‏ أنا على مذهب السلف -وهذا الذي أراده، والله أعلم- فيقال له‏:‏ لا عيب على من أظهر مذهب السلف وانتسب إليه واعتزى إليه، بل يجب قبول ذلك منه بالاتفاق ؛ فإن مذهب السلف لا يكون إلا حقًا، فإن كان موافقًا له باطناً وظاهراً، فهو بمنزلة المؤمن الذي هو على الحق باطناً وظاهراً، وإن كان موافقاً له في الظاهر فقط دون الباطن، فهو بمنزلة المنافق فتقبل منه علانيته وتُوكَل سريرته إلى الله، فإنا لم نؤمر أن نُنَقِّب عن قلوب الناس ولا نشق بطونهم‏).‏

 

Shaykh al Islam ibn Taymiyya (mort en 728 de l’hégire) dit dans Majmou’ al Fatawa (91/4/2) :

 

"…..Pas de blâme à celui qui s'apparente au Madhab des Salafs, appartient à celui-ci et est fier de cela mais au contraire, il est obligatoire d'accepter cela de lui car certes le Madhab des Salafs n'est rien d'autre que la vérité…"

 

- وجاء في ترجمة إبراهيم بن عمر بن إبراهيم بن خليل بن أبي العباس الجعبري الربعي (المتوفى سنة 732هـ) من الدرر الكامنة (1/51) لابن حجر العسقلاني : " وقال ابن رافع كان عارفا بفنون من العلم ، محبوب الصورة ، بشوشا ، وكان يكتب بخطه السلفي فسألته عن ذلك فقال بالفتح نسبة إلى طريق السلف

 

Et il est rapporté concernant la biographie de Ibrâhim Ibn ‘Oumar Ibn Ibrâhim Ibn Khalîl Ibn Aby al ‘Abbâs al Dja’bary Ar-Rabiry (mort en 732) dans le livre Ad-Dourar al Kaaminat (51/1) de Ibn Hajar al ‘Açqalâny :

 

"et il dit, ibn Rafi’ était haut (fort) dans les sciences (religieuses), d’une apparence aimable, joyeux et il écrivait le mot as-salafy, puis je le questionna sur cela (as-salafy) il répondit : "avec al fath, c’est l’appartenance à la voie des salafs...""

وقال الحافظ محمد بن عبد الهادي في العقود الدرية من مناقب شيخ الإسلام ابن تيمية (21) ... ولم يزل على ذلك خلفا صالحا ، سلفيا متألها عن الدنيا

 

Al Hafidh Mouhammed ibn ‘Abd al Hâdy (mort en 744) dit dans le livre : (21) العقود الدرية من مناقب شيخ الإسلام ابن تيمية, à propos de shaykh ibn Taymiyyah:

 

"Il n’a pas changé du fait qu’il est : différent, pieux, Salafy, coupé de la dounyâ."

قال الإمام محمد بن أحمد بن عثمان بن قايماز الذهبي أبو عبد الله (السلفي) (ت: 748هـ) في "سير أعلام النبلاء" (16/457) في ترجمة الحافظ الدارقطني (السلفي) : (وصح عن الدارقطني أنه قال: (ما شيء أبغض إليَّ من علم الكلام)

قلت(الذهبي) : لم يدخل الرجل أبداً في علم الكلام ولا الجدال ولا خاض في ذلك بل كان (سلفياً))

وقال أيضاً (23/142) في ترجمة الحافظ ابن الصلاح (السلفي) : (قلت: كان ذا جلالة عجيبة ووقار وهيبة وفصاحة وعلم نافع وكان متين الديانة (سلفي) الجملة صحيح النحلة كافاً عن الخوض في مزلات الأقدام مؤمنا بالله وبما جاء عن الله من أسمائه ونعوته حسن البزة

 

Al Imam Mouhammed ibn Ahmed ibn ‘Othmân ibn Qâymâz al Dhahaby Abou ‘abd Allah (mort en 748 de l’hégire) dans son livre "Sîyar A’lâm An-Nubalâ'" (457/16) concernant la biographie de al Hafidh Ad-Dârqoutny, a dit :

 

"...cet homme ne rentrait jamais dans la science de la philosophie, la polémique et le débat sur cela (la philosophie), mais il était plutôt Salafy..."

وقال ابن الوردي (المتوفى سنة 749هـ) عن ابن تيمية في تاريخه (2/410) : لقد نصر السنة المحضة والطريقة السلفية 

 

et Ibn al Wardy a dit (mort en 749) à propos ibn Taymiyya dans son taarikh (410/2) :

 

"Il a certes donné la victoire à la Sounnah pure et il donna la victoire à la voie as-salafiyyah."

قال الإمام العالم (السلفي) محمد بن أبي بكر أيوب الـزرعي أبو عبد الله ابن قيم الجوزية (ت: 751هـ) في "الصواعق المرسلة على الجهمية والمعطلة" (1/225-226) في رده على نفاة الصفات : (ثم يُقال: خصومكم من المعتزلة لم يجمعوا معكم على إثبات هذه الصفات فإن قلتم: انعقد الإجماع قبلهم. قيل: صدقتم والله. والذين أجمعوا قبلهم على هذه الصفات، أجمعوا على إثبات سائر الصفات، ولم يخصوها بسبع، بل تخصيصها بسبع خلاف قول السلف، وقول الجهمية والمعتزلة، فالناس كانوا طائفتين (سلفية) وجهمية فحدثت الطائفة السبعية(11) واشتقت قولاً بين القولين فلا للسلف اتبعوا ولا مع الجهمية بقوا

 

L’Imam, le savant Ibn al Qayyim al Djawziyya (mort en 751 de l’hégire) dit dans le livre “aç-çawâ’iq al moursalat ‘alâ al djahmiyyat wa al mou’atilat” (226-225/1) :

 

"Concernant sa critique contre ceux qui renient les Attributs d’Allâh ; (ensuite il est dit votre différend avec les Mou’tazzilat, c’est le fait qu’ils ne vous ont pas rejoint sur l’affirmation de ces attributs-là (d’Allâh) et si vous dites que le Consensus était noué sur cela (l’affirmation des attributs) avant eux, alors il est dit : par Allâh vous avez dit vrai.

 

Et ceux qui étaient unanimes avant eux sur ces attributs, ils ont été unanimes sur le fait d’affirmer le reste des attributs (que les mou’tazzillat renient) et ils ne les ont pas spécifiés par sept attributs (seulement), mais (sache que) spécifier les attributs d’Allâh par sept (seulement), ceci est une contradiction entre la parole des salafs et celle des Djahmiyyat et Mou’tazilat .

 

Et les gens concernant ce sujet étaient de deux groupes: "salafiyyah et Djahmiyyah", ensuite le groupe des Mou’tazillat ont innové et dévié avec une parole qui est ,entre celle des Salafs et celle des Djahmiyyahs, or les Salafs n’ont pas suivi (leurs paroles) et ils (les Mou’tazilahs) ne sont pas restés avec les Djahmiyyahs ."

وقال ابن كثير (المتوفى سنة 774) في البداية والنهاية (14/178) عن ابن سيد الناس : وله العقيدة السلفية الموضوعة على الآي والأخبار والآثار والإقتفاء بالآثار النبوية

 

Ibn Kathîr a dit (mort en 774) dans le livre al Bidâyat wa An-Nihâyah (178/14) à propos de ibn Sayd An-Nâs :

 

"Il a une croyance salafiyya bâtie sur le savoir, les informations (authentiques), les traces et le suivi des récits prophétiques."

وقال ابن كثير في طبقات الشافعية (2/802) في ترجمة مظفر بن عبد الله المعروف بالهرج : مدرس المدرسة السلفية بالإسكندرية

وقال فيها أيضا (2/938) في ترجمة أحمد بن أحمد بن نعمة : متين الديانة حسن الإعتقاد سلفي الطريقة

 

Et il dit également, Ibn Kathîr (mort en 774) dans Tabaqâte Achâfi’iyyah (938/2) dans la biographie de Ahmad ibn Ahmad ibn Ni’mah :

 

"Il est ferme en religion ,de bonne croyance, Salafy dans la voie."

وقال ابن أبي العز الحنفي (المتوفى سنة 792هـ) في شرح الطحاوية (342) : والأدلة على زيادة الإيمان ونقصانه من الكتاب والسنة والآثار السلفية كثيرة جدا

 

Et Ibn Aby al ‘Az al Hanafy (mort en 792) a dit dans l’explication du livre At-Tahâwiyyah (page342):

 

"et les preuves sur la hausse de foi et lorsqu’elle baisse, ceci est pris du Coran, de la Sounnah et des récits Salafiyyah qui sont trés nombreux."

قال الفيروز أبادي في القاموس المحيط (3/207) ومنه عبد الرحمان بن عبد الله السلفي المحدث، وآخرون 

منسوبون إلى السلف

 

Al Fîroûz Abâdy (mort en 816) qu’Allâh lui fasse miséricorde dans le dictionnaire al Qâmoûs al Mouhyt (207/3) dit :

 

"‘Abd ar-rahmane ibn ‘abd Allâh le Salafy, le Savant du hadith, et les autres sont affiliés aux Salafs."

وقال العبادي في ذيل طبقات الشافعية (3/203) في ترجمة القاضي محمد بن أبي بكر بن عيسى ابن بدران السعدي : وكان عالما ذكيا تقيا نزها وافر الجلالة حميد السيرة لازم الحافظ الضمياطي مدة وكان محبا للرواية السلفية

 

Al ‘Abbâdy a dit dans la postface Tabaqât ach-châfi’iyyah (203/3) concernant la biographie du juge Mouhammed ibn Aby bakr ibn ‘isâ ibn badrân as-sa’dy :

 

"Et il était savant, intelligent, pieux, honnête... il a suivi durant une longue période le Hafidh ad-damyatty et il aimait la chaine de transmission salafiyya."

قال الحافظ أحمد بن علي بن حجر أبو الفضل العسقلاني الشافعي (ت: 852هـ) في "لسان الميزان" (6/404) في ترجمة الإمام محمد بن القاسم المالكي (السلفي) : (الفقيه . . .كان رأس المالكية بمصر وأحفظهم للمذهب . . . وكان (سلفي) المعتقد

 

Le grand mémorisateur Ahmed ibn ‘ali ibn Hajar abou Al Fadl al ‘Asqalâny Ach-Châfi’y (mort en 852 de l’hégire) dans le livre "Lisân al Mîzân" (404/6) concernant la biographie de l’Imam Mouhammed ibn al Qâsim al Mâliky il dit:

 

"Le savant du Fiqh... c’était une tête des Mâlikites en Egypte... et c’était un Salafy de croyance."

قال السيوطي (المتوفى سنة 911هـ) في طبقات الحفاظ (1/503) : عن ابن الصلاح : كان ... سلفيا زاهدا حسن الإعتقاد

 

As-Suyoûty a dit (mort en 911) dans le livre Tabaqâte al Huffâdh (503/1) : à propos de ibn as-Salâh :

 

"Il était... Salafy, ascète et de bonne croyance ."

وقال العلامة السفاريني (المتوفى سنة 1188هـ) في لوامع الأنوار البهية شرح الدرة المضية (1/60-61

الأثري ، أي المنسوب إلى العقيدة الأثرية والفرقة السلفية المرضية ويعرف بمذهب السلف 

 

Le grand savant As-Safâryny (mort en 1188) a dit dans le livre : (1/60-61) في لوامع الأنوار البهية شرح الدرة المضية

 

"Le athary, c’est-à-dire : il est affilié à la croyance athariyyah et au groupe salafiyyah qui est agréé et qui est connu pour être le madhhab des salafs."

وقال العلامة عبد الرحمان بن حسن بن محمد بن عبد الوهاب صاحب فتح المجيد (المتوفى سنة 1258هـ) في بيان المحجة في الرد على اللجة (353- مجموعة التوحيد) : وقال المفسرون المحققون السلفيون المتبعون

 

le Grand Savant ‘Abd Ar-rahmân ibn Hassan ibn Mouhammed ibn ‘abd al Wahhâb, l’auteur du livre Fath al Madjîd (mort en 1258) dans bayân al mahadjah fi ar-rad (353) il dit :

 

"...les commentateurs du Coran, les vérificateurs, les salafyyoûn..."

وقال العلامة الصنعاني في سبل السلام (4/269) : ... إلا أنه أيدته آثار سلفية عن الصحابة

وقال في إرشاد النقاد (93) : وألقى الله في قلوب أقوام محبة السنة والآثار السلفية

 

Le Grand Savant Aç-Çan’âny (mort en 1282) dit dans le livre Souboul As-salâm (269/4) :

 

"Seulement, il a était renforcé par les récits salafiyya des compagnons"

 

et il, Aç-Çan’âny (mort en 1282)  a dit dans irchâde an-nouqâde (93) :

 

"Et Allâh a mis dans les cœurs des peuples, l’amour de la sounnah et des récits salafiyya."

قال العلامة عبد اللطيف بن عبد الرحمن بن حسن آل الشيخ (السلفي) (ت: 1292هـ) في "منهاج التأسيس والتقديس في كشف شبهات داود بن جرجيس" (ص 5) : (وجاء الحديث عنه صلى الله عليه وسلّم بأنه تعالى يبعث لهذه الأمة على رأس كل قرن من يجدّد لها أمر الدِّين، ويقوم من الحجة بالواضح المستبين. فمنهم من قصّ علينا نبؤه ووصل، ومنهم من انقطع عنا خبره وما اتصل. وأحق أهل القرن الثاني عشر عند من خبر الأمور وسبر، ووقف على ما قرره أهل العلم والأثر: من حصول الوصف الكاشف المعتبر شيخ الإسلام والمسلمين المجدد لما اندرس من أصول الملة والدِّين، (السلفي) الأول وإن تأخر زمانه عند من عقل وتأمل، الشيخ محمد بن عبد الوهاب، رحمه الله تعالى وأجزل له الثواب

 

le Grand savant ‘Abd al Latîf ibn ’Abd Ar-rahman ibn Hassan Âl Ash-Shaykh (mort en 1292 de l’hégire) a dit dans son livre intitulé «Minhaj at-tassisse wa at-taqdisse fi kachf ac-chubuhette dawoud ibn djardjisse» (page 5) :

 

"Est venu le récit d’après le prophète ‘alayhi salat wa salam disant : que Allâh le très haut envoi à cette communauté, au début de chaque siècle (un savant) qui lui revivifie la religion et il accomplit cela avec la preuve  claire…

 

Il est considéré le savant de l’islam et des musulmans, le revificateur, lorsque les fondements de la religion et du culte pur ont été oubliés, c’était un Salafy des premiers temps pour celui qui raisonne et médite, même si son époque est venue après celle des Salafs, le Shaykh Mouhammed ibn ‘abd al Wahhâb qu’Allâh lui fasse miséricorde et qu’il le comble de récompenses."

