Une femme peut-elle enlever son jilbab au travail ? (audio)

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Une femme peut-elle enlever son jilbab au travail ? (audio)

 

Question : 

 

Je porte le jilbab mais je suis contrainte de l’enlever pour le travail.

 

Quel est le jugement de mon travail sachant que je subviens au besoin de ma famille, car mon père est décédé, ma mère est malade et mes frères sont petits ?

 

Réponse :

 

La réponse à cette question est que le voile est obligatoire et il n’y a pas d’excuse permettant à la femme d’enlever son voile pour des affaires mondaines, quelle que soit sa situation.

 

Cette femme, qu’Allâh a honorée par l’Islam et qui a été guidée vers le port du voile, il lui est obligatoire de porter constamment le voile légiféré, que ce soit au travail, dans la rue ou dans tout endroit dans lequel il y a des gens qui lui sont étrangers.

 

Si elle est seule dans son travail, ou avec des femmes

 

Alors il n’y a pas de mal, elle peut enlever son voile et porter ses vêtements ordinaires. Ceci est dans le cas où elle travaille seule ou bien qu’avec des femmes.

 

Dans ce cas il n’y a pas de mal, elle peut enlever son jilbab et porter ses vêtements ordinaires qui recouvrent son corps.

 

Mais s’il y a de la mixité avec les hommes ou que les hommes la voient

 

Alors il ne lui est pas permis d’enlever le voile. Elle ne doit pas découvrir son visage ni aucune partie de son corps, et ce en aucun cas.

 

Et le fait qu’elle subvienne aux besoins d’une famille ne lui rend pas licite cela car le droit d’Allâh est plus important que le droit de quiconque.

 

Et Allâh a ordonné le voile et le Prophète صلى الله عليه وسلم l’a également ordonné, il est donc obligatoire de s’y soumettre quelle que soit la situation ou la cause.

 

 Traduit et publié par an-nassiha.com

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Manger la viande de chameau fait partie des actes qui annulent les ablutions

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Manger la viande de chameau fait partie des actes qui annulent les ablutions

Question :

 

Doit-on faire les ablutions après avoir mangé la viande de chameau, et pourquoi ?

 

Réponse :

 

Louange à Allâh et prière et salut sur le Prophète, sa famille et ses compagnons.

Après ce préambule :

 

Celui qui mange la viande doit refaire ses ablutions pour accomplir la prière, obligatoire soit-elle ou surérogatoire,  

 

"car lorsqu'on a posé au Prophète صلى الله عليه وسلم la question de savoir si on doit faire les ablutions pour avoir consommé de la viande de chameau, il dit :«Oui».

Et lorsqu' on lui a posé la même question à propos de la viande des ovins, il dit :

«Si vous voulez.»

Rapporté par l'imam Mouslim dans son Sahîh.

 

L'érudit Ibn Al-Qayyim رحمه الله a dit sur ce sujet :

 

"Le chameau est connu pour sa grande rancune pour celui qui lui fait du mal et tient à se venger même après une longue période.

Il a dit que l'homme peut acquérir ce caractère à travers ce qu'il mange.

A cet effet, les ablutions ont été légiférées pour celui qui mange sa viande pour éviter d'acquérir les caractères de rancune et d'hostilité.

Il faut donc respecter les règles religieuses même sans en connaître la raison, et Allâh sait mieux."

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 3 de la Fatwa numéro 557

(Numéro de la partie: 5, Numéro de la page: 274)

Publié par alifta.net

أكل لحم الجزور من نواقض الوضوء

س3: هل يلزم الوضوء من أكل لحم الجزور وما سببه؟

جـ3: الحمد لله وحده، والصلاة والسلام على رسوله وآله وصحبه.. وبعد:من أكل لحم جزور لزمه الوضوء للصلاة فريضة كانت الصلاة أم نافلة؛

لقوله صلى الله عليه وسلم لما سئل عن الوضوء من لحوم الإبل، قال: نعم، ولما سئل عن الوضوء من لحوم الغنم، قال: إن شئت

رواه الإمام مسلم في صحيحه.وقد قال العلامة ابن القيم رحمه الله في حكمة ذلك

إن الإبل معروفة بالحقد الشديد، وإضمار الكيد لمن آذاها، والحرص على الانتقام منه ولو طالت المدة، وذكر أن الإنسان يكسب طبعه مما يتغذى به فشرع الوضوء لمن أكل لحم جزور؛ لإزالة ما قد ينشأ عنه من الحقد والضغينة، والواجب التسليم في الأحكام الشرعية كلها لله، وإن لم تعرف الحكمة والله أعلم

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(297-الجزء رقم : 5، الصفحة رقم: 296)

السؤال الثالث من الفتوى رقم - 557

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Et toi, qu’as-tu fait pour Gaza ? (audio)

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Et toi, qu’as-tu fait pour Gaza ? (audio)

 

Question :

 

Une personne de France demande : quel est votre conseil pour ceux qui parlent sur les gouverneurs à cause de ce qui se passe à Gaza ?

 

Réponse :

 

Ceux qui parlent sur ces sujets le font alors que cela n’est pas de leur ressort et qu’ils n’ont pas les capacités d’en parler.

 

Quels sont les bénéfices de la parole de celui qui condamne les gouverneurs musulmans alors qu’il est tranquillement assis sur son canapé, chez lui, avec ses enfants ?

 

Et lui, qu’a-t-il fait pour Gaza pour se permettre de parler sur les gouverneurs ?

 

Il n’est permis à personne de délier sa langue sur ce genre d’affaires, mais il doit plutôt invoquer pour les faibles et invoquer contre les oppresseurs juifs qui s’en prennent aux faibles.

 

Il faut invoquer Allah pour qu’il les fasse périr et qu’Il les renvoie vaincus.

 

Et prenez garde à ne pas délier vos langues sur les gouverneurs des musulmans, ni les condamner ou dire qu’ils sont dans l’erreur, ni les décrire de telle ou telle manière.

 

Ces paroles ne peuvent pas être prononcées par des gens doués de raison, seul un ignorant peut prononcer de telles paroles.

