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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 17:26
Est-il permis de verser zakât al-fitr en argent ? (audio)

 

Question :

 

Une personne de Belgique demande : Est-il permis de verser zakat al fitr en argent ?

 

Réponse :

 

Non car il est rapporté que zakat al fitr doit être versée en nourriture.

 

L’argent était présent à l’époque du Prophète صلى الله عليه وسلم, mais aucun de ses compagnons n’a versé la zakat en argent.

 

Et même si certains jurisconsultes ont dit cela, leur parole est rejetée car elle contredit la Sunna.

 

La Sunna est de la verser en nourriture présente dans le pays et non pas en argent.

 

traduit par darlhadith-sh.com

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Aumône - الصدقات و الزكاة
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 17:23
Avec quoi rompre son jeûne et que dire au moment de la rupture du jeûne ?

D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) rompait son jeûne avant de prier (*) en mangeant des dattes fraîches, si ce n'était pas avec des dattes fraîches alors avec des dattes sèches et si ce n'était pas avec des dattes sèches alors avec quelques gorgées d'eau ».

(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°2356 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)

 

(*) C'est à dire avant de faire la prière du maghreb.

 

عن أنس بن مالك رضي الله عنه : كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يفطر قبل أن يصلي على رطبات فإن لم تكن رطبات فتمرات فإن لم تكن حسا حسوات من ماء 

(رواه أبو داود في سننه رقم ٢٣٥٦ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)

222 

D'après Abdallah Ibn Omar (qu'Allah les agrée), lorsque le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) rompait son jeûne il disait:

 

« La soif est partie, les veines sont humides et la récompense est assurée si Allah le veut ».

(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°2357 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)

 

عن عبد الله بن عمر رضي الله عنهما كان النبي صلى الله الله عليه و سلم إذا أفطر قال :

ذَهَبَ الظَمَأ وَ ابْتَلَّتِ العُرُوق وَ ثَبَتَ الأَجْر إنْ شَاءَ الله 

(رواه أبو داود في سننه رقم ٢٣٥٧ و حسنه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)

 

 

ذَهَبَ الظَمَأ وَ ابْتَلَّتِ العُرُوق وَ ثَبَتَ الأَجْر إنْ شَاءَ الله

 

Dhahaba A Dhama Wabtalatil 'Ourouq Wa Thabatal Ajr InchaAllah

 

« La soif est partie, les veines sont humides et la récompense est assurée si Allah le veut »

 

222

Remarque

 

Il y a une invocation dite au moment de la rupture du jeûne qui est répandue mais n'est pas authentique :

 

D'après Mouadh Ibn Zouhra, lorsque le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) rompait son jeûne il disait:

 

« Ô Allah c'est pour toi que j'ai jeûné et c'est avec ta subsistance que j'ai rompu mon jeûne ».

(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°2358)

 

En phonétique : Allahouma Laka Soumtou Wa 'Ala Rizqika Aftart

 

Ce hadith a été jugé faible entre autres par :

 

- L'imam Dhahabi dans Moukhtasar Sounan Al Bayhaqi 4/1616

- L'imam Ibn Kathir dans Irchad Al Faqih 1/282

- L'imam Ibn Qayim Al Jawziya dans Zaad Al Maad 2/49

- L'imam Ibn Hajar dans Talkhis Al Habir 2/802

- Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud

 

عن معاذ بن زهرة رضي الله عنه أنّ النبيَّ صلى الله عليه وسلم كان إذا أفطر قال اللهم لك صمت وعلى رزقك أفطرت 

(رواه أبو داود في سننه رقم ٢٣٥٨ و هو حديث ضعيف)

222

Avis de Cheikh alFawzan concernant l'invocation de rupture du jeûne

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 17:18
Le jarh wa ta’dil a lieu dans la science des récits...

 

Question :

 

Est-ce qu'il est possible de mettre en pratique le jarh wa ta’dīl actuellement sur les individus pour l'intérêt de la da’wa ?

 

Réponse :

 

Le jarh wa ta’dīl a lieu dans la science des récits et dans la science des isnāds et ceci possède ses hommes et ses savants !

