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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 21:12
Secouer son sexe après avoir uriné ? L'utilisation à la fois de l'eau et d'un solide pour se purifier ?

-'Isa Ibn Yazdâd rapport d'après son père (radi Allah anhou) que le Messager d'Allah ﷺ a dit :

 

« Lorsque l'un de vous urine, qu'il secoue son sexe trois fois. »

[Da'îf : Silsilatu Ad-Da'îfah (1621) - Cheikh Al Albani]

 

-Cheikh Ar-Rajihi dit :

 

Le hadith est faible et n'est pas une preuve authentique du fait de secouer son sexe après avoir uriné.

 

De plus, cela amène doutes et insufflations diaboliques, et fait revenir l'urine, car le pénis est comme un pis, il coule si on le manipule.

 

Lorsqu'on finit d'uriner, il faut uniquement se purifier avec de l'eau, sans tirer et sans manipuler.

 

[Al Ifhâm (1/64)]

Sans titre 1-copie-1

-Ibn 'Abbas (radi Allah anhou) rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم dit aux habitants de Qubâ' :

 

"Allah fait vos éloges".

Ils répondirent : "Après avoir utilisé les pierres, nous utilisons l'eau".

[Da'îf : Al-Irwâ (83) - Cheikh Al Albani]

 

* Sans la mention des pierres le hadith est authentique :

"Ce verset fut révélé à propos des habitants de Qubâ' (traduction rapprochée) : « On y trouve des gens qui aiment se purifier, et Allah aime ceux qui se purifient continuellement. » [9:108]

Ils utilisaient de l'eau pour se nettoyer, c'est pourquoi le verset fut révélé à leur sujet."

Voir Sahih Abû Dawûd (44).

 

-Cheikh Ar-Rajihi dit :

 

Ce qui est connu est qu'ils utilisaient l'eau, alors que les arabes utilisaient les pierres et disaient : "L'eau est pour les femmes".

 

Il y a trois manières de se purifier des selles :

 

- la meilleure est d'utiliser un solide puis de l'eau,

- la deuxième est d'utiliser uniquement de l'eau,

- et la troisième est d'utiliser uniquement un solide, à condition que ce solide soit pur, nettoyant, et qu'on en ait au moins trois.

 

[Al Ifhâm (1/65)]

 

Commentaire du livre "Boulough Al Marâm" d'Al Hafidh Ibn Hajar Al 'Asqalani par Al 'Allam Cheikh 'Abd Allah Al-Bassâm.

copié de twitter.com/MohamedIbnAdam
 

Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Purification - طهارة
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 20:01
Le cas de Ibn Jibrin - عبدالله ابن جبرين (vidéo)

De même Ibn Jibrin -qu'Allah lui fasse miséricorde-, nous lui avons répliqué lorsqu'il a dit faux en faisant les éloges des "Frères Musulmans" ("ikhwan mouslimine") ainsi que du groupe "Tabligh" et en prenant leur défense, en faisant les éloges d'Oussama Ben Laden et en prenant sa défense.

 

Et dernièrement les frères m'ont rajouté une nouvelle information.

 

Ils m'ont apporté une parole étrange, si je savais que j'allais parler de cela ce soir je l'aurais amené avec moi.

 

Cette parole est sa défense de Mohammed 'Alawi Mâliki, le fabulateur ("khurâfi") et adorateur de tombes.

 

Il [Ibn Jibrin] le défend, le met parmi les gens de science et conseille de lire ses livres.

 

Il dit que personne n'a mis en garde contre lui, alors qu'il y a des gens de science qui l'ont déclaré mécréant et les fatwas sont là.

 

Pareillement Al-Qardâwi.

 

Il défend tous ces gens-là, conseille de lire leurs livres et de profiter d'eux.

 

Quant à Ahmed al-Najmi et cheikh Rabi', il met en garde contre eux.

 

Il dit que cheikh Rabi' ne fait pas partie des gens de science, ni des savants de la critique et l'éloge "al-jarh wal-ta'dil", et que ses livres sont là et témoignent de son ignorance.

 

Par contre, il défend Oussama Ben Laden, Mohammed 'Alawi Mâliki, Al-Qardâwi, le groupe "Tabligh", les "Frères Musulmans", Sayid Qutb, etc...

 

Et il a dit à notre cheikh Ahmed al-Najmi -que la miséricorde d'Allah soit sur lui- : "Ne propage pas ce livre" qui est "al-mawrid al-'azb al-zulâl" [1].

