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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 14:11
Al-hijra - الهجرة ! (vidéo)

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Emigration - الهجرة
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 14:10
Ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah تعالى

Le prophète que la prière et le salut d'Allah soient sur lui a dit :

 

"Un homme, tombé dans les excès de péchés, vint mourir.

Au moment de sa mort, il dit à ses enfants : "incinérez-moi et dispersez mes cendres au vent".

Par Allah, si jamais le Seigneur se saisit de moi, Il m'infligera un châtiment que personne n'aura subi !

Une fois mort, sa volonté fut appliquée.

Alors Allah ordonna à la terre de rendre toutes les particules de son corps.

Ce que la terre fit.

Et le voilà debout devant le Seigneur!

Pourquoi as-tu agis ainsi ? lui dit le Seigneur.

C'est par crainte de Toi, dit l'homme.

Alors Allah lui pardonna." 

 

l’imam Ahmad rapporte dans son Mousnad, Hadîth n° 7697 : 

 

عَنْ أَبِى هُرَيْرَةَ عَنِ النَّبِىِّ -صلى الله عليه وسلم- وَغَيْرُ وَاحِدٍ عَنِ الْحَسَنِ وَابْنِ سِيرِينَ عَنِ النَّبِىِّ -صلى الله عليه وسلم- قَالَ

« كَانَ رَجُلٌ مِمَّنْ كَانَ قَبْلَكُمْ لَمْ يَعْمَلْ خَيْراً قَطُّ إِلاَّ التَّوْحِيدَ فَلَمَّا احْتُضِرَ قَالَ لأَهْلِهِ انْظُرُوا إِذَا أَنَا مِتُّ أَنْ يَحْرِقُوهُ حَتَّى يَدَعُوهُ حُمَماً ثُمَّ اطْحَنُوهُ ثُمَّ اذْرُوهُ فِى يَوْمِ رِيحٍ. فَلَمَّا مَاتَ فَعَلُوا ذَلِكَ بِهِ فَإِذَا هُوَ فِى قَبْضَةِ اللَّهِ فَقَالَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ يَا ابْنَ آدَمَ مَا حَمَلَكَ عَلَى مَا فَعَلْتَ قَالَ أَىْ رَبِّ مِنْ مَخَافَتِكَ. قَالَ فَغُفِرَ لَهُ بِهَا وَلَمْ يَعْمَلْ خَيْراً قَطُّ إِلاَّ التَّوْحِيدَ » 

 

D’après Abou Hourayra, d’après le prophète salla llahou ‘alayhi wa sallam et plus d’une personne, d’après Al Hassan et Ibn Sîrîn, d’après le prophète salla llahou ‘alayhi wa sallam qui dit :

 

« Il y avait un homme avant vous, qui n’avait fait aucun acte de bien à part le monothéisme.

Lorsque la mort lui parvint, il dit à sa famille : « Lorsque je mourrai, brule moi jusqu’à ce que je devienne cendre, puis réduit la en poudre et jette là un jour de vent.»

Lorsqu’il mourut, ils firent ce qu’il eu demandé.

Mais une foi entre les mains d’Allah, Allah lui dit « Ô fils d’Âdam, qu’est ce qui t’a poussé à faire cela ? »

Il dit « La peur de Toi Ô Seigneur ! »

Alors Allah lui pardonna bien qu’il n’avait pas fait un seul acte de bien autre que le monothéisme. » 

EZAFE.gif

Ceux qui ont rapporté ce hadith

 

- L'Imam Al-Boukhari n° 3481, 7506; 

- L'Imam Muslim n° 2756; 

- L'Imam Ahmed n° 7591, 7980; 

- L'Imam Malik n° 568; 

- L'Imam An-Nassai n° 2079, 2080. 

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Les leçons tirées de ce hadith

 

- La confirmation de la résurrection après la mort même si les parties (du corps) se dispersent et se consument (s'anéantissent)

 

- La grandeur de la puissance d'Allah

 

- Le mérite de la peur d'Allah le Très-Haut, qu'elle fait partie des stations de la Foi et des piliers de l'Islam; et que c'est à travers elle que ce fauteur a tiré profit et le pardon lui a été accordée

 

- Il n'y a aucun méfait pour l'homme du fait de la prédominance de la peur même si c'est à l'approche de la mort bien que ce qu'il soit demandé à l'homme dans cette situation d'avoir une bonne opinion de Son Seigneur d'après ce que Muslim a rapporté dans son "sahîh" selon Jabir Ibn Abdillah An-Ansâri qu'Allah soit satisfait d'eux qui a dit : 

 

"J'ai entendu le messager d'Allah  salla llahou ‘alayhi wa sallam dire trois jours avant sa mort :

" Qu'aucun d'entre vous ne meurt, sans avoir une bonne opinion d'Allah qu'Il soit glorifié et Exalté!"