 

Et il n'y a personne actuellement, selon ma connaissance, qui a la capacité à cela !

 

Ceci fait partie (des sciences) des houffādh (les grands savants qui connaissaient les ahādīths avec leur isnāds par coeur...) et des savants à qui Allah à donner la maîtrise des récits et la connaissance des ahādīths !

 

Par contre de nos jours personne n'est apte à cela !

 

Et (pour le cas) où il y aurait une personne innovatrice (à signaler), ceci ne se nomme pas jarh wa ta’dīl !

 

Pour la personne qui est innovatrice on le cite pour se mettre en garde de lui et ceci ne fait pas partie du domaine du jarh wa ta’dīl mais il rentre dans le domaine du conseil pour les gens.

 

copié de albasyrah.over-blog.com


س : هل الجرح والتعديل في الأشخاص يمكن أن يطبق الآن وذلك لأجل مصلحة الدعوة؟
ج : الجرح والتعديل هذا في علم الرواية في علم الإسناد وهذا له رجاله وله علماءه ولأفي أحد الآن فيما نعلم عنده أهليه لهذا الأمر هذا من الحفاظ والعلماء الذين أعطاهم الله ملكة الرواية ومعرفة الأحاديث ، أما الآن فلا في أحد متأهل
لهذا ، هذا إذا كان هناك إنسان مبتدع ما يُسمّى جرح وتعديل ، هذا إنسان مبتدع ، يُذكَر لأجل ليحذر ما هو من باب الجرح والتعديل بل من باب النصيحة للناس

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 17:17
Préférence de certains récitateurs sur les autres dans la récitation du Coran

Question :

 

Quel est l'avis de la religion relatif au fait de donner une préférence à certains récitateurs du Coran par rapport à d'autres et au fait d'enregistrer le Coran sur des cassettes audio pour les vendre contre de l'argent ?

 

Réponse :

 

Il est permis de donner une préférence à certains récitateurs du Coran par rapport à d’autres en raison du respect et de la maitrise des règles de la psalmodie du Coran.

 

Il est également permis d'enregistrer le Coran sur des cassettes audio, puis de les vendre.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 4, Numéro de la page: 34)

La question 9 de la Fatwa numéro (8809)

copié de alifta.net 

 

تفضيل بعض المقرئين على الآخرين في قراءة القرآن

س9: ما حكم تفضيل بعض المقرئين على الآخرين في قراءة القرآن وتسجيل القرآن على شرائط وبيعها بالفلوس؟

ج9: يجوز تفضيل بعض قراء القرآن على بعض من أجل أحكام التلاوة وحسن الترتيل، ويجوز تسجيل قراءة القرآن على أشرطة وبيع هذه الأشرطة

وبالله التوفيق. وصلى الله على نبينا محمد، وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 4، الصفحة رقم: 34)

السؤال التاسع من الفتوى رقم - 8809

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Coran - القرآن الكريم
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:40
Les recours dans les tribunaux des pays de mécréance (audio)

 

Question :

 

Celui qui vit dans les pays de Koufr et à qui est survenu un conflit, lui est-il permis de demander son droit auprès des tribunaux qui jugent selon les lois fabriquées par l'homme? 

 

Réponse :

 

Oui, s'il n'y a pas de tribunaux Islamiques et que son droit va se perdre... son droit va se perdre, alors il le demande... il demande son droit.

 

Car il n'a fait d'injustice à personne, et il n'a pas pris ce qui n'est pas son droit, mais il a uniquement pris son droit.

 

Source : www.alfawzan.af.org.sa 

Traduit par : Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti 

Le Vendredi le 26 Juillet 2013, Montréal, Québec, Canada.

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Actualités - أخبار
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:33
L’esprit chevaleresque

Sufyan Ath-Thawri fut interrogé sur l’esprit chevaleresque, il répondit :

 

"L’esprit chevaleresque c’est l’intelligence et la pudeur.

 

Son sommet est la préservation.

 

Son honneur est la science et le scrupule.

