Ce qui est appelé « la fête de l’amour [la Saint-Valentin] » contient 7 dangers :
● Premièrement, cette fête, à la base, était appelée : « la fête du dieu de l’amour » chez les Romains.
S’attacher à cette fête revient à s’attacher à l’idolâtrie, car cela est une imitation des adorateurs de quoi ?
Des idoles !
● Deuxièmement, il y a en cela de la ressemblance aux juifs et aux chrétiens, et le Prophète صلى الله عليه وسلم a informé de cela :
« Vous suivrez certainement les traditions de ceux qui vous ont précédé »,
on lui dit alors : « Est-ce les juifs et les chrétiens [que nous allons suivre] ? »,
il dit : « Quel peuple en dehors d’eux ? ».
Et dans une [autre] version : « Les Perses et les Romains ».
● Troisièmement, cette fête fait partie de la ressemblance aux mécréants en général, et le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :
« Celui qui ressemble à une communauté appartient à celle-ci ».
● Quatrièmement, c’est une innovation que les gens ont inventée, et [le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit] :
« Celui qui innove dans notre affaire-ci, une chose qui n’en fait pas partie, cette chose est alors rejetée ».
● Cinquièmement, cette fête est blâmable, ainsi que tout ce qui s’y déroule, tel que les rencontres entre les jeunes hommes et femmes, l’échange de messages entre eux, d’images de cœurs et autres mauvaises paroles.
Tout cela pour suivre qui ? L’occident !
Et il nous est interdit de leur ressembler.
● Sixièmement, les plus intelligents parmi eux [les mécréants] ont prohibé cette fête, au point où je pense avoir entendu que le Vatican (chrétiens égarés) l’a sévèrement interdit.
● Et enfin dernièrement, cette fête est construite sur un grand mythe d’histoire d’amour, ainsi que ce qu’il comporte comme sens pervers.
En effet, l’amour chez eux n’est que fornication ainsi que ce qui y conduit.
La huitième [leçon] : les méfaits de la mauvaise fréquentation sur l’homme.
[La mauvaise compagnie d’Abou Talib] lui a coupé la route de l’attestation de foi qui l’aurait sauvé du châtiment d’Allâh !!
Y a-t-il un méfait plus grave que celui-ci ?
Non !
Il n’y existe pas un méfait plus grave que de demeurer éternellement en Enfer à cause des mauvaises fréquentations !
[Ils disaient en effet à Abou Talib] :
« Délaisserais-tu la religion de ‘Abdoul Mouttalib ?! ».
C’est pour cela qu’il est obligatoire à l’homme de fuir les mauvais amis, et de choisir la meilleure compagnie, que ce soit pour lui ou pour ceux qui sont sous son aile, et d’orienter les gens à cela.
Il a été rapporté que l’exemple du mauvais ami est tel le forgeron (qu’Allâh nous en préserve !), soit il te brûle toi et tes vêtements, soit tu ressors de chez lui avec une odeur nauséabonde.
À l’inverse du bon ami qui est, lui, comme le vendeur de musc.
Regarde le résultat de la mauvaise fréquentation sur la personne !
Quand les mauvais amis sont devenus nombreux au sein des sociétés, des assemblées, des écoles et des universités… etc (que ce soit du côté des garçons ou des filles) ; tu vois même des membres de certains foyers pratiquants, sortir de celui-ci à cause de la mauvaise fréquentation, alors qu’ils n’ont aucun divertissement ou chose attirant la colère d’Allâh, et dont le père et la mère sont vertueux, jeûnent et veillent la nuit.
L’homme se doit donc de veiller à choisir la meilleure compagnie pour lui-même ainsi que pour ceux qui sont sous sa responsabilité.
[Allâh a dit (traduction rapprochée) :]
« Fais preuve de patience en restant avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir » s18 : v28.
Il est vrai que les assises avec les mauvais amis sont pleines de blagues, de plaisanteries, de calomnie, de diffamation, de médisance… et bien d’autres choses qui font que ces assises sont faciles (pour le nefs) à supporter.
Quant aux assises de bonnes personnes, tu n’y trouves que :
● du Tasbih [le fait de dire : « SoubhanAllâh »],
● du Tahlil [le fait de dire : « Laa Ilaha Illa Allâh »],
● de demande de pardon,
● du « lis ô untel ! ».
Elles sont ennuyantes, sauf pour ceux qu’Allâh a facilité !
Beaucoup de gens s’en vont quand l’Imam ouvre un livre après la prière du ‘Asr !
Ces assises sont pesantes, même pour étudier un ou deux Hadith en une minute !
Certes, mais leurs effets sont louables.
Ceci concerne les individus, quant à ce qui concerne les communautés ; regarde les méfaits de la mauvaise compagnie sur les musulmans, sur leurs savants ainsi que leurs peuples !
Ahmad Ibn Abi Dou’aad était un ami du Ma’moun.
Quel a été le résultat ?
Il a obligé les gens à dire que le Coran a été créé, il a causé du tort à de nombreux savants, les a mis à l’épreuve, et en a tué un grand nombre.
Tout cela à cause de la mauvaise fréquentation !
Les confidents !
Quand le Calife Al-‘Abbassi a pris comme confident Ibn Al-‘Alqami le Rafidi [branche des chiites] malicieux, qu’est-il arrivé ?
Il signa un accord avec les Tatars qui assaillirent les pays musulmans, et tuèrent 1 800 000 personnes en trois jours, juste à Bagdad !
La louange appartient entièrement à Allâh, et que le salut et la paix soit sur le maître des envoyés, ainsi que sur sa famille et l’ensemble de ses compagnons.
Ceci dit :
Ceci est une épître importante concernant ce qu’il est obligatoire à la personne d’enseigner à ses enfants, et ceci avant même l’apprentissage du Coran.
Tout ceci afin qu’il soit lui-même par la suite une personne élevée sur les bases saines de l’islam, celles du pur monothéisme, cheminant sur le chemin de la foi.
Cette épitre a été composée sous forme de questions et de réponses.
S’il t’est demandé : “Qui est ton seigneur ?”
Réponds :
“Mon seigneur est Allâh”.
S’il t’est demandé :“Que signifie le terme – Seigneur - ?”
Réponds :
“Le Possesseur, l’Adoré. Et le sens du terme – Allâh – est : Celui qui mérite la divinisation et l’adoration de la part de l’ensemble des créatures”.
S’il t’est demandé : “Par quoi as-tu connu ton Seigneur ?”
Réponds :
“Je le connais par Ses creatures et Ses signes.
Et parmi Ses signes, il y a : la nuit et le jour, le soleil et la lune.
Et parmi Ses créatures, il y a : les cieux et la Terre, et ce qu’ils contiennent.
La preuve de cela reside dans la parole d’Allâh (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Certes votre seigneur est Allâh, qui a créé les cieux et la Terre en six jours, puis s’est établi sur le Trône. Il couvre la nuit par le jour, qui la poursuit sans cesse” jusqu’à Sa parole : “Que soit exalté Allâh, seigneur de l’univers” (al-a’râf – 54)”
S’il t’est demandé : “Pour quelle chose t’as-t’il créé ?”
Réponds :
“Pour vouer à Lui seul mes adorations, sans rien Lui associer, et pour Lui obéir en appliquant ce qu’Il a ordonné, et en m’éloignant de ce qu’Il a interdit, comme le dit Allâh (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Je n’ai créé les êtres humains et les jinns uniquement pour qu’ils M’adorent” (adh-dhariyât – 56)
et comme Il dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Adorez Allâh et ne Lui associez rien” (an-nisâ – 36).
Et le polythéisme est le plus grand péché par lequel Allâh peut être désobéit, comme Il nous a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Certes celui qui associe à Allâh, Allâh lui interdit le paradis et sa demeure sera le Feu” (al-mâida – 72)
Quant au polythéisme :
C’est de donner un égal à Allâh, en l’invoquant, en espérant de lui, et le craignant, et reposant la confiance sur lui, ou encore en cherchant la proximité avec lui, et tout cela en dehors d’Allâh.
[Le polythéisme] peut prendre encore d’autres formes.
