Dire : «Untel est martyr»

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Dire : «Untel est martyr»

Question :

 

Est-il autorisé dans l’absolu de dire d’une personne bien précise « Untel, le martyr» ?

 

Réponse :

 

Il ne nous est pas permis d’attester qu’une personne en particulier est un martyr, même s’il a été tué injustement ou en défendant la vérité.

 

Il n’est pas permis de dire « Untel le martyr » et ceci est à l’opposé de ce que font les gens aujourd’hui en spécifiant la mort en martyr (de telle ou telle personne).

 

Ils qualifient même de martyr, celui qui est tué dans la totale ignorance.

 

Ceci est interdit (haram), car cette confirmation de mort en martyr d’une personne est considérée comme un témoignage pour lequel tu seras interrogé le jour du jugement.

 

Il te sera dit : « sais-tu réellement s’il est mort en martyr ? ».

 

C’est pourquoi le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Il n’y a pas de personne qui combat sur le sentier d’Allâh, et Allâh est plus Connaisseur de ceux qui combattent sur son sentier, sans qu’il ne vienne le jour du jugement avec du sang qui coule.

Il aura la couleur du sang et l’odeur du musc ».

 

Médites la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

« et Allâh est plus Connaisseur de ceux qui combattent sur Son sentier »

 

Parmi les gens, il en est qui combattent pour que la parole d’Allâh soit la plus élevée, mais Allâh sait ce que contient son cœur (comme intention) et qu’il peut être contraire à ce que ses actes laissent apparaître.

 

Sur cette question, Al Bukhârî, qu’Allâh lui fasse miséricorde, a intitulé dans son sahîh un chapitre : chapitre : Il ne sied guère de dire « Untel est martyr » car l’objet de l’attestation de martyr d’une personne se trouve dans le cœur et personne ne connaît les cœurs excepté Allâh عز وجل.

 

La question de l’intention est un point de la plus haute importance.

 

Deux personnes peuvent accomplir le même acte et pourtant il y a entre eux l’équivalent de la distance qui sépare les cieux et la terre, et ceci en raison de l’intention.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Les actes ne valent que par l'intention.

À chaque homme, il ne sera tenu compte que de ses intentions.

Celui qui aura émigré en vue d'Allâh et de son Envoyé, son émigration lui sera comptée pour Allâh et Son Envoyé.

Quant à celui qui aura émigré en vue de biens terrestres, ou afin de trouver une femme à épouser, son émigration sera comptée suivant le but qui aura dicté son voyage »

(Bukhârî 1, Muslim 1907).

 

Et Allâh est plus Savant.

 

Traduit par AbdelMalik

 Publié par lamektaba.over-blog.com

 

حكم قول فلان شهيد

سئل فضيلته : هل يجوز إطلاق ( شهيد) على شخص بعينه فيقال الشهيد فلان ؟

فأجاب بقوله : لا يجوز لنا أن نشهد لشخص بعينه أنه شهيد حتى ، لو قتل مظلوماً أو قتل وهو يدافع عن الحق، فإنه لا يجوز أن نقول فلان شهيد وهذا خلاف لما عليه الناس اليوم حيث رخصوا هذه الشهادة وجعلوا كل من قتل حتى ولو كان مقتولا في عصبية جاهلية يسمونها شهيدا ، وهذا حرام لأن قولك عن شخص قتل وهو شهيد يعتبر شهادة سوف تسأل عنها يوم القيامة ، سوف يقال لك هل عندك علم أنه قتل شهيدا ؟ ولهذا لما قال النبي صلى الله عليه وسلم

 ما من مكلوم يكلم في سبيل الله والله أعلم بمن يكلم في سبيله إلا جاء يوم القيامة وكلمه يثعب دما ، اللون لون الدم ، والريح ريح المسك

فتأمل قول النبي صلى الله عليه وسلم : " والله أعلم بمن يكلم في سبيله " – يكلم : يعني يجرح – فإن بعض الناس قد يكون ظاهره أنه يقاتل لتكون كلمة الله هي العليا ولكن الله يعلم ما في قلبه وأنه خلاف ما يظهر من فعله ، وهذا باب البخاري – رحمه الله – على هذه المسألة في صحيحه فقال ( باب لا يقال فلان شهيد ) لأن مدار الشهادة على القلب ، ولا يعلم ما في القلب إلا الله – عز وجل – فأمر النية أمر عظيم ، وكم من رجلين يقومان بأمر واحد يكون بينهما كما بين السماء والأرض وذلك من أجل النية فقد قال النبي صلى الله عليه وسلم

  إنما الأعمال بالنيات ، وإنما لكل امرئ ما نوى ، فمن كانت هجرته إلى الله ورسوله فهجرته إلى الله ورسوله ، ومن كانت هجرته إلى دنيا يصيبها أو امرأة ينكحها فهجرته إلى ما هاجر إليه

والله أعلم

Question :

 

Quel est l’avis juridique sur le fait de dire : « Untel est martyr » ?

 

Réponse :

 

Le fait que l’on atteste qu’une personne est martyr peut être de deux façons :

 

Premièrement :

 

Que l’on précise en ajoutant une description, comme dire par exemple : « Toute personne tuée dans le chemin d’Allah est martyre, toute personne tuée en défendant ses biens est martyre et toute personne décédée de la peste est martyre », et ainsi de suite.

Toutes ces expressions sont permises, car elles témoignent de ce dont nous a informé le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui.

Nous voulons dire par « permis » que ce n’est pas interdit, même si l’attestation est obligatoire, car c’est la confirmation de ce dont le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, nous a informé.

 

Deuxièmement :

 

Si l’on atteste à une personne en particulier qu’elle est martyre, alors, ce n’est permis que pour ceux à qui le Prophète l’a attesté ou sur lesquels la communauté est unanime.

 

Al‑Bukhârî, qu’Allah lui accorde Sa miséricorde, a mis pour titre de chapitre, dans son Sahîh : « On ne dit pas untel est martyr ».

 

Ibn Hajar a dit dans Fath ul-Bâri, 6/90 :

 

« Et il est interdit de dire cela de façon absolue sauf par révélation d’Allah, comme faire allusion au hadith de ‘Umar Ibn ul-Khattâb dans lequel il a prêché puis il a dit :

 

« Vous dites pendant vos expéditions : « Untel est martyr et untel est mort martyr » alors qu’il a accablé sa monture.

