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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 22:00
Abou Ishaq Al Houwayni

Au nom d'Allah le clément, le miséricordieux ; 

La louange est à Allah et que la prière et la paix soit sur le messager d'Allah et sur sa famille et sur tout ses compagnons, mais après. 
 
 
Salam-aleykoum-wa rahmatoullahi wa barakatouh ;
 
Question :
 
Quel est votre avis sur une personne qui appelle au minhaj as salafi (assalafiyya) et qui ne lit pas de livres et salafis, et n'écoute pas de cassettes salafies, et défend même les groupes égarés (moutahazzibine)?
 
Réponse : 
 
Nous conseillons à nos frères d'accepter les livres bénéfiques, comme "Ryad-us-salihin" et "Boulough al mouram" et comme "Fath-al-majid Kitab Tawhid".

Ceci est mieux pour eux que les cassettes, car ce que nous et d'autres que nous ont dit dans les cassettes est une goutte de pluie.
 
Oui, nous conseillons donc à nos frères d'étudier "Ryadh-us-salihin", et avant cela, d'étudier al Qur'an al Karim" et même d'étudier "Boulough al-Mouram", et s'ils le peuvent, d'étudier "Allou²lou² wal-mourjane dans ce que les deux chouyoukh se sont mis d'accord" également, quoi alors?
 
Ceci est donc plus bénéfique pour eux, mais le fait qu'il n'écoute pas de cassettes n'est pas une preuve que ce n'est pas un salafi.

Par contre, nous devons regarder qui il fréquente. Fréquente-t-il des innovateurs? 
 
Oui, comme 'Abd ar-Rahmane abd al Khalaq et abi ishaaq al Houweyni, et ils sont considérés comme des innovateurs.

Oui, et aussi Safar et également Soulaymane, considérés comme des innovateurs, et aussi le journal "assouna", qui est fait avec l'innovation, et il suit Muhammad Sourour, donc ce journal, ainsi que ses fabricants sont considérés comme des innovations.
 
Source : casette (Al Majrouhin) le nombre : 3, les enregistrements de ahl al hadith, Alger.

Traduit et tiré de misrsalaf.com
copié de al-bayan.fr

 

سؤال: ما رأيكم فيمن يدَّعي السلفية وهو لا يقتني الكتب السلفية ولا الأشرطة السلفية، وكذلك يُدافع على المتحزبين؟

الجواب : الذي أنصح به إخواننا أن يقبلوا على الكتب النافعة مثل ( رياض الصالحين ) ، ومثل ( بلوغ المرام ) ، ومثل ( فتح المجيد شرح كتاب التوحيد ) ، هذا أنفع لهم من الأشرطة ، لأن الذي نقوله ويقوله غيرنا في الأشرطة هو قطرة من مطرة ، فننصح إخواننا بحفظ ( رياض الصالحين ) ، وقَبـلَهُ حفظ ( القرآن الكريم ) ، وكذا حفظ ( بلوغ المرام ) إن استطاعوا ، وحفظ ( اللؤلؤ والمرجان فيما اتفق عليه الشيخان ) فهذا أنفع لهم ، أما عدم اقتنائه للأشرطة فليس دليلا على أنه ليس بسلفي ، لكن ينبغي أن ننظر إلى من يواد ، أيُوَاد المبتدعة ؟ ، مثل عبد الرحمن عبد الخالق ، وأبي إسحـاق الحـويني ، فهذان يُعتبران من المبتدعة ، وهذا مثل أيضاً سفر وكذلك سلمان يُعتبران من المبتدعة ، وكذلك مجلّة ( السنّة ) التي هي لائقة بالبدعة -وهي التابعة لمحمد سرور- فهذه أيضاً -وأهلها القائمون عليها- .. تُعتبرُ مجلة بدعة

فالذي ننصح به هو الإقبال على كتاب الله وعلى سنَّة رسول الله صلى الله عليه وسلم ولا بأس باستماع بعض الأشرطة لبعض العلماء الأفاضل مثل : أشرطة الشيخ ابن باز / ، وأشرطة الشيخ الألباني التي هي أشرطة حماسية(4)، فقد كَثُرَت الأشرطة ، وربما شغلت بعض الناس عن حفظ القرآن وعن حفظ شيئاً من سنَّة رسول الله ص وعن تعلّم اللغة العربية التي إخواننا الأعاجم أحوج ما يكون إلى تعلّم اللغة العربية ليفهموا كتاب الله وسنَّة رسول الله ص والله المستعان

نعم ، إذا كان يترك أشرطة السلفيين ويستمع لأشرطة أهل البدع فهو شخص ، إما أن يكون ملبسا ، لأن كثيراً من الناس بحمد الله قد أصبحوا يكرهون الحزبية فنعم ، فربما لا تكاد تجد شخصاً يقول أنا حزبي ، لأنها قد أصبحت مكروهة عند الناس ، فهو يتستر وإما أن يكون يتستر ليخدع أهل السنَّة ويأخذ شبابهم كلَّما علّموا شاباً ويُرجى أن يَنفعَ الله به الإسلام والمسلمين ، نعم ، إي والله أغرُّوه بالمال وبالأكاذيب والمناصب ، وكذلك أيضاًَ شبكة معهم يصطادون بها الشباب وهي مسألة الجهاد في سبيل الله ، نعم إن الجهاد في سبيل الله يُعتبر من أسمى شعائر الإسلام ولكن أنتم أيها المحاربون للسنَّة لا تصلحون للجهاد في سبيل الله ، فجاهدوا أنفسكم قبل ذلك ، الرسول ص يقول كما في حديث فضالة بن عبيد : (( المجاهد من جاهد نفسه )) ، والله المستعان