Et l’adoration se définit comme étant : un nom englobant tout ce qu’Allâh aime et agrée comme actes et paroles, apparents et caches.
Et parmi ceci, il y a l’invocation.
Allâh a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Certes les mosquées appartiennent à Allâh, n’y invoquez donc personne avec Allâh” (al-jinn – 18).
Et la preuve que l’invocation vouée à autre que Lui est mécréance Sa parole (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Et celui qui invoque avec Allâh une autre divinité, alors qu’il n’a aucune preuve de son existence, alors son compte revient à son seigneur, et certes les mécréants ne réussissent pas” (al-mu²minûn – 117)
Il en est ainsi car l’invocation est une des plus grandes formes d’adoration, comme l’a dit L’Exalté (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Et votre seigneur a dit : Invoquez-Moi, Je vous exaucerai, ceux qui se refusent à M’adorer entreront en Enfer humiliés” (ghafir 40 verset 60)
Et dans les « sunan », il y a la parole d’Anas (qu’Allâh l’agrée), qui rapporte que le prophète (paix et bénédictions d’Allâh sur lui) a dit :
“L’invocation est la moelle de l’adoration”
(rapporté par at-Tirmidhî 2234 – hadith faible).
La première chose qu’Allâh a rendue obligatoire à Ses serviteurs est de mécroire au Tâghût et d’avoir foi en Allâh.
Allah a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Nous avons envoyé dans chaque communauté un messager [afin qu’il dise aux gens] : “Adorez Allâh et écartez-vous du Tâghût”.” (an-nahl – 36).
Le Tâghût :
C’est tout ce qui est adoré en dehors d’Allâh, c’est aussi le diable, les devins, les astrologues, et celui qui juge par autre que ce qu’Allâh a révélé, et tout ce qui est suivi et obéi sans droit.
Le grand savant, Ibn al-Qayyîm (qu’Allâh lui fasse miséricorde) a dit :
“Le tâghût est toute chose par laquelle le serviteur dépasse sa limite, dans l’adoration, le suivi, ou l’obéissance”
(i’lâm al-muwaqqi’în 1/50).”
S’il t’est demandé : “Quelle est ta religion ?”
Réponds :
“La religion de l’islam.
Et le sens de l’islam c’est : « la soumission à Allâh en appliquant l’unicité, en se soumettant à Lui, en obéissant à Ses ordres, en considérant alliés les musulmans, et en considérant ennemis les associateurs ».
Allâh a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Certes la religion agréée auprès d’Allâh est l’islam” (âl ‘imrân – 19).
Et Il a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Celui qui désire une religion autre que l’islam, cela ne sera pas accepté de lui” (âl ‘imrân – 85).
Et il a été rapporté de manière authentique que le Prophète (qu’Allâh prie sur lui et le salue) a dit :
“L’islam : c’est d’attester que nulle divinité ne mérite l’adoration sauf Allâh et que Muhammad est Son Messager, d’accomplir la prière, de s’acquitter de l’aumône légale, de jeûner le mois de Ramadan, et d’effectuer le pélerinage pour celui qui en a la capacité”
(rapporté par al-Bukhârî 50 et Muslim 9, d’après Abû Hurayra (qu’Allâh soit satisfait de lui)).
Et le sens de - lâ ilâha illa Allâh – est : « Nul ne mérite véritablement d’être adoré à l’exception d’Allâh », comme l’a dit Allâh (dans une traduction approximative du sens des versets) :
“Lorsqu’Ibrâhîm dit à son père et à son people : “Je me désavoue de ce que vous adorez, à l’exception de celui qui m’a créé, et certes Il me guidera”. Nous en fîmes une parole qui allait rester parmi sa descendance afin qu’ils y reviennent” (az-zukhruf – 26 à 28)
Et la preuve de la prière et de l’aumône est Sa parole (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“ Il ne leur a été commandé, cependant, que d’adorer Allâh, Lui vouant un culte exclusif, d’accomplir la Ṣalāt et d’acquitter la Zakāt. Et voilà la religion de droiture” (al-bayyina 98 verset 5)
Il commença donc ce verset par l’unicité, et le désaveu du polythéisme.
La plus importante chose qui a donc été ordonnée est l’unicité, et la plus grande chose qui ait été interdite est le polythéisme.
Il fut ensuite ordonné d’accomplir la prière, de s’acquitter de l’aumône légale.
Ceci met bien en évidence la base de la religion, et que les autres lois sont basées sur cela et viennent par la suite.
La preuve de l’obligation du jeûne réside dans la parole d’Allâh (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Ô vous les croyants ! Le jeûne vous a été prescrit comme il fut prescrit à ceux qui vous précèdèrent, ainsi atteindrez-vous la piété” jusqu’à Sa parole : “Le mois de Ramadan (est le mois) au cours duquel le Coran a été revélé, en tant que guide pour les hommes, et preuves claires de la guidée et du discernement. Celui qui parmi vous atteindra ce mois, qu’il le jeûne” (al-baqara 2 versets 183 à 185).
La preuve de l’obligation du pélerinage réside dans la parole d’Allâh (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“C’est un devoir pour les gens, envers Allâh, d’accomplir le pélerinage à la Maison (la Mecque)” (âl ‘imrân – 97)
Les bases de la foi sont de six : Il s’agit de croire en Allâh, en Ses anges, en Ses livres, en Ses prophètes, au Jour dernier, et au destin, le bon comme le mauvais.
La preuve de cela réside dans le sahîh Muslim, dans le hadith numéro 8 rapporté par ‘Umar ibn al Khattab (qu’Allâh soit satisfait de lui), d’après le Prophète (qu’Allâh prie sur lui et le salue).
S’il t’est demandé : “Quel est ton Prophète ?”
Réponds :
“Notre prophète est Muhammad, fils de ‘Abdallâh, fils de ‘Abdel-Mottalib, fils de Hâchim, fils de ‘Abd-Manâf, il a été choisi par Allâh parmi les hommes de la tribu de Quraïsh, qui sont la meilleure tribu descendant d’Ismâ’îl (qu’Allâh le salue).
Il a été envoyé à tous les peuples.
Allâh a fait descendre sur lui le Livre et la sagesse, afin qu’il appelle les gens à ne vouer leurs différentes adorations qu’Allâh seul, et de délaisser tout ce qu’ils adorent en dehors de Lui, tel les statues, les pierres, les arbres, les prophètes, les hommes pieux, les anges et autres encore.
Il appela donc les gens à délaisser le polythéisme, et il les combattit pour cela, afin qu’ils le délaisse, et qu’ils ne vouent leurs adorations qu’à Allâh, comme le dit Allâh (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Dis : “Je n’invoque que mon seigneur et je ne lui associe rien”.” (al-jinn – 20).
Et Il a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Dis : “C’est Allâh que j’adore sincèrement, à Lui appartient ma religion”.” (az-zumar - 14).
Et Il a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Dis : “Il ne m’a été ordonné que d’adorer Allâh et de ne rien Lui associer. J’appelle à Lui et c’est vers Lui que sera le retour”.” (ar-ra’d – 36).
Et Il a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Dis : “Serait-ce un autre qu’Allâh que vous m’ordonnez d’adorer, Ô vous les ignorants !” Il t’a certes été révélé ainsi qu’à ceux d’avant toi, que si tu tombais dans le polythéisme, tes oeuvres seraient annulées et tu serais parmi les perdants. Mais plutôt, adores Allâh seul et sois du nombre de ceux qui remercient” (az-zumar 39 versets 64 à 66)
Et parmi les bases de la foi qui préservent de la mécréance : la foi en la résurrection, au rassemblement, à la récompense, aux comptes, et le fait de croire que le paradis et l’enfer sont vrais.
Allâh a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“D’elle nous vous avons créés et en elle vous retournerez, et d’elle nous vous ferons sortir une autre fois” (taha – 55)
Et Il a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Et si tu t’étonnes, Ô combien leur parole est étonnante : “Est-ce que lorsque nous serons poussière, nous serons reformés en une création nouvelle ?” Voila bien ceux qui ont ceux mécrus en leur seigneur, ceux-là auront des carcans au cou et ceux-là sont les gens du Feu pour y demeurer éternellement” (ar-ra’d – 5)
Et dans ce verset il y a une preuve que celui qui renie la résurrection mécroit et sera destiné à l'enfer pour l'éternité.