 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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L’avortement

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L’avortement

La question :

 

Il est nécessairement connu dans notre religion que le prix du sang du fœtus est égal à une Ghourra (i.e. un esclave ou une esclave) et il est fixé par les ulémas au dixième du prix du sang de la femme libre.

 

Si la femme se fait avorter, devra-t-elle payer le prix du sang ?

 

[Si oui] pour qui ?

 

Et est-ce que le jugement est le même, que l’avortement soit fait intentionnellement ou accidentellement ?

 

Ayez l’obligeance de nous répondre qu’Allâh vous bénisse, car c’est un malheur qui ne cesse de prendre de l’envergure.

 

Que la paix, la miséricorde et la bénédiction d’Allâh soient sur vous.

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :

 

Selon la plus valable des opinions des ulémas, si la femme se fait avorter volontairement, sans qu’elle soit dans un cas de nécessité considérable et consentie par la Charia, et sans la permission de son mari, elle en supportera le péché et elle devra payer le prix du sang du fœtus et faire une expiation [1].

 

Par conséquent, elle n’aura pas droit à l’héritage de son fœtus.

 

En outre, le prix du sang doit être remis au tuteur, qui est le mari en l’occurrence, sauf si celui-là s’en désiste.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed صلّى الله عليه وآله وسلّم, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1] L'expiation, dans ce cas, consiste à jeûner deux mois consécutifs. Note du traducteur.

 

Alger, le 12 Radjab 1420 H, Correspondant au 27 octobre 1999 G

 Publié par ferkous.com

 

في حكم إسقاط الجنين
السؤال:
ممَّا هو معلومٌ مِن الدِّينِ أنَّ دِيَةَ الجنينِ غُرَّةٌ، وحدَّدها العلماءُ بعُشْرِ دِيَةِ الحرَّةِ، فإِنْ أجهضَتِ المرأةُ جنينَها بنَفْسِها فهل تدفع الدِّيَةَ؟ ولمن؟ وهل يستوي الأمرُ فيما إذا كان هذا الفعلُ عن عَمْدٍ أو خطإٍ؟ أفيدونا ـ بارَكَ اللهُ فيكم ـ لأنَّ هذا الأمرَ ممَّا تَعُمُّ به البلوى
الجواب:الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على مَن أرسله الله رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد
فإذا أجهضَتِ المرأةُ جنينَها بنَفْسِها وتعمَّدَتْ قَتْلَه بدونِ ضرورةٍ شرعيةٍ ومُعْتَبَرَةٍ أو إِذْنِ الزوجِ أَثِمَتْ وضَمِنَتْ دِيَةَ الجنينِ ولا تَرِثُ منه شيئًا وعليها الكفَّارةُ على الصحيح، وتؤدِّي الدِّيَةَ إلى وليِّ أَمْرِه وهو الزوجُ ما لم يَتنازَلْ عنها ويُسْقِطْها
والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلَّم تسليمًا
الجزائر في: ١٢ رجب ١٤٢٠ﻫ
الموافق ﻟ: ٢٧ أكتوبر ١٩٩٩م

الفتوى رقم: ١٣٨
الصنف: فتاوى الأسرة - عقد الزواج - الحقوق الزوجية - الحقوق المشتركة

 

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

الفتوى رقم: ١٣٨
الصنف: فتاوى الأسرة - عقد الزواج - الحقوق الزوجية - الحقوق المشتركة

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On dit que c'est l'arbre des jeunes mariés...

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On dit que c'est l'arbre des jeunes mariés...

'Abd Allah Ibn Ma'mar Al Qaysia dit :

 

Une année, j'ai accompli le pèlerinage, puis je suis entré une nuit dans la mosquée de Médine, afin de rendre visite à la tombe du Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم.

 

Alors que j'étais assis, cette nuit, entre la tombe et la chaire, j'entendis des gémissements auxquels je tendis l'oreille.

 

[...]

 

Puis la voix cessa, et je ne sus d'où elle provenait.

 

Puis les pleurs et gémissement reprirent.

 

[...]

 

Je suis allé trouver l'origine des vers, et leur auteur ne s'en rendit compte qu'alors que j'étais assis à ses côtés, j'ai vu alors un jeune homme dans sa prime jeunesse, dont les pleurs avaient creusé deux sillons sur ses joues.

 

Je l'ai salué et il me dit : "Assieds-toi, qui es-tu ?"

 

"'Abd Allah Ibn Ma'mar al Qaysi".

 

"Désires-tu quelque chose ?"

 

"Oui j'étais assis dans le jardin (du paradis entre la chaire et l'appartement du Prophète صلى الله عليه وسلم) et ta voix m'a séduit.

Que mon âme te soit donné en rançon, que ressens-tu ?"

 

"Je suis 'Utbah Ibn Al Hubab Ibn Al Mundhir Ibn Al Jamuh Al Ansari.

 

Je me suis rendu un jour à la mosquée des coalisés, et j'y ai accompli la prière, puis je me suis éloigné non loin, et me suis trouvé face à des femmes qui venaient d'un pas léger, et au milieu desquelles se trouvait une jeune fille d'une beauté éblouissante et parfaite.

 

Elle s’arrêta devant moi et me dit : ""Ô 'Utbah ! Que dis-tu du fait d'aller vers celui qui cherche à venir vers toi ?"

Puis elle m'a laissé, elle est partie, et je n'ai plus jamais eu de nouvelles d'elle, et je n'ai pu retrouver sa trace.

Je suis, depuis, désemparé, et j'erre d'un endroit à l'autre"

 

Puis il cria et s'évanouit, puis il reprit conscience comme si ses pommettes étaient teintes au mémécyle, et il dit :


 أراكم بقلبي من بلاد بعيدة *** فيا هل تروني بالفؤاد على بعدي
 فؤادي وطرفي يأسفان على كم *** وعندكم روحي وذكركم عندي
 ولست ألذ العيش حتى أراكم  *** ولو كنت في الفردوس جنة الخلد

 

Je vous vois par mon cœur depuis des contrées lointaines

Me voyez-vous par le cœur, malgré mon éloignement?