 

C'est alors que notre cheikh [Ahmed al-Nejmi] lui a répliqué avec force et avec le courage des lions, sans avoir peur et sans se soucier de lui, même s'il était membre de l'Ifta.

 

Il lui répliqua [par son livre] "radd al-jawab 'alâ man talaba minni 'adam tab' al-kitab" ("La réponse répliquant à celui qui m'a demandé de ne pas édité le livre").

 

Telles sont nos positions dont les gens ont été témoins...

 

Et notre allié est ton Seigneur !

 

Nous ne nous allions que pour Allah, et nous ne prenons d'ennemis que pour Lui.

 

Quant à vous, citez-nous vos positions !

 

Le salafi prend son essor à partir de la considération de l'ordre d'Allah et de la Sounna du Messager d'Allah -qu'Allah lui accorde la bénédiction et le salut-.

 

Il ne se soucie de personne dans cela.

 

Cependant, il sait comment parler et connait les bienséances (le comportement) de la discussion.

 

La dureté à son emplacement est louable, de même que la douceur à son emplacement est louable.

 

Il discute avec chacun selon ce qui lui convient.

 

Lorsqu'il rapporte la parole d'un contrevenant à travers ce qu'il a [lui-même] écrit ou prononcé, puis qu'il lui réplique et le réfute, peut-on dire de lui qu'il est dur ?!

 

[1] Dans ce livre cheikh Ahmed al-Najmi (rahimahoullah) explique la voie des prophètes et des messagers d'Allah dans la prédication (da'wah), et il démontre les erreurs des sectes "ikhwan" et "tabligh" ainsi que leurs contradictions à la voie authentique. [NT]

 

Traduit par Souleyman Abou 'Ali al-Gwadeloupi

copié de sounnah-publication.com

 

 

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Individus et réfutations - أشخاص و ردود
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 19:51
A propos de 'Abdoullah Al Moutlaq - عبد الله المطلق (audio-vidéo)

Question :

 

Ô Cheikh Sâlih !

 

Sachant que ces films contiennent des ressemblances aux femmes !

 

Quel est votre avis sur cette parole Cheikh !

 

Réponse :

 

Qui a dit çà ?

 

Le questionneur :

 

C'est Cheikh 'Abdoullah Al Moutlaq !

 

Qu'Allâh me guide ainsi que lui !

 

Réponse :

 

Non... Laisse le lui c'est tout !

 

Le questionneur :

 

Très bien Cheikh.

 

Une deuxième question, bârak Allâhou fik...

 

Cheikh :

 

Oui...

 

Le questionneur :

 

Il a aussi dit ('Abdoullah Al Moutlaq) :

 

"Nous, mes frères en Allâh... Il faut qu'on trouve une (solution) aux jeunes, çà ne signifie pas qu'on dise :

"Les films sont haram, les anachids sont haram, les chansons sont haram...

Ô jeunes, restez assis, prenez le coran et lisez les hadiths, ce n'est pas juste !"

 

Cheikh :

 

D'où tiens tu çà ?

 

Le questionneur :

 

C'est enregistré avec sa voix, Cheikh, je l'ai en ma possession.

 

Cheikh :

 

Où il l'a dit ?

 

Le questionneur :

 

Je l'ai, c'est sur internet.

 

Cheikh :

 

Où il l'a dit, je t'ai dit ?

 

Le questionneur :

 

Je l'ai questionné à ce sujet dans une émission sur "MBC" en direct.

 

Cheikh :

 

Ah...

 

Le questionneur :

 

Je voulais conseiller les gens...

 

Qu'Allâh me guide ainsi que lui...

 

Cheikh :

 

Tu n'as trouvé personne à qui demandé à part lui !

 

Le questionneur :

 

Par Allâh, je voulais conseiller, c'est tout !

 

Cheikh :

 

Non, non... Ne lui demande pas à lui.

 

Il est connu !

 

La secte des "frères musulmans" sont tous sur cette voie !

 

 Traduit et publié par Méthodologie Salafi - @AbdullahBeqiri

 

Appel téléphonique enregistré.