Donc ne dites pas cela, mais dites comme le Prophète a dit :

« Celui qui meurt dans le chemin d’Allah ou est tué est martyr. » [1]

 

C’est un hadith Hassan rapporté par Ahmad, Sa’ïd Ibn Mansûr et d’autres, selon Muhammad Ibn Sirîn, selon Abû al-‘Ajfâ, selon ‘Umar. »

 

En effet, témoigner d’une chose ne peut être que basé sur la connaissance de cette chose, et la condition pour qu’une personne meure martyre est qu’elle ait combattu pour que la parole d’Allah soit élevée.

 

Comme ceci est une intention intérieure, on ne peut la connaître ; et le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a mentionné cela en disant :

 

« L’exemple de celui qui combat dans le chemin d’Allah - et Allah sait mieux que quiconque qui combat dans Son chemin… » [2]

 

et il a dit :

 

« Par celui à Qui mon âme appartient, toute personne blessée dans le chemin d’Allah – et Allah sait mieux que quiconque qui est blessé dans Son chemin - viendra le Jour du Jugement sa blessure coulant de sang, dont la couleur est la couleur du sang et l’odeur est l’odeur du musc. » [3]

 

Ces deux hadiths ont été rapportés par Al‑Bukhârî et font partie des hadiths d’Abû Hurayra.

 

Néanmoins, nous espérons le martyr pour celui que l’on considère pieux, mais nous ne l’attestons pas, ni ne pensons de mal de lui.

 

L’espérance est un degré entre les deux degrés.

 

Cependant, nous lui donnons dans ce bas monde les droits du martyr.

 

Si une personne est tuée dans le Jihâd sur le chemin d’Allah, elle est enterrée vêtue de ses vêtements ; son sang n’est pas lavé, on ne prie pas sur elle, et si elle est tuée, martyre d’une autre manière (noyée, en accouchant…), on la lave, on l’enterre dans un linceul et on prie sur elle.

 

En effet, si nous attestons qu’untel est martyr, cela signifie que nous devons attester aussi qu’il entrera au Paradis et ceci est en contradiction avec l’avis des savants de la Sunna qui n’attestent le Paradis qu’à celui à qui le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a attesté le Paradis, par la description générale [rapportée dans les hadiths] ou en le nommant.

 

Certains autres savants sont d’avis qu’il est permis d’attester le Paradis (ou l’Enfer) à celui sur lequel la communauté est unanime pour en faire l’éloge.

 

Ce deuxième avis est celui qu’a choisi Cheikh ul-Islâm Ibn Taymiyya, qu’Allah lui fasse miséricorde.

 

Il nous apparaît donc clairement qu’il n’est pas permis d’attester à une personne en particulier qu’elle est martyre, sauf par un texte ou l’unanimité de la communauté.

 

Quant à celui qui est en apparence pieux, nous espérons pour lui le martyr, comme nous l’avons rappelé précédemment.

 

Cela suffit pour le qualifier, et la connaissance [de ses intentions] est auprès de son Créateur, le Très-Haut.

 

[1] Ahmad (1/41, 48) ; An-Nassâ’î, chapitre du mariage (6/117-119), dans un long hadith.

[2] Al-Bukhârî, chapitre du Jihâd (2787).

[3] Al-Bukhârî, chapitre du Jihâd (2803) ; Muslim dans des termes similaires, chapitre du gouvernement (105-1876).

 

Recueil de Fatwas et d’Epitres - Tome 3 page 115 et 117.

 Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Honorable silence - الصمت شرف (audio)

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Honorable silence - الصمت شرف (audio)

قالوا : سكت و قد خوصمت، قلت لهم : * ان الجواب لباب الشر مفتاح

Ils ont dit : "Tu as été contesté, mais encore, tu te tais ?"

J'ai dit : "En effet, une réponse ne sera qu'une clé pour les portes du mal."

 

الصمت عن جاهل أو أحمق شرف * و فيه أيضا لصون العرض إصلاح

Garder le silence face à un ignorant est en effet une vertu

Et dans cela, il y a aussi une réforme et une protection de l'honneur.

 

أما ترى الاسد تُخشى و هي صامتة ؟! * والكلب يخسى لعمري و هو نباح

Ne voyez-vous pas comment le lion est à craindre, bien qu'il se taise ?

Et pourtant, les chiens sont en disgrâce, mais je vous jure, ils aboient.

 

ديوانا - Diwan

Publié par 3ilmchar3i.net

Imam Ach Chaâfi'i - الإمام أبي الفتح نصر بن إبراهيم المقدسي الشافعي

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«Je n'ai pas cherché à les imiter»

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«Je n'ai pas cherché à les imiter»

Chapitre : L'interdiction d'imiter les mécréants

 

1281-Ibn 3Umar رضي الله عنه rapporte que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit:

 

"من تشبه بقومٍ فهو منهم"

"Celui qui imite un peuple en fait partie"

(sahiih abuu Dawuud/4031)

Enseignement du hadith

 

-Celui qui imite un peuple en fait partie, ainsi celui, parmi les musulmans qui imite les mécréants en ce qui leur est spécifique, son imitation de l'apparence l'appelle a l'imitation du for intérieur ainsi, il admet leur apparence , leur attitude, et il fait partie d'eux.

 

-Les moyens portent le même jugement que les objectifs.

De même, il est obligatoire d'empêcher les moyens qui mènent a l'illicite et au mal, afin qu'ils ne conduisent pas a leurs objectifs.

 

-Celui qui imite les pervers , les  mécréants ou les innovateurs en fait partie, en toute chose qui leur est spécifique, qu'il s'agisse d'un vêtement, d'une apparence conforme à leur voie.

 

-Shaykh Al-islaam Ibn Taymiyyah rahimahu LLah a dit :

 

"Ce hadith indique au minimum l'interdiction de l'imitation des mécréants, bien qu'en apparence il implique la mécréance de qui les imite."

 

-Lorsque l'imitation survient, la règle s'applique, avec ou sans volonté, ainsi si quelqu'un porte un vêtement spécifique aux mécréants, mais dit qu'il ne cherchait pas à leur ressembler, nous disons : 

 

L'imitation est survenue, et le lieu de l'intention est le coeur, donc nous devons réprouver cette imitation apparente, quant à ce qui est entre lui et Son Seigneur, cela ne nous appartient pas.

 

Lorsqu'on fait ce reproche à certains, ils disent : "je n'ai pas cherché à les imiter", on le voit pourtant porter une coupe de cheveux dont il est connu qu'elle est spécifique aux mécréants, puis il dit : "je n'ai pas cherché à les imiter".

 

Que devons-nous lui répondre ? 