 

Sa barbe est :

 

-la préservation de la salat,

-la piété filiale,

-le maintien des liens de sang,

-le don de ce qui est convenable,

-le respect du voisin,

-le renoncement à l’arrogance,

-l’adhésion à la communauté,

-la dignité, la chasteté du regard,

-la douceur du propos,

-répandre la salutation,

-la piété des jeunes intelligents qui ont compris le commandement et l’interdiction d’Allâh Le Très-Haut,

-la sincérité,

-le fait d’éviter les serments,

-la démonstration de l’amitié,

-l’affabilité du visage,

-le fait d’honorer le compagnon,

-l’écoute attentive de la conversation,

-la préservation du secret,

-la dissimulation des défauts,

-la restitution du dépôt,

-l’abandon de la trahison,

-le respect de l’engagement,

-le silence dans les assemblées sans être fatigué,

-la persévérance face à l’épreuve,

-la gratitude dans la prospérité.

 

La bienveillance parfaite est la crainte d’Allâh Tout Puissant.

 

Il appartient au jeune homme de posséder ces diverses qualités.

 

S’il en est ainsi, il sera réellement un homme à l’esprit chevaleresque."

 

Histoire des compagnons et des pieux prédécesseurs صفة الصفوة 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Homme musulman - رجل مسلم
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:23
Les écoles supervisées par les suiveurs de Al-Maghrawi au Maroc (Dar Al-Quran) (vidéo)

Question :

 

Nous avons au maroc des écoles privées supervisées par quelques suiveurs de Cheikh el Maghrawi.

 

Nous est-il permis de mettre nos enfants dans ce genre d'école ?

 

Réponse :

 

S'ils sont ses suiveurs et sur le même sentier que el Maghrawi, il ne t'est pas permis de mettre tes enfants dans ses écoles, car ils vont les égarer.

 

Et nous, nous savons ce que cet homme a comme égarement.

 

S'ils sont sur le même sentier que lui, ne les emméne pas dans ces écoles et trouve leurs d'autres écoles sures !

 

traduction Mounir abou Ismael

 

وهذا يسأل : يقول عندنا في المغرب مدارس خاصة يقوم عليها بعض الأفراد مِن أتباع الشيخ المغراوي، فهل يجوز للفرد أن يذهب بأبنائه إلى مثل هذه المدارس ؟ 

الجواب: إذا كانوا من أتباعه على طريقته فلا يجوز أن تذهب إليها بأبنائك لأنهم يُضلونهم، ونحن نعرف ما عند هذا الرجل من الضلال فإذا كانوا على طريقته فلا تذهب بأبنائك إليهم، وابحث لهم عن مَدارس أخرى مأمونة. انتهى

مقتبس من محاضرة الشيخ ( علو الهمة في الدعوة إلى الله ) والتي ألقاها ضمن دورة الإمام عبدالعزيز بن باز العلمية المقامة في محافظة الطائف، يوم الأربعاء 02/08/1431هـ الموافق 14/07/2010م بعد صلاة العشاء

 

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Individus et réfutations - أشخاص و ردود
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:21
La science de la critique et de l'éloge (jarh wa ta’dil), une science respectable

Question :

 

Un Questionneur dit :

 

Il est connu que la science du jarh wa ta’dīl est une science respectable qui possède ses hommes, ceux à qui Allah a permis de démontrer les usurpations des négateurs et les interprétations des ignorants... mais seulement nous remarquons qu'il y a un groupe de jeune, des petits étudiants, ont escaladés sur cette montagne difficile !

 

Et ils ont donc parlé (critiqué) sur des prédicateurs et des hommes, il s'est déroulé (à cause de ceci) des discordes et le mal s'est propagé dans le milieu des jeunes et le fanatisme est de nouveau apparu à cause de ce vers quoi a entrainé ce qu'ils se sont forcés (à faire) alors que cela est limité pour ceux (de cette science).

 

Donc nous espérons une indication de votre part pour un sujet semblable à celui-ci ?

 

Réponse :

 

Ceci se partage en deux parties :

 

-La première partie consiste à appliquer le jarh wa ta’dīl sur des gens qui sont morts et terminés

 

Pour ceux-là, la Louange est à Allah, car les livres des savants sur l'éclaircissement du jarh et ta’dīl est suffisante pour cela.

