Préférence de certains récitateurs sur les autres dans la récitation du Coran

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Préférence de certains récitateurs sur les autres dans la récitation du Coran

Question :

 

Quel est l'avis de la religion relatif au fait de donner une préférence à certains récitateurs du Coran par rapport à d'autres et au fait d'enregistrer le Coran sur des cassettes audio pour les vendre contre de l'argent ?

 

Réponse :

 

Il est permis de donner une préférence à certains récitateurs du Coran par rapport à d’autres en raison du respect et de la maitrise des règles de la psalmodie du Coran.

 

Il est également permis d'enregistrer le Coran sur des cassettes audio, puis de les vendre.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 4, Numéro de la page: 34)

La question 9 de la Fatwa numéro (8809)

copié de alifta.net 

 

تفضيل بعض المقرئين على الآخرين في قراءة القرآن

س9: ما حكم تفضيل بعض المقرئين على الآخرين في قراءة القرآن وتسجيل القرآن على شرائط وبيعها بالفلوس؟

ج9: يجوز تفضيل بعض قراء القرآن على بعض من أجل أحكام التلاوة وحسن الترتيل، ويجوز تسجيل قراءة القرآن على أشرطة وبيع هذه الأشرطة

وبالله التوفيق. وصلى الله على نبينا محمد، وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 4، الصفحة رقم: 34)

السؤال التاسع من الفتوى رقم - 8809

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Les recours dans les tribunaux des pays de mécréance (audio)

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Les recours dans les tribunaux des pays de mécréance (audio)

Question :

 

Celui qui vit dans les pays de Koufr et à qui est survenu un conflit, lui est-il permis de demander son droit auprès des tribunaux qui jugent selon les lois fabriquées par l'homme? 

 

Réponse :

 

Oui, s'il n'y a pas de tribunaux Islamiques et que son droit va se perdre... son droit va se perdre, alors il le demande... il demande son droit

 

Car il n'a fait d'injustice à personne, et il n'a pas pris ce qui n'est pas son droit, mais il a uniquement pris son droit.

 

Source : www.alfawzan.af.org.sa 

Traduit par Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti 

Le Vendredi le 26 Juillet 2013, Montréal, Québec, Canada.

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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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L’esprit chevaleresque

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L’esprit chevaleresque

Sufyan Ath-Thawri fut interrogé sur l’esprit chevaleresque, il répondit :

 

"L’esprit chevaleresque c’est l’intelligence et la pudeur.

 

Son sommet est la préservation.

 

Son honneur est la science et le scrupule.

 

Sa barbe est :

 

-la préservation de la salat,

-la piété filiale,

-le maintien des liens de sang,

-le don de ce qui est convenable,

-le respect du voisin,

-le renoncement à l’arrogance,

-l’adhésion à la communauté,

-la dignité, la chasteté du regard,

-la douceur du propos,

-répandre la salutation,

-la piété des jeunes intelligents qui ont compris le commandement et l’interdiction d’Allâh Le Très-Haut,

-la sincérité,

-le fait d’éviter les serments,

-la démonstration de l’amitié,

-l’affabilité du visage,

-le fait d’honorer le compagnon,

-l’écoute attentive de la conversation,

-la préservation du secret,

-la dissimulation des défauts,

-la restitution du dépôt,

-l’abandon de la trahison,

-le respect de l’engagement,

-le silence dans les assemblées sans être fatigué,

-la persévérance face à l’épreuve,

-la gratitude dans la prospérité.

 

La bienveillance parfaite est la crainte d’Allâh Tout Puissant.

 

Il appartient au jeune homme de posséder ces diverses qualités.

 

S’il en est ainsi, il sera réellement un homme à l’esprit chevaleresque."

 

Histoire des compagnons et des pieux prédécesseurs صفة الصفوة 

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Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

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Les écoles supervisées par les suiveurs de Al-Maghrawi au Maroc (Dar Al-Quran) (vidéo)

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Les écoles supervisées par les suiveurs de Al-Maghrawi au Maroc (Dar Al-Quran) (vidéo)

Question :

 

Nous avons au maroc des écoles privées supervisées par quelques suiveurs de Cheikh el Maghrawi.

 

Nous est-il permis de mettre nos enfants dans ce genre d'école ?

 

Réponse :

 

S'ils sont ses suiveurs et sur le même sentier que el Maghrawi, il ne t'est pas permis de mettre tes enfants dans ses écoles, car ils vont les égarer.

 

Et nous, nous savons ce que cet homme a comme égarement.

 

S'ils sont sur le même sentier que lui, ne les emmène pas dans ces écoles et trouve leurs d'autres écoles sûres !