 

- Ceci prouve la peur du serviteur à cause de ses péchés et non pas sa détestation de la rencontre d'Allah le Très-Haut; car la personne qui a peur à cause de ses péchés demande à ce que son destin à La Dernière Demeure soit de manière satisfaisante qui le rapproche d'Allah et par conséquent il a détesté son état dans lequel il se trouvait, et il n'a absolument pas détesté la rencontre d'Allah le Très-Haut, bien au contraire, il a aimé Sa rencontre mais en étant dans un autre état que celui-là

 

- Les actes ne valent que par leurs intentions et leurs desseins, puisqu'Allah n'a pas regardé cet acte mais plutôt l'intention, Il lui dit : "Pourquoi as-tu agis ainsi?" mais comme la crainte a pris le dessus, cela a été la cause du pardon et si cela avait été une autre cause mauvaise, l'affaire aurait été autrement de ce qu'il apparait et Allah est Le plus Savant 

 

- Cela démontre la largesse de la miséricorde et du pardon d'Allah le Très-Haut et que le fauteur ne doit pas désespérer de cela, Allah le Très-Haut a dit (traduction rapprochée) : 

 

"Dis: Ô Mes serviteurs, qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c'est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux." (Sourate Az-Zoumar, verset 53).

 

Il a été rapporté que ce verset est le verset qui donne le plus d'espoir dans le livre d'Allah le Très-Haut.

 

Ô Seigneur Allah !

 

Pardonne-nous nos péchés et absous-nous nos mauvaises actions et Fais-nous entrer au Paradis par Ta miséricorde ô Toi qui est le plus Miséricordieux de tous !

 

Et c'est Allah qui est le plus Savant de la vérité et c'est vers Lui que se fera le retour. 

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Cheikh Mohammed Al-Ithiopi a dit après avoir cité plusieurs avis ce qui suit

 

"Ce qui prédomine pour moi c'est la parole qui dit que cet homme a parlé ainsi en étant dans un état de forte peur, alors Allah le Très-Haut lui a pardonné sa faute à cause de cela comme Il a pardonné celui qui, à cause de sa grande joie a dit : "Ô Seigneur Allah ! Tu es mon serviteur et je suis Ton seigneur!" 

 

et Allah le Très-Haut est le plus Connaisseur de la vérité et c'est vers Lui que se fera le retour. 

 

Parmi les avis que le cheikh donne, il y a :

 

- Cet homme s'attachait à la législation de son époque et qui stipulait que le mécréant peut être pardonné contrairement à notre législation. 

 

- Cet homme a employé un style propre à la langue arabe qui consiste à mêler le doute avec la certitude comme dans la parole d'Allah (traduction rapprochée) :

 

"C'est nous ou bien vous qui sommes sur une bonne voie, ou dans un égarement manifeste." (Sourate Saba, verset 24)

 

son apparence est une apparence de doute mais le sens voulu est la certitude. 

 

- Il y a une différence entre nier un attribut d'Allah par ignorance et le nier en étant renégat. 

 

Char Sounnan Nassa_i, volume 20, page 160, édition Al-Barroum 

 

Cheikh Mohamed ibn 'Aly ibn Adam al-Ithyoûby - الشيخ محمد بن علي بن آدم الأثيوبي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Croyance et innovations - الإيمان، العقيدة و بدع
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 11:47
L’adoption et ses effets

La question :

 

Un homme et sa femme ont adopté une fille parmi les enfants que l’État prend en charge, en l’inscrivant dans le statut personnel comme étant leur fille.

 

Cette fille est actuellement adulte.

 

Un homme connaissant sa situation a demandé sa main.

 

Prière de clarifier ce qui suit en détail si possible, et qu’Allah vous bénisse.

 

Est-il permis d’épouser cette fille attribuée à ce couple par adoption ?

 

La fille et le couple doivent-ils renier cette adoption ?

 

Est-ce qu’il suffit de renier cette adoption dans leur fond et de l’annoncer aux gens, ou il faut tâcher de l’annuler auprès des autorités administratives ?

 

Qu'en est-il du cas où la fille accepte d’annuler cette adoption auprès des autorités et que le couple refuse, que ce soit sous prétexte qu’ils l’aiment et la considèrent comme étant leur fille, quoiqu’ils n’admettent pas le terme « adoption », et qu’ils étaient contraints à l’inscrire dans leur livret de famille à cause des lois appliquées dans ce sens, ou sous prétexte des obstacles judiciaires à rencontrer dans les tribunaux ?

 

Nous implorons Allah de vous récompenser abondamment ?

 

La réponse :

 

 

Louange à Allah, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allah عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection. Ceci dit :

 

Il n’est pas valide qu’une personne attribue son lignage à une autre par adoption.

 

L’adoption était appliquée pendant l’ère préislamique et au début de l’Islam.

 

On considérait l’enfant adoptif comme étant un véritable fils, et on tenait compte des autres effets de l’adoption.

 

Néanmoins, l’Islam a abrogé l’adoption et a annulé tous ses effets.