Qu’Allâh nous préserve de la mécréance et des actes de mécréance.
Ces versets contiennent l’évidence de ce pourquoi le Prophète (qu’Allâh prie sur lui et le salue) a été envoyé, concernant la sincérité à vouer dans les adorations destinées à Allâh seul, et l’interdiction d’adorer autre qu’Allâh, en se limitant à n’adorer qu’Allah seul.
Ceci est la religion à laquelle il a appelé tous les êtres, et ce pour quoi il a combattu, comme Il le dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Et combattez-les jusqu’à ce que la fitna disparaisse et que la religion soit uniquement vouée à Allâh” (al-anfâl – 39)
La fitna : c’est le polythéisme.
Allâh l’a envoyé alors qu’il avait une quarantaine d’années, et il appela les gens à la sincérité, et au délaissement de l’adoration de tout ce qui est dirigé vers autre qu’Allâh, et s’appliqua à cela plus de dix ans, puis il fut élevé aux ciel et là lui furent prescrites les cinq prières, sans intermédiaire entre lui et Allâh.
Puis il lui fut ordonné d’émigrer, il émigra alors à Médine.
Il lui fut ensuite ordonné de combattre, il combattit alors pour la cause d’Allâh, sans répit, en s’appliquant à cela plus de dix ans, jusqu’à ce les gens rentrèrent en masse dans la religion.
Lorsque cette période de vingt-trois ans s’acheva – et toute la louange revient à Allâh -, la religion fut complétée, il atteint son terme selon ce qui était prescrit auprès d’Allâh, qui lui repris alors son âme, que les prières d’Allâh et son salut soient sur lui.
Le premier des messagers fût Nûh (que la paix soit sur lui) et le dernier est Muhammad (que la paix et le salut soient sur lui et ses suiveurs), comme Allâh a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Nous te fîmes révélation comme nous le fîmes à Nûh et aux prophètes qui lui succédèrent” (an-nisâ – 163).
Et (dans une traduction approximative du sens du verset) :
Et Allâh a dit (dans une traduction approximative du sens du verset) :
“Muhammad n’est pas le père de l’un d’entre vous, mais il est le messager d’Allâh et le sceau des prophètes. Et Allâh est omniscient sur toute chose” (al-ahzâb – 40)
Le meilleur des messagers est notre prophète Muhammad (qu’Allâh prie sur lui et le salue), et la meilleure créature après les messagers (qu’Allâh prie sur eux et les salue) est Abû Bakr (qu’Allâh soit satisfait de lui), puis ‘Umar ibn al-Khattâb (qu’Allâh soit satisfait de lui), puis ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allâh soit satisfait de lui) puis ‘Alî (qu’Allâh soit satisfait de lui), qu’Allâh soit satisfait de tous les compagnons.
Le meilleur siècle est le premier, puis celui qui le suit, puis celui qui le suit. Et ‘Îssâ (qu’Allâh le salue) descendra du ciel et tuera le faux-messie.
وَ الحَمْدُ للهِ رَبِّ العَالَمِيْنَ
Et la louange entière appartient à Allâh.
✅ Traduit et publié par minhaj sunna
تعليم الصبيان التوحيد
لشيخ الإسلام محمد بن عبد الوهاب رحمه الله
المتوفى 1206هـ
اعتنى به
قسم التحقيق بدار الحرمين
كلمة الناشر
بسم الله ، والحمد لله ، والصلاة والسلام على سيدنا محمد المُشَرَّف بالشفاعة، المخصوص ببقاء شريعته إلى قيام الساعة، وعلى آله الأطهار وأصحابه الأبرار وأتباعه الأخيار صلاة باقية ما تعاقب الليل والنهار
وبعد: فإن من دواعي الشرف والسرور أن تكون دار الحرمين أداة نشر للنافع من العلوم وتراث الأمة المصون، وإننا في هذا المقام إذ نشكر الله تعالى ونشكر القراء الكرام أن أولونا ثقتهم باقتنائهم مطبوعات الدار؛ فإن هذا لمما يزيدنا تمسُّكاً بالخط الذي انتهجناه من تيسير اقتناء المطبوعات النافعة بأسعار مخفضةٍ علاوة على حسن الإخراج ودقة المراجعة وجودة الطباعة، وفوق هذا كله – وهو الأهم – عرض مطبوعات الدار قبل طبعها على المختصين والمؤهلين ممن يحسن النظر ليكون القارئ في مأمنٍ من خطإٍ لسنا نحن صانعوه، فكانت منشوراتنا – ولله الحمد والمنة – بديعة الإتقان صحيحة الأركان سليمة من لفظة ((لو كان))، فالحمد لله الذي جعلنا عن تراث هذه الأمة ذابين وعلى كتب أهل العلم محافظين، والله ولي التوفيق
دار الحرمين
تعليم الصبيان التوحيد
بسم الله الرحمن الرحيم
الحمد لله رب العالمين، والصلاة والسلام على سيد المرسلين، وعلى آله وأصحابه أجمعين
أما بعد
فهذه رسالة نافعة. فيما يجب على الإنسان أن يعلم الصبيان قبل تعلمهم القرآن حتى يصير إنساناً كاملاً على فطرة الإسلام وموحداً جيداً على طريقة الإيمان ورتبته على طريقة سؤال وجواب
س1: إذا قيل لك : من ربك؟
ج: فقل : ربي الله
س2: وما معنى الرب؟
ج: فقل : المالك المعبود والمعين ... الله ... ذو الألوهية والعبودية على خلقه أجمعين
س3: فإذا قيل لك : بما عرفت ربك؟
ج: فقل : أعرفه بآياته ومخلوقاته، ومن آياته: الليل والنهار، والشمس والقمر
ومن مخلوقاته: السموات والأرض، وما فيهما، والدليل على ذلك قوله تعالى
(( أنْ تَشْهَدَ أن لا إله إلا اللهُ وأنَّ محمداً رسولُ اللهِ ، وتُقيِمَ الصَّلاَةَ، وتُؤْتِيَ الزكاةَ، وتصومَ رمضان، وتحُجَّ البيتَ إن اسْتطعْتَ إليه سَبِلاً ))
فبدأ في هذه الآية بالتوحيد والبراءة من الشرك : أعظم ما أمر به التوحيد ، وأكبر ما نهى عنه الشرك، وأمر بإقامة الصلاة وإيتاء الزكاة، وهذا هو معظم الدين وما بعده من الشرائع تابع له
ودليله ما في ((الصحيح)) من حديث عمر بن الخطاب الحديث
س6: وإذا قيل لك : من نبيك؟
ج: فقل : نبينا محمد بن عبد الله بن عبد المطلب بن هاشم بن عبد مناف
اصطفاه الله تعالى من قريش وهم صفوة ولد إسماعيل، وبعثه إلى الأحمر والأسود، وأنزل عليه الكتاب والحكمة تدعي الناس إلى إخلاص العبادة و ترك ما كانوا يعبدون من دون الله من : الأصنام – الأحجار- والأشجار، والأنبياء، والصالحين، والملائكة، وغيره
فدعى الناس إلى ترك الشرك وقاتلهم إلى تركه وأن تخلصوا لعبادة الله كمال قال تعالى
وفي الآية دليل على أن من جحد البعث كفر كفراً يوجب الخلود في النار
أعاذنا الله من الكفر وأعمال الكفر فضمت هذه الآيات بيان ما بعث به النبي من إخلاص العبادة لله، والنهي عن عبادة غير الله وقصر العبادة على العبادة ، وهذا دينه الذي دعى الناس إليه، وجاهدهم عليه كما قال تعالى
وقد بعثه الله تعالى على رأس أربعين سنة، فدعا الناس إلى الإخلاص، وترك عبادة ما سوى الله نحواً من عشر سنين، ثم عرج به إلى السماء وفرض عليه الصلوات الخمس من غير واسطة بينه وبين الله تعالى في ذلك، ثم أمر بعد ذلك بالهجرة فهاجر إلى المدينة، وأمر بالجهاد، فجاهد في الله حق جهاده نحواً من عشر سنين حتى دخل الناس في دين الله أفواجاً، فلما تمت ثلاث وستون سنة – والحمد لله – تم الدين وبَلَغَ البَلاغ من إخبار الله تعالى له بقبضه صلوات الله عليه وسلم
وأول الرسل نوح عليه السلام، وآخرهم محمد صلى الله عليه وآله وسلم .. مما قال تعالى
وأفضل الرسل: نبينا محمد ، وأفضل البشر بعد الأنبياء صلى الله عليهم وسلم: أبو بكر رضي الله عنه ، وعمر رضي الله عنه، وعثمان رضي الله عنه، وعلي رضي الله عنه .. ورضي الله عنهم أجمعين
وخير القرون قرني ثم الذين يلونهم ثم الذين يلونهم
وعيسى ينزل من السماء ويقتل الدجال
والحمد لله رب العالمين
تمت على ما تقدم
انتهيت بفضل الله من صف هذا المتن في علم العقيدة في ليلة الإثنين المباركة 23 ذو القعدة، 1425 ولله الحمد والمنة
وأنبه على أن التعليقات على الهوامش الجانبية من عندي وكذا كل ما هو باللون الأحمر في المستند .. والله أسأل العفو والعافية
ومن أراد أن ينبه أو ينصح فلا يبخل والله من وراء القصد
Cheikh Mohammad Ibn ‘Abdel-Wahhâb - الشيخ محمد بن عبد الوهاب
Que doit faire la personne qui a des jours à rattraper et qui atteint le nouveau Ramadân sans avoir rattrapé ses jours du Ramadân précédent ?