السائل : هنا كلمة يا شيخ 

الشيخ : تفضّل

السائل : هي سبق لسان أو ماذا ؟ ، قُلتَ : أنصح بأشرطة الشيخ ابن باز وأشرطة الشيخ الألباني الأشرطة -الحماسية

الشيخ : قلت لا الأشرطة .. أنا لا أبغي الأشرطة الحماسية 

السائل : نعم

الشيخ : -أحسنت حفظك الله-، لا ! الأشرطة الحماسية التي يقولها كثير من الناس، ربما تترك الشباب متحمسين، مُهيَّئِين للقيام بالثورة، وكذلك أيضا الانفجارات، وغير ذلك، أي والله ما أكثر ما خَدَعُوا الشباب بهذه الأشرطة والله المستعان (( المطـــــــــــاردة للأخ شكيب)) 

- قال الشيخ العلامة المحدث مقبل بن هادي الوادعي -رحمه الله

( وتُسلِّم لهم ، فَهُم أهل الفن وأعلم بعلمهم ولست أدعوك إلى التقليد فإن هذا ليس من باب التقليد ولكنه من باب قبول خبر الثقة والله سبحانه وتعالى يقول : (( يا أيها الذين آمنوا إن جاءكم فاسق بنبأ فتبينوا )) مفهوم الآية : أنه إذا جاءنا العدل فإننا نأخذ بخبره . والله أعلم ) أهـ ( غارة الفصل على المعتدين على كتب العلل ) ص96

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Individus et réfutations - أشخاص و ردود
3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 22:00
Le port d’une alliance
Question : 
 
Est-ce que le fait de mettre une alliance au doigt constitue une innovation même si celle-ci est en argent et qu’elle n’est portée qu’une fois mariée ?  
 
Réponse :
 
Je pense que le moins qu’on puisse dire concernant l’alliance est qu’elle n’est pas recommandée, car cette coutume vient des non-musulmans.

Et dans tous les cas, le musulman ne doit pas s’abaisser au degré d’imiter les autres dans ces choses-là.
 
Si en plus, on porte cette bague en pensant qu’elle a une influence sur la liaison entre les deux époux, alors ceci est pire, car en réalité, elle n’a aucun effet.

D’ailleurs, il y a des personnes qui portent des alliances dans l’espoir d’avoir une bonne relation avec leurs femmes, mais qui vivent dans les conflits et les disputes, contrairement à de nombreuses personnes qui ne la portent pas et dont les relations avec leurs épouses sont pourtant bonnes.
 
Kitâb ud-Dacwa (5), vol. 2, page 87.
copié de fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 22:00
L’union dans l’accord et l’excuse dans le désaccord
Il a été demandé à SHeikh Sâlih al-Fawzân (qu'Allâh le préserve)
 
ce qu'il disait d'un homme qui appelle dans les assises publiques et encourage les gens sur un fondement qui dit : « Nous nous rassemblons concernant ce sur quoi nous sommes d'accord, et nous nous excusons concernant ce sur quoi nous sommes en désaccord. » Et cet homme appelle à cela à la télévision et dans les rassemblements ?

Réponse :
 
Ce fondement est un fondement propre au groupe des frères musulmans, et celui-ci est bien connu.

L'auteur de cette parole est Hassan al-Bannâh qui était à la tête du groupe des frères musulmans.
Ce fondement est un fondement caduc.
Comment pouvons-nous nous rassembler sur les choses sur lesquelles nous sommes d'accord, et nous excuser concernant celles où nous sommes en désaccord ?
Et quand les gens sont en désaccord sur la croyance !
Est-ce que nous allons nous excuser pour cela ?
Nous allons alors nous rassembler avec les adorateurs des tombes et les Soufis !
Cela est un fondement contradictoire, car il n'est jamais possible de se rassembler dans le désaccord !
Il faut obligatoirement la conformité dans la croyance, le dogme de pensées, le cheminement spirituel et la méthodologie. Le rassemblement n'est pas possible quand nous sommes en désaccord.
Cela est leur règle qu'ils fredonnent et qu'ils appellent être une règle en or.

Pourquoi est-ce qu'ils ne disent pas (traduction rapprochée) :

« Dis : "Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous : que nous n'adorions qu'Allâh, sans rien Lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d'Allâh". » [1]

Une parole commune basée sur l'Unicité d' Allâh qui était une seule (parole) entre les arabes et les étrangers, entre les anciennes communautés et leurs contemporains. Allâh - Ta'âla - dit 
(traduction rapprochée) :

« Certes, cette communauté qui est la vôtre est une communauté unique, et Je suis votre Seigneur. Adorez-Moi donc. » [2]

L'excuse acceptable dans le désaccord (ou divergence) est lorsque le désaccord est lié à un effort d'interprétation [3].

Se rassembler sur nos accords et nous excuser sur nos désaccords est sans aucun doute une parole caduque. Il est obligatoire de se rassembler sur le Livre d'Allâh et la Sounnah de Son Envoyé. Et ce sur quoi nous divergeons, nous devons le ramener au Livre d'Allâh et la Sounnah de Son Envoyé.

Nous ne pouvons pas nous excuser les uns les autres en restant ainsi sur le désaccord. Au contraire, nous devons ramener cela à ces deux sources.

Lorsque l'union se fait sur la vérité, nous devons la prendre.
Et lorsque cela se fait sur l'erreur, nous devons revenir sur cette erreur. Voilà ce qui est obligatoire pour nous. Et la communauté ne doit pas restée sur le désaccord.

Il se peut que ceux qui appellent à rester sur le désaccord rappellent le hadîth qui dit : 

« Le désaccord de ma communauté est une miséricorde »,
 c'est un hadîth rapporté certes, mais qui n'est pas authentique. 
[4]

Car le désaccord n'est aucunement une miséricorde, le désaccord n'est qu'une cause du châtiment d'Allâh.