 

Traduit par Mounir abou Ismael

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وهذا يسأل : يقول عندنا في المغرب مدارس خاصة يقوم عليها بعض الأفراد مِن أتباع الشيخ المغراوي، فهل يجوز للفرد أن يذهب بأبنائه إلى مثل هذه المدارس ؟ 

الجواب: إذا كانوا من أتباعه على طريقته فلا يجوز أن تذهب إليها بأبنائك لأنهم يُضلونهم، ونحن نعرف ما عند هذا الرجل من الضلال فإذا كانوا على طريقته فلا تذهب بأبنائك إليهم، وابحث لهم عن مَدارس أخرى مأمونة. انتهى

مقتبس من محاضرة الشيخ ( علو الهمة في الدعوة إلى الله ) والتي ألقاها ضمن دورة الإمام عبدالعزيز بن باز العلمية المقامة في محافظة الطائف، يوم الأربعاء 02/08/1431هـ الموافق 14/07/2010م بعد صلاة العشاء

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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La science de la critique et de l'éloge (jarh wa ta’dil), une science respectable

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La science de la critique et de l'éloge (jarh wa ta’dil), une science respectable

Question :

 

Un Questionneur dit :

 

Il est connu que la science du jarh wa ta’dīl est une science respectable qui possède ses hommes, ceux à qui Allah a permis de démontrer les usurpations des négateurs et les interprétations des ignorants... mais seulement nous remarquons qu'il y a un groupe de jeune, des petits étudiants, ont escaladés sur cette montagne difficile !

 

Et ils ont donc parlé (critiqué) sur des prédicateurs et des hommes, il s'est déroulé (à cause de ceci) des discordes et le mal s'est propagé dans le milieu des jeunes et le fanatisme est de nouveau apparu à cause de ce vers quoi a entrainé ce qu'ils se sont forcés (à faire) alors que cela est limité pour ceux (de cette science).

 

Donc nous espérons une indication de votre part pour un sujet semblable à celui-ci ?

 

Réponse :

 

Ceci se partage en deux parties :

 

-La première partie consiste à appliquer le jarh wa ta’dīl sur des gens qui sont morts et terminés

 

Pour ceux-là, la Louange est à Allah, car les livres des savants sur l'éclaircissement du jarh et ta’dīl est suffisante pour cela.

 

Nous revenons à ces livres pour prendre la connaissance des rapporteurs qui ont été critiqués et des rapporteurs à qui on a fait l'éloge.

 

Mais à savoir que moi je n'autorise pas au débutant étudiant de rentrer dans le jarh et ta’dīl et de lire les livres de jarh et ta’dīl !

 

Je lui recommande d'apprendre en premier temps, d'apprendre tout d'abord moustalah el hadīth (science de recherche des références des récits…) et qu'il prenne cette science des savants (de cette science) et ensuite après cette étape, il (pourra) lire les livres du jarh et ta’dīl car il possèdera une compétence pour lire (ce genre de livre).

 

Par contre si c'est une personne qui n'a pas de compétence ni n'a étudié, mais la seule chose qu'il possède c'est d'avoir lu des livres de jarh et ta’dīl pour dire ensuite : "untel est comme ceci et untel et comme cela".

 

Ceci est un danger !

 

Et cela est le genre (de personne) que nous vous avons citées avant cela, le ta’āloum (se faire passer pour une personne de science sans même apprendre...) qui est le fait de se fier à (la lecture) des livres seulement, sans approfondissement.

 

-Mais par contre si le (questionneur) a pour objectif des gens contemporains

 

Le jarh et ta’dīl sur des gens contemporains qui sont présents... ceux-là se sont leurs actes qui les interprète et aussi leurs paroles et leurs écritures !

 

Donc si leurs actes, leurs paroles et leurs livres sont de toute droiture, il ne sera pas autorisé (religieusement) de faire du jarh sur eux !

 

(Mais) si leurs actes, leurs paroles et leurs livres ont certaines erreurs, on doit montrer l'erreur, on montre l'erreur et cela n'insinue pas d'avoir pour but la personne (en question) mais le but est de montrer l'erreur pour ne pas que les gens se fasse tromper et non pas pour le but de critiquer la personne ou pour la rabaisser.

 

Mais par contre ceci a pour but de montrer la vérité et montrer l'erreur de ce qui est juste.

 

Et cela ne nuira point à la personne (en question), bien au contraire car ceci sera pour son intérêt, car il va certainement s'éveiller et revenir sur les erreurs qu'il a commis et surtout si les paroles (sur la critique de ses erreurs) se déroule avec lui tout d'abord, ceci va certainement lui être utile et va le ramener vers la vérité.