Réponse :
S'il n'a pas eu la possibilité de le rattraper jusqu'à l'entrée du nouveau mois de Ramadân, il va jeûner le mois du Ramadân actuel, et lorsqu'il a terminé de jeûner ce mois, il va rattraper son jeûne du Ramadân précédent et il n'aura rien d'autre que cela, car il est excusé de l'avoir retardé [et de ne pas l'avoir rattrapé avant].
Quant à celui qui a retardé le rattrapage du jeûne jusqu'à l'arrivée du nouveau mois de Ramadân, sans excuse, il a certes commis un péché en faisant cela.
Il jeûnera le mois actuel, et lorsqu'il terminera, il jeûnera les jours à rattraper du mois de Ramadân précédent, et il nourrira pour chaque jour à rattraper, un pauvre en compensation pour avoir retardé son rattrapage.
Traduit par حسني أبو شيماء - @abou_sheyma
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Il t’est obligatoire de baser l’éducation de tes enfants sur le Coran et la Sounnah.
[Tu dois leur apprendre] à adorer Allâh, agir d’une bonne manière et avoir un bon comportement, afin qu’ils soient une réjouissance pour tes yeux dans la vie d’ici-bas et dans l’au-delà, et que tu ne sois pas perdant en faisant partie de ceux qu’Allâh a dit à leur sujet (traduction rapprochée) :
« Dis : Les perdants sont ceux qui, au Jour de la Résurrection, auront causé la perte de leurs propres âmes et celles de leurs familles. C'est bien cela la perte évidente » s39 : v15.
Parmi les attentions que nécessite l’enfant (après l’entretenir et le surveiller) : l’incitation à faire le bien, accomplir la prière, [lire] le Coran et avoir un bon comportement.
Soit en mettant en place des concours, en disant : « Ô mes enfants ! Celui qui, parmi vous, apprend telle ou telle chose obtiendra une récompense ».
Soit en l’encourageant à rejoindre les assises de rappel et de science, ou les assises de mémorisation du Coran.
Ou bien en l’incitant à rejoindre les centres d’été qui s’attachent à préserver les jeunes en les occupant de nombreuses heures, surtout si les fondateurs de ces centres sont connus pour leur bonté et leur piété.
Encourage-le !
Et si tu es un commerçant ou un agriculteur, fais le travailler avec toi !
Car le fait d’être occupé est bien mieux pour lui que de rester la tête vide sans occupation.
Sinon, plus tard, il risque de se perdre sans que tu ne t’en rendes compte.
Ceci est une grande responsabilité pour le père.
Et il est étonnant de voir certaines personnes se préoccuper de leur argent à tel point qu’ils ne peuvent pas dormir sans savoir ce qu’ils ont gagné et perdu.
Et s’ils s’aperçoivent qu’il y a un problème ou un défaut dans leur commerce, ils essaient de le régler et de le réparer.
S’ils perdent un mouton, une chèvre ou une vache, tu les vois courir dans les marchés pour essayer de le retrouver.
Quant à leurs enfants qui se sont perdus, je ne dis pas qu’ils les ont perdus dans le sens de la mort, mais c’est plutôt leurs comportements qui se sont délabrés, et c’est pour cela qu’ils se sont corrompus et ont péri.
Ils ne s’en préoccupent pas !
Et cela est une chose étrange, que tu accordes une immense importance à une chose dont tu ne tireras profit que dans la vie d’ici-bas, et qui, peut-être, t’apportera pour ton au-delà seulement si Allâh te l’accorde, et tu laisses ton enfant sans éducation et sans surveillance.
Comment veux-tu obtenir un enfant vertueux alors que tu le négliges ?
Et tu connais la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :
« Lorsque l’homme meurt, ses œuvres cessent à l’exception des trois suivantes :
une aumône dont le profit demeure,
une science utile aux hommes,
ou un fils vertueux qui invoque Allâh en sa faveur ».
Quelle réponse peut-on donner à ceux qui disent que si la femme musulmane ne travaille pas dans les domaines de la médecine et de l'enseignement, qui le fera à leur place, sachant qu'elles commettent certaines transgressions religieuses, avançant la règle que les cas de nécessité juridique autorisent les prohibitions ?
Réponse :
Je ne crois pas que se baser sur cette règle dans ce sujet soit correct, car les cas de nécessité majeure autorisent les prohibitions en ce qui concerne les individus.
Cette règle est d'ailleurs tirée des versets suivants (traduction rapprochée) :
" vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc..." -al mâ'ida- verset 3
et (traduction rapprochée) :
"... à moins que vous ne soyez contraints d'y recourir" -al an'am - verset 119
il est important de faire remarquer deux choses :
Premièrement : s'il arrive à la personne responsable quelque chose et qu'elle est contrainte de recourir à ce qui est à la base illicite, ici le cas de nécessité majeure autorise les prohibitions.
Deuxièmement : on ne dira pas que les cas de nécessité majeure autorisent les prohibitions pour quelque chose qui ne s'est pas encore produit, mais qui pourra avoir lieu dans le futur.
Il ne nous convient pas, par exemple, d'exposer notre personne à la destruction et là où on ne peut l'éviter avec ce qu'Allâh a permis.
Préméditer d'aller dans un lieu où l'on sait que l'on commettra ce qu'Allâh -azza wa djal- a interdit puis se justifier par la règle : les cas de nécessité majeure autorisent les prohibitions, cette règle n'a pas sa place ici.
De même, les savants ont posé comme condition à cette règle une autre règle qui est : la nécessité majeure est mesurée à sa juste valeur.
Si la personne est forcée à manger le cadavre d'une bête, elle ne prendra pas place pour manger comme si elle mangeait une viande pure et licite, mais elle mangera la quantité lui permettant de repousser le danger de mort.
Nous disons aussi qu'il s'agit d'une obligation "solidaire" (1) qu'il y ait des doctoresses musulmanes, mais si remplir une telle obligation implique de commettre une transgression religieuse, il n'est pas permis de le faire.
Il ne nous est pas permis d'exposer nos femmes et nos filles aux méfaits que nous pouvons constater dans les universités et autres en prétendant que nous voulons leur apprendre une obligation solidaire.
En outre, toutes les filles musulmanes dans les écoles et les universités ne sont pas "pratiquantes", celles qui sont laxistes se chargeront de remplir cette obligation solidaire.