La conversation a durée 3 minutes et 10 secondes, mais seulement la partie de 1mn25 à 2mn15 a été retranscripte en vidéo

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Individus et réfutations - أشخاص و ردود
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 18:49
Prendre une seconde épouse alors que l'on a de richesse que pour la première famille (vidéo)

Question :

 

Celui ci dit qu'il a une femme et des enfants, mais il ne possède pas de maison, il est locataire, et il épouse une autre femme alors qu'il n'a rien mis en place pour ses enfants et sa première épouse, la personne devient-elle pêcheur?

 

Réponse :

 

Oui, il est tout d'abord de son devoir de mettre en place ce qui est actuellement obligatoire pour lui.

 

Quand Allah le Glorifié et le très haut a autorisé la polygamie, IL, le Glorifié et l'Exalté, dit (traduction rapprochée) :

 

"Mais si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule" (Sourate 4 - An-Nissa : Les Femmes verset3)

 

Donc, la justice est une chose.

 

Cependant, ce qui est obligatoire en termes de dépenses, c'est autre chose, ce qui est obligatoire pour toi en termes de dépenses envers eux, c'est autre chose.

 

Donc, si tu ne leur donne pas leur droit ou que tu n'as pas de richesse hormis avec laquelle tu établis leur droit et que tu veux épouser une autre femme alors nous disons : leur droit prend à ce moment la priorité.

 

Et si Allah te bénit (avec plus de richesses) alors épouse, épouse une autre femme. 

 

Il n'y a rien du tout qui t'empêche de cela.

 

Ce qui est visé par la justice entre les épouses est en ce qui concerne les affaires de la dounya avec laquelle la personne est capable de partager. 

 

Quant à celui qui n'est pas capable de partager, alors c'est l'inclination du cœur.

 

Ceci est dans la main d'Allah le Béni et très haut. 

 

Allah rend le cœur incliné vers celle-ci et à l'écart de celle-là; ou vers celle-là et loin de celle-ci.

 

Le Prophète salallahou 'aleyhi wa sallam avait l'habitude de dire:

 

"Ô Allah, ceci est mon partage envers ce sur quoi j'ai le contrôle. 

Donc, ne me punir pas pour ce sur quoi que je n'ai pas de contrôle."

 

Et c'est l'inclination du cœur.

 

Na3am, il n'y a pas de mal (à cela).

 

traduit par minhaj sunna

 

 

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 18:23
La critique et l'éloge (audio)

 Explication en langue française par le frère Hassan Abu Asma, d'une longue série qui comporte plusieurs sous-titres :

 

Lecture dans le premier Tome des Fatawas du noble Sheikh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali

(Qu'Allah le préserve)

le porteur de l'étendard du Jarh wa Ta'dîl (La critique et l'éloge) de cette époque.

 

 

Cours 1 : La critique et l'éloge

 

 

Ecouter
 

0 h 46 min

 

Cours 2 : La critique et l'éloge

 

 

Ecouter

0 h 32 min

 

Cours 3 : La critique et l'éloge

 

 

Ecouter

0 h 57 min

 

Cours 1 : Le conseil, l'avertissement et la réplique

 

 

Ecouter

0 h 59 min

 

Cours 2 : Le conseil, l'avertissement et la réplique

 

 

Ecouter

0 h 26 min

 

Cours 3 : Le conseil, l'avertissement et la réplique

 

 

Ecouter

0 h 41 min

 

Cours 3 : L'établissement de la preuve (iqamat Al-Hujja)

 

 

Ecouter

0 h 44 min

 

copié de ahl-al-athar.com

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 18:21
La femme savante : Fâtéma fille de l’Imam Mohammad ibn ‘Abd Al Wahhâb

L'Imam et revivificateur Mohammad Ibn 'Abd Al Wahhâb (1115-1206 h.) a eu des filles, parmi elles :

 

 شائعة - هيا - سارة - فاطمة

 

Fâtema Bint Mohammad Ibn 'Abd Al Wahhâb est née à la fin de la vie de son père.

 

Elle étudia auprès de lui.

 

Elle devint savante.

 

Fâtéma Bint Mohammad Ibn 'Abd Al Wahhâb enseignait aux femmes puis enseignait aux hommes étudiants en plaçant entre elle et eux un voile pendant le cours.

 

Fâtéma Bint Mohammad Ibn 'Abd Al Wahhâb a émigré deux fois en compagnie de son neveu 'Ali Ibn Housseyn : à Rass al khayma après la chute de Ad-Dar'iyya en 1233 h, et de Rass al khayma à 'Omân après l'attaque des Britanniques. 

