Les ténèbres qui s'installent dans son coeur

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Les ténèbres qui s'installent dans son coeur

Les ténèbres qui s’installent dans son cœur.

 

Il les ressent réellement comme une nuit obscure.

 

Les ténèbres des péchés recouvrent son cœur comme l’obscurité recouvre sa vue.

 

L’obéissance à Allah est une lumière et la désobéissance des ténèbres, et plus ces ténèbres s’épaississent, plus le désarroi du serviteur augmente jusqu’à tomber dans les innovations, les égarements et les péchés mortels (pour le cœur), sans qu’il ne s’en rende compte.

 

Il est comme l’aveugle qui sort seul dans la nuit noire, sans personne pour le guider.

 

Ces ténèbres grandissent jusqu’à apparaître dans le regard et sur le visage dont la noirceur grandit et que tout le monde peut voir.

 

Ibn ’Abbâs a dit :

 

« La bonne action est une lueur sur le visage, une lumière dans le cœur, un élargissement de la subsistance, une force du corps et un amour dans le cœur des hommes.

 

La mauvaise action assombrit le visage.

 

Elle est des ténèbres dans la tombe et dans le cœur, une faiblesse du corps, une diminution de la subsistance et une haine dans le cœur des hommes. »

 

Les péchés et leurs effets néfastes sur l’individu et la société - Pages : 43-44

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Imam Muhammad Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Couvrir les plats (audio-vidéo)

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Couvrir les plats (audio-vidéo)

Ce questionneur a trois questions, la première question :

 

Couvrir les récipients pendant la nuit est-il obligatoire ou pas ?

 

Sur la base de sa parole صلى الله عليه وسلم :

 

"Couvrez vos récipients."

 

Réponse :

 

Tu fais allusion au hadith de Hudeyfa, ce qui a été entendu de lui :

 

"Liez les outres en mentionnant le nom d'Allâh, couvrez les récipients, en mentionnant le nom d'Allâh même si vous ne trouvez pour cela qu'un bâton" 

 

Mouslim a ajouté tel qu'il apparaît dans Al Muharrar :

 

"Car il y a dans l'année une nuit où descend une maladie (dans le Hadith c'est le terme qui est utilisé on pourrait le traduire par épidémie, pandémie, maladie) et il n'y a pas un récipient ou une outre non couverts sans que cette maladie y rentre. "

 

Ainsi ce que j'ai pris à partir de cela :

 

Premièrement

 

Cette affaire est obligatoire, et fait partie de la raison de la protection, car il a dit صلى الله عليه وسلم :

 

"Même si vous placez sur vos récipients un bâton, dans le sens de placer une cuillère sur une cruche ou sur un bol contenant des boissons ou de la nourriture."

 

Deuxièmement

 

Ce nouage, lier les outres et couvrir les récipients, doit se faire durant la nuit. 

 

Et Allâh sait mieux.

 

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Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - الشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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Le rappel est une source de force physique pour le corps (audio)

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Le rappel est une source de force physique pour le corps (audio)

 

Arrête-toi un moment et médites [ce point], il صلى الله عليه وسلم dit à Fatima :

 

« Sollicite-moi au sujet de mes biens autant que tu le veux. »

 

Remarques cette restriction : « au sujet de mes biens autant que tu le veux. », de mes biens : c'est-à-dire tout ce que tu choisis et désires, parmi mes biens, demande-le-moi : comme nourriture, argent, cheval, servant... « Sollicite-moi au sujet de mes biens autant que tu le veux. ».

 

Et s’en remettant à cette parole, Fatima vint un jour, fatiguée des tâches ménagères et dit :

 

« Je souhaiterais un servant [comme aide] », et sa parole entre dans le cadre de la parole : « Sollicite-moi au sujet de mes biens autant que tu le veux. » et une fois de plus, même dans une telle situation, il صلى الله عليه وسلم lui enjoignit le rappel [d'Allah] et l’adoration, il صلى الله عليه وسلم dit :

 

« Ne vais-je pas t’indiquer une meilleure chose encore qu’un servant ? »

« Bien sûr ! »  répondit-elle.

Il صلى الله عليه وسلم  dit alors :

« Tu dis :

gloire et pureté à Allah 33 fois (سبحان الله) avant de se coucher,

louange à Allah 33 fois (الحمد لله),

et Allah est le plus Grand 34 fois (الله أكبر) »,

cent en tout,

il dit صلى الله عليه وسلم : « Cela t’est préférable que de posséder un servant ».

 

Les savants ont tiré comme enseignement de cela que le rappel est une source de force physique pour le corps.

 

On rapporte d’Ibn Taymiyyah qu’il restait évoquer Allah dans la mosquée [de l'aube] jusqu’au matin.

 

Ses compagnons lui dirent :

 

« Pourquoi ne délaisserais-tu pas cela ? » 

 

Il leur dit : « Si je le délaissais, mon corps s’en verrait affaibli. »

 

Car le rappel d’Allah apporte à son auteur une force physique.

 

Il lui dit صلى الله عليه وسلم :

 

« Ne vais-je pas t’indiquer une meilleure chose encore qu’un servant ? »

 

Elle dit : « Bien sûr ! ».

 

Et il صلى الله عليه وسلم ne lui donna pas de servant, mais elle repartit avec ce rappel.

 

Un rappel d’Allah le Tout Puissant lui donnant force.

 

'Ali Ibn Talib qui, présent, entendit ce rappel, rapporte à son propre sujet :

 

« Je ne l’ai jamais délaissé [ce rappel], ne serait-ce qu’une seule nuit, depuis que je l’ai entendu du Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم. »

 

Et dans un de nos cours, récemment, je vous ai donné deux exemples de savants ayant aussi prononcé cette parole : « Je ne l’ai jamais délaissé »

 

L’un d’eux était Ibn Taymiyyah et le second ? Vous rappelez vous ou non ?

- « Al-Qurtubi » dans l’assemblée.

-Al-Qurtubi, na’am.

 

'Ali dit donc :

 

« Je ne l’ai jamais délaissé [ce rappel], ne serait-ce qu’une seule nuit, depuis que je l’ai entendu du Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم. »

 

Ses compagnons présents lui demandèrent :

 

« Pas même la nuit de [la bataille de] Siffin ?  »

Il dit : « Pas même la nuit de Siffin ! » 

 

Qui était une nuit difficile, de combats, de parcours [difficiles] et autres, il dit que même cette nuit, il n’oublia pas de le prononcer.