Allâh - Ta'âla - dit 
(traduction rapprochée) :

« Et ne soyez pas comme ceux qui se sont divisés et se sont mis à disputer, après que les preuves leur furent venues, et ceux-là auront un énorme châtiment. » [5]

Le désaccord éparpille les cœurs et divise la communauté. Il n'est pas possible que la personne qui soit dans le désaccord bénéficie du secours et de l'aide des gens.

Au contraire, il perdure entre eux la haine et l'animosité dues à leurs divisions et partis, et ils ne peuvent entre eux s'entraider dans cette situation 
[6].

[1] Coran, 3/64
[2] Coran, 21/92
[3] Kitâb « al-Idjâbât al-Mouhimmah fîl-Machâkil al-Mouslima » du SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.225
[4] SHeikh al-Albâni (rahimahullâh) dit que ce hadîth n'a aucun fondement.
[5] Coran, 3/105
[6] Kitâb « Silsilatou Charh ir-Rassâ-îl » du SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.20-21

 

copié de manhajulhaqq.com
 
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Groupes égarés - الفرق الضالة
1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 22:00
L’astrologie

L'astrologie, les horoscopes, la superstition et dire la bonne aventure sont toutes des actions de la Jahiliya (temps de l'ignorance) dont l'islam a montré qu'ils étaient un mensonge et expliqué qu'ils étaient un shirk, parce qu'ils impliquent la dépendance à autre qu'Allah et la croyance que le bien et le mal viennent d'autres que Lui et la croyance dans la parole des diseuses de bonne aventure et des devins qui prétendent faussement avoir la connaissance de l'invisible, pour tromper les gens et changer leurs croyances.

 

La preuve (dalil) pour cela est le hadith rapporté par Abû Dawud dans ses Sunan avec un isnad sahih d'après Ibn 'Abbas (radiallahu 'anhu), que le messager d'Allah (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 

 

« Quiconque apprend quelque chose de l'astrologie a appris une branche de la sorcellerie (sihr)... »

 

Et Al-Bazzar a rapporté avec un isnad jayid d'après 'Imran ibn Husayn que le messager d'Allah (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit :

 

« Ne fait pas partie de nous celui qui pratique l'augure ou le fait faire pour lui, celui qui dit la bonne aventure ou se la fait dire, ou celui qui pratique la sorcellerie ou la fait faire pour lui. »

 

Quiconque prétend connaître quelque question de l'invisible est un diseur de bonne aventure ou agit comme un diseur de bonne aventure en un  sens, parce qu'Allah est le Seul qui a la connaissance de l'invisible.

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Dis : "Nul de ceux qui sont dans les cieux et sur la terre ne connaît l'Inconnaissable, à part Allah". » [sourate An-Naml :65]

 

Mon conseil à tous ceux qui ont un rapport avec ces choses est de se repentir à Allah et demander Son pardon, dépendre seulement d'Allah et mettre leur confiance en Lui dans toutes leurs affaires, et ne pratiquer que les moyens prescrits ou permis dans la Shari'a.

 

Ils doivent renoncer à ces choses de la Jahiliya, s'en tenir loin et éviter de questionner les gens qui les pratiquent ou croire en ce qu'ils disent, par obéissance à Allah et Son messager (salallahu 'alayhi wa sallam) et pour protéger son engagement en islam et leur 'aqida (la croyance religieuse).

 

Article tiré du site theclearpath.com

Majmu' Fatawa Shaykh Ibn Baz (2/123)

copié de salafs.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Distraction - musique - image - sport et internet
1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 22:00
La contraception en islam

Il n'est pas permis à la femme d'utiliser les pilules contraceptives pour ne pas avoir beaucoup d'enfants ou de peur d'être sujette à la pauvreté.


Toutefois il est permis de l'utiliser pour prévenir d'une grossesse dans le cas où la femme aurait une maladie qui pourrait lui causer du tort si elle était amenée à tomber enceinte ou bien si elle ne peut donner naissance normalement c'est-à-dire qu'elle nécessite une intervention chirurgicale pour accoucher ou tout autre cas similaire.

Dans ce type de cas il ne lui est permis d'utiliser la pilule contraceptive seulement après avoir consulté un médecin spécialisé dans ce domaine, par ailleurs, afin de savoir si ces pilules peuvent causer du tort à son organisme.

Al-Lajnatou ad-Dâ-ima. voir Fatawal Mar-a (Page 98)

 
ligneC09.gif
Quelle est la règle concernant le contrôle des naissances (contraception) ?

Réponse de cheikh ibn Baz  (1) :

Ce problème est un problème contemporain et de nombreuses personnes s'interrogent dessus.

Cette question à déjà été étudié lors d'une assise par une assemblée des principaux savants, lors d'une session précédente, et nous avons pris une décision concernant ce problème d'après ce que nous en avons constaté, et nous avons conclu qu'il n'était pas permis d'utiliser les pilules contraceptives.

En effet Allah -'Azza wa Jal- a légiféré dans Son adoration de réunir les causes qui mènent à la procréation et ainsi d'agrandir la communauté. Et le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

« Épousez la féconde et affectueuse. Certes, je surpasserais [en nombre] les autres communautés par vous au Jour de la Résurrection » (1)
Et dans une autre version : 
 
« Je surpasserais [en nombre] les Prophètes au Jour de la Résurrection »

En effet la communauté a besoin d'être augmentée (en nombre) afin qu'elle puisse adorer Allah, combattre dans Son sentier et défendre les musulmans -Par La Permission d'Allah et Sa réussite- contre les ruses de leurs ennemis.