 

Elle s'installa alors à 'Omân et propagea la croyance salafiyya parmi les habitants de 'Omân et leur enseigna le Tawhîd pur d'Allah.

 

Quand la situation politique du Najd se stabilisa et que la deuxième nation saoudienne fut établie par le l'Imam Tourky Ibn 'Abd Allah en 1240 h, Fâtéma revint à Riyad avec son neveu et s'y installa. 

 

Fâtéma Bint Mohammad Ibn 'Abd Al Wahhâb, de par ces deux émigrations, fut appelée "La femme aux deux émigrations", (صاحبة الهجرتين).

 

Fâtéma Bint Mohammad Ibn 'Abd Al Wahhâb ne s'est pas mariée, malgré sa beauté.

 

Elle était chaste et courageuse.

 

Ceci est prouvé par le fait qu'un homme habillé en femme est entré chez elle en cachette pour la voir, elle lui donna alors une bonne et dure leçon.

 

Fâtéma Bint Mohammad Ibn 'Abd Al Wahhâb était audacieuse dans la propagation du Tawhîd, le blâme des hérétiques et des adorateurs de tombes.

 

Fâtema Bint Mohammad Ibn 'Abd Al Wahhâb se rendit au Hadj.

 

Elle passa près d'une tombe.

 

Son gardien demanda à celui qui conduisait son chameau de faire une offrande au mort.

 

Il lui dit en s'exclamant : "Je ne lui donnerai que de la terre."

 

Fâtéma, qui se trouvait dans le palanquin, prit la parole et dit : "Même de la terre n'en donne pas", puis elle cita comme preuve le hadith de celui qui est entré en Enfer pour avoir donné en offrande une mouche à une idole.

La savante, prédicatrice et émigrée dans le sentier d'Allah Fâtéma Bint Mohammad Ibn 'Abd Al Wahhâb décéda à Riyad et fut enterrée dans le cimetière Al 'Oud.

 

Qu'Allah lui fasse miséricorde.

 

Voir : نساء شهيرات من نجد – د. دلال الحربي

copié de aboulwaqt.wordpress.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Savants - العلماء
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 13:35
La demande de divorce permise pour la femme

La demande de divorce (en arabe) qui est «al-Khoul’» résulte de l’expression «enlever un vêtement», ainsi la femme enlève le vêtement que peut représenter son mari.

 

Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprochée) :

 

«Et vous (êtes) un vêtement pour elles» [1]

 

Dans la terminologie religieuse, le terme indique la séparation formulée en des termes précis par l’époux vis-à-vis de son épouse, en échange d’une contrepartie qu’il percevra de l’épouse ou d’un tiers.

 

Son intérêt repose dans la possibilité de séparer l’épouse de son mari d’une manière non révocable, sauf si elle l’accepte, avec la conclusion d’un nouveau contrat de mariage.

 

Les fondements dans la permission pour la femme de demander le divorce figurent dans le Coran, la Sounnah et le consensus des savants.

 

Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprochée) :

 

«Alors ils ne commettent aucun péché si la femme se rachète avec quelque bien.» [2]

 

SHeikh Muhammad Ibn Ibrâhîm Âli ash-SHeikh (rahimahullâh) a dit :

 

« Il est permis de contraindre l’époux à accepter la dissolution du mariage lorsque l’entente n’est plus possible entre eux, et ce en fonction de l’effort d’interprétation du juge.

Ibn Mouflih rapporta cela d’éminents juges du Châm. » [3]

 

Quand le désaccord devient insurmontable et que l’espoir de réconciliation entre eux s’estompe, et que la femme désire par ce biais se séparer de son mari, elle lui donne une compensation pour le préjudice subit, moyennant quoi le mari se sépare d’elle. [4]

 

Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima ont dit que lorsque la femme ne désire plus vivre avec son époux, et craint de ce fait de ne pas pouvoir respecter les droits et obligations d’Allâh à l’égard de son mari, il lui est permis de demander le divorce.

 

Elle doit pour cela rendre toute la dot reçue à son mariage afin de pouvoir se séparer de lui.