 

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Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr -  الشيخ عبد الرزاق العباد البدر

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Est-il permis à l’étudiant en science de faire des fatwas ? (audio-vidéo)

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Est-il permis à l’étudiant en science de faire des fatwas ? (audio-vidéo)

Question :

 

Est-il permis à l’étudiant en science qui lit des livres chez lui et assiste à des assises de science une fois par semaine de faire des fatwas aux gens sur les questions religieuses ?

 

Et quel est le jugement de celui qui fait cela ?

 

Réponse :

 

Parmi les pieux prédécesseurs, personne ne faisait de fatwas jusqu’à ce que de nombreux savants attestent que l’un d’eux a les capacités de faire des fatwas.

 

S’ils lui autorisent et attestent qu’il est capable de délivrer des fatwas, (il le fait) sinon il ne le fait pas.

 

Les compagnons, qu’Allâh les agrée, se renvoyaient mutuellement les fatwas.

 

Un homme est venu interroger ‘Abdullah Ibn ‘Amr Ibn Al ‘As, qu’Allâh l’agrée ainsi que son père, sur une question.

 

Lorsqu’il l’a interrogé, il lui a répondu : « Vas voir cet homme qui est assis et interroge-le. »

 

Il est donc parti voir ‘Abdullah Ibn ‘Omar, il l’a interrogé, et il lui a répondu : « Vas voir cet homme. » et il lui montrait Ibn ‘Abbas.

 

Il est donc parti le voir, l’a interrogé et l’a informé.

 

Ibn ‘Abbas garda le silence.

 

L’homme lui dit alors : « Que dis-tu ? ».

 

Il lui a répondu : « Je dis la même chose que ces deux là. ».

 

Il ne faut pas que la personne donne des fatwas sauf si elle a les capacités de faire cela.

 

Et les gens qui se précipitent le plus vers le feu sont ceux qui se précipitent le plus à faire des fatwas.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم nous a informé qu’Allâh ne fera pas disparaitre la science en l’enlevant de la poitrine des hommes, mais il la fera disparaitre en faisant mourir les savants.

 

Alors les gens prendront à leur tête des ignorants qui leur donneront des fatwas sans science, ils s’égareront alors et égareront les gens.

 

C’est un bienfait d’être préservé de cela.

 

A-t-il besoin de prendre les péchés des autres en se trompant en leur donnant des fatwas ?

 

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Cheikh Saleh Ibn Muhammad Al Louhaydane - الشيخ صالح اللحيدان

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La femme vertueuse

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La femme vertueuse

La femme vertueuse restera en compagnie de son époux, l'homme pieux, pendant de nombreuses années.

 

Elle sera sa jouissance au sujet de laquelle le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"La vie est pleine de jouissances et la femme pieuse est la meilleure jouissance, quand tu la contemples elle te plaît, si tu lui ordonnes quelque chose elle obéit, quand tu t'absentes elle te préserve en son corps et ton argent".

 

Et c'est celle que le Prophète صلى الله عليه وسلم a ordonné (d'épouser) dans sa parole lorsque les muhajirouns lui demandèrent quelle était la richesse à acquérir.

 

Il répondit صلى الله عليه وسلم :

 

"Une langue qui est dans le rappel constant, un cœur qui est reconnaissant ou une femme vertueuse qui vous aide dans votre foi."

rapporté par Tirmidhi, du hadith de Sâlim Ibn Abî Al Dja3d, d'après Thawbân.

 

Et émane d'elle de l'amour et de la miséricorde dont Allâh تعالى l'a gratifiée dans Son Livre.

 

Alors parfois, la douleur de la séparation (divorce) est plus dure pour elle que la mort, cela est plus grave que la disparition de la richesse et plus dure pour elle que de quitter son pays.

 

Surtout s'il y a en l'un d'entre eux un lien avec son conjoint ou s'ils ont des enfants qui seront ruinés et leur situation détruite s'il y a une séparation.

 

Majmou3 al Fatawa 35/299

Traduit par Minhajsunna

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Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Regarder une photo de sa future femme (audio-vidéo)

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Regarder une photo de sa future femme (audio-vidéo)

Question :

 

Est-il permis à une famille d'envoyer la photo de leur fille à une personne intéressée pour se marier avec, pour qu'elle puisse la voir si elle lui plait ou non, avec pour excuse qu'ils vivent très loin d'eux ?

 

Réponse :

 

Ceci n'est pas permis ; Car la règle concernant les images, c'est que c'est interdit.

 

Cette image peut-être entre les mains de quelqu'un ne lui étant pas destinée, ou une personne qui peut faire avec cette image des choses inappropriées, interdit (comme par exemple la montrer à quelqu'un d'autre...)

 

Et le Prophète صلى الله عليه وسلم a ordonné à un homme qui voulait se marier de regarder la femme avant le mariage.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم lui a mentionné (à cet homme) :

 

"As-tu regardé leur fille, car en effet ceci est plus approprié pour permettre de vous faire connaissance."

 

Il n'y a pas de problème pour lui de la regarder en personne avant le mariage ; Cela dit, la question concernant les images est qu'il n'est pas permis.

 

Ceci est la réponse à la question.

 

 Publié par minhaj sunna

Cheikh AbdouLlah Al-Ghoudayân - الشيخ عبدالله الغديان

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Comment celui qui prie en position assise, pourrait-t-il s’incliner ou se prosterner ?

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Comment celui qui prie en position assise, pourrait-t-il s’incliner ou se prosterner ?

Question :

 

Une sœur s'appelant "Oum `Abd-As-Sallâm" de la ville de Province de Qasab pose cette question :

 

Incapable de tenir debout en priant, une personne prie en étant assise sur une chaise.

 

Faut-il qu'il y ait une différence entre son inclination et sa prosternation dans la position des mains et dans l'inclination du dos ?

 

Ou bien ce fait est vaste et sans obligations ?

 

Guidez- nous, qu'Allah vous rétribue.

 

Réponse :

 

Celui qui prie en étant assis soit par terre soit sur une chaise est obligé de distinguer l'inclination de la prosternation en se baissant beaucoup plus en se prosternant qu'en s'inclinant.

 

-D'après la Sunna, il doit poser les mains sur les genoux pour l'inclination.

 

-Tandis que pour la prosternation, il doit, autant qu'il peut, poser les mains par terre.