Les autres femmes qui sont pratiquantes, si elles ne la remplissent pas, ne seront pas tenues pour responsables, car il s'agit d'une obligation solidaire.
(1) Par opposition à l'obligation individuelle, l'obligation solidaire est celle qui, si remplie par autrui, n'incombe plus aux autres, mais si elle n'est remplie par personne, le péché revient à tous.
Cette fatwa est extraite de l'ouvrage recueil de fatwas concernant les femmes
Question n°245 - page 268
السائل : وما ردُّ فضيلتكم على بعض المسلمين الذين يقولون أن المرأة المسلمة إن لم تعمل في مجال الطب والتدريس والتمريض ؛ فمن يقوم بديلًا عنهنَّ ؟ علمًا بأنهنَّ يقعن في بعض المخالفات الشرعية ، ويستدلون بأن " الضرورات تبيح المحظورات " ، وهنا ضرورة شرعية من أداء هذه المهن خدمةً للمسلمين جميعًا ؟
الشيخ : الاستدلال بهذه القاعدة في هذه المسألة لا أراها صوابًا ، لا أراه صوابًا ، ذلك بأن الضرورات تبيح المحظورات هو فيما يتعلق بالأفراد ، ونحن نعلم أن هذه القاعدة أخذت من آية
(( حرمت عليكم الميتة والدم ولحم الخنزير ))
، ثم تابع ربنا - تبارك وتعالى - الآية فقال
(( إلا ما اضطررتم إليه ))
، فإذا وقع الإنسان ، يجب أن نلاحظ هنا شيئين اثنين
- الأول : إذا وقع الإنسان المكلف بالشيء فاضطر إلى أن يواقع ما الأصل فيه الحرام ، فهنا " الضرورات تبيح المحظورات
- الشيء الثاني : لا يقال " الضرورات تبيح المحظورات " في شيء لم يقع بعد ، وإنما قد يقع في المستقبل ، فنحن لا ينبغي لنا - مثلًا - أن نعرض أنفسنا للهلاك في موضع لا نجد فيه الخلاص من الهلاك بما أحلَّ الله ، وعلى العكس من ذلك ؛ إذا طرأ هذا الطارئ على هذا الإنسان المُكلف ، ففي هذه الحالة إذا اضطر أن يأكل ما حرّم الله جاز ، أما أن يتقصَّد الإنسان أن يدخل المجتمع يعلم بأنه يقع في ما حرَّم الله فيُبرِّر هذا الدخول بقاعدة " الضرورات تبيح المحظورات " ، هذه القاعدة ليس محلها ههنا ، وإنما محلها فيما إذا ما وقع الإنسان بغير كسب منه ولا سعي منه في ضرورة بضرورة ؛ فهناك محل " الضرورات تبيح المحظورات " ، على أن العلماء قيدوا هذه القاعدة كما ذكرت في جلسة سابقة بقاعدة أخرى ؛ حتى لا يصبح تطبيقها فوضى ، فقالوا : " الضرورة تقدَّر بقدرها " ، فإنسان - مثلًا - اضطر لأكل الميتة فلا يجلس ويأكل منها كأنه يأكل لحمًا طازجًا حلالًا ، وإنما يأكل بمقدار ما يدفع عنه خطر الهلاك ، ثانيًا : نحن نقول يجب أن يكون هناك طبيبات مسلمات ، وهذا على الوجوب الكفائي ، وليس على الوجوب العيني ، ولكن إذا كان تحصيل واجب كفائي يترتَّب منه أن يقع هذا ... أو هذا الطارئ لتحقيق هذا الفرض الكفائي ، إذا كان يعلم أنه سيقع في مخالفة شرعية ؛ فلا يجوز له أن يأتيَ هذا الفرض الذي هو فرض كفائي ، فنحن نعلم هذا الحكم من أحكام الأخرى يذكرها الفقهاء في بعض الفروع الفقهية ، مثلًا تشييع الجنائز هو فرض كفائي ، إذا قام به البعض سقط عن الباقين ، لكن الفقهاء يذكرون أن هذا الفرض الكفائي إذا اقترن معه مخالفات شرعية ، وبدع تخالف النصوص الحديثية ؛ فلا يجوز للمسلم أن يحضر ذلك التشييع ؛ لأنه ليس بواجب عيني عليه حضوره ، بل نجدهم يصرِّحون ، وهذا ما كنت ذكرته بشيء من البيان والتّفصيل في كتابي " آداب الزفاف في السنة المطهرة " ، يقولون : إذا دُعي المسلم إلى وليمة ، فعليه الإجابة ، إلا إذا كان يعلم أن ثمَّة منكرًا لا يستطيع تغييره ، فحين ذاك يسقط عنه وجوب الإجابة ؛ فهذه كلها أمور معروفة من السنة ، ومن أقوال الفقهاء ، فلا يجوز إذًا أن نقول نحن بأنه يجوز لنا أن نعرِّضَ نساءنا وبناتنا لما قد نراه من الفساد في الجامعات وغيرها بدعوى أننا نريد أن نعلم نساءنا وبناتنا فرضًا كفائيًّا
هذا الفرض الكفائي - أنا أقول - سيحصل من بعض النسوة اللاتي لا يلتزمن ما يلتزمه المؤمنات الصالحات القانتات ، ولذلك فلا خوف على المجتمع الإسلامي من التزام الحكم الشرعي الذي نحن في صدد بيانه بدعوى أنه إذا لم تتقدَّم النساء المسلمات لتحصيل هذا الفرض الكفائي ، مع الاعتبار بأن هناك مفاسد تقع في ذاك المكان الذي يحصِّلون فيه هذا العلم ، لا خوف من أن هذا العلم سوف لا يوجد من النساء من يحصِّله ؛ لأنه كما يقال : " لكل ساقطة في الحي لاقطة " ، فنحن نرى بالمشاهدة أن ليس كل الشباب المسلم الذي ينطلق إلى المدارس والجامعات هو ملتزم ، وكذلك ليس كل الفتيات المسلمات اللَّاتي ينتمين - أيضًا - إلى المدارس والجامعات أيضًا لسْنَ كلهن ملتزمات ، فاللاتي عندهنَّ تساهل ؛ فهؤلاء هم سيقومون بتحصيل هذا الواجب الكفائي ، والأخريات من النساء الملتزمات إذا لم يقمْنَ به ؛ ففي الأصل ما عليهنَّ مسؤولية ؛ لأنه فرض كفائي ، إذا قام بالواجب من المسلمين أو المسلمات سقط عنهنَّ ، وثانيًا : قد ابتعدْنَ عن مواقع الزَّلل والخطر
هذا توجيهي وجوابي عن ذاك السؤال
Si je donne une aumône en faveur de mon père, est-ce que j'obtiendrai la même récompense, vu que mon père est mort ?
Et j'espère un éclaircissement des voies dans lesquelles il est possible de dépenser en faveur du défunt.
Et est-ce que l'invocation est meilleure que tout cela ?
Réponse :
L'aumône en faveur du défunt est légiférée, bénéfique et profitable pour le défunt, et il a été rapporté de manière sûre dans les 2 recueils authentiques que le Prophète صلى الله عليه وسلم a été questionné sur cela, un homme lui a dit :
"Ô Messager d'Allâh !
Ma mère est morte, aura-t-elle une récompense si j'effectue l'aumône pour elle ?
Il répondit : oui."
(Sahih al Boukhari n°1388 et Sahih Mouslim n°1004)
Donc l'aumône profite au mort, et on espère pour le donateur la même récompense qu'obtient le mort car c'est un généreux donateur bienfaisant, on espère donc pour lui la même chose que ce qu'il a dépensé, comme a dit le Prophète صلى الله عليه وسلم :
"Celui qui indique un bien aura la même récompense que celui qui l'aura pratiqué."
(Sahih Al Djami' n°4556)
Donc le croyant, lorsqu'il appelle à un bien, ou accomplit un bien pour autrui, on espère pour lui la même récompense, s'il donne l'aumône pour son père, ou pour sa mère, ou d'autres comme eux, celui pour qui on a fait l'aumône a une récompense et le donateur a une récompense.