Il est donc un devoir pour la femme de délaisser ces choses, de ne pas les rendre licites et de ne les employer qu'en cas de nécessité. Lorsqu'il y a une nécessité, alors il n'y a pas de mal, comme c'est le cas pour une femme qui est atteinte d'une maladie dans son utérus ou autres, ce qui pourrait lui nuire si elle venait à tomber enceinte ; dans ce cas il n'y a pas de mal à ce qu'elle les utilise selon la quantité suffisante nécessaire.

 De la même façon, si elle a déjà beaucoup d'enfants qui s'accumule et augmente et qu'une grossesse pourrait être une difficulté pour elle, alors il n'y a pas de mal à ce qu'elle utilise les pilules contraceptives pour une durée déterminée comme 1 an ou 2 (« durée de l'allaitement au sein ») jusqu'à tant que s'allège (ce mal) et qu'elle soit enfin dans la capacité d'éduquer ses enfants comme il convient.

 Par contre, si elle pense qu'elle a le droit de les utiliser pour se consacrer à un métier ou pour avoir une vie confortable, ou tout ce qui ressemble à cela parmi les raisons pour lesquelles les femmes les utilisent de nos jours, alors ceci n'est pas permis.
 

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A quel moment est-il permis d'utiliser la pilule contraceptive, et à quel moment lui est-il interdit ?
Y a-t-il un texte explicite à cela, ou bien un avis jurisprudentiel concernant le contrôle des naissances ?
Et est-il permis au musulman de pratiquer le 'Azl pendant le rapport sexuel, sans aucune raison ?


Réponse de cheikh ibn 'Outheïmine (2) :

Les musulmans doivent accroître leur progéniture selon leurs capacités, car c'est ce qui a été ordonné par le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dans sa parole :  

« Épousez la féconde et affectueuse. Certes, je surpasserais [en nombre]  par vous ...»

En effet, plus il y a de naissance et plus la communauté s'agrandit, et plus la communauté s'agrandit et plus c'est un honneur pour elle, comme Le Très Haut a dit s'adressant aux Bani-Israïl : 

 

Traduction relative et approchée : "Et Nous vous fîmes un peuple plus nombreux" S17 V6

Et Chou'aïb a dit à son peuple :

 

Traduction relative et approchée : "Rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux et qu'Il vous a multipliés en grand nombre"S7 V86

Et personne ne peut nier que plus la communauté est grande et plus son honneur et sa puissance sont grands ; Contrairement à ce que prétendent les gens de la mauvaise pensée qui croient qu'une grande communauté est une cause de pauvreté et de famine.

Lorsque la communauté est nombreuse et qu'elle s'en remet à Allah, et croit en Sa promesse qui se trouve dans Sa parole ...

 

Traduction relative et approchée : "Il n'y a pas une bête sur terre dont la subsistance n'incombe à Allah" S11 V6

 ...Alors Allah lui facilite ses affaires et l'enrichit par Sa générosité. 

A partir de ce moment là, on commence à voir apparaître la réponse à notre question. La femme ne doit pas utiliser la pilule contraceptive à moins que 2 conditions ne soient rencontrées :

 

  • La première condition c'est qu'elle en ait besoin.
Par exemple, si elle est malade et ne peut supporter une grossesse par année, ou bien que son corps soit trop affaibli, ou bien qu'elle est un autre mal qui l'empêche d'enfanter chaque année.
 
  • La deuxième condition c'est qu'elle ait la permission de son mari.

Car les enfants et le fait de procréer sont un droit du mari. En outre, ils doivent aussi consulter un médecin spécialisé dans ce domaine (c'est à dire les pilules) pour savoir si le fait de les utiliser peut nuire ou non à sa santé.

Si les deux conditions précitées sont réunies, alors il n'y a pas de mal à ce qu'elle utilise ces pilules. Par contre, il ne faut pas que ceci ait une nature permanente, c'est à dire qu'elle les prenne tout le temps, car en faisant cela il y a une coupure de la progéniture.

Quant à la deuxième partie de la question :

Il est obligatoire pour elle de savoir qu'en réalité le contrôle des naissances est quelque chose d'impossible. 

Car le fait qu'elle tombe enceinte ou non, tout ceci est entre Les Mains d'Allah -'Azza wa Jal-.

Si une personne voulait limiter ses enfants à un nombre précis, il se peut très bien qu'elle atteigne ce nombre puis ensuite les perdre (tous en même temps) à cause d'une épidémie dans une même année, et par conséquent il ne lui restera plus aucun enfant et plus de descendance. Et le fait de limiter une chose, ceci n'est pas admissible dans la loi Islamique (Chari'a).

Cependant, la contraception se limite à la nécessité comme il a été mentionné dans la première partie de la réponse.

Quant à la troisième partie de la question qui concerne plus particulièrement le 'Azl pendant le rapport sexuel sans aucune raison :

La parole des savants la plus authentique est que ceci est permis.

Ceci est basé sur le Hadith de Jabir -Qu'Allah l'agrée- :

« Nous pratiquions le 'Azl alors que le Coran descendait » 
(c'est-à-dire à l'époque du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-)

Si cet acte était interdit, Allah l'aurait interdit ;

Cependant les gens de science disent qu'il (l'homme) ne doit pas faire le 'Azl avec la femme libre (non esclave) si ce n'est avec sa permission. C'est-à-dire qu'il ne doit pas faire le 'Azl avec sa femme si ce n'est avec son accord car le fait d'avoir des enfants est (aussi) son droit (à elle).

Et s'il fait le 'Azl sans son accord ceci réduira son plaisir (à elle) car le plaisir de la femme n'est complet qu'après que celui-ci ait éjaculé et c'est pour cela que nous donnons comme condition que ce soit fait avec sa permission.