 

S'il ne peut pas, il n'a qu'à les poser sur ses genoux.

 

Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :  

 

"J'ai été ordonné de me prosterner sur sept parties osseuses du corps, à savoir : le front, et il désigna du doigt son nez, les deux mains, les deux genoux, et les bouts des deux pieds."

 

Nul grief à celui qui ne peut pas prier debout de s'assoir sur une chaise, suivant cette Parole d'Allah (l'Exalté) :  

 

"Craignez Allah, donc autant que vous pouvez" (sourate At-Taghâboun verset 16)

 

et selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) :  

 

"Lorsque je vous ordonne de faire une chose, accomplissez-en autant que vous pouvez."

Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim .

 

(Numéro de la page: 53)

copié de alifta.net

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié dans Prière - الصلاة

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Réciter des hadiths ainsi que des invocations avec les règles de récitation du Coran (audio)

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Réciter des hadiths ainsi que des invocations avec les règles de récitation du Coran (audio)

Question :

 

Certaines personnes lisent les hadiths du messager d’Allah صلّى اللّهُ عليه وسلّم ainsi que des invocations avec les règles de récitation du coran, ce qui dans beaucoup de cas, provoque une sorte d’incompréhension chez les gens, le commun des musulmans.

 

Réponse :

 

Ceci est une manière de faire innovée.

 

On ne doit faire ressembler aucune parole à la parole d’Allah.

 

Questionneur :

 

Même l’invocation du Qounout ?

 

Cheikh :

 

Il n’y a pas de différence.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

سُئل أبي رَحِمَهُ اللهُ:- هناك مَن يقرأ أحاديثَ رسولِ الله صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بالتجويد، وكذٰلك الأدعية -بالتجويد-، ففي كثيرٍ مِن الأحيان يَحْدُث شيءٌ مِنَ الخلْطِ على الناسِ.. على العامة
فقال:"يعني بين: قرآن أم حديث؟
لا؛ هٰذا أسلوب مُبْتَدَع، فكلامُ اللهِ لا يُشَبَّهُ به كلامٌ آخر إطلاقًا
حتى في الأدعية كدعاء القنوت؟
"لا فرق"
سلسلة الهدىٰ والنور - ش491 ، د 31:8
 
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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L'innovation comprend à la fois la vérité et le mensonge

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L'innovation comprend à la fois la vérité et le mensonge

-Si une innovation ne se composait que de mensonges, alors elle n'aurait pas été acceptée et tout le monde se serait même dépêcher de la condamner et de la réfuter. 

 

-Et si elle se composait que de la vérité, alors elle n'aurait pas été une innovation, mais plutôt, en accord avec la Sunna. 

 

Mais elle (l'innovation) comprend à la fois la vérité et le mensonge dans lequel la vérité est revêtue de mensonges.

 

Sawâ'iqoul Moursalah (3/925)

copié de twitter.com/Minhajsunna

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Le salaire du praticien

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Le salaire du praticien

Ce point est essentiel, car certains praticiens ne sont, malheureusement, motivés que par l'argent ; et d'autres encore avancent que « tout travail mérite salaire ».

 

Je vais citer quelques avis sur la question puis proposer une conclusion.

 

Ce chapitre se veut avant tout être un conseil destiné à ceux qui ont endossé la responsabilité de la pratique de la hijama :

Ceux qui considèrent que ce salaire est illicite dans l'absolu ou sous conditions

 

Abû Hurayrah et cUthmân Ibn cAffân

 

Abû Hurayrah et cUthmân Ibn cAffân (رضي الله عنهم) étaient d'avis que le salaire de celui qui pratique la hijama est illicite, sans condition, en se basant sur le hadith de cAbd Allah Ibn Mascûd (رضي الله عنه) qui rapporte :

 

« Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a interdit le salaire du Hajjâm. » (1)

 

Se référer à l'ouvrage Al-Muhallâ de l'imam Ibn Hazm.

 

L'imam Ahmad

 

L'imam Ahmad et d'autres émettent une distinction entre l'esclave et l'homme libre.

 

Ils ont autorisé ce salaire pour l'esclave et l'ont interdit pour l'homme libre qui souhaite en tirer profit.

 

Ce dernier a toutefois le droit d'en disposer, si cet argent est destiné à l'entretien de ses bestiaux ou pour nourrir ses servants.

 

Cet avis se base sur un hadith en lequel le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a été interrogé au sujet du salaire du Hajjâm et il répondit :

 

« Entretiens avec tes bestiaux et nourris-en tes serviteurs. » (2)

 

L'imam Ibn Taymiyyah

 

L'imam Ibn Taymiyyah a distingué 4 situations :

 

-si le praticien cherche à s'enrichir par ce biais, alors ce salaire lui est interdit.

 

-s'il espère juste récupérer ce qui lui revient (en ce qu'il a pu dépenser) alors cela est autorisé.

 

-s'il a des animaux à nourrir ou des esclaves à charge et qu'il ne souhaite pas y perdre son argent, alors cela lui est autorisé dans ce contexte.

 

-s'il doit choisir entre demander un salaire pour la hijama et mendier alors ce salaire lui est préférable à la mendicité. (3)

Ceux qui considèrent que ce salaire n'est pas illicite, mais détestable,

l'avis le plus répandu

 

L'imam Ibn Al-Qayyim

 

L'imam Ibn Al-Qayyim est d'avis que le salaire du praticien est licite, et il mentionne le hadith de Ibn cAbbâs (رضي الله عنه) qui rapporte :

 

« Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a subi une hijama, puis a donné une rétribution au praticien, et si cela était interdit, il ne lui aurait rien donné. » (4)

 

 

Il ajoute que le fait que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) ait désigné ce salaire comme étant mauvais (khabîth) est semblable au fait qu'il ait dit que l'ail et l'oignon étaient mauvais (khabîthayn).