Et il en est de même s'il fait le pèlerinage pour son père ou pour sa mère, il a une récompense, et son père et sa mère ont une récompense, et on espère qu'elle soit semblable ou plus grande, vu son acte bon et pur, son renforcement des liens de parenté, et sa bonté envers ses parents, et il en est ainsi pour d'autres exemples, la grâce d'Allâh est vaste.
Et la règle de la Législation dans ce genre de cas stipule que le bienfaiteur envers autrui a une récompense immense, et que s'il fait un bien en faveur d'autrui, on espère pour lui la même récompense qu'obtient celui pour qui il a fait ce bien.
Et certes, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"lorsque le fils d'Adam meurt, ses œuvres s'arrêtent à l'exception de 3 choses :
une aumône continue,
ou une science de laquelle on profite,
ou un enfant vertueux qui invoque pour lui."
(Sahih Mouslim n°1631)
Donc toi - ô serviteur d'Allâh - à travers ton aumône pour tes parents, et ta bienfaisance envers les serviteurs d'Allâh avec ce que tu fais comme bien, tu as une récompense immense, de même pour ceux envers qui tu es bienfaisant en leur enseignant et qui ont accepté de toi, et que tu as orientés et qui ont accepté de toi, et que tu as dirigés vers le bien et qui ont accepté de toi, ils ont une récompense également et tu as pareil qu'eux, oui !
Le présentateur :
Très bien, très bien, qu'Allâh vous récompense, il demande si l'invocation peut prendre la place de l'aumône, cheikh 'Abdel 'Aziz ?
Le Cheikh :
L'invocation est indépendante, l'invocation contient un bien immense, cependant elle ne remplace pas l'aumône.
L'aumône est légiférée et l'invocation est légiférée.
Et l'invocation est générale : envers les parents et autres que les parents, et il en est de même pour l'aumône.
L'aumône est un type de bienfaisance et de bien, et l'adoration et l'invocation également, donc l'un ne compense pas l'autre.
Et il convient à l'enfant et autre proche, de pratiquer ceci et cela : il invoque pour ses parents et il donne l'aumône, de même qu'en faveur de ses proches, ainsi que de ses bien-aimés et amis vertueux, il invoque pour eux et donne l'aumône en leur faveur, tout ceci est bon.
Le présentateur :
Qu'Allâh vous récompense, donc l'invocation n'est pas meilleure que l'acte, et l'acte n'est pas meilleur que l'invocation ?
Le Cheikh :
Ceci varie, il se peut que l'invocation dans un cas soit meilleure, et il se peut que l'aumône dans un cas soit meilleure.
Et l'invocation est facile par la louange d'Allâh, elle ne charge en rien, l'invocation est accessible et l'aumône peut représenter une charge, donc sa récompense pourrait être plus grande, particulièrement lorsqu'elle a lieu quand il le faut : pour les pauvres, les besogneux, et lors du besoin, sa récompense est alors immense !
Avec l'invocation, avec l'invocation !
Oui.
Le présentateur :
Qu'Allâh vous récompense
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الصدقة مفيدة للميت والمتصدق
السؤال : يسأل سؤالاً آخر ويقول: إن أنا تصدقت عن والدي، فهل يصيبني نفس الأجر، حيث أن والدي متوفى، وأرجو بيان الأوجه التي يمكن الإنفاق فيها عن الميت، وهل الدعاء أفضل من هذا كله؟
الجواب : الصدقة عن الميت مشروعة ومفيدة ونافعة للميت، وقد ثبت في الصحيحين عن النبي ﷺ أنه سئل عن ذلك قال له رجل:
يا رسول الله! إن أمي ماتت أفلها أجر إن تصدقت عنها، قال: نعم
فالصدقة تنفع الميت، ويرجى للمتصدق مثل الأجر الذي يحصل للميت؛ لأنه محسن متبرع، فيرجى له مثل ما بذل، كما قال عليه الصلاة والسلام
من دل على خير فله مثل أجر فاعله
فالمؤمن إذا دعا إلى خير، أو فعل خيرًا في غيره يرجى له مثل أجره، فإذا تصدق عن أبيه، أو عن أمه، أو ما أشبه ذلك، فللمتصدق عنه أجر وللباذل أجر، وهكذا إذا حج عن أبيه أو عن أمه فله أجر ولأبيه وأمه أجر، ويرجى أن يكون مثلهم أو أكثر؛ لفعله الطيب وصلته الرحم وبره لوالديه، وهكذا أمثال ذلك فضل الله واسع
وقاعدة الشرع في مثل هذا أن المحسن إلى غيره له أجر عظيم، وأنه إذا فعل معروفًا عن غيره يرجى له مثل الأجر الذي يحصل لمن فعل له ذلك المعروف، وقد قال عليه الصلاة والسلام
إذا مات ابن آدم انقطع عمله إلا من ثلاث: صدقة جارية، أو علم ينتفع به، أو ولد صالح يدعو له
فأنت -يا عبد الله- في صدقتك عن والديك، وفي إحسانك إلى عباد الله بما تفعله من المعروف لك فيه أجر عظيم، ولمن أحسنت إليهم بأن علمتهم وقبلوا منك، وأرشدتهم وقبلوا منك، ودللتهم على الخير وقبلوا منك لهم أجر أيضًا ولك مثلهم. نعم
المقدم : طيب.. طيب جزاكم الله خيرًا، يسأل هل الدعاء يقوم مقام الصدقة شيخ عبد العزيز؟
الجواب : الدعاء مستقل، الدعاء فيه خير عظيم، ولكن لا يقوم مقام الصدقة، فالصدقة مشروعة والدعاء مشروع، والدعاء عام للوالدين ولغير الوالدين، وهكذا الصدقة، فالصدقة نوع من البر والخير والعبادة والدعاء كذلك فلا يغني هذا عن هذا، وينبغي للولد ونحوه أن يفعل هذا وهذا يدعو لوالديه ويتصدق، وهكذا عن أقاربه، وهكذا عن أحبابه وأصدقائه الطيبين يدعو لهم ويتصدق عنهم كله طيب
المقدم : جزاكم الله خيرًا، إذًا ليس الدعاء أفضل من العمل وليس العمل أفضل من الدعاء
الشيخ: هذا يختلف قد يكون الدعاء في حال أفضل وقد تكون الصدقة في حال أفضل، والدعاء ميسور بحمد الله ما يكلف شيئًا، الدعاء ميسور والصدقة قد تكلف، فقد يكون أجرها أكبر، ولاسيما إذا وقعت في محلها في الفقراء والمحاويج وعند الحاجة، فأجرها عظيم مع الدعاء مع الدعاء. نعم
L’âme du croyant - ô mes frères - est bonne et apaisée, c’est pour cela que le Messager صلى الله عليه وسلم s’est étonné du croyant.
Il dit en effet :
«Que le cas du croyant est étonnant !
Tout ce qui lui arrive est un bien : si un malheur l’atteint, il se montre patient, et c’est un bien pour lui.
Et si un bonheur l’atteint, il se montre reconnaissant, et c’est un bien pour lui ».
Apaisé, il chemine avec Allâh dans tout ce qu’Il lui a décrété.
Il ne se met pas en colère lors des épreuves, et il ne s’enorgueillit pas des bienfaits.
Mais plutôt, il se montre reconnaissant lors des bienfaits, endurant face aux malheurs, tu le vois alors apaisé.
Quant au mécréant ou celui dont la foi est faible, il n’est jamais tranquille. Si un mal le touche, il s’afflige et se met en colère, et pense qu’Allâh est injuste envers lui (qu’Allâh nous en protège !), à tel point qu’il finit parfois par se suicider ! Car il ne patiente pas et ne s’apaise pas ; il est toujours angoissé.
Par exemple : lorsqu’il médite sur lui-même et trouve qu’il a peu d’argent, qu’il n’a pas une grande famille, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de tribu pour le protéger, il se dit alors : « Je ne suis pas comblé de bienfaits. Parce-qu’untel, lui, a de l’argent, des femmes, des enfants, une tribu qui le défend, moi, je n’ai rien ! ».
Il pense alors qu’Allâh ne lui a accordé aucun bienfait, car sa foi est faible, il n’est donc pas apaisé, toujours dans l’angoisse.