 

Ceci est cité dans le verset où Allah تعالى dit :

 

مَا جَعَلَ اللهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَاجَكُمُ اللاَّئِي تُظَاهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَاتِكُمْ وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَاءَكُمْ أَبْنَاءَكُمْ ذَلِكُمْ قَوْلُكُمْ بِأَفْوَاهِكُمْ وَاللهُ يَقُولُ الْحَقَّ وَهُوَ يَهْدِي السَّبِيلَ﴾ [الأحزاب: 4]

 

Le sens du verset :

 

﴾Allah n’a pas placé à l’homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n’a point assimilé à vos mères vos épouses [à qui vous dites en les répudiant]: «Tu es [aussi illicite] pour moi que le dos de ma mère [1]». Il n’a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c’est Lui qui met [l’homme] dans la bonne direction.﴿ [Al-Ahzâb (Les Coalisés) : 4].

 

En effet, les paroles ne changent nullement les faits et les vérités : elles ne font pas de l’enfant adoptif un véritable enfant, de l’étranger un proche ou un natif.

 

Donc, on doit attribuer l’enfant adoptif à son véritable père si on le connaît.

 

S’il n’est pas possible de connaître son père, on le considère comme étant un frère en religion et un allié, car il y a certes dans la fraternité confessionnelle et l’allégeance ce qui remplace la parenté :

 

Allah تعالى dit :

 

ادْعُوهُمْ لِآبَائِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِنْدَ اللهِ فَإِنْ لَمْ تَعْلَمُوا آبَاءَهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَا أَخْطَأْتُمْ بِهِ وَلَكِنْ مَا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ وَكَانَ اللهُ غَفُورًا رَحِيمًا﴾ [الأحزاب: 5]

 

Le sens du verset :

 

﴾Appelez-les du nom de leurs pères: c’est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux [2].﴿ [Al-Ahzâb (Les Coalisés) : 5].

 

Cela dit, malgré que l’Islam interdit l’adoption et l’annule, il n’empêche pas tout de même les gens pouvant prendre en charge, éduquer et faire du bien aux orphelins, aux enfants trouvés ou dont les parents sont inconnus de le faire.

 

Plutôt, il recommande de les prendre en charge de manière à améliorer leur situation : en entretenant leur physique et en les instruisant religieusement et moralement jusqu’à ce qu’ils deviennent adultes et majeurs.

 

Et toute personne faisant cela sera récompensée.

 

Cependant, il n’est pas permis à une personne qui prend un enfant en charge de lui accorder son nom de famille, quelle que soit l’excuse avancée, et même s’il joint à l’excuse [le besoin de l’enfant] à la miséricorde, à la tendresse et à l’éducation ; ou pour satisfaire l’instinct paternel et maternel dans le cas où le père ou la mère serait stérile.

 

Donc, toutes ces raisons ou autre ne peuvent faire de l’enfant adoptif un vrai enfant.

 

De plus, l’adoption n’implique pas les jugements relatifs à la véritable filiation, et ce, à cause des mauvais effets qui en résultent, en l’occurrence le mensonge, la fausseté, le mélange et la confusion en lignages et l’altération de la division en héritage de manière à priver le méritant et à favoriser ce qui ne mérite pas.

 

Parmi aussi les effets néfastes qui en résultent le fait de rendre licite ce qui est illicite, par exemple se retrouver [dans ce cas] seule à seul(s) [avec le(s) garçon(s) du parent adoptif] et se dévoiler devant eux, et l’interdiction du licite tel que [l’interdiction] du mariage du fils biologique de la fille adoptive ou vice versa, ainsi que le dépassement des autres restrictions établies par la charia ou des choses qu’Allah سبحانه وتعالى interdit.

 

Par ailleurs, et dans le contexte de la considération de l’enfant étranger adoptif comme un enfant biologique et son attribution à une autre personne que son père ou ses maîtres, nous évoquons les paroles du Messager صلى الله عليه وسلم mettant en garde contre ce péché majeur, reniant le mensonge et la fausseté et interdisant la transgression des restrictions assignées par Allah.

 

Le Messager صلى الله عليه وسلم dit :

 

« Celui qui s’attribue un lignage autre que celui de son père, en le sachant, le paradis lui sera interdit. » [3]

 

Le Messager صلى الله عليه وسلم dit aussi :

 

« Quiconque s’attribuant un lignage autre que celui de son père mécroit. » [4]

 

Dans un autre hadith :

 

« Celui qui s’attribue un lignage autre que celui de son père ou se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres, encourra la malédiction d’Allah de manière continue jusqu’au jour de la résurrection. » [5] 

 

Et il dit :

 

« Celui qui s’attribue un lignage autre que celui de son père ou se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres, encourra la malédiction d’Allah, de Ses anges et de tous les gens. Allah n’acceptera de sa part ni repentance ni rançon. » [6] [7]

 

Cela dit, on doit changer le nom que la fille porte par adoption. On doit lui attribuer son original et véritable nom.

 

Cela se fait en recourant aux registres officiels de garde et d’orphelinats.

 

Ainsi, si elle est une orpheline, ayant perdu son père, on l’attribue à son père.

 

Si elle est issue d’une fornication, on l’attribuera à sa mère, qui l’aura accouché.

 

En outre, le parent adoptif doit s’efforcer de corriger son erreur autant que possible.

 

S’il n’est pas possible de ce faire, à cause des empêchements judiciaires ou des raisons administratives, il doit choisir un nom qui lui convient, tel que : Amatoullah (la servante d’Allah) ou Amatourrahmâne (la servante du Miséricordieux) ou autre.