قال الفقيه البحاثة نعمان بن محمود بن عبد الله، أبو البركات خير الدين، الآلوسي (السلفي) (ت: 1317هـ) في "جلاء العينين في محاكمة الأحمدين" في ترجمة الشيخ إبراهيم الكوراني (ص 55) : (كان (سلفي) العقيدة ذاباً عن شيخ الإسلام ابن تيمية

 

le Jurisconsulte l’érudit No’mân ibn Mahmoûd ibn ‘Abd Allâh aboû al Barakât Al Aloûsy (mort en 1317 de l’hégire) dit dans le livre : "جلاء العينين في محاكمة الأحمدين", concernant la biographie du Shaykh Ibrâhim al koûrâny ,page 55 :

 

"C’était un Salafy de croyance, défenseur de Shaykh al islâm ibn Taymiyyah."

وقال العلامة المفسر عبد الرحمان بن ناصر السعدي (المتوفى سنة 1376هـ) في شرح نونية ابن القيم (7) : ... والرد على الجهمية والمعطلة والملحدين بالنقول الصحيحة والأصول السلفية

 

Le Grand savant commentateur du coran ‘Abd Ar-rahmân ibn Nâçir As-Sa’dy (mort en 1376) dans l’explication du poème Nuniyyah de ibn al Qayyim (7) :

 

"...et la réplique des Djahmiyyahs, al Mou’attillah, al Moulhidyn avec des textes authentiques et des fondements Salafiyyah". 

وقال الشيخ البشير الإبراهيمي رئيس جمعية العلماء المسلمين الجزائريين في تقديمه لكتاب الشيخ المصلح عبد الحميد بن باديس (العقائد الإسلامية ص 6) كان الإمام المبرور يصرف تلامذته من جميع الطبقات على تلك الطريقة السلفية في العقائد ثم قال (ص8) فجاءت عقيدة مثلى يتعلمها الطالب فيأتي منه مسلم سلفي موحد لربه بدلائل القرآن كأحسن ما يكون المسلم السلفي ويستدل على ما يعتقد في ربه بآية من كلام ربه

 

Le Shaykh al Bachyr al Ibrâhymy (mort en 1384), président du comité des savants musulmans algériens, dans son introduction du livre de Shaykh ‘abd al Hamyd ibn Bâdys « al ‘Aqâid al islâmiyyah » (page 6) dit:

 

"L’imam aux œuvres pieuses dirigeait ses élèves de tous niveaux sur la voie salafiyya concernant les croyances."

 

Ensuite il dit (page 8) :

 

"La bonne croyance est apparue, l’étudiant en science l’étudie et le musulman Salafy, mouwahhid se présentera avec à son seigneur..."

- وقال العلامة محمد تقي الدين الهلالي (المتوفى سنة 1407هـ) في الحسام الماحق لكل مشرك ومنافق (134

أكرم بها من فرقة سلفية ....................... سلكت محجة سنة وكتاب

وقال في الدعوة إلى الله (7) : وقد فصلت القول في سبب خروجي من الطريقة التيجانية ودخولي في السلفية الحنفية

 

Le grand savant Mouhammed Taqy Ad-din al Hilâly (mort en 1407 de l’hégire) dans le livre al Housâm al Mâhiq likoulli Mouchrik wa Mounâfiq, il dit concernant l’appel à Allah (page 7) :

 

"J’ai certes détaillé la parole concernant la cause qui m’a permis de sortir de la voie At-tidjaniyyah (secte soufiyyah) et la cause de mon entrée dans la salafiyyah du culte pure..."

قال الشيخ العلامة (السلفي) محمد أمان بن علي الجامي (ت: 1413هـ) في "شرح الرسالة التدمرية" : (الفرقة الناجية وهم السلف والسلفيون معاً، السلف الأول الصحابة والتابعون ثم السلفيون أي المتبعون للسلف، إن نظرت من الناحية التاريخية السلف هم الصحابة والتابعون، لذلك يقال لمن ذهب مذهبهم ونهج منهجهم في هذا اليوم وبعد هذا اليوم لا يقال له سلف يقال له (سلفي) أي منسوب إلى السلف الأول في عقيدته، هذه طائفة التي هي ينطبق عليها صفة الفرقة الناجية أو الطائفة الناجية المنصورة على الحق

 

Le grand savant Shaykh Mouhammed Amân ibn ‘Aly al Djâmy (mort en 1413 de l’hégire) dans l’explication de la risâlat At-tadmouriyyah dit :

 

"Le groupe sauvé ce sont les salafs et les salafyoûn, les premiers salafs sont les compagnons et les suiveurs, ensuite les salafyoûne ce sont les suiveurs des salafs.

 

Si tu observe le coté historique, les salafs ce sont les compagnons et les suiveurs, c’est pour cela qu’il est dit à celui qui suit leur Madhhab et suit leur Minhaj à ce jour et après ce jour, il n’est pas un salaf mais on l’appelle plutôt Salafy, c'est à dire, il est affilié aux premiers salafs dans sa croyance..." 

قال الإمام محمد ناصر الدِّين الألباني (السلفي) (ت:1420هـ) في "سلسلة الهدى والنور" (شريط 635) راداً على عائضٍ القرني قوله: (إن من قال أنا سلفي يجب أن يستتاب وإلا قتل حداً)، قال الألباني: (ما أظن يقول هذا عَالِماً، أما غير عالمٍ يمكن أن يقول هذا وأكثر من هذا) ثم قال: (بشره بأني أنا أُصر بأنني أنا (سلفي) على الكتاب والسنة وعلى منهج السلف الصالح، ومن لم يتبنى هذا المذهب فلا فرق بينه وبين الرافضة، ولا شك أنه مدام في بلاد نجد، وبينه وبين الرافضة ما صنع الحداد)

 

L’Imam Mouhammed Nâçir Ad-din al Albani (mort en 1420) dans Silsilah al-houdâ wa an-nour (cassette 635) dit en répliquant à ‘Aid al Qarny (le takfiry) lorsqu’il dit :

 

"Certes, celui qui se donne l’appellation Salafy, il lui est obligatoire de ce repentir sinon il doit être tué", Chaykh al albany a répliqué par :

 

"Annonce lui que je persiste sur le fait que je suis Salafy sur le livre d’Allâh, la sounna et sur le manhaj des pieux prédécesseurs..."

 

(Ndt : Shaykh al Mouhaddith al Albany a également utilisé l'appelation Salafy dans plusieurs de ses livres tels que : مختصر العلو (page122), التوسل (page140) , شرح الطحاوية - (page52.61))

والعلامة الشيخ عبد العزيز بن باز في تنبيهات هامة على ما كتبه محمد بن الصابوني في صفات الله عز وجل (34-35) وقال في محاضرة بعنوان "حق المسلم"، لما قيل له ما تقول فيمن تسمى بالسلفي أو الأثري ، هل هي تزكية ؟ فأجاب : إذا كان صادقا أنه أثري أو أنه سلفي لا بأس به ، مثل ما كان السلف يقول : فلان سلفي ، فلان أثري تزكية لابد منها ، تزكية واجبة . كذا في الأجوبة المفيدة عن أسئلة المناهج الجديدة 14

 

Le grand savant Shaykh ‘abd al ‘azîz ibn Bâz (mort en 1420) dit dans une assise intitulée "le droit du musulman", lorsqu’il lui a été demandé, que dis-tu de celui qui se dit salafy ou athary, est-ce que cela est une éloge ? Il répondit :

 

"Si il est véridique du fait qu’il est Athary ou Salafy, alors il y a pas de mal en cela, à l'exemple du Salaf qui disait : untel est Salafy, untel est Athary.

Cette éloge  est nécessaire, cette éloge est obligatoire..."

والعلامة الشيخ محمد صالح العثيمين في شرحه على الواسطية ، حيث عبر ب السلفية والسلفيون (1/53

وقال : (1/54) فأهل السنة والجماعة هم السلف معتقدا حتى المتأخر إلى يوم القيامة إذا كان على طريقة النبي صلى الله عليه وسلم وأصحابه فإنه سلفي

وقال فيها أيضا (1/314) : فسره بذلك أئمة سلفيون معروفون

 

Et le grand savant Mouhammed Sâlih al ‘Outhaymin (mort en 1421) dans son explication du livre al Wâsittiyyah (54/1) dit :

 

"Les gens de la Sounnah et du groupe, ce sont les Salafs de croyance.

 

De même que celui qui vient après (les salafs) jusqu’au jour dernier, si il est sur la voie du prophète (alayhi salat wa salam ) et de ses compagnons alors il est certes un Salafy..."

Shaykh ibn al ‘Outhaymin (mort en 1421) cassette/53a fatawa al haram al nabawi :

 

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait de s'affilier aux pieux prédécesseurs et sur notre parole "je suis salafi de croyance" ?

 

Réponse :

 

L'affiliation aux pieux prédécesseurs est obligatoire, car les pieux prédécesseurs étaient ce sur quoi étaient le prophète صلى الله عليه وسلم et ses compagnons.

 

Quant à sa parole je suis salafi de croyance, si il veut par elle créer un parti ou adhérer à un parti, alors certes, nous ont s'opposent aux partis et nous voyons que la communauté de l'islam doit être un seul et même parti, bâti sur la voie du prophète صلى الله عليه وسلم et ses compagnons.

 

Et si il veut part sa parole "je suis salafy de croyance" c'est-à-dire je suis les prédécesseurs et je ne veux pas part cela, créer un parti afin de rendre égaré ceux qui me contredise, alors ceci est une vérité !

 

Et nous sommes tous salafiyoun et nous tous ont invoquent Allâh afin qu'il nous fasse mourir sur la voie des prédécesseurs, donc ont invoquent tous Allâh pour cela, mais si il crée un parti qu'il surnomme salafy ou un autre parti qu'il surnomme ikhwân ou un autre parti, qu'il surnomme talbighi ou un autre parti qu'il surnomme comme si et comme ça !

 

Alors nous ont ne voient pas les choses comme ça, est-ce que les compagnons étaient dans un tel sectarisme?

 

Les étudiants dans l'assemblée répondent : Non !

 

Répondez non !

 

Donc nous disons non et nous disons que celui qui a un prêche autre que celui de la voie des salefs alors qu'il vienne avec !

 

Les pieux prédécesseurs non pas étaient sectaire ,il étaient tous sur la voie du prophète صلى الله عليه وسلم, ils suivaient ses traces, extérieurement et intérieurement il le suivaient dans la croyance , la parole et l'action, quant au sectarisme nous le dénonçons de la plus dure des manières et nous voyons qu'il est obligatoire à la communauté de l'islam d'être sur un seul et même parti, bâti sur la méthodologie de qui ? 

 

Sur la méthodologie du messager (que les éloges d'Allâh et la paix soit sur lui) et ses compagnons.

Shaykh ibn al ‘Outhaymin (mort en 1421) cassette charh al 3aqidat al safariniya n°(01a) :

 

Nous disons, parmi les gens de la qiblat, celui qui a appliqué les textes révélés sur un sens authentique qui convient à Allâh sans qu'il ne contredit rien.

 

Et qui sont ceux-là?

 

Ce sont les salafs, et la voie des salafs sous cette forme-là est la plus saine, la plus savante et la plus juste.

 

La plus saine car ils n'ont rien contredit après que les textes révélés leur sont venu.

 

La plus savante, car ils ont pris leur croyance du livre d'Allâh et de la sunna de son messager.

 

La plus juste car ils ont suivi la voie, obligatoire à suivre et c'est le faite d'appliquer les textes révélés sur le sens authentique qui convient à Allâh 3azza wa djalla . 

Qui sont les prédécesseurs ?

 

Ce sont les compagnons et leur suiveurs dans le bien et les imams tels que l'imam Ahmed ibn Hanbal, Malik, Ach-chafi3i, Abi Hanifa, Soufiyane ath-Thawri, al awza3i et autres parmi les imams des musulmans.

 

Et est-ce qu'il est possible que tu sois salafya à notre époque actuelle ?

 

Oui, et nous disons la salafiya de croyance et elle n'est pas une salafiya qui concerne une époque car certes les pieux prédécesseurs ont précédé notre époque mais en réalité ceux-là sont une salafiya de croyance et d'action et concernant ceux qui viendront après eux ils sont leur prédécesseurs comme a dit le prophète صلى الله عليه وسلم lors de la visite des tombes :

 

«Vous êtes nos prédécesseurs et nous les suiveurs.»

Shaykh ibn al ‘Outhaymin (mort en 1421) cassette charh nuniya ibn al qayim (11b) :

 

Certains savants voient que les gens de la sunna sont trois catégories : al acha3ira , al matouridiya et al salafiya

 

Et ceci est connu chez les gens de notre époque.

 

Par contre, ceci est une erreur car les gens de la sunna sont ceux qui s'accrochent à la sunna.

 

Et donc nous disons, soit il fait partie des al salafiyiines soit il est des al ach3ariyiines et ceci est obligé car ces deux courants sont en opposition et si deux courants sont en opposition alors un des deux est vrai.