 

Ce n'est pas pour autant que leur consommation est interdite. (5)

 

L'imam As-Sancânî

 

L'imam As-Sancânî dit au sujet du salaire du praticien :

 

« Certes, ce qui est mauvais est contraire à ce qui est bon, mais cela suffit-il à l'interdire ? »

 

Il mentionne la Parole d'Allah (سبحانه وتعالى) :

 

يَـٰٓأَيُّهَا ٱلَّذِينَ ءَامَنُوٓاْ أَنفِقُواْ مِن طَيِّبَـٰتِ مَا ڪَسَبۡتُمۡ وَمِمَّآ أَخۡرَجۡنَا لَكُم مِّنَ ٱلۡأَرۡضِ‌ۖ وَلَا تَيَمَّمُواْ ٱلۡخَبِيثَ مِنۡهُ تُنفِقُونَ

 

« Ô vous les croyants ! Dépensez des meilleures choses que vous avez gagnées, et des récoltes que Nous avons fait sortir de la terre pour vous. Et ne vous tournez pas vers ce qui est vil pour en faire dépense » (6)

 

L'argent vil a été décrit comme mauvais, mais n'a pas été interdit. » (7)

 

Cheikh Ibn cUthaymîn

 

Cheikh Ibn cUthaymîn dit :

 

« Le salaire du Hajjam est mauvais et vil sans pour autant être illicite. Mais il importe, en conséquence, au praticien de ne pas demander de salaire et de s'adonner à une activité à but non lucratif.

 

Le hadith de Ibn cAbbâs montre qu'il est permis de donner une rétribution au praticien, mais c'est à ce dernier de se vouer à une activité bénévole, car cela fait partie de la délivrance de ses frères d'un mal qui les atteint.

 

Si malgré tout, il prend un salaire alors ce salaire est vil mais n'est pas illicite. » (8)

 

Cheikh Al-Albânî

 

Cheikh Al-Albânî dit :

 

« Nous disons comme le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit, c'est-à-dire, que le salaire du Hajjam n'est pas illicite mais mauvais.

 

Ainsi, pour suivre son exemple, si tu bénéficie d'une hijama, donne une rétribution au praticien, comme l'a fait le Prophète (صلى الله عليه وسلم).

 

Il incombe ensuite au praticien de ne pas réclamer ni accepter cette rétribution.

 

En effet, tout ce qui se donne ne s'accepte pas forcément.

 

Il est rapporté qu'un homme est venu demander une aumône au Prophète (صلى الله عليه وسلم) alors qu'il n'y avait pas droit, le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a pourtant satisfait sa demande.

 

Une fois parti, le Prophète a dit que cet homme n'avait saisi que du feu.

 

On lui demanda alors :

 

« Pourquoi lui avoir donné, ô Messager d'Allah ? »

Il répondit : « Il m'a sollicité et Allah n'aime pas l'avarice. »

 

Dans ce hadith, on voit que des situations peuvent inciter à donner sans qu'il soit permis d'accepter. » (9)

Conclusion

 

Idéalement, la hijama devrait donc être une activité à but non lucratif.

 

Néanmoins, il nous apparaît selon l'avis le plus répandu que demander une rétribution pour la hijama est permis, bien que détestable.

 

L'interdiction formelle de ce salaire n'est ainsi pas l'avis prépondérant au vu des preuves mentionnées.

 

De plus, en interdisant le salaire du praticien, cela pourrait même contribuer à l'abandon de cette pratique.

 

Cheikh Ibn cUthaymîn dit à ce propos :

 

« Pouvons-nous aussi argumenter d'une autre manière, c'est-à-dire, si nous considérons que le salaire du praticien est illicite, cela aurait un effet néfaste de telle sorte que nous n'aurions plus de praticiens de la hijama ?

 

Oui, cela priverait les musulmans d'un bienfait qui est l'accès à la hijama.

 

En effet, si nous disons à un praticien qui a loué un local, acquis divers sièges et divers instruments pour la hijama et qui consacre une grande partie de son temps à la pratiquer sur les gens : « Prends garde à prendre une rétribution auprès d'eux car cela est illicite », que fera-t-il ? Il dira : « J'arrête (de pratiquer la hijama). »

 

Cela empêchera alors une chose dans laquelle se trouve un bienfait qu'est la hijama. » (10)

 

J'ajoute que cette rétribution ne doit pas faire l'objet de convoitises malsaines, au risque de pervertir notre démarche de soin.

 

Le praticien est avant tout un professionnel de santé qui souhaite, à travers sa démarche, participer à l'effort de préservation de la santé.

 

Il espère aussi acquérir la satisfaction de son Seigneur par sa bienséance à l'égard des autres, et des musulmans en particulier.

 

Mes frères et soeurs, ne pervertissez pas cette thérapeutique exemplaire en y mêlant des intérêts personnels, préservez votre intention.

 

Ne sommes-nous motivés pour aider nos semblables que lorsqu'un bien de ce monde est convoité ?

 

Que faites-vous de cette parole de notre Seigneur :

 

إِنَّمَا نُطۡعِمُكُمۡ لِوَجۡهِ ٱللَّهِ لَا نُرِيدُ مِنكُمۡ جَزَآءً۬ وَلَا شُكُورًا -٩

إِنَّا نَخَافُ مِن رَّبِّنَا يَوۡمًا عَبُوسً۬ا قَمۡطَرِيرً۬ا -١٠

« C'est pour le visage d'Allah que nous vous nourrissons, nous ne voulons de vous ni récompense ni gratitude. Nous redoutons de notre Seigneur un jour terrible et catastrophique » (11)

 

(1) Sahîh Al-Jâmi (6853).

(2) As-Sahîhah (1400).

(3) Al-Ikhtiyârât Al-Fighiyyah, p.136.

(4) Al-Bukhârî (5691) et Muslim (1202).

(5) Zâd Al-Ma'âd (4/63).

(6) Sourate Al-Baqarah, v.267.

(7) Subûl As-Salâm (3/154).

(8) Al-Liqâ' Al-Maftûh (213).

(9) Silsitah Al-Hudâ-wa-Nûr (665).

(10) Voir son commentaire de Bulûgh Al-Marâm (4/220-224).

(11) Sourate Al-Insân, v.9-10.

 

Extrait du livre : « La Hijama, fondements-techniques-conseils » aux éditions Tawbah
Avec l'aimable autorisation exclusive pour 3ilm.char3i de notre frère, qu'Allah le préserve, le Docteur en médecine générale, Ait m’hammed Moloud

 Publié par 3ilmchar3i.net

Dr Ait m’hammed Moloud

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Un mari avec une jalousie extrême !

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Un mari avec une jalousie extrême !

Question :

 

Mon mari est très jaloux vis à vis de moi.

 

Et parfois, cela atteint le stade de la suspicion sachant que je suis une femme musulmane qui se préserve.

 

Que dois je faire avec lui ?