 

Quant à la fille, elle doit renier son appartenance au parent adoptif, tout en reconnaissant le bien et les faveurs qu’il lui avait faits.

 

De son coté également, le parent adoptif doit renier l’attribution de cette fille à lui, et doit se repentir de son acte s’il savait le jugement porté sur l’adoption et commettait quand même cet interdit.

 

En effet, Allah accepte la repentance de ses serviteurs.

 

Il dit :

 

قُلْ يَا عِبَادِيَ الَّذِينَ أَسْرَفُوا عَلَى أَنْفُسِهِمْ لاَ تَقْنَطُوا مِنْ رَحْمَةِ اللهِ إِنَّ اللهَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ جَمِيعًا إِنَّهُ هُوَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ﴾ [الزمر: 53].

 

Le sens du verset :

 

﴾Dis: «Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux.﴿ [Az-Zoumar (Les Groupes) : 53].

 

Du reste, il est permis de l’épouser.

 

Le gouvernant sera son tuteur, ou quelqu’un qui serait à sa place (le juge).

 

S’il n’est pas possible, on recourt à un imam officiel ; sinon le parent adoptif peut la marier (au prétendant), tout en observant les autres conditions de l’acte de mariage.

 

Le savoir parfait appartient à Allah عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allah, Seigneur des Mondes, soit loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1] «Le dos de ma mère»: l’une des formules de divorce chez le Bédouin arabe.

[2] Appelez-les : les enfants adoptifs. Ce verset fut révélé à propos de Zayd Ibn Hâritha qui vivait sous le toit du Prophète comme son propre enfant et qu’on appelait Zayd Ibn Mouhammad. Ce verset et ce qui le précède rendent inopérante l’adoption et le Prophète fut le premier à l’appliquer à l’égard de Zayd.

[3] Rapporté par Al-Boukhâri dans As-Sahîh, chapitre des « Conquêtes », concernant la bataille d’At-Tâ'if (hadith 3982), par Mouslim dans As-Sahîh, chapitre de « La foi », concernant celui qui renie sont père alors qu’il se rend compte de son reniement (hadith 220) et par Abou Dâwoûd, par l’intermédiaire de Sa`d Ibn Abi Waqqâs et Abou Bakra رضي الله عنهما.

[4] Rapporté par Al-Boukhâri dans As-Sahîh, chapitre des « Vertus », concernant l’attribution des gens du Yémen au lignage d’Ismâ`îl (hadith 3317) et par Mouslim dans As-Sahîh, chapitre de « La foi », concernant le statut de la foi de celui qui dit à son confrère : Ô mécréant ! (hadith 217), par l’intermédiaire d’Abou Dhar رضي الله عنه.

[5] Rapporté par Abou Dâwoûd dans As-Sounane, chapitre de « La bienséance », concernant celui qui se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres (hadith 5115) par l’intermédiaire d’Anas رضي الله عنه. Ce hadith est jugé authentique par Al-Albâni dans Sahîh Al-Djâmi` (hadith 5987).

[6] Rapporté par Mouslim dans As-Sahîh, chapitre du « Hadj », concernant le mérite de Médine et le fait que le Messager a invoqué Allah pour la bénir (hadith 3327), par At-Tirmidhi dans As-Sounane, chapitre de « L’allégeance et de la donation », concernant ce qui a été rapporté à propos de celui se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres (hadith 2127) et par Ahmad (hadith 616), par l’intermédiaire de `Ali Ibn Abi Tâlib رضي الله عنه.

[7] Voir An-Nihâya d’Ibn Al-Athîr (3/24).

 

 في حكم التبني وآثاره

السـؤال:تبنَّى زوجان بنتًا من الأولاد الذين تقوم الدولة على رعايتهم، وذلك بتسجيلها في الأحوال الشخصية منسوبةً لهما، وقد كَبِرت هذه البنتُ، وتقدَّم لخطبتها رجلٌ يعلم حالَها، فنرجو توضيح ما يأتي مفصَّلاً، إن أمكن وبارك الله فيكم

هل يجوز الزواج بهذه البنت منسوبة لهذين الزوجين بالتبني؟ وهل يجب أن يتبرأ من هذا التبني البنتُ والزوجان؟ وهل يكفي في التوبة من هذا التبني تبرؤ البنت والزوجين منه قلبًا وأمامَ كلِّ الناس، أم يجب السعي لدى المصالح الحكومية لإلغائه؟ وكذا في حالة موافقة البنت على إلغاء هذا التبني لدى المصالح الحكومية وَرَفَضَ الزوجان ذلك سواء بحجة أنهما يُحبَّان هذه البنت، ويعتبرانها بنتًا لهما وأنهما يرفضان مصطلح التبني، و إنما لجئَا لتسجيلها في الدفتر العائلي لما تفرضه القوانين على أخذ الأولاد، أو بحُجَّة العراقيل الإدارية لدى المحاكم؟ واللهَ نسأل أن يجزيَكم خيرَ الجزاء

الجـواب:الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلامُ على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصَحْبِهِ وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمّا بعد