 
(1) Voir Fatawal Mar-a page 98/99
(2) Hadith Sahih rapporté par Ahmad, abou Dawoud, an-Nassaï, ibn Hibbane, at-Tabarani et d'autres.
(3) Fatawa de Cheikh ibn 'Otheïmine (vol 2/ page 764)

 

Traduit par Oummou 'Abdir-Rahmane
copié de al.baida.online.fr
Rubrique la femme - 3ème partie Des Règles Spécifiques à la femme Musulmane
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Femme en islam - المرأة في الإسلام
1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 18:28
Frapper les élèves dans le but de les éduquer

Question : 

 

Quelle  est la position de l'islam concernant le fait de frapper des élèves (filles) dans le but de les éduquer et de les pousser à faire les devoirs qui leur sont demandés afin de les habituer à ne pas les négliger ?

 

Réponse : 

 

Il n'y a pas de mal à le faire.


Le professeur homme ou femme et le père doivent en effet, tous prêter attention aux enfants et punir celui qui le mérite, s'il manque à ses devoirs, pour qu'il s'habitue aux bonnes mœurs et pour qu'il marche droit sur la voie de l'accomplissement des bonnes œuvres et des choses convenables.

C'est pour cela que l'on rapporte authentiquement du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui : 

« Ordonnez à vos enfants de prier à l'âge de sept ans, frappez-les pour cela à l'âge de dix ans et séparez-les dans leur lit. » (1)

S'ils négligent leurs prières, le garçon et la fille qui ont atteint l'âge de dix ans sont ainsi corrigés et l'enfant est corrigé jusqu'à ce qu'il prie correctement et assidûment.

Il en est de même pour les autres devoirs scolaires, ménagers, etc.

Il est donc du devoir des responsables des enfants garçons ou filles de bien les orienter et de les corriger.

Cependant, les coups doivent être légers et sans danger, mais suffisants pour que le but soit atteint.

(1) Abû Dâwûd, chapitre de la prière, n°495, 496 et Ahmad, 2/187. 

Revue des Recherches Islamiques, n°37, page 171  
copié de fatawaislam.com
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 23:18
Féliciter le mécréant
Question :
 
Votre éminence cheikh Muhammad Sâlih Otheimine, que la paix et la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions soient sur vous : m’est-il permis d’aller voir un pasteur pour lui souhaiter la bienvenue, lors de son retour de voyage ? 
 
Réponse : 
 
Il n’est absolument pas permis d’aller chez un mécréant lors de son retour de voyage pour lui souhaiter la bienvenue, et le saluer car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit : 

« Ne soyez pas les premiers à saluer les juifs ou les chrétiens. » (1) 

Quant à la visite du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, au juif qui était malade, il faut préciser que c’était un garçon qui était serviteur chez le Prophète.

Lorsque celui-ci tomba malade, le Prophète lui rendit visite dans le but de l’inviter à embrasser l’islam et c’est ce que fit ce juif avant de mourir.   

Où se trouve donc la similitude entre rendre visite à un juif pour lui proposer d’embrasser l’islam et celui qui va chez un pasteur pour lui souhaiter la bienvenue et lui remonter le moral ?

Il est clair que les deux cas ne sont pas similaires, sauf peut être pour un ignorant ou quelqu’un qui suit ses passions!

 
(1) Muslim, chapitre des salutations (2167).

Fatwa  du cheikh Otheimine Tirée de son recueil de fatwas Volume 3 page 47
copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Comportement - أخلاق و آداب
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 22:00
Le voyage de la femme par avion

Question :

 

Est-il permis à une femme de voyager par avion sans Mahram sachant qu'elle est en sécurité ?

 

Réponse : 

 

Le Prophète, sur lui la prière et le salut d'Allah, a dit :  


« La femme ne doit voyager qu'avec un Mahram. » (1)  

Il a dit ceci alors qu'il prêchait sur la chaire, pendant les jours du pèlerinage.
 
Un homme se leva alors et dit : « Ô Envoyé d'Allah ! Ma femme est partie en Pèlerinage, alors que j'étais engagé dans telle bataille. »
 
Le Prophète, sur lui la prière et le salut d'Allah, répliqua :  

« Vas faire le pèlerinage avec ta femme. »
(2)  

Le Prophète, sur lui la prière et le salut d'Allah, lui a donc ordonné d'abandonner la bataille et d'accompagner sa femme au Pèlerinage, mais ne lui a pas dit : « Ta femme est-elle en sécurité ? » ou « Est-elle en compagnie de femmes ? » ou « Est-elle en compagnie de ses voisins ? »
 
Ceci implique donc que l'interdiction du voyage de la femme sans Mahram est générale, car le danger peut exister même dans l'avion.

 

Examinons ensemble comment ce danger peut survenir :

- Cet homme qui a voulu que sa femme voyage par avion, à quel moment la laisse-t-il seule après l'avoir accompagnée à l'aéroport ?
Il la laisse seule dans l'attente de monter à bord de l'avion.
Elle demeurera donc seule sans Mahram dans la salle d'embarquement.
Supposons que son mari l'accompagne jusque dans l'avion et la laisse, avant que l'avion décolle.
N'est-il pas possible que l'avion rebrousse chemin ?
Ceci est probable car il arrive que l'avion revienne à cause d'une panne technique ou de mauvaises conditions météorologiques.  

Supposons maintenant que l'avion continue sa trajectoire et parvienne à destination, mais trouve l'aéroport occupé ou dans des conditions non propices à l'atterrissage.
L'avion se trouve alors contraint d'atterrir ailleurs.
Ceci est possible.
A supposer que l'avion décolle au moment prévu et atterrisse à l'endroit prévu, mais le Mahram qui devait attendre la femme n'est pas venu à cause d'un imprévu.  