 

Cet avis s’appuie sur le hadîth authentique lié à la femme de Thâbit Ibn Qays Ibn Chammâs (radhiallâhu ‘anhu) qui vint voir le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) pour lui dire :

 

« Ô Messager d’Allâh ! Je n’ai rien à reprocher à Thâbit Ibn Qays concernant sa religion ou sa moralité, mais plutôt je crains pour moi (de tomber) dans la mécréance (en restant avec lui). »

Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) lui demanda alors : « Es-tu disposée à lui rendre son jardin ? »

Il s’agit d’un jardin qu’elle avait eu comme dot lors de son mariage.

Elle répondit : « Oui. » Le Messager d’Allâh a alors ordonné à son mari Thâbit (radhiallâhu ‘anhu) de la divorcer.

Thâbit s’exécuta.

 

Et lorsque les deux époux n’arrivent pas à s’entendre sur le divorce dit à l’amiable, le juge islamique doit alors trancher sur ce qui les différencie. [5]

 

[1] Coran, 2/187

[2] Coran, 2/229

[3] Tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm du SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 5/521-527

[4] Al-Wadjîz fî Fiqh is-Sounnah wal-Kitâb al-‘Azîz, de ‘Abdel-‘Adhîm Badawî, p.383

[5] Fatâwa ‘Oulémâ al-Balad al-Harâm, p.1442

 

traduit par manhajulhaqq.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 13:17
Les bienfaits de la graine de nigelle - الحبة سوداء - al-habba sawda (audio-vidéo)

Question :

 

Qu'Allâh vous accorde bienfaits.

 

Aboû Sâmî A.A de Ed-Damâm demande : Y a-t-il des hadiths et des textes qui mentionnent le fait de mettre El Habba Es-Saouda (la graine de nigelle) dans la nourriture ?

 

Car nous lisons quelques publications sur elle.

 

Nous souhaitons que vous nous orientiez...

 

Réponse :

 

Des textes ont été rapportés sur le fait qu'elle est un remède pour toute maladie sauf la mort.

 

Elle est sans doute un remède, comme nous a informé le Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Et concernant son mode d'emploi, cela revient à la personne ; Elle peut l'utiliser dans des boissons, dans des nourritures, en l'avalant avec de l'eau, ou ce qui ressemble à cela.

 

Publié par minhaj sunna

حكم وضع الحبة السوداء في الطعام ؟

نص السؤال : أحسن الله إليكم ، السائل أبو سامي أ. أ الدمام يقول : الحبة السوداء هل ورد في وضعها في الطعام شيء من الآثار أو الأحاديث الصحيحة فنحن نقرأ بعض النشرات عنها نرجو منكم التوجيه ؟

الجواب : ورد أن فيها شفاءً من كلِّ داء إلا الموت ، إلا الموت ، فيها لا شك فيها شفاء كما أخبر النبي صلى الله عليه وسلم ، وأما كيفية استعمالها ، فهي موكولة إلى الإنسان ، يستعملها في الشراب ، يستعملها مع الطعام ، يستعملها بأن يلتهمها ويشرب عليها الماء ، أو ما أشبه ذلك . نعم

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Médecine prophétique - Exorcisme الطب النبوي
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 13:14
Porter le jilbab c'est bien... le porter bien c'est encore mieux !

copié de assalafiyat.blogspot.fr

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Femme en islam - المرأة في الإسلام
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 12:58
Comment doit se faire la descente en prosternation ?

D’après Abou Hureyra رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم, a dit :

 

« Qu’aucun d’entre vous ne s’accroupit dans sa prière à la manière du chameau ».

 

Et dans une autre version :

 

« Lorsque l’un d’entre vous se prosterne, qu’il ne se prosterne pas comme s’abaisse le chameau mais qu’il pose ses mains avant ses genoux ». (1)

 

Dans ce hadith, on note que la descente en prosternation se fait en faisant devancer les mains par rapport aux genoux.

 

-Selon les Hanafîtes, celui qui prie doit d’abord poser ses genoux puis ses mains sauf s’il a une excuse.

-Les Mâlikites soutiennent qu’il faille faire devancer les mains par rapport aux genoux lors de la descente en prosternation.

-Les Shâfi’ites affirment que celui qui se prosterne doit d’abord poser les genoux au sol puis les mains.

-Quant aux Hambalites, pour eux, les genoux sont les premiers membres que doit poser au sol celui qui se prosterne en prière, puis les mains.

Dans une autre version rapporté de l’Imâm Ahmed Ibn Hambal رحمه الله تعالى, « il pose les mains avant les genoux ».