 

Et celui qui as le plus le droit d'être caractérisé part "les gens de la sunna" sans aucun doute ce sont les "salafiyoûn"...

قال الشيخ العلامة أحمد بن يحيى النجمي (السلفي) (ت: 1429هـ) في "الفتاوى الجلية عن المناهج الدعوية" (ص8) : السلفية؛ هي نسبة إلى السلف، والسلف هم أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم والتابعون لهم بإحسان من أهل القرون الثلاثة المفضلة فمن بعدهم، هذه هي السلفية، والانتماء إليها معناه هو الانتماء إلى ما كان عليه أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم 

 

Le grand savant Ahmed ibn yahya an-najmy (mort en 1429) dans le livre “al fatâwâ al djaliyyah ‘an al manâhidj ad-da’awiyyah “( page 8) :

 

"La-salafiyyah c'est l’affiliation aux salafs et les salafs sont les compagnons du messager d’Allâh (alayhi salat wa salam) et leur suiveurs dans le bien parmi les trois premiers siècles béni, et ceux qui sont venu après eux, ceci est la salafiyyah et s’affilier à la salafyyah, son sens c’est s’affilier à ce sur quoi étaient les compagnons du messager d’Allâh (‘alayhi salat wa salam)..."

وفي "المنتقى من فتاوى فضيلة الشيخ صالح الفوزان (السلفي)" -حفظه الله- ( ص 8-9) : ( س: يتردَّد على ألسنة بعض الناس أن فلانًا هذا سلفي، وفلانًا غير سلفي؛ فما المقصود بالمذهب السلفي‏؟‏ ومن أبرز من دعا إليه من علماء المسلمين‏؟‏ وهل يمكن تسميتهم بأهل السنة والجماعة أو الفرقة الناجية‏؟‏ ثم ألا يُعتبَرُ هذا من باب التّزكية للنفس‏؟‏

المقصود بالمذهب (السّلفي) هو ما كان عليه سلف هذه الأمة من الصحابة والتابعين والأئمة المعتبرين من الاعتقاد الصّحيح والمنهج السّليم والإيمان الصّادق والتمسُّك بالإسلام عقيدة وشريعة وأدبًا وسلوكًا؛ خلاف ما عليه المبتدعة والمنحرفون والمخرِّفون‏.‏

ومن أبرز من دعا إلى مذهب (السّلف) الأئمة الأربعة، وشيخ الإسلام ابن تيميَّة، وتلاميذه، والشيخ محمد بن عبد الوهَّاب، وتلاميذه، وغيرهم من كلّ مصلح ومجدِّد، حيث لا يخلو زمان من قائم لله بحجَّةٍ‏

ولا بأس من تسميتهم بأهل السنة والجماعة؛ فرقًا بينهم وبين أصحاب المذاهب المنحرفة‏.‏

وليس هذا تزكية للنفس، وإنما هو من التمييز بين أهل الحق وأهل الباطل‏

 

Le Shaykh Sâlih al Fawzân, dans le livre "al Mountaqâ min Fatâwâ faddylat ash-shaykh Sâlih al Fawzân" (hafidhahu Allâh) page 9-8 dit :

 

Question :

 

Les langues de certaines personnes, répètent constamment « untel est Salafy », et « untel n’est pas Salafy » , qu'elle est le vouloir dire par le Madhhab as-Salafy ?

 

Et qui sont les plus distingués, parmi les savants musulmans, ayant appelé à cela ?

 

Et est-ce possible de les nommés par « Ahl assounnah wa al djama’a » ou « al Firqatu an-Nadjiyyah » ?

 

Ensuite, est-ce que cela n’est pas considéré comme une éloge pour nous-même ?

 

Réponse :

 

Le vouloir-dire par le terme al Madhhab as-salafy, c’est ce sur quoi étaient les prédesséceurs de cette communauté , parmi les compagnons, les suiveurs et les Imams considérés comme ayant une bonne croyance, une voie saine, une foi véridique et le cramponnement à l’islam par la croyance et la Chari’a, le bon comportement et la bonne conduite, contrairement à ce sur quoi sont les innovateurs, les personnes qui dérivent et les aliénés .

 

Et les plus distingués, parmi ceux qui ont appelés au Madhhab des Salafs, ce sont les quatre Imams, le Shaykh al Islam ibn Taymiyyah ainsi que ses élèves, le Shaykh Mouhammed ibn ‘abd al Wahhâb ainsi que ses élèves et autres qu’eux parmi les réformateurs et vérificateurs, de même que, il n y a pas d’époque sans qu’une personne établi la preuve d’Allâh et cela n’est pas une éloge pour soi-même ,mais c’est plutôt une distinction entre les gens de la vérité et les gens de l’égarement ! 

وقال أيضاً في "الأجوبة المفيدة عن أسئلة المناهج الجديدة" (ص36، و40)(12) : (التسمي بالسلفية إذا كان حقيقة لا بأس به، أما مجرد دعوى؛ فإنه لا يجوز له أن يتسمى بالسلفيةوهو على غير منهج السلف

فالأشاعرة -مثلاً- يقولون: نحن أهل السنة والجماعة. وهذا غير صحيح؛ لأن الذي هم عليه ليس هو منهج أهل السنة والجماعة، وكذلك المعتزلة يسمون أنفسهم بالموحدين) ثم قال:

(فالحاصل: أنه لابد من تمييز الأمور وتمحيصها ).

 

Et il dit également, Shaykh Sâlih al Fawzân, dans “al Ajwibah al Moufydah ‘an Assilah al Manâhidj al Djadydah” (page 36 et 40) (12):

 

Se nommer par la salafiyyah, si celui-ci est réellement (salafy) alors il y a pas de mal en cela.

 

Mais par contre, prétendre une chose pas réel, et il ne lui est pas permis de se nommer par la salafiyyah alors qu’il n’est pas sur la voie des Salafs.

 

Les Acha’irah par exemple, disent nous sommes les gens de la Sounnah et du Groupe, alors que ceci n’est pas vrai, car ce sur quoi sont (les Acha’irah) n’est pas le Minhaj des gens de la Sounnah et du Groupe et les Mou’tazilah également se nomment par les Mouwahhidounes...

تصفح برقم المجلد العدد الثاني والستون - الإصدار : من ذو القعدة إلى صفر لسنة 1421هـ 1422هـ الفتاوى من فتاوى الشيخ عبد العزيز بن عبد الله بن محمد آل الشيخ حكم القول أنا محمدي نسبة إلى النبي صلى الله عليه وسلم أو أنا سلفي

ويعنون به اتباع سنة المصطفى صلى الله عليه وسلم ولزوم جماعة المسلمين الجماعة العلمية والجماعة البدنية . فمتى انتسب المسلم بهذه النسبة مستحضرا هذا المعنى فإنه لا بأس به ، وكذلك أيضا الانتساب إلى السلف أو الأثر فيقول سلفي أو أثري ، لا على سبيل تزكية النفس وإنما ليتميز عن سائر أهل البدع ، فهذا لا بأس به ، والذي يجب التنبيه عليه أنه لا ينبغي أن تكون هذه النسبة سببا لأمور غير شرعية كالعصبية الجاهلية التي ليس لها مستند شرعي ، فإن اسم المهاجرين والأنصار اسم شرعي وارد في كتاب الله وسنـة رسول الله صلى الله عليه وسلـم ، يقول الله سبحانه: ويقول سبحانه: . وغير ذلك من الأدلة ، ومع هذا فإن هذه النسبة لما خرجت إلى أمور غير مشروعة كانت غير مرضية ، فإنه لما تلاحى رجلان على عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم قال أحدهما: يا للمهاجرين ، وقال الآخر: يا للأنصار ، فخرج رسول الله صلى الله عليه وسلم وهو غضبان فقال: أبدعوى الجاهلية وأنا بين أظهركم ..... الحديث . فنفاها رسول الله صلى الله عليه وسلم

(الجزء رقم : 62، الصفحة رقم: 98)

 

Fatwa du Moufti Shaykh ‘Abd Al ‘Azyz ibn ‘Abd Allah Ibn Mouhammed Âl Shaykh :

 

...et également, l’affiliation aux Salafs ou à Al Athar en disant: "Salafy ou Athary" et (cela) pas dans le but de l’éloge de soi-même, mais plutôt pour se distinguer du reste parmi les gens de l’innovation.

 

Et il y a pas de mal à cela (se dire salafy).

 

Et il est obligatoire de prendre garde sur le fait qu’il ne convient pas que cette affiliation est un prétexte pour des sujets autre que la législation, tel que la solidarité ethnique de l’époque préislamique qui n’a pas de fondement légiféré...

 

Traduit et compilé par Mohamed salih

Publié par 3ilmchar3i.net

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Apprendre une langue autre que l'arabe (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Apprendre une langue autre que l'arabe (audio-vidéo)

Quant au fait d'apprendre une langue autre que l'arabe, ceci n'est pas interdit.

 

Plutôt cela peut même devenir obligatoire si c'est le seul moyen d'appeler à l'islam une personne qui ne parle pas l'arabe. 

 

C'est-à-dire que nous ne sommes pas capables de l'appeler à l'islam, à moins d'apprendre cette langue dans le but d'avoir la capacité de communiquer avec lui.

 

Alors dans ce cas, apprendre la langue de la personne devient fard kifaya (obligatoire pour certains musulmans de le faire et dans ce cas le péché ne retombe pas sur le reste des musulmans).

 

Il est un devoir que nous informions ces non-arabes à propos de la religion d'Allâh et comment s'y prendre ?

 

En parlant leur langue.

 

Allâh le Très-Haut dit (traduction rapprochée) :

 

"Et Nous n'avons envoyé de Messager qu'avec la langue de son peuple, afin de les éclairer. Allâh égare qui Il veut et guide qui Il veut. Et, c'est Lui le Tout Puissant, le Sage." 

(Sourate Ibrahim 14 verset 4)

 

Par conséquent, parfois apprendre une langue étrangère peut devenir obligatoire si le seul moyen dont tu peux appeler les gens qui parlent cette langue est en l'apprenant.

 

Mais ce que je désapprouve et que je vois que nous sommes dans un danger si l'on enseigne à nos jeunes enfants âgés de 5 ou 4 ans la langue anglaise et que cela devienne leur première langue.

 

C'est ceci que je désapprouve.

 

Quant au fait d'avoir besoin d'apprendre une langue autre que l'arabe dans le but d'appeler les gens (à l'islam) cela peut alors devenir fard kifaya et également s'il est dans le besoin de l'apprendre pour une affaire mondaine, c'est alors permis de l'apprendre.

 

Il a été rapporté authentiquement que le Prophète صلى الله عليه وسلم a ordonné à Zayd ibn Thâbit d'apprendre la langue des juifs qui est l’hébreu et non l'arabe.

 

Ceci parce que le Prophète صلى الله عليه وسلم avait l'habitude d'échanger des lettres avec les juifs et par conséquent il avait besoin d'apprendre leur langue dans le but d'être capable de lire ce qu'on lui a envoyé et dans le but de leur écrire.

 

Cheikh al islam (ibn Taymiyah) a dit que Zayd ibn Thâbit a appris l'hébreu en 16 jours.

 

Je me demande combien de temps a pris Adam (un des étudiants du cheikh) pour apprendre l'anglais ?

 

Cheikh al islam (ibn Taymiyah) a dit que Zayd ibn Thâbit a appris l'hébreu en peu de temps, car c'est similaire à l'arabe.

 

C'est vrai.

 

Ceci parce que les arabes de l'époque étaient meilleures que nous en terme d'intelligence et de mémorisation.

 

Un poète (de l'époque) pouvait venir et réciter un poème constitué de 100 vers et les gens (qui écoutaient) pouvaient le mémoriser depuis le début (de la lecture) !

 

Quant à notre époque, si l'on avait à réciter un vers de poème aux étudiants qui sont venus dans le but d'apprendre, combien d'entre eux pensez-vous qu'ils l'ont mémorisé ?

 

Peut-être un ou deux.

 

En tout cas, je dis que je désapprouve et je vois que nous sommes dans un danger d'enseigner à nos jeunes enfants la langue anglaise.

 

Ceci parce que cela va devenir leur langue principale.

 

J'ai aussi peur pour les enfants que s'ils apprennent l'anglais, cela ne leur suffira pas, mais plutôt, ils essaieront aussi de lire des livres.

 

Il prendra des livres anglais et lira de la littérature anglaise ou autres genres de littérature qui dépendra de la langue dont il parle et par conséquent un grand mal prendra place.

 

Ce n'est donc pas seulement le fait d'apprendre à parler une langue, mais plutôt la personne voudra lire les livres écrits dans cette langue particulière dans le but de pratiquer la lecture et les prononciations de cette langue, et nous ne savons pas ce qu'il y a dans ces livres.

 

Il est rapporté que dans les livres qui sont spécifiés dans le but d'apprendre l'anglais qu'ils contiennent des mauvaises choses.

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La femme laisse le front découvert lors de la prière afin qu'il touche directement le sol (audio)

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La femme laisse le front découvert lors de la prière afin qu'il touche directement le sol (audio)

 

Question :

 

Est il permis que le couvre tête de la femme couvre son front lors du soujoud de sorte que qu'il ne touche pas le sol directement (...)?


Réponse :

 

Il est préférable que le front touche directement le lieu du soujoud, mais si la nécessite oblige à se couvrir le visage comme en cas de présence d'hommes alors il n'y a pas de mal.(...)

 

Donc si la couverture du front est pour une nécessité il n'y pas de mal mais s'il n'y a pas de nécessité, Non !

 

Ainsi la femme fait en sorte que le khimar fasse le tour sur son visage en laissant son visage découvert.