 

Réponse :

 

La base (الأصل al-asl) de la femme musulmane est la justice et l'intégrité.

 

Alors, il n'est pas permis au mari de la femme musulmane de douter d'elle à cause d'obsessions psychologiques sataniques ou en raison de l'information d'un (bavard-jaseur) malveillant.

 

Allâh تعالى dit :

 

{يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِنْ جَاءَكُمْ فَاسِقٌ بِنَبَأٍ فَتَبَيَّنُوا أَنْ تُصِيبُوا قَوْماً بِجَهَالَةٍ فَتُصْبِحُوا عَلَى مَا فَعَلْتُمْ نَادِمِينَ}

 

"Ô vous qui avez cru! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair [de crainte] que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait." (Sourate 49 - Al-Hujurât : Les Appartements, verset 6)

 

Et il est du devoir de la femme musulmane dont le mari a été infecté par cette maladie mentale d'être patiente aussi longtemps qu'elle sait au sujet d'elle-même qu'elle est véridique et chaste.

 

Elle ne sera pas lésée par les pensées psychologiques de son mari parce que ces pensées peuvent être le résultat d'une maladie mentale qui s'en ira par la permission d'Allâh.

 

مصدر الفتوى: المنتقى من فتاوى فضيلة الشيخ صالح بن فوزان بن عبد الله الفوزان - (ج 4/ ص 177) [ رقم الفتوى في مصدرها: 192]

Traduit par minhaj sunna

 Publié par 3ilmchar3i.net

        

غيرة الزوج الشديدة

السؤال :  زوجي يغار علي كثيرًا يصل في بعض الأحيان الأمر إلى حد الشك مع العلم أنني امرأة محافظة فماذا أعمل تجاهه؟

الجواب : الأصل في المسلمة العدالة والنزاهة فلا يجوز لزوج المسلمة أن يتشكك فيها لمجرد هواجس نفسية شيطانية أو لخبر نمام مفسد، قال تعالى

{يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِنْ جَاءَكُمْ فَاسِقٌ بِنَبَأٍ فَتَبَيَّنُوا أَنْ تُصِيبُوا قَوْماً بِجَهَالَةٍ فَتُصْبِحُوا عَلَى مَا فَعَلْتُمْ نَادِمِينَ} [الحجرات: 6]

وعلى المرأة المسلمة التي يصاب زوجها بهذا المرض النفسي أن تصبر ما دامت تعلم من نفسها الصدق والعفة ولن تضرها خواطر زوجها النفسية لأنه ربما تكون تلك الخواطر ناتجة عن مرض نفسي ويزول بإذن الله

مصدر الفتوى: المنتقى من فتاوى فضيلة الشيخ صالح بن فوزان بن عبد الله الفوزان - (ج 4/ ص 177) [ رقم الفتوى في مصدرها: 192]

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Le sens du mot «السلام عليكم - As-salâm 'alaykoum» (audio-vidéo)

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Le sens du mot «السلام عليكم - As-salâm 'alaykoum» (audio-vidéo)

Question :

 

Quel est le sens d' As-salâmou 'aleykoum, et est il spécifique à l'être humain ?

 

Réponse :

 

Nous disons, As-salâmou 'aleykoum est dérivé du nom d'Allâh : As-salâm.

 

 فَإِذَا دَخَلۡتُم بُيُوتً۬ا فَسَلِّمُواْ عَلَىٰٓ أَنفُسِكُمۡ تَحِيَّةً۬ مِّنۡ عِندِ ٱللَّهِ مُبَـٰرَڪَةً۬ طَيِّبَةً۬‌

 

"Quand donc vous entrez dans des maisons, adressez-vous mutuellement des salutations venant d'Allâh, bénies et agréables." (Sourate 24 - An-Nûr : La Lumière, verset 61)

 

Alors vous invoquez pour la sécurité d'Allâh, qui est As-Salaam, Exalté et glorifié soit-Il, pour celui à qui le Salâm a été passé. 

 

- "As-salâmou 'aleykoum - السلام عليكم", alors tu as invoqué pour lui la sécurité.

- (puis) "Wa rahmatouLlâh - و رحمة الله", tu as invoqué pour lui la miséricorde.

- (puis) "Wa barakâtouh - و بركاته", tu as invoqué pour lui les bénédictions.

 

Et celui-ci contient une trentaine de bonnes actions, et ce n'est pas spécifique à l'être humain.

 

Traduit par minhaj sunna

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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L'étudiant en science : Peut-il donner son opinion ? Peut-il donner des cours ?

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L'étudiant en science : Peut-il donner son opinion ? Peut-il donner des cours ?

Question :

 

Éminent Cheikh, quand est-ce qu'un étudiant en science a le droit de dire : "ceci est la position dominante pour moi, ceci est ce en quoi je crois"(c'est à dire à partir de quand a-t-il le droit d'avoir sa propre opinion).

 

Et quand est-ce qu'il peut commencer à donner des cours ?

 

Car beaucoup de jeunes parmi les étudiants en science se précipitent devant les assemblées pour donner des cours. 

 

Quel est votre conseil ? 

 

Réponse : 

 

Mon conseil aux jeunes salafis est qu'ils se munissent d'une grande détermination dans l'acquisition de la science, qu'ils apprennent. 

 

Par contre s'il se trouve dans un pays d'ignorants où il n'y a pas de savants et que la population a besoin de sa science, peut soit-il, (dans ce cas) je vois qu'il doit donner ce qu'il a comme science.

 

Ne rendons pas les choses difficiles pour le jeune qui voit le monde (autour de lui) obscurci par l'ignorance, les divagations, l'associationnisme et ne lui disons pas : " ne parle pas jusqu'à ce que tu atteignes le degré de Ibn Al-qayim ou de l'Imam Ahmad" ; cela ne peut pas être. 

 

C'est à dire (Allah dit, traduction rapprochée) : "vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc,....,à moins que vous ne soyez contraints d'y recourir" (1).

 

Aussi : "les contraintes rendent les interdits licites" comme c'est dit dans une règle de la chari'a.

 

S'il (le jeune salafi) se trouve dans son pays où il voit l'association, l'innovation, le délaissement de la prière alors qu'il connaît l'association (à Allah), il sait ce que c'est que les innovations ainsi que les traditions (prophétiques) et tout qui va dans ce sens, qu'il enseigne ce qu'il connaît. 