 

En résumé, les Mâlikites ainsi qu’une version de l’Imâm Ahmed soutiennent que la prosternation en prière se fait en posant d’abord les mains puis les genoux.

 

Un groupe de savants et d’étudiants (2) se sont exprimé sur le sujet, et leurs recherches furent axés sur :

 

-Comment s’accroupit le chameau ?

-Lors de la descente en prosternation, doit on d’abord poser les genoux ou les mains ?

 

L’avis prépondérant, et Allah est Le plus Savant, est le fait de poser les mains avant les genoux lors de la descente en prosternation, et ce, pour les raisons suivantes :

 

-Selon la règle connue, les textes religieux s’expliquent en fonction de ce qui en est connu, sinon en fonction de l’explication qui en a été faite par le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم; sinon en retournant vers la langue arabe. (3)

 

Ici, dans cette question, le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم, a expliqué de quelle manière s’accroupit le chameau, comme on peut le lire dans le hadîth d’Abou Houreyra cité plus haut :

 

« Lorsque l’un d’entre vous se prosterne, qu’il ne se prosterne pas comme s’abaisse le chameau mais qu’il pose ses mains avant ses genoux ».

 

Ceci est la manière dont le chameau s’accroupit, décrite par le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم.

 

Al Bukhârî a donné comme titre à un chapitre :

 

« le fait la prononcer le tekbir en s’abaissant pour la prosternation. Et Nâfi’ a dit : Ibn ‘Omar posait ses mains avants ses genoux »

hadith n°803.

 

Dans une version, Nâfi’ dit :

 

« Ibn ‘Omar posait ses mains avant ses genoux et disait que c’était ainsi que faisait le Prophète, que la prière et le salut d'Allah soient sur Lui.» (4)

 

Ibn ‘Omar nous décrit donc la descente en prosternation du Messager صلى الله عليه وسلم, à savoir qu’il posait d’abord les mains puis les genoux et que le chameau s’accroupit donc à l’inverse (les genoux puis les mains).

 

Il est rapporté de ‘alqamah et de El Aswad qu’ils ont dit :

 

« Nous avons retenu de Omar dans sa prière, qu’il se jetait en prosternation sur ses genoux comme le fait le chameau. Il posait ses genoux avant ses mains ». (5)

 

La preuve réside dans le fait qu’il a été établit que l’accroupissement du chameau se fait en posant les genoux avant les mains, et ceci est confirmé par deux compagnons ( ‘Alqamah et El Aswad ).

 

Dans la langue arabe, les genoux du chameau se situent dans ses pattes avants (ses mains).

 

Mais la parole de ‘Alqamah et de El Aswad, qui font partis des linguistes, nous suffit comme explication.

 

Il a également été confirmé que certains compagnons affirmaient que les genoux du cheval se situent aussi au niveau de ses pattes avants.

 

Ibn Chihâb a dit :

 

« Sourâqata Ibnou Djouhchoum raconte que lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم, sorti de Mekka en vu de l’hégire , les pattes (littéralement, les mains) de mon cheval se sont enfoncés dans le sol jusqu’aux genoux » (6)

 

Ceci est une indication sur le fait que les genoux du cheval se situent au niveau de ses pattes avant, tout comme le chameau.

 

El Djâhit, qui est compté parmi les figures littéraires, a rédigé un livre au sujet des animaux, dans lequel il dit :

 

« tout ce qui ce tient à quatre pattes a ses genoux sur ses pattes avants, alors que les genoux des hommes se situent sur ses jambes.

Aussi, les paumes de l’homme sont sur ses mains alors que celles des oiseaux sont sur ses pieds » (7)

 

At-Tahawî a dit :

 

« Quant aux genoux du chameau ils se trouvent sur ses pattes avants, et il en est ainsi pour tout les animaux, contrairement au fils d’Adam »  (8)

 

Al Azharî a dit :

 

« Les genoux du chameau se situent au niveau de ses pattes avants.

Les pattes sur lesquelles se trouvent les genoux sont celles qui s'étalent le long du ventre lorsqu'il s'abaisse, alors que les articulations arrières sont les jarrets ». (9)

 

Tout ceci renforce le postulat selon lequel les genoux du chameau se situent sur ses pattes avants et lorsqu’il s’abaisse il fait devancer ses genoux qui se trouvent sur ses pattes avants.

 

Ensuite il jette son corps à terre en provoquant du bruit causé par l’écroulement.