C’est pour cela que nous voyons, aujourd’hui, les gens voyager partout afin de se divertir, de se soulager de la douleur et de la fatigue, mais Hélas !
Rien de tout cela ne peut les soulager si ce n’est la foi, la vraie foi, celle qui mène à l’apaisement.
L’âme apaisée est donc l’âme croyante et préservée : croyante dans la vie d’ici-bas, et préservée du châtiment d’Allâh le Jour du jugement.
La question d'Ahmed est longue, qu'Allâh le récompense.
Il dit qu'il souhaiterait se marier, mais sa mère refuse…
Il dit qu'il a demandé une première femme et ils ont refusé celle-ci, puis une seconde femme et ce fût la même chose.
Et il y a la question des origines ethniques, des coutumes et d'autres choses semblables, sa mère l'a donc orienté à nous appeler et prendre contact avec nous, il voudrait un conseil.
Réponse :
Ahmed ! Tu as 28 ans, qu'Allâh te bénisse, ainsi que ta mère, ton père et ta famille, je demande à Allâh عز وجل qu'Il nous accorde la réussite ainsi qu'à vous dans tout bien.
Bien sûr, tout d'abord, en ce qui te concerne, c'est un droit légiféré que tu cherches à te marier, du moment où tu remplis les conditions à travers lesquelles tu as la capacité de fonder un foyer, c'est pour cela que c'est un droit légiféré.
Et toi, tu réponds à l'appel du Prophète صلى الله عليه وسلم qui dit :
"Ô vous les jeunes, que celui qui a la capacité de se marier, qu'il se marie ! ... Et celui qui ne peut pas, qu'il jeûne, car ça sera pour lui une protection."
(Hadith rapporté par Al Boukhari et Mouslim)
Et c'est pour cela que les meilleurs de cette communauté sont ceux qui ont la plus grande lignée et descendance, comme le montrent l'ensemble des textes religieux qui vont en ce sens.
Et le mariage est une tradition parmi les traditions universelles qu'Allâh a ancré chez les gens, et a suscité en leurs âmes, et les a prédisposés au désir du mariage et à cette prime nature.
Et c'est pour cela, qu'Allâh عز وجل dit :
"Et parmi Ses signes, Il a créé pour vous, à partir de vous, des épouses afin que vous trouviez la sérénité auprès d'elles, et Il a suscité entre vous affection et miséricorde." (S30 v21 - Traduction rapprochée)
Donc toi, ta demande est légiférée !
Et bien plus, moi, je dis que tu as tardé !
28 ans, c'est beaucoup !
Ça c'est le premier point.
Le second point : le mariage, bien sûr, c’est du bonheur, et il est bâti sur un accord commun, la bonne entente, et l'agrément des parents et de la famille, de sorte à ne pas faire rentrer dans la famille ce qui va leur nuire.
Te concernant, il est clair, et la louange revient à Allâh, que tu as un haut degré dans le bon comportement et la bonne éducation, tu consultes tes parents et ta mère de manière détaillée.
C'est à travers cela concrètement que quelqu’un pourra fonder une bonne famille et être apaisé dans sa vie.
L'autre point : il est interdit aux parents d’être un obstacle sur la route de leur enfant s'il désire se marier.
J'ai vu plein de situations où certains enfants étaient privés de mariage, sans raison, juste comme ça.
Il a 30 ans, et ils disent : "il est encore jeune". Comment ça il est encore jeune ?!
Il a 25 ans, et ils disent : "il est encore jeune". Comment ça il est encore jeune ?!
Ahhh ! Là maintenant, on adresse cette parole aux parents : qu'ils craignent Allâh vis-à-vis de leurs enfants et qu'ils aient peur d'Allâh par rapport à leurs enfants.
Et qu'ils craignent Allâh pour les deux genres, aussi bien les garçons que les filles, c'est-à-dire que le sujet ne concerne pas que les garçons dans le fait de retarder le mariage, mais aussi les filles, et pour les filles, c'est même pire !
C'est pour cela qu'il est interdit aux parents d’être un obstacle sur le chemin du mariage d'un de leurs enfants aussi bien les garçons que les filles.
Il reste le sujet d'al kafâ-ah (l'équivalence), c'est quoi al kafâ-ah ?
Al kafâ-ah, c'est qu'il y ait entre toi et cette femme des caractéristiques ou des choses qui ne nuiront pas à la famille, si par exemple, certaines d'entre elles n'étaient pas respectées.
Par exemple, toi, tu vis dans une région ou un milieu dans lequel si tu te mariais avec quelqu'un d'une autre origine par exemple, - moi, je donne juste un exemple bien sûr, - si tu te mariais avec quelqu'un d'une origine particulière, ça nuirait à ta famille, tu as des sœurs qui diraient :
"- Ne te marie pas aux sœurs d'Ahmed.
- Pourquoi donc ?
- Parce qu'il a fait rentrer dans notre famille des personnes d'une autre origine etc ..."
Bien que ceci soit autorisé du moment où Allâh عز وجل l'a autorisé dans le Qour'an, cependant ceci porte atteinte, c'est cela qu'ils appellent "al kafâ-ah" (l'équivalence).
Bien sûr, la base est qu'al kafâ-ah (l’équivalence) s'observe au niveau de la religiosité, c'est-à-dire que le mari corresponde à la femme au niveau religieux.
Est-ce que c'est clair ?
Et il y a des détails bien évidemment, il y a des détails à apporter, mais ce n'est pas le sujet ici.
Toi tu as parlé de la question des familles, des origines ethniques, etc.
En bref, dis à ta mère, vu que c’est elle qui refuse, dis à ta mère : "regarde pour moi dans notre famille, ou dans notre origine ethnique, quelqu'un qui me conviendrait".
Du moment où c'est ta mère qui refuse, alors voilà, maintenant l'affaire revient à ta mère, c'est elle qui va chercher pour toi, à condition que tu sois satisfait de cette femme, avec cette condition que tu agrées cette femme.
Je demande à Allâh عز وجل qu'Il te facilite le mariage, et je Lui عز وجل demande qu'Il t'accorde comme subsistance une femme pieuse avec qui tu vivras une existence heureuse et une vie agréable.
Programme de fatwas sur Sharjah TV, le 26/03/2022 - 47min50
✅ Traduit et publié par l'équipe du site 3ilmchar3i.net
Cheikh 'Aziz Ibn Farhan Al-Anazi - الشيخ عزيز بن فرحان العنزي
Et elle multiplie le rappel d'Allah (dhikr), la récitation du Qurân et elle cherche refuge auprès d'Allah contre les insufflations de Chaytân le banni même dans la prière [...]
Majmoû3 fatâwâ 8/385
✅ Publié par la chaîne Telegram - Paroles Précieuses فوائد - @parolesprecieuses
س: ما هي الأدعية التي تقال لغرض التخلص من وسوسة الشيطان؟
ج: يدعو الإنسان بما يسر الله له من الدعوات، مثل أن يقول: (اللهم أعذني من الشيطان، اللهم أجرني من الشيطان، اللهم احفظني من الشيطان، اللهم أعني على ذكرك وشكرك وحسن عبادتك، اللهم احفظني من مكايد الشيطان)، ويكثر من ذكر الله، وقراءة القرآن، ويتعوذ بالله من وسوسة الشيطان الرجيم ولو في الصلاة
Est-ce que le dévoilement de la 'awrah (parties du corps à couvrir) annule les ablutions ?
Et la réponse est que :
Ceci n'annule pas les ablutions, même si quelqu'un la voyait, ceci n'annulerait pas ses ablutions, ni les siennes, ni celles de celui qui a regardé ; même si, pour la masse des gens, ou certains parmi eux, le regard vers la 'awrah annule les ablutions, ou le dévoilement de la 'awrah annule les ablutions, ceci n'a aucun fondement !