 

Ou en lui envoyant une lettre écrite pour lui qui peut être (aussi) un moyen pour qu'il soit guidé et pour son retour vers la vérité.

 

Là c'est dans le cas où il rechercherait la vérité, mais par contre s'il ne recherche pas la vérité, pour celui-là (celui qui ne recherche pas la vérité) il sera d'un autre sort !

 

Voilà...

 

Réf : k7 audio intitulée at-Tässīl el ‘ilmī : "l'approfondissement dans la recherche de la science" face 2

copié de albasyrah.over-blog.com 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Aperçu de la vie de l’illustre savant marocain Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy - للشيخ العلامة محمد بن العربي العلوي

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Aperçu de la vie de l’illustre savant marocain Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy - للشيخ العلامة محمد بن العربي العلوي

Il s’agit ici de faire partager quelques axes de la vie du sheykh Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy (1298-1384 h.)-(1880-1964), savant et personnage influent du Maroc du siècle dernier. 

 

Cet homme est notamment le professeur du célèbre savant, le Docteur Mohammad Taqiyyouddîn Al Hilâly qui dit de lui dans son livre (الدعوة إلى الله في أقطار مختلفة) p. 257 :

 

"J’ai voyagé de l’Irak vers l’Allemagne, comme vu précédemment, l’an 1959 du calendrier chrétien puis je me suis dirigé vers le Maroc que j’ai parcouru.

 

J’ai ensuite visité le doyen de la da’wah salafiyyah au Maroc, mon professeur et mon guide, Le shaykh de l’Islam Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy à sa maison dans la ville de Fès, qu’Allah lui fasse miséricoride".

 

L’extrait suivant de la biographie du sheykh est tirée du livre de l’historien ‘Abd As-Salâm Bensouda : (سل النصال للنضال بالأشياخ وأهل الكمال) p. 195-196 :

 

Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy Al Mdaghry Al Hassany, l’ex-ministre de la justice, le sheykh, l’imam, le grand érudit, l’homme courageux et généreux, le grand savant, le salafi, le très cultivé, le pluriscientifique, le critique, l’enseignant, le très bénéfique, le patriote sincère, le combattant avec ses biens, sa force, ses idées et ses avis justes pour l’Islam et son pays avec sincérité et bonne intention.

 

A ses débuts, il croyait aux confréries soufies et ses adeptes et prenait leur défense. Il était même de confrérie Tijanie.

 

Puis, au retour du sheykh Abou Shou’eyb Ad-Doukkâly d’Orient après y avoir étudié et portant les pensées salafies appelant au retour à l’Islam authentique, il se lia fortement à lui et étudia auprès de lui.

 

Il illumina alors sa pensée, renforça sa volonté et le fit sortir du noeud du suivi aveugle.

 

L’homme de cette biographie fut donc le premier qu’Allah fit apparaître à l’existence (1) parmi les savants salafis et le premier à déclarer et clamer la vérité après le sheykh Abou Shou’eyb.

 

Il entra à l’université Al Qarawiyyîn où il illumina ses problèmes et éclaira ses coins avec un tison de lumière.

 

Il ne fallut pas longtemps pour que se rassemble autour de lui une élite de jeunes non négligeables, et son idéologie se propagea dans les hauts milieux scientifiques. Les gens s’érigèrent alors en sympathisants et opposants ; et rapidement la vérité triompha du faux, le faux étant voué à disparaître.

 

La plupart de ses cours portaient l’épée de la victoire contre les confréries soufies présentes au Maroc ainsi que les adeptes des zaouiyas et les charlatans qui habillent la vérité avec le faux.

 

Il mena une campagne contre la visite des tombeaux, le rabaissement auprès d’eux, leur demander ce qui est profitable et avoir recours à leur aide.

 

Tout cela n’était pas exempt de critique, d’insulte et de demande de malédiction de la part des adeptes des confréries. Combien lui ont-ils tendu de pièges et combien ont-ils rusé contre lui.

 

Au point que certains savants ont déclaré sa mécréance et sa sortie de l’Islam.

 

Tout ceci n’influant guère sur sa volonté car il sait qu’il est sur la vérité.

 

Parmi les hauts faits qui lui sont reconnus : l’abattage du grand jujubier qui était devant la porte du mausolée du sheykh Abou Ghâlib qui se trouvait à Hawmat Srîwa à l’intérieur de Bâb Al Foutouh.

 

Cette arbre a failli être adoré en dehors d’Allah. (2)

 

Il grandit et s’élargit et vit le temps passer.