Mon cœur et mon regard vous regrettent

Mon âme est auprès de vous, et votre souvenir auprès de moi

Je n’apprécierais la vie que lorsque je vous verrais

Même si je suis au Firdaws ou au Paradis éternel

 

Je lui dis : "Ô jeune homme ! Repens-toi auprès de ton Seigneur, et demande-Lui pardon pour ton péché, car les frayeurs de l'au-delà sont devant toi."

 

Je ne serais réconforté que "lorsque les deux tanneurs reviendront" (NDT : Expression qui désigne une chose perpétuelle, et qui a pour origine la disparition de deux hommes de 'Anazah partis chercher du tanin, et qui ne sont jamais revenu).

 

Je suis resté avec lui jusqu’à l’apparition de l'aube, et je lui ai dit : "Allons à la mosquée des coalisés, il se peut qu'Allah soulage ton affliction".

 

Il répondit : "Je l’espère, si Allah le veut, et par la bénédiction de ton apparition"

 

Nous sommes donc partis jusqu’à parvenir à la mosquée des coalisés, où j'ai entendu dire :


 يا للرجال ليوم الأربعاء أما *** ينفك يحدث لي بعد النهار طربا
 ما إن يزال غزال منه يقلقني *** يأتي إلى مسجد الأحزاب منتقبا
 يخبر الناس إن الأجر همته *** وما أنا طالبا للأجر محتسبا
 لو كان يبغي ثوابا ما أتى صلفا *** مضمخا بفتيت المسك مختضبا

 

Si seulement en ce mercredi les hommes

Ne s’étaient pas dispersé pour m'annoncer une réjouissance

Telle une gazelle pour laquelle je me consume d'amour

Et qui se rend à la mosquée des coalisés le visage voilé

Disant aux gens qu'il cherche la récompense

Mais il n'est pas venu pour chercher le bien et espérer la récompense

S'il désirait la récompense il ne serait pas venu en fanfaronnant

Enduit de miettes de musc et teint

 

Puis nous nous sommes assis jusqu’à accomplir la prière du Dhur, c'est alors que des femmes sont arrivés, mais la jeune fille n’était pas parmi elles.

 

Elles se sont arrêtées devant lui et lui ont dit : "Que dis-tu de celle qui cherche à te rejoindre et te rend mélancolique ?"

 

"Qu'en est-il d'elle?"

 

"Son père l'a prise et l'a emmené vers les contrées de Samâwah".

 

Je les ai interrogé concernant la jeune fille, et elles m’ont répondu : "Il s'agit de Rayyâ Bint Al Ghitrif As Sulami".  

 

'Utbah leva la tête vers elles et dit :


 خليلي ريا قد أجد بكورها *** وسارت إلى أرض السماوة وغيرها
 خليلي إني قد غشيت من البكى *** فهل عند غيري مقلة أستعيرها

 

Ma bien aimée Rayyâ m’a de nouveau devancé

Et sa caravane est partie vers les contrées de Samâwah

Ma bien aimée, mes pleurs m'ont fait perdre la vue

Puis-je emprunter des yeux à un autre ?

 

Je lui dis ; "Je suis venu avec beaucoup d'argent que je voulais donner aux pauvres qui ne mendient pas.

Par Allah, je le dépenserai pour toi, jusqu’à ce que tu sois satisfait et plus encore, alors allons à la mosquée des Ansâr".

 

Nous nous y sommes rendus, jusqu’à parvenir devant un groupe d'entre eux, je les ai salués et ils m'ont répondu de la meilleure manière.

 

Je leur dis : "Ô gens ! Que dites-vous de 'Utbah et de son père ?"

 

"Ils comptent parmi l'élite des arabes".

 

"Il a été frappé par un drame des passions, et je veux uniquement votre aide pour nous rendre à Samâwah".

 

"Nous sommes à ton service".

 

Nous nous mîmes en selle, jusqu’à parvenir aux demeures de la tribu de Sulaym.

 

On annonça à Al 'Itrif notre arrivée, et il vient vers nous pour nous accueillir.

 

Il dit : "Salut à vous, nobles gens".

 

"Toi de même, qu'Allah te salue, nous sommes tes hôtes".

 

"Vous êtes dans la plus généreuse des demeures. Ô gens de 'Ubayd installez ces gens".

 

On posa des tapis et coussins, on fit des sacrifices, mais nous dîmes : "Nous ne mangerons que lorsque tu auras répondu à notre requête".

 

"Quelle est-elle ?"

 

"Nous demandons ta noble fille en mariage pour 'Utbah Ibn Al Hubab Ibn Al Mundhir".

 

"La décision de celle que vous demandez en mariage lui appartient, je vais entrer et l'en informer".

 

Il entra en colère chez sa fille qui lui dit : "Ô père ! Qu'ai-je à voir la colère sur ton visage ?"

 

"Les Ansâr sont venus me trouver pour te demander en mariage".

 

"Ceux sont des gens nobles pour lesquels le Prophète صلى الله عليه وسلم a demandé pardon, qui me demande parmi eux ?"

 

"'Utbah Ibn Al Hubab".

 

"Par Allah j'ai entendu que 'Utbah respecte ses engagements, et qu'il atteint les objectifs qu'on lui fixe".

 

"J'ai juré que je ne te marierais jamais avec lui car on m'a rapporté que tu lui avais parlé".

 

"Cela n'est pas arrivé, mais puisque tu as prêtés serment, les Ansâr n'acceptent pas les refus déshonorant, refuse avec courtoisie".

 

"Comment ?"

 

"Demande une dot élevée, ainsi ils repartiront et n'accepteront pas".

 

"Tu as bien parlé".

 

Il sortit promptement et dit : "La jeune fille est d'accord, mais je demande une dot d'une valeur égale à ses semblables, alors qui s'en acquittera ?"

 

'AbdAllah Ibn Ma'mar dit : "Moi. Demande ce que tu veux."

 

"Mille mithqal d’or, cent vêtements d’étoffe, et cinq flacons d'ambre".

 

"Tu auras tout cela. Ai-je répondu à ta demande ?"

 

"Oui".

 

'Abd Allah dit : "J'ai envoyé un groupe de Ansâr à Médine, ils apportèrent tout ce qui avait été demandé, on fit le repas de noce, et nous sommes restés pour cela plusieurs jours".