Supposons, enfin, que le dernier cas de figure n'ait pas eu lieu, et que le Mahram soit arrivé à temps, le danger qui persiste est de savoir qui va s'asseoir à côté d'elle dans l'avion.
Ce ne sera pas forcément une femme.
Il se peut qu'un homme s'assoie à côté d'elle.
Et cet homme peut être le plus pervers des serviteurs d'Allah.
Il lui sourit, engage une discussion avec elle, plaisante avec elle, prend son numéro de téléphone et lui donne le sien.
Ceci n'est-il pas possible ?
Qui peut être à l'abri de tels dangers ?  

 

C'est pour toutes ces raisons que l'interdiction du Prophète, sur lui la prière et le salut d'Allah, à la femme de voyager seule sans Mahram sans donner de détails, ni de limites, est d'une grande sagesse.  

Mais l'on pourrait se dire : Le Prophète, sur lui la prière et le salut d'Allah, ne connaissait pas l'invisible, et n'était pas au courant de l'existence un jour des avions.
 
Il faut donc interpréter ses propos comme étant applicables pour le voyage sur un chameau et non pas à bord d'un avion.
 
Par conséquent, nous dirons que la femme n'a pas le droit de voyager sans Mahram sur un chameau, car le Prophète, sur lui la prière et le salut d'Allah, ne savait rien sur l'avènement des avions qui parcourent la distance entre Tayf et Riyad en une heure et quart alors qu'elle était parcourue auparavant en un mois ?  

La réponse à ceci est que si le Prophète, sur lui la prière et le salut d'Allah, ne savait pas, le Seigneur du Prophète, qu'Il soit glorifié, Lui sait sûrement.

 

C'est Lui d'ailleurs qui dit :
 
وَنَزَّلْنَا عَلَيْكَ الْكِتَابَ تِبْيَاناً لِكُلِّ شَيْءٍ
 
(traduction rapprochée) :  
        

« Et Nous avons fait descendre sur toi le Livre, comme un exposé explicite de toute chose. » (3)


Je mets donc mes frères en garde contre ce phénomène dangereux, à savoir le laxisme quant au voyage de la femme sans Mahram.

 

De même, je les mets en garde contre l'isolement du chauffeur avec une femme seule même en ville, car ceci est dangereux aussi. Enfin, je les avertis de l'isolement d'une femme avec les proches de son mari dans une maison, car lorsque le Prophète, sur lui la prière et le salut d'Allah, a dit :  

« Méfiez-vous de vous introduire auprès des femmes »

il a été interrogé :  

« Ô Messager d'Allah ! Et s'il s'agit du beau-frère ? » 

Il répliqua :  

« Justement, le beau-frère, c'est la mort. » (4)

voulant dire par là qu'il faut se méfier du beau-frère comme l'on se méfie de la mort.  

D'ailleurs, il est surprenant d'entendre certains savants, qu'Allah leur pardonne, dire que la réplique du Prophète, sur lui la prière et le salut d'Allah :  

« Justement, le beau-frère, c'est la mort »,  

signifie qu'il est inévitable que le frère du mari rentre chez la femme de son frère comme il est inévitable que la mort arrive !  

(1) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du combat (n°3006), et par Muslim dans le chapitre du pèlerinage (n°1341).
(2) Ibid.
(3) Les Abeilles, v. 89.
(4) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (n°5232), et Muslim dans le chapitre du salut (n°2172).
 

Traduit et publié par fatawaislam.com

 

هل يجوز للمرأة أن تسافر بالطائرة مع وجود الأمن بدون محرم ، ولو أوصلها للطائرة محرم وانتظرها عند الوصول محرم آخر؟
قال النبي صلى الله عليه وسلم : ” لا تسافر امرأة إلا مع ذي محرم “ ، قال ذلك وهو يخطب على المنبر في أيام الحج ، فقام رجل فقال ”: يا رسول الله إن امرأتي خرجت حاجة ، وإني اكتتبت في غزوة كذا وكذا ، فقال النبي صلى الله عليه وسلم انطلق فحج مع امرأتك” فأمره النبي صلى الله عليه وسلم أن يدع الغزو ويحج مع امرأته ولم يقل النبي صلى الله عليه وسلم هل امرأتك آمنة على نفسها ؟ أو هل معها نساء أو هل مع جيرانها فدل ذلك على عموم النهي عن سفر المرأة بلا محرم ولأن الخطر حاصل حتى في الطائرة ولنمش جميعاً في تتبع ذلك . فهذا الرجل الذي أراد أن تسافر أمراته بالطائرة متى يرجع من تشييعها إنه يرجع عند انتظارها ركوب الطائرة وستبقى في هذه الصالة بدون محرم ولنفرض أن الرجل دخل معها حتى أدخلها الطائرة وأقلعت الطائرة أفلا يمكن أن ترجع الطائرة أثناء الطريق ؟ هذا وارد ويحصل أن الطائرة قد ترجع لخلل فني أو للأحوال الجوية لنفرض أنها استمرت في سيرها ووصلت إلى المدينة التي ستهبط فيها ولكن المطار صار مشغولاً أو صارت أجواء المطار غير صالحة للهبوط ثم انتقلت الطائرة إلى مكان آخر فهذا محتمل ولنفرض إن الطائرة قامت في الوقت المقرر وهبطت في المكان المقرر ولكن المحرم الذي كان ينتظرها لم يحضر بسبب طارئ حدث له ولنفرض أن هذا الاحتمال انتفى وجاء المحرم في الوقت المقرر يتبقى عندنا من الخطر من الذي يكون إلى جنب هذه المرأة في الطائرة ؟ لن تكون امرأة على كل حال قد يكون إلى جوارها رجل وهذا الرجل قد يكون من أخون عباد الله يضحك إليها ويتحدث إليها ويمزح معها ويأخذ تلفونها ويعطيها رقم هاتفه أليس هذا ممكناً ؟من الذي يسلم من هذه الأخطار . ولهذا تجد الحكمة العظيمة في نهي الرسول صلى الله عليه وسلم عن سفر المرأة بلا محرم بدون محرم بدون تفصيل وبدون تقييد لكن قد نقول : إن الرسول صلى الله عليه وسلم لا يعلم الغيب ولا يعلم عن هذه الطائرات ولنحمل كلامه على السفر على الجمال لا على الطائرات فلا تسافر المرأة على البعير إلا مع ذي محرم لأن الرسول صلى الله عليه وسلم ما يعلم عن الطائرة التي تقطع المسافة ما بين الطائف إلى الرياض في ساعة وربع بينما كان يقطع في شهر كامل ؟ فالجواب على هذا : إنه إذا كان الرسول صلى الله عليه وسلم لا يعلم فإن رب الرسول سبحانه يعلم والله عز وجل يقول