 

Nous devons dire que l'imitation survient et que l'intention est une chose cachée qui ne peut être connue, et le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Celui qui imite un peuple en fait partie."

 

Il a donc lié le jugement à la simple imitation (et non à l'intention).

 

Sharh Buluughu l-maraam - p.376,377 - editions Tawbah

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abder-Rahmân al-Bassâm - الشيخ عبد الله البسام

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La femme qui divulgue les secrets de la maison

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La femme qui divulgue les secrets de la maison

Question :

 

Certaines femmes sont surmontées par l'envie de raconter ce qui est dit dans la maison et leur vie conjugale à leurs parents et amis. 

 

Une partie de ce qui est dit est un secret, et le mari ne veut pas que quiconque le sache.

 

Quel est le jugement sur ​​les femmes qui divulguent ces secrets et les racontent à ceux de l'extérieur de la maison, ou à certains membres du foyer ?

 

Réponse :

 

La pratique, comme certaines femmes font, de raconter ce qui est dit dans la maison, et de raconter les détails de leur vie conjugale aux parents et amis, est une chose interdite. 

 

Il n'est pas permis à une femme de divulguer les secrets de sa maison ou de ses affaires avec son mari à toute personne. 

 

Allâh, Le Très-Haut dit (traduction rapprochée) :

 

"Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allâh."

(An-Nisa, verset 34)

 

Et le Prophète صلى الله عليه وسلم a informé :

 

"Certes, la pire des personnes en rang devant Allâh au Jour de la Résurrection sera un homme qui a des rapports sexuels avec sa femme et elle avec lui, puis il divulgue ses secrets."

 

Fatawa Islamiyyah, volume 5, pages 366 et 367

Publié par Minhajsunna

افشاء الأسرار الزوجية

وسئل فضيلة الشيخ محمد بن صالح العثيمين - رحمه الله

وحياتهن مع أزواجهن إلى أقاربهن وصديقاتهن ، وبعض هذه الأحاديث أسرار منزلية لا يرغب الأزواج أن يعرفها أحد ، فما هو الحكم على النساء اللاتي يقمن بإفشاء الأسرار ونقلها إلى خارج المنزل أو لبعض أفراد المنزل ؟

الجواب : إن ما يفعله بعض النساء من نقل أحاديث المنزل والحياة الزوجية إلى الأقارب والصديقات أمر محرّم ، ولا يحل لامرأة أن تفشي سرّ بيتها أو حالها مع زوجها إلى أحد من الناس ، قال الله تعالى

 فالصالحات قانتات حافظات للغيب بما حفظ الله - النساء34

وأخبر النبي صلى الله عليه وسلم

أنّ شر الناس منزلة عند الله يوم القيامة الرجل يفضي إلى المراة وتفضي إليه ثم ينشر سرّها

 فتاوى إسلامية - 3 / 211 ، 212

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Conseiller ou s'abstenir ? (vidéo)

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Conseiller ou s'abstenir ? (vidéo)

Question :

 

Quel est le jugement si je vois une personne qui commet un péché et je ne le conseille avec l'excuse qu'il connaît le jugement (que ce qu'il fait est haram) ?

 

Réponse :

 

La personne commet un péché, alors qu'il sait, mais ceci fait partie de l'ignorance des hommes.

 

Ainsi l'ignorance domine son cœur pendant le temps qu'il commet le péché.

 

Par conséquent, il oublie la punition d'Allah, et il oublie la menace d'Allah.

 

Allah l'Exalté dit:

 

إِنَّمَا ٱلتَّوۡبَةُ عَلَى ٱللَّهِ لِلَّذِينَ يَعۡمَلُونَ ٱلسُّوٓءَ بِجَهَـٰلَةٍ۬

"Allah accueille seulement le repentir de ceux qui font le mal par ignorance" (Sourate An Nisa 4:17)

 

Ainsi, IL les a décrit avec l'ignorance, même s'ils étaient au courant de cela, mais pendant le temps où il s'engage dans le péché et tombe dedans, l'ignorance submerge son cœur.

 

Ainsi, il oublie la grandeur d'Allah, et la connaissance complète et parfaite d'Allah

 

Et qu'Allah l'observe, et qu'Allah le voit, et Il connaît ses secrets et ce qu'il fait ouvertement.

 

Mais les situations lui firent tout oublier.

 

Par conséquent, il est indispensable qu'il soit conseillé, et mis en garde contre la colère d'Allah, afin que tu puisses exécuter l'obligation qui est sur toi en l'appelant à Allah.

 

Et quiconque d'entre vous voit un mal alors qu'il le change avec sa main, et s'il n'est pas en mesure alors le change avec sa langue, et s'il n'est pas en mesure, alors avec son cœur, et ceci est le plus faible des degrés de la foi.

 

 

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Abdellah Âl Ach-Cheikh - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله آل الشيخ

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L’amour d’Allah

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L’amour d’Allah

Le Qor’ân et la Sounnah sont remplis de la mention de ceux qu’Allâh – ‘Azza wa Djal – aime parmi Ses adorateurs croyants et de la valeur de ce qu’Il aime de leurs œuvres, leurs paroles et leurs qualités, notamment dans les versets suivants (traductions rapprochées) :

 

« Et Allâh aime les endurants. » [3/146]

 

« Car Allâh aime les bienfaisants. » [3/134]

 

« Allâh aime ceux qui se repentent, et Il aime ceux qui se purifient. » [2/222]

 

« Allâh aime ceux qui combattent dans Son chemin en rang serré pareils à un édifice renforcé. » [61/4]

 

« Allâh aime les pieux. » [3/76]

 

À l’opposé (traductions rapprochées) :

 

« Et Allâh n’aime pas le désordre. » [2/205]

 

« Allâh n’aime pas le présomptueux plein de gloriole. » [31/18]

 

« Allâh n’aime pas les injustes. » [3/57]

 

« Allâh n’aime pas, en vérité, le présomptueux, l’arrogant. » [4/36]

 

De même la manière dans la Sounnah nous avons : « Les œuvres les plus aimées d’Allâh sont telles et telles… », « Allâh aime ceci et cela… ».

 

Tout comme les hadîths suivants :

 

« Les œuvres les plus aimées d’Allâh sont : la prière accomplie à son heure, la piété filiale et la lutte sur le chemin d’Allâh. »

Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

 

« Les œuvres qu’Allâh aime le plus sont la foi en Allâh, la lutte sur le chemin d’Allâh et un pèlerinage accompli parfaitement. »

Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

 

« Allâh aime autant plus l’acte accompli avec conformité que son auteur. »

 

« Allâh aime qu’on use de Ses dérogations. »

 

On connaît tous la joie immense qu’Allâh éprouve quand un de Ses adorateurs se repent à Lui, cette joie est due au fait qu’Il aime la repentance et les repentants.