 

Puis il dit : "Prenez votre jeune fille, et partez unis".

 

Il la plaça sur une litière accompagnée de trente bêtes chargées d’ustensiles et présents.

 

Nous fîmes nos adieux et nous mirent en route. 

 

Mais alors qu'il ne nous restait qu'une étape à parcourir pour arriver à Médine, nous vîmes arriver une troupe qui nous chargeait, que je pensais être de Sulaym.

 

'Utbah se lança contre eux, tua plusieurs hommes, en blessa d'autres, puis revint avec une blessure dont coulait le sang.

 

Il tomba à terre et s'évanouit sur sa joue.

 

La troupe s'éloigna, alors que 'Utbah était passé de vie à trepas.

 

Nous dimes : "Ô 'Utbah".

 

La jeune fille nous entendit, se jeta de la chamelle, poussa un cri de douleur et dit en vers :


 تصبرت لا أني ثبرت وإنما *** أعلل نفسي أنها بك لاحقة
 فلو أنصفت روحي لكانت إلى الردى *** أمامك من دون البرية سابقة
 فما أحد بعدي وبعدك منصف *** خليلا ولا نفس لنفس موافقة

 

J'ai enduré, sans patienter mais 

En donnant espoir à mon âme qu'elle te rejoindrait

Si mon âme était juste, elle t'aurait

Devancé dans la mort

Après toi et moi, personne ne sera un bien aimé juste

Et aucune âme ne sera en harmonie avec une autre

 

Puis elle hurla et passa de vie à trépas.

 

Nous leur avons creusé une seule tombe et les avons enterrés ensemble, puis je suis revenu à Médine où je suis resté sept ans.

 

Puis je suis parti vers le Hijaz et suis revenu à Médine.

 

Je me suis dit : "Par Allah, je vais visiter la tombe de 'Utbah".

 

Je me suis rendu sur la tombe et y ai trouvé un arbre couvert de bandeaux rouges et jaunes.

 

J'ai demandé aux habitants du lieu : "Que dit-on de cet arbre ?"

 

Ils répondirent : "On dit que c'est l'arbre des jeunes mariés".

 

Péchés et guérison - p303/306

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شجرة العروسين

وقال عبد الله بن معمر القيسي: حججت سنة ثم دخلت مسجد المدينة لزيارة قبر النبي صلى الله على ه وسلم فبينما أنا جالس ذات ليلة بين القبر والمنبر إذا سمعت أنينا فأصغيت إليه فإذا هو يقول
 أشجاك نوح حمائم السدر  *** فأهجن منك بلابل الصدر
 أم عز نومك ذكر غانية  *** أهدت إليك وساوس الفكر
 يا ليلة طالت على دنف  *** يشكو السهاد وقلة الصبر
 أسلمت من تهوى لحر جوى  *** متوقد كتوقد الجمر
 فالبدر يشهد ومعناه كلف *** مغرم بحب شبيهة البدر
 ما كنت أحسبني أهيم بحبها ***  حتى بليت وكنت لا أدري

ثم انقطع الصوت فلم أدر من أين جاء وإذا به قد عاد البكاء والأنين ثم أنشد يقول
أشجاك من ريا خيال زائر *** والليل مسود الذوائب عاكر
واغتال مهجتك الهوى برسيسة *** واهتاج مقلتك الخيال الزائر
ناديت ريا والظلام كأنه ***  يم تلاطم فيه موج زاخر
والبدر يسري في السماء كأنه ***  ملك ترجل والنجوم عساكر
ترى به الجوزاء ترقص في الدجى *** رقص الحبيب علاه سكر طاهر
ا ليل طلت على محب ما له *** إلاّ الصباح مساعد وموازر
فأجابني: مت حتف أنفك واعلمن ***  أن الهوى لهو الهوان الحاضر

قال: وكنت ذهبت عند ابتدائه بالأبيات فلم يتنبه إلاّ وأنا عنده فرأيت شابا مقتبلا شبابه قد خرق الدمع في خده خرقين فسلمت عليه فقال: إجلس من أنت؟
 فقلت: عبد الله بن معمر القيسي
 قال: ألك حاجة؟
 قلت: نعم كنت جالسا في الروضة فما راعني إلاّ صوتك فبنفسي أفديك فما الذي تجده
 فقال: أنا عتبة بن الحباب بن المنذر بن الجموح الأنصاري غدوت يوما إلى مسجد الأحزاب فصليت فيه. ثم اعتزلت غير بعيد فإذا بنسوة قد أقبلن يتهادين مثل القطا وإذا في وسطهن جارية بديعة الجمال كاملة الملاحة وقالت: يا عتبة ما تقول في وصل من يطلب وصلك؟ ثم تركتني وذهبت فلم أسمع لها خبرا ولم أقف لها على أثر فإنا حيران أنتقل من مكان إلى مكان
 ثم صرخ وأكب مغشيا عليه ثم أفاق كأنما أصبغت وجنتاه بورس ثم أنشد يقول
 أراكم بقلبي من بلاد بعيدة *** فيا هل تروني بالفؤاد على بعدي
 فؤادي وطرفي يأسفان على كم *** وعندكم روحي وذكركم عندي
 ولست ألذ العيش حتى أراكم  *** ولو كنت في الفردوس جنة الخلد

 فقلت : يا ابن أخي تب إلى ربك واستغفره من ذنبك فبين يديك هول المطلع
 فقال: ما أنا بسائل حتى يذوب العارضان فلم أزل معه حتى طلع الصباح
 فقلت: قم بنا إلى مسجد الأحزاب فلعل الله إن يكشف كربتك
 فقال: أرجوا ذلك إن شاء الله ببركة طاعتك
فذهبنا حتى أتينا مسجد الأحزاب فسمعته يقول
 يا للرجال ليوم الأربعاء أما *** ينفك يحدث لي بعد النهار طربا
 ما إن يزال غزال منه يقلقني *** يأتي إلى مسجد الأحزاب منتقبا
 يخبر الناس إن الأجر همته *** وما أنا طالبا للأجر محتسبا
 لو كان يبغي ثوابا ما أتى صلفا *** مضمخا بفتيت المسك مختضبا