 

Nous revenons à ces livres pour prendre la connaissance des rapporteurs qui ont été critiqués et des rapporteurs à qui on a fait l'éloge.

 

Mais à savoir que moi je n'autorise pas au débutant étudiant de rentrer dans le jarh et ta’dīl et de lire les livres de jarh et ta’dīl !

 

Je lui recommande d'apprendre en premier temps, d'apprendre tout d'abord moustalah el hadīth (science de recherche des références des récits…) et qu'il prenne cette science des savants (de cette science) et ensuite après cette étape, il (pourra) lire les livres du jarh et ta’dīl car il possèdera une compétence pour lire (ce genre de livre).

 

Par contre si c'est une personne qui n'a pas de compétence ni n'a étudié, mais la seule chose qu'il possède c'est d'avoir lu des livres de jarh et ta’dīl pour dire ensuite : "untel est comme ceci et untel et comme cela".

 

Ceci est un danger !

 

Et cela est le genre (de personne) que nous vous avons citées avant cela, le ta’āloum (se faire passer pour une personne de science sans même apprendre...) qui est le fait de se fier à (la lecture) des livres seulement, sans approfondissement.

 

-Mais par contre si le (questionneur) a pour objectif des gens contemporains

 

Le jarh et ta’dīl sur des gens contemporains qui sont présents... ceux-là se sont leurs actes qui les interprète et aussi leurs paroles et leurs écritures !

 

Donc si leurs actes, leurs paroles et leurs livres sont de toute droiture, il ne sera pas autorisé (religieusement) de faire du jarh sur eux !

 

(Mais) si leurs actes, leurs paroles et leurs livres ont certaines erreurs, on doit montrer l'erreur, on montre l'erreur et cela n'insinue pas d'avoir pour but la personne (en question) mais le but est de montrer l'erreur pour ne pas que les gens se fasse tromper et non pas pour le but de critiquer la personne ou pour la rabaisser.

 

Mais par contre ceci a pour but de montrer la vérité et montrer l'erreur de ce qui est juste.

 

Et cela ne nuira point à la personne (en question), bien au contraire car ceci sera pour son intérêt, car il va certainement s'éveiller et revenir sur les erreurs qu'il a commis et surtout si les paroles (sur la critique de ses erreurs) se déroule avec lui tout d'abord, ceci va certainement lui être utile et va le ramener vers la vérité.

 

Ou en lui envoyant une lettre écrite pour lui qui peut être (aussi) un moyen pour qu'il soit guidé et pour son retour vers la vérité.

 

Là c'est dans le cas où il rechercherait la vérité, mais par contre s'il ne recherche pas la vérité, pour celui-là (celui qui ne recherche pas la vérité) il sera d'un autre sort !

 

Voilà...

 

Réf : k7 audio intitulée at-Tässīl el ‘ilmī : "l'approfondissement dans la recherche de la science" face 2

copié de albasyrah.over-blog.com 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:19
Aperçu de la vie de l’illustre savant marocain Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy - للشيخ العلامة محمد بن العربي العلوي

Il s’agit ici de faire partager quelques axes de la vie du sheykh Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy (1298-1384 h.)-(1880-1964), savant et personnage influent du Maroc du siècle dernier. 

 

Cet homme est notamment le professeur du célèbre savant, le Docteur Mohammad Taqiyyouddîn Al Hilâly qui dit de lui dans son livre (الدعوة إلى الله في أقطار مختلفة) p. 257 :

 

"J’ai voyagé de l’Irak vers l’Allemagne, comme vu précédemment, l’an 1959 du calendrier chrétien puis je me suis dirigé vers le Maroc que j’ai parcouru.

 

J’ai ensuite visité le doyen de la da’wah salafiyyah au Maroc, mon professeur et mon guide, Le shaykh de l’Islam Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy à sa maison dans la ville de Fès, qu’Allah lui fasse miséricoride".