 

Madâradj as-Sâlikîn bayna Manâzil Iyâka na’boudou wa Iyâka nassta’în de Ibn al-Qayyîm, p.766-767

copié de manhajulhaqq.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Le foetus mort-né mènera sa mère au paradis par le cordon ombilical

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Le foetus mort-né mènera sa mère au paradis par le cordon ombilical

L'Imam Ibn Majah rapporte un formidable hadith dans ses Sunan, d'après Mu’adh ibn Jabal رضي الله عنه qui relate que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ إِنَّ السِّقْطَ لَيَجُرُّ أُمَّهَ بِسَرَرِهِ إِلَى الجَنَّةِ إِذَا احْتَسَبَتْهُ

 

"Par Celui qui tient mon âme dans Ses mains, il ne fait aucun doute que le foetus mort-né fera rentrer sa mère au Paradis par le cordon ombilicale si elle l'accepte (c'est-à-dire si elle patiente dans cette épreuve en espérant la récompense divine)."

 

Source : Sunan Ibn Majah, Kitab al-Jana’iz, Chapitre : À propos de ceux qui sont éprouvés par un foetus mort-né (#1609). Al-’Allamah al-Albani le déclare “sahih” (authentique) dans sa vérification du livre.

Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul explique :

 

Lorsque une femme accouche prématurément ou fait une fausse couche, si ce qui en sort a une forme humaine alors il sera considéré comme mort-né [سقط - siqt].

 

Le sang qui l'accompagne est considéré comme lochies [نفاس  - nifaas] et il faut donc appliquer les règles qu'il convient (c'est-à -dire ne pas prier durant 40 jours ou jusqu'à la cessation de l'écoulement du sang).

 

 Publié par twitter.com/ifeeloud

Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

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Le mari qui donne des ordres à son épouse

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Le mari qui donne des ordres à son épouse

Question :

 

Quelqu'un demande en disant chaque fois que je commande ma femme, elle répond en disant : 

 

"In shâ'a Llâh je le ferai ou je ne le ferai pas".

 

Quel est le jugement à ce sujet ?

 

Réponse :

 

Elle doit se conformer à ce que vous lui avez ordonné de faire tant qu'il n'y a pas de mal pour elle, ou de désobéissance envers Allah et Son Messager. 

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Si j'avais ordonné à quiconque de se prosterner devant quelqu'un d'autre, j'aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari pour la grandeur de ses droits sur elle"

 

Mais comme indiqué précédemment, à condition que cela ne lui nuise pas ou de la désobéissance envers Allah et Son Messager. 

 

Si c'est de la désobéissance envers Allah et Son messager, elle n'a pas le droit d'être d'accord avec vous, et vous n'avez pas le droit de lui ordonner cela, et s'il y a un mal causé pour elle, alors il ne vous est pas permis de le faire parce que cela n’est pas une manière convenable de se comporter avec elle.

 

 Traduit par twitter.com/Minhajsunna

 

السؤال: يقول أيضاً إذا أمرت امرأتي تقول إن شاء الله أفعل ولا أفعل فما حكم هذا منها؟

الجواب الشيخ: هو يجب عليها أن تمتثل ما أمرتها به ما لم يكن في ذلك ضررٌ عليها أو معصيةٌ لله ورسوله وقد قال النبي صلى الله عليه وسلم (لو أمرت أحداً أن يسجد لأحدٍ لأمرت الزوجة أن تسجد لزوجها لعظم حقه عليها) ولكن كما أشرنا سابقاً بشرط أن لا يكون عليها ضررٌ في ذلك ولا معصيةٌ لله ورسوله فإن كان في ذلك معصيةٌ لله ورسوله فلا يجوز لها أن توافقك ولا يجوز لك أيضاً أن تأمرها بذلك وكذلك إذا كان عليها ضرر فإنه لا يجوز لأنه ليس من العشرة بالمعروف

مكتبة الفتاوى : فتاوى نور على الدرب (نصية) : النكاح

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L'insouciance du coeur

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L'insouciance du coeur

Dans Miftâh Dâr As-Sa'âdah (17374), Ibn Al-Qayyim, qu'Allah lui fasse miséricorde, fit ce commentaire

 

"C'est dans le coeur insouciant que Satan trouve refuge.

 

En effet, Satan est le tentateur qui, cramponné au coeur de l'insouciant, lui souffle certaines suggestions et le pousse à s'imaginer l'inimaginable.

 

Mais, dès que celui-ci se rappelle et invoque le nom d'Allah, Satan se recroqueville, se ramasse sur lui-même , et se dérobe (khanasa).

 

Tel est l'effet du Dhikr sur lui.

 

Satan est donc en permanence partagé entre ses suggestions et ses dérobades.

 

Il est toujours à l'affût de l'insouciance du serviteur d'Allah afin de semer dans son coeur faux espoirs, désirs et choses imaginaires qui donneront les fruits les plus amers.

 

Puis, Satan ne cesse d'irriguer cette semence qui finit par germer.

 

Elle donne alors une végétation qui, au final, recouvre tout le coeur et l'aveugle."

 

Ibn Al-Qayyim, toujours, affirme dans Sahîh Al-Wâbil As-Sayyib (p.80)

 

" Nul doute que le coeur peut-être rongé par la rouille, comme le sont le cuivre, l'argent, et les autres métaux.

 

Et c'est par le Dhikr (qui est tout le contraire de l'insouciance) que cette rouille disparaît.

 

Le coeur devient alors aussi lisse qu'un miroir.

 

Puis, si par insouciance, le croyant abandonne le Dhikr, son coeur se couvre de nouveau de rouille qui disparaît lorsqu'il se souvient de son Seigneur.

 

Le coeur se couvre de rouille pour deux raisons :

 

l'insouciance

et les péchés.

 

Deux choses l'en débarrassent donc:

 

l'invocation d'Allah (Dhikr)

et la demande de pardon (Istighfâr).

 

Par conséquent, le coeur de celui qui passe le plus clair de son temps dans l'insouciance est recouvert d'une rouille dont l'épaisseur dépend de la profondeur de son insouciance.

 

Or, celui dont le coeur est "rouillé" ne se représente pas les choses comme elles sont réellement, au point qu'il voit le faux sous l'apparence du vrai et le vrai sous l'apparence du faux.