 

Le Sheik Al-Qar'anwi رحمه الله enseignait à des jeunes une partie de la science : le Qur'an, le tajwid (les règles de récitation du coran), l'héritage, kitab at-tawhid (le livre de l'Unicité), les trois fondements et après l'apprentissage de ces livres, alors que le Sheikh voit la communauté (autour de lui) dans le besoin ardent de ceux-là (les étudiants) et qu'ils sont les meilleurs parmi les gens, il les faisait descendre dans le terrain de la prêche vers Allah et les dispersait dans les villages où ils enseignaient aux gens, leur faisaient mémoriser le Qur'an, ils leur enseignaient le tajwid, l'héritage qu'ils avaient appris ainsi que kitab at-tawhid. 

 

[Néanmoins] je n'encourage pas l'étudiant en science à se prendre coûte que coûte comme un savant.

 

Non !

 

Non !

 

Qu'il n'occupe pas ce rang et je ne suis pas celui qui va lui donner l'autorisation.

 

Par contre s'il est contraint et qu'il ne trouve pas de savant alors qu'il détient quelque chose en science, qu'il donne son savoir.

 

Qu'il ne parle jamais dans la religion d'Allah étant ignorant et même s'il était savant il ne lui est pas licite de dire sur Allah que la vérité [car Allah dit, traduction rapprochée ]:

 

"Dis : «Mon Seigneur n'a interdit que les turpitudes (les grands péchés), tant apparentes que secrètes, de même que le péché, la transgression sans droit et le fait d'associer à Allah ce dont Il n'a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas»."

 

Le fait de parler sur Allah sans science est illicite (haram) et constitue le plus grand parmi les grands péchés.

 

Pire que ça, il est plus grand que la mécréance en Allah car la mécréance, l'égarement et les innovations proviennent toutes du fait de parler sur Allah sans science de même cela est la pire des insidies, que se soit de la part d'un savant ou d'un ignorant, certes il a commis la plus grande offense et le plus grand péché. 

 

[Donc] si le jeune voit le besoin, s'il voit les gens dans un besoin ardent du peu de savoir qu'il a, qu'il parle mais seulement dans la limite de ce qu'il connait sans la dépasser car il peut commencer à enseigner et le diable vient lui souffler l'orgueil jusqu'à ce qu'il se met à répondre à toutes les questions qu'on lui pose sans jamais dire : "Allah est Le plus savant" ni "je ne sais pas".

 

Les ténors des ténors et les imams des imams disaient : "je ne sais pas" à tel point qu'un grand élève de l'imam disait :

 

"Si je voulais remplir mon ardoise de paroles de Malik : "je ne sais pas", "je l'aurai fait".

 

On posait beaucoup de questions à l'imam Malik et il disait : "je ne sais pas".

 

Tous les étudiants en science connaissent (l'histoire qui dit) qu'on a posé 40 questions à l'imam Malik, il répondit à environ 4 d'entre elles et dit : "je ne sais pas" pour le reste.

 

A cette époque, l'homme se faisait respecter en répétant : "je ne sais pas" et maintenant, s'il le dit une ou deux fois, on le traite d'ignorant.

 

Ainsi, il est important d'éviter les façons de voir des gens (d'aujourd'hui), de marcher sur la voie des salafs et de valoriser celui qui se préserve d'émettre des fatwas (avis religieux) à tort et à travers, de même qu'il ne faut pas pousser les savants à parler sur Allah sans science. 

 

En résumé, il est dit que le savant doit enseigner à ses étudiants la parole : "je ne sais pas" car cela représente la moitié de la science.

 

Voici mon opinion sur le sujet (de la question posée).

 

(1) : Ici il s'agit de deux bouts de versets regroupés par le Sheikh; la première partie est dans la sourate Al-ma'ida (5) verset 3 et la deuxième partie se trouve dans sourate Al-an'am (6) verset 119

 

copié de sunnaa.com

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Petite histoire d'un homme qui trouvait sa femme plus belle que la lune...

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Petite histoire d'un homme qui trouvait sa femme plus belle que la lune...

Il y avait un homme qui aimait énormément sa femme, il disait qu'elle était plus belle que la lune... tellement que donc elle était plus belle que la lune.

 

Elle était en désaccord avec lui et elle lui disait qu'elle n'était pas plus belle que la lune, l'homme dit alors :

 

"Si tu n'es pas plus belle que la lune alors tu es divorcée par 3 fois"

 

Donc que devaient ils faire ?

 

Ils allèrent voir les savants afin de clarifier la question.

 

Ils trouvèrent les savants, et tous dirent qu'elle ne pouvait être mieux façonnée (belle, par rapport à la création) que la lune...

 

Sauf pour un des savants, il s'assit, observa par terre en silence, les autres savants lui demandèrent pourquoi restait il muet ?

 

Le savant leva le regard et dit alors : "je ne suis pas d'accord avec vous et elle est plus belle que la lune..."

 

Les savants lui demandèrent quelle était sa preuve.

 

Le savant récita alors :

لَقَدۡ خَلَقۡنَا ٱلۡإِنسَـٰنَ فِىٓ أَحۡسَنِ تَقۡوِيمٍ۬

 

"Nous avons certes créé l’homme dans la forme la plus parfaite." (Sourate At-Tîn : Le Figuier, verset 4)

 

Puis le savant expliqua qu'Allah سبحانه وتعالى avait créé l'humanité de la plus belle des manières...

 

Rapporté par l'imam Al Qourtoubi qui place l'histoire sous 3Issa Ibn Mousa Hashimi qui était un grand officier de la cours royale sous le caliphe Abu Ja3far Mansour.

traduit par twitter.com/Minhajsunna

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Les femmes peuvent-elles porter des pantalons ? (audio)

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Les femmes peuvent-elles porter des pantalons ? (audio)

Question :

 

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous, est-il permis à la femme de porter un pantalon, que cela fasse ressembler aux hommes ou pas ?

 

Qu'Allah vous bénisse.

 

Réponse de Cheikh Salih al Fawzan :

 

Il est demandé à la femme de se cacher, elle ne doit porter que ce qui cache son corps.

 

Elle ne doit pas porter de choses serrées qui dévoilent les formes de son corps ni de choses transparentes qui dévoilent la couleur de son corps.

 

Elle doit porter des vêtements longs, recouvrants et larges qui cachent ses traits et cache des gens sa tentation.