 

L’extrait suivant de la biographie du sheykh est tirée du livre de l’historien ‘Abd As-Salâm Bensouda : (سل النصال للنضال بالأشياخ وأهل الكمال) p. 195-196 :

 

Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy Al Mdaghry Al Hassany, l’ex-ministre de la justice, le sheykh, l’imam, le grand érudit, l’homme courageux et généreux, le grand savant, le salafi, le très cultivé, le pluriscientifique, le critique, l’enseignant, le très bénéfique, le patriote sincère, le combattant avec ses biens, sa force, ses idées et ses avis justes pour l’Islam et son pays avec sincérité et bonne intention.

 

A ses débuts, il croyait aux confréries soufies et ses adeptes et prenait leur défense. Il était même de confrérie Tijanie.

 

Puis, au retour du sheykh Abou Shou’eyb Ad-Doukkâly d’Orient après y avoir étudié et portant les pensées salafies appelant au retour à l’Islam authentique, il se lia fortement à lui et étudia auprès de lui.

 

Il illumina alors sa pensée, renforça sa volonté et le fit sortir du noeud du suivi aveugle.

 

L’homme de cette biographie fut donc le premier qu’Allah fit apparaître à l’existence (1) parmi les savants salafis et le premier à déclarer et clamer la vérité après le sheykh Abou Shou’eyb.

 

Il entra à l’université Al Qarawiyyîn où il illumina ses problèmes et éclaira ses coins avec un tison de lumière.

 

Il ne fallut pas longtemps pour que se rassemble autour de lui une élite de jeunes non négligeables, et son idéologie se propagea dans les hauts milieux scientifiques. Les gens s’érigèrent alors en sympathisants et opposants ; et rapidement la vérité triompha du faux, le faux étant voué à disparaître.

 

La plupart de ses cours portaient l’épée de la victoire contre les confréries soufies présentes au Maroc ainsi que les adeptes des zaouiyas et les charlatans qui habillent la vérité avec le faux.

 

Il mena une campagne contre la visite des tombeaux, le rabaissement auprès d’eux, leur demander ce qui est profitable et avoir recours à leur aide.

 

Tout cela n’était pas exempt de critique, d’insulte et de demande de malédiction de la part des adeptes des confréries. Combien lui ont-ils tendu de pièges et combien ont-ils rusé contre lui.

 

Au point que certains savants ont déclaré sa mécréance et sa sortie de l’Islam.

 

Tout ceci n’influant guère sur sa volonté car il sait qu’il est sur la vérité.

 

Parmi les hauts faits qui lui sont reconnus : l’abattage du grand jujubier qui était devant la porte du mausolée du sheykh Abou Ghâlib qui se trouvait à Hawmat Srîwa à l’intérieur de Bâb Al Foutouh.

 

Cette arbre a failli être adoré en dehors d’Allah. (2)

 

Il grandit et s’élargit et vit le temps passer.

 

Les femmes, les enfants et même certains hommes se rendaient auprès de lui et sollicitaient sa bénédiction.

 

On y attachait des lambeaux noués que l’on ne pouvait dénouer qu’après réalisation du souhait demandé.

 

Et il arrivait que le Diable les aveugle et qu’une réponse vienne coïncider avec la demande.

 

Si tu voyais son aspect tu serais stupéfait par la grande quantité de choses qu’on y accroche : des lambeaux, des fétiches, des feuilles d’écriture, des amulettes et d’autres choses étranges comme des cheveux de femmes.

 

Il était habituel que chaque personne qui le visite et y attache sa demande devait entrer au mausolée et y mettre de l’argent pour que son souhait se réalise ; Et s’il ne le faisait pas, il ne se réalisait pas.

 

Ainsi, les responsables du mausolée qui étaient les nobles Tâlibî  le vénéraient avec les gens pour les biens obtenus en retour.

 

Le jour de son abattage fut un jour de grand rassemblement, mêlant approbateur et contestataire.

 

Le dirigeant du groupe fanatique et leur grand chef dit que Ibn Al ‘Araby de cette biographie allait être atteint de paralysie à cause de l’abattage de l’arbre duquel les gens sollicitaient la bénédiction.