 

Les femmes, les enfants et même certains hommes se rendaient auprès de lui et sollicitaient sa bénédiction.

 

On y attachait des lambeaux noués que l’on ne pouvait dénouer qu’après réalisation du souhait demandé.

 

Et il arrivait que le Diable les aveugle et qu’une réponse vienne coïncider avec la demande.

 

Si tu voyais son aspect tu serais stupéfait par la grande quantité de choses qu’on y accroche : des lambeaux, des fétiches, des feuilles d’écriture, des amulettes et d’autres choses étranges comme des cheveux de femmes.

 

Il était habituel que chaque personne qui le visite et y attache sa demande devait entrer au mausolée et y mettre de l’argent pour que son souhait se réalise ; Et s’il ne le faisait pas, il ne se réalisait pas.

 

Ainsi, les responsables du mausolée qui étaient les nobles Tâlibî  le vénéraient avec les gens pour les biens obtenus en retour.

 

Le jour de son abattage fut un jour de grand rassemblement, mêlant approbateur et contestataire.

 

Le dirigeant du groupe fanatique et leur grand chef dit que Ibn Al ‘Araby de cette biographie allait être atteint de paralysie à cause de l’abattage de l’arbre duquel les gens sollicitaient la bénédiction.

 

Après un certain temps, Allah lui a infligé cela et Ibn Al ‘Araby est resté indemne jusqu’à maintenant et les louanges reviennent à Allah car il défend la vérité.

 

Et parmi ses oeuvres que l’on cite, son grand cri face aux groupes égarés comme le groupe affilié au sheykh Mahammad ibn ‘Issâ ainsi que le groupe affilié au sheykh ‘Aly Ibn Hamdouch et d’autres parmi les groupes qui accomplissaient des actes inacceptables par la loi divine comme danser dans les marchés et les ruelles au son des flûtes et des tambours, manger les viandes crues, frapper les têtes avec des haches, mettre le feu dans leur bouche ainsi que d’autres actes gravissimes et blâmables.

 

De toutes ses forces il s’employa à faire cesser cela au Maroc sans se relâcher.

 

Jusqu’à ce qu’émane l’ordre de son interdiction de sa majesté le roi Mohammad 5 en l’an 1354, Allah en a alors débarrassé le pays et les gens.

 

Ses mérites dans ce domaine sont innombrables.

 

Et si je veux je dis sans flatterie ni partialité qu’il est le premier homme à avoir planté la première graine du salafisme dans le peuple.

 

Il étudia auprès du sheykh Mahammad fils du sheykh Qâssim Al Qâdiry, du sheykh Ahmad Ibn Al Khayyât Az-Zoukkâry Al Hassany, du sheykh Mahammad ibn Mahammad Guannoun, du sheykh ‘Abd As-Salâm Al Houwwâry, du sheykh Khâlil Al Khâlidy et auprès du sheykh Abou Shou’eyb Ad-Doukkâly et c’est lui qui l’a orienté sur le salafisme comme dit précédemment, ainsi que d’autres professeurs.

 

Il a été désigné juge de Fès-ville nouvelle aux environs de l’an 1333 pendant un temps puis président de la cour d’appel à Rabat, et enfin ministre de la justice.

 

Puis lors des évènements de 1944 concordant avec le moi de safar de l’an 1363, il fut destitué (3) et exilé à Tafilalt où il resta en exil jusqu’au mois de sha’bân de l’an 1364, il revint alors propager ses idées parmi les marocains.

 

Plus tard, il quitta Rabat pour habiter à Fès.

 

Pendant le mois de ramadhân, il donnait des cours à la mosquée d’Al Qarawiyyîn qui valaient vraiment le déplacement.

 

Puis à la fin du mois de rabî’ deuxième de l’an 1374 après la destitution du sultan Mohammad 5, Mohammad Ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy fut exilé à Tîznît également.

 

Ils sont venus à lui à deux heures du matin et l’ont torturé malgré son âge avancé et son savoir.

 

Le 10 rabî’ deuxième de l’an 74, il arriva à Fès après être resté en exil deux ans.

 

Il avait refusé de signer la destitution de Mohammad 5, et quand ils insistèrent il leur dit : C’est simple. (5)

 

Dans son autre livre (اتحاف المطالع بوفيات اعلام القرن الثالث عشر والرابع) p. 583, l’historien ‘Abd As-Salâm Bensouda dit en parlant du sheykh :

 

A 4 heures de l’après-midi du jeudi 13 Mouharram décéda Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy [...] , et vendredi le lendemain il fut emmené à bord d’un avion privé à la terre de ses ancêtres, Mdaghra à Tafilalt où il fut enterré avec son père et son grand-père comme il l’avait demandé.