 

Le Messager صلى الله عليه وسلم, a donc ordonné de se différencier du chameau en cela, en posant d’abord les mains puis les genoux.

 

-El Marwazî rapporte dans ses Massâ’il, avec une chaîne de transmission authentique, d’après El Awzâ’î :

 

« J’ai vu les gens poser leurs mains avant leur genoux » (10)

 

Et Ibn Abi Dâoûd a dit :

 

« Et ceci est la position adopté par les gens du hadîth » (11)

 

-Après avoir évoqué l’authenticité de la version du hadith, Shaykh Ahmed Shâkir dit :

 

« Malgré tout cela, certains parmi les gens de science, parmi lesquels Ibn Qayyim, ont donné une explication étrange en prétendant que les termes du hadith ont été inversés (involontairement) par son rapporteur et que les termes correct sont les suivants : « qu’il pose ses genoux (au sol) avant ses mains » !

Puis il a appuyé ses propos à l’aide de chaînes de transmissions faibles, et (en prétendant) que lorsque le chameau s’abaisse, il pose d’abord ses mains avant ses genoux, et que ce qui est donc voulu par l’interdiction de faire ressembler notre descente à celle du chameau est de s’abaisser en posant d’abord les genoux (contrairement au chameau, selon son avis) !

Cet avis n’est pas correct, car l’interdiction porte sur le fait de s’abaisser en s’écroulant brusquement au sol.

Et ceci ne peut se produire qu’en posant d’abord les genoux à la façon du chameau.

Ses genoux se trouvent sur ses pattes avants (mains) et non sur ses pattes arrières (jambes).

Tout ceci est mentionné dans Lisânoul ‘arab, contrairement à ce qu’a affirmé Ibnoul Qayyîm, à savoir que les linguistes ne se sont pas exprimé sur le sujet » (12) 

 

Il se peut que quelqu'un dise que le hadîth de Abi Hureyrah s'oppose à celui de Wâ'il, qu'ALLAH les agrée, hadith que voici : Wâ'ili Bni Houdjrin rapporte :

 

« J'ai vu le Messager d'Allah, que la prière et le salut d'ALLAH soient sur Lui, poser ses genoux avant ses mains lorsqu'il se prosternait et il levait ses mains avant ses genoux lorsqu'il se relevait ». (13)

 

At-Tirmidhî a dit, suite au hadîth de Wâ’îl :

 

« La plupart des gens de science voient qu’il se met en pratique et que la personne pose les genoux avant les mains et les mains se lèvent avant les genoux pour se relever ».

 

La réponse :

 

Ce hadîth est très faible et n’est donc pas en contradiction avec le hadîth d’Abi Hureyrah, car l’opposition ne peut avoir lieu qu’entre deux hadîth ayant comme degré, l’acceptation, alors que ce hadith n’est pas valable.

 

Il en est de même concernant ce qu’à cité At-Tirmidhî  رحمه الله تعالى, d’après la plupart des gens de science.

 

Nous avons vu que les Hanafites, les Shâfi’ites et les Hambalites soutiennent l’avis selon lequel les genoux se posent avant les mains.

 

Alors que les Mâlikites et une version de Ahmed soutiennent la pose des mains avant les genoux.

 

Ces derniers apportent des arguments plus convaincants et des paroles plus justes comme celles qui ont précédé provenant de Al Awzâ’î qui a rapporté que :

 

« J’ai vu les gens poser leurs mains avant leur genoux » et de Ibn Abi Dâoûd qui a dit : « Et ceci est la position adopté par les gens du hadîth ».

 

Si quelqu’un dit que le hadith de Wâ’il est renforcé par de nombreuses voies, la réponse à cela est que toutes ses voies sont faibles et blâmables (dha’îf mounkar) comme l’a démontré Shaykhoul Albânî dans Silsilatoul Ahâdithou Dha3îfah (2/330-332).

 

Effectivement, il a été confirmé au sujet de ‘Omar Ibnoul Khattab qu’il posait ses genoux au sol avant ses mains, tout comme il a été confirmé de ‘Alqamah et Al Aswad qu’ils ont dit :

 

« Nous avons retenu de Omar dans sa prière, qu’il se jetait en prosternation sur ses genoux comme le fait le chameau.

Il posait ses genoux avant ses mains » (14)

 

‘AbdiLLAH Ibn Mas’oûd posait d’abord ses genoux avant ses mains.