Fatawa nour 'ala darb 106
سؤال : كشف العورة، هل ينقض الوضوء ؟
والجواب أنه لا ينقض الوضوء حتى لو نظر إليه أحد فإنه لا ينتقض وضوءه لا هو ولا الناظر، وإن كان عند العامة أو عند بعض العامة أن النظر إلى العورة ناقض للوضوء، أو أن كشفها ناقض للوضوء، فهذا لا أصل له
Quel est le sens du Hadîth : 2 unités de prières avec utilisation du siwak est meilleure que 70 unités de prières sans utilisation du siwak ?
La réponse :
Le siwâk est une Sounnah et une obéissance lors de la prière ou lors des ablutions conformément à la parole du Messager صلى الله عليه وسلم :
« Le siwâk est une purification pour la bouche et amène l’agrément (la satisfaction) du Seigneur. »[1]
An Nasâî M.303H l’a rapporté avec une chaîne de transmission authentique d’après ‘Âicha qu’Allah l’agrée, et conformément à sa parole صلى الله عليه وسلم :
« Si je ne craignais pas de mettre ma communauté dans la gêne, je leur aurais ordonné le siwak lors de chaque prière ». [2]
Tous unanimes sur son authenticité, et dans une autre version :
« Si je ne craignais pas de mettre ma communauté dans la gêne, je leur aurais ordonné le siwak avec chaque ablution ». [3]
An Nasâî M.303H avec une chaîne de transmission authentique.
Et quant au Hadîth :
« La prière avec utilisation du siwak est meilleure que la prière sans siwak », celui-ci est un Hadîth faible qui n’est pas authentique, et dans les Ahâdîth authentiques, il y a ce qui est suffisant, et La Louange appartient à Allah.
[1] : An Nasâî l’a rapporté dans le livre de purification, chapitre at targhîb fî siwâk nº5.
[2] : Al Boukhârî M.256H dans Kitâb al joumou3a, chapitre du siwak le jour du vendredi nº887, et Mouslim M.261H dans Kitâb At Tahâra chapitre du siwak nº252.
[3] An Nasâî dans « Sounnan Al Koubrâ Volume 2 nº30430 ».
Majmoû’ Fatâwâ Wa Maqâlât - Cheykh Ibn Bâz 29/26
✅ Traduit et publié par la chaîne Telegram - La croyance des gens du hadith - @lacroyancedesgensduhadith
فضل السواك
السؤال : ما معنى حديث: ركعتان بسواك خير من سبعين ركعة بدون سواك؟
الجواب : السواك سنة وطاعة عند الصلاة أو عند الوضوء لقول الرسول ﷺ
السواك مطهرة للفم مرضاة للرب[1]
خرجه النسائي بإسناد صحيح عن عائشة رضي الله عنها، ولقوله ﷺ:
لولا أن أشق على أمتي لأمرتهم بالسواك عند كل صلاة[2]
متفق على صحته، وفي لفظ:
لولا أن أشق على أمتي لأمرتهم بالسواك مع كل وضوء[3]
خرجه الإمام النسائي بإسناد صحيح
أما حديث: صلاة بسواك خير من صلاة بلا سواك فهو حديث ضعيف ليس بصحيح، وفي الأحاديث الصحيحة ما يغني عنه، والحمد لله
[1]
أخرجه النسائي في كتاب الطهارة، باب الترغيب في السواك برقم 5
[2]
أخرجه البخاري في كتاب الجمعة، باب السواك يوم الجمعة برقم 887، ومسلم في كتاب الطهارة، باب السواك برقم 252
[3]
أخرجه النسائي في السنن الكبرى، ج2 برقم 30430
سؤال من برنامج نور على الدرب. (مجموع فتاوى ومقالات الشيخ ابن باز 29/26)
Être musulman signifie que tu te soumettes pleinement, avec résignation, à Allâh, Lui obéisses, et que tu ne Lui désobéisses pas avec tes passions.
Et c'est au moment de l'épreuve que la réalité de ta soumission et de ton obéissance à l'ordre d'Allâh se manifeste ; lorsque la Législation d'Allâh s'oppose à tes passions, ainsi qu'aux penchants de ton âme et à ce qu'elle aime, à ce moment-là se déroule l'examen qui dévoile la réalité, ainsi, si tu acceptes l'ordre d'Allâh et contredis tes passions, tu as alors réussi et été véridique dans ta soumission.
Mais si tu contredis l'ordre d'Allâh, le rejettes et te mets à le tourner et le contourner afin de t'y soustraire via des peut-être, probablement, et ce qui y est similaire, et tu as possiblement même fustigé et injurié les savants qui te l'ont clarifié en étant sincères, alors sache que tu as échoué à l'examen.
Remets-toi donc en question dès aujourd'hui avant que le Jour de la Résurrection n'arrive, en un moment où tes résultats te seront affichés devant toi, alors le regret ne sera d'aucune utilité à cet instant-là.
IL تعالى a dit (trad approx) :
"Et pour celui qui aura redouté de comparaître devant son Seigneur, et préservé son âme de la passion, *** le Paradis sera alors son refuge" (an-nâzi3ât, v40-41)
Et IL a dit (trad approx) :
"Mais s’ils ne te répondent pas, sache alors que c’est seulement leurs passions qu’ils suivent. Et qui est plus égaré que celui qui suit sa passion sans une guidée d’Allâh ? Allâh vraiment, ne guide pas les gens injustes" (al-qasas, v50)
Publié sur la chaîne Telegram de Cheikh, en date du 18 rabî3 eth-thânî 1445h (correspondant au 2 novembre 2023g)
Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
معنى أن تكون مسلما أن تستسلم لأمر الله وتنقاد له ولا تخالفه بهواك
ووقت الامتحان الذي يُظهر حقيقة استسلامك وانقيادك لأمر الله؛ عندما يخالف شرع الله هواك، وما تميل إليه نفسك وتحبه
هنا يأتي الاختبار الذي يكشف الحقيقة
فإذا قبلت أمر الله وخالفت هواك؛ فقد نجحت وصدقت في إسلامك
وإن خالفت أمر الله ورددته وصرت تلف وتدور عليه كي تتخلص منه بربما ولعل وما شابه، وربما هاجمت العلماء الذين صدقوا في بيانه لك وسببتهم؛ فاعلم أنك فاشل في الاختبار
فراجع نفسك من اليوم قبل أن تأتي يوم القيامة في وقت ظهور نتيجتك أمامك، فوقتها لا ينفع الندم
De même, il peut y avoir des troubles dans le monde.
Quelle est la position du musulman vis-à-vis de ces troubles ?
Ce qui se passe dans le monde n'est pas de ton ressort, ni de celui des individus ni celui des peuples, mais cela relève du détenteur du pouvoir.
Les savants clarifient les jugements religieux, et les détenteurs du pouvoir prennent ce qu'ils considèrent juste.
Et ce qu'ils ont pris, en faisant abstraction de son aspect positif ou négatif, de qui en est correct ou faux, cela ne te concerne pas.
Et la preuve en est, Allâh جل وعلا a dit (trad approx) :
"Et quand leur parvient une nouvelle rassurante ou alarmante, ils la diffusent. S’ils la rapportaient au Messager et aux détenteurs du commandement parmi eux ceux d’entre eux qui cherchent à être éclairés, auraient appris (la vérité de la bouche du Prophète et des détenteurs du commandement)" (1)
ce n'est donc pas ton affaire, car les ennemis exploitent ces événements afin de fomenter la dissension : ils appellent aux manifestations, aux révoltes, corrompent leur pays, leur économie, leurs infrastructures, leurs fils et filles, et ils disent, cela est une victoire.
Ce n'est pas une victoire ça !
C'est de la sottise plutôt, et non une victoire.
Ces slogans creux, ces appels des ennemis, ils veulent attiser les sociétés, diviser les gens.
Allâh veut de nous que nous soyons des frères nous aimant mutuellement (trad approx) :
"Les croyants ne sont que des frères" (2)
alors que ces gens-là veulent que soyons ennemis, ennemis de notre société, de notre croyance, de notre pays, de notre sécurité, de notre économie, de notre groupe.
Ndlt :
(1) an-nissâ', v83
(2) al-hujurât, v10
Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob
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Cheikh Râchid Ibn Ramzân Al-Hadjirî - الشيخ راشد بن رمزان الهاجري