 

Après un certain temps, Allah lui a infligé cela et Ibn Al ‘Araby est resté indemne jusqu’à maintenant et les louanges reviennent à Allah car il défend la vérité.

 

Et parmi ses oeuvres que l’on cite, son grand cri face aux groupes égarés comme le groupe affilié au sheykh Mahammad ibn ‘Issâ ainsi que le groupe affilié au sheykh ‘Aly Ibn Hamdouch et d’autres parmi les groupes qui accomplissaient des actes inacceptables par la loi divine comme danser dans les marchés et les ruelles au son des flûtes et des tambours, manger les viandes crues, frapper les têtes avec des haches, mettre le feu dans leur bouche ainsi que d’autres actes gravissimes et blâmables.

 

De toutes ses forces il s’employa à faire cesser cela au Maroc sans se relâcher.

 

Jusqu’à ce qu’émane l’ordre de son interdiction de sa majesté le roi Mohammad 5 en l’an 1354, Allah en a alors débarrassé le pays et les gens.

 

Ses mérites dans ce domaine sont innombrables.

 

Et si je veux je dis sans flatterie ni partialité qu’il est le premier homme à avoir planté la première graine du salafisme dans le peuple.

 

Il étudia auprès du sheykh Mahammad fils du sheykh Qâssim Al Qâdiry, du sheykh Ahmad Ibn Al Khayyât Az-Zoukkâry Al Hassany, du sheykh Mahammad ibn Mahammad Guannoun, du sheykh ‘Abd As-Salâm Al Houwwâry, du sheykh Khâlil Al Khâlidy et auprès du sheykh Abou Shou’eyb Ad-Doukkâly et c’est lui qui l’a orienté sur le salafisme comme dit précédemment, ainsi que d’autres professeurs.

 

Il a été désigné juge de Fès-ville nouvelle aux environs de l’an 1333 pendant un temps puis président de la cour d’appel à Rabat, et enfin ministre de la justice.

 

Puis lors des évènements de 1944 concordant avec le moi de safar de l’an 1363, il fut destitué (3) et exilé à Tafilalt où il resta en exil jusqu’au mois de sha’bân de l’an 1364, il revint alors propager ses idées parmi les marocains.

 

Plus tard, il quitta Rabat pour habiter à Fès.

 

Pendant le mois de ramadhân, il donnait des cours à la mosquée d’Al Qarawiyyîn qui valaient vraiment le déplacement.

 

Puis à la fin du mois de rabî’ deuxième de l’an 1374 après la destitution du sultan Mohammad 5, Mohammad Ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy fut exilé à Tîznît également.

 

Ils sont venus à lui à deux heures du matin et l’ont torturé malgré son âge avancé et son savoir.

 

Le 10 rabî’ deuxième de l’an 74, il arriva à Fès après être resté en exil deux ans.

 

Il avait refusé de signer la destitution de Mohammad 5, et quand ils insistèrent il leur dit : C’est simple. (5)

 

Dans son autre livre (اتحاف المطالع بوفيات اعلام القرن الثالث عشر والرابع) p. 583, l’historien ‘Abd As-Salâm Bensouda dit en parlant du sheykh :

 

A 4 heures de l’après-midi du jeudi 13 Mouharram décéda Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy [...] , et vendredi le lendemain il fut emmené à bord d’un avion privé à la terre de ses ancêtres, Mdaghra à Tafilalt où il fut enterré avec son père et son grand-père comme il l’avait demandé.

 

(1) L’auteur vise par cela le Maroc.

(2) En lisant la suite, il devient évident que l’arbre a bel et bien été adoré. Voir Ici

(3) Par les colonisateurs français, de même que les épreuves subies par le sheykh décrites plus loin.

(4) Ici le vérificateur du livre manuscrit dit : la biographie de Mohammad ibn Al ‘Araby Al ‘Alawy s’arrête ici dans l’exemplaire que j’ai entre les mains [...] et il semble que la dernière feuille de cette biographie a été perdue.

 

AbouLWaqt Al Maghriby

copié de aboulwaqt.wordpress.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Savants - العلماء
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:11
أخطاء شائعة في صلاة

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Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Prière - الصلاة