فلا يصحُّ لأحدٍ أن يُثبت نسبَه لأحدٍ بالتبنِّي؛ لأنَّ نظام التبنِّي كان معمولاً به في الجاهلية وفي أول ظهور الإسلام، ويرتِّبون عليه تحقُّق البُنُوَّة النسبية وغيرها من الآثار، والإسلام نسخ نظام التبني وأبطل جميع آثاره في قوله تعالى: ﴿مَا جَعَلَ اللهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَاجَكُمُ اللاَّئِي تُظَاهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَاتِكُمْ وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَاءَكُمْ أَبْنَاءكُمْ ذَلِكُمْ قَوْلُكُم بِأَفْوَاهِكُمْ وَاللهُ يَقُولُ الْحَقَّ وَهُوَ يَهْدِي السَّبِيلَ﴾ [الأحزاب: 4]، فالكلام باللسان لا يُبدِّل الوقائعَ ولا يغيِّر الحقائقَ ولا تجعل الدَّعِيَّ ولدًا ولا الغريبَ قريبًا ولا الأجنبي أصيلاً، فالواجب نسبته إلى أبيه الحقيقي إن عُلم، فإن تعذَّر معرفة ذلك فهو من الإخوان في الدِّين والموالي، ففي الأُخوة في الدِّين والموالاة عِوض عمَّا فاته من النسب، لقوله تعالى: ﴿ادْعُوهُمْ لِآبَائِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِندَ اللهِ فَإِن لَّمْ تَعْلَمُوا آبَاءَهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَا أَخْطَأْتُم بِهِ وَلَكِن مَّا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ وَكَانَ اللهُ غَفُورًا رَّحِيمًا﴾ [الأحزاب: 5

هذا، وإذا كان الإسلام حَرَّم التبني وأبطله فإنّه لم يمنع أهلَ الاستطاعة مِنَ القيام على شئون اليتامى واللُّقَطاء أو الأطفال المجهولي النسب وتربيتهم والإحسان إليهم، بل ندب إلى التكفل بهم على وجه يصلح حالهم برعايتهم جسميًّا وتربيتهم دينيًّا وخُلُقيًّا حتى يكبروا ويرشدوا، وهو مأجورٌ على إحسانه إليه وتربيته له، لكن لا يجوز شرعًا أن يُعطي له الكفيل لقبَ عائلته مهما كان عُذر الكفيل أو أضاف إلى عذره حُجَّة الرحمة به والشفقة عليه والعطف على تربيته، أو لإشباع غريزة الأُبوة والأمومة إذا كان الكفيل عقيمًا أو زوجته عاقرًا، فهذه الأسباب أو غيرُها لا تجعل الدعي ولدًا، ولا يترتَّب على التبنِّي أحكام البنوة الحقيقية لما يخلفه من آثار سيئة كالكذب والزور، واختلاط الأنساب والتلبيس فيها، وتغيير قسمة المواريث على وجه يحرم المستحق ويعطي غير المستحق، وتحليل الحرام في الخلوة والتكشف ونحوهما من الأعراض، وتحريم الحلال كنكاح الابن من الصلب بالبنت من التبني أو بالعكس، ونحو ذلك من أسباب التعدِّي على حدود الشريعة وانتهاك لحرمات الله سبحانه وتعالى

وفي هذا المضمون من إحلال الغريب الأجنبي الدَّعِيِّ محلَّ الولد القريب الأصيل ونسبته إلى غير أبيه ومواليه تأتي  أقوال النبي صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم محذِّرةً من هذه الكبيرة، ومنكرةً للكذب والزور، ومحرِّمةً لتجاوز حدود الله فيها، في قوله صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم: «مَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ -وَهُوَ يَعْلَمُ- فَالجنَّةُ عَلَيْهِ حَرَامٌ»(١)، وفي قوله صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم: «لَيْسَ مِنْ رَجُلٍ ادَّعَى لِغَيْرِ أَبِيهِ وَهُوَ يَعْلَمُهُ إِلاَّ كَفَرَ»(٢)، وفي حديث آخر: «مَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ أَوِ انْتَمَى إِلَى غَيْرِ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللهِ المتَتَابِعَةُ إِلَى يَوْمِ القِيَامَةِ»(٣)، وفي قوله صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم -أيضًا-: «مَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ أَوْ انْتَمَى إِلَى غَيْرِ مَوَالِيهِ، فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللهِ وَالمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ، لاَ يَقْبَلُ اللهُ مِنْهُ يَوْمَ القِيَامَةِ صَرْفًا وَلاَ عَدْلاً»(٤) أي: لا يقبل منه توبةً ولا فِدية(٥).