ثم جلسنا حتى صلينا الظهر فإذا بالنسوة قد أقبلن وليست الجارية فيهن فوقفن عليه وقلن له: يا عتبة ما ظنك بطالبة وصلك وكاشفة بالك
 قال: وما بالها ؟
 قلن: أخذها أبوها وارتحل بها إلى أرض السماوة
فسألتهن عن الجارية فقلن: هي ريا بنت الغطريف السلمي فرفع عتبة إليهن رأسه وقال
 خليلي ريا قد أجد بكورها *** وسارت إلى أرض السماوة وغيرها
 خليلي إني قد غشيت من البكى *** فهل عند غيري مقلة أستعيرها

فقلت له: إني قد وردت بمال جزيل أريد به أهل الستر ووالله لأبذلنه أمامك حتى تبلغ رضاك وفوق الرضاء فقم بنا إلى مسجد الأنصار فقمنا وسرنا حتى أشرفنا على ملأ منهم فسلمت فأحسنوا الرد فقلت: أيها الملأ ما تقولون في عتبة وأبيه قالوا: من سادات العرب قلت: فإنه قد رمى بداهية من الهوى وما أريد منكم إلاّ المساعدة إلى السماوة فقالوا: سمعا وطاعة
فركبنا وركب القوم معنا حتى أشرفنا على منازل بني سليم فأعلم الغطريف بنا فخرج مبادرا فاستقلبنا
 وقال: حييتم بالإكرام
 فقلنا: وأنت فحياك الله إنا لك أضياف
 فقال: نزلتم أكرم منزل
فنادى: يا معشر العبيد أنزلوا القوم ففرشت الأنطاع والنمارق وذبحت الذبائح
 فقلنا: لسنا بذائقي طعامك حتى تقضي حاجتنا
فقال: وما حاجتكم ؟
قلنا: نخطب عقليتك الكريمة لعتبة بن الحباب بن المنذر
 فقال: إن التي تخطبونها أمرها إلى نفسها وأنا أدخل أخبرها؟
 ثم دخل مغضبا على ابنته
 فقالت: يا أبت مالي أرى الغضب في وجهك
 فقال: قد ورد الأنصار يخطبونك مني
 فقالت: سادات كرام استغفر لهم الرسول صلى الله عليه وسلم فلمن الخطبة منهم؟
 قال: لعتبة
 قالت: والله لقد سمعت عن عتبة هذا إنه يفي بما وعد ويدرك إذا قصد
 فقال: أقسمت لأزوجنك إياه أبدا ولقد نمى إلى بعض حديثك معه
 فقالت: ما كان ذلك ولكن إذا أقسمت فإن الأنصار لا يردون ردا قبيحا فأحسن لهم الرد
 فقال: بأي شيء ؟
 قالت: اغلظ على هم المهر فإنهم قوم يرجعون ولا يحبون
 فقال: ما أحسن ما قلت
فخرج مبادرا على هم
 فقال: إن فتاة الحي قد أجابت ولكني أريد لها مهر مثلها فمن القائم به؟
 فقال عبد الله بن معمر: أنا فقل ما شئت
 فقال: ألف مثقال من ثوب من الأبراد وخمسة أكرسة من عنبر
 فقال عبد الله: لك ذلك كله فهل أجبت؟
 قال: نعم
قال: عبد الله فأنفذت نفرا من الأنصار إلى المدينة فأتوا بجميع ما طلب ثم صنعت الوليمة فقمنا على ذلك أياما ثم قال: خذوا فتاتكم وانصرفوا مصاحبين ثم حملها في هودج وجهز بثلاثين راحلة من المتاع والتحف فودعناه وسرنا حتى إذا بقي بيننا وبين المدينة مرحلة واحدة خرجت علينا خيل تريد الغارة أحسبها من سليم فحمل عليها عتبة فقتل منهم رجالا وجندل منهم آخرين ثم رجع وبه طعنة تفور دما فسقط إلى الأرض وأتانا نجدة فطردت الخيل عنا وقد قضى عتبة نحبه فقلنا: واعتبتاه فسمعتنا الجارية فألقت نفسها عن البعير وجعلت تصيح بحرقة وأنشدت
 تصبرت لا أني ثبرت وإنما *** أعلل نفسي أنها بك لاحقة
 فلو أنصفت روحي لكانت إلى الردى *** أمامك من دون البرية سابقة
 فما أحد بعدي وبعدك منصف *** خليلا ولا نفس لنفس موافقة

ثم شهقت وقضت نحبها فاحتفرنا لهما قبرا واحدا ودفناهما فيه ثم رجعت إلى المدينة فأقمت سبع سنين ثم ذهبت إلى الحجاز ووردت المدينة فقلت والله لآتين قبر عتبة أزوره فأتيت القبر فإذا عليه شجرة عليها عصائب حمر وصفر فقلت لأرباب المنزل: ما يقال لهذه الشجرة؟ قالوا شجرة العروسين

 روى الإمام ابن القيم في كتابه ” الداء والدواء ”  ص269 وما بعدها ط1 ، دار الكتب العلمية ، بيروت 1405هـ / 1985 م

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Certes le rêve se réalise en fonction de comment il a été interprété

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Certes le rêve se réalise en fonction de comment il a été interprété

D'après Anas (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit :

 

« Certes le rêve se réalise en fonction de comment il a été interprété, l'exemple de cela est celui d'un homme qui lève son pied et attend le moment où il va le poser.

 

Ainsi lorsque l'un de vous voit un rêve qu'il n'en informe qu'un homme de bon conseil ou un savant ».

 

(Rapporté par Al Hakim et authentifié par Cheikh Albani dans Silsila Sahiha n°120)

 

عن أنس رضي الله عنه قال النبي صلي الله عليه و سلم

إن الرؤيا تقع على ما تعبر ، و مثل ذلك مثل رجل رفع رجله فهو ينتظر متى يضعها

فإذا رأى أحدكم رؤيا فلا يحدث بها إلا ناصحا أو عالما

(رواه الحاكم و صححه الشيخ الألباني في السلسلة الصحيحة رقم ١٢٠)

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Est-il légiféré pour elle d'aider son mari à rassembler de l'argent pour la hijra ? (audio)

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Est-il légiféré pour elle d'aider son mari à rassembler de l'argent pour la hijra ? (audio)

Question :

 

Une questionneuse de France dit : je dépense pour mon fils lorsque mon mari est en voyage car ce qu’il me donne n’est pas suffisant pour mon fils.