 

(1) L’auteur vise par cela le Maroc.

(2) En lisant la suite, il devient évident que l’arbre a bel et bien été adoré. Voir Ici

(3) Par les colonisateurs français, de même que les épreuves subies par le sheykh décrites plus loin.

(4) Ici le vérificateur du livre manuscrit dit : la biographie de Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy s’arrête ici dans l’exemplaire que j’ai entre les mains [...] et il semble que la dernière feuille de cette biographie a été perdue.

 

Publié par aboulwaqt.wordpress.com

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أخطاء شائعة في صلاة

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أخطاء شائعة في صلاة

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 Publié par 3ilmchar3i.net

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Le jeûne du samedi

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Le jeûne du samedi

Toutes les louanges appartiennent à Allâh, que les prières et le salut soit sur son Messager. 

Ensuite :

 

Les gens de science ont divergé quant au jeûne surérogatoire du samedi, en plusieurs paroles :

 

-parmi elles : L’autorisation de jeûner le samedi de façon absolu

 

-parmi elles : Le fait qu’il est détestable de jeûner le jour du samedi seul

 

-et parmi elles : L’interdiction totale du jeûne du samedi

 

La cause de leur divergence réside dans la présence de différent ahadith qui sont venus dans ce chapitre, et au sujet de leur authenticité et de leur faiblesse.

 

Et parmi ces ahadith, le hadith de AbdouLlah ibn Bousr, selon sa sœur : Le Prophète (prière et salutation d’Allâh sur Lui) a dit :

 

"Ne jeûnez pas le samedi sauf ce qu’Allâh vous a rendu obligatoire, même si quelqu’un d’entre ‎vous ne trouve qu’une écorce d’un raisin ou une petite branche d’un ‎arbre alors qu’il la mâche"

rapporté par At-Tirmidhi, qui a dit : Ce hadith est bon et cela signifie qu’il est détestable pour l’homme de spécifier le jour du samedi pour jeûner car les juifs donnent de l’importance à ce jour.

(fin de citation)

 

Je dis (Cheikh ‘Ali Ar-Ramli) :

 

Et parmi ces ahadith , il y a le hadith de Djouwayria Bintou-l-Hârith (qu’Allâh l’agrée) :

 

"Le prophète (prière et salutation d’Allâh sur Lui) est rentré chez elle un vendredi, alors qu’elle était en train de jeûner.

Il lui dit : «As-tu jeûné hier ?»

Elle répondit : «Non.»

Il dit : «Comptes-tu jeûner demain ?»

Elle répondit : «Non.»

Il lui dit alors : «Romps ton jeûne.»"

(Rapporté par al Boukhary dans son sahih)

 

Ainsi le premier hadith indique l’interdiction absolue de jeûner le samedi, le second indique l’autorisation de jeûner le samedi lorsqu’on l’accompagne du jeûne du vendredi.

 

-Les savants regroupent donc les deux hadiths, en se basant sur le deuxième avis (celui qui précise qu’il est permis de jeûner le samedi accompagné du vendredi).

 

Et cela est la voie de ceux qui ont rendu authentique le hadith de AbdouLlah ibn Bousr selon sa sœur.

 

-Le plus juste est que ce hadith est faible de part des confusions dans sa chaîne de transmission comme la signalé An-Nasa-i.

 

De part cela, le jeûne le jour du samedi, comme les autres jours, est autorisé de façon absolu, et cela est la parole authentique.

 

Et l’imam Az-Zouhri et l’imam Malik l’on rendu faible ainsi que d’autre qu’eux.

 

-Et quand au troisième avis, il est le plus faible, puisque la prise en compte de l’une des preuves entraine le rejet de l’autre.

 

En effet la règle dans les fondements (oussoul) nous dit que la prise en compte des deux preuves est prioritaire sur le fait de rejeter l’une d’entre elles.

 

Et la situation ne laisse pas plus de place qu’à cela.