هذا، والواجب تعديل لقب البنت بالتبني وتغييره إلى أصلها ونسبها الحقيقي، وذلك بالرجوع إلى سجلات بيوت الحضانة والأيتام الحكومية، فإن كانت يتيمةً مات عنها أبوها فإنَّها تنسب إليه، وإن ولدت من سفاح فإنَّها تُنسب إلى أُمِّها الواضعة لها، وعلى المتبنِّي الكفيل أن يبذُل قُصَارى جهده ليصحِّح خطأه إن استطاع إلى ذلك سبيلاً، فإن تعذَّر لموانعَ قانونيةٍ أو لأسباب إدارية، فإنَّه يختار لها اسمًا يناسبها كأَمة الله، أو أمة الرحمن، ونحو ذلك، ووجب عليها أن تتبرَّأ من انتسابها للمتبني مع اعترافها بالجميل والمعروف الذي بذله من أجلها، وبالمقابل يتبرَّأ من نسبتها إليه، ويتوبَ من صنيعه إذا كان يعلم الحكم وتعدَّى حدود الله، واللهُ تعالى يقبل التوبةَ من عباده، قال سبحانه وتعالى: ﴿قُلْ يَا عِبَادِيَ الَّذِينَ أَسْرَفُوا عَلَى أَنفُسِهِمْ لاَ تَقْنَطُوا مِن رَّحْمَةِ اللهِ إِنَّ اللهَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ جَمِيعًا إِنَّهُ هُوَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ﴾  [الزمر: 53

ويجوز الزواج بها ويتولَّى أمرَها الحاكمُ أو من يقوم مقامه، فإن تعذَّر فإمامٌ راتبٌ وإلاَّ فللكفيل أن يتولَّى تزويجها مع مراعاة بقية شروط عقد الزواج

والعلمُ عند اللهِ تعالى، وآخرُ دعوانا أنِ الحمدُ للهِ ربِّ العالمين، وصَلَّى اللهُ على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسَلَّم تسليمًا

الجزائر في: 28 جمادى الأولى 1429ﻫ

الموافق ﻟ: 03 جوان 2008م

١-  أخرجه البخاري في «صحيحه» كتاب المغازي، باب غزوة الطائف: (3982)، ومسلم في «صحيحه» كتاب الإيمان باب بيان حال إيمان من رغب عن أبيه وهو يعلم: (220)، من حديث سعد بن أبي وقاص وأبي بكرة رضي الله عنهما.

٢- أخرجه البخاري في «صحيحه» كتاب المناقب، باب نسبة اليمن إلى إسماعيل: (3317)، ومسلم في «صحيحه» كتاب الإيمان، باب بيان حال إيمان من قال لأخيه المسلم: يا كافر: (217)، من حديث أبي ذر رضي الله عنه.

٣- أخرجه أبو داود في «سننه» كتاب الأدب، باب في الرجل ينتمي إلى غير مواليه: (5115)، من حديث أنس رضي الله عنه. والحديث صححه الألباني في «صحيح الجامع»: (5987).

٤- أخرجه مسلم في «صحيحه» كتاب الحج، باب فضل المدينة ودعاء النبي فيها بالبركة: (3327)، والترمذي في «سننه» كتاب الولاء والهبة، باب ما جاء فيمن تولى غير مواليه: (2127)، وأحمد في «مسنده»: (616)، من حديث علي بن أبي طالب رضي الله عنه 

٥- «النهاية» لابن الأثير: (3/24)

الفتوى رقم: 918

الصنف: فتاوى الزواج

 

Alger, le 28 Djoumâda Al-Oûla 1429 H, Correspondant au 3 juin 2008 G

copié de ferkous.com

 

Cheikh Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 08:23
Acheter des livres et des cassettes pour les distribuer ? (audio)

 

Question :

 

Quel est le jugement quant au fait que des jeunes rassemblent une somme d'argent bien définie dans le but d'acheter des livres et des cassettes pour les distribuer dans des villes dans lesquelles la Da'wah n'est pas parvenue ?

 

Réponse :

 

Il n'y a pas de mal !

 

Ceci est un bon acte néanmoins, celui-ci est conditionné par le fait que les cassettes doivent provenir des gens de science, elles doivent provenir des gens de science de confiance et par le fait qu'il n'y ait dans celles-ci aucune erreurs relatives au dogme ou d'erreurs scientifiques.

 

Elles doivent provenir des gens de science de confiance afin qu'on puisse profiter d'elles et elles ne doivent pas contenir d'erreurs.

 

traduit par sounnah-publication.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 23:38
Conseil aux djinns sunnites (vidéo)

 

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 23:16
Souhaiter la mort

Question :

 

Ma mère, gravement malade, était dans le coma à l'hôpital, et à son réveil elle ne pouvait plus bouger, elle était atteinte d'une paralysie partielle, elle a beaucoup pleuré et a dit :

"ô Seigneur je ne veux pas vivre dans cet état", et a demandé la mort à son Seigneur.

Le jour suivant elle est rentrée à la maison et est décédée le matin du jour d'après.

Est-ce que ma mère a péché en disant de tels propos et en demandant la mort à son Seigneur ?

Renseignez-moi sur cette question, qu'Allah vous rétribue.

 

Réponse :

 

Souhaiter la mort n'est pas permis, sauf si l'homme craint la tentation pour sa religion, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :

 

"Que l'un de vous ne souhaite pas la mort à cause d'un mal qui l'a frappé.

S'il doit absolument le faire, qu'il dise :

"Seigneur ! Laisse-moi en vie tant que la vie est pour moi un bien et fais-moi mourir si la mort est meilleure pour moi""

 

D'autres hadiths évoquent cette question.