 

Ceci est le vêtement de la femme musulmane dans n'importe quel endroit de la terre.  

 

Question :

 

Est-il permis qu'elle le porte devant son mari dans sa maison comme un pyjama par exemple ?

 

Qu'Allah vous bénisse.

 

Réponse :

 

Elle ne porte pas de pantalon devant son mari.

 

Car si elle s'habitue à le porter devant son mari à la maison, elle va s'habituer à sortir avec.

 

Il ne fait pas partie des vêtements des femmes, c'est un vêtement que portent certains hommes.

 

Elle ne doit pas le porter.

 

Quel besoin a-t-elle à le porter devant son mari ?

 

Ce n'est pas un embellissement, ce n'est pas un vêtement fait pour s'embellir.

 

Il lui est demandé de s'embellir pour son mari, et le pantalon n'est pas un vêtement avec lequel on s'embellit. 

 

ماهو لباس المرأة الشرعي ؟

نص السؤال : بارك الله فيكم يا شيخ ، سائل يسأل : أحسن الله إليكم هل يجوز لبس السروال ، أي البنطلون للمرأة سواء أكان تشبها بالرجال أو ليس تشبهًا بارك الله فيكم ؟

الجواب : المرأة المطلوبٌ منها الستر ، ولا تلبس إلا ما يستر جسمها ، ولا تلبس الضيق ، لا تلبس الضيق الذي يُبيِّن أحجام جسمها ، ولا تلبس الشفاف الذي يُرى من ورائه لون جلدها ، ولا تلبس القصير ،  وإنما تلبس الضافي الساتر الواسع ، الذي يُخفي معالمها ويُخفي فتنتها عن الناس ، هذا هو لباس المرأة المسلمة في أي مكان من الأرض . نعم

السائل : يا شيخ أمام زوجها ؛ يعني في بيتها لباس النوم وما شابه ذلك . بارك الله فيكم

الشيخ : أمام زوجها ماتلبس البنطال ، لأنه إذا اعتادت على لبسه في البيت عند زوجها اعتادت الخروج به ، وهو ليس من ملابس النساء ، هو من ملابس بعض الرجال ، فلا تلبسه ، ايش الداعي أن تلبسه أمام زوجها ؟ ما هو بزينة هو ، ما هو من ثياب الزينة ، المطلوب منها أن تتزين لزوجها ، والبنطال ليس من لباس الزينة . نعم

Question :

 

Quel est votre point de vue sur le port du pantalon pour les femmes, car cela s’est répandu à notre époque ?

 

Réponse de Cheikh Abd el Aziz ibn Baz :

 

Alhamdoulillah.

 

Nous conseillons de ne pas porter le pantalon, car il fait partie des vêtements des mécréants.

 

Il convient donc de le délaisser.

 

La femme ne doit porter que ce que portent les filles comme elle, les filles de son pays.

 

Elle ne doit pas se distinguer d'elle, elle doit prendre soin de s'habiller avec un vêtement recouvrant, moyen qui n'est pas serré ni léger.

 

Il doit couvrir, ne pas être serré, ne pas décrire le corps, ne pas ressembler aux mécréants ni aux hommes.  

 

Et elle ne doit pas porter les vêtements de chouhra*

 

*Le vêtement de chouhra est le vêtement qui attire le regard des gens de manière blâmable.

 

لبس المرأة للبنطلون

ما رأيكم في لبس البنطلون بالنسبة للنساء؛ لأنه انتشر في هذه الأزمنة؟

ننصح أن لا يلبس البنطلون؛ لأنه من لباس الكفرة، فينبغي تركه وأن لا تلبس المرأة إلا لباس بنات جنسها، بنات بلدها، ولا تشذ عنه، وتحرص على اللباس الساتر المتوسط الذي ليس فيه ضيق، ولا رقة، بل يستر من غير ضيق، ولا يصف البدن، وليس فيه تشبه بالكفار ولا بالرجال، ولا تلبس ملابس الشهرة

أسئلة موجهة إلى سماحته بعد المحاضرة التي ألقاها بمسجد سمو الأمير متعب بن عبد العزيز في جدة تحت عنوان "الوصية بكتاب الله القرآن الكريم" في 13/8/1416 هـ - مجموع فتاوى ومقالات متنوعة الجزء التاسع

Question :

 

Quel est le jugement du port du pantalon pour la femme, et ce pour n'importe quelle sorte de pantalon ?u

 

Réponse de Cheikh Mohamed ibn Salih al Outheymin :

 

Je vois l'interdiction complète du port du pantalon pour la femme, même s'il n'y a que son mari avec elle, car c'est une ressemblance aux hommes.

 

Ceux qui portent les pantalons sont les hommes et le Prophète  صلى الله عليه وسلم a maudit les femmes qui ressemblent aux hommes. 

 

كما سئل فضيلة الشيخ محمد بن صالح بن عثيمين عن حكم لبس المرأة للبنطلون بجميع أنواعه فأجاب حفظه الله

 أرى منع لبس المرأة للبنطلون مطلقا وإن لم يكن عندها إلا زوجها ، وذلك لأنه تشبه بالرجال ، فإن الذين يلبسون البنطلونات هم الرجال وقد لعن النبي صلى الله عليه وسلم المتشبهات من النساء بالرجال

مجموع فتاوى ورسائل فضيلة الشيخ محمد بن صالح العثيمين ، ج12 ص287

Autre avis de savant

Question :

 

Qu’Allah soit bienfaisant envers vous.

 

Est-il permis à la femme de se mettre en pantalon devant son mari ?

 

Y a-t-il une divergence à ce sujet ?

 

Réponse de  Cheikh 'Outhman Ibn Abdallah As-Sâlimy :

 

Si elle est seule avec son mari et qu’il n’y a personne parmi les gens de la maison qui a plus de sept ans et qui discerne, il n’y a pas de mal à ce qu’elle reste devant son mari en pantalon ou en sarwal.

 

Mais il ne faut pas que ces pantalons soient propres aux mécréantes pour qu'elle ne ressemble pas aux mécréantes.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh 'Outhman Ibn Abdallah As-Sâlimy - الشيخ عثمان بن عبدالله السالمي

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La séparation entre les hommes et les femmes à la mosquée est-elle légiférée ? (vidéo)

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La séparation entre les hommes et les femmes à la mosquée est-elle légiférée ? (vidéo)

Question :

 

Ô Cheikh, le hadith présent dans le Sahih Mouslim, où le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit, dans le sens :

 

"Le pire des rangs pour les femmes est le premier et le meilleur d'entre eux est le dernier."