(وَنَزَّلْنَا عَلَيْكَ الْكِتَابَ تِبْيَاناً لِكُلِّ شَيْءٍ)(النحل: من الآية89)

. فأنا أحذر إخواني من هذه الظاهرة الخطيرة وهي التساهل في سفر المرأة بلا محرم كما أحذرهم أيضاً من خلوة المرأة بالسائق ولو في البلد لأن الأمر خطير كما أحذرهم أيضاً من خلوة قريب الزوج بالمرأة في البيت لأن النبي صلى الله عليه وسلم قال : ” إياكم والدخول على النساء . قالوا : يا رسول الله : أفرأيت الحمو ؟ قال : “الحمو الموت “، أي أحذر منه أشد الحذر ، والغريب أن بعض العلماء عفى الله عنا وعنهم قال معنى قوله : ” الحمو الموت ” أي أن الحمو لابد من دخوله على امرأة قريبه كما أن الموت لابد منه
فضيلة الشيخ محمد بن صالح العثيمين

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Voyage - سفر
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 22:00
Il y a deux personnes qui ne seront jamais rassasiées
Anas Ibn Mâlik rapporte que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
"Il y a deux personne qui ne seront jamais rassasiés :

-celui qui est à la recherche de la science

-et celui qui est à la recherche de l'ici-bas."
 
ibn 'adyi dans el Kâmil et authentifié par sheykh el Albâny dans el Mishka (260) et Sheykh Muqbil dans el djâmi' sahîh fîmâ laysa fî sahîheyn (1/50) 
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Apprentissage - طلب العلم
29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 23:48
Le statut de la femme avant et après l'islam

Le statut de la femme avant l’islam

 

Et «avant l’islam» signifie : L’époque de l’Ignorance que vivaient les Arabes de manière spécifique, et que vivaient les habitants de la Terre de manière générale.

 

Les gens y étaient en rupture vis-à-vis de la période des Messagers et de leurs voies.

 

Et comme il est mentionné dans le hadith, Allâh les a regardé et les a exécrés tous -Arabes et non Arabes-, excepté des restes parmi les Gens du Livre.

 

La femme, à cette époque, menait dans la plupart des cas, une vie très dure, notamment dans les sociétés arabes qui détestaient sa venue au monde.

 

En effet, certains d‘entre eux l’enterraient vivante jusqu’à ce qu’elle meure sous terre; et d’autres préféraient la laisser vivre dans l’humiliation et la honte, tel qu’Allâh-Très-Haut Soit-Il-a dit (traduction rapprochée) :

 

«Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. (58) Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ! (59)» [An-Nehl (Les Abeilles), v. 58-59]

 

De même, Il a dit -qu’Il soit Très-Haut- (traduction rapprochée) :

 

«Et qu’on demandera à la fillette enterrée vivante (8) Pour quel péché elle a été tuée» [At-Tekwîr (L’obscurcissement), v. 8-9]

 

Et El Mew’oûda [citée dans le verset en arabe] veut dire : La petite fille enterrée vivante et laissée mourir sous terre.

 

Et si elle échappe à l’enterrement et vit, ce sera alors, dans d’humiliation.

 

Car elle n’aura pas sa part d’héritage de son parent, quitte à ce que ses biens soient abondants, et même si elle souffre de pauvreté et est dans le besoin.

 

Ceci parce que la succession était spécifique aux hommes à l’exclusion des femmes.

 

Pire encor, on pouvait (à cette époque) hériter la femme de son mari défunt, de la même sorte qu’on héritait ce dernier de ses biens.

 

Et on trouvait un nombre important de femmes vivant sous l’autorité d’un seul mari puisqu’il n’y avait pas de limite au nombre d’épouses, et sans même passe soucier de ce qui pouvait arriver à ces femmes suite à cela comme les embêtements, les gênes et l’injustice.

Le statut de la femme en islam

 

Puis, quand l’islam est venu, il a rendu justice à la femme et lui a redoré son blason dans l’humanité. Allâh -Très-Haut- a dit (traduction rapprochée) :

 

«Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle.» [El Houdjourât (Les Chambres), v. 13].

 

Allâh y mentionne donc, qu’elle est l’associée de l’homme dans l’origine de l’humanité, et de même, elle est son associée en termes de récompense ou de punition, en fonction de ses œuvres exécutées (traduction rapprochée) :

 

«Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons, certes, en fonction des [meilleures de leurs actions.» [An-Nehl (Les Abeilles), v. 97]

 

Et Il a également dit -Très-Haut Soit-Il- (traduction rapprochée) : 

 

«[Il en est ainsi] afin qu’Allâh châtie les hypocrites, hommes et femmes, et les associateurs et les associatrices, et Allâh accueille le repentir des croyants et des croyantes. Allâh est Pardonneur et Miséricordieux.» [El-Ahzeb (Les Coalisés), v.73].