 

Ce que votre mère a fait n'est pas permis, mais peut-être sera-t-elle pardonnée en raison de son ignorance.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 2 de la Fatwa numéro ( 18060 )

( Numéro de la partie: 2, Numéro de la page: 324)

copié de alifta.net

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 23:13
Le jeûne de trois jours dans le mois

Selon Abdullah ibn Al ‘Aas -radiya Allahu ‘anhuma-,  le Messager d'Allah sallallahu alayhi wa sallam a dit :

 

"Le jeûne de trois jours de chaque mois est comme le jeûne de tout le temps"

(Rapporté par Al Bukhari et Muslim) 

 

Question posée à Cheikh Al Uthaymin :

 

Le jeûne de trois jours de chaque mois, est-ce qu'il doit être pratiqué les jours blancs seulement? Ou est-ce permis de les jeûner n'importe quel jour dans le mois ?

 

Réponse :

 

Il est permis à l'homme de les jeûner au début du mois, au milieu ou à la fin de celui-ci, que ce soit à la suite ou dispersé.

 

Mais le meilleur est qu'il soit pratiqué lors des jours blancs qui sont le 13, 14, 15 du mois.

 

‘Aicha radiya Allahu 3anha a dit :

 

" Le Prophète sallallahu alayhi wa sallam jeûnait de chaque mois 3 jours, il ne se souciait pas sur le faite qu'il les jeûne au début du mois ou à la fin"       

 

Note du traducteur :

 

Question :

 

Pourquoi le jeûne de trois jours de chaque mois est compté comme si on jeûnait tout le temps ?

 

Réponse :

 

Comme l'a dit Cheikh Abdul Muhsin Al Abbad lors de son explication de Bulugh Al Maram ce ramadan passé, c'est parce que la bonne action est multiplié par 10, donc 3 jours jeûnés équivaut à 30 jours, Allah dit (traduction rapprochée) :  

 

« Quiconque viendra avec le bien aura dix fois autant ; et quiconque viendra avec le mal ne sera rétribué que par son équivalent. Et on ne leur fera aucune injustice. » Sourate 6 verset 160

 

Majmou3 al fatwa cheikh Al ‘Uthaymin (20/question 376)

Retranscription: Abdulhaqq

copié de rappel01.fr 

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 23:09
«As-sab`al-mathânî - السبــع المثانــي»

Question :

 

Quels sont "As-Sab`Al-Mathânî" et pourquoi on les a ainsi appelés ?

 

Réponse :

 

Que la louange soit exclusivement à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur l'Envoyé d'Allah, sur sa famille et sur ses compagnons..., et ensuite :

 

On dit que "As-Sab`Al-Mathânî" sont ces sept longues sourates

 

"Al-Baqara",
"'Al-`Imrân",
"An-Nisâ'",
"Al-Mâ'ida",
"Al-'An`âm",
"Al-'A`râf",
"Yûnus"
ou bien "Al-'Anfâl" et "At-Tawba", chez ceux qui comptent ces deux dernières pour une seule sourate.

 

On dit aussi qu'il s'agit des sept versets de la sourate "Al-Fâtiha" sans "Al-Basmala", conformément à la plus correcte de deux opinions émises par les ulémas

 

Ibn Jarîr ainsi que Ibn Kathîr prennent parti pour la seconde interprétation, conformément à ce qu'a rapporté Al-Bukhârî :

l'Envoyé d'Allah (paix et bénédiction d'Allah sur lui), parlant à 'Abû Sa`îd ibn Al-Mu`alla de la sourate la plus méritoire "Al-Fâtiha" , a dit :

 

"C'est celle qui contient les sept versets que l'on répète, ainsi que le Coran sublime"

Al-Bukhârî dans Les Mérites des sourates coraniques (5006).

 

Al-Bukhârî a également rapporté d'après 'Abû Hurayra que l'Envoyé d'Allah  (paix et bénédiction d'Allah sur lui) avait dit :

 

"La première sourate du Coran est celle qui contient les sept versets que l'on répète ("Al-Fâtiha"), ainsi que le Coran sublime"

Al-Bukhârî dans L'interprétation (4704).

 

Les versets de la sourate "Al-Fâtiha" sont ainsi appelés, car ils se répètent dans toutes les rak`a (unités) des prières, prescrites soient-elles ou surérogatoires.

 

Et c'est Allah qui accorde la réussite.

Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

traduit par qurancomplex.org

 

  السؤال: ما هي السبع المثاني، ولماذا سميت بذلك؟

  الجواب : الحمد لله وحده، والصلاة والسلام على رسول وآله وصحبه، وبعد

قيل السبع المثاني هي: السبع الطوال: البقرة وآل عمران والنساء والمائدة والأنعام والأعراف ويونس، أو الأنفال والتوبة، عند من جعلهما في حكم سورة واحدة

وقيل السبع المثاني: سورة الفاتحة، وهي سبع آيات، في أصح قولي العلماء من دون البسملة

وقد اختار هذا القول ابن جرير وابن كثير، لما رواه البخاري من قول النبي -صلى الله عليه وسلم- لأبي سعيد بن المعلى في فضل الفاتحة

 هي السبع المثاني والقرآن العظيم

وما رواه البخاري-أيضًا- من طريق أبي هريرة أن النبي -صلى الله عليه وسلم- قال

أم القرآن، هي السبع المثاني، والقرآن العظيم

وسميت آيات الفاتحة السبع بالمثاني؛ لأنها تثنى أي تكرر في ركعات الصلوات، فرضًا ونفلا

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:36
Rassembler les caractéristiques de la sounna

L'imam Al-Barbahary رحمه الله a dit :

 

"Il n'est pas permis à un homme musulman de dire "Untel est une personne de la sounna" jusqu'à ce qu'il sache que cette personne a rassemblé en lui les caractéristiques de la sounna.

Il n'est pas dit d'une personne qu'elle est de la sounna jusqu'à ce qu'elle rassemble en elle toute la sounna".

Charh as-sounna p 122

 

Cheikh Fawzan حفظه الله dit en annotation :

 

Ne fait pas d'attestation d'honorabilité à une personne ni d'éloge sauf avec science, pour que les gens ne se fassent pas duper par des éloges envers cette personne alors qu'elle ne les mérite même pas.

 

Mais si cela est confirmé en lui à travers sa voie, sa science et sa droiture... alors là tu le zakiy.

 

Mais que tu te hâtes dans son éloge et dans sa tazkiya (attestation d'honorabilité) alors que tu ne connais rien de lui, cette tazkiya est dangereuse !

 

Car les gens vont se faire duper par cette personne.

 

Il est dommage que les gens n'aient pas de retenue dans cela.

 

Ils ne devraient pas faire de tazkiya sauf pour celui qui en remplit les conditions (qui mérite la tazkiya).

 

Car la tazkiya (attestation d'honorabilité) est un témoignage... donc si elle infondée, elle devient un faux témoignage ! 

Quant à la parole de l'imam Barbahary رحمه الله lorsqu'il dit :

 

"Certes les caractéristiques de la sounna sont rassemblées chez cette personne" 

 

Cheikh Fawzan حفظه الله dit :

 

Les caractèristiques de la sounna sont :

 

-dans la 'aquida,

-dans la science,

-dans les actes

-et dans le suivi des salafs salihs.

 

Mais qu'il n'ait qu'une caractéristique ne fait pas de lui une personne de la sounna, il n'est pas de la sounna du seul fait qu'il ait une qualité...


Et à plus forte raison celui qui n'a rien de cela (qui n'a rien de ahlou sounna) !

 

 إتحاف القارئ بالتعليقات على شرح السنة  2/275

Traduit par Mounir abou Ismael

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    قال الإمام البربهاري - رحمه الله

 ولا يحل لرجل مسلم أن يقول : فلان صاحب سنة ؛ حتى يعلم منه أنه قد اجتمعت فيه خصال السنة ، لا يقال له : صاحب سنة حتى تجتمع فيه السنة كلها

 شرح السنة  ص 122

قال شيخنا صاحب الفضيلة العلامة د. صالح بن فوزان الفوزان - حفظه الله ورعاه - معلقًا

لا تزكي الشخص وتمدحه إلا عن علم ؛ لئلا يغتر الناس بمدحك له وهو ليس كذلك ؛ فإذا تحققت منه ومن طريقته ومن علمه ومن استقامته فإنك تزكيه

أما أن تنبعث في مدحه وتزكيته وأنت لا تعلم عنه شيئًا ؛ فهذه تزكية خطيرة تغر الناس بهذا الشخص ، فليت الذين يزكون الناس يتوقفون عند ذلك ، فلا يزكون إلا من توفرت فيه شروط التزكية لأن التزكية شهادة ؛ فإذا كانت التزكية غير صحيحة صارت شهادة زور

وقوله - رحمه الله

 قد اجتمعت فيه خصال السنة

خصال السنة تكون في العقيدة وفي العلم وفي العمل وفي الاقتداء بالسلف الصالح ، أما أنه ليس فيه إلا خصلة واحدة ؛ فلا تحكم عليه أنه من أهل السنة بموجب خصلة واحدة أو شيء واحد فكيف بمن ليس عنده شيء منها !؟

 إتحاف القارئ بالتعليقات على شرح السنة  2/275

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:35
L'enfance du Prophète صلى الله عليه وسلم (dossier)

Le livre est à la base conçu pour les enfants qui ont perdu un ou ses deux parents (quelque soit la raison comme le divorce, le décès, disparition etc ....), afin que l'enfant sache qu'il n'est pas seul dans cette épreuve et que le meilleur homme au monde (le Prophète صلى الله عليه وسلم) a lui aussi perdu ses deux parents. 

 

Malgré cela Allah l'a choisit comme Messager et Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a réussi a surmonter ces dures épreuves alors qu'il était enfant et il a reçu énormément d'amour par ceux qui s'en sont occupés tels que sa nourrisse Halima, son grand père Abdil-Mouttalib et son oncle Abou-Talib. 

(afin que l'enfant comprenne qui sont les personnages par rapport au Prophète صلى الله عليه وسلم )

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