 

Je ne l’informe pas de cela car il économise de l’argent pour faire la hijra vers un pays musulman.

 

Quel est le jugement ?

 

Est-ce une obligation pour moi d’aider mon mari à rassembler de l’argent pour faire la hijra ?

 

Réponse :

 

Ce n’est pas obligatoire, mais l’entraide entre les époux est légiférée, surtout pour accomplir cette obligation qui est de quitter la terre de mécréance pour se rendre dans un pays musulman.

 

L’entraide entre les époux est légiférée ainsi que l’aide financière, et ce, jusqu’à ce que leur soit possible, à eux ainsi qu’à leurs enfants, de quitter la terre de mécréance pour se rendre dans un pays d’Islam.

 

Elle est récompensée pour ses dépenses pour son fils en l’absence de son mari.

 

Elle est récompensée pour cela, mais si elle souhaite, il lui est permis de demander à son mari de prendre en charge les dépenses.

 

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Le cas des dispensés de la prière du vendredi

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Le cas des dispensés de la prière du vendredi

Nos compagnons considèrent que les fidèles dispensés de la prière du Vendredi se divisent en deux catégories :

 

-D’une part, ceux dont l’excuse va probablement disparaître et pour qui la prière du Vendredi sera à nouveau obligatoire, comme l’esclave, le malade, le voyageur, etc.

 

Ceux-là vaut mieux qu’ils attendent d’être certains de ne pas pourvoir assister à celle du vendredi...

 

-D’autre part, ceux dont la dispense est permanente, comme la femme ou le malade chronique : il existe deux positions à leur sujet :

 

La plus valable étant... qu’il leur est recommandé de faire la prière de «dhouhr» au début du temps qui lui est imparti, puisqu’il est préférable d’accomplir les prières le plus tôt possible ;

 

la deuxième position considère qu’ils font mieux d’attendre que l’heure de la prière du vendredi soit passé comme la première catégorie, car ils s’efforcent de se rendre à la prière du vendredi, et car c’est la prière du vendredi qui est effectuée par ceux qui accomplissent intégralement les devoirs et il est préférable qu’elle ait lieu la première [...]

 

Nos compagnons considèrent qu’il est recommandé aux bénéficiaires de dispenses, d’assister à la prière du vendredi même s’ils ont déjà fait la prière de « dhouhr » car elle est plus complète...

 

Ils ajoutent : Nous avons dit que pour les bénéficiaires de dispenses, comme l’esclave, la femme ou le voyageur, c’est le « dhouhr » qui est obligatoire : s’ils l’accomplissent, leur action est valide, et s’ils n’accomplissent pas le « dhouhr » mais accomplissent la prière du vendredi, cela est unanimement reconnu comme suffisant [...]

 

L’on peut demander, s’il est obligatoire pour eux d’accomplir les quatre raka’a de «dhouhr», comment cette obligation est effacée par l’accomplissement des deux raka’a de la prière du vendredi : c’est que, même si la prière du vendredi ne comporte que deux raka’a, elle est indubitablement plus complète que celle de «dhouhr» ; elle est donc obligatoire pour ceux qui accomplissent intégralement les devoirs, et les bénéficiaires de dispenses en sont exemptés pour les soulager, mais s’ils l’accomplissent quand même c’est bien et suffisant, comme le dit le classificateur à propos du malade qui se lève ou de celui qui se lave les pieds lors des ablutions au lieu d’essuyer ses souliers [...]

 

Kitâb Madjmu’ Charh al-Mouhhadhab vol.4

Publié par manhajulhaqq.com

Imam an-Nawawî - الإمام محيى الدين ابى زكريا بن يحيى بن شرف النووي

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Sur l’interdiction de collaborer avec les partis politiques islamiques! (audio)

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Sur l’interdiction de collaborer avec les partis politiques islamiques! (audio)

 

Question :

 

Est-ce que cela fait parti de la sagesse que d’œuvrer avec les partis islamiques qui affrontent les détracteurs, le communisme et les autres idéologies destructrices ou au contraire, il est préférable de délaisser ces partis et abandonner [carrément] l’activité politique ?

 

Jazakoum Allah kheyra !

 

Réponse :

 

La sagesse à employer avec ces partis, c’est d’œuvrer à la manière des Salafs Salih dans la juste voie à suivre pour notre propre âme avant tout.

 

Ensuite, entreprendre de réformer autres que nous-mêmes et en cela [notre propre réforme] une réplique suffisante contre les ennemis [de l’Islam]. 

 

Le fait de collaborer avec les autres sectes égarées, qui prétendent appartenir à l’Islam, ne peut qu’accroître le degré d’aversion chez les ennemis [de l’Islam] parce qu’ils vont exploiter ces innovations qui égarent pour s’en servir [contre nous] et dire de nous « vous avez dit ceci et cela… ».

 

Et parce qu’aussi, nous ne formons pour eux, qu’une seule nation. 

 

De là, en découle d’importants préjudices si ce rassemblement dans sa globalité se fait autour de l’innovation et de la Sounna et donc, nous devons éviter absolument cela et prêcher en empruntant une seule voie, celle des Salafs Salih, car se contenter de cela est réellement suffisant. 

 

Cette idéologie d’inviter au rassemblement dans sa globalité, des gens de la Sounna et ceux des innovations pour affronter les ennemis [de l’Islam], ce raisonnement est en fait, le même raisonnement de ceux qui disent « prenons les Ahadith faibles et rajoutons les aux recommandations [At-Targhib] et rassemblons les Ahadith faibles et rajoutons les aux avertissements [At-Tarhib] pour inviter les gens à d’avantage d’obéissance et pour qu’ils craignent d’avantage de tomber dans la désobéissance… » 

 

Ceci est une erreur ! 