 

Et Allâh est le plus savant

 

Traduit par Abou Haroun AbdelMalik

Publié par sounnah-diffusion.com

صيام يوم السبت

الحمد لله والصلاة والسلام على رسول الله ، أما بعد ؛

فقد اختلف أهل العلم في صيام النافلة يوم السبت على عدة أقوال

منها : جواز صيام يوم السبت مطلقا

ومنها : كراهة صيامه منفردا

ومنها : تحريم صيامه مطلقا

وسبب اختلافهم ؛ اختلاف الأحاديث الواردة في هذا الباب ، واختلافهم في صحتها وضعفها 

منها حديث : عبد الله بن بسر عن أخته : أن رسول الله صلى الله عليه و سلم قال " لا تصوموا يوم السبت إلا فيما افترض الله عليكم فإن لم يجد أحدكم إلا لحاء عنبة أو عود شجرة فليمضغه" أخرجه الترمذي وغيره وقال : هذا حديث حسن ومعنى كراهته في هذا أن يخص الرجل يوم السبت بصيام لأن اليهود تعظم يوم  .السبت انتهى 

قلت : ومنها حديث جويرية بنت الحارث رضي الله عنها : أن النبي صلى الله عليه و سلم دخل عليها يوم الجمعة وهي صائمة فقال " أصمت أمس " . قالت لا قال " تريدين أن تصومي غدا ". قالت لا قال " فأفطري " . أخرجه البخاري في صحيحه 

فالأول يدل على تحريم صيام يوم السبت مطلقا ، والثاني يدل على جواز صيام يوم السبت مع الجمعة فلذلك جمع العلماء بين الحديثين بالقول الثاني

هذا على مذهب من يصحح حديث عبد الله بن بسر عن أخته ، والراجح أنه حديث ضعيف مضطرب أعله بالاضطراب الإمام النسائي ، وضعفه الزهري ومالك وغيرهما

فعلى ذلك يكون يوم السبت كبقية الأيام يجوز صيامه مطلقا وهوالقول الصحيح

وأما القول الثالث فهو أضعف الأقوال ؛ لأنه أعمل أحد الأدلة وأهمل الأخرى ، والقاعدة الأصولية تقول : إعمال الدليلين أولى من إلغاء أحدهما

والمقام لا يتسع لأكثر من ذلك . والله أعلم

Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - الشيخ أبو الحسن علي الرملي

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Le recours aux prophètes et aux gens pieux (waliys)

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Le recours aux prophètes et aux gens pieux (waliys)

Question 1 :

 

Les gens sont divisés en deux groupes.

 

-Le premier dit: Le fait de rechercher de l'aide auprès des prophètes et des Walis (alliés d'Allah) constitue un acte de mécréance et de polythéisme, en prenant comme argument le Coran et la Sunna prophétique.

 

-L'autre groupe prétend que le fait de rechercher de l'aide auprès de ces personnes est licite, puisqu'ils sont les biens aimés d'Allah (Exalté soit-Il) et ses bons fidèles élus.

 

Lequel de ces groupes est sur la vérité ?

 

Réponse 1 :

 

Demander de l'aide à autre qu'Allah pour guérir les maladies, faire tomber la pluie, prolonger la vie, ainsi que d'autres compétences qui relèvent de la compétence exclusive d' Allah, sont une forme de polythéisme majeur lequel mène à l'apostasie (sortir de la religion) ; de même, le fait de demander de l'aide aux morts ou aux personnes absentes à l'instar de la personne qui recherche de l'aide auprès des anges, des djinns ou des hommes pour se procurer un bien ou repousser un mal, certes, elle commet un acte de polythéisme majeur qu'Allah ne pardonne pas, sauf à celui qui s'en repent.

 

Et cela, parce que ce genre d'invocation représente à la fois un moyen de se rapprocher et un acte d'adoration qui ne sont permis que lorsqu'ils sont dédiés exclusivement à Allah Seul, avec sincérité.

 

Les preuves qui appuient cet avis sont les paroles divines, qu' Allah enseigne à Ses fidèles de dire dans le verset:  

 

"C’est Toi [Seul] que nous adorons, et c’est Toi [Seul] dont nous implorons secours." (al-Fatiha verset 5)

 

C'est à dire: nous n'adorons que Toi et nous ne sollicitons de l'aide que de Ta part.

 

De même, Il dit :  

 

"Et ton Seigneur a décrété: "N'adorez que Lui;" (al-'Isrâ' verset 23)

 

et  

 

"Il ne leur a été commandé, cependant, que d'adorer Allah, Lui vouant un culte exclusif," (al-Bayyina verset 5)

 

Il a dit aussi :

 

"Les mosquées sont consacrées à Allah: n’invoquez donc personne avec Allah." (al-Djinn verset 18)

 

D'autre part, cela a été confirmé par la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui dit à `Abd-Allah ibn `Abbâs, (qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) :

 

"Si tu demandes quelque chose demande-la à Allah, et si tu as besoin d'aide demande l'aide d'Allah"

 

ainsi que le hadith rapporté par Mo`âdh: :  

 

"Et le droit d'Allah sur les Serviteurs est de L'adorer et de ne rien Lui associer"

 

et  

 

"Celui qui meurt en ayant donné un égal à Allah, ira en Enfer"

 

Cependant, demander de l'aide à autre qu'Allah, dans le cadre des moyens ordinaires qu'Allah a accordés aux êtres, comme la consultation du médecin pour rechercher le remède ou encore le recours aux personnes pour la nourriture, quand on est affamé, rechercher à boire, s'agissant d'assoiffés, ou les aumônes que les riches donnent aux pauvres, etc..