 

En effet, la rouille a plongé son coeur dans l'obscurité si bien qu'il ne voit plus les choses sous leurs formes réelles.

 

Lorsque son coeur se couvre de rouille et de taches noires, et noircit, sa représentation des choses n'est plus conforme à la réalité.

 

Aussi, il n'accepte plus la vérité et ne rejette plus le faux.

 

C'est là le pire supplice que puisse subir le coeur !

 

A l'origine de tout ceci l'insouciance et la soumission aux passions qui éteignent la lumière du coeur, celui-ci perdant toute clairvoyance.

 

Le Très Haut dit (traduction rapprochée) : 

 

(Et n'obéis pas à celui dont Nous avons rendu le coeur inattentif à Notre Rappel, celui qui suit ses passions, et dont le comportement est outrancier (Fourout)). Sourate Al-Kahf, verset 28

 

Les ruses de satans - Page: 81-82 - Edition: Dar al Muslim

Retranscription : oumomeya

Publié par rappel01.fr

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

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Le mariage d'une personne non pratiquante avec une pratiquante

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le mariage d'une personne non pratiquante avec une pratiquante

Question :

 

Je travaille en tant que préposé aux mariages et j’ai entendu de la part de ceux qui s’attribuent un savoir (religieux) que le contrat de mariage qui unit un couple dont l’un ne prie pas est nul et qu’il est interdit de l’établir.

 

Est-ce exact ?

 

Que devrais-je faire si l’on me demande d’établir un tel contrat ?

 

Dois-je leur demander si ils prient ou non ?

 

Répondez-nous, puisse Allâah vous récompense.

 

Réponse :

 

Si vous savez que l’un des membres du couple ne prie pas, ne l’unissez pas à l’autre par le mariage car l’abandon de la prière est un acte de mécréance compte tenu des propos du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

 بين الرجل و بين الشرك و الكفر ترك الصلاة

 

«Ne sépare l’homme de la mécréance et du polythéisme que l’abandon de la prière»
(cité par Muslim dans son Sahih)

 

Et des propos du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

العهد الذي بيننا و بينهم الصلاة

 

«La prière est à la base du contrat qui nous lie à eux...»

(cité par l’imam Ahmad et les auteurs des Quatre Sunan et rapporté grâce à une chaîne de transmission solide).

 

Nous demandons à Allâh d’améliorer les conditions des musulmans et de bien guider les égarés qui se trouvent parmi eux.

 

Il est l'Audient et Très Proche.

 

Tome 8 page 396

 Publié par fatawaislam.com

 

حكم عقد الزواج لزوجين أحدهما لا يصلي
سؤال من: ل. ع. يقول فيه: أعمل مأذون أنكحة، وقد سمعت من بعض المنتسبين للعلم أن عقد الزواج لزوجين أحدهما لا يصلي باطل، ولا يجوز العقد لهما فهل هذا صحيح؟ وماذا أعمل إذا طلب مني عقد قران؟ هل أسأل عن حال الزوجين من ناحية صلاتهما؟ أو أعقد القران دون السؤال؟ أفتونا مأجورين
بسم الله، والحمد لله، إذا علمت أن أحد الزوجين لا يصلي فلا تعقد له على الآخر؛ لأن ترك الصلاة كفر؛ لقول النبي صلى الله عليه وسلم

بين الرجل وبين الكفر والشرك ترك الصلاة

 رواه مسلم في (الإيمان) باب بيان إطلاق اسم الكفر على من ترك الصلاة برقم 82

خرجه مسلم في صحيحه، وقول النبي صلى الله عليه وسلم

العهد الذي بيننا وبينهم الصلاة، فمن تركها فقد كفر

رواه الترمذي في (الإيمان) باب ما جاء في ترك الصلاة برقم 2621

أخرجه الإمام أحمد، وأهل السنن الأربعة بإسناد صحيح، نسأل الله أن يصلح أحوال المسلمين، وأن يهدي ضالهم، إنه سميع قريب

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le tawhid c'est la vérité absolue ! (dossier)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le tawhid c'est la vérité absolue ! (dossier)

Louange à Allah, Prière et Salut sur le Messager d’Allah, ses proches, ses Compagnons et ceux qui sont guidés par son droit chemin.

 

Celui qui parcoure les livres d’exégèse (Tafsir) qui nous sont parvenus et rapportés des Compagnons (qu’Allah soit satisfait d’eux tous) et de ceux qui les ont suivis avec bienfaisance dans l’explication de ce noble verset, ne peut que marquer un temps d’arrêt devant la place qu’occupe le Tawhid dans le cœurs des Compagnons (qu’Allah soit satisfait d’eux tous) ainsi que pour la plus grande attention qu’ils lui portaient et la grande préoccupation qu’ils manifestaient à l’égard de son rang et de son importance.

 

Parce que le Tawhid représentait (à leurs yeux) la plus grande des finalités et la plus noble qu’il soit à tous les niveaux.

 

Il a été rapporté par plus d’un Compagnon et par ceux qui les ont suivis, que le sens [voulu] de la parole d’Allah – Glorifié Soit-il – : « ...qui dira la vérité », est :«لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ |Nulle divinité [digne d’être adorée] si ce n’est Allah».

 

Les Compagnons ont dit : « il s’agit de la vérité absolue ! », c'est-à-dire que : «لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ |Nulle divinité [digne d’être adorée] si ce n’est Allah», représente la base sur laquelle est bâtie la religion d’Allah – Pureté à Lui, Le Très Haut – et rien n’est considéré comme étant conforme que s’il est fondé sur cette parole : «لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ |Nulle divinité [digne d’être adorée] si ce n’est Allah».

 

[De même,] toute pratique qui serait accomplit sur autre chose que cette parole est nulle et non avenue, parce qu’elle ne repose pas sur sa bonne base et sur son pilier qui la supporte, vu qu’elle ne peut reposer que sur lui.

 

C’est sur cette parole : «لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ |Nulle divinité [digne d’être adorée] si ce n’est Allah», que repose la religion d’Allah – Exalté Soit-Il, Le Très Haut.

 

Elle est pour la religion, ce que sont les racines pour les arbres et les fondations pour une bâtisse (traduction rapprochée) :

 

« N'as-tu pas vu comment Allah propose en parabole une bonne parole pareille à un bel arbre dont la racine est ferme et la ramure s'élançant dans le ciel? » [S14. V24].