 

Alors maintenant, est-ce que le jugement, comme l'indique ce qui est apparent du hadith, est le même dans des pièces fermées qui sont mis en place pour cela. 

 

Dans le sens dans ces lieux fermés, car les femmes sont maintenant totalement séparées des hommes, et il est bien connu que lorsque les savants ont parlé de l'explication du hadith ils ont mentionné que la raison sous-jacente pour laquelle les premières rangées étaient le pire d'entre elles, c'est qu'elles sont les plus proches des hommes, tels que mentionnés par an-Nawawi.

 

Cheikh Al Albani :

 

Oui ? 

 

Questionneur :

 

Alors, ce qui est apparent du hadith s'applique-t-il à ces lieux fermés maintenant ?

 

Cheikh :

 

Selon ma croyance, je ne suis pas capable de répondre à cette question, parce que je pense que le questionneur consent cet enfermement comme étant quelque chose de légiféré, alors que je n'ai pas cet avis.

 

Questionneur :

 

Oui.

 

Cheikh :

 

Parce que c'est une innovation.

 

Enfermer les femmes loin, ou en les cloîtrant dans les mosquées, en particulier dans les mosquées spacieuses, à cause de la corruption dans la société, et les confiner dans une pièce où les mouvements de l'imam leur seront cachés, de sorte qu'ils sont parfois de nature à rendre leur prière déficiente, jusqu'à atteindre le stade de nulle et vacante.

 

Donc, dans ma croyance cloîtrer les femmes loin, dans des salles qui leur sont spécifiques dans les mosquées, est identique comme la ligne coupée en ayant une minbar allongée. 

 

Ces deux éléments sont des affaires nouvellement introduites.

 

Donc, il est obligatoire pour nous de revenir sur quoi étaient les premiers Salafs.

 

Nous avons discuté de cette question en détail hier.

 

Oui, le frère était présent avec nous... 

 

Le frère était avec nous. 

 

Donc, il est dit : Les femmes d'aujourd'hui sont différentes des femmes d'hier, et il peut être ajouté à cela : c'est quelque chose dont nous sommes témoin.

 

Alors cette parole résulte dans la conclusion qu'il est donc digne que nous devions limiter les femmes à ces pièces, afin que les hommes ne viennent pas à voir de ce qui devrait rester caché d'elles.

 

J'ai donc donné une réponse relativement longue, et le temps est court, donc je l'ai dit, dans le cadre d'une longue discussion : que la limitation des femmes à ces pièces ne relève pas d'un cas de masaalihoul-moursalah légiféré (questions établies pour le bien-être des musulmans), car la raison de ce confinement est due à un échec de la société islamique et cela comprend les femmes, pour mener à bien les obligations légiférées .

 

Donc, si les femmes sont entrées dans les mosquées revêtant le jilbab légiféré, alors ceux qui construisent ces pièces, l'idée ne leur viendrait pas à l'esprit de confiner les femmes dans celles-ci. 

 

Cependant, ils ont été témoins.

 

Malheureusement, certaines femmes entrent, certaines peuvent être vêtues d'une veste, ou d'une "tunique", ou ce qu'ils appellent un "jilbab" aujourd'hui, et ce n'est pas un jilbab, descendant mi mollets, ou parfois portant des collants transparents de couleur, et ainsi de suite, de sorte que le regard des hommes était de nature à voir quelque chose qui doit être caché.

 

Ainsi donc, ils ont dit : Nous allons séparer les femmes des hommes dans la mosquée.

 

Alors je dis : Non !  

 

C'est plutôt à nous de mettre en œuvre l'islam, et que nous changions la société islamique dans son ensemble, et pas des parties d'elle, vers ce qu'était la pratique dans le premier temps.

 

Donc nous soutenons la société actuelle (en faisant cela).

 

Nous voulons que les musulmans retournent ainsi que leurs savants, leurs étudiants et leurs gens de la masse, à ce sur quoi étaient les Salaf , de ne pas suivre aveuglements les madhab, mais plutôt : "Allah a dit .., Son Messager a dit ..."

 

Il n'y aura pas de prévention en ayant differents avis, tout comme cela était au commencement, mais nous ne voulons pas qu'il y est un suivi aveugle restrictif des madhab.

 

Nous voulons que les sociétés, l'élite et le peuple en général, reviennent ce sur quoi était les salaf, comme dans le cas des mosquées.

 

Nous ne voulons pas qu'il y est de minbars allongés.

 

Nous ne voulons pas qu'il y est de minbars allongés en forme de ruse pour échapper aux interdictions prévues par la législation. 

 

Ils ont réalisé que les anciens minbar rompaient les rangs (pour la prière), ainsi maintenant, ils viennent à nous à partir d'un minbar où il pénètre par le mihraab, et il monte et il apparaît alors aux gens sur une petite plate-forme surélevée. 

 

Pourquoi tout cette contorsion et détournement ? 

 

Tout ce qui est nécessaire, c'est trois marches, et Allah a suffit aux croyants afin qu'ils n'aient pas besoin de combattre.

 

La meilleure guidée est la guidée de Muhammad صلى الله عليه وسلم.

 

Combien de dirhams et de dinars a coûté pour permettre au prêcheur de monter sur cette plate-forme ?

 

Sur la base de la revendication : "Nous ne voulons pas rompre les rangs."

 

Cette revendication est une bonne chose. 

 

C'est le cas.

 

Cependant, il peut être atteint sans tous ces efforts inutiles : prendre un minbar comprenant trois marches et le problème touche à sa fin.

 

De même, nous ne voulons pas qu'il y ait toute cette décoration.

 

Et enfin, nous ne voulons pas de ces pièces pour les femmes.

 

Nous voulons pour les femmes ce que nous voulons pour les hommes : ce qui était déjà présent : que les femmes entrent revêtant le hijab, et les hommes avancent vers les premières rangées.

 

Alors dans ce cas le hadith précédent s'appliquera :

 

"Le meilleur des rangs pour les femmes est le dernier, et le pire d'entre eux est le premier."

 

Nous ne voulons pas annuler l'indication du hadith en raison de l'aberration qui est apparue avec la construction de ces pièces dans les mosquées.

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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