 

Toutes ces formes d'aide entre les êtres humains ne sont pas des actes de polythéisme; il s'agit d'entraide entre les créatures dans la vie de tous les jours ou encore le fait d'acquérir quelque chose et tout ce qui fait partie de la vie.

 

De même que recourir aux personnes vivantes et absentes par les moyens tangibles, tels que les moyens de correspondance, la télégraphie, les appels téléphoniques, etc..

 

Quant à la vie des prophètes, des Martyrs et tous les Walis, elle constitue une vie dans le purgatoire (barzakh : période de purification précédant le paradis).

 

Allah Seul connaît la vérité.

 

En tout cas, elle ne ressemble pas à la vie qu'ils menaient ici bas.

 

La vérité est ainsi du côté du premier groupe qui considère que le recours à autre qu'Allah constitue du polythéisme, conformément à ce que l'on a dit précédemment.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Publié par alifta.net

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Le vin est comme l'urine et le haschich comme les excréments !

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Le vin est comme l'urine et le haschich comme les excréments !

Le haschich, qui est enivrant, est interdit.

 

Celui qui juge licite de s'en enivrer est un mécréant.

 

En outre, selon la plus correcte des deux choses que les Savants disent, c'est quelque chose d'impur, tout comme le vin.

 

Le vin est comme l'urine et le haschich comme les excréments !

 

Majmu' fatawa 34 page 204

(vol. 17 page 253 chez darul Hadith)

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Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Quelles sont les 3 choses à faire à la fin du Ramadan ? (audio)

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Quelles sont les 3 choses à faire à la fin du Ramadan ? (audio)

 

Je vous rappelle qu’il est légiféré de faire trois choses à la fin de ce mois béni.

 

-L’aumône de la rupture

-Le Takbir

-La prière du ‘id

L’aumône de la rupture est obligatoire pour tout musulman, les hommes et les femmes, les enfants et les adultes, les hommes libres et les esclaves.

 

Quant à l’enfant qui est dans le ventre de sa mère, si on la verse pour lui, c’est une bonne chose, et il n’y a pas de mal à ne pas la verser.

 

Il est obligatoire que cette aumône parvienne à son ayant-droit avant la prière du ‘id. Si elle est versée après, elle n’est pas acceptée.

 

Il est obligatoire que cette aumône soit de la nourriture et non de l’argent.

 

Si elle est versée en argent, elle n’est pas acceptée.

 

Cette aumône doit être versée par la personne dans le pays où il se trouve lorsque le soleil se couche, la veiller du ‘id, même si ce n’est pas son pays d’origine.

 

Par exemple, si la personne est de Médine et que le soleil se couche, la veille du ‘id, pendant qu’il est à la Mecque, il verse alors l’aumône de la rupture à la Mecque.

 

Et s’il est de la Mecque et que le soleil se couche, la veille du ‘id, pendant qu’il est à Médine, il la verse alors à Médine.

 

Cependant s’il est de Médine, puis que le soleil se couche pendant qu’il est à la Mecque et qu’il ne connait pas les pauvres (de la Mecque), alors s’il demande à sa famille de la verser à Médine, il n’y a pas de mal, car c’est un cas de nécessité.     

Quant au Takbir, il est légiféré à la personne de le faire à partir du coucher du soleil, la veille du ‘id, jusqu’à la prière du ‘id.

 

Il fait le Takbir en disant :

       

 

الله أكبر الله أكبر الله أكبر لا إله إلا الله و الله أكبر الله أكبر الله و لله الحمد

 

Allahou Akbar, Allahou Akbar, Allahou Akabar, la ilaha illa Allah, wAllahou Akbar, Allahou Akbar, wa lillah il hamd.

 

Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, il n’y a pas de divinité digne d’être adorée sauf Allah, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, et à Allah appartient la louange.

 

 

Il est légiféré d’élever la voix pour cela dans les mosquées et les marchés, sauf pour les femmes qui doivent faire le takbir à voix basse.

La troisième chose est la prière du ‘id qui est une obligation individuelle selon l’avis prépondérant.

 

Il est obligatoire pour tous les hommes d’accomplir la prière du ‘id.