 

La parole de l'Unicité (Kalimat At-Tawhid) est pour cette religion comme une fondation sur laquelle est bâtie la religion d’Allah - Louange à Lui, Le Très Haut.

 Publié par dinealhaqq.fr

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

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Réponse à celui qui dit : «Je ne suis ni salafi, ni ikhwâni, ni tablighi…» (audio-dossier-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Réponse à celui qui dit : «Je ne suis ni salafi, ni ikhwâni, ni tablighi…» (audio-dossier-vidéo)

Question :

 

Quelle est votre opinion au sujet de celui qui dit :

 

"Je ne suis ni Salafi ni Ikhwaani, ni Tablighi, mais je suis de Ahlous-Sounnah wal -Jamaa’ah. Car la division des musulmans n’est pas mentionnée dans le Qor’an ?"

 

Réponse de Cheikh Rabi’ :

 

Par Allah, cette parole – même si elle est vraie – est une parole par laquelle on veut (défendre) le faux.

 

Où est le tort dans le fait de s’affilier aux Salafs Saalihs (les Sahabahs et ceux qui leur ont succédé)?

 

Celui qui se dit suivre les Salafs, est-ce que cela implique de sa part quelque chose de faux sur le plan de l’« Aqidah au point (de vouloir) faire la guerre à cette appellation?

 

Est-ce que cela implique quelque chose de faux dans l’adoration?

 

Est-ce que cela implique quelque chose de faux dans un des aspects de l’Islam? 

 

Une chose que nous prenons comme religion vis-à-vis d’Allah est que ceux qui prônent l’appartenance au Qor’an et à la Sounnah et aux Manhaj des Salafs n’ont rien de faux, ni dans la Aqidah ni dans l’adoration.

 

Ils se sont retrouvés obligés d’avoir recours à cette appellation, pour que ceux-là (les gens et les sectes de Bid’ ahs) reviennent de leurs faussetés et de leurs déviations.

 

Si après (que les gens de Bid’ah soient revenus à la vérité) vous entendez quelqu’un qui se dit Salafi, alors dans ce cas vous pourrez vous y opposer.

 

Mais étant donné que tu persistes à être fier d’être un Tablighi, et un autre est fier d’être Ikhwaani et l’autre est fier d’être de telle ou telle secte, comment pouvez-vous faire la guerre à ceux qui, pour se distinguer des gens de la fausseté, sont contraints d’employer cette appellation en leur disant : ‘Non, je ne suis pas Salafi, ni… ni… Je fais partie de Ahlous-Sounnah!’ 

 

Les Brailwiyyahs disent des gens qui suivent le Sheikh Mohammad Ibn ‘Abdul-Wahhab qu’ils sont des Kouffars, des Khawaarijs. Les Brailwiyyahs ont des croyances de Shirk et des égarements très grands. 

 

Les Tijaaniyyahs, il se trouve chez eux des Bid’ ahs pires que celles des Rafidahs! Malgré cela ils disent : ‘Nous sommes Ahlous-Sounnah wal -Jamaa’ah.’ Et ils disent : ‘Ces Wahhaabiyyah sont des égarés!’ 

 

Et nous ne sommes pas d’accord avec cette appellation : ‘Wahhaabiyyah’, nous disons (que nous sommes) Ahlous-Sounnah wal -Jamaa’ah ou As-Salafiyoun (Les Salafis).

 

Il n’y a rien qui empêche de se réclamer de ce Manhaj? Rien ne l’empêche! Quel mal arrivera-t-il aux gens par rapport à l’utilisation de cette appellation?

 

Quelles seront les conséquences concrètes et pratiques de l’emploi de cette appellation?

 

Il n’y aura comme conséquence que du bien. 

 

Mais il y a un problème et c’est que les groupes Soufis, parmi ceux-ci; les Brailwiyyahs, les Tijaaniyyahs, les Maghraniyyahs, les Naqshabiandiyyahs, les Qaadiriyyahs, ainsi que les autres (parmi ces sectes d’égarements), qui prétendent que ce sont eux qui représentent Ahlous-Sounnah wal -Jamaa’ah! 

 

Donc lorsque le Salafi dit : Je suis de Ahous-Sounnah wal -Jamaa’ah ou musulman, son cas devient ambiguë, alors on ne sait plus de quel groupe il fait partie parmi ces groupes d’égarement.

 

Il est donc nécessaire de se distinguer d’eux.

 

Il n’a alors plus d’autres choix devant lui que de dire : je suis Salafi.

 

Ou lorsque questionné au sujet d’une personne connue comme étant Salafi, il ne reste devant lui plus d’autres choix que de dire à son sujet qu’il est Salafi. 

 

Puis lorsque ces groupes reviendront à la Sounnah, alors à ce moment il sera obligatoire pour le Salafi de dire qu’il est simplement musulman.

 

Parce que le motif de faire la distinction entre les gens de la vérité et les gens de la fausseté sera terminé. On mesure donc la nécessité selon sa mesure.

 

Source : Tiré du livre Fataawaa fadiilatoush-Sheikh Rabi’ Al-Madkhali, volume 1, page 170-171.

Question posée au Shaykh Mouhammad Ibn Haadi Al-Madkhali (Hafidhahoullah – Qu’Allah le préserve) :

 

Quelle est votre opinion au sujet de celui qui dit :

 

"Je ne suis pas Tablighi, ni Ikhwaani, ni Takfiri, ni Salafi, mais je suis de Ahlous-Sounnah wal -Jamaa’ah"

 

Réponse de Cheikh Mohamed Ibn Hady :

 

Bien, alors qui sont Ahlous-Sounnah wal-Jamaa’ah?

 

Cette parole est revenue encore une fois.

 

Ceux-là sont devenus comme les Sourouris de l’époque.

 

Ne vous ai-je pas dit cela au début de la parole? Ceux-là sont devenus comme les Sourouris.

 

Ils prennent d’eux parfois.

 

Ils prennent les assaisonnements et le sel de leurs paroles qu’on entendait il y a de cela 20 ou plus.

 

Il dit : « Je ne suis pas Tablighi, ni Ikhwaani, ni Takfiri, ni Salafi…»?

Alors tu es quoi?

(Il dit) : «je suis de Ahlous-Sounnah wal -Jamaa’ah».

 

Nous avons diverses appellations : Ahlous-Sounnah wal-Jamaa’ah et Ahloul-Hadith et les Salafis (Salafiyoun) et les Atharis (Athariyoun), ce sont des noms différents qui désignent une seule et même chose.

 

Si tu dis : je suis Salafi, je te dis Salafis et cela ne me fâche pas.