 

Traduction oum mou'adh

 

السؤال: جزاكم الله خيراً هل يجوز أن يكون غطاء الرأس الذي تلفه المرأة على رأسها أثناء الصلاة مغطياً لجبينها عند السجود بحيث لا يلامس الأرض مباشرة وإن كان غير جائز فما العمل عند تغطية الوجه لوجود الرجال؟

  الجواب الشيخ: الأفضل أن تباشر الجبهة مكان السجود ولو دعت الحاجة لتغطية الوجه لوجود الرجال قريباً من المرأة فلا حرج مع أنه يمكنها أن تسفر عن وجهها إذا قاربت الأرض لكن قد يكون في هذا مشقة وربما تنسى والحاصل أنه إذا كان تغطية الجبهة لحاجة فلا بأس بذلك وإن لم يكن لحاجة فلا بل تجعل الخمار يدور على وجهها ويبقى الوجه مكشوفاً

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié dans Prière - الصلاة

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Le péché détruit, même après un long moment...

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Le péché détruit, même après un long moment...

Il est un point subtil sur lequel les gens font erreur concernant le péché qui est qu'ils n'en voient pas de conséquences sur le moment, alors que les conséquences peuvent tarder et être oubliées, le serviteur pensant ainsi qu'il ne sera plus sali après cela comme il est dit :

 

Si un mur n'est pas couvert de poussière en s'effondrant

Il ne sera plus couvert de poussière par la suite

 

Gloire à Allâh !

 

Combien ont péri à cause de cela ?

 

Combien cela a-t-il fait disparaître de bienfaits ?

 

Combien cela a-t-il provoqué de châtiments ?

 

Combien sont nombreux ceux qui sont trompés par cela parmi les savants et les élites, sans parler des ignorants !

 

Cet homme trompé ne sait pas que le péché détruit, même après un long moment, de la même manière que le poison détruit.

 

Abu Ad-Dardâ' a dit :

 

"Adorez Allâh comme si vous Le voyiez, considérez-vous parmi les morts, sachez que ce qui est minime et vous suffit est meilleur que ce qui est considérable et vous amène à la transgression, et sachez que la bonté ne s'use pas et que le péché ne s'oublie pas."

Az Zuhd (716)

 

Péché et Guérison, édition Tawbah p.79 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Imam Muhammad Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Meurs si tu veux !

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Meurs si tu veux !

La validité de la croyance...

 

Yahya ibn 'Aôun رحمه الله a dit :

 

"Je suis rentré avec Sahnoun chez Al-Qasar alors qu'il était malade.

 

Il dit (Sahnoun) : "Qu'est-ce qui te cause du souci ?"

 

(Al-Qasar) lui répondit : "La mort et le fait de rencontrer Allâh"

 

Sahnoun lui a dit :

"Ne crois-tu pas aux prophètes ?

En la résurrection ainsi que (le jour) des comptes ?

Au paradis et à l'enfer ?

Que les meilleurs de cette communauté sont Abou Bakr ensuite 'Umar ?

Et que le qur'an est la parole d'Allâh et qu'il n'est pas créé ?

Qu'Allâh sera vu le jour de la résurrection ?

Qu'Il s'est installé au-dessus de son Trône ?

Qu'il est defendu de sortir contre le gouverneur même si c'est un tyran ?"

 

(Al Qasar) dit : "Oui par Allâh."

 

Il (Sahnoun) dit alors : "Meurs si tu veux, meurs si tu veux !"

C'est à dire meurs car tu es sur le bien."

 

Siyâr A'lâm An-Noubalâ 23/16

Commentaire du Cheikh :

 

L'affaire est axée autour de l'authenticité de la croyance et sa validité.

 

Si elle est authentique, la religion des gens ainsi que leur bas-monde s'en verront bonifiés.

 

Si elle est corrompue, l'affaire des gens, religieuse et mondaine, sera corrompue.

 

Et à la survenance du terme (de l'existence), il n'y a nulle faculté à agir si ce n'est à mourir sur une croyance authentique pour celui (l'agonisant) qui en est partisan.

 

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 من أصول أهل السنة

ﻗﺎﻝ ﻳﺤﻴﻰ ﺑﻦ ﻋﻮﻥ رحمه الله

 ﺩﺧﻠﺖ ﻣﻊ ﺳﺤﻨﻮﻥ ﻋﻠﻰ ﺍﺑﻦ ﺍﻟﻘﺼﺎﺭ ﻭﻫﻮ ﻣﺮﻳﺾ

ﻓﻘﺎﻝ : ﻣﺎ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻘﻠﻖ؟

ﻗﺎﻝ ﻟﻪ :  ﺍﻟﻤﻮﺕ  ﻭﺍﻟﻘﺪﻭﻡ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﻠﻪ

ﻗﺎﻝ ﻟﻪ ﺳﺤﻨﻮﻥ:  ﺃﻟﺴﺖ ﻣﺼﺪﻗًﺎ ﺑﺎﻟﺮﺳﻞ  ﻭﺍﻟﺒﻌﺚ ﻭﺍﻟﺤﺴﺎﺏ  ﻭﺍﻟﺠﻨﺔ ﻭﺍﻟﻨﺎﺭ  ﻭﺃﻥَّ ﺃﻓﻀﻞ ﻫﺬﻩ ﺍﻷﻣﺔ  ﺃﺑﻮ ﺑﻜﺮ ﺛﻢ ﻋﻤﺮ  ﻭﺍﻟﻘﺮﺁﻥ ﻛﻼﻡ ﺍﻟﻠﻪ ﻏﻴﺮ ﻣﺨﻠﻮﻕ  ﻭﺃﻥَّ ﺍﻟﻠﻪ ﻳُﺮﻯ ﻳﻮﻡ ﺍﻟﻘﻴﺎﻣﺔ  ﻭﺃﻧَّﻪ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﻌﺮﺵ ﺍﺳﺘﻮﻯ  ﻭﻻ ﺗﺨﺮﺝ ﻋﻠﻰ ﺍﻷﺋﻤﺔ ﺑﺎﻟﺴﻴﻒ ﻭﺇﻥ ﺟﺎﺭﻭﺍ

ﻗﺎﻝ: ﺇﻱ ﻭﺍﻟﻠﻪ

ﻓﻘﺎﻝ: ﻣﺖ ﺇﺫﺍ ﺷﺌﺖ، ﻣﺖ ﺇﺫﺍ ﺷﺌﺖ

أي مت فأنت على الخير

 ﺳﻴﺮ ﺃﻋﻼﻡ ﺍﻟﻨﺒﻼﺀ - 23/61

جاروا : جارى أو جرى

صلاح المعتقد

مدار الأمر على صحة المعتقد وسلامته؛ فبصحته صلاح دين الناس ودنياهم، وبفساده فساد أمر الناس في دينهم ودنياهم، وعند حضور الأجل لا مكنة من العمل إلا الموت على المعتقد الصحيح لمن كان من أهله

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

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La meilleure formule d'imploration de pardon : «سيد الاستغفار - Sayidul istighfar » (audio-vidéo-dossier)

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La meilleure formule d'imploration de pardon : «سيد الاستغفار - Sayidul istighfar » (audio-vidéo-dossier)

Il a été rapporté de Shaddad Ibn Aws que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 
«La meilleure formule d’imploration de pardon consiste à ce que le serviteur dise :
 
«Ô Allah !
Tu es mon Seigneur, nulle Divinité ne mérite d'être adoré si ce n’est Toi, c'est Toi qui m'a créé et je suis ton esclave. 
Je suis soumis à Tes promesses autant que je le puis. 
Je cherche refuge auprès de Toi contre le mal que j'ai commis, Je reconnais Ton bienfait à mon égard et je reconnais mon péché. 
Pardonnes-moi, car nul autre que Toi n'absout les péchés.»
Bukhari vol7-p.588
 
Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit ensuite: 
 
«Celui qui fait cette invocation, en étant convaincu, dans la journée et meurt dans la même journée, avant le soir, fera partie des gens du paradis, et celui qui l'a dit de nuit, en en étant convaincu, et meurt avant l’arrivée du matin fera partie des gens du paradis».

Question :

 

Qu’Allâh soit Bienfaisant envers vous, cette interrogatrice (…) dit:

 

«Noble Shaykh, ma question est que j’ai entendu que celui qui dit avant l’adhân du maghreb

«Ô Allah ! Tu es mon Seigneur, nulle Divinité ne mérite d’être adoré si ce n’est Toi, c’est Toi qui m’a créé et je suis ton esclave. Je suis soumis à Tes promesses autant que je le puis. Je cherche refuge auprès de Toi contre le mal que j’ai commis, Je reconnais Ton bienfait à mon égard et je reconnais mon péché. Pardonnes-moi, car nul autre que Toi n’absout les péchés »,

que celui qui l’a dit dans la nuit entre au paradis.

Est ce que ce hadith est authentique ?

 

Réponse de Cheikh Ibn l-Utheymîne :

 

Oui ce hadith est authentique et c’est la meilleure formule de demande de pardon (sayyidou l-istighfâr).

 

Elle est dite le matin et le soir.

 

Il incombe donc à la personne de l’apprendre ou de l’écrire sur papier et de la dire le matin et le soir.

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

 

 

اللَّهُمَّ أَنْتَ رَبِي لا إِلهَ إِلَّا أَنْتَ

     خَلَقْتَنِي وَأَنَا عَبْدُكَ

  وَأَنَا عَلى عَهْدِكَ وَوَعْدِكَ مَا اسْتَطَعْتُ

 أَعُوذُ بِكَ مِنْ شَرِ مَا صَنَعْتُ

 أَبْوءُ لَكَ بِنِعْمَتِكَ عَلَيَّ ، وَأَبُوءُ بَذَنْبِي

 فَاغْفِرْ لِي ، فَإِنَّهُ لا يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلَّا أَنْتَ

 

Allahumma anta rabbii laa ilaha illa ant,

khalaqtanii wa anaa 3abduka ,

wa anaa 3alaa 3ahdika, wa wa3dika maa staTa3t,

wa3uuzu bika min sharri maa sana3t,

abu-u laka bini3matika  3alay , wa abu-u bizanbii

faghfir lii, fa-innahu laa yaghfiru z-zunuuba illaa ant

 

Ô Allah !

Tu es mon Seigneur, nulle Divinité ne mérite d'être adoré si ce n’est Toi,

c'est Toi qui m'a créé et je suis ton esclave.

Je suis soumis à Tes promesses autant que je le puis.

Je cherche refuge auprès de Toi contre le mal que j'ai commis,

Je reconnais Ton bienfait à mon égard et je reconnais mon péché.

Pardonnes-moi, car nul autre que Toi n'absout les péchés.

 

Cheikh Ibn Bâz :

 

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 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق العباد البدر

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Ce dont j'ai été témoin en Arabie Saoudite (vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Ce dont j'ai été témoin en Arabie Saoudite (vidéo)

Dernier enregistrement audio de notre bien aimé et grand savant du Yémen, Cheikh Mouqbil ibn Hâdi al Wadi'i, avant sa mort.

 

Il était alors sur son lit lorsqu'il s'était prononcé durant cet enregistrement.

L'orateur :

 

Toutes les louanges sont à Allah, Seigneur des mondes. Et je témoigne que nul n'a le droit d'être adoré sauf Allah seul et je témoigne que Muhammad est Son esclave et Messager صلى الله عليه وسلم.

Ceci dit :

Et en ce jour béni de Al-Khamis, le 15du mois de Rabi al-awal, en l'an 1422 (AH) - notre noble Cheikh et Allama et Muhaddith du Yémen et du monde islamique, le Cheikh Muqbil ibn Hadi al-Wadi'i livrera cette conversation avec pour titre : "Ce dont j'ai été témoin dans le Royaume de l'Arabie Saoudite", je vais donc le laisser démarrer :

 

La louange appartient à Allah, Seigneur des mondes ; Que les prières et salutations soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur Sa famille et tout Ses Compagnons.
Et j'atteste qu'il n'y a de divinité ne méritant l'adoration qu'Allah, à Lui Seul sans associés et j'atteste que Muhammad est Son serviteur et Messager.
Ô Allah prie sur Muhammad et sur la Famille de Muhammad comme tu as prié sur Ibrahim et sur la famille d'Ibrahim ; Ô Allah place tes bénédictions sur Muhammad et sur la Famille de Muhammad comme tu as bénis Ibrahim et la famille d'Ibrahim.
Ceci dit :

 

J'ai longtemps été réticent pour parler de ce sujet dont je parle actuellement.

 

Mais alors que ma détermination devenait plus forte malgré que j'étais malade, j'avais peur que je puisse décéder avant d'avoir clarifier ma position concernant cela.

 

Et il m'a été suggéré un certain nombres de fois que l'autorisation devait être demandée à l'émir Ahmed, le vice-ministre des affaires internes saoudiens, pour faire le hajj et la omra mais j'ai répondu au frère que je n'avais pas besoin de cela et je me suis dit à moi-même que je ne voulais pas tomber dans un rabaissement puisque je suis totalement à l'aise dans mon propre pays parmi mes étudiants.

 

Et la louange appartient à Allah.

 

Alors Allah سبحانه و تعالى a décrété que je devais tomber malade et que je reçoive un traitement dans l'hôpital appelé : "Mustashfa thawra" à San'aa et là-bas les docteurs ont décidé que j'avais besoin de voyager à l'étranger.

 

Et l'un d'entre eux a dit : "Je vous conseille de voyager en Arabie Saoudite car ils sont avancés dans les soins médicaux".

 

Suite à cela, بارك الله فيكم, je suis allé en Arabie Saoudite après avoir parlé sur plus d'une cassette.

 

Et j'étais d'accord pour aller là-bas en dépit de ce qu'il y a entre nous, et que cela est meilleur que d'aller chez les ennemis de l'islam.

 

Donc après que l'autorisation fut demandée pour moi et que le Cheikh Al-Otheimine رحمه الله intercéda en ma faveur et sa demande fut acceptée, et donc j'ai pu aller là-bas pour les soins.

 

La louange appartient à Allah, toutes mes affaires furent préparées par l'ambassade saoudienne et après cela je suis arrivé à Riyad et j'ai été reçu par les responsables du ministère des affaires internes, qui nous paya l'hôtel.

 

Puisse Allah les récompenser en bien.