 

Et Il a -Exalté soit-Il- interdit de considérer la femme comme faisant partie de l’ensemble des legs de son mari défunt, en disant (traduction rapprochée) : 

 

«Ô les croyants ! Il ne vous est pas licite d’hériter des femmes contre leur gré.» [An-Nisa’ (Les Femmes), v. 19].

 

Ainsi, Il lui a garanti l’indépendance de sa personnalité en faisant d’elle une héritière et non un objet d’héritage.

 

Et Il a donné à la femme le droit d’hériter des biens de son parent.

 

A ce propos, Allâh-Très-Haut Soit-Il- dit (traduction rapprochée) :

 

«Aux hommes revient une part de ce qu’ont laissé les père et mère ainsi que les proches; et aux femmes une part de ce qu’ont laissé les père et mère ainsi que les proches, que ce soit peu ou beaucoup : une part fixée.» [An-Nicê’ (Les Femmes), v.07].

 

En outre, Il a dit -Très-Haut Soit-Il- (traduction rapprochée) : 

 

«Voici ce qu’Allâh vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S’il n’y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s’il n’y en a qu’une, à elle alors la moitié.» [An-Nicê’(Les Femmes), v.11]

 

…Jusqu’aux derniers textes qui montrent que la femme peut hériter, qu’elle soit mère, fille, sœur ou épouse.

 

En ce qui concerne la vie conjugale, Allâh a limité à l’homme de se marier avec quatre femmes au maximum, à condition qu’il les traite toutes impartialement selon sa capacité.

 

Et Il a obligé au mari de se comporter convenablement envers elles en disant (traduction rapprochée) :

 

«Et comportez-vous convenablement envers elles.» [An-Nicê’ (Les Femmes), v.19].

 

De plus, Il a fait de la dot un droit pour elle, Il a ordonné qu’on la lui donne complètement, à part ce qu’elle permet selon son propre gré.

 

Ainsi, Il a dit -Pureté à Lui- (traduction rapprochée) : 

 

«Et donnez aux épouses leur mahr (dot) de bonne grâce. Si de bon gré elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur.» [An-Nicê’ (Les Femmes), v.04].

 

Et Allâh a fait d’elle la gardienne de la demeure de son mari, en y ordonnant le bien et interdisant le mal et lui a donné le commandement sur ses enfants.

 

Le Prophète -Prières et Salut d’Allâh sur lui- a dit : 

 

«La femme est gardienne sur la demeure de son mari; ainsi elle y sera interrogée (le Jour du Jugement.» 

[Jugé unanimement authentique].

 

En outre, Allâh a rendu obligatoire au mari de dépenser sur elle et de la vêtir convenablement.

Ce que les ennemis de l’islam et leurs laquais veulent aujourd’hui :

 

C’est d’enlever à la femme sa dignité et la priver de ses droits.

 

Certes, les ennemis de l’islam -plutôt les ennemis de l’humanité- aujourd’hui, parmi les mécréants, les hypocrites et ceux qui ont une maladie dans le cœur (de doute et d’hypocrisie), sont remplis de dépit que la femme musulmane ait atteint en islam : la dignité, l’honneur, la préservation (chasteté).

 

Car, les ennemis de l’islam, parmi les mécréants et les hypocrites veulent faire de la femme un outil de dévastation et une corde par laquelle ils attirent ceux qui ont la foi faible et ceux qui se laissent conduire par leurs instincts (épicuriens), après avoir assouvi en elle leurs désirs enragés tel qu’Allâh-Très-Haut Soit-Il- a dit (traduction rapprochée) : 

 

«Et Allâh veut accueillir votre repentir. Mais ceux qui suivent les passions veulent que vous incliniez grandement (vers l’erreur comme ils le font).» [An-Nicê’ (Les Femmes), v.27].

 

Et ceux parmi les musulmans, qui ont une maladie dans le cœur veulent que la femme soit une marchandise qui s’exhibe à bas prix devant les yeux de ces gens lascifs qui ont des instincts diaboliques, pour qu’ils se réjouissent de sa beauté ou qu’ils atteignent d’elle ce qui est plus abominable que cela.

 

C’est pourquoi ils tiennent à ce que la femme sorte de sa demeure pour qu’elle puisse participer côte-à-côte avec les hommes dans leurs emplois, qu’elle les soigne comme infirmière à l’hôpital, qu’elle les serve comme hôtesse de l’air ou qu’elle soit apprenante ou enseignante dans les écoles mixtes, ou qu’elle soit comédienne dans le théâtre, chanteuse ou speakerine dans divers médias, tout en exhibant ses atours et attirant les gens par son apparence et sa voie.

 

Ainsi, les magazines immoraux ont fait des jeunes filles séduisantes et découvertes, un moyen de promotion et de marketing de leurs magazines.

 

Et certains commerçants et certaines sociétés s’en servent pour promouvoir leurs produits en les y exposants.

 

Et à cause de ces procédures fautives, la femme a délaissé sa véritable fonction, qui est dans la maison.

 

Ce qui force les maris à embaucher des domestiques étrangères pour élever leurs enfants et prendre soin de leurs foyers, ce qui a engendré beaucoup de problèmes et de malaises.

 

 تنبيهات على أحكام تختص بالمؤمنات (version numérique). Pages. 9 à 13

Traduit par Aboû Mouhammed Zahir Az-Zwêwî

Relu par Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad - @FahimaAbou 

Publié par kabyliesounna.com

            

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Femme en islam - المرأة في الإسلام