 

Quant aux femmes, le Prophète صلى الله عليه وسلم leur a ordonné de sortir, il a même ordonné que les jeunes femmes pudique sortent pour se rendre au lieu où est accompli la prière du ‘id.

 

Et il a ordonné à celle qui ont leurs menstrues de s’écarter de l’endroit ou se déroule la prière, car l’endroit où se déroule la prière du ‘id est comme une mosquée.

 

Et il n’est pas permis à celle qui a ses menstrues de rester à la mosquée, que ce soit pour écouter les prêches, les conférences ou autre.

 

Cette prière est une obligation individuelle, il n’est pas permis à l’homme qui en a les capacités de la délaisser.

 

Et s’il la manque, elle ne doit pas être rattrapée, car c’est une prière qui s’accomplit en commun et non seul.

 

Tout comme la prière du vendredi, si un homme la manque, il ne le rattrape pas mais il accomplit la prière du dhohr.

 

Et la prière du dhohr qu’il accomplit lorsqu’il manque la prière du vendredi est une obligation liée au temps, car c’est l’heure du dhohr.

 

S’il accomplit la prière du vendredi, elle remplace le dhohr, mais s’il la manque, il est obligatoire pour lui de prier le dhohr.

 

Quant à la prière du ‘id, son temps n’est pas celui d’une prière obligatoire.

 

C’est pour cela que nous disons que s’il la manque, il sera privé de sa récompense et ne doit pas la rattraper, car c’est une prière qui s’accomplit en commun et il l’a manquée.

 

Il a certes été privé d’une énorme récompense et des invocations des musulmans qui ont lieu au moment du sermon que donne l’imam.

 

Nous demandons à Allah de nous faire terminer ce mois en ayant obtenu Son pardon et Son agrément.

 

Nous Lui demandons que ce ‘Id soit béni pour nous ainsi que pour tous les musulmans, et qu’Il nous en facilite d’autres comme celui-ci tout en étant en sécurité, en ayant la foi, en accomplissant des bonnes œuvres et en apprenant la science bénéfique.

 

Il est certes Généreux et Bienfaisant.

 

Louange à Allah, Seigneur de l’univers.

 

Et que la prière d’Allah ainsi que Son salut soient sur Son Messager ainsi que sur sa famille et tous ses compagnons.

 

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Jugement des objets sentis ou touchés pas le chien (audio)

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Jugement des objets sentis ou touchés pas le chien (audio)

Question :

 

Dans quelques grandes compagnies se trouvent des points de contrôle dans lesquels sont utilisés des chiens entraînés.

 

Ces chiens entrent à l’avant du véhicule puis commencent à sentir et lécher...

 

Que doit faire le propriétaire de la voiture concernant les sièges et les endroits sentis ou léchés par le chien, deviennent-ils impurs ?

 

Qu’Allâh vous récompense par un bien...

 

Réponse :

 

En ce qui concerne le fait qu’il sente, il n'y a aucun mal, car aucune salive n’est libérée par le chien.

 

Par contre, en léchant, il libère de la salive et lorsque la salive du chien atteint un vêtement ou autre, il faut donc le rincer sept fois.

 

Et nous ne disons pas de le rincer sept fois dont une avec la terre car ceci peut porter préjudice.

 

En revanche, on remplacera la terre par le savon ou par une chose semblable qui fera disparaître la salive et ceci est suffisant.

 

Série de Rencontres « Porte Ouverte » (Rajab - 1414 h).

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les prises de sang et le jeûne

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les prises de sang et le jeûne

Question :

 

Les prises de sang effectuées les jours du Ramadan pour des analyses ou pour un don annulent-elles le jeûne ?

 

Réponse :

 

-Si un peu de sang est prélevé de la personne sans que cela ne l’affaiblissent, cela ne rompt pas son jeûne, que cette prise ait été faite à l’occasion d’un don ou pour des analyses.

 

-Mais si par contre, la quantité de sang prélevée est importante et qu’elle affaiblit la personne, elle rompt le jeûne comme les saignées (Hijâma) qui provoque l’interruption du jeûne, selon la preuve dans la Sunna.

 

Par conséquent, il n’est pas permis à la personne de faire un don de sang important en plein jour de Ramadan, sauf en cas d’extrême urgence : dans ce cas, la personne fait ce don pour palier à l’urgence (sauver une vie, par exemple), mais cela rompt son jeûne : elle peut alors manger et boire le reste de cette journée et devra rattraper ce jour de jeûne manqué.

 

Fadhâ’il Ramadhân (Les vertus du Ramadhân, rassemblé par Abdur-Razzâq Hassan), p. 2.

Publié par fatwas.online.fr

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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