 

Si tu te dis de Ahlous-Sounnah wal-Jamaa’ah, oui, et cela ne me fâche pas.

 

Si tu dis que tu es de Ahloul-Hadith, oui, sur la voie de Ahlou-Hadith et j’espère être sur leur voie, et cela ne me fâche pas.

 

Si tu dis sur la voie de Ahloul-Athar, oui je suis sur leur vois – et j’espère être sur leur voie -  et cela ne me fâche pas.

 

Ce sont toutes des appellations qui désignent une seule et même chose.

 

Mais si tu dis à quelqu’un : je suis Salafi, et il te dit : non.

 

Vérifie bien sur cette personne, car cette fumée ne vient pas sans qu’il y ait un feu en dessous.

 

Sheikhoul-Islam Ibn Taymiyyah dit :

 

(Il n’y a pas de blâme pour celui qui montre son appartenance à la voie des Salafs et qui se dit Salafi et se réclame de cette voie.

Il est même obligatoire d’accepter cela de sa part selon le consensus…)

 

Il mentionne l’accord et le consensus au sujet de l’obligation d’accepter celui qui se nomme Salafi! (…Car la voie des Salafs n’est rien d’autre que la vérité.)

 

Alors qui est celui qui contredit le consensus?

 

Traduit par Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti

Le Samedi 9 février 2013, Montréal, Québec, Canada.

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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SMS mensonger (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

SMS mensonger (vidéo)

Question :

 

J'ai reçu un message sur mon portable dans lequel une personne jure qu'il a vu le Prophète (prières et salutations sur Lui) dans son sommeil et Lui a préconisé de passer le salam aux gens et d'être assidus aux prières et qu'à chaque fois que l'on lit le message, on doit le transférer.

 

Et qu'après quatre jours d'attente, il sera très heureux.

 

Quel est le jugement concernant ceci est quelle est la véracité de ce message ?

 

Réponse :

 

C'est un grand menteur et d'autres cas comme celui-ci ou ils se permettent de mentir sur le Prophète (prières et salutations sur Lui) sur le fait de transférer le message et quant à ceux qui ne le font pas, qu'ils s'attendent à avoir une menace.

 

Et ceux qui le transféreront auront des bienfaits et récompenses... ceci est un mensonge et il n'est pas permis de le transférer aux gens. 

Question :

 

Ces derniers temps, il y a des gens qui envoient des messages dans les téléphones portables et demandent de les transférer sinon il vous arrivera ceci ou cela.

 

Ces messages se transmettent entre les gens.

 

Quel est votre avis à ce sujet ?

 

Réponse :

 

Ce sont des dajjals, des menteurs.

 

Ils propagent des mensonges via les téléphones portables et disent : si vous ne les transférez pas, il vous arrivera ceci ou cela et si vous le faites, vous aurez des bienfaits.

 

Ce sont des menteurs et on doit les en empêcher.

 

Il ne faut pas propager ces histoires et faussetés.

Questionneur :

 

Cheikh salah, comme vous évoquez ce sujet à propos des messages, qu'Allah vous préserve, pourquoi apparaissent ce genre de message de temps à autre puis disparaissent puis réapparaissent de nouveau ?

 

Réponse :

 

Comme tu le sais, il y a des raconteurs qui souhaitent propager des innovations et des légendes, ainsi, ils ont trouvé un moyen de propager leurs égarements via les téléphones afin que l'on ne sache pas qui ils sont.

 

Ils propagent ces messages, ainsi, la personne naïve prend ceci au sérieux et les propagent à son tour.

 

La personne ignorante a peur des menaces qui sont associées à ces messages.

 

Il convient au muslim de rejeter ces messages, de les blâmer et de ne pas les propager.

 

 Publié par minhaj sunna

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Trop d’exhortations tuent l’exhortation !

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Trop d’exhortations tuent l’exhortation !

'Abd'Allah Ibn Mas'oud رضي الله عنه donnait son enseignement aux fidèles tous les jeudis. 

 

Un homme lui ayant dit : 

 

"Ah ! Que je voudrais, Ô Abou 'Abderrahman, que ton enseignement eût lieu tous les jours !

Ce qui m'en empêche, répondit Ibn-Mas'oud, c'est que je ne veux pas faire naître en vous l'ennui.

Dans mes sermons, je veux ménager votre attention comme le Prophète صلى الله عليه وسلم ménageait la nôtre, craignant de nous rebuter."

Selon Abou-Wâïl et rapporté par Al-Boukhârî (رحمه الله تعالى)

Cheikh Al Utheymin qu'Allah lui fasse miséricorde a dit :

 

«Pour ce qui est de la bienfaisance pratiquée par le biais de la science, il s'agit de diffuser sa science parmi les gens, en leur enseignant (leur religion) dans les assises et les rassemblements publics ou privés, même si les gens ne sont réunis que pour boire le café : Ainsi, il fait partie du bien et de la bienfaisance d'enseigner aux gens (leur religion).

Il en est de même s'il s'agit d'une réunion publique. 

Cependant, il convient de faire usage de sagesse dans se domaine.

Il ne faut pas se montrer pénible en prodiguant systématiquement exhortations et conseils à chaque assise.

En effet le Prophète صلى الله عليه و سلم exhortait ses Compagnons de temps à autres (1), sans abuser, car les âmes se lassent et s'ennuient.

Or, en se lassant, elles se fatiguent alors et faiblissent, et peuvent même détester le bien enseigné du fait de l'excès d'exhortations.»

 

(1) Boukhari, Livre de la Science, chapitre des exhortations et de la science que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) prodiguait de temps à autre aux Compagnons de peur qu'ils ne se lassent. 

 

L'explication des 3 fondement page 205

Ibn Taymyia (رحمه الله) :

 

«Le croyant est pour le croyant comme les deux mains: l'une lave l'autre.

Et il se peut que le saleté ne parte qu'avec une certaine dureté.

Mais cela amène obligatoirement une propreté et une douceur pour laquelle nous louons cette dureté.»

Majmou' Al-fatawa 28/53-54

 Publié par 3ilmchar3i.net

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Il s’occupe des réfutations alors qu'il ne connait pas les règles de la purification… (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Il s’occupe des réfutations alors qu'il ne connait pas les règles de la purification… (vidéo)

Question :

 

Cheikh, quel est votre conseil pour un débutant qui s’occupe des paroles et des réfutations qu’il y a entre les savants alors qu’il ne connaît même pas les règles de la purification et autres ?