 

C’est pour cela, que nous ne souhaitons pas voir les Ahadith faibles, ni dans les recommandations [At-Targhib] ni dans les avertissements [At-Tarhib] et nous ne voulons pas cela de manière catégorique ! 

 

[Ce que nous acceptons], c’est qu’ils soient accompagné de l’explication de cette faiblesse car les Ahadith authentiques suffisent [amplement] de même que suffit la voie des Salafs Salih, qui est dénuée des souillures provenant d’innovations !

 

Traduction rapprochée : AbuKhadidja Al Djazairy

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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S'endormir en état d'impureté (djanâba)

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S'endormir en état d'impureté (djanâba)

Question :

 

Peut-on être en état d'impureté rituelle (djanâba) et dormir avant de faire ses ablutions mineures ?

 

Réponse :

 

Louange à Allâh et prière et salut sur le Prophète, sa famille et ses compagnons.

Après ce préambule :

 

On ne commet aucun péché en dormant avant de faire ses ablutions, mais, il est préférable de les faire avant, parce que le Prophète صلى الله عليه وسلم a fait ainsi et a ordonné de le faire.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 5 de la Fatwa numéro 9345

Question :

 

Est-il permis de s'endormir en état d'impureté rituelle ?

 

Réponse :

 

Louange à Allâh et prière et salut sur le Prophète, sa famille et ses compagnons.

Après ce préambule :

 

Il est permis de s'endormir en état d'impureté rituelle, mais, il est préférable pour cette personne de ne s'endormir qu'après avoir lavé ses parties génitales et fait ses ablutions rituelles comme pour la prière, conformément à ce qu'ont rapporté les six compilateurs des Hadiths (qu'Allâh leur accorde sa miséricorde) `A'îcha (qu'Allâh soit satisfait d'elle) a dit :

 

"Quand l'Envoyé d'Allâh صلى الله عليه وسلم voulait dormir et qu'il était en état de Djanâba (impureté majeure suite à l'acte sexuel), il se lavait les parties intimes et faisait les ablutions ordinaires de la prière."

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 4 de la Fatwa numéro 2309

 Publié par 3ilmchar3i.net

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Nous est-il permis en tant qu’étudiants en science islamique de nous taire à propos des innovateurs ?

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Nous est-il permis en tant qu’étudiants en science islamique de nous taire à propos des innovateurs ?

Question :

 

Nous est-il permis en tant qu'étudiants en science islamique de nous taire à propos des innovateurs en religion, et d'éduquer les étudiants et les jeunes à suivre le manhaj des salafs sans citer les noms des innovateurs en religion ?

 

Réponse :

 

Par Allâh, on les cite en les décrivant et en prononçant leurs noms lorsque le besoin s'impose et ce, lorsqu'une personne devient leader, dirige la communauté et les jeunes afin de les conduire vers le faux, on cite son nom.

 

Lorsque le besoin se fait sentir de citer son nom on doit forcément le faire.

 

Saisissant cette occasion, je citerai l'exemple d'un salafi qui enseignait en Egypte.

 

Il traitait les sujets de manière générale, et les étudiants ne comprenaient pas.

 

Puis, il commença à préciser les noms des groupes islamiques et ceux des personnes.

 

Les étudiants dirent : "Cheikh, pourquoi ne nous as-tu pas enseigné cela depuis le début ?"

 

Le professeur leur répondit : "Je vous ai donné beaucoup de cours, je vous disais ceci cela."

 

Les étudiants lui répondirent : "Par Allâh, nous n'avions rien compris."

 

Nous avions étudié le livre des sectes et des doctrines, nous l'avions mémorisé, les professeurs ne nous parlaient pas des sectes contemporaines comme le groupe des Tablighs, les frères Musulmans (Al Ikhwân al Muslimin) etc, les savants ne les citaient pas.

 

Nous ne pensions pas qu'elles étaient des sectes jusqu'à ce que nous les découvrîmes et les étudiâmes.

 

C'est ainsi que nous avons compris la nécessité de les citer.

 

Louange à Allâh que les professeurs qui se gênaient de citer leurs noms les citent à présent.

 

Louange à Allâh, car ceci est une obligation.

 

En ce qui concerne ce qui ne constitue aucun danger, il n'y a pas d'intérêt à citer les noms.

 

Mais si il y a un danger au sens qu'ils attirent les jeunes dans leur milieu, qu’ils les dirigent, qu'ils combattent les hommes de la Sunna avec eux, il devient obligatoire de citer leurs noms.

 

On cite leurs noms et ils ne méritent pas de respect.

 

Les partisans des sectes disent : Ô ibn Uthaymin, tes adeptes et toi, allez éternellement en enfer !  

 

Ceci constitue leur point de vue au sujet des savants.

 

Il les considère mécréants, ceux-là sont des Khawârij, leur langage est très brutal.

 

Nous implorons Allâh de nous accordé l’intégrité.

 

Explication du traité de la sunna, question posée pendant le cours p.152-153

Publié par salafi.vefblog.net

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Le mérite du premier rang le jour du vendredi

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Le mérite du premier rang le jour du vendredi

Question :

 

Convient-il à une personne qui arrive tôt à la Mosquée Al-Hâram, un vendredi, de se rapprocher de l’emplacement de l’imâm ou de chercher un coin d’ombre pour échapper à la chaleur du soleil afin d’accomplir en toute quiétude la prière, les invocations, la récitation du Coran sachant que l’imam fait son prêche dans le "Mataf" (à l’endroit des circumambulations) ?

 

Réponse :

 

Il est recommandé de se rapprocher du premier rang autant que cela peut se faire.

 

Chaque fidèle se doit de faire l’effort de se mettre au premier rang ou à défaut dans le second et ainsi de suite, selon les capacités de chacun.

 

Par contre, si l’emplacement est exposé au soleil et que cela peut nuire, il convient à la personne (qui arrive tôt) de chercher une place dans les premiers rangs qui ne l’expose pas au soleil.