 

Et ceci était plus que ce que nous pouvions espérer et ils nous ont traités avec générosité, puisse Allah les récompenser en bien.

 

Puis il se hâtèrent de me faire admettre à l'hôpital et aussi en plus de la grande générosité, nos frères avaient l'habitude de se réunir autour de nous et La Louange appartient à Allah.

 

Nous avions des cercles de sciences sans toucher un quelconque autre sujet.

 

La louange appartient à Allah.

 

Je ne suis pas de ceux qui rétribue une bonne action par une mauvaise,  ni la générosité avec le tort.

 

La Louange appartient à Allah.

 

Les frères pouvaint venir et me questionner sur les ahadith et je pouvais les questionner aussi.

 

Alors j'ai été admis à l'hôpital et je suis resté là-bas à peu près 10 jours.

 

Puis ils ont dit : "Ô Abou Abderrahman , tu dois voyager à l'étranger"
Et donc j'ai dis : "Bien, si Allah veut"

 

Et nous sommes arrivés à Jeddah et nous avons été reçus dans un hôtel appelé : "Funduk ul hamrah" et qu'Allah récompense en bien l'émir, le ministre des affaires internes, car nous avons été reçu et traité très généreusement, puisse Allah les récompenser en bien.

 

Ensuite, j'ai demandé à avoir un entretien avec lui.

 

La louange appartient à Allah, ce fut un entretien bien intéressant.

 

Une rencontre avec un homme intelligent, et si vous étiez amené à réviser les questions de science avec lui, vous trouveriez qu'il a une assez bonne part de science, et la louange appartient à Allah.

 

Puis, qu'Allah vous préserve, il me dit :

 

"Quelque soit le pays où vous souhaitez aller, alors nous inchaa Allah, préparerons tout ce qu'il faut là-bas."

 

Mais puisque je ne savais pas, je lui ai dit : "Vous choisirez".

 

Alors il a choisi l'Amérique.

 

Parce que l'Amérique est en avance sur d'autres pays dans le traitement médical du foie.

 

Ensuite, je dois dire que j'ai été surpris quand je suis allé à la Mecque car au Yémen j'ai l'habitude d'avoir environ quatre gardes du corps devant la porte et que je n'étais pas toujours en sécurité dans ma maison, ni durant la nuit ni le jour.

 

Mais lorsque j'étais à la Mecque, j'étais dans un hôtel qui s'appelle : "Dar El Azhar" et certains soirs, je ne pouvais pas dormir.

 

Et donc je pouvais sortir dans l'enceinte sacrée au milieu de la nuit par moi-même.

 

Et rien ne peut être comparé au bienfait du calme et de la douceur que je sentais en moi.

 

Je pouvais sortir tout seul et je pouvais faire le tawaf.

 

Alors je restais et faisais la prière aussi longtemps que je le pouvais et puis je retournais à l'hôtel.

 

Et ce fut un sentiment de sécurité que je n'ai vu dans aucun autre pays. L

 

Et la raison pour laquelle ça l'est, c'est l'istiqâmah au livre d'Allah et la Sunnah du Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم par ceux en position d'autorité et par la plupart des habitants des pays.

 

Et notre Seigneur l'Exalté dit certes la vérité, quand il a dit dans Son Noble Livre en référence aux gens du Livre :

 

وَلَوۡ أَنَّہُمۡ أَقَامُواْ ٱلتَّوۡرَٮٰةَ وَٱلۡإِنجِيلَ وَمَآ أُنزِلَ إِلَيۡہِم مِّن رَّبِّہِمۡ لَأَڪَلُواْ مِن فَوۡقِهِمۡ وَمِن تَحۡتِ أَرۡجُلِهِم‌ۚ

 

"S’ils avaient appliqué la Thora et l’Evangile et ce qui est descendu sur eux de la part de leur Seigneur, ils auraient certainement joui de ce qui est au-dessus d’eux et de ce qui est sous leurs pieds" (sourate La Table servie verset 66)

 

Et il سبحانه و تعالى dit :

 

وَلَوۡ أَنَّ أَهۡلَ ٱلۡقُرَىٰٓ ءَامَنُواْ وَٱتَّقَوۡاْ لَفَتَحۡنَا عَلَيۡہِم بَرَكَـٰتٍ۬ مِّنَ ٱلسَّمَآءِ وَٱلۡأَرۡضِ

 

"Si les habitants des cités avaient cru et avaient été pieux, Nous leur aurions certainement accordé des bénédictions du ciel et de la terre" (sourate Al-A'raf verset 96)

 

et il سبحانه و تعالى dit en référence à Qouraish :

 

وَقَالُوٓاْ إِن نَّتَّبِعِ ٱلۡهُدَىٰ مَعَكَ نُتَخَطَّفۡ مِنۡ أَرۡضِنَآ‌ۚ

 

"Et ils dirent : «Si nous suivons avec toi la bonne voie, on nous arrachera de notre terre»." (sourate Al-Qisas verset 57)

 

Et il سبحانه و تعالى dit :

 

أَوَلَمۡ نُمَكِّن لَّهُمۡ حَرَمًا ءَامِنً۬ا يُجۡبَىٰٓ إِلَيۡهِ ثَمَرَٲتُ كُلِّ شَىۡءٍ۬ رِّزۡقً۬ا مِّن لَّدُنَّا وَلَـٰكِنَّ أَڪۡثَرَهُمۡ لَا يَعۡلَمُونَ

 

"Ne les avons-Nous pas établis dans une enceinte sacrée, sûre, vers laquelle des produits de toute sorte sont apportés comme attribution de Notre part? Mais la plupart d’entre eux ne savent pas." (sourate Al-Qisas verset 57)

 

Et il سبحانه و تعالى dit :

 

أَوَلَمۡ يَرَوۡاْ أَنَّا جَعَلۡنَا حَرَمًا ءَامِنً۬ا وَيُتَخَطَّفُ ٱلنَّاسُ مِنۡ حَوۡلِهِمۡ‌ۚ

 

"Ne voient-ils pas que vraiment Nous avons fait un sanctuaire sûr [la Mecque], alors que tout autour d’eux on enlève les gens ?" (sourate Al-Ankabout verset 67)

 

Et lui, le Seigneur du Tout-Puissant et la Gloire, a également dit dans Son Noble Livre :

 

وَأَلَّوِ ٱسۡتَقَـٰمُواْ عَلَى ٱلطَّرِيقَةِ لَأَسۡقَيۡنَـٰهُم مَّآءً غَدَقً۬ا

 

"Et s’ils se maintenaient dans la bonne direction, Nous les aurions abreuvés, certes d’une eau abondante" (sourate Al-Djinn verset 16)

 

Et notre Seigneur a dit la vérité quand Il a dit dans Son Noble Livre :

 

وَعَدَ ٱللَّهُ ٱلَّذِينَ ءَامَنُواْ مِنكُمۡ وَعَمِلُواْ ٱلصَّـٰلِحَـٰتِ لَيَسۡتَخۡلِفَنَّهُمۡ فِى ٱلۡأَرۡضِ ڪَمَا ٱسۡتَخۡلَفَ ٱلَّذِينَ مِن قَبۡلِهِمۡ وَلَيُمَكِّنَنَّ لَهُمۡ دِينَہُمُ ٱلَّذِى ٱرۡتَضَىٰ لَهُمۡ وَلَيُبَدِّلَنَّہُم مِّنۢ بَعۡدِ خَوۡفِهِمۡ أَمۡنً۬ا‌ۚ يَعۡبُدُونَنِى لَا يُشۡرِكُونَ بِى شَيۡـًٔ۬ا‌ۚ

 

"Allah a promis à ceux d’entre vous qui ont cru et fait les bonnes œuvres qu’Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l’a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie à leur religion qu’Il a agréée pour eux. Il leur changerait leur ancienne peur en sécurité. Ils M’adorent et ne M’associent rien" (sourate An-Nur verset 55)

 

Et il سبحانه و تعالى dit dans Son Noble Livre :

 

لِإِيلَـٰفِ قُرَيۡشٍ (١) إِیلَـٰفِهِمۡ رِحۡلَةَ ٱلشِّتَآءِ وَٱلصَّيۡفِ (٢) فَلۡيَعۡبُدُواْ رَبَّ هَـٰذَا ٱلۡبَيۡتِ (٣) ٱلَّذِىٓ أَطۡعَمَهُم مِّن جُوعٍ۬ وَءَامَنَهُم مِّنۡ خَوۡفِۭ (٤)

 

"A cause du pacte des Coraïch,(1) De leur pacte [concernant] les voyages d’hiver et d’été(3). (2) Qu’ils adorent donc le Seigneur de cette Maison [la Ka‘ba], (3) qui les a nourris contre la faim et rassurés de la crainte! (4)" (sourate Quraish)

 

Ainsi, la sécurité et un très grand bienfait venant d'Allah سبحانه وتعالى.

 

Et ceci est causé par le fait d'avoir l'istiqâmah au livre d'Allah et à la sounnah du Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم.

 

Et aussi, qu'Allah vous préserve, le fait est que, lorsque ce pays confirme cette istiqâmah, Allah l'a établi et toutes les louanges son à Allah.

 

Et nous demandons à Allah سبحانه وتعالى de leur donner des conseillers justes et de les protéger contre les diables associés qui embellissent le mensonge (bâtil).

 

Et qu'il s'efforcent de s'associer avec des gens de bonté et de vertu, même s'ils étaient amené à entendre d'eux quelques mots qui peuvent être difficile envers eux.

 

Parce que, comme il est dit :

 

"Votre ami est celui qui est sincère avec vous" (c'est-à-dire qu'il vous permette de savoir ce qu'il pense de vous).

 

Et pas celui qui vous laisse toujours savoir que vous avez raison, plutôt il est votre ennemi.

 

Donc, qu'Allah vous préserve, il est impératif que nous louons Allah سبحانه وتعالى , tout comme il est obligatoire pour les gens de ce pays de louer Allah سبحانه وتعالى.

 

Car il y a certaines personnes dans le pays qui pourraient être des gens des désirs, certains d'entre pourraient être des anarchistes ou des libres penseurs etc..., qui pourraient exiger certaines choses du gouvernement.

 

Mais puisse Allah récompenser les détenteurs de l'autorité en bien.

 

Parce que j'ai vu dans le journal qu'on a demandé à l'émir Naaif, qu'Allah le Très-Haut le préserve, de permettre aux femmes d'être candidates aux élections.

 

Alors il leur répondit en disant : "Voulez-vous que l'homme soit tenu de rester à la maison et la femme c'est elle qui va sortir dehors faire les choses ? Non, même pas la peine d'essayer !"

 

Et aussi, il a été questionné au sujet d'établir le vote et il a dit : "A votre avis, nous n'avons pas vu son succès dans les pays voisins, plutôt ceux qui tirent succès de cela sont les personnes influentes les riches."

 

Et cela est vrai.

 

Et aussi le vote nous est venu des ennemis de l'Islam et l'Organisation des droits de l'homme a été reçue par un grand nombre de personnes malgré tout les mensonges qui contiennent.

 

Pourquoi cela, parce que cela signifie, que l'établissement des hudood (peines légales), la peine légiférée par Allah سبحانه و تعالى est barbare et cruelle.

 

Mais cela signifie aussi l'interdiction du livre et de la Sunnah et de les changer par des systèmes des ennemis de l'islam.

 

Le gouvernement saoudien, qu'Allah leur donne le succès le succès dans tout bien, l'a seulement reçu, l'organisation des droits de l'homme, à cette condition, qu'elle se soumette à l'Islam et au Coran et à la Sunnah.

 

Et aussi, بارك الله فيكم, la mise en place des hudood, comme notre Seigneur عز و جل dit dans Son Noble Livre :

 

وَلَكُمۡ فِى ٱلۡقِصَاصِ حَيَوٰةٌ۬

 

"C’est dans le talion que vous aurez la préservation de la vie" (sourate Al-Baqara verset 179)

 

Na3am (oui).

 

Les meurtres sont rares dans ce pays.

 

Et aussi les vols.

 

Vous pouvez laisser votre voiture à côté de la mosquée ou de votre porte de maison et pas un voleur ou quelque chose comme ça ne viendra pour elle.

 

Mais dans d'autres pays, vous pouvez la laisser et quand vous sortez vous ne pourrez même pas la retrouver.

 

En fait, ils pourraient voler la voiture de quelqu'un alors que le propriétaire est dedans !

 

Donc tout ce que nous avons mentionné plus tôt c'est parce qu'il y a à la mise en place et l'établissement des hudood alors qu'Allah les récompenses en bien.

 

Et comme vous avez entendu dans le verset et dans la mise en place du qisâs (loi du talion), il y a une vie pour vous.

 

Donc, si le voleur sait que s'il vole, sa main sera coupée il s'abstiendra de voler.

 

Et si le fornicateur sait qu'il sera fouetté s'il est vierge ou sera lapidé si il est ou a été marié, alors la fornication diminuera.

 

Je ne dis pas que cela n'existera pas, mais cela sera rare.

 

Et aussi des raisons mentionnées plus haut, il y a la formation de l'organisation, qui ordonne le bien et interdit le mal.

 

Depuis que j'ai lu dans le journal que le roi Fahad, qu'Allah le Très-Haut le préserve, a donné à l'organisation environ 300 véhicules et leur a dit : "Vous êtes l'organisation de contrôle et vous êtes responsables devant Allah سبحانه و تعالى. "

 

Mais de toute façon, بارك الله فيكم, ce faisant, ils ont bien fait pour leur pays et pour eux-mêmes.

 

En vérité, c'est une obligation pour chaque musulman dans tous les pays islamiques de coopérer et prêter aide à ce gouvernement même si c'est en prononçant une bonne parole à ce sujet.

 

Parce que sûrement ses ennemis sont nombreux, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de celui-ci.

 

Et il y a des gens des passions, des anarchistes/libres penseurs en son sein, mais Allah سبحانه و تعالى les a affirmé dans l'établissement de ce pays béni et toutes les louanges sont à Allah سبحانه و تعالى.

 

Donc il est obligatoire pour tout musulman d'aider ce gouvernement.

 

Et aussi, بارك الله فيكم, les qisâs aussi bien que les autres hudood sont un bienfait venant d'Allah سبحانه و تعالى sur la société.

 

Ils cherchent à nous critiquer si nous établissons un hadd parmi les hudood d'Allah alors qu'eux-mêmes en même temps ont complètement écrasé et anéanti leurs propres nations.

 

Et ces hudood sont en réalité un avantage à la fois pour l'individu et la société.

 

En ce qui concerne l'individu, c'est une expiation pour lui du crime qu'il a commis, tels que relatés par les deux Cheikh : Boukhâri et Muslim, sous l'autorité de 'Ubâdah ibn Samit, qu'Allah le préserve.

 

Et quant à la société, alors c'est une protection pour leur argent, leur sang et leur honneur.

 

Maintenant, si vous deviez aller à la mer, vous verriez que l'homme et sa femme n'ont pas peur pour eux-mêmes de quiconque.

 

Donc, qu'Allah vous préserve, ces hudood sont bénéfiques.

 

Et lorsqu'ils ont été abandonnés dans la plupart des pays musulmans, ces gens n'ont pas été capables de prévenir et lutter contre le vol, ni les crimes tels que les boissons alcoolisées et les drogues, et la raison est qu'ils n'établissent pas les hudood, c'est à Allah que l'on demande l'aide.

 

Et nous avons aussi la question de la construction des mosquées dans les pays islamiques et non islamiques.

 

Mais je dois leur conseiller, que s'ils construisent une mosquée, alors ils doivent la donner à Ahl Sunna.

 

Parce que si on la donne aux soufis, alors il va les insulter et fonder sa khutba en les insultant.

 

Et si ils la donne à un hisbi, alors il va l'utiliser pour la hisbiyyah.

 

Donc, nous leur conseillons de remettre les mosquées aux gens de la Sounnah (ahl Sunna), qui aiment ce gouvernement et ceux qui le dirigent.

 

Ensuite, nous avons aussi la question de ce que j'ai déjà dit et écrit sur des cassettes où j'ai été questionné dessus plus d'une fois.

 

Et j'ai ordonné au frère qui est responsable de l'impressionde mes livres que rien ne demeure de ce que j'ai dit précédemment contre l'Arabie.

 

Et Allah سبحانه و تعالى dit dans Son Noble Livre :

 

هَلۡ جَزَآءُ ٱلۡإِحۡسَـٰنِ إِلَّا ٱلۡإِحۡسَـٰنُ

 

"Y a-t-il d’autre récompense pour le bien, que le bien ?" (sourate Ar-Rahman verset 60)

 

Et ils ont en effet été bon envers moi et m'ont traité généreusement.

 

Je ne suis pas de ceux qui rendent une bonne action par une mauvaise.

 

Et ce sont des faveurs d'Allah سبحانه و تعالى .

 

Et laissez-moi vous dire ceci, personne ne m'a encouragé, ni m'a forcé à le dire.

 

Au contraire, je me dis que c'est un impératif pour moi pour que je puisse me vider pour clarifier ma conscience et ma position.

 

Bien que je crois que j'ai été expulsé du Royaume à tort.

 

Pourtant, لا اله إلا الله, tant de fois j'ai été dans des débats contre les gens qui font le takfir (rendre mécréant) du gouvernement saoudien.

 

Et je leur disais : "Le gouvernement saoudien n'est pas un gouvernement mécréant."

 

Et j'ai été habitué à donner des cours qui ne touchent pas à l'une de ces questions, et la louange appartient à Allah, mais il faut avoir de la patience et pardonner.

 

Et puisque eux-mêmes, qu'Allah les rétribue en bien, ont pardonné, nous allons aussi pardonner.

 

Et aussi l'une des choses, c'est qu'il donne une grande importance aux affaires du hajeej, les gens qui viennent faire le pèlerinage.

 

Et aussi dans l'élargissement des deux mosquées sacrées.

 

Et le Messager صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Celui qui construit une mosquée pour l'amour d'Allah, Allah lui construira une maison Paradis."

 

Ainsi leur sollicitude pour les affaires du hajeej et de préserver leur sécurité en ayant la sécurité aux portes du Haram, et aussi lorsque l'incendie a éclaté récemment, ils ont commencé à fournir des tentes inflammables.

 

Alors, جزاكم الله خيرا, ils montrent une préoccupation majeure.

 

Quand nous étions à Mina, les avions et les hélicoptères tournaient autour de Mina afin de veiller surles hajeej.

 

Donc qu'Allah vous rétribue en bien pour ces attentions.

 

Et j'entendais dire que si vous aviez lu dans les livres des premiers savants et l'histoire de la Mecque, vous verriez que (mention du nom d'un personnage historique que le traducteur n'est pas capable de comprendre), vous trouverez qu'il a tué dans le Haram et ses environs, environ 30.000 personnes.

 

Et vous verrez que certaines années, le hajeej  de misr ont été empêchés de venir.

 

Et d'autres fois les hajeej de l'Irak et du Yémen.

 

En effet, lorsque le gouvernement saoudien, La Louange à Allah, s'est établi, nous constatons qu'ils préservaient à la fois l'ami et l'ennemi qui venait faire le hajj et les considérait comme les invités d'Ar-Rahman, et alors ils étaient leurs propres invités également.

 

Donc qu'Allah vous rétribue en bien.

 

Et c'est quelque chose pour lequel ils doivent être remerciés comme aucun autre gouvernement depuis - Aucun autre gouvernement - est capable d'effectuer cela.

 

Mais il le font et La Louange est à Allah, les soldats sont uniques et aussi ceux de l'autorité et qu'Allah vous rétribue en bien et La Louange est à Allah.

 

Certains d'entre eux ont des vêtements officiels et d'autres pas.

 

Afin d'analyser la situation des personnes et la louange est à Allah, c'est un bienfait venant  d'Allah سبحانه و تعالى sur ces dirigeants.

 

J'ai écrit quelques-uns de ces incidents dans mon livre "Ilhaadal khumaynee fee ardal haramain" qui signifie certaines des agitations que les hajeej ont connu par des temps passés, depuis le gouverneur Bi'amrillah al-Ubaydee al-Baatinee a envoyé un de ses esclaves pour taper la pierre noire et la Ka‘ba avec un de ses bâtons, alors il se tenait près de la pierre noire et tuait celui qui tentait de l'arrêter ou de le saisir, en disant : "Non Muhammad et non 'Ali", jusqu'à ce que deux hommes en provenance du Yémen ont été en mesure de le tuer.

 

Alors qu'est ce qui a été dit précédemment, il est obligatoire pour chaque musulman dans tous les pays islamiques d'appuyer ce gouvernement parce qu'Allah عز و جل dit dans Son Noble Livre :

 

تَدُواْ‌ۘ وَتَعَاوَنُواْ عَلَى ٱلۡبِرِّ وَٱلتَّقۡوَىٰ‌ۖ وَلَا تَعَاوَنُواْ عَلَى ٱلۡإِثۡمِ وَٱلۡعُدۡوَٲنِ‌ۚ

 

"Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression." (sourate Al-Maida verset 2)

Et le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Le croyant est pour le croyant comme un édifice dont les briques se soutiennent les unes aux autres" ; Et il croisa ses doigts.
Hadith unanimement reconnu authentique

 

Ce qui est agréé sous l'autorité d'Abou Moussa.

 

Et le Messager صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"L'image des croyants dans les liens d'amour, de miséricorde et de compassion qui les unissent les uns aux autres est celle du corps : Dès que l'un de ses membres se plaint de quelque mal, tout le reste du corps accourt à son secours par la veille et la fièvre".
Hadith unanimement reconnu authentique

 

Et aussi une autre chose, c'est l'honneur des savants.

 

Et leur noble aîné, Abdul Aziz (qu'Allah lui fasse miséricorde) leur a ordonné.

 

Alors, ils élèvent les savants et les respecte beaucoup.

 

Mais il y a aussi des savants qui parlent mal du gouvernement saoudien et pourraient être amené à faire leur takfir.

 

Ainsi, une distinction est nécessaire en ce qui concerne les gens de science.

 

Quiconque est sur leur 'aquida (croyance), qui est sur le Tawhid  (unicité), alors il doit être respecté.

 

Et quiconque est sur la 'aquida de la bid'ah (innovation) ou de la hisbiyyah (esprit partisane), ne doit pas l'être (respecté).

 

Le hisbi, Ô mes frères, sont le mal.

 

Ils se préparent à prendre le pouvoir dès qu'ils auront une opportunité de l'obtenir.

 

Il est donc important de ne pas les laisser faire.

 

Ni de les aider dans toute leur fausseté, sauf du côté où l'on gagne sur eux, si l'on sait qu'ils se repentiront.

 

Ainsi, le respect des savants est l'une de leurs vertus et une bonne chose pour leur pays.

 

Et vers leur noble aîné, Abdelaziz Ibn Baz -qu'Allah lui fasse miséricorde - qui les enjoigna à cela il qu'ils pratiquent.

 

Alors qu'Allah les récompense.

 

Ils nous ont reçu et nous ont très bien traités et ils ont comblé tous nos besoins avec le respect de mon traitement, etc...

 

Donc qu'Allah vous rétribue en bien pour ce qu'ils ont fait pour nous.

 

Et je demande à Allah de les bénir et de protéger leur pays et les établir et de leur fournir de bons conseilleurs et justes, car Allah عز و جل dit :

 
يَـٰٓأَيُّہَا ٱلَّذِينَ ءَامَنُواْ لَا تَتَّخِذُواْ بِطَانَةً۬ مِّن دُونِكُمۡ لَا يَأۡلُونَكُمۡ خَبَالاً۬ وَدُّواْ مَا عَنِتُّمۡ قَدۡ بَدَتِ ٱلۡبَغۡضَآءُ مِنۡ أَفۡوَٲهِهِمۡ وَمَا تُخۡفِى صُدُورُهُمۡ أَكۡبَرُ‌ۚ
 
"Ô les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes: ils ne failliront pas à vous bouleverser. Ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s’est manifestée dans leurs bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme." (sourate Al-Imran verset 118)
 

Alors qu'Allah leur accorde de bons conseillers et les protège contre les mauvais compagnons, car le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Le cas du bon compagnon et du mauvais compagnon ressemble à celui du vendeur de musc et du forgeron.
Au vendeur de musc, soit il vous en donne un peu, soit vous le lui achetez, ou au moins vous partez en ayant respirer sa bonne odeur.

Tandis que le forgeron brûlera vos vêtements, ou vous partirez ayant inhalé son odeur répugnante."
Al-Bukhârî et Muslim

 

Mais le sujet actuel n'est pas de mentionner les versets et les ahadith au sujet du mauvais compagnon, ni les vertus du bon compagnon, mais nous leur conseillons de s'asseoir avec les compagnons vertueux qui veulent le bien pour eux et les pays muslims.

 

Étant donné que ce pays est considéré comme le point central et le lieu de refuge pour tous les muslims.

 

Et je loue Allah, car ils ont en effet accueilli de nombreux voyageurs venus de divers pays.

 

Donc, nous louons Allah سبحانه و تعالى, et c'est à Allah que nous demandons l'aide.

 

Et enfin je répète que la raison de ceci est seulement que je le vois comme une obligation pour moi de dire la vérité.

 

Car, par Allah, rien de matériel m'a encouragé, ni aucune personne.

 

La louange à Allah, je ne suis pas parmi ceux qui sont trompés par la parole des gens mais plutôt ce que je retiens de leurs actions.

 

Et ce que j'ai vu de louables de bonnes actions ici, donc qu'Allah les rétribue en bien, c'est ce qui me touche, et c'est à Allah que nous demandons l'aide.

 

Et nous demandons à Allah de nous accorder le succès dans ce qu'Il aime et agrée.

 

Et la question ne cesse de se répéter : "Avez-vous retiré les paroles relatives à tous les gouvernements ?"

 

J'ai retiré les paroles au sujet du gouvernement saoudien, alors qu'Allah les rétribue en bien.

 

En ce qui concerne les autres gouvernement, alors non.

 

Le questionneur dit :

 

Qu'Allah vous rétribue en bien Ô Cheikh.


On dit que vous avez écrit une introduction à un livre de Al-Maqdissy (Isâm Barqawi) qui traite de la question de takfir sur ce pays.

 

Est-ce authentique ?

 

Le Cheikh dit :

 

C'est un mensonge, j'étais à Médine.

 

Et puis la prison de Médine.

 

Et à Riyad et quand je suis sorti je ne faisais pas du tout le takfir du gouvernement, alors comment puis-je faire le takfir de celui-ci ? Et le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Celui qui dit : Ô kafir à son frère, alors en effet l'un d'eux il lui sera attribué."

 

Donc, il n'est pas permis pour nous de faire leur takfir, car c'est un pays muslim و الله المستعان.

 

Intervenant :

 

Puisse Allah vous récompenser Ô Cheikh.

 

Et la louange est à Allah, Seigneur des mondes.

 

Cela a eu lieu dans la ville de Jeddah le 15 Rabi al-awal 1422.
Et la louange est à Allah, Seigneur des mondes et nous demandons à Allah سبحانه و تعالى de nous profiter de notre discours Cheikh, le savant Muqbil ibn Hadi al-Wadi'i, qu'Allah le préserve.

 

Et pour le soulager de sa condition et de lui permettre de retourner en toute sécurité et de le préserver comme un trésor pour l'islam et les musulmans, et la louange appartient à Allah, Seigneur des mondes.

 

Le questionneur :

 

Et une autre question Ô Cheikh est cet homme Abou Mohammed Al Maqdissi, quelle est votre opinion sur lui, est-il un savant ou pas ?

 

Cheikh :

 

Cet homme a écrit quelques livres qui ont beaucoup d'erreur en eux, et une fois il m'a envoyé un livre, je ne suis pas sûr de son titre, si ce n'était pas "Al-Khwâshid al-jalêyah" parce qu'il n'a jamais attribué ce livre à lui-même.

 

Alors, j'ai cherché en lui, mais je n'avais pas beaucoup de temps, je l'ai donné au frère Abdelaziz Al-Bura'i qui a une grande perspicacité dans la critique.

 

Et il a clarifié les erreurs qui se trouvaient à l'intérieur, et quand il lui est revenu à lui (Al-Maqdissy), il voulut réfuter Abdelaziz Al-Bura'i.

 

Alors je lui ai dit, il s'agit d'un homme ignorant et orgueilleux, juste laisse-le et nous ne devrions pas nous occuper de lui, و الله المستعان.

 

Mais ce sont les gens qui ont vu qu'il avait un peu d'enthousiasme (hamas) donc ils croyaient qu'il était parmi les gens de science.

 

Et combien de gens ici qui sont considérés comme des ahlul-'ilm (gens de science), mais en vérité ne le sont pas.

 

Et cet homme ne fait pas partie des gens de science.

 

Le questionneur demande des éclaircissements au Cheikh au sujet du titre du livre et le Cheikh a essentiellement répété ce qu'il avait dit à propos de la question et de la façon dont notre frère Cheikh Abdelaziz Al-Bura'i, qu'Allah le préserve,  a réfuté Al-Maqdissy et le sujet (du livre), etc.

 

L'intervenant répète :

 

Comme nous l'avons mentionné précédemment, le Cheikh, qu'Allah le rétribue en bien, a fait ce discours à Jeddah, et ceci, alors qu'il était couché sur son lit de malade, mais il voulait le faire pour libérer sa conscience comme lui-même l'a mentionné, qu'Allah le préserve.

 

Ceci était son propre point de vue.

 

Et nous demandons à Allah عز و جل de profiter de lui et nous avec ce discours et toutes les louanges sont à Allah, Le Seigneur des mondes.

 

Le Cheikh :

 

Nous avons oublié de mentionner quelque chose qui est que, dans certains journaux, il affirme que l'Émir Salman, qu'Allah le préserve, a publiquement déclaré que : "Les quatre citoyens britanniques avait été fouetté  dans le pays", puis il a dit : "Nous appliquerons la charia d'Allah quel que soit celui qui pourrait être choqué ou en colère à ce sujet".

 

Donc, cette audace et une très bonne chose pour lui, et aussi pour le reste du gouvernement.

 

Surtout en ces temps où de nombreux gouvernement ont peur et ont peur des choses comme le "London Broadcast", duquel ils disent qu'il est diffusé dans le monde entier.

 

Et il craignent Jarêdutal Haya, qui selon eux est un journal de propagation mondiale.

 

Quant à ceux, dans le sens du gouvernement saoudien, alors qu'Allah les rétribue en bien, ils ont établi la charia d'Allah et je demande à Allah de les protéger et leur pays.

 

Et une autre chose est aussi la question de leurs hôpitaux, où j'ai vu des choses qui m'ont plu.

 

Tel qu'à chaque étage, ils ont une mosquée, une pour les hommes et pour les femmes.

 

Et ils doivent être remerciés pour cette préoccupation de leur part, et qu'Allah les rétribue en bien.

 

Et aussi ils construisent d'autres hôpitaux dans différents pays.

 

Comme dans mon propre pays au Yémen, ils ont construit un grand hôpital Sa'dâ, appelé "Mustashfa Salâm" et un autre aussi bien dans la province de Hajja mais je ne me souviens pas de son nom.

 

Mais tout médicament est gratuit ainsi que les rayons X et les chirurgies, qu'Allah les  récompense par le bien, pour ce travail extraordinaire qu'ils prennent sur eux d'accomplir, و الله المستعان.

 

Et avec cela, nous terminons, et la louange appartient à Allah, Seigneur des mondes et il n'y a de force et de puissance qu'en Allah.

 

Et si des erreurs ont été commises, celui qui est malade, a toujours une excuse و الله المستعان.

 

Intervenant :

 

Qu'Allah vous rétribue en bien et qu'Allah vous guérisse.

 

Cheikh :

 

Et après cela, j'ajoute que si quelqu'un devait demander : "Pourquoi vous n'avez pas attendu concernant ce que vous aviez à dire jusqu'à ce que vous soyez retourné dans votre pays ?"

 

Alors, ma réponse et que je ne peux pas être sûr de ce retour.

 

Comme Allah سبحانه و تعالى pourrait décréter d'autres choses à se produire et la louange appartient à Allah, Seigneur des mondes.

 

Aussi ceux en position d'autorité ici dans le Royaume, qu'Allah les rétribue en bien, m'ont précédé dans le pardon et leur excellence.

 

Mais pas seulement dans la vertu du pardon, mais aussi dans leur générosité, afin qu'Allah les rétribue en bien.

 

Et comme le poète a dit :

 

Si vous deviez traiter une noble personne généreusement,

alors vous serez en mesure de le posséder.
Mais si vous deviez traiter une personne moyennement généreusement,

alors il se comporterait de manière.

 

Parce qu'il y a certains gouverneurs, si vous étiez assis avec eux, ils peuvent sembler être d'accord avec ce que vous leur dites au sujet de changer le munkar etc.

 

Et lorsque vous partirez, vous vous sentirez apaisé, mais vous ne pouvez pas lui faire confiance dans cela.

 

Et sa situation est semblable à celle décrite dans ce poème :

 

Alors je me suis réveillé ce matin, après la nuit, 

comme quelqu'un qui a essayé de saisir un peu d'eau.

Mais les espaces entre les doigts l'ont trompé.

 

J'ai aussi oublié quelque chose qui aurait dû être une priorité quand on regarde l'ordre dans lequel les choses ont eu lieu.

 

Et c'est ce qui a été fait pour moi par le frère Mohamed ibn Abdallah ibn Saleh qui est le frère du président du Yémen.

 

Qui nous a reçu et a tout préparé pour nous à l'hôpital, à San'aa et qui a encouragé les médecins à faire tout ce qu'ils pouvaient.

 

Alors qu'Allah lui fasse miséricorde et le récompense par le bien.

 

Et il doit être remercié pour ce qu'il a fait, puisse Allah lui accorder Sa miséricorde.

 

Et je me souviendrai toujours de la bonne action qu'il a fait, alors qu'Allah le rétribue en bien.

 

Et le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Celui qui ne remercie pas les gens ne remercie pas Allah."

 

Donc, je le remercie pour cela et aussi pour l'attention qu'il a montré, qu'Allah le rétribue en bien et puisse Allah avoir pitié de lui et lui donner le Paradis d'Al-Firdaws.

 

et il est considéré comme une perte pour les gens de tout le Yémen, و الله المستعان et قدر الله و ما شاء فعل .

 

Et quand nous avons été informés de sa mort, moi et tous les frères étions triste, car nous connaissions le réel Mohammed ibn Abdallah et sa générosité, qu'Allah le rétribue en bien.

 

Comme aider les orphelins à Dar Ul-Shawkânê, pour lequel il a été remercié.

 

Et avec cela il a fait beaucoup de bien à lui-même, il était un honnête homme sans désir de possession ni quelconque tromperie et méthodes mensongères de la politique, plutôt il a dit ce qu'il ressentait au bon moment.

 

Et la louange est à Allah.

 

C'est ce que je voulais rajouter et mutuellement s'encourager à avoir la crainte et s'accrocher au Livre d'Allah et la Sunnah de son messager صلى الله عليه وسلم, s'accrochant enfermement à eux qui vous élèveront, Ô vous muslims.

 

Comme Allah a dit à son Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

وَإِنَّهُ ۥ لَذِكۡرٌ۬ لَّكَ وَلِقَوۡمِكَ‌ۖ وَسَوۡفَ تُسۡـَٔلُونَ

 

"C’est certainement un rappel [le Coran] pour toi et ton peuple. Et vous en serez interrogés." (sourate az-Zukhruf verset 44)

 

Autrement dit, vous serez questionné à propos de ce livre qu'Il a fait descendre vers vous et il vous sera également demandé au sujet de cette grande charia qu'Allah vous a donné comme un cadeau, à travers un livre que le mensonge ne peut percer, ni avant ni à l'arrière.

 

Et comme dit précédemment, j'ai enregistré cette cassette sans que personne ne me force et si j'étais obligé, je n'aurais pas pu parler plus de 10 minutes.

 

Je n'ai pas été soudoyé par l'argent et la louange appartient à Allah, les gens connaissent la da'wa sur laquelle je suis et mon inquiétude pour elle et que je ne me préoccupe pas de quoi que ce soit concernant ce qu'on m'offre de cette Dounia car ceci sont des faveurs d'Allah سبحانه و تعالى.

 

Je demande à Allah de faire de nous ceux visés par la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم recueillie par Boukhâri et Muslim sous l'autorité d'Abou Hureyra رضي الله عنه :

 

"La richesse ne réside pas dans l'accumulation de biens matériels.
Mais la richesse est la richesse de l'âme".

 

Et le Messager صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Celui qui cherche à être modeste, Allah fera de lui modeste. Et celui qui cherche à être indépendant des gens, Allah l'enrichira. Et celui qui essaie de rester patient, Allah le rendra patient."

 

Donc, nous demandons à Allah de nous suffire de sa grâce et de mettre notre richesse dans nos coeurs و الله المستعان, et la louange appartient à Allah, Seigneur des mondes et que la prière et les salutations soit sur notre prophète Mohammed, sur sa famille et tous ses compagnons.

 

Et il n'y a de force ni de puissance qu'en Allah.

 

Et je demande à Allah de me guérir et me rendre à mes étudiants et mes frères pour l'amour d'Allah, dans un bon état. Pour que nous puissions jouir des avantages de la science où les voyages sont faits pour la gloire d'Allah et cela est dû à Ses faveurs.

 

Même si ils ont le frère et noble Cheikh Yahya el Môrî, qu'Allah le rétribue en bien pour ce qu'il fait.

 

Et je demande à Allah de le bénir et de bénir sa science.

 

Et la louange appartient à Allah, Seigneur des mondes.

Intervenant :

 

Qu'Allah récompense notre Cheikh et noble aîné, le savant, le Muhaddith, Ach-Cheikh Muqbil ibn Hadi al-Wadi'i, qu'Allah le préserve.

 

Et il disait ces mots en position couchée sur son lit à cause de sa maladie.

 

Et il leur disait cela parce qu'il sentait que c'était le bon moment pour lui, comme il l'a dit lui-même, sans chercher n'importe quel objet de la Dounia.

 

Et الحمد لله la biographie du Cheikh et l'histoire est connue.

 

Comme son zuhud (ascétisme) et son abstinence de cette Dounia et qu'a t-il pris d'elle depuis que nous l'avons connu, jusqu'à ce jour.

 

Et nous demandons à Allah سبحانه و تعالى de le bénir en son âge et faire de lui un bon exemple pour ses frères et les étudiants et tous les musulmans. 

 

Et la louange appartient à Allah, Seigneur des mondes.

 

Et cet ajout a été fait le 25 Rabi al-awal, par le Cheikh.

 

Et qu'Allah le rétribue en bien et la louange appartient à Allah, Seigneur des mondes.

 

L'orateur :

 

Nous voulons aussi rappeler aux auditeurs de certaines choses que nous connaissons et avons vu de notre Cheikh comme son éloignement du zuhud dans la dounia.

 

Qui pouvait être vu dans ses vêtements et sa maison, ce qui témoigne également de cela.

 

Et ses voitures, il n'y a pas de vallée, de montagne ou de terrain au Yémen en particulier, sauf qu'elles sont allés monter et descendre dans le sentier d'Allah, pour le bien de la da'wa et aussi à l'extérieur du Yémen, dans les périodes de pèlerinage ils amenaient les étudiants au hajj, ces voitures sont bien connues, elles ne fonctionnaient pas plus d'une centaine de kilomètres environ sauf si quelque chose se passe mal avec elles.

 

Et la plupart d'entre elles ont été accidentées par les étudiants.

 

Comme certains des étudiants ont effectivement été blessés avec elles.

 

Mais la louange appartient à Allah Seigneur des mondes ce qui montre la réalité de la da'wa et ce qui donne la satisfaction au Cheikh, dans son institut parmi ses élèves.

 

 Publié par minhaj sunna

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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Fait partie du bon islam d’une personne qu’elle délaisse ce qui ne la concerne pas (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Fait partie du bon islam d’une personne qu’elle délaisse ce qui ne la concerne pas (audio)

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Fait partie du bon Islam d’une personne qu’elle délaisse ce qui ne la concerne pas»

 

Oui, délaisse ce qui ne te concerne pas, ne te mêle pas de ce qui ne te concerne pas, cela fait partie du bon Islam, que tu ne te mêles pas de ce qui ne te concerne pas, ne te mêle pas des affaires des autres comme les affaires personnelles de ton voisin sauf s’il te le demande.

 

Ne te mêle pas des affaires des gouverneurs musulmans sauf s’ils te le demandent.

 

Ne te mêle pas de ce qui ne te concerne pas.

 

Et écoutez bien la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

« Ce qui ne la concerne pas. »

 

Ce qui te concerne n’est donc pas visé par ce hadith, comme le fait d’ordonner le bien et d’interdire le mal.

 

Lorsque le musulman voit une chose blâmable, il doit obligatoirement la réprimander car cela le concerne !

 

En effet, le Prophète صلى الله عليه وسلم lui a ordonné de faire cela, avec sa main, s’il ne le peut pas, avec sa langue et s’il ne le peut pas, avec son cœur.

 

Certaines personnes, lorsque tu leur ordonnes le bien ou leur interdit le mal te répondent : «Fait partie du bon Islam d’une personne, qu’elle délaisse ce qui ne la concerne pas.»

 

Ceci est une erreur !

 

Cela me concerne.

 

Toi et moi, nous sommes sur un même bateau, si tu le fais couler, nous coulerons tous ensembles.

 

Ordonner le bien et interdire le mal est donc indispensable.