 

Réponse :

 

Je lui conseille de s’instruire dans la religion, la croyance, les règles des adorations, la conduite et la voie à suivre.

 

Et les livres de réfutations font partie de cela.

 

Les livres dans lesquels les pieux prédécesseurs ainsi que ceux qui les ont suivis ont réfuté les gens des passions et de l’innovation.

 

Et ils sont très nombreux à chaque endroit et époque.

 

Il n’est permis à personne d’empêcher les gens d’écouter, d’écrire, de profiter ou de lire les livres de réfutations sous prétexte du manque de connaissance dans les domaines de la purification ou la prière.

 

La religion est complète.

 

De la même manière qu’il est obligatoire de s’instruire dans la croyance et les règles des adorations, il est également obligatoire de s’instruire dans le minhaj, d’apprendre la Sunna pour la mettre en pratique et de s’informer sur son contraire qui est l’innovation pour s’en écarter.

 

C’est ainsi que ça doit être.

 

Il n’est permis à personne de dire aux gens : « Délaissez ces réfutations, délaissez  telle et telle chose, mais faites plutôt cela. »

 

Celui-là parle sans science, car celui qui ne connaît pas le mal tombe dedans.

 

Les réfutations servent à différencier les voies du bien de celles du mal.

 

Il doit donc écouter des cassettes, lire des livres et écouter les savants sur tous les sujets de la religion, que ce soit dans la croyance, la législation, la Sunna et le minhaj.

 

Nous n’avons eu connaissance des innovateurs que par l’intermédiaire des livres de réfutations, depuis l’époque des compagnons jusqu’à nos jours.

 

Si les livres de réfutations n’avaient pas été présents à chaque endroit et époque, les gens n’auraient pas connu les gens de l’innovation et n’auraient pas pu mettre en garde contre les innovateurs.

 

Et ceux qui font des réfutations doivent respecter le pacte conclu avec Allah qui est de ne dire que la vérité.

 

Et ils ne doivent pas accuser ceux sur qui ils n’ont aucune preuve ou connaissance venant de leurs livres, leurs écrits, leurs cassettes ou leurs ouvrages.

 

Ceci est la voie à suivre pour les réfutations.

 

Sans cela, il n’est permis à personne de réfuter en se basant sur des soupçons ou des accusations infondées.

 

copié de daralhadith-sh.com

 

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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L'utilisation du mot «سيد - sayyid» (monsieur ou maître)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'utilisation du mot «سيد - sayyid» (monsieur ou maître)

Question :

 

L'utilisation du mot "Sayyid" (Monsieur ou Maître) est répandue chez nous lorsqu'on s'adresse aux personnes dont l'ascendance peut être attribuée à une famille particulière.

 

Est-il permis de faire cela ?

 

Réponse :

 

Si une personne est connue par ce titre, il n'y a pas de mal à cela, parce que le mot "Sayyid" peut être utilisé pour le chef d'un peuple, pour un Faqîh (juriste musulman), pour un érudit, ou pour les descendants de Fâtima parmi les enfants d'Al-Hassan et d'Al-Housayn.

 

C'est un terme très connu entre les gens.

 

Les Arabes avaient l'habitude d'appeler les chefs des tribus et les dirigeants par le mot "Sayyid" qui signifie "chef" ; par exemple "telle personne est le Sayyid de telle ou telle tribu".  

 

Le Prophète صل الله عليه وسلم, lorsque certains arabes ont demandé :

 

""Qui est votre chef, O fils d'untel ? Qui est votre chef, O fils d'untel ?"a dit"

 

Le Messager d'Allâh صل الله عليه وسلم a dit aussi d'Al-Hassan :

 

"Mon fils que voici est un maître ; je souhaite que grâce à lui, Allâh établira la concordance entre deux grands groupes des musulmans."

 

Il est répréhensible d'appeler une personne par le titre "ô mon Sayyid" (ô, mon Maître) ou "ô notre Sayyid" (ô, notre Maître), car quand on dit au Messager d'Allâh صل الله عليه وسلم : "Vous êtes notre Maître", il dit صل الله عليه وسلم :  

 

"C'est Allâh qui est le Maître, qu'Il soit Béni et Exalté."

 

Car cela peut rendre la personne vaniteuse et orgueilleuse, alors nous ne devons pas utiliser ce titre en s'adressant aux gens.

 

Plutôt, on peut dire, "ô untel " ou "ô, père d'untel", en utilisant les noms, les surnoms [honorifiques commençant par "Abou" pour les hommes et "Omm" pour les femmes] et les surnoms qui sont connus.

 

En ce qui concerne l'utilisation des expressions "ô mon Sayyid" (ô, mon Maître) ou "ô notre Sayyid" (ô, notre Maître), en s'adressant aux gens, il vaut mieux ne pas en faire usage.

 

(Numéro de la partie : 9, Numéro de la page : 291)

 Publié par alifta.net

 حكم مناداة الشخص بلفظ: السيد فلان

السؤال : أخونا يقول: تكثر عندنا المناداة بكلمة: سيد فلان، وذلك لكونه يرجع في النسب إلى أسر معينة، هل يصح هذا؟

الجواب : إذا عرف بذلك فلا بأس، السيد فلان السيد فلان؛ لأن كلمة السيد تطلق على رئيس القوم، وعلى الفقيه والعالم، وعلى من كان من ذرية فاطمة من أولاد الحسن والحسين يقال له: سيد، كل هذا اصطلاح بين الناس معروف، وكانت العرب تسمي رؤساء القبائل والكبراء سادة، سيد بني فلان فلان، وسيد بني فلان فلان، ومثلما قال النبي ﷺ لما سأل بعض العرب

من سيدكم يا بني فلان؟! من سيدكم يا بني فلان؟

يعني: من رئيسكم، ومثلما قال ﷺ في الحسن

إن ابني هذا سيد ولعل الله يصلح به بين فئتين عظيمتين

إنما يكره أن يخاطب الإنسان بسيدي، يا سيدي، يا سيدنا يكره هذا؛ لأن الرسول ﷺ لما قيل له: أنت سيدنا، قال

السيد الله تبارك وتعالى

، ولأن هذا قد يكسبه غرورًا، وتكبرًا، وتعاظمًا فينبغي ترك ذلك، بل يقال: يا أبا فلان! يا فلان! يا أبا فلان! بالأسماء والألقاب التي تعرف، وأما التعبير عند المخاطبة له يا سيدي، يا سيدنا، ترك هذا هو الأولى، نعم

المقدم: جزاكم الله خيرًا

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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