 

Volume 30 - Partie 30 - Page 241

Publié par alifta.net

فضل الصف الأول والقرب من الخطيب

س: من أتى إلى المسجد الحرام يوم الجمعة مبكرًا هل يقرب إلى جنب الإمام أم يبحث عن أماكن الظل ويتجنب الحر والشمس حتى يكون أقوى للدعاء والعبادة وقراءة القرآن وحضور القلب علمًا بأن الخطيب يخطب في المطاف؟

ج : كـلما قرب من الصف الأول فهو أولى إذا تيسر له الصف الأول أو ما يليه، هذا المستحب له أن يجتهد في الصف الأول ثـم ما يليه حسب الطاقة، وإذا كان المكان فيه شمس فإنه لا يـجلس في الشمس بل يطلب مكانًا ما فيه شيء يضره ويلتمس مكانًا يقرب من الصف الأول، أو في الصف الأول وليس في الشمس

(الجزء رقم : 30، الصفحة رقم: 241)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Ordonne le bien, interdis le mal et endure ce qui t’arrive avec patience (audio)

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Ordonne le bien, interdis le mal et endure ce qui t’arrive avec patience (audio)

 

Traduction : Abubakr Al Firansi

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La lecture de la sourate Qâf comme sermon

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La lecture de la sourate Qâf comme sermon

Question :

 

Nous avons lu que le prophète صلى الله عليه وسلم avait l'habitude de lire sourate Qâf comme sermon sur le minbar, et il l'a fait à maintes reprises . 

 

Est-ce que cela est abrogée car nous n'avons vu personne le faire? 

 

Et si c'est une Sunna abandonnée, nous aimerions aider à relancer sa pratique. 

 

Alors s'il vous plaît, pouvez nous dire comment cela doit être fait.

 

Le khatib doit il simplement commencer son sermon avec elle et finir avec elle, ou rien d'autre? 

 

Et comment doit elle être lu, comme nous lisons le Coran, embellissant nos voix, ou doit elle être lue comme un avertissement sévère ?

 

Réponse :

 

De faire de Sourate Qâf le centre et le sujet d'un sermon pour quelqu'un est une Sunna qui a été abandonnée. 

 

Cela n'est pas abrogée, il s'agit plutôt de ces Sunnan qui ont été abandonnées par la plupart des khatib de nos jours, لا حول ولا قوة إلا بالله.

 

Donc, il est du devoir des gens de ramener cette pratique, réciter la sourate Qâf, dans leurs sermons. 

 

Ce que je comprends, c'est que le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم avait l'habitude de faire le sermon avec la Sourate Qâf, mais pas réciter avec la même tilaawah que normalement le Coran est récité, plutôt il avait l'habitude de faire un sermon avec elle, et il est entendu qu'il l'a utilisé pour se référer aux sections spécifiques de la sourate et expliquer leur signification.

 

A travers cela, l'aspect exhortation du sermon était atteint.

 

Donc, si le khatib a ajouté quelques invocations, ou prières sur le Prophète صلى الله عليه وسلم, alors cela, serait quelque chose qui rendrait le sermon plus complet, et il n'y a rien de mal à cela, à moins qu'il s'accroche à une telle pratique et estime que le sermon n'est pas valide sans elle. 

 

Il faudrait des preuves pour soutenir cela, et je ne connais aucun élément de preuve qui confirme la nullité du sermon qui n'a pas d'invocations ou de prière sur le Prophète صلى الله عليه وسلم. 

 

Mais ces actions ont été mentionnés par les savants de Usool Al-Fiqh dans leurs livres, et nous les suivons comme ils étaient plus savant que nous à ce sujet.

 

On ne peut pas arriver à la conclusion que le sermon n'est pas valide en l'absence d'invocations ou en l'absence de prière sur le Prophète صلى الله عليه وسلم. 

 

Si une personne commence son sermon avec khoutbah Al-Haajah, alors la prière est invoquée sur le Prophète صلى الله عليه وسلم dedans. 

 

Donc, nous ne pouvions pas dire qu'il n'a pas invoqué sur le Prophète صلى الله عليه وسلم au cours de son sermon, il a invoqué la prière sur le Prophète صلى الله عليه وسلم dans Khoutbah Al-Haajah.

 

En conclusion :

 

La récitation de la sourate Qâf dans le sermon du vendredi doit être fait comme un avertissement sévère, comme le Messager avait l'habitude de faire dans son sermon comme s'il mettait en garde contre une armée en marche. 

 

De cette façon, le sens du sermon, que c'est un avertissement, est rempli.

 

Cela doit être quelque chose pour avertir les gens et installer la peur dans les cœurs, et c'est quelque chose qui ne se fait pas par la lecture de la sourate avec une récitation magnifique.

 

Au contraire, il avait l'habitude de la lire comme un sermon, en mentionnant les sélections (choisies) de la sourate, puis très probablement l'explication de leurs significations d'une manière qui permettrait d'atteindre le but d'une exhortation et d'un sermon, d'une manière à ce que les gens comprennent qu'il s'agit d'une explication à une sélection de versets de la sourate.

 

Comme quelqu'un debout et disant: 

 

"Je donnerai le sermon avec la Sourate Qâf" , puis il se lève et récite la sourate Qâf, embellissant sa voix, puis il prétend avoir donné un sermon, en réalité, il n'y a pas eu de sermon, au contraire il a seulement récité la sourate Qâf. 

 

C'est parce que l'intention du sermon est un rappel et un avertissement sévère, et il (sermon) a un style spécifique. 

 

Il a été rapporté que le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم avait l'habitude de donner le sermon comme s'il mettait en garde ses compagnons contre une armée en marche, en disant : 

 

"Ils viendront à vous le matin ou dans la nuit !" 

 

Donc, par conséquent, il n'est pas approprié de réciter avec une belle récitation, l'intention dans le sermon doit être atteint quand on lit la sourate Qâf, je veux dire que cela doit être un avertissement. 

 

Il lit certains de ses versets normalement, pas avec tilaawah (belle récitation), avertissant et faisant peur aux gens avec elle, puis il explique quelques-unes des significations, puis il procède comme ceci tout au long du reste du sermon.

 

Et il n'y a rien de mal à répéter le sermon de cette manière plus d'une fois, et Allâh sait mieux.

 

Tiré de la cassette numéro AAMB024, daté du 1423/7/18.

Pour bakkah.net

Publié par twitter.com/Minhajsunna

Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

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