 

Donc sa parole   :

 

« Ce qui ne la concerne pas. »

 

C’est-à-dire : les affaires personnelles des autres qui ne te concernent pas.

 

Quant à tes obligations, on ne doit pas dire pour celles-ci : «Fait partie du bon Islam d’une personne, qu’elle délaisse ce qui ne la concerne pas.»

 

Extrait d’un cours

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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Croire que le soleil est immobile est une mécréance

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Croire que le soleil est immobile est une mécréance

Les Musulmans sont unanimes sur le fait que la terre est immobile et que le soleil court (c'est a dire se déplace)...

 

Et ceux qui disent que la terre tourne autour du soleil, ils cherchent à dire que certes le soleil est immobile, ceci est de la mécréance (traduction rapprochée) :

 

"et le soleil court vers un gîte qui lui est assigné..." verset 38 de la sourate 36

 

Tiré de l'explication du livre Kitab at-Tawhid par le Cheikh ibn Baz رحمه الله

Traduit par Mohamed Salah

Publié par daawa-salafiya.over-blog.com

أجمع المسلمون على أن الارض ساكنة و الشمس تجري ... و الذين يقولون بدوران الارض حول الشمس يسعون الى القول بأن الشمس ساكنة و هذا كفر

(( و الشمس تجري لمستقر لها...)) الاية 38

منقول من شرح كتاب التوحيد للشيغ ابن باز رحمه الله

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Commencer la salutation de la mosquée puis entendre l'iqamah (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Commencer la salutation de la mosquée puis entendre l'iqamah (audio-vidéo)

Question :

 

Quand une personne entre dans le masjid et commence à prier deux unités pour le masjid et quand il prie la 1ère unité, il entend l’appel du mouadhin, que doit-il faire, finit-il ou s’arrête-il ?

 

Réponse :

 

Ce qui est apparent est la chose suivante :

 

Est-ce que le questionneur sous-entend entendre l’iqamah ?

 

La réponse à cette supposition est que si la personne commence à prier une salat surérogatoire, que se soit «تحية المسجد - salutation de la mosquée» ou les rawatibs, est qu’il la délaisse complètement puis il commence la salat (obligatoire).

 

Et s’il est à la seconde unité, alors il l’accomplie rapidement et s’il est dans la première unité, il la délaisse sans faire la salutation finale et il entre (en salat) avec l’imam.

 

La preuve de cela est la parole du Prophète صلى الله عليه و سلم :

 

« إذا أقيمت الصلاة فلا صلاة إلا المكتوبة »

"Si l’iqama est établie pour la salat alors il n’y a aucune salat à part l’obligatoire."

 

Quant à sa parole فلا صلاة إلا المكتوبة " : صلى الله عليه و سلم il n’y a aucune salat à part l’obligatoire", implique le sens qu’une salat ne doit pas être commencée sauf la salat obligatoire qui a été établie par l’iqama.

 

Cela implique aussi, pas de salat que se soit en la commençant ou la continuant.

 

Mais si nous scrutons la Sunna sous un autre angle de preuves, nous trouvons que le Prophète صلى الله عليه و سلم a dit :

 

« من أدرك ركعة من الصلاة فقد أدرك الصلاة »

"Celui qui rattrape une rak’a de la salat, a rattrapé toute la salat" 

 

Donc dans l’exemple de celui qui se leva pour la seconde rak’a et a rattrapé une rak’a de cette salat surérogatoire dans un état ou cela lui est permis de commencer cette salat surérogatoire, alors il continue et finit.

 

Mais, s’il était dans la première rak’a et qu’il n’a pas rattrapé la rak’a (la seconde rak’a), alors il ne la finit pas mais plutôt, il la coupe sans faire les salutations et il entre avec l’imam (dans la salat).

 

Avec cette opportunité, j’aimerais porter attention sur une chose que font certaines personnes, vous trouvez un résident (non-voyageur) établissant la salat et une personne est assis à côté de son frère (dans le masjid) et ils sont en train de parler jusqu’à ce que l’imam s’incline et alors ils s’inclinent avec lui.

 

Et cela est sans aucun doute une grande négligence en raison du fait qu’ils ont raté le takbir - تكبيرة الإحرام – d’ouverture et ils ont raté la récitation de la fatiha aini que la rak’a avec les Mouslims (de commencer ensemble) ainsi ils deviennent singulier aux mouslims.

 

Et ce dont ils sont en train de parler, peut-être ils peuvent continuer de le faire après la salat.

 

Une personne devrait être prudente avec les ruses de satan et sa privation de (bonnes) actions.

 

Il devrait donc se lever pour la salat au moment où l’ensemble de la salat est appelée de manière à ce qu’il puisse rattraper le takbir d’ouverture avec l’imam et il rattrape la récitation de la Fatiha et tout ce qui est facile pour lui.

 

Et une autre chose comme ils disent, une chose en rappelle une autre.

 

C’est que nous trouvons certaines personnes venant tôt au masjid et elles s’assoient au fond du masjid et quand l’iqama est établie, elles se lèvent et entrent dans les rangs.

 

Et ceci fait parti de la négligence car ils prennent du retard pour faire parti du premier rang.

 

Alors que le Prophète صلى الله عليه و سلم l’encourageait, c’est-à-dire de prier au premier rang et il صلى الله عليه و سلم disait :

 

« لو يعلم الناس ما في النداء والصف الأول ثم لم يجدوا إلا أن يستهموا عليه لاستهموا » 

"si les gens connaissaient la récompense de prononcer l’adhan et de se tenir au premier rang et ne trouveraient aucun autre moyen d’obtenir cela sauf par tirage au sort, alors ils tireraient au sort."

 

Ce qui signifie que si les gens ne trouvaient pas de place au premier rang excepté en tirant au sort pour voir lequel serait au premier rang, alors ils tireraient au sort, alors qu’en est il quand l’affaire est facile.

 

Mon conseil à mes frères parmi ceux qui retardent de la manière dont nous venons de mentionner, est que nous mettons en place le bien et l’anticipons et je les avertis avec la parole du Prophète صلى الله عليه و سلم , quand il صلى الله عليه و سلم a vu certains de ces Compagnons retarder ( rester au fond du masjid ) qui est :

 

«  ولا يَزَالُ قَوْمٌ يَتَأَخَّرُونَ حَتَّى يُؤَخِّرَهُمْ اللَّهُ »

"Les gens ne cesseront de rester en arrière, jusqu’à ce qu’Allâh les laisse en arrière"

Rapporté par Muslim.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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A quel moment lever les mains durant l'invocation ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

A quel moment lever les mains durant l'invocation ?

Le levé des mains se fait en rassemblant les deux mains en les collant l'une à l'autre en haut de la poitrine.

 

Et pour l'invocation de la supplication tu les lèves plus haut que cela, de même que le prophète صلى الله عليه وسلم, lors de la demande de la pluie, les levait trés haut.

 

Il les levait si haut que le dos de ses mains parraissaient être en direction du ciel.

 

Et plus tu multiplies les supplications, plus tu lèves tes mains.

 

Et là, une question se pose :

 

Est-ce que le levé des mains est légiféré dans chaque do3a ?

 

Réponse :

 

Cela se divise en 3 parties :

 

1ère partie : Où il est légiféré de lever les mains

2ème partie : Où il n'est pas légiféré de lever les mains

3ème partie : Où rien n'a été mentionné (ni interdiction, ni autorisation)

 

-1ère partie : Où il est légiféré de lever les mains

 

Par exemple, lorsque le khatib invoque pour l'istisqa (demande de la pluie) ou l'istisha' (demande d'arrêt de la pluie).

 

Le khatib et les prieurs lèvent les deux mains, selon ce qu'a rapporté Boukhari dans le hadith de Anas رضي الله عنه :

 

"quand un bédouin est venu, lors du sermon du vendredi et a demandé au prophète صلى الله عليه وسلم de demander la pluie. le prophète صلى الله عليه وسلم a levé ses mains en invoquant et les gens ont fait de même"

(Boukhari)

 

et ce qui a été rapporté dans la sounna : le levé des mains dans le qounout an-nawazil (lorsqu'une calamité nous touche), dans le qounout el witr, à Safa et à Marwa, à 3arafat et etc... ceci est clair.

 

-2ème partie : Où il n'est pas légiféré de lever les mains

 

Les invocations qui sont faites pendant la khotba du joumou3a, excepté lors de l'istisqa et de l'istisha'.

 

Et si le khatib invoque pour les croyants et les croyantes ou pour donner la victoire aux moujahidines durant la khotba du joumou3a, il ne doit pas lever les mains.

 

Et si il le fait, il sera réprouvé.

 

Car dans le sahih Muslim il est rapporté que Omara Ibn Rou'yaba a vu Bichr Ibn Marwane levant ses mains sur le Minbar (pendant la Khoutba) alors il a dit:

 

" Qu’Allah enlaidisse ces deux mains, j'ai vu le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم ne faisant signe qu'avec un doigt, et il a montré l'index."

(Mouslim)

 

De même, le levé des mains dans les invocations de la prière comme les do3as entre les deux prosternations ou les do3as aprés le dernier tachahoud etc... et ca aussi c'est une chose claire.

 

-3ème partie : Où rien n'a été mentionné (ni interdiction, ni autorisation)

 

A la base on lève les mains car ca fait partie du comportement lors de l'invocation et que c'est l'une des causes de l'exaucement.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit:

 

" Votre seigneur Le Très Haut est Pudique et Généreux.

Quand Son serviteur lève ses mains dans les Dou3a, Il a de la pudeur de les rendre vides. "

(Abou Dawoud et Tirmidhi).

 

Mais il y a des cas, où le fait de ne pas lever les mains prévaudra comme lors du sermon entre les deux khotbas (joumou3a).

 

Car dans ce moment-là, je ne pense pas que les compagnons levaient leurs mains.

 

Le levé des mains dans ce cas reste à voir.

 

Donc, celui qui lève ses mains dans la do3a entre les deux khotbas du fait quà la base on lève ses mains dans la do3a, on ne le blâme pas.

 

Quant à celui qui ne les lève pas en se basant sur le fait que cela n'a pas été fait par les compagnons, on ne le blâme pas non plus.

 

et ce cas là, incha ALlah, est vaste.

 

Explication des "40 hadiths de Nawawi" p 173-174, édition dar ath-thariya lilnachr

Traduit par Mounir abou ismael

Publié par 3ilmchar3i.net

 

رفع اليدين في الدعاء ومتى ترفع للعلامة ابن عثيمين

قال الشيخ ابن عثيمين رحمة الله: ويكون الرفع بأن ترفع يديك تضم بعضهما إلى بعض على حذاء الثُّندُؤتين أي أعلى الصدر، ودعاء الابتهال ترفع أكثر من هذا، حتى إن النبي صلى الله عليه وسلم في دعاء الاستسقاء رفع يديه كثيراً حتى ظن الظانّ أن ظهورهما نحو السماء من شدة الرفع، وكلما بالغت في الابتهال فبالغ في الرفع

وهنا مسألة: هل رفع اليدين مشروع في كل دعاء؟

الجواب: هذا على ثلاثة أقسام

القسم الأول: ما ورد فيه رفع اليدين

والقسم الثاني: ماورد فيه عدم الرفع

والقسم الثالث: مالم يرد فيه شيء

فمثال القسم الأول: إذا دعا الخطيب باستسقاء، أو استصحاء فإنه يرفع يديه والمأمومون كذلك، لما رواه البخاري في حديث أنس رضي الله عنه

في قصّة الأعرابي الذي طلب من الرسول صلى الله عليه وسلم في خطبة الجمعة أن يستسقي فرفع النبي صلى الله عليه وسلم يدعو ورفع الناس أيديهم معه يدعون

أخرجه البخاري

ومما جاء في السنة رفع اليدين في القنوت في النوازل أو في الوتر. وكذلك رفع اليدين على الصفا وعلى المروة، وفي عرفة

الثاني: ماورد فيه عدم الرفع كالدعاء حال خطبة الجمعة في غير الاستسقاء والاستصحاء، فلو دعا الخطيب للمؤمنين والمؤمنات أو لنصر المجاهدين في خطبة الجمعة فإنه لايرفع يديه، ولو رفعهما لأنكر عليه، ففي صحيح مسلم عن عمارة بن رؤيبة أنه رأى بشر بن مروان على المنبر رافعاً يديه فقال

قبح الله هاتين اليدين، لقد رأيت رسول الله صلى الله عليه وسلم ما يزيد أن يقول بيده هكذا

وأشار بإصبعه المسبحة"أخرجه مسلم، وكذلك رفع اليدين في دعاء الصلاة كالدعاء بين السجدتين، والدعاء بعد التشهّد الأخير،وما أشبه ذلك، هذا أيضاً أمره ظاهر.وما أشبه ذلك فالأمر في هذا واضح

الثالث: ما لم يرد فيه الرفع ولا عدمه: فالأصل الرّفع لأنه من آداب الدعاء ومن أسباب الإجابة، قال النبي صلى الله عليه وسلم

إِنَّ اللهَ حَيِيٌّ كَرِيْمٌ يَسْتَحْيِيْ مِنْ عَبْدِهِ إِذَا رَفَعَ إِلَيْهِ يَدَيْهَ أَنْ يَرُدَّهُمَا صِفْرَاً"أخرجه ابوداود والترمذي

لكن هناك أحوال قد يُرَجَّحُ فيها عدم الرّفع وإن لم يرد كالدعاء بين الخطبتين مثلاً، فهنا لا نعلم أن الصحابة كانوا يدعون فيرفعون أيديهم بين الخطبتين، فرفع اليدين في هذه الحال محلّ نظر، فمن رفع على أن الأصل في الدعاء رفع اليدين فلا يُنْكَرُ عليه، ومن لم يرفع بناءً على أن هذا ظاهر عمل الصحابة فلا ينكر عليه، فالأمر في هذا إن شاء الله واسع

من شرح الأربعين النوويه لشيخ ابن عثيمين ص173 -  174 ط دار الثريا للنشر

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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