 

D’après Ibrâhîm An-Nakha’i :

 

« Nous avons retenu de ‘abdeLLAH Ibn Mes’oûd que ses genoux se posaient sur le sol avant ses mains » (15)

 

Et je ne doute pas que tout ces athârs qui prouvent la légitimité de poser les genoux avant les mains ont un fondement :

 

-Soit, ces athâr rétrogradent le caractère d’interdiction vers celui de blâmable, se basant sur le fait que la base sur les pratiques des compagnons dans leur façon d’accomplir une adoration est l’interdiction (التوقيف).

-Soit, ce qui nous est parvenu de manière claire, authentique et élevée (مرفوع) jusqu’au Prophète صلى الله عليه وسلم, que ce soit par la parole ou l’acte, et qui ne contredit pas l’acte de certains compagnons les uns des autres, alors le plus juste est de se contenter de ce qui a été élevé jusqu’à lui.

 

Et Allah est plus Savant.

 

(1) Hadith Sahîh rapporté par At-Tirmidhî (269), Abou Dâoûd (840 & 841), An-Nassâï (2/207) & Ad-Daraqoutnî (1/345).

Cheikh Ahmed Shâkir l'a authentifié dans son authentification de Sounan At-Tirmidhî (2/58) et également cheikh Al Albânî dans son authentification de Sounan Abi Dâoûd (1/158) et Sounan At-Tirmidhî (1/86).

(2) Dans son ouvrage Zâdoul Ma3âd, Ibnoul Qayyim défend le fait que les genoux se posent avant les mains. Cheikhoul Albânî quand à lui et de l'avis contraire. Voir Irwa'oul Ghalîl (2/75-80) et As-Silsilatoudh-Dha3îfah (2/330).

(3) Moudhakkiratou fî oussoulil fiqh de Ash-Shanqîtî p.174-175.

(4) Hadith sahîh rapporté par Ibnou Khouzaymah (1/318-319 n°627), At-Tahâwî dans charh Ma3ânîl Athâr (1/254), Ad-Daraqoutnî (1/344), Al Hâkim (1/226) & Al Bayhaqî (2/100).

Ce hadith marfoû3 a été authentifié par Al Hâkim avec les conditions de Mouslim et par cheikhoul Albânî dans ses annotations de Sahîh Ibni Khouzaymah.

(5) Rapporté par At-Tahâwî dans Charh Ma3ânî Al Athâr (1/256).

(6) Hadith sahîh rapporté par Al Boukhâri (3906).

(7) Kitâb El Hayawân de El Djâhit (2/355).

(8) Charh Ma3ânî Al Athâr (1/254). Sachant qu'il a opté pour l'avis de Abi Hanîfa, à savoir qu'il faut poser les genoux avant les mains.

(9) Tahdhiboul Loughah (10/216).

(10) Sifâtou Salâtin-Nabî de Al Albânî (p.122).

(11) 3awnoul Ma3boûd (1/311).

(12) Authentification de Sounan At-Tirmidhî de Ahmed Shâkir (2/59).

(13) Hadîth très faible rapporté par Abi Dâoûd (838), At-Tirmidhî dit qu'il est hassan gharîb(268), An-Nassâ'ï (2/206), Ibnou Mâdjah (882), At-Tahâwî (1/255), Ibnou Khouzaymah qui l'a authentifié(626), Ibnou Hibbân dans El Ihsân qui l'a authentifié(5/237 n°1912), Al Hâkim qui l'a authentifié (1/226) & Al Bayhaqî (2/98).

Cheikh Al Albâni le rend faible dans Silsilatoul Ahâdîthoun Dha3îfah (929, 2/329) et également cheikh Shou3ayb El Arnaout dans Tahqiq El Ihsân fi Taqrîb Sahîh Ibn Hibbân (5/237)

(14) Athâr Sahîh rapporté par Ibnou Abi Chayba (1/263), AbdeRAZZÂQ (2955)...

(15) Rapporté par At-Tahâwî dans Charh Ma3ânî Al Athâr (1/256).

 

Source : At-Tarjîh Fi Massâ'il At-Tahârati Was-Salah de Shaykh Mohammed Ben Omar Ben Sâlim Bâzmoûl, p.208 à 215, éd. Daroul Imâm Ahmed

traduit par lamektaba.over-blog.com

Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